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Chapitre 1

Sécurité maritime
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-S.o.l.a.s :

1)- généralité :
-un passager désigne toute personne autre que un équipage ou enfant < 1 ans.
-un navire a passagers transporte plus de 12 passagers.
-navire neuf (construction et début de projet a partir de 25 mai 1980).
-1 mille = 1852 m = 6080 pieds.
-il y a trois types de visite : (partielle, de renouvellement, et supplémentaire).

2)- visites engins de sauvetage : pour les navires d’une GB >=500 t.


a)-navire de charge :-visite initiale.
- visite de renouvellement chaque 05 ans.
-visite périodique chaque 03 mois.
-visite supplémentaire.
b)-navire a passager :- visite initiale.
- visite de renouvellement chaque 12 mois.
-visite supplémentaire.
3)-visite d’installations radioélectriques  pour navire de charge :
- visite initiale.
- visite de renouvellement qui n’excède pas les 05 ans.
- visite périodique chaque 03 mois.
- visite annuelle.
- visite supplémentaire.
4)-visite de la structure des machines et du matériel d’armement  pour
navire de charge :
- visite initiale.
- visite de renouvellement qui n’excède pas les 05 ans.
- visite périodique chaque 03 mois.
- visite annuelle.
- visite supplémentaire.
Ou : 02 inspections de face externe du fond dans un délit de 05 ans.
Ou : 02 inspections de temps entre eux dépasse pas 36 mois.

5)-certificat de sécurité :
- pour les navires a passagers la validité ne dépasse pas les 12 mois.
- pour les navires de charge la validité ne dépasse pas 05 ans.
Administration maritime peut prolongé la durée de certificat pour un voyage ou pour 1 mois
pour des navires qui effectuent des courts voyages.

6)-engins de sauvetages :
- la flottaison d’exploitation la moins élevée :
a)-pour navire de charge : sans cargaison, et reste 10% de prévisions et 10% de combustible.
b)-pour navires a passagers : nombre total des passagers et leurs bagages.
-voyage international court :
Pas plus de 200milles, ou pas plus de 600milles avec escale.
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7)-engins de sauvetage radioélectriques :


a- émetteur –récepteur radioélectrique a ondes métriques (E.R.R.O.M) :
- au moins 3 pour les navires >=500 t
- au moins 2 pour les navires >=300t et <500t.
b- répondeurs radar (R.R) :
- au moins 2 pour les navires >=500t.
- au moins 1 pour les navires >=300t et <500t.

8)-feux détresse : 12 fusées parachutes se trouve a la passerelle.

9)- système de communication a bord et système d’alarme :

- système fixe ou portatif.


- système d’alarmez (sonore ou d’autre) pour situation critique.
- dispositif de communication avec le public a bord (navires passagers) qui doit avoir :
a)- deux circuits séparés.
b)-doit être accordé avec la source d’énergie électrique de secours.

10)-engins de sauvetages individuels :

A- bouées de sauvetage :
-au moins 1e bouée placée a proximité de l’arrière.
-au moins 1e bouée chaque bord doit être munie d’une ligne de sauvetage d’une longueur
de 30 m.
- au moins la moitie des bouées doivent être munie de appareils lumineux.
- au moins deux bouées doivent être munie de signaux fumigènes.
- chaque bouée doit porte en majuscules le nom et port d’immatriculation de navire.

B- brasiers de sauvetage :
- une pour chaque personne.
- en mois 10% du nombre total pour enfants pour les navires a passagers.
- des brassiers de sauvetage supplémentaire du 05% du nombre total des passager en
les trouve sur les pont ou des endroit de service du quart (salle de contrôle,
passerelle).

C- Combinaisons d’immersion et combinaisons de protection contre les éléments :


Une combinaison pour chaque personne qui est de :
- équipe de largage des embarcations.
- équipe de canot de secours.

11) les embarcations de sauvetage et abondement du navire :

- rôle d’appel et consigne : ces des liste qui destine la tache de chaque équipage en cas de
situation critique : exemple : - abondement du navire
- incendie. -pollution - avarie.
- les consignes d’explantation des engins de sauvetages doivent être visible avec éclairage de
secours.
- abondement du navire :
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1- chaque embarcation de sauvetage doit avoir une liste de l’équipage avec le nom de
l’officier responsable.
2- la surface de chaque poste de rassemblement doit pour au moins 0.35m² pour
personne.
3- la mise a l’eau pouvant être pour une assiette de 10° et une gîte de 20°.
4- poste de mise à l’eau avant doit être situe à l’arrière de la cloison d’abordage.
5- les embarcations doivent situe a 2 m au moins de la flottaison lorsque le navire est en
plein charge.
6- la mise a l’eau doit être en délit de en moins 05 minute.
7-l’arrimage des embarcations de l’arrière :
- 80 m<= LCC<120 m : embarcation situe a l’avant de l’hélice a une distance au moins
Supérieur ou égale a la longueur de l’embarcation.
- LCC>=120 m pour navire de charge  et LCC >=80 m pour navire a passagers :
Embarcation situe à l’avant de l’hélice a une distance au moins
Supérieur au égale a la longueur et demie de l’embarcation.
8- les canots de secours doivent pouvoir mise a l’eau au moyen de bosse avec une
vitesse qui ne dépasse pas 5 nœuds.
9- 06 personnes approuvées pour le canot de secours.
10- la récupération de canot de secours avec son plein charge en délit qui ne dépasse pas
5 minutes.
11- pour navire a passagers effectuent un voyage plus de 24 heures, doit existe la
formation des passagers d’emploi des brassières de sauvetage avec un rappel chaque 24
heures.
12- les exercices de abondons du navire et d’incendie au moins une fois chaque mois.
13- embarcation de sauvetage mise a l’eau et manœuvrer chaque 03 mois.
14- embarcation de sauvetage a chute libre manœuvrer chaque 06 mois, et peut être
prolonger a 12 mois par administration maritime.
15- pour les navires effectuent un court voyage, la mise a l’eau des embarcation est pour
chaque 12 mois (prolonger par A.M).
16- pour le canot de secours la mise à l’eau est pour chaque mois.
17- mise à l’épreuve l’éclairage de secours a chaque exercice.
18- la vérification et entretien des garants des engins de sauvetage sont pour chaque 30
mois.
19- la durée de vie des garant (câbles) est de 05 ans.

12)- les inspections pour les engins de sauvetage :


a) hebdomadaire (chaque semaine) :
- inspection visuelle des toutes les engins de sauvetage.
- mise en marche les moteurs des embarcations.
- essai le système d’alarme.
b) mensuels (chaque trois mois) :
- inspection des engins de sauvetage suivant la liste de contrôle.
- entretien de radeau, brassiere, les canots …et différent dispositif.
c) autre inspection :
- dispositifs d’évacuation en mer entretien chaque 12 mois jusque 17 mois.
Et déploiement chaque 06ans.et révision doit être effectue chaque 05 ans.
- largage hydrostatique, entretien chaque 12 mois peut être prolongé jusque 17 moi.
d) examen approfondi : concernent les engins de mise a l’eau et des dispositifs de largage
est pour chaque 05 ans.
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13) équipement des navires a passagers :


1- voyage internationaux long :
Chaque bord, des embarcation ou des radeaux de sauvetage peut recevoir 50% du nombre
total du passagers et dans un bord 37.5% du nombre total du passagers doit être sur des
embarcations.
2- voyages internationaux court :
Les embarcations de sauvetage partiellement ou totalement fermée pour 30% du N.T.P
Les radeaux gonflables pour 25% du N.T.P.
3- navire a passager GB<=500t et qui transport au moins 200 personnes :
Chaque bord équiper des radeaux de sauvetage recevoir 100% de nombre total du
passagers, ou prévu des radeaux du sauvetage supplémentaire qui donne une capacité total de
150% chaque bord.

Mise a l’eau des embarcation du sauvetage avec leur plein charge pour les navires a
passagers doit être dans un délai qui ne dépasse pas les 30 minutes.

4- canot de secours :
- navire a passagers d’une GB>=500t, un canot de secours chaque bord.
- navire a passagers d’une GB <500t, un cant de secours.
- un canot de secours rassemble 6 radeaux de sauvetage, ou 9 radeaux pour les navires qui
effectuent des voyages internationaux.
5- armement par des bouées :
- longueur <= 60m ,8 bouées.
- longueur >=60m et <=120m ,12 bouées.
- plongeur >=120m et <=180m, 18 bouées.
- longueur >=180m et <=240m, 24 bouées.
- longueur >=300m, 30 bouées.

Les navires <= 60m doivent avoir au moins 6 bouées munie d’appareils lumineux a
allumage automatique.

6- combinaison d’immersion et moyen de protection thermique :


- pour chaque embarcation ,3 combinaisons d’immersions et un moyen de protection
thermique pour chaque personne.
- les embarcations doivent situe a 15m au plus de la flottaison lorsque le navire a sa
exploitation la moins élevées.
- tous les navires rouliers a passagers doivent être pourvues d’une aire d’atterrissage pour
hélicoptère.
- les exercices pour les navires a passagers :
a- abandon du navire et incendie, toute les semaines.
b- chaque équipage doit participer au moins une fois par mois.

14) équipement du navire de charge :


1) embarcations de sauvetage :
- chaque bord, des embarcations totalement fermées pour la totalité d’équipage.
- où, une embarcation a chute libre en arrière pour la totalité d’équipage.
- et, plusieurs radeaux gonflables pour recevoir la totalité d’équipage.
2) pour de navires de charge d’une lgr >= 100m, un radeau de sauvetage arrimé en avant.
3) dans les embarcations : une combinaison d’immersion pour chaque nombre d’équipage.
4) un canot de secours.
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5) les navires d’une GB> 20 000, la mise a l’eau a l’aide des bosses et le navire en route a
une vitesse quelconque pouvant atteindre 5 nœuds.
6) pour les bouées de sauvetage :
7) nombre des bouées pour les navires de charge :
- si la longueur du navire est > 100m, en trouve 8 bouées ;
- si lgr >=100m et <150m, en trouve 10 bouées.
- si lgr >=150m et < 200m, en trouve 12 bouées.
- si lgr >= 200m, en trouve 14 bouées.

La mise a l’eau des embarcations avec plein charge en délai qui ne dépasse pas 10
minutes.

16) les certificats, attestations, manuel, registre.. :


- certificat international de jaugeage.
- certificat international de franc-bord.
- certificat international de prévention de la pollution (pétrolier >=150t).

- certificat de sécurité de construction pour navire.


- certificat de sécurité du matériel d’armement (pour navire de charge).
- certificat de sécurité radioélectrique.

- certificat d’habitabilité pour navire a passagers.


- certificat de gestion de la sécurité.
- certificat d’assurance pour les dommages de la pollution par les hydrocarbures.
- certificat pour transport de grain.

- attestation de conformité (ISM code).


- attestation de conformité pour transport de matière dangereux.

- manuel sur la stabilité (pour les navire d’une longueur>=24m).


- les brevets (STCW).
- registre des hydrocarbures (pétrolier>=150t).
- plan d’urgence de bord contre la pollution par les hydrocarbures (pétrolier>=150t).
- plan de gestion des ordures (pour les navires d’une GB>=400t et embarque plus de 15
Personnes.
- manuel d’ajustement de la cargaison.
- plan de coopération en matière de recherche st de sauvetage (navire a passagers).
- plan d’arrimage.
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Recueil sur les engins de sauvetage (L.S.A) :

A- Engins de sauvetages individuels :

1)- bouées de sauvetage :


a - caractéristiques :
- Diamètre extérieur <=800mm, diamètre intérieur >= 400mm.
- Se tenir 24 heures pour un poids de 14.5Kg.
- Ca masse doit être >= 2.5 Kg.
- Résister à un passage des flammes pendent 2 secondes.
- Pourvue d’une saisine (diamètre = 9.5 mm, longueur = 4 fois diamètre extérieure), fixer
A Quatre points équidistants.
b - appareils lumineux d’allumage automatique des bouées de sauvetage :
- d’une couleur blanche.
- fonctionnement d’une façon continue d’intensité >= 2cd (candela), ou lancer des éclats
D’une fréquence >=50 et<= 70 éclats par minutes.
- alimenter par une source d’énergie pour une capacité >= 2 heures.
- résister a des chutes.
c - signaux fumigènes a déclanchement automatiques pour des bouées de sauvetage :
- couleur très visible et un débit constant pendant 15 minutes au moins.
- émettre une fumée pendant 10 secondes lorsque elle émerge complètement dans l’eau.
- résister a des chutes.
d – lignes de sauvetages flottants pour des bouées de sauvetage :
- diamètre >= 8mm.
- résister a la force de rupture >= 5KN.

2)- brassières de sauvetages :


- Caractéristiques :
- résister a un passage de flamme pendant 2 secondes.
- facile a endosser par au moins 75% des gents sans aides.
- endosser en une minute.
- permettre de sauter d’un hauteur de 4.5 m au moins, sans risque et dégâts.
- elle relève la tête de la personne de 120 mm de la flottaison avec un angle de 20° avec le
Verticale ver l’arrière.
- retourner la personne, tête en haut dans maximum 05 secondes.
- les brassières de sauvetage pour enfant doivent porter :
a) la taille (ou le poids). b) symbole « B.S pour enfant ».
- la flottabilité d’une brassière de sauvetage ne doit pas réduite de plus de 5% en 24 heures.
- munie d’un sifflet fixé par une cordelette.

3)-brassiers de sauvetage gonflable :


- Caractéristiques :
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- confortable
- au moins doit être constitue de 2 compartiments.
- se gonfle automatiquement, ou à la main, ou à la bouche.
- elle assure la flottabilité en cas de défaillance de l’un du compartiment.
- Appareils lumineux des brassières de sauvetage :
- intensité lumineux >= 0.75cd.
- a pour une durée de fonctionnement de 08 heures.
- visible d’une couleur blanche.
- c’est le feu est un feu a éclats ça fréquence est >=50cd et <=70 cd par minute.

4)- combinaisons d’immersion :


- caractéristiques :
- imperméable et permette pour nager a une faible distance.
- endosser en 2 minutes.
- résister a un passage de flamme en 2 minutes.
- recouvrir tout le corps a l’exception le visage (porte avec des gants).
- étanche lorsque en saute d’une hauteur de 4.5m et en toute sécurité.
- monter et descendre d’une échelle verticale d’au moins 5 m de longueur.
- munie d’un appareil lumineuse… (>= 0.75cd)(08 heures)(>=50cd et <=70 cd par minute).
Et un sifflet.
- pour les combinaison utiliser avec des vêtements chaudes, la protection thermique a une
Baisse pas plus de 2°C après 1 heures à une température de 5°C.
- combinaison d’immersion utiliser sans vêtement (isolante), la protection thermique à une
Baisse pas plus de 2°C après 6 heures à une température entre 0°C et 2°C.

5)- combinaison de protection cotres les éléments :


- caractéristiques :
- avoir une flottabilité pour au moins 70N.
- recouvrir tout le corps sauf la tête, porter avec des gants et capuche.
- permettre un champ de vision latéral d’au moins 120°.
- endosser en 2 minutes.
- résister a un passage de flamme en 2 secondes.
- équiper par une poche pour le téléphone portatif.
- monter et descendre d’une échelle verticale d’au moins 5m de longueur.
- permettre a nager au moins 25 m et monter.
- munie d’un appareil lumineuse… (>= 0.75cd)(08 heures)(>=50cd et <=70 cd par minute).
Et un sifflet.
- assurer une protection thermique pour la personne qu’il la porte dans l’eau et que ne pas
Baisser plus de 1.5°C par heures pour les premier 30 minutes, dans une l’eau de 5°C.
- stable et permettre a tourner la personne tête en haut en 5 secondes.
- conductance thermique pas plus 7800W par m².
- peut être enlevé en l’eau en 2 minutes.
- assure la protection thermique lorsque la température de l’eau est entre -30°Cet 20°C.

6)- fusée a parachute :


- fonctionnement : tirer verticalement, peut atteindre une hauteur de 300m.
- d’une couleur rouge vif.
- intensité lumineuse >= 30 000 Cd.
- la durée,>= 40 secondes.
- vitesse de descente >= 5m/secondes.
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7)- feu a main :


- se trouve dans les embarcations et les radeaux de sauvetage.
- d’une couleur rouge vif.
- la durée,>= 1 minutes.
- continue a brûler après avoir être immergé pendant 10 S dans l’eau.

8)- signaux fumigènes flottants (feu de ben galle):


- d’une couleur très visible.
- ne émettre pas des flammes.
- d’une durée >= 3 minutes.
- continue à émettre des fumées après avoir être immerge pendant 10 s dans l’eau.

B- engins de sauvetage collectifs :


1)- radeau de sauvetage :
Caractéristiques :
- résister pendant 30 jours a flot quel que soit l’état de la mer.
- résister a un lancer de 18 m de hauteur.
- résister a des sautes des personnes depuis un hauteur aux moins 4.5 m.
- la vitesse de remorquage des radeaux de sauvetage en pleine charge et avec un ancre
Mouillée est de 3 nœuds.
- soit isolant, équiper par une tente, et des volets pour ventilation.
- les radeaux de sauvetage pour 8 personnes ont 2 entrées opposées.
- équiper par un hublot, dispositif pour recueillir l’eau de pluie, et une place pour installer
Le répondeur radar (R.R).
- munie d’une bosse résistante d’une longueur >=10m, la résistance a la rupture de la bosse
Et des ses accessoires >=15 KN.
- pour les radeaux qui portent plus de 25 places, la résistance a la rupture >=10 KN.
- pour les radeaux qui portent entre 9 et 25 places ou plus, la résistance a la rupture >=7.5
KN.
- munie d’un fanal : intensité = 4.3 cd pour une durée de 12 heures
Si est un feu d’éclats, ça fréquence est >=50 et <=70 éclats /minute.
- à l’intérieur équiper par une lampe a commande manuelle pour une durée de 12 heures.

2)- radeau de sauvetage sous bossoirs :


- Caractéristiques :
- résister a vitesse de choc >= 3.5 m/s.
- résister a une chute depuis une hauteur de 3 m.
- les radeaux de sauvetage sous bossoirs peuvent recevoir leur plein chargement en délai de
3 minutes.
- munie d’une bouée de sauvetage avec une ligne flottante de 30m.
- 2 ancre, 2 éponges, 3 ouvre boites, boite a pharmacie...
- 4 fusées parachutes, 6 feux a main, 2 feux signaux fumigènes.
- une ration de 10 000 KJ par personne (les barquettes).
- nombre des moyen de protection thermique égale au 10% du capacité total du radeau.
- le signe « ARMEMENT A SOLAS », pour les radeaux qui équipe les navires de charge.
- le signe « ARMEMENT B SOLAS », pour les radeaux qui équipe les navires a
passagers.
- la mise a l’eau des radeaux :
- la méthode de bosse et accessoires.
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- par maillon de rupture (rompre sous l’effet d’une force entre 2.2 KN et 0.4 KN.
- largage hydrostatique (actionner à une profondeur qui ne dépasse pas les 4 m).

3)- radeau de sauvetage gonflable :


- caractéristiques :
- la chambre d’air principal doit être divisée en moins a deux.
- le radeau doit pouvoir gonflé par une personne, ou au moyen d’un gaz.
- le gonflage sera dans 1 minute lorsque la température entre 18°C et 20°C.
- le gonflage sera dans 3 minute lorsque la température est de -30°C.
- capacité de transport :
- méthode 1 : volume en m3/ 0.096.
- méthode 2 : section horizontal en m² / 0.372.
- stabilité du radeau :
Dans les radeau en trouve des poches d’eau d’une capacité total de 220 litre pour corriger
La stabilité du radeau.

4)- d’autre type de radeau :


- radeau de sauvetage gonflable sous bossoirs.
- radeau de sauvetage rigide.
- radeau de sauvetage rigide sous bossoirs.
5)- L’enveloppes des radeaux :
L’enveloppe du radeau de sauvetage doit porter :
- marque de fabriquent
- numéro de série.
- nom de l’autorité, et nombre des personnes.
- SOLAS, et type de ration A, ou B.
- la date de dernière visite.
- la hauteur d’arrimage.

6)- embarcation de sauvetage :


- caractéristiques générales :
- stable et un franc-bord suffisant.
- le mise a l’eau est effectue même si la vitesse du navire est de 5 nœud.
- résister a une chute de 3 m de hauteur au moins.
- le garant doit résister a : 1.25 fois la masse de l’embarcation (si elle en métal).
2 fois la masse de l’embarcation.
- pour les embarcations a chute libre doit résister a un abordage d’au moins d’une vitesse
De 3.5 m/s d’un hauteur au moins 3m.
- la hauteur réglementaire entre l’eau (la flottaison) et la tente :
Embarcation pour 9 personnes égale a 1. 3m
Embarcation pour plus de 24 personnes égale a 1.7 m
Embarcation qui porte entre 9 et 24 personnes la hauteur est entre 1.3m et 1.7m.

- que doit savoir sur les embarcation de sauvetage :


- capacité maximale ne dépasse pas les 150 personnes.
- l’embarquement en plein charge sur les embarcations de sauvetage doit être dans délai qui
Ne dépasse pas (>=) 3 minutes.
- d’avoir un GM>0 lorsque 50% des personnes sont assises.
- toute embarcation doit être équipe par un moteur allumage par compression (point
Éclaire <= 43°C).
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Ce moteur peut démarrer à une température de -15°C en 2 minutes.


- le moteur peut être fonctionner au moins 5 minutes a froid (sans immersion).
- la vitesse de l’embarcation de sauvetage égale a 6noeuds au moins en pleine charge.
- la vitesse de l’embarcation de sauvetage lorsque elle remorque un radeau de sauvetage de
25 personnes est égales à 2 noeuds.
- la quantité de combustible embarquer sur une embarcation de sauvetage est pour 24
Heures pourvue à une vitesse de 6 nœuds.
- équiper par un dispositif de chargeur de batteries (solaire ou dynamo, la tension
D’alimentation >= 50 volts)
- un fanal a commande manuelle (couleur blanche, intensité= 4.3cd, durée de
Fonctionnement = 12 heures).
C’est le feu est un feu d’éclats la fréquence doit être >= 50 et <= 70 éclats par minute.

- Que doit trouver dans les embarcation de sauvetage :


- 3 litres de l’eau par personne.
Ou, 2 litres d’eau par personne + dessalinateur par osmose inverse.
Ou, 1 litre d’eau par personne + appareil de dessalement.
- une ration de 10 000 KJ pour chaque personne.
- 4 fusées parachutes.
- 6 feux a main.
- 2 signaux fumigènes.
- sifflet.
- deux bouées de sauvetage équiper par une ligne de sauvetage de 30m.
- médicament contre mal de mer pour 48 heures (pour ensemble d’équipage de
L’embarcation).
- Nb des moyens de protection thermique égale a 10% du Nb total des personne a bord de
Embarcation.

7)- embarcation de sauvetage partiellement fermée :


- au moins 40% de la surface est recouvrée (20% l’avant, et 20% l’arrière).
- équiper par un dispositif de recueillir l’eau de pluie.
- équiper par un émetteur –récepteur radioélectrique fixe a ondes métrique dans une
Cabine séparée.

8)- embarcation de sauvetage complètement fermée :


- doit être habitacle (entache au l’eau).
- supporter des choques d’une vitesse de 3.5 m/s au moins.
- le moteur de cette embarcation doit fonctionner dans toutes les dispositions.

9) mise a l’eau a chute libre :


- en peut larguer l’embarcation de sauvetage pour une assiette de 10° et une gîte de 20°.
- l’ange de largage est égal à 20°.
- doit résister aune chute au moins égale a 1.3 a la hauteur homologie.
- équiper par un mécanisme de largage intérieur.
- les certificats pour ce type d’embarcation et dispositif de mise a l’eau :
1- hauteur homologie de mise a l’eau.
2- longueur minimale requise de la rampe de lancement.
3- l’angle de la rampe de lancement pour une hauteur homologie.
4- système d’aérations autonome (pour l’embarcation).
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5- dispositif de protection contre incendie (pompe, et rideau d’eau).


6- dispositif de pulvérisation d’eau de mer (une prise base).
9)-canots de secours :
- caractéristiques générales :
- ils peuvent être rigide ou type gonflé.
- d’une longueur >= 3.8m et <= 8.5m.
- capacité pour 6 personnes (5 assises et 1debout).
- munie d’une tente a l’avant qui recouvre 15% de ça longueur.
- ça vitesse est de 6 nœuds pour 4heures d’autonomie au mois.
- la vitesse minimal pour effectue les tache est 2 nœuds.
- résister pendant 30 jours a flot.
- que en peut trouver dans un canot de secours :
- équiper par des dames de nages.
- un ancre flottante
- projecteur d’une intensité de 2 500 cd, pour autonomie de 3 heures au moins.
- Nb des moyens de protection thermique égale a 10% du Nb total a recevoir le canot.
- un extincteur portatif.
- les canots de secours portent un numéro série, et le nom du constructeur.
- pour les canot gonfle, la chambre doit comporte 5 chambre distincts, d’une capacité ne
Dépasse pas 60% de volume total.
- canot de secours gonfle est maintenu entièrement gonfle en permanence.

C- dispositifs et équipements pour mise a l’eau :


- facteur de sécurité :
Pour les éléments de structure, doivent résister a 4.5 fois le poids qui doit êtres appliquer.
Pour les garants, les chaînes, les mailles et pouliers doivent résister a 6 fois le poids qui doit
êtres appliquer.

A- mise a l’eau utilisant des garants et un treuil :


- la vitesse de treuil a moteur pour les canot de secours doit être >= 0.3m/s.
- peut manœuvrer par une seule personne.
- menu d’un frein, et le vitesse= (0.4+0.02 H) m/s, H =distance entre le flottaison et tête de
Bossoir en mètre).
B- mise à l’eau par dégagement libre :
L’arrimage est effectue automatiques.
C- mise à l’eau en chute libre pour les embarcations :
- ce système est équipé par un autre système de secours qui le remplace pour la mise à l’eau
Même c’est assiette = 2°C et une gîte de 5°C.
D- largage ou mise a l’eau pour les radeaux de sauvetage :
- par un croc de dégagement automatique.
- la force de dégagement est de donner par ce repaire :
Pour 150 kg exerce sur le croc il me faut une force >= 600N et <=700N pour dégager cette
Force.

D- échelles d’embarquement :
- les marches de bois dur, longueur>=480 mm, épaisseur>=25mm, largeur>=115m.
- entre marche et l’autre une distance >=300mm, <=380mm.
- la distance entre deux cordage de l’échelle>=650mm.
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E- Dispositifs d’évacuation en mer :


Evacuation avec la plate forme et le passage, c’est deux dispositifs emballes dans des
enveloppes, et opération d’évacuation avec ces positifs peux effectue même :
- si l’assiette est de 10° et la gîte de 20°.
- si le vent a une force égale a force 6 selon l’échelle de beaufort.
Essaie de ces dispositifs doit être chaque 12 mois.
F- Appareils lance-amarre :
- comporte au moins 4 fusée avec 4 lignes.
- peut porter les lignes à une distance de 230 m.
- la résistance a la rupture des lignes >= 2KN.

G - Systèmes d’alarme général :


- alarme pour situation critique international (7 coups brefs suivi 1 long coup).
- l’alarme soit : sirène, sifflet, cloche, klaxon…
- l’alarme général est fait pour continue jusqu’a qu’elle soit arrête manuellement.
- l’alarme d’urgence aune pression acoustique de 80dB et peut atteindre 90dB dans des
zones de bruit.
- les autres alarmes sonores la pression acoustique est de 75 dB.
- la pression acoustique pour les dispositifs de communication avec public est de :
Dans l’espace intérieur 75 dB a 20 dB minimal
Dans l’espace extérieur 80 dB a 15 dB minimal
13

Réglementation :

0- la SOLAS porte 12 chapitres.


1- le certificat de franc bord est un document obligatoire et statutaire.
2- la durée de vie de certificat de franc bord est de 5 ans.
3- les cas aux le certificat de franc bord est elles retirées :
- écoutilles non étanche.
- vanne de coque non étanche.
4- dans le cadre d’une inspection de franc bord, une attention particulière doit être portée :
- sur les volets d’air de ventilation.
- et sur les portes étanches.
5- suite a une visite de frac bord, un certificat définitif doit être visé.
6- LA COTE (une note) d’un navire est le degré de confiance accorde au navire.
7- les certificats délivrés par les sociétés de classification sont des documents obligatoires.
8- la durée de validité d’un certificat de classe est de 5 ans.
9- un certificat de classe provisoires couvre t’il :
- la coque - la machine - la chaudière.
10- suite a une visite annuelle, une certificat de class peut être retirer par la suspension de la
marque A.U.T.
11-la suspension de la marque A.U.T est le retrait du certificat due a une défaillance dans :
- installation d’énergie électrique
- installation de système de détection d’incendie.
- alarme de niveau de la cale (envahissement).
12- en général, la convention SOLAS 74 s’applique pour les navires effectuent des voyages
internationaux.
13- la durée de validité du certificat sécurité construction est de 1 année.
14- les visites intermédiaires concernent que les navires citernes de plus de 10 ans d’age.
15- les visites annuelles et intermédiaires, dans le cadre du certificat sécurité construction ne
s’appliquent pas aux navires algériens.
16- la durée de validité du certificat sécurité matériel armement est de 2 ans.
17- la durée de validité du certificat sécurité radiotéléphone est d’ 1 ans.
18- la durée de validité de certificat sécurité radiotélégraphie est d’ 1 ans.
19- une visite effectuées en en dehors du temps alloue est une condition qui met fin a la
validité d’un certificat prescrit par SOLAS 74.
20- les situations critiques sont des avaries et des accidents qui pouvaient mettre en cause
l’état de navigabilité du navire un danger pour les vies humaines.
21- types de situation critique :
- avaries divers : d’origine mécanique ou électrique.
- avaries de coque : influence des voies d’eau sur le stabilité et la flottabilité.
- abordage.
- échouement.
14

- incendie.
22- un navire neuf est définie :
- dont le contrat de construction est passe le 31/12/1975.
- dont la quille est posée après le 30 /06/1976.
- dont livraison s’effectue après la 31/12/1974.
23- les cours d’exploitation des moyens de sauvetage sont prescrits par STCW 78.
24- Les séances de formation et exercices réguliers à bord navires sont prescrit par SOLAS
74.
25- la fréquence des visites d’inspection des radeaux de sauvetage est d’une année.
26- une station de révision du matériel de sécurité doit être agrée par l’administration
maritime (les gardes cotes) et le constructeur.
27- les sécurités de ralenti que doit équiper les machines :
- basse pression d’huile de graissage < 1.0 atm.
- haute température eau douce de réfrigération >84°C.
- basse pression eau douce de réfrigération >1.7 atm.
- feu dans le collecteur de balayage.
28- les sécurités d’arrêt d’urgence que doit équiper les machines :
- base pression d’huile de graissage < 0.7 atm.
- base pression d’huile arbre a cames < 0.8 atm.
- survitesse (mer agitée).
- haute température de la butée > 79°C.
29- la classification des matières isolantes :
- classe A : non combustible, et non inflammable (acier ou équivalent).
- classe B : non combustible, et non inflammable (acier ou équivalent).
- classe C : combustible et inflammable (acier ou équivalent).
Classe A et B, permettre pas le passage de flammes et des fumées.
Les cloisons Classe A : résiste une heures (A60).
Les cloisons Classe B : résiste que 30 minutes.
30- un navire a passagers est un navire qui transporte plus de 12 passagers.
31- le matériel de sécurité est régit par la convention internationale SOLAS.

Lutte contre la Pollution :


1- I.O.P.P est le certificat international de prévention de la pollution.
2- les certificats internationaux de prévention de la pollution par les hydrocarbures sont
délivrés après une visite au navire :
- pétrolier d’une GB>= 150t.
- a toute autre navire de GB>= 400t.
3- les certificats I.O.P.P en Algérie doivent être établir en langue française ou dans la langue
officielle avec traduction en anglais ou en français.
4- la durée de validité de certificat I.O.P.P est de maximum 5 ans.
5- la convention MARPOL 73/78 s’applique sur les navires neufs d’une GB >= 400t.
6- dans les zones spéciales, les rejets de la tranche cargaison ne sont pas autorises.
7- la ségrégation entre les lignes de ballastage et les lignes de chargement est obligatoire pour
les pétroliers neufs d’une GB >=150T.
15

8- les modifications importantes ont été faites a bord pour les équipements prescrits par la
MARPOL, le certificat I.O.P.P perd de se validité si ces modifications sont effectuées sans
l’aval d’autorité.
9- lors d’une visite annuelle, si une défaillance du système de surveillance continue 15 ppm
apparaît, le certificat I.O.P.P sera retire et un conditionnel délivrer.
10- la durée de validité d’un certificat conditionnel I.O.P.P est de 2 mois.
11- pour pomper les eaux des cales en fait l’appel a une barge.
12- les critères des rejets des hydrocarbures dans les zones dites spéciales :
- les rejets interdits partout pour tous les navires de GB >= 400t, sauf dans les cas ou le
Navire fait route et utilise un séparateur avec filtre et dont la teneur en hydrocarbure ne
Dépasse pas 15 ppm.
- les rejets sont toléré pour les navires de GB<400t jusqu'à 12 miles des cotes a condition
D’utiliser un séparateur dont la teneur en hydrocarbure de rejets ne dépasse pas 15 ppm.
13- le registre des hydrocarbures doit être conserve abord après la dernière inscription pendant
Une période de 3 années.
14- les différentes indications a porter sur le registre des hydrocarbures lors de l’opération de
Rejets : - la quantité rejeter
- l’heure de l’opération.
- la méthode utilisée (séparateur de cale a 100 ppm, ou 15 ppm)
15- une zone spéciale désigne une zone maritime qui, pour des raisons techniques reconnues.
Exemple : la mer méditerranée, noire, baltique, rouge, les golfes.
16- la citerne de décantation désigne une citerne destinée spécialement à recevoir les résidus
des tanks, les eaux de nettoyage et les autres mélanges hydrocarbures.
17- les grands pétroliers adaptant la technique du « LOT » : load on top (chargement par
dessus).
18- les restrictions apportes par MARPOL (02/10/1983) concernent les rejets hydrocarbures :
- tout les rejets hydrocarbures sont interdit a moins de 12 miles d’un littoral pour les
Pétrolier ou d’un cargo.
- tout les rejets de pétrole brut ou raffiné est interdit aux pétrolier au moins de 50 mile des
Cotes.
- tout rejet hydrocarbure est strictement interdit pour les pétroliers et limiter a 15 gramme
Par tonnes d’eau pour les rejets des autres navires.
- tout les navires doivent posséder a bord un dispositif de control des rejets, « une
Véritable boite noire », enregistre en permanence les caractéristiques des effluents
Rejets et commandant l’arrêt immédiat du déversement des que la limite imposée par la
Loi sont dépasse.
19- tout les pétroliers neufs de plus de 20 000 tonnes doivent être équipé soit :
- cuves de ballast totalement isolées.
- système de lavage au brut.
20- les rejets de hydrocarbures sont absolument interdits dans les zones spéciales.
21- en 31/12/1988 l’annexe 5 de la MARPOL concernant les ordures est entrée en vigueur.
22- en peut rejeté des substances polluantes en mer dans les circonstances suivantes :
- sauver les vies humaines en mer.
- assurer sa propre sécurité ou celle d’un autre navire.
- éviter une avarie au navire où a la cargaison.
23- les procédures a suivre si on remarque une nappe d’hydrocarbure sur la surface de l’eau
près du navire durant l’opération de soutage :
- stopper l’opération de soutage et rechercher la source de la fuite sur le navire, et ne
Prendre l’opération que la fuite a été maîtrisée.
- utiliser tous moyens nécessaires pour récupérer les fuites et nettoyer la surface de l’eau.
16

24- le terme hydrocarbures désignes :


- huile diesel lourd - les boues - résidus hydrocarbures – pétrole brute.
25- la teneur en souffre mondiale maximale autorisée dégagé par la combustion du fuel-oil
édicte par l’annexe 6 de MARPOL est :
- inférieur ou égale a 1.5% dans les zones de contrôle.
- 4.5 % dans les zones normales.
26- les différentes visites des navires exigés par la MARPL (73/74), pour la délivrance du
certificat I.O.P.P :
- visite initiale avant la mise en service du navire.
- des visites inopinées ou des visites annuelles obligatoires.
- des visites périodiques à des intervalles ne dépassent pas 5 ans.
- visites intermédiaires.
27- les équipements et installations qui doivent être équipes sur les navires d’une GB>= 400t :
- séparateur d’eau et hydrocarbure.
- système de filtrage ;
- tank ou caisse de stockage des résidus hydrocarbures.
- système d’alarme (contrôleur du teneur des hydrocarbures dans les rejets).
28- les 7 chapitres de MARPOL :
- chap 1 : pollution par les hydrocarbures.
- chap 2 : pollution par produits chimiques.
- chap 3 : pollution par produits dangereux.
- chap 4 : pollution par les eaux user.
- chap 5 : pollution par les ordures.
- chap 6 : pollution de l’air atmosphérique.
- chap 7 : pollution par les eaux de ballasts.
29- la décharge se fait a une teneur de 15 ppm, a une vitesse de 15 nœud (si en dépasse les
normes, en a une alarme après un arrêt de décharge par la fermeture d’une vanne automatise)

Lutte contre incendie :


A- Feu et chaleur :

1- la calorie est la chaleur pour modifie la température de 1°C.


2- les différents points de températures :
a- point éclair : c’est la T° a laquelle un produit donne des vapeurs suffisantes pour
S’enflammer en présence d’une flamme pilote, la combustion cesse si on la
Retire.
b- point d’inflammation : c’est la T° a laquelle un produit donné émet des vapeur
Suffisantes, Et s’enflamme en présence d’une flamme, la combustion
Continu si on la Retire.
c- point auto inflammation : c’est la T° a laquelle la réaction de combustion s’amorce
D’elle même (spontanément).
3- l’exploitation de la courbe d’inflammabilité concerne les liquides inflammables.
4- la limite de l’inflammabilité (d’un gaz émet de ça vapeur):
1- un % de vapeur faible pour que l’inflammation n’a pas lieu.
2- un % = limite inférieur d’inflammabilité
3- un % =limite supérieur d’inflammabilité.
17

4- un % supérieur a limite supérieur d’inflammabilité, l’inflammation ne peut avoir


Lieu.
L’inflammation aura lieu entre la limite inférieure et limite supérieur.
5- dans la courbe d’inflammabilité la zone riche représente : la zone riche en vapeurs
inflammables.
6- on définit la pyrolyse comme étant un changement d’état de tous les combustibles en
vapeur.
7- on reconnaît une combustion à sa flamme visible et son dégagement de vapeur.
8- les différents types de combustion :
- combustion lente : trop de fumée + T° bases (rapport insuffisant d’oxygène).
- combustion vive : peu de fumée + T° élevée.
- combustion très vive : explosion (combustion brutale).
9- la déflagration se produit lorsque la vitesse de la flamme est inférieure a celle du son.
10- la détonation se produit lorsque la vitesse de la flamme est supérieure a celle du son.
11- les éléments à réunir pour provoquer un incendie (triangle de chaleur) :
- comburant - carburant - source de chaleur - réaction en chaîne.
12- on peut dire qu’une réaction en chaîne assure l’entretien et la propagation du feu.
13- les radieux libres assures la propagation du feu.
14- le transfert de chaleur par conduction se fait par déplacement des gaz et des flammes.
15- un matériau incombustible est un matériau qui n’est lui n’est ça vapeur peut s’enflammer
ou brûler.
16- le BLEVE veut dire une explosion d’un réservoir contenant des gaz inflammable
liquéfies sous pressions dans une citerne.
17- le point-éclair c’est la température a partir de la quelle un combustible émet une quantité
de vapeur suffisante pouvant s’enflammer a l’approche d’une flamme.
18- les méthodes d’extinctions :
- action sur le combustible : déblai.
- action sur le comburant : étouffement.
- action sur la température : refroidissement.
- action sur la réaction en chaîne : inhibition.
19- dans le triangle de feu, l’hinibision de flamme veut dire l’action sur la réaction en chaîne.
20- la combustion se propage des différentes manières, sont :
- par conduction.
- par convection.
- par rayonnement.
- par déplacement.
21- les phénomènes les plus couramment utilises pour le détection d’une incendie sont :
- la chaleur ou élévation de température.
- les fumées.
- les flammes.
22- La classification des feux :
- feu type A : feu sec (papier, tissus, cordage)
- feu type B : feu gras (alcools, essence, DO, FO, graisse, penture)
- feu type C : feu électrique et de gaz.
- feu type D : feu spécial (métaux légers, minutions, produits chimique).
23- méthodes d’extinction des feux et agents extincteurs :
- feu type A : refroidissement (eau diffusée mousse).
- feu type B : refroidissement et étouffement (mousse, poudre, CO2, eau légère)
- feu type C : étouffement (hydrocarbures halogènes, CO2, poudre).
- feu type D : refroidissement, étouffement, et noyage (pas de méthode chaque cas est
18

Étudie particulièrement).
24- le carbure solide est un combustible de classe A.
25- il est proscrit d’éteindre un feu de classe D avec de la poudre polyvalente.
26- pour éteindre un feu de métaux on utilise l’eau.
27- les pentures sont classes dans les feux classe B.
28- en agit sur les feux de gaz avec de la poudre sèche ou halogène et CO2.
29- d’après la classification internationale des feux (ISO) les caoutchouc font parti de la class
B.
30- la lutte contre l’incendie commence a partir de l’instant ou l’alarme a été donnée.
31- l’équipe de reconnaissance est composée de 2 à 3 personnes.
32- exemple sur les A.E .T (accès aux espaces fermées) :
- les ballasts - coffer-dam - salle de propulsion.
33- les conditions d’une visite a A.E.T :
- aération, ventilation, taux d’oxygène >18%.
- la présence d’un officier qui postera a entre de l’espace clos.
- utilisation d’un appareil respiratoire.
- éclairage de l’espace.
- présence de matériel de secours et de réanimation a l’entre de l’espace fermée.
- la personne doit porter des vêtements, et chaussures anti-dérapent.
34- les objectifs des exercices et séances de formations :
- localisation du matériel de sécurité.
- travailler en équipe.
- entretien du matériel
- familiarisation avec le matériel.
35- les consignes de sécurités qu’il faut suivre pour prévenir les risques d’incendie
d’explosions et asphyxie aux combustibles liquide :
- ne tolérer aucune fuite aux soutes, tuyautages et vannes.
- installer des récipients et des gattes pour recueillir les fuites.
- nettoyer, rincer, assécher souvent les cales de machine.
- vérifier l’étanchéité des lampes a l’emploi (baladeuses).
- ne jamais pénétrer dans une soute sans l’avoir aéré, et dégazé.
- maintenir les moyens d’extinction en parfait état de marche
(Extincteur mobile et installation fixe).
36- technique de lutte et la marche générale des opérations :
a- intervention immédiate.
b- intervention renforcée, mise a alarme générale et organiser les équipes :
- équipe d’investigation
- équipe de secours.
- équipe de protection.
- l’équipe de liaison.
37- les tableaux d’intégrité au feu des cloisons qui séparent les locaux adjacents se trouve
dans le document : SOLAS.
38- la tenue du pompier de pénétration est utilisée pour procéder à une opération ponctuelle
dans le feu.

B- Les extincteurs :

1- les différents agents extincteurs :


- eau - poudre - mousse - CO2 -hydrocarbure halogène - liquide ignifugé.
2- poids des extincteurs :
19

- portatifs < 16 Kg.


- portable entre 16 Kg et 26 Kg.
- dorsal masse < 30 Kg.
- sur un chariot (remorquable).
3- la durée de fonctionnement des extincteurs :
- extincteur de 3 Kg est de 9 secondes.
- extincteur >= 3 Kg et <= 6 Kg est de 12 secondes.
4- l’eau agit principalement sur le feu par refroidissement.
5- les propriétés principales et secondaires de l’eau comme agent extincteur sont :
refroidissement et isolement.
6- l’eau absorbe plus de calorie est pendant sa pulvérisation.
7- les lances a jets combinés, c’est des lances que en peut utiliser pour un jet diffusé, ou un jet
droite.
8- la porté d’un jet diffusé est de 4.5 mètre.
9- le jet plein provoque le retour de chaleur contrairement au jet diffusé.
10- en cas d’incendie dans le château, l’inconvénient principal d’utilisation du jet plein est le
retour de flamme.
11- dans les collecteur d’incendie, plus la section de la manche d’incendie est petite plus la
vitesse d’écoulement du liquide doit être grande.
12- principal inconvénient de l’eau est sa réaction violente sur certains matériaux.
13- les inconvénients des extincteurs a eau pulvérisée :
- dégâts aux installations délicats.
- eau sensible au gel (congélation).
- action lente sur produits de combustible solide.
- risque d’électrocution.
- portée faible : de 1 a 2 mètres.
- corrosion, réaction avec certain matériaux (risque de rouille, bouchage).
14- extincteurs mobiles a chariots :
- avantage : appareil autonome.
- inconvénients : vieillissement des solutions.
Craint de froid, risque de détérioration de l’appareil par congélation
Ainsi Qu’une diminution du dégagement du CO2.
15- les halons agissent sur la réaction en chaîne.
16- les inconvénients des poudres extincteurs :
- cause des dégâts, a évité dans la salle de contrôle.
- n’a aucun effet de refroidissement.
- salissure et abrasion sur les mécanismes délicats.
17- la poudre chimique agit principalement sur le feu par étouffement.
18- les caractéristiques des halons :
- forte densité.
- gaz incolore et inodore.
- non conducteur d’électricité.
19- principe de la mousse :
- mousse acide (sulfate d’aluminium).
- mousse basique (bicarbonate de soude).
20- la mousse est de deux types :
- mousse chimique, une mousse carbonique (bulle de CO2) pour feux pétrole.
- physique (elle demande de brassage) pour les feux métaux.
Mousse physique synthétique.
21- la mousse agit généralement par refroidissement et étouffement.
20

22- le coefficient dé foisonnement c’est :


Le volume de la mousse utilisée en un temps déterminé par volume totale de liquide
utilise pendant le même temps.
= volume de la mousse / volume soluté (eau=émulseur).
23- l’installation fixe qui peut être déclencher automatiquement (en couplage avec les
détecteurs d’incendie) est : l’installation d’eau pulvérisée.
24- l’attaque du feu dans un local fermé se pratique en balayant de bas vers le haut.

C- CO2 :

1- l’oxyde de carbone (CO) est un gaz toxique et oxydable.


2- les extincteurs a CO2 est de type a pression permanente.
3- le CO2 agit par étouffement.
4- les bouteilles CO2 (installation fixe) doivent être d’une manière :
- inclinées mais ne dépassent pas les 30° a la verticale.
- dans un local accessible.
- dans un local ventile dont la température ne dépasse pas les 20°C.
5- les pressions de test du circuit collectif des bouteilles CO2 sont de l’ordre de 600 PSI.
6- le CO2 n’est pas un conducteur électrique.
7- le CO2 est destiné pour les feux d’appareil sous tension et feux en présence de circuit
électrique sous tension.
8- l’entretien et surveillance qu’on fait sur les extincteur a gaz carbonique CO2 sont :
- visite et pesée tout les ans.
- recharge si le poids a diminue de plus de 10%.
- a protéger des fortes températures.
9- la quantité de CO2 requise dans les locaux machine correspond a 40% du plus grande local
a protéger.
10- la quantité de CO2 requise dans les locaux a cargaison correspond a 30% du plus grande
local a protéger.

D- Appareils respiratoires :

1- les appareils respiratoires isolant a circuit fermé de type FENZY 65 à une autonomie de
1H30 minutes.
2- les appareils respiratoires isolant a circuit fermé de type FENZY 67 à une autonomie de
3 heures à 4 heures.
3- les appareils respiratoires a circuit ouvert (ARI /CO) à une autonomie de 20 a 30 minutes.
4- pour attaquer un feu dans une enceinte fermée en utilise un appareil respiratoire isolant.
5- dans une enceinte fermée en feu, il y a un danger de mort si :
- l’appareil respiratoire est décapelé.
- la sonnerie de fin gaz comprimé dans la bouteille est hors service.
- à la sonnerie l’équipe d’attaque ne sort pas de l’enceinte.

E- Dans local machine :

1- les principaux causes des incendies dans la salle des machines :


- court-circuit des appareils électrique.
- fuite hydrocarbures.
- travail a chaud (soudage, coupage…)
21

2- les ventilateurs électriques du bord doivent être reliée a une commande a distance
principale d’arrêts d’urgence.
3- les mesures a prendre a fin d’éviter un feu dans le collecteur d’échappement d’un moteur
diesel :
- régler les injecteur et les pompes a combustibles.
- éviter les marche à faible allure.
- éviter les fumées par réglage correct du graissage cylindre.
- avoir un bon réglage de température de réfrigération.
- nettoyage périodique des conduits de gaz.
- entretien des tubes de l’économiseur.
4- les mesures à prendre a présence d’un feu au niveau du collecteur de balayage du moteur
principal :
- l’arrêt du moteur.
- introduire de la vapeur saturée dans le collecteur pour le M2T, et de CO2 pour les M4T.
- nettoyage du collecteur et contrôle de l’état des segments.
- nettoyage de collecteur des purges d’huile sur les M2T.
5- un explosimètre est un appareille de mesure de la limite inférieur d’inflammabilité.
6- un explosimètre donne le % de la vapeur du combustible dans un 1m3 d’air.
7- les nombres des pompes a incendies dans :
- navire a passagers : GB>= 4 000, en trouve 3 pompes.
GB< 4 000, en trouve 2 pompes.
- navire de charge : GB>= 1 000, en trouve 2 pompes
GB< 1 000, en trouve une pompe.
8- la capacité minimum des bouteilles d’air de lancement a bord doit être :
- pour 12 lancement du moteur réversible.
- pour 6 lancement du moteur non réversible.
9- les exigences de SOLAS pour l’existence d’un gravineur :
- diamètre de la chemise >= 200 mm. Et – la capacité de carter d’huile est >= 900L.

Survie en mer :
1- un matériau rétro fléchissant est un matériau qui réfléchit la direction opposée d’un faisceau
lumineux dirigé sur lui.
2- la manœuvre «  boutakow » est efficace surtout si la passerelle a été prévenue a temps.
3- la manœuvre pour récupérer un homme tomber accidentellement a la mer est souvent
rendue délicate a cause de la contrainte que l’homme est probablement sans brassière de
sauvetage.
4- l’évacuation sans immersion préalable, permet de gagner du temps et augmenter le nombre
des personnes évacuées.
5- dans le cas d’une évacuation par toboggan, l’embarquement se fait a sec dans les radeaux a
partir de la plate forme flottante.
6- pour redresser un radeau de sauvetage il faut :
- se mettre face au vent.
- monter sur les bouteilles CO2, en continuant a tenir sur les sangles.
(Les bouteilles sous le vent)
- suivre les guirlandes pour sortir.
22

7- le radeau de sauvetage doit pouvoir être redresse sur houle et en eau calme par une seule
personne.
8- les procédures à suivre pour sauter à la mer a partir d’une hauteur « H » :
- prenez une grande inspiration d’air.
- couvrez-vous le nez et la bouche d’une main, en vous tenant fermement le poignet
Et le coude avec l’autre main.
- tomber verticalement dans l’eau, les pieds en premeir, les pieds et les jambes doivent
Être joints, la nuque légèrement courbée vers l’avant est la tête rentrée dans vos
Epaules.
9- les mesures à prendre a bord d’un radeau de sauvetage :
- mettez l’ancre flottante pour empêcher le radeau à la dérive.
- poster un homme de veille.
- faire l’inventaire de l’armement.
- distribuer les médicaments contre mal de mer et les sachets vomitoires.
- sécher le plancher et le gonfler.
- manœuvrer en direction des autres radeaux, les attaches ensemble (position de
Chenille) et repartir les survivants et l’armement entre différents radeaux.
- vérifier l’étanchéité du radeau.
- ajuster les ouvertures de la tente.
- assurer une ventilation dans le radeau.
- prendre des mesures pour en vue soutenir le moral.
- prendre des mesures sanitaires pour que le radeau reste salubre.
10- les mesures à prendre a bord d’une embarcation de sauvetage :
- chercher et repêcher les autres survivants.
- rassembler les embarcations et repartir les survivants et l’armement entre les
Différentes embarcations.
- distribuer les médicaments contre mal de mer et des sacs hygiéniques.
- poster un homme de veille.
- donner des soins d’urgences.
- ramasser toutes les épaves flottantes pouvant être utiles.
- se protéger contre la chaleur, le froid, et l’humidité.
- prendre des mesures en vue de soutenir le moral et des mesures sanitaires.
- effectuer des réparations s’il y a lieu ;
- effectuer les préparations en vue de l’arrivée des équipes de sauvetage par
L’hélicoptère.
11- l’inconvénient principal de artifices de signalisation est leur durée de fonctionnement.
12- le feu a main est d’une couleur rouge, utilisé pour attirer l’attention d’un aéronef.
13- l’intensité du feu a main rouge est de 1 500 candela.
14- les feux a main doivent émettre une couleur rouge vif.
15- la durée des feux a main est de 60 secondes.
16- feux a main le nombre a bord est 6 : visible 6 miles la nuit, et 4 mile le jour.
17- la fusée parachute est utilisée pour attirer l’attention d’un centre de sauvetage ou un
navire.
18- le signal parachute monte jusqu'à 300 mètre, visible a 17 milles marin.
19- les fusées parachutes doivent émettre un feu rouge de couleur rouge vif.
20- la durée des fusées parachutes est de plus de 40 secondes.
21- l’intensité du signal parachute est de 30 000 candela.
22- la vitesse de descente d’une fusée parachute est de 5 mètre/ seconde.
23- le signal fumigène est utilisé pour attirer l’attention d’un aéronef.
24- la durée des signaux fumigènes flottants est de 3 minutes.
23

25- feux de Bengale (brûle au rat de mer) : visible 8 miles la nuit, et 4 milles le jour
26- une sert volante est un équipement pour signalisation ;
27- le but de la balise EPIRB pour localiser les sinistres.
Signifier: « EMERGENCY POSITION INDICATED RADIO BEACOM »
28- l’avantage de la radio de localisation des sinistres RLS 406 MHZ par rapport aux autre est
de mémoriser le message de détresse.
29- les moyens de sauvetage individuel existants a bord:
- brassière de sauvetage.
- bouée de sauvetage.
- combinaison d’immersion.
30- la brassière de sauvetage doit être endossable en 1 minute.
31- la brassière de sauvetage doit être confortable et permettant un faible parcours a la nage.
32- la brassière de sauvetage gonflable doit avoir deux compartiments distincts.
33- la brassière de sauvetage doit faire retourner le corps d’une personne évanouie ou épuisée
bouche en haut en 5 secondes.
34- la bouée de sauvetage doit avoir une flottabilité suffisante pour se tenir le poids d’un
homme normal pendant 24 heures.
35- le nombre minimal de bouées de sauvetage qui doivent être munies d’appareils lumineux
a allumage automatique est égale a la moitie du nombre total des bouées.
36- le nombre minimal des bouées de sauvetage requis a bord, est fonction de la longueur du
navire.
37- les bouées de sauvetage doivent être reparties sur les ponts découverts uniquement.
38- une combinaison d’immersion doit être :
- étanche et isolante pour garder la température du corps.
- d’une couleur vive (rouge).
- muni d’un appareil lumineuse.
39- conformément à la convention SOLAS, la combinaison d’immersion est endossable en 2
minutes.
40- la combinaison d’immersion doit permettre un saut d’une hauteur maximale de 4.5 mètre.
41- la combinaison d’immersion est exigée pour chaque personne devant armer le canot de
secours (SOLAS).
42- la mention «  avec vêtements chauds » portée sur certaines combinaisons d’immersion
veut dire que la protection thermique n’est pas assurée par un isolant naturel.
43- l’évacuation sans immersion (a sec) préalable du naufragé permet l’augmentation des
capacités de résistance du naufragé.
44- dans le cas d’une personne dans l’eau sans tenue de protection, il y a une relation étroite
entre le temps de survie et la température de l’eau de mer.
45- la mesure de la température est liée à l’agitation thermique.
46- les moyens de sauvetage collectif existants a bord :
- radeau de sauvetage.
- les embarcations de sauvetage.
- canot de secours rapide.
47- le radeau de sauvetage doit résister aux intempéries pendant une durée minimale de 1
mois a flot.
48- les différents types d’embarcations réglementaires sont :
- partiellement fermée simple.
- partiellement fermée a redressement automatique.
- complètement fermée.
49- autonomie de l’embarcation de sauvetage est de 24 heures en pleine charge.
24

50- lors de la mise à l’eau de l’embarcation en chute libre, les occupants doivent être sangles
sur leur siège face a l’avant.
51- l’embarcation de sauvetage peut être utilisée comme canot de secours a condition de ne
pas dépasser la longueur de 8.5 mètre.
52- les bancs de nage des embarcations de sauvetage sont places :
Aussi haut que possible.
53- les embarcations ouvertes sont prévues par les amendements 83 SOLAS.
54- les différentes types d’embarcations réglementaires prévus par les amendements SOLAS
se 1983 sont les embarcations : ouvert, partiellement fermée, complètement fermée.
55- le canot de secours est prévu pour toutes les catégories des navires.
56- le nombre réglementaire de canot de secours à bord navires de charge est 1.
57- le nombre réglementaire de canot de secours à bord navires de passagers est 2.
58- un canot de secours est une embarcation conçue pour :
- sauver des personnes en détresse.
- rassembler les embarcations et les radeaux de sauvetage.
59- un navire de charge d’une longueur >= 100m doit avoir :
Un radeau de sauvetage dans chaque bord et un autre radeau de sauvetage de secours de 6
Personnes a L’avant.
60- la commande intérieure de la mise a l’eau et du largage de crocs de l’embarcation permet :
- d’éviter le mauvais temps.
- accélérer la mise a l’eau.
61- les différents types de mise à l’eau des radeaux de sauvetage sont :
- jetable.
- sous bossoirs.
- a toboggan.
62- le dispositif de largage hydrostatique est utilisé pour :
- radeau de sauvetage.
- embarcation fermée de sauvetage.
- balise EPIRB.
63- la libération totale du radeau de sauvetage est assurée par :
- le système de largage hydrostatique.
- la bosse cassante.
- maillon de la rupture (pression de la mer).
64- libération automatique du radeau de sauvetage quand il est immergé a une profondeur de
4 mètre.
65- tous les dispositifs de largage hydrostatique (radeaux…) doivent faire l’objet d’une
inspection obligatoire tous les 12 mois.
66- tous les embarcations de sauvetage et tous les dispositifs de mise à l’eau doivent faire
l’objet d’une inspection visuelle par le bord chaque semaine.
67- la capacité maximale autorisée d’une embarcation de sauvetage est de 150 personnes.
68- le largage sous tension du croc des embarcations aura lieu même si la vitesse est de 5
nœuds maximum.
69- le largage sous tension de l’embarcation de sauvetage veut dire : largage a une certaine
distance de la surface de la mer et ce en tenant compte de la hauteur des vagues
d’accompagnement.
70- les embarcations doivent être mise à l’eau même si la vitesse de navire est de 5 nœuds,
gîte 20° et assiette 10°.
71- la capacité des moyens (les engins) de évacuation en mer d’une façon générale :
- navire de charge : une capacité d 50% chaque bord.
- navire a passagers : une capacité de 100% chaque bord.
25

72- sur un navire de charge, tous les engins de sauvetage requis pour permettre à tout
l’équipage a bord d’abandonner le navire dans le délai de 10 minutes.
73- sur un navire a passagers, tous les engins de sauvetage requis pour permettre a toutes les
personnes a bord d’abandonner le navire dans délai de 30 minutes.
74- l’ancre flottante d’un radeau pneumatique est utilisée pour ralenti la dérive.
75- l’ancre flottante ne remplit plus son rôle si elle se trouve près de la surface de l’eau dans
une crête de houle.
76- le remorquage des radeaux se fait à une vitesse réglementaire égale à 3 nœuds.

Nouveaux Codes et systèmes :


1- système AID : auto indicateur système (pour navigation).
2- système VRD : voyage data recordeur.
3- code IMGC : concernent gaz carriers.
4- code IBC : international bulk chemical.
5- MARPOL : maritime pollution.
6- SOLAS: safty life at sea (1974).
7- STCW: standard of traning, certification and watch keeping for seafarers.
8- ISM code: international safty management.
9- IMDG code : code international de transport des matières dangereuses.
La classification des matières dangereuses :
- classe 1 : matières et objets explosifs
- classe 2 : gaz comprimée, liquéfies ou sous pression.
- classe 3 : liquide inflammables.
- classe 4 : solide inflammable est autre matières inflammable ;
- classe 5 : métiers comburantes et peroxydes organiques.
- classe 6 : métiers toxique et infectieuses.
- classe 7 : matières radioactives.
- classe 8 : matières corrosives.
- classe 9 : matières dangereuses divers.
10- GMU 2000 : est un guide des mesures d’urgence ou en trouve comme un logiciel

Médecine de bord :
1- la fréquence cardiaque moyenne est de :
60 battements/minute.
2- devant un corps étranger obstruant les voies aériennes il faut :
Une pression abdominale.
3- l’arrêt cardio-respiratoire a pour cause :
Infarctus du myocarde.
4- l’arrêt cardio-respiratoire se manifeste par :
Arrêt respiratoire et pouls absent.
5- le traitement de l’arrêt cardio-respiratoire consiste a :
Entamer une réanimation cardio-pulmonaire.
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6- lorsque on est a deux pour s’occuper d’un mourant on pratique :


1 BAB pour 5 MCE
7- devant une noyade par submersion on pratique :
BAB puis oxygénation.
8- devant un électrocuté mourant la CAT est de couper le courant et dégager la victime, faire
une RCP et traiter ensuite les brûleurs.
9- devant une intoxication au CO il faut : soustraire la victime de l’atmosphère viciée puis
faire une RCP et puis mettre le victime en PLS et donner de l’oxygène.
10- suite à un accident un homme est dans le coma, sa respiration et ses battements cardiaques
sont normaux, vous le mettez dans la position PLS avant évacuation.
11- un homme se coupe l’artère humérale du bras à la scie électrique, en lui fait
immédiatement un garrot.
12- un homme reçoit de la sonde caustique dans l’œil :
Vous lui rincer l'oeil en le plaçant sous un robinet pendant long moment.
13-un seau d’acide se renverse sur un homme:
Vous le déshabillez et le couvrez d'un drap propre après une douche à l'eau froide.
14- un homme a moitie carbonise :
Vous le déshabillez et le couvrez d'un drap propre après une douche à l'eau froide.
15- un homme tombe d’une plate forme d’une hauteur de 10 mètre et atteint sur le dos, les
secours se fait avec deux hommes:
Vous le transporter immédiatement a l'infirmerie.
16- un homme reçoit une mâchoire de clé qui se casse an plein thorax, el le déshabillant, on
constate q’une partie du thorax s’en force a l’inspiration:
Vous le mettez en position demi assise et donner de l'oxygène.
17- suite a un accident, un homme a mal au ventre en haut gauche, son ventre est dur, il est
pale, il sue, le pouls est supérieur a 120, petit et filant:
Vous le mettez en PLS, et vous le couvrez.
18- un homme présente une douleur aigue au ventre en bas et a droite, associe à une fièvre des
vomissement et une constipation:
Vous l'allonger, vous donnez des ATB, et appelez les secours.
19- un homme présente subitement un arrêt des matières et des gaz, des douleurs abdominales
diffusées sont présentes ,des vomissements et aussi une constipation :
Ne pas donner a boire et a manger.
Essayer de placer une sonde mas gastrique
Allonger la victime et la rassurer.
Evacuer en urgence si possible.
20- devant une hypothermie importante:
vous réanimer si nécessaire et donner l'oxygène.
21- en présence d’un personne victime hypothermie,
22- comment pratiquer la méthode de réanimation (méthode orale) :
- allonger la victime.
- on ouvre largement la bouche, on comprime le nez.
- après une profonde inspiration on souffle dans la bouche de la victime.
- recommencer l’opération quinzaine de fois par minutes environ.
23- l’hypothermie manifeste par : agitation, fièvre, tachycardie.
24- le premier soin pour un membre d’équipage ayant subi un choc électrique est de l’allonger
sur le dos.
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Sécurité partie électrique :


1- comment prévenir l’accident électrique sur :
a- le matériel  : - choisir convenablement la protection.
- vérifier périodiquement le niveau d’isolement.
- le localiser et faire les réparations qui s’imposent.
- vérifier le bon serrage de contacts et leurs propretés.
- mise a la coque de toute les parties métalliques, carcasses.
- vérifier l’état des gaines de câbles.
b- le personnel : - effectue les mesures d’isolements quant l’installation est en service
(Mégohmmètre).
- intervenir sur un appareil en service.
- de faire des manœuvres (ouvertures, fermeture, disjoncteur..)Sans être
Isolées.
2- la mise du neutre à la coque est interdite sur les navires citernes car il y a apparition du
courant qui circule a travers la coque, et il aura de risque d’échauffement qui provoque un
danger inévitable.
3- la réglementation qui découle de l’isolement sur un navire a passagers :
Dans le système de distribution a neutre isole, il doit être prévu un dispositif contrôlant en
permanence le niveau d’isolement et signalent automatiquement l’existence de ce niveau.
4- la réglementation qui découle de l’isolement sur un navire citerne :
Tout retour par la coque est interdit par le CC et CA, la mise du neutre a la coque est
également interdit.
5- les systèmes dont la mise a la coque sont autorisés :
- le système de protection anodique.
- système d’étendue limitée et localisée (syst démarrage des machines).
- le système de surveillance de l’isolement a condition que le courant
Ne dépasse pas les 30mA.
- système comprenant an permanence l’isolement et le signalant automatique
(Alarme sonores).
6- une installation de détection de feu consiste a :
- détecteur d’incendie (capteur).
- transformer l’information capter.
- alerter par des moyens d’alarmes sonores et visuelles, en localisent le danger.
- se contrôler, a fin de signaler tout dérangement.
7- en choisit un détecteur sur la base d’une grande sensibilité et réglable et une grande vitesse
de détection.
8- le nombre approximatif de détecteur à prévoir dans une machine d’un pétrolier de 250 000
tonnes est de 70.
9- les principaux détecteurs d’incendie utilisent sur un navire :
- détecteur de chaleur
- détecteur de fumée.
- détecteur de flamme.
10- le nombre approximatif de détecteur à prévoir dans une machine d’un cargo est de 40.
11- la surface protégée par un détecteur de chaleur est de 37 m2.
12- la surface de pont maximale protégée par un détecteur de fumée est le double de la surface
protégée par un détecteur de chaleur.
13- au moins 25% des détecteurs d’incendies a bord doivent être visite après une période de
une année.
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14- dans le tableau de détection, une section (une zone) de détecteurs ne doit pas desservir a la
fois bâbord et tribord.
15- l’installation d’un téléphone a bord n’est pas recommande a l’avent du navire, mais se
doit être dans : - la passerelle
- salle de contrôle machine.
- local servomoteur.
16- les deux principales sources d’énergie électrique de secours a bord sont :
- les batteries. - générateur de secours.
17- local de la génératrice de secours se trouve au pont.
18- le temps alloues pour le démarrage automatique du GE de secours après une défaillance
électrique est de : 40 secondes.

Stabilité :
1- le pourcentage d’espaces vides a prévoir dans les tanks a combustibles durant l’opération
de soutage sont de 1% a 3%.
2- pour éliminer tout erreur de gîte, les tirants d’eau AV, milieu, et AR sont la moyennes des
lectures faites a tribord et a bâbord.
3- le franc bord est une hauteur verticale calculée à partir d’un trait pris pour l’origine.
4- des marques ou lignes de charge sont opposées sur la coque du navire pour indiquer les
zones de navigation et les périodes de l’année.
5- a tout moment de son voyage le navire doit présenter un enfoncement au plus égal a celui
correspondant a la marque de franc-bord utilisable dans cette zone.
6- pour un navire soit stable, il suffit que le centre de gravite général de ce navire soit situe au
dessous du métacentre correspondant a cette position.
7- la stabilité du navire est caractérisée par le module de stabilité initial (msi) = P.GM
8- le déplacement vertical d’une certaine hauteur d’un poids a bord d’un navire, il modifie la
position de centre de gravite général (point G).
9- un poids faible charge au niveau du centre de gravite de la flottaison F, augmente la
stabilité initiale dans le cas ou il est situe au dessous du métacentre différentiel.
10- la perte de stabilité par carène liquide ne dépend que par :
- la surface libre de la cargaison (le moment d’inertie = Ixx).
- la nature de la cargaison (le poids spécifique).
11- il n’y a aucune perte de stabilité par surface libre, si un compartiment est :
- entièrement rempli par un chargement solide.
- entièrement rempli par un chargement liquide.
- est moitie rempli par un chargement solide.
12- s’il n’est pas possible d’assurer le remplissage complet d’un compartiment destine a
recevoir un chargement liquide, les formes de ce compartiment doivent être telles que :
- le moment d’inertie de surface soit aussi faible que possible.
- qu’il doit être divise en compartiment de cloisons longitudinales.
13- en principe on ne doit rempli ou vider qu’un seul ballast a la fois, et idéal serait d’avoir :
- tous les ballasts pleins.
- tous les ballasts vides.
- les ballastes pleins ou vides et un seul en vidange.
14- le moyen le plus simple de combattre la gîte produite par les ballasts, qu’on ne peut
assécher complètement est :
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- d’essayer de redresser le navire par transfert de combustible du bord de gîte vers l’autre
Bord.
- de remplir complètement un ou plusieurs d’entre eux.
15- les couples inclinants transversaux qui peuvent agir sur un navire sont en général en
fonction de la valeur du poids déplacé ainsi que la distance.
16- la gîte est une inclinaison latérale du navire, elle est provoque par :
- stabilité initiale négative
- ou, une inégale répartition des poids a tribord et a bâbord.
17- il est nécessaire, quand en charge un navire de surveiller l’assiette a fin que les lignes de
charge restent constamment découvertes (non noyées complètement).
18- on appelle point indifférence au tirant d’eau arrière, l’endroit du navire ou on peut
embarquer (ou débarquer) un poids sans faire varier sons tirant d’eau arrière.
19- en charge un navire sur l’arrière de centre de gravite de la flottaison F, on augmente le
tirant d’eau arrière d’une quantité supérieure a l’enfoncement de F.

Responsabilités et autorités pour le chef mécanicien:

Autorité:
- Le chef mécanicien est le chef hiérarchique et responsable de la discipline de l'équipage
machine.
- il est le principal responsable technique à bord navire.
- il est le notateur de l'équipage machines (officiers et subalternes).
Responsabilités:
- Il est le principal responsable de la sécurité au niveau des installations.
- il est le principal responsable de la gestion technique du navire notamment de la réparation,
maintenance, entretien de l'ensemble des équipements techniques.
- il est le principal responsable de la conduite de l'ensemble des installations techniques.
- il est responsable de la tenue a jour des documents officiels relevant de son service
notamment:
Journal machine
Les certificats de classification (machine, chaudière, automatisation)
Le registre de hydrocarbures
Les historiques
Les rapports mensuels
Les registres de maintenance de la machine.
- il est le seul habilité a déclencher le dispositif d'envoi de CO2 au niveau du compartiment
machine sur l'instruction du capitaine.
- il s'assure que tous les officiers mécaniciens ainsi que le personnel machine nouvellement
embarqués ont été familiarisés aux procédures les concernant.
- il est responsable dans le département machine de l'exploitation efficace et de la
maintenance des installation et équipement liés a la sécurité et a la prévention de la pollution.
- il est responsable de la consignation de toute opération d'entretien routinier et de la
maintenance planifiée conformément aux exigences réglementaires.
- il s'assure que les systèmes et les installations de secours sont maintenus en bon état.
- responsable des essais des systèmes et les installations de secours a des intervalles réguliers.
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- il notifie immédiatement au capitaine toute défaillance pouvant affecter la sécurité du navire


ou pouvant constituer un risque pour le milieu marin.
- il tient a jour le classeur des historiques "machine".
- il assigne en collaboration avec le second mécanicien ; aux officiers mécaniciens et a
l'équipage machine leurs taches spécifiques en tenant compte des responsabilités incombant
au département machine.
- il recherche et identifie les non-conformités et applique les corrections telles qu'agrées avec
le capitaine.
- il s'assure que le journal machine et le registre des hydrocarbures sont correctement
renseignés et a jour.
- il étudie et arrête les consignes et méthodes d'exploitation les plus appropriées des
installations machine
- il constate les avaries techniques, en recherchent les causes, détecté les pannes, supprime les
effets et répare dans la mesure du possible selon les moyens du bord.
- il spécifie, supervise, exécute ou fait exécuter toutes les réparations techniques a bord.
- il étudie les faiblesses du navire, y remédie dans les limites des possibilités et préconise les
améliorations.
- il assume la responsabilité de la bonne gestion des stocks de son service et de la bonne tenue
des inventaires.
- il recherche exploite les allures les plus avantageuse, et prend les dispositions nécessaires
pour la conduite la plus économique en calculant les consommations de combustible, huiles et
eaux.
- il interprète et analyse les paramètres de fonctionnement de toutes les installations
techniques pour prendre les dispositions adéquates a temps afin d'éviter les avaries.
- planifie et supervise les visites périodiques de classification.
- il rédige les rapports mensuels machine et les rapports d'avaries techniques.
- il peut être appelé à faire le quart en cas d'officier mécanicien manquant.
- il exécute le rôle qui lui est assigné dans les exercices des sécurités.
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