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1er/12/2005

H.E.

Constantin était empereur en occident (337-350, et les empereurs étaient généralement


nicéens) et constance II en orient (les empereurs étaient généralement anti-nicéens), puis
dans tout l’empire (337-360). La partie occidentale va souffrir entre 350et 360 car
l’empereur de l’orient est anti-nicéen.

La politique :
 tous les deux élevés dans le christianisme, ils sont restés catéchumènes.
 Tous les deux continuent d’accorder des privilèges aux clercs.
 Les procès des évêques sont réservés à un tribunal d’évêque.
 Constance interdit la conversion des chrétiens au Judaïsme.
 Les fils de Constantin interviennent sur demandes des évêques dans les affaires de
l’Eglise.

Vis-à-vis du paganisme :
La loi de Constantin, 341, déclare que « cesse la superstition qu’on abolisse la phobie des
sacrifices » mais ils ne semblent qu’il s’agisse d’une interdiction absolue de tous les
cultes païens.
Une loi de Constantin interdit de détruire les temples, ils ont lutté contre les cultes et non
pas contre l’architecture.
Les deux empereurs ont conservé pendant tout leur règne le titre de Pontifex Maximus- le
grand Pontife.

Julien l’apostat (361-363) :
Il est le neveu de Constantin, il avait été baptisé puis élevé chrétiennement. Il avait exercé
la fonction du lecteur dans l’Eglise, il a fait ces études littéraires et philosophiques à
Cappadoce, Ephèse et Athènes. Ces études là, le menèrent à la religion traditionnelle.

Sa politique :
Il a favorisé le paganisme, donc il a adopté une vie religieuse et politique différente de
ses prédécesseurs.
Il a aboli toutes les mesures prises contre la religion traditionnelle, il a rouvert les temples
fermés, restitués et les bâtiments.
Il a rétabli des sacrifices sanglants, aussi les dieux réapparaissent sur les monnaies et les
images. Julien vise surtout une reforme religieuse et morale pour laquelle il s’inspire pour
une bonne part de ce qu’il a vu dans l’Eglise.

Envers le christianisme :
La tolérance reste la règle affichée même si la déclaration en est dédaigneuse : « je ne
saurais trop le répéter : que ceux qui ont le zèle de la pré religion ne molestent, ni
attaquent ni n’insultent les foules des Galiléens, il faut avoir plus de pitié que de haine
pour ceux qui ont le malheur d’errer en si graves matières. »
En juin 362, c’est l’interdiction faite aux chrétiens d’exercer le métier d’enseignement,
d’autres mesures traduisent l’hostilité croissante de Julien. En hiver 362-363, il a écrit un
ouvrage politique intitulé :« contre les galiléens », des évêques furent exilés comme
fauteurs de trouble, des taxes exceptionnelles frappèrent des villes chrétiennes, des
agressions chrétienne contre les chrétiens comme par exemple la destruction des églises.
L’évêques Georges d’Alexandre fut massacré par les païens d’Alexandrie avec deux
autres chrétiens, pour avoir profaner un mithraeum durant les derniers mois de son règne.
Julien préparait des mesures de prescriptions générales mais en excluant les chrétiens de
l’appareil de l’état, leur interdisant de célébrer les obsèques en plein jour.
Au début de 363 il permettait aux juifs de reconstruire le temple-le de Jérusalem. Mais
malheureusement une entreprise qui échoua à peine commencée par suite d’un
tremblement de terre le 26 juin 363. Lors d’une rencontre avec les perses, Julien fut
blessé à mort d’un coup de lance.