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Selon des enquêtes organisées par l’Office National de la

Famille et de la Population (ONFP).

- 55% des femmes battues le sont 2 à 4 fois par an, dont


11,2% qui sont grièvement touchées: fractures, plaies ayant
nécessité des points de suture, avortement, troubles
psychiatriques.
- Dans 20% des cas, un moyen physique a été utilisé, tel
que arme blanche, rasoir, bâton, pierres et fouet».
- Les agresseurs sont le mari, la belle-mère, la belle-sœur
ou même le fils. Dans 71% des cas, la victime n’a pas
précisé l’identité de son agresseur».
- une femme sur cinq demande que lui soit délivré un
certificat médical initial.
- 70% des femmes battues sont maries, 19,3% célibataires
et 1.1% divorcées.
- 81,9% des actes de violences prennent place au foyer
- 12,5 en lieu public
- 5,6% au lieu de travail
Les causes de violence conjugale

Les consequences de violence conjugale

Les formes de violence conjugale

Les interventions inf

Comment s’exprimer laviolence conjugale (au plan physique…social….)refe :developpment des


expertise infir

 l'évaluation des signes et des symptômes, l'évaluation des blessures, la


description de la situation de violence, l'évaluation des risques et la description
des soins et des traitements donnés. 

Depistage de violence conjugale

Intrevention…

La responasabilite de l’inf

Defintion de violence conjugale


Les consequences

a) Peur du mariage

Le spectacle stressant des violences conjugales est traumatisant chez bien


des jeunes. Ces derniers, affichent un certain manque de confiance et une
certaine méfiance envers le mariage. Ils hésitent jeunes filles et hommes, à
se marier car la plus part sont des victimes à postiori, de violences dont ils
ont été ou sont encore des victimes. Ces enfants peuvent développer eux
aussi des comportements violents et déviants : délinquance, abandon
scolaire, usage illicite de drogue, fugue...Les violences dont ils sont témoin
au quotidien, même si elles ne leur sont pas directement adresses, ont un
impact sur leur équilibre affectif psychologique. Des drames familiaux ont
été notés au niveau des enfants témoins des violences de leurs parents.

b) Adultère de la femme

La misère matérielle, le manque d'affection, de tendresse, d'entente, de


communication, le spectacle d'enfant afférés faute d'un époux et père qui
ne se préoccupe guère de ses responsabilités, amènent bien des femmes à
des actes que ni leur nature profonde, ni leur éducation, ne les
prédisposaient. La prostitution déguisée est une conséquence pénible de la
violence conjugale pour bien des femmes.

c) Dépression et folie

Les victimes de violences physiques, morales et verbales répétées


sombrent petit à petit d'abord puis de manière accélérée, vers une
dépression permanente et la folie pure. Psychologiquement ces femmes ne
sont plus stables ni normales.

d) Destruction des couples

Aucun amour aussi fort soit il, ne peut résister à des assauts répétés de
violences à récidive. Souvent la séparation de corps ou le divorce, sont de
véritables solutions à une situation désespérés. Beaucoup de femmes
préfèrent rompre une union qui chemine vers l'irréparable, pour elles et
leurs enfants. D'autres part, la violence est destructive aussi bien pour les
victimes que pour l'auteur : C'est un enchainement qui détruit le foyer, le
couple, les individus eux même.

a) Perturbation chez les enfants

L'impression générale que donnent les femmes victimes de violences


conjugales, est qu'elles sont plus sensibles aux conséquences sur leurs
enfants que sur elles.
Les enfants de parents violents sont profondément déséquilibrés : ils sont
eux même dans certains cas très violents et ainsi le vice se perpétue ; ou
alors ils sont perturbées, renfermés, peu surs d'eux- mêmes... toute leur
éducation est fausser par un vécu déstabilisant.

La discorde entre les enfants (surtout dans le foyer polygame à problème,


entraine la haine envers le père), la délinquance sont les manifestations
notables des perturbations vécues par ces enfants, sans compter l'échec
scolaire et le traumatisme subies par ces derniers.

b) Dommages physiques

Ces conséquences sont les plus spectaculaires, trop souvent à la limite du


supportable et du tolérable. Trop de femmes, touts les jours sont
handicapées à vie, périssent de mort violente, perdent leur grossesses...à
cause d'une brutalité bestiale, de leurs époux. L'enchaînement fatal de la
violence peut amener certaines femmes à des actes tout aussi criminels :
ébouillanter une coépouse haie, tuer un époux dont la brutalité est
insupportable.

Reference : mémoire online


Les causes

a) Mauvais caractères et comportement du mari :

La cause principale à Dakar des violences conjugales réside dans le


comportement du mari : de par une éducation qui donne à l'homme un
sentiment de supériorité, un caractère dominateur et de par une impunité
sociale et même institutionnelle. A cela s'ajoute chez certains une jalousie
excessive, qui relève même de la psychopathie et dont les manifestations
peuvent être une violence inouïe, ou des exigences insupportables.

Il faut signaler enfin les cas d'ivresse, qui se multiplient de plus en plus.

b) Refus de soumission des femmes à leur mari :

Cause principalement évoquée par les hommes, surtout âgés. La


soumission considérée dans le sens le plus strict de la docilité, Pourtant,
les femmes disent que c'est précisément quand il y'a soumission excessive,
que l'homme se croit tout permis et exerce les formes les plus ignominieuse
de violences envers son épouse.

c) Polygamie :

La polygamie est une forme de domination, et même de discrimination, qui


est de plus en plus rejeté psychologiquement par les femmes. De plus la
polygamie, engendrent souvent toutes les autres formes de violences :
économiques, financières, psychologique, physiques.

d) Mariage en dehors des normes :

Cause évoquée pour les jeunes qui se marient sur un coup de tête, malgré
l'opposition des parents... Mais il y'a aussi les mariages entre des
personnes d'ethnies différentes, de religions différentes.... Il a été souvent
fait état des mariages forcés : la plupart des cas d'insoumission de filles
mariées trop jeunes, de refus de l'acte sexuel, viol conjugales, et autres
formes de violences proviennent de ce genre d'union.

e) Influence de la belle famille

Elle est une forme et cause de violence. Du coté de l'épouse comme celui
de l'époux, les ingérences de la belle-famille sont souvent des sources de
conflits qui peuvent dégénérer. Pour des raisons économiques, la
cohabitation avec la belle-famille est souvent un mal nécessaire chez nous,
mais elle ne génère souvent que des incompréhensions et des haines
entres les membres de la famille.
Role inf

Les professionnels de santé sont en première ligne pour repérer les femmes
victimes de violence au sein du couple, affirme la Haute Autorité de la Santé
(HAS) qui a publié, mercredi 2 octobre, des recommandations sur le sujet,
objet d'une vaste mobilisation de la part des associations et du gouvernement.
Lésions traumatiques, symptômes inexpliqués ou troubles de l'anxiété doivent
ainsi alerter infirmiers, médecins, kinésithérapeutes,... et l'ensemble du corps
médical et paramédical sur la possibilité de violences conjugales vécues par
les patientes.
En moyenne, 219 000 femmes de 18 à 75 ans sont victimes chaque année en France de
violences physiques et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire intime, selon
la Haute Autorité de Santé, qui rappelle que le phénomène concerne tous les âges de la vie et
tous les milieux sociaux. Or, la plupart des femmes ne parlent pas spontanément des violences
qu'elles subissent, parce qu'elles ont honte, peur ou parce qu'elles sont sous l'emprise de leur
agresseur. Il est donc crucial que les professionnels de santé, qu'ils soient infirmiers, médecins,
kinésithérapeutes, dentistes, sages-femmes... soient conscients de leur rôle prépondérant dans
la détection de ces violences et l'orientation des femmes qui en sont victimes. Parfois, le cabinet
médical, l'hôpital, la salle de soins, est d'ailleurs le seul endroit où les victimes peuvent se rendre
seules et ainsi, se confier. Malheureusement, faute de formation et d'outils, la plupart des
professionnels de santé sont le plus souvent démunis face à cette problématique qu'ils
connaissent peu ou mal, et ne vont pas forcément repérer ces situations ni savoir comment agir
pour protéger les victimes, regrette la Haute Autorité. C'est donc tout l'enjeu de sa dernière
recommandation qui doit constituer une sorte de vade mecum pour faciliter le repérage, la prise
en charge et l'orientation des victimes par les professionnels de santé. Alors que les femmes
battues hésitent souvent à porter plainte, elles sont beaucoup plus enclines à se tourner vers un
professionnel de santé et le médecin, la sage-femme, l'infirmière ou le pharmacien sont souvent
les premiers à pouvoir venir en aide aux victimes. 

Une boîte à outils pour aider les professionnels à


agir 
La recommandation de bonne pratique émanant de la Haute Autorité de Santé publiée le 2
octobre 2019, se décline en deux thèmes : comment repérer une situation de violences
conjugales d'abord, et comment agir ensuite. Il est en effet parfois difficile d’identifier une femme
en danger, notamment quand il s’agit essentiellement de violences psychologiques et ce d’autant
plus que de nombreuses femmes battues refusent de reconnaitre la situation et vivent
sous l’emprise de leur conjoint. Le professionnel doit ainsi aborder systématiquement la question
des violences avec chacune de ses patientes, en posant des questions comme comment vous
sentez-vous à la maison?, en cas de dispute, cela se passe comment?, Il arrive que des
patientes qui présentent les mêmes symptômes que vous soient victimes de violences. Est-ce
votre cas?, ou encore vous est-il déjà arrivé d'avoir peur de votre partenaire? Certains signes
doivent également alerter, insiste la HAS, comme des troubles dépressifs ou psychosomatiques,
des symptômes physiques chroniques inexpliqués, ou des lésions traumatiques, surtout si elles
sont répétées et accompagnées d'explications vagues ou peu plausibles. Autre signal d'alerte : le
cas d'un homme qui accompagne sa partenaire au cabinet médical, se montre trop
impliqué, répond à sa place ou minimise les symptômes. Et même en l'absence de signes
d'alerte, le professionnels de santé doit garder à l'esprit le phénomène et se
poser systématiquement la question d'éventuelles violences conjugales. 
S’agissant ensuite de l’aide à apporter à la victime, le professionnel doit adapter sa réponse à la
gravité de la situation. Sans prendre de décision à la place de sa patiente, il peut la conseiller et
l'accompagner. La HAS détaille ainsi des pistes d'action en cas de doute ou de violences avérées
: informer la patiente de ses droits, lui conseiller de porter plainte, l'orienter vers des associations
spécialisées, et si besoin, faire un signalement, avec l'accord de la victime. En cas de risque
élevé, le professionnel de santé peut conseiller à la victime d'anticiper en mettant en place
un plan d'urgence, par exemple en convenant avec des membres de la famille ou des amis de
confiance d'un message codé destiné à les alerter en cas de danger imminent, ou encore en
identifiant à l'avance un lieu où se réfugier. Le Premier Ministre Édouard Philippe a par ailleurs
annoncé, dans le cadre du Grenelle des violences faites aux femmes, que la possibilité pour les
victimes de violence conjugale de porter plainte à l’hôpital serait généralisé à partir du 25
novembre prochain. Les députés ont aussi donné mercredi un premier feu vert en commission à
la mise en place d'un bracelet anti-rapprochement pour les conjoints violents, en soutenant dans
un large consensus une proposition de loi LR sur la lutte contre les violences conjugales.
Enfin, il est également important de se préoccuper systématiquement de la présence d'enfant(s)
au domicile afin d'informer les femmes victimes des conséquences des violences sur la santé et
la sécurité de celui-ci ou de ceux-ci, y compris en l'absence de violence directe et d'orienter la
prise en charge, note la HAS. En cas de doute sur une situation de violence au sein du couple,
en présence d'enfant, le professionnel de santé a la possibilité de contacter le médecin référent
en protection de l'enfance du Conseil départemental afin d'échanger autour de la situation. 

https://www.infirmiers.com/