Vous êtes sur la page 1sur 9

Chapitre 9

Calcul intégral

La notion de calcul intégrale est une notion assez importante dans bons nombres de domaines de la
science. Ce cours a pour but d’introduire ladite notion. On utilise le calcul intégral :
1. pour calculer les distances,
2. calculer les aires et les volumes
3. résoudre les équations différentielles
4. . . .
A la fin de ce cours, l’élève doit être capable de :
1. Calculer l’intégrale d’une fonction dont il connait la primitive ;
2. Faire la différence entre une intégrale et une primitive ;
3. Connaître les techniques d’intégration (intégration par partie, changement de variable affine)
4. Déterminer l’aire d’un domaine compris entre deux courbes dont il connaît les équations, le vo-
lume de quelques solides usuels (on justifiera ici les formules utilisées depuis le cycle primaire),
déterminer la distance parcourue par un mobil connaissant sa vitesse (le cours n’est pas un cours
de cinématique).
5. utiliser les propriétés d’une intégrale pour l’étude d’une fonction.
Le cours se divise en trois grandes parties : la définition de l’intégrale d’une fonction continue, les
propriétés d’une intégrale et les application du calcul intégral. Nous faisons un effort d’introduire chaque
nouvelle notion par une activité.

9.1 Intégrale d’une fonction continue


9.1.1 Définition, exemples et propriétés
Activité 9.1. On considère la fonction définie de R vers R par f (x) = 2x2 + 5.
1. Vérifier que F (x) = 23 x3 + 5x est une primitive de f .
2. Déterminer deux autres primitives G et H de f .
3. Soit a et b deux réels tels que a < b. Calculer les nombres F (b) − F (a), G(b) − G(a), H(b) − H(a).
Conclure.


Cours de Mathématiques. Classe T le C. www.easy-maths.com POWERED BY EASYMATHS 
Njionou P,S Collection EasyMaths©7770

Définition 9.1. Soit f une fonction numérique continue sur un intervalle I de R. Soit F une primitive
de f . Soit a et b deux éléments de I. On appelle intégrale de a à b de f le nombre F (b) − F (a) et on
note  b
F (b) − F (a) = f (x)dx = [F (x)]ba .
a

Exemple 9.1. Une primitive de f (x) = 3x2 + sin x est F (x) = x3 − cos x. On en déduit
 π
 π
(3x2 + sin x)dx = x3 − cos x 0 = ((π)3 − cos(π)) − (03 − cos 0) = π 3 + 2.
0
b
Remarque 9.1. La variable x dans a f (x)dx est muette et pourrait bien être remplacée par n’importe
b b b b
quoi. De façon précise, on a a f (x)dx = a f (t)dt = a f (µ)dµ = a f (θ)dθ = . . . .

Proposition 9.1. f est une fonction continue sur R, a, b et c sont trois réels, on a :
a
1. a f (x)dx = 0.
b a
2. a f (x)dx = − b f (x)dx.
b c c
3. a f (x)dx + b f (x)dx = a f (x)dx. (relation de Chasles).

Démonstration. Evidente.

3 t − 2 si t ≥ 2
Exemple 9.2. Calculer |t − 2|dt. On a |t − 2| = donc :
0 2 − t si t ≤ 2
 3  2  3
|t − 2|dt = (2 − t)td + (t − 2)dt
0 0 2
 2  2
1 2 1 2
= 2t − t + t − 2t
2 0 2 0
5
= .
2

9.1.2 Interpretation géométrique


Le plan P étant rapporté à un repère cartésien (O,ı, j), on se donne I, J, K des points tels que
−→ −→ −−→
OI = ı, OJ = j et OK = ı + j).

Définition 9.2 (Unité d’aire). On appelle unité d’aire u.a l’aire du parallélegramme OIJK. En général,
le repère est orthogonal, auquel cas, u.a est l’aire du rectangle OIJK.

Activité 9.2. Soit f (x) = x.


1. Tracer la courbe représentative de f .
2. Déterminer une primitive F de f .
3. Calculer F (4) − F (2)
4. Déterminer l’aire de la portion de plan comprise entre la courbe de f , les droites d’équation x = 2,
x = 4 et y = 0. Conclure.


Cours de Mathématiques. Classe T le C. www.easy-maths.com POWERED BY EASYMATHS 
Njionou P,S Collection EasyMaths©7770

Définition 9.3. Soit f une fonction continue et positive sur un intervalle [a; b] de R et (C) sa courbe
représentative dans le plan muni d’un repère orthogonal (O, I, J). Soit H le domaine limité par (C),
l’axe des abscisses et les droites d’équation x = a et x = b. Alors :
 b
Aire(H) = f (t)dt × u.a.
a
b
Remarque 9.2. Si le repère est orthonormé, alors u.a = 1 et Aire(H) = a
f (t)dt. Ce sera le plus
souvant le cas.

Exemple 9.3. Soit f : [0; π] → R, x → sin t. Unités graphiques : OI = 2cm, OJ = 3cm. Calculer
l’aire du domaine limité par (C), l’axe des abscisses et les droites d’équations x = 0 et x = π.
 π
Aire = sin tdt × u.a
0
= [− cos t]π0 × 6cm2
= 12cm2 .

Remarque 9.3. Si f est une fonction positive et continue sur [a, b], le domaine H est l’ensemble des
points M dont les coordonnées (x, y) vérifient a ≤ x ≤ b, 0 ≤ y ≤ f (x). Et si f est continue et
négative sur [a, b], alors H est l’ensemble des points M dont les coordonnées (x, y) vérifient a ≤ x ≤ b,
f (x) ≤ y ≤ 0. (Introduire une figure représentative des deux cas de figure lors de l’exposé.)

9.1.3 Propriétés de l’intégrale


Soit f et g deux fonctions continues sur un intervalle I, a et b deux réels appartenant à I, α un
nombre réel quelconque.
b b
Proposition 9.2. 1. a (αf )(x)dx = α a f (x)dx (linéarité1).
b b b
2. a (f + g)(x)dx = a f (x)dx + a g(x)dx (linéarité2).
b
3. Si de plus f est positive sur [a, b], alors a f (x)dx ≥ 0.
b b
4. On suppose que ∀x ∈ [a, b], f (x) ≤ g(x), alors a f (x)dx ≤ a g(x)dx.
  
 b  b
5. On a toujours  a f (x)dx ≤ a |f (x)|dx.

Démonstration. La première proposition est immédiate, la seconde aussi. La troisième découle du fait
que si f est positive, toute primitive de f est croissante. La quatrième découle de la troisième. La
dernière découle du fait que −|f | ≤ f ≤ |f |.

Proposition 9.3. Soit I un intervalle de R, a ∈ i tel que −a ∈ I. Soit f une fonction continue sur I.
a a
1. Si f est paire sur [−a, a], alors −a f (x)dx = 2 0 f (x)dx.
a
2. Si f est impaire sur [−a, a], alors −a f (x)dx = 0.

Proposition 9.4 (Inégalité de la moyenne). Soit f une fonction continue sur un intervalle [a, b], m et
M deux réels tels que m ≤ f (x) ≤ M pour tout x ∈ [a, b], alors, si a = b,

1 b
m≤ f (x)dx ≤ M.
b−a a


Cours de Mathématiques. Classe T le C. www.easy-maths.com POWERED BY EASYMATHS 
Njionou P,S Collection EasyMaths©7770

Démonstration.
 b  b  b
m≤f ≤M ⇔ mdx ≤ f (x)dx ≤ M dx
a a a
 b  b
⇔ m[x]a ≤
b
mdx ≤ f (x)dx ≤ M [x]ba
a a
 b  b
⇔ m(b − a) ≤ mdx ≤ f (x)dx ≤ M (b − a)
a a
 b
1
⇔ m≤ f (x)dx ≤ M (car a = b)
b−a a

Définition 9.4 (valeur moyenne). Soit f une fonction continue sur un intervalle [a, b]. Si a = b, on
appelle valeur moyenne de f sur [a, b] le réel µ défini par

1 b
µ= f (x)dx.
b−a a

Donner une interpretation graphique de cette valeur moyenne : c’est la hauteur du rectangle ABCD
b
tel que AB = b − a, µ = AD et µ(b − a) = a f (x)dx.. (faire une figure plus tard).

9.2 Techniques de cacul intégral


9.2.1 Utilisation des règles de dérivation
π 1+cos 2x
L’on désire calculer l’intégrale I = 0 (2 cos2 x + A)dx. En remarquant que cos2 x = 2
, on
déduit :
 π  π
2
(2 cos x + A)dx = (2 + cos 2x)dx
0 0
 π  π
= 2dx + cos 2xdx
0
 0 π
1
= [2x]0 +
π
sin 2x
2 0
= 2π.

Proposition 9.5 (Linéarité). Soit f et gdeux fonctions continues sur un intervalle I de R, alors :
 b
(αf + βg)(x)dx = α[F (x)]ba + β[G(x)]ba
a

où F est une primitive de f et G une primitive de G.

Activité 9.3. 1. Calculer la dérivée de la fonction h(x) = g(x)f (x) avec f (x) = x et g(x) = sin x.
0
2. En déduire l’intégrale −π (cos x − x sin x)dx.
b
Proposition 9.6. a
(f  g + f g  )(x)dx = [(f g)(x)]ba .


Cours de Mathématiques. Classe T le C. www.easy-maths.com POWERED BY EASYMATHS 
Njionou P,S Collection EasyMaths©7770

5  4 cos x

Exercice 9.1. Calculer les intégrales I = 2


ex + xex )dx (= [xex ]52 ) et J = 3 x
− sin x ln x dx
=([cos x ln x]43 ).

Activité 9.4. 1. Calculer la dérivée de u(x) = ln(2x + 3).


3 2
2. En déduire I = 0 2x+3 dx.

Proposition 9.7. Si tout est bien défini, on a :


 b  
u (x) b  b
dx = [ln |u(x)|]ba , u (x)eu(x) dx = eu(x) a .
a u(x) a

9.2.2 Intégration par parties


Soit I = [a, b] un intervalle de R. Soit f et g deux fonctions continues et dérivables sur I. On a
(f g) = f  g + f g  . Ce qui implique que f  g = (f g) − f g  . On en déduit la proposition :

Proposition 9.8. Sous les même hypothèses que précédemment, on a :


 b  b

(f g)(x)dx = [f (x)g(x)]a −
b
(f g  )(x)dx.
a a
 π/2
Exemple 9.4. Calculer l’intégrale I = 0 x sin xdx.
Poser g(x) = x et f  (x) = sin x, alors g  (x) = 1 et f (x) = − cos x. On a alors :
 π/2  π/2
π/2
x sin xdx = [−x cos x]0 − − cos xdx
0 0
 π/2
π/2
= [−x cos x]0 + cos xdx
0
π/2 π/2
= [−x cos x]0 + [sin x]0
= 1
4 3
Exercice 9.2. Calculer les intégrales −2 xex dx, 1 x ln xdx.
 π/4
Exercice 9.3. 1. Calculer 0 cost2 t dt.
x
2. On pose In (x) = 0 tn sin tdt, n ∈ N. A l’aide d’une intégration par parties, trouver une relation
entre In (x) et In−2 (x) pour n ≥ 2.
Calculer I0 (x) et I1 (x).
Trouver une primitive de t → t3 sin t.

9.2.3 Changement de variable dans une intégrale


Théorème 9.1. Soit f une fonction continue sur un intervalle I, a et b deux réels tels que a = 0. Soit
α et β deux réels tels que aα + b et aβ + b soient dans I, alors :
 β 
1 aβ+b
f (ax + b)dx = f (t)dt.
α a aα+b


Cours de Mathématiques. Classe T le C. www.easy-maths.com POWERED BY EASYMATHS 
Njionou P,S Collection EasyMaths©7770

Démonstration. Soit F une primitive de f sur I. On a d’une part :


 β 
1 β
f (ax + b)dx = af (ax + b)dx
α a α
1
= [F (ax + b)]βα
a
1
= [F (aβ + b) − F (aα + b).]
a
D’autre part,

1 aβ+b
1
f (t)dt = [F (t)]aβ+b
aα+b
a aα+b a
1
= [F (aβ + b) − F (aα + b).]
a

Plus généralement, on a le théorème suivant :

Théorème 9.2. Soit ϕ une fonction dérivable sur un intervalle I de dérivée continue sur I et f une
fonction continue sur ϕ(I). Soit a et b deux réels dans I, alors on a :
 b  ϕ(b)

f (ϕ(t))ϕ (t)dt = f (t)dt.
a ϕ(a)

Démonstration. Pourra être faite pendant le cours (tout dépendra du niveau de compréhension des
élève), il est à rappeler que ce résultat général n’est pas au programme de Terminale.
 π/2
Exemple 9.5. 1. Calculer 0 cos(2t + π3 )dt.
Dans ce cas f (t) = cos t, a = 2, b = π/3, α = 0 et β = π/2. On a alors :
  4π/3
π/2
π 1 1 4π/3
cos(2t + )dt = cos tdt = [sin t]π/3 .
0 3 2 π/3 2
 π/6
2. Calculer I = 0 (2 + sin3 t) cos tdt.
On a f (t) = 2 + t3 , ϕ(t) = sin t,
 ϕ(π/6)  1/2
3
I= (2 + t )dt = (2 + t3 )dt.
ϕ(0) 0

1 4 x √
Exercice 9.4. Calculer I = 0
(1 − 2x)3 dx, J= 2
√ dt ,
2t−3
K= 0
2t 1 + t2 dt.

Solution   −1
1
– I = 0 f (1 − 2x)dx avec f (x) = x3 , d’où I = − 21 1 x3 dx = 0.
4 5 1 √
– J = 2 f (2t − 3)dt avec f (t) = √1t , d’où J = 1 2√ dt = 5 − 1.
x √
t
 1+x2 √

– K = 0 ϕ (x)f (ϕ(x))dx avec f (x) = x et ϕ(x) = 1+x2 , d’où K = 1 tdt = 23 (1 + x2 )3/2 − 1


Cours de Mathématiques. Classe T le C. www.easy-maths.com POWERED BY EASYMATHS 
Njionou P,S Collection EasyMaths©7770

9.2.4 Calcul approchée d’une intégrale


Nous avons appris jusqu’ici à calculer les intégrales des 1 fonctions dont on pouvait déterminer des
2
primitives. Supposons un instant qu’on veuille calculer 0 ex dx, on est très rapidemment coincé par
2
notre méthode, on ne connait pas de primitive de la fonction x → ex . On procède alors par une
approximation. Nous explicitons ici le seul cas de la méthode des rectangles. Il existe d’autres techniques :
la méthode des trapèzes, la méthode du point médian, la méthode de Newton côte,. . .
Soit f une fonction continue sur un intervalle [a, b]. Dans la méthode des rectangles, on partage
l’intervalle [a, b] en n intervalles de mêmes amplitudes. L’amplitude d’un intervalle est alors b−a n
et
les extrêmités a = x0 , x1 , . . . , xn = b. Pour tout entier naturel i, (0 ≤ i ≤ n − 1), on prend pour
x
n−1
valeur approchée de xii+1 f (t)dt le nombre réel b−a n
f (x i ). On pose u n = b−a
n
f (xi ) ; un est une
i=0
b
n−1 b
valeur approchée de a
f (t)dt. Si on pose vn = b−a
n
f (xi+1 ), on vérifie que un ≤ a
f (t)dt ≤ vn et
i=0
lim (vn − un ) = lim b−a
n
(f (b) − f (a)) = 0.
n→+∞ n→+∞
Dans ce genre de méthode, on se pose toujours la question de savoir quelle erreur on commet
b pour
un n choisi ? La méthode converge t-elle ? De façon précise, à t-on lim vn = lim un = a f (t)dt.
n→+∞ n→+∞
Supposons que f est dérivable sur ]a, b[ et que f  est continue et bornée sur [a, b], c’est-à-dire qu’il
existe m, M tels que ∀t ∈ [a, b], m ≤ f  (t) ≤ M , on vérifie sans peine que
 b  b
f (t)dt = (b − a)f (b) − (t − a)f  (t)dt,
a a

alors :

∀t ∈ [a, b], m ≤ f  (t) ≤ M ⇔ m(t − a) ≤ (t − a)f  (t) ≤ M (t − a)


 b  b  b

⇔ m (t − a)dt ≤ (t − a)f (t)dt ≤ M (t − a)dt
a a a
 b  b  b
(t − a)2  (t − a)2
⇔ m ≤ (t − a)f (t)dt ≤ M
2 a a 2 a
2  2
(b − a) b
(b − a)
⇔ m ≤ (t − a)f  (t)dt ≤ M
2 a 2
On pose A = max{|m|, |M |}, alors :
 b 
  2
 (t − a)f (t)dt = A (b − a) .

  2
a

Lorsqu’on utilise la méthode des rectangles pour une fonction continue de dérivée f  continue sur [a, b],

2
chaque intervalle est de longueur b−a n
. L’erreur comise sur chaque intervalle est K2 b−a
n
où K est le

maximum de |f (t)| sur [xi , xi+1 ], et comme il y a n intervalles, on obtient la majoration de l’erreur

K (b − a)2
|I − un | ≤ .
2 n
On obtient une majoration analogue pour |I − vn |. Il en découle que
 b
lim vn = lim un = f (t)dt.
n→+∞ n→+∞ a


Cours de Mathématiques. Classe T le C. www.easy-maths.com POWERED BY EASYMATHS 
Njionou P,S Collection EasyMaths©7770

Exemple 9.6. 1. Montrer que la suite wn = n1 sin 2π n


+ sin 4π
n
+ · · · + sin 2nπ n
converge et détermi-
ner sa limite.
Indication : Considerer la fonction f : t → sin 2πt pour t = n1 ; n2 ; . . . ; nn .
 1 dt
2. Utiliser la méthode des rectangles pour calculer une valeur approchée de l’intégrale I = 0 1+t 2 à
−2
10 près.
Pour le cas 2. la fonction f (t) = 1+t
dt
2 est décroissante sur [0, 1] de sorte que l’on a vn − un ≤
f (0)−f (1) 1 1
n
= 2n . Pour obtenir un encadrement d’amplitude 10−2 , il suffit de choisir n tel que 2n < 10−2
donc prendre n ≥ 50. On vérifie alors que u50 ≤ I ≤ v50 et u50 = 0, 780381490, v50 = 0, 790381497.

9.3 Application du calcul intégral


L’espace est muni du repère orthonormé (OIJK). L’unité de volume est le volume du cube de
dimensions OI, OJ, OK.

9.3.1 Calcul de volumes


Proposition 9.9. Soit (Σ) un solide limité par les plans d’équation z = a et z = b. Soit S : z → Aire
de la section du solide (Σ) par le plan de côte z. Si S : z → S(z) est continue sur [a, b], alors le volume
de (Σ) vaut en unité de volume
 b
S(z)dz × u.v
a

Volume d’un cône ou d’une pyramide L’origine du repère est le sommet du cône ( ou de la pyra-
mide) et l’axe (z  Oz) est orthogonal au plan de base. La section par le plan de côte z est parallèle
au plan de base de côte h est l’homothétie de centre O et de rapport hz . Si B est l’aire de la surface
2
de base, l’aire de cette section est S(z) = B hz 2 . Le volume de la pyramide ou du cône est alors
 h 
B h 2 1
V = S(z)dz = 2 z = Bh.
0 h 0 3

Volume d’un solide de révolution autour d’un axe On suppose pour simplifer les calculs que (S)
est une surface de révolution autour de l’axe (z  Oz) dont la section par le demi plan (y  Oy) avec
y > 0 est la courbe d’équation (C) : y = r(z). La section de (S) par le plan de côte z parallèle au
plan (x, O, y) est le cercle de rayon r(z) limitant le disque d’aire A(z) = πr2 (z). Par suite, si le
volume V est le volume de la partie limitée par (S) et les plans de côtes a et b (a ≤ b), alors
 b  b  b
2
V = A(z)dz = πr (z)dz = π r2 (z)dz.
a a a

• Dans le cas d’un cercle de centre O et de rayon r. On a r2 (z) = r2 − z 2 , on en déduit que


 r
4
V =π (r2 − z 2 )dz = πr3
−r 3
.

9.3.2 Calcul de distances


(trouver un td à propos)

Cours de Mathématiques. Classe T le C. www.easy-maths.com POWERED BY EASYMATHS 
Njionou P,S Collection EasyMaths©7770

9.3.3 Etude d’une fonction définie par une intégrale


Faire en TD.

Exercice 9.5. Exercices à faire : 1, 7, 16, 18, 26, 34, 36, 47, 52, 55. Pages 316, 317, 318, 319, 320.


Cours de Mathématiques. Classe T le C. www.easy-maths.com POWERED BY EASYMATHS