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CLERCS, CONSACRÉS ET LAÏCS.

(PÈRE MICHEL ABOU TACCA).

Lundi 11 février 2008

Bibliographie :
Elle est divisée en 2 : sources (codes, Vatican, pontife romain et siège
apostolique) et littératures.
(Les canons 323-572) les canons (cc.) concernant les clercs, laïcs et
religieux.
-Code des canons des Eglises orientales textes officiels et traduction
française par Monseigneur Emile Eid et René Metz, Libreria Editrice
Vaticana, Cité de Vatican 1995.

-Les documents du concile Vatican II :


1-Constitution dogmatique Lumen Gentium = sur l’Eglise.
2-Presbyterorum Ordinis = sur le Ministère et la vie des prêtes, 7 décembre
1965.
3-Optatom Totius = sur la formation des prêtres, 28 octobre 1965.
4-Perfectae Caritatis = sur la vie religieuse, adaptation et rénovation, 28
octobre 1965.
5-Apostolicam Actuositatem = sur l’apostolat des laïcs, 18 novembre 1965.
6-Orientalium Ecclesiarum = sur les Eglises orientales catholiques, 1964.
-documents des pontifes romains :

1-lettres encycliques : Paul 6


Sacerdotalis Coelibatus = sur le célibat sacerdotal (documentation catholique
D.C 1498 (1967) 1249-1280.
Evangelica Testificatio = sur le renouveau adapte de la vie religieuse selon
l’enseignement du concile, 4 juin 1971. (D.C1590 (1971) 652-661).

Pour Jean Paul 2 :


Ordination Sacerdotalis=sur l’ordination sacerdotale exclusivement réservée
aux hommes, (D.C 2096 (1994) 551-552).
Exhortation apostolique : Vita Consecrata= sur la vie consacrée et sa
mission dans l’Eglise et dans le monde, D.C 2136 (1996) 351-399.
Exhortation apostolique Christifedeles Laici=sur la vocation et la mission
des laïcs dans l’Eglise et dans le monde (www. Vatican.va\holy-father).

1
Documents du siège apostolique :
Congrégation pour l’éducation catholique = Ratio fundamentalis nous donne
des normes fondamentales en vue de la formation des futures prêtres (D.C
(1970) 459-485).
Congrégation pour l’éducation catholique = par la présente instruction
l’admission au séminaire du candidat provenant d’autres séminaires ou
familles religieuses = Enchiridion della vita consacrata (E.V.C)
Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements lettre
circulaire= ce dicastère (un des bureaux qui appartient au culte divin), sur la
dispense des obligations liées a l’ordination sacerdotale ou diaconale (D.C
2167 (1997) 824-825).
Congregation for the clergy, instruction the priest, pastor and leader of the
parish community, (www. Vatican.va).

Documents particuliers:
Droit particulier de l’Eglise maronite en la revue patriarcale, année 1986,
Nombre LXVII (50+10+7=67).
Droit particulier de L’Eglise syrienne catholique numéro 3 octobre 1999.

CCEO ET CIC
La littérature :
-Le code du droit orientale père Basile Basile, le nouveau droit des moines et
religieux kaslik Liban 93.
-Jean Beyer, le droit de la vie consacrée, normes communes, édit. Tardy,
tome 2 le droit de la vie consacrée, institut et société, édit. Tardy 1988.
-Dictionnaire du droit canonique, Werckmeister Jean, 1993, édit. Cerf, Paris.
-Kaptijn, A., l’inscription à l’Eglise de droit propre, dans la revue année
canonique (A.C), nombre XL=40. (100=C et 1000=M), 1998, 49-70.

COURS :
LES CLERCS, LAICS, CONSACRES ET MOINES.
Moines et tous les autres religieux : Selon le code oriental dans la vie
consacrée on a 3 types, le code a gardé les moines dans le sens de la vie
communautaire fixe. Et les ordres religieux, les congrégations comme les
apôtres.
Et les membres des autres instituts religieux.
Canon 323-398 ce chapitre parle d’une introduction pour identifier l’état des
clercs puis sur l’unité sacerdotale, l’évêque, prêtre et diacre.

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Chapitre 1 du clerc, formation du clerc, comment on fond un séminaire, puis
la situation légale et administrative du séminaire, l’admission au séminaire,
comment peut on admettre à un séminaire.
Chapitre 2 l’inscription du clerc a une éparchie, comment peut on s’inscrire
a une éparchie le mode d’inscription.
Chapitre 3 droits et obligations des clercs.
Chapitre 4 perte de l’Etat cléricale, quand est-ce que le clerc cesse d’être
clerc.
Laïcs du canon 399-409
Religieux du canon (cc.) 410-572.
Pour les moines leur dépendance de l’évêque éparchial du patriarche et du
siège apostolique, des supérieurs puis les monastères. Quand on parle d’une
vie stable on parle de monastère alors que le couvent pour désigner le
couvent des sœurs.
Les religieux pour parler des ordres et congrégations et enfin les membres
des autres instituts. Les instituts séculiers et les autres formes de vie
consacrés.

lundi 18 février 2008

Introduction :
Traiter les canons qui parlent de la formation des clercs, leurs devoirs…
(Canons 323-327) 5 canons et 4 chapitres du canon 328-389. Ce chapitre des
clercs puise leur origine de motu proprio (par l’initiative propre ou le
mouvement propre du Pape) de Pie 12 (rites orientales…) (cleri sanctitati),
(canons 38-87 et 155-158 parlent des clercs).

Préambule (323-327) :
1-identification de l’état clérical.
Canon 323 : 3 éléments essentiels caractéristiques de l’Etat clérical.
1-le choix de l’autorité ecclésiastique
2-don de l’Esprit Saint que les clercs obtiennent par l’ordination sacrée.
3-consécration au service de l’Eglise par la participation à la mission et au
pouvoir du Christ pasteur.
Les clercs sont par conséquent les chrétiens fidèles unis par le baptême au
corps du christ, devenus peuple de Dieu et participant avec lui dans ses
fonctions sacerdotales prophétiques et royales.
Sacerdotale dans le sens de ministère d’enseignement, prophétique le
ministère de sanctification, royal pour le gouvernement. Les clercs sont des

3
évêques, prêtres et diacres chaque catégorie à une fonction d’enseignement,
porter l’enseignement de l’Eglise aux autres. Sanctification, c’est
l’eucharistie, sacrement, garder l’office divin prier quotidiennement l’office
divin. Le gouvernement englobe l’enseignement et sanctification et se
caractérise par son rôle de paroisse.
La vocation cléricale a 2 principes : l’appel divin et son acceptation par
l’autorité ecclésiastique.
Paragraphe 2 du canon 323 : distinction des clercs entre état cléricale et laïcs
ils se distinguent des laïcs par l’ordination. (presbytererum ordini de Vatican
2, numéro 2), « le sacerdoce des prêtres, s'il suppose les sacrements de
l'initiation chrétienne, est cependant conféré au moyen du sacrement
particulier qui, par l'onction du Saint Esprit, les marque d'un caractère
spécial, et les configure ainsi au Christ Prêtre pour les rendre capables d'agir
au nom du Christ Tête en personne (9) ».
Dans ce sacrement particulier il y a l’imposition des mains et l’énoncé des
paroles de la consécration (lumen gentium numéro 21).
La spécificité fondamentale qui distingue le clerc du laïque consiste en ce
que le clerc est appelé à se consacrer au service pastoral c'est-à-dire en
célébrant la Divine Eucharistie et en administrant les sacrements, alors que
le laïque participe au sacerdoce du Christ et l’exerce par la réception des
sacrements. Distinction entre le célébrant et celui qui reçoit les sacrements.

2-unité sacerdotale et la pluralité des degrés :


Canons 324-325 :
Les clercs participent au service d’une seule église fondée par jésus christ
avec les 12 apôtres puis vient les successeurs des 12 disciples les prêtres
évêques et diacres.
Le service ecclésiastique institué par le christ est unique s’exercent sur
divers degrés par les évêques prêtres et diacres.
Les évêques représentent la continuité du rôle des disciples du christ, ils ont
le rôle de diriger l’Eglise que leur a été confié par le pouvoir qui leur a été
accordé pour légiférer (donner des lois) les lois. Le pape avec le synode des
évêques légifère pour l’église universelle. Ils prononcent les jugements et
organisent tout ce qui concerne le culte et la mission pastorale. Leur fonction
est épiscopale.
Les prêtres jouent le rôle d’exercer le service sacerdotal qui est
l’annonciation de l’Evangile la célébration de la Divine Eucharistie et
l’administration des saints sacrements, leur fonction est sacerdotale.
Diacres sont appelés à servir les fidèles de concert avec l’évêque et les
prêtres. Ils servent les fidèles particulièrement dans l’office liturgique, le

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ministère de la prédication et les secours de la charité « il est assistant en
service ».
Distinction entre prédication et homélie : l’homélie seul le prêtre qui peut
dire l’homélie car l’homélie doit comprendre l’enseignement dogmatique de
l’Eglise. Alors que la prédication comprend l’annonce de l’Evangile. Un
laïque ne peut pas enseigner à la place du prêtre et dans l’Eglise.

lundi 25 février 2008

L’église occidentale reconnaisse 3 degrés le presbytérat, le diaconat et


l’épiscopat, tandis que le droit oriental est défini dans le canon 325, 3 degrés
majeurs le presbytérat, le diaconat et l’épiscopat + le droit autorisé a la fois a
chaque église orientale le droit d’instituer d’autres degrés mineurs, le droit
propre de l’église maronite a décrété 3 degrés mineurs le chanteur, le lecteur
et l’acolyte (droits particulier de l’Eglise maronite (DPM numéro 34).
Quand au droit propre de l’église syriaque ceux qui lisent les épîtres, les
lecteurs, les sonneurs a condition que le lecteur soit ordonné a l’age de 14
ans et le lecteur des épîtres a 18 ans. (DPS 35).
L’église grec catholique (DPG 46) 2 degrés mineurs les diacres auxiliaires et
les lecteurs.

Ordination sacrée 326-327


Le clerc devient prêtre par l’ordination sacrée, par l’imposition des mains et
les paroles sacrées cette ordination une fois les mains imposes, cette
ordination ne lui permet pas d’exercer ces fonctions, le clerc n’est autorise a
exercer sa fonction que selon la loi (canon 939 parle sur la provision
canonique des offices. La provision canonique des offices se fait par la libre
collation de la part de l’autorité ecclésiastique compétente, deuxièmement si
une élection l’a précédé par sa confirmation, ou si l’élection n’a pas besoin
d’être confirmé de la part de l’autorité par l’acceptation de l’élu, troisième
condition si une postulation l’a précédée par son admission). Libre collation
c’est par une libre nomination (‫يين‬UU‫)تع‬. Une élection l’a précédée par sa
confirmation, par l’acceptation de l’élu.
Le prêtre ipso facto ne devient pas par l’ordination apte de commencer ses
fonctions, la nomination doit être rédigée écrite. Nous constatons de ce qui
précède que le clerc ne peut exercer sa fonction comme prêtre de paroisse
que après nomination par décret émanée de son évêque.

Chapitre 1 la formation des clercs (328-356)

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La formation des clercs se fonde sur un programme général, ce programme
général est permis par le synode des évêques des églises orientales
suivantes : les églises patriarcales (maronite, chaldéenne, copte, melkite,
syriaque, arménienne), les églises archiépiscopales majeures (canon 151)
l’archevêque est le métropolite d’un siège déterminé il est reconnu par
l’autorité suprême de l’église (sont l’église Ukraine et l’église malabar sud
de l’Inde), les églises métropolitaines (canon 155) sont l’église éthiopienne,
l’église malankar, romanie et ruthène USA, et autres églises de droit propre
comme l’église Bulgarie, grec, slovaque, Albanie.
Dans les lieus hors des limites des églises mentionnées il revient a l’évêque
eparchial le droit d’établir un programme de ce genre propre a son éparchie,
en ce qui concerne la modification du programme de la formation ce droit
appartient a ces mêmes autorités si mentionnées, synode des évêques dans
les limites de droit patriarcal ou l’évêque.

Ce chapitre est divisé en 4 parties :


1- érection et la direction des séminaires (331-334)
2- la situation légale et administrative du séminaire
3- l’admission au séminaire
4- le contenu de la formation aux ministères

1-selon le code des églises orientales la formation se fait dans les petits et
grands séminaires. Dans les petits séminaires on va parler du but de
l’institution et le mode de l’institution. Pour les grands séminaires on va
étudier le but et les modes.
Les buts de l’institution selon le canon 331 croître et cultiver la vocation au
ministère sacré afin d’aider les candidats a la discerner plus aisément. Il y a
différence entre 2 candidats ceux qui sont appelés a l’état clérical et ceux qui
ne sont pas appelés.
Le second but c’est éduquer les candidats pour remplir quelques ministères
ou œuvres d’apostolat.
Le mode d’institution pour les petits séminaires le code oriental ne l’exige
pas dans toutes les éparchies mais il laisse cette affaire à la direction de
l’évêque eparchial.

lundi 3 mars 2008

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Le grand séminaire n’est pas laissé à la décision de l’Evêque, c’est une
obligation d’ériger un grand séminaire alors que pour les petits séminaires
n’est pas une obligation. Dans ce séminaire il y a 3 grandes formations :
spirituelles (canon 346), dogmatique ou intellectuelle (canon 347-351) et
pastorale (canon 352-353).
Le but de l’institution est de former les candidats à l’état clérical et de
s’occuper, d’éprouver et de consolider les vocations appelées à l’Etat
clérical.
Les modes d’institution : (canon 332 paragraphe 2)
1-le premier mode l’Eparchie en premier lieu il revient à l’évêque d’instituer
séminaire éparchial.
2-Sinon dans un endroit qui rassemble plusieurs éparchies comme Ghazir
(ensemble de même Eglise), il faut une convention écrite de la part des
évêques éparchiaux.
3-diverses Eglises de droit propre. (334 paragraphe 1)

2-la situation légale et administrative du séminaire :


Une fois le séminaire est érigé son recteur la présente légalement et
juridiquement. (Canon 335). Le séminaire est une personne juridique il a
tout les devoirs que le code lui donne, le recteur peut représenter ce
séminaire partout.
On va parler du statut propre et directoire, la condition pour qu’une
institution soit une personne juridique (canon 922) doit avoir un statut
propre approuvé par l’autorité qui l’a érigé. Il appartient à cette autorité de
modifier le statut.
Canon 337 : le contenu de ce statut : il y a 6 éléments :
1-le but spécial du séminaire pourquoi on a fondé ce séminaire.
2-la compétence de ces responsables (on va nommer ces responsables
recteur, prof…).
3-le mode de nomination ou d’élection des responsables ou des officiers
4-les droits et obligations des modérateurs, des officiers, des profs, et des
conseillers.
5-la rétribution équitable de tous ces officiers.
6-les modalités selon lesquelles les responsables et même les séminaristes
partagent le soin du recteur spécialement dans l’observation de la discipline
du séminaire. Il y a des manières que les séminaristes avec les responsables
pourront donner une aide.

Les directoires propres : avec le statut propre le séminaire doit avoir son
directoire propre dans lequel il y a 2 éléments :

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(337 paragraphe 2)
1-disposition du programme de la formation.
2-points principaux de la discipline du séminaire (concerne la formation des
séminaristes).

Situation administrative du séminaire :


Le recteur sa présence est nécessaire pour l’institution du séminaire le canon
338 énumère ces taches les plus importantes.
4 taches :
1-assurer la direction générale.
2-veiller a ce que les statuts et directoires des séminaires soit observés.
3-coordonner le travail des modérateurs et officiers.
4-favoriser l’unité et la collaboration de tout le séminaire.
En plus de ces 4 éléments du recteur il y a de veiller aux exercices et
examens que les séminaristes doivent appliquer (canon 353).
Ensuite envoyer chaque année (canon 356 paragraphe 1), une autre tache, un
rapport a l’évêque (dans le cas des séminaires eparchiaux) ou a celui ou a
ceux qui l’ont érigé.

L’économe (canon 338 paragraphe 1)


-sa nomination n’est pas obligatoire = discrétion de l’autorité qui a érigé le
séminaire. (La tache dans tous les cas c’est veiller a l’administration de tous
les biens immobiliers (immeuble édifice) et mobiliers (anciens tableaux,
meubles…), et veiller à la nécessité des séminaristes, leur gestion revient a
l’autorité qui a érigé le séminaire, l’autorité doit veiller a ce que les
séminaristes avec l’économe doit subvenir a une vie bien.

Père spirituel :
Les taches du père spirituel :
- ne doit pas être le recteur lui-même.
- Son rôle consiste à diriger spirituellement les séminaristes.
(339 paragraphe 1 laisse la liberté de choisir un père spirituel mais par
l’approbation du recteur).

Les confesseurs ordinaires :


- assurer les confessions.
- Les confesseurs ordinaires sont nommés pour une période déterminée
(indiquée par le statut) en plus fait partie de la communauté.

Les confesseurs extraordinaires :

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- sont désignés ou invités par le recteur
Dans tous les cas les séminaristes ont le droit de s’adresser à tout confesseur
même hors du séminaire en sauvegardant la discipline du séminaire. Comme
le cas du père spirituel ça revient à l’approbation du père spirituel.

Les professeurs :
-leur existence dépend si les cours des disciplines à enseigner se font dans le
séminaire même.

lundi 10 mars 2008

3-l’admission au séminaire :
1- qualités (personnelle)
2-document requis (écrits).

1-Les 2 qualités sont :


- une intention droite et volonté libre (canon 343)
- Ensuite une aptitude spirituelle, morale et intellectuelle
- état de santé physique et psychique.

2-document requis (écrits) :


Certificat de baptême et de confirmation + attestation du Recteur ou du
supérieur (si le candidat était dans un autre séminaire et il a été renvoyé, le
Recteur doit dire les causes du renvoi du candidat) (canon 342 paragraphe
2).

4-Le contenu de la formation aux ministères :


1-formation spirituelle (canon 346)
2-formation doctrinale (canons 347-350)
3-formation pastorale (352-353)
-La formation spirituelle doit comprendre les points suivants écoute
quotidienne et méditation de la parole de Dieu.
-Participation assidue à la divine liturgie
-célébration continuelle des louanges divines.
-exercice de la direction spirituelle et la réception féconde du sacrement de
la pénitence.
-adoration et dévotion à la Sainte Vierge.
-les exercices de piété selon les traditions de l’Eglise de droit propre.

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-éducation dans le sens de l’Eglise et de son service, ainsi qu’a la vertu
d’obéissance et coopération partagée avec les frères.
-apprentissage à cultiver les vertus par exemple comme le discernement des
esprits, la chasteté, politesse, modestie.

2-formation doctrinale a 2 buts :


La formation doctrinale aide les séminaristes a :
-acquérir un ample et solide savoir dans les sciences sacrées comme la
philosophie et la théologie. C’est un but personnel.
-le second but est général c’est éclairer les hommes de leur temps
transmettre cette acquisition des sciences aux autres.
Quel est l’objectif des études philosophiques ? Elles visent a parfaire la
formation des séminaristes dans les sciences humaines qui fondent sur les
principes et penseurs des grands philosophes surtout les chrétiens.
Elles visent à développer le discernement intellectuel chez les séminaristes
afin qu’ils puissent faire la distinction entre le vrai et le faux.
Préparer les séminaristes à poursuivre leurs recherches théologiques et à
devenir plus apte à exercer les ministères en entrant en dialogue avec les
hommes cultivés de ce temps. (Canon 349).
Tandis que les études théologiques visent à aider a :
-entrer en profondeur dans la doctrine catholique, puiser à la révélation
divine et l’exprimer dans leur culture.
-approfondir leur connaissance dans l’Ecriture sainte surtout connaître la
méthode exacte de l’exégèse puis les principaux points et l’économie du
salut et les thèmes les plus importants de la théologie biblique.
A prendre la liturgie comme source nécessaire de la doctrine et du véritable
esprit chrétien.
Développer leur sens de l’oeucumenisme (350).

Le code oriental précise la période, le canon 348 laisse la liberté aux


responsables de la formation de préciser si les années de théologies ou
philosophies sont successives mais la période philosophique 2 années
accomplies tandis que la théologie 4 années accomplies.

3-formation pastorale :
-Le but essentiel de la formation pastorale est de former les séminaristes à
l’art de la catéchèse et l’homilétique.
-Célébration liturgique et en particulier les saints sacrements (comment on
célèbre les offices, la sainte messe).
-l’administration de la paroisse comment peut on gérer une paroisse.

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-le dialogue d’évangélisation avec les non croyants, les non chrétiens et les
fidèles chrétiens moins fervents.
-l’apostolat social, l’apostolat des moyens de communications sociales et des
autres disciplines.
-l’instruction des nécessités de l’Eglise et essentiellement l’apostolat de
l’oeucumenisme et de l’Evangélisation. En plus le code oriental
recommande aux responsables de la formation d’exercer des examens et des
exercices par exemple le service social, le stage du diaconat…

Chapitre II- l’Inscription des Clercs à une éparchie (canons 357-366)


-définition
1-modes d’inscription (ipso facto=358 et l’inscription par le passage d’une
éparchie à une autre canon 359).
2-conditions pour l’inscription et le passage (363-365-366).
3-cessation de l’inscription

Définition :
L’inscription a une éparchie ou l’incardination est le lien par lequel un clerc
se rattache à une institution approuvée légitimement.
Institution approuvée légitimement : une éparchie, l’exarchat (existe dans
l’Europe oriental), institut religieux (ordres et congrégations), société de vie
commune a l’instar des religieux, l’institution ou l’association qui a obtenu
le droit d’inscrire des clercs en son sein. Seul le patriarche avec le
consentement du synode permanent dans les limites du territoire patriarcal.
Approuvée : les institutions sont approuvées à travers leur constitution.
A partir de cette définition il n’existe aucun clerc sans rattachement ou
vagus (vagabond, errant) ou acephalus (sans tête).
1-modes d’inscription :
2 manières : ipso facto (358) par le fait même, l’inscription se fait par
l’ordination diaconale. Exemple le droit particulier de l’Eglise maronite
article 39 et le droit particulier de l’Eglise syriaque article 41 permettent
l’inscription pour ceux qui ont les ordres mineures. Sauf le droit particulier
de l’Eglise byzantine. Dans les ordres religieux l’inscription se fait à travers
les vœux.

lundi 31 mars 2008

L’inscription se fait ipso facto (par le fait même) de l’ordination et pour les
religieux par les vœux solennels.

11
Canon 359 : 2 types de lettres, lettre de renvoi et lettre d’inscription.
Passage formel et passage ipso iure (de même droit).
Ce canon parle du passage formel, pour une inscription valide il faut avoir 2
lettres, lettre de renvoi et lettre d’inscription.
Ces 2 lettres sont obligatoires pour que le passage formel s’effectue
validement.
Canon 360 : si un des 2 évêques a donné son autorisation oralement après
l’accomplissement de 5 ans si ce clerc a passé a une autre éparchie il est
inscrit.
Le passage ipso iure de plein droit s’effectue dans les cas suivants :
1- pour le passage ipso iure se fait après accomplissement des 5 ans, a
l’éparchie dans laquelle il a été transféré, si les 2 évêques éparchiaux
concernés ne s’y opposent pas par écrit, dans un délai de 4 mois, a compter
de la date de présentation de la demande du clerc aux 2 évêques.
Après l’admission du clerc et la profession des vœux solennels dans un
institut religieux ou dans une société de vie commune à l’instar des
religieux.
Après l’admission d’un religieux clerc dans l’éparchie, après avoir obtenu
l’indult de quitter l’institut religieux.

2-Conditions pour l’inscription et le passage (363-365-366)


2 conditions sont requises : conditions de la validité :
La première condition obtenir lettre de renvoi et lettre d’inscription signée
par écrit par les 2 évêques.
La deuxième condition on parle de la vacance de l’éparchie, ne pas concéder
la permission d’inscrire ou de renvoyer, l’administrateur de l’église
patriarcal sans le consentement du synode permanent.
Si le cas se situe en dehors des limites du territoire patriarcal et des autres
églises l’administrateur d’une Eparchie peut permettre à un clerc de
s’inscrire ou de passer à une éparchie seulement après un an de la vacance
du siège éparchial et avec le consentement du collège des consultateurs
éparchiaux.

Conditions pour la licéité : canon 365-366


L’utilité de l’Eglise et le bien du clerc lui-même.
La certitude de la part de l’évêque éparchial de l’aptitude du clerc à exercer
les ministères surtout si le clerc vient d’une autre Eglise de droit propre.
L’obtention du nouvel évêque de l’évêque éparchial qui laisse partir le clerc
de son Eparchie, de témoignage opportun sur le Curriculum Vitae et sur les
mœurs du clerc.

12
La déclaration écrite du clerc de son dévouement au service de la nouvelle
éparchie selon le droit.

3-la cessation de l’inscription (canon 364).


2 cas pour la cessation de l’inscription, par l’inscription valide à une
éparchie et par la perte de l’état clérical.

Chapitre III : les droits et les obligations des clercs : 367-393 


Il y a des obligations et des droits. Il y a des obligations positives et
négatives dans le sens qu’il ne faut pas.
Les obligations positives : 12 obligations
1- l’obligation de dévotion ou de piété. Elle comprend le fait d’annoncer
le royaume de dieu à travers les sacrements et la parole (367). La
perfection que le christ propose à ses disciples (368). L’application
quotidienne à la lecture et la méditation de la parole de Dieu.
L’assiduité a la prière et a la célébration liturgique.
2- Obligation d’obéissance : le canon 370 rappelle l’obligation faite à
tous les clercs de manifester la révérence de l’obéissance envers le
pontife romain, le patriarche et l’évêque éparchial. Le contenu du
canon 371 paragraphe 2 s’inscrit dans cette même ligne, c'est-à-dire
les clercs doivent accepter et remplir fidèlement les charges que leur
hiérarque ou leur supérieur leur a confié.
3- Obligation de poursuivre des études : après la formation requise les
clercs sont invités à s’appliquer aux sciences sacrées et profanes et
d’en acquérir une connaissance approfondie (372).
4- Obligation de respecter le célibat 373-et 376 (pour les clercs
célibataires) et l’obligation d’être exemplaire dans la vie familiale
(pour les clercs mariés). Différence entre le droit oriental et
occidental. Le célibat auquel les clercs sont instreints les unis
facilement au christ avec un cœur sans partage pour se donner
librement au service de Dieu et des hommes.
5- Obligation de coopération et de partage fraternel 379 ce canon invite
les clercs à se coopérer.

Lundi 7 avril 2008.

6-obligation de promouvoir les vocations sacerdotales et religieuses )380)


7-obligation de fournir des aides spirituelles aux fidèles chrétiens (381).
8-obligation de se distinguer de l’esprit de pauvreté et de la simplicité de
vie (385).

13
9-obligation de résidence
10-obligation de porter l’habit ecclésiastique (387).
11-obligation de la sollicitude de toutes les églises (393).

Obligations négatives :
1-obligation de s’abstenir de tout ce qui ne convient pas à l’état clérical
(383).
Selon DPM opérer de transactions commerciales.
Exercer des travaux rémunérés et l’hypothèque (45).
Selon DPG fréquentation des restaurants et des lieux d’amusements
(art.47)
-le port des armes (art 47)
-expédition de chasse (art 47)
2-obligation de ne pas assumer des offices publics (383 / 1).
3-obligation de s’abstenir de faire le service militaire sans la permission
expresse de son responsable (383/2)
4-obligation de ne pas participer activement aux partis politiques et à la
direction des associations syndicales (384)
5-obligation de ne pas faire le négoce et de ne pas pratiquer le commerce
(385/2-3)

Les droits :
1-tout clerc a droit à une subsistance convenable et une juste
rémunération (c.390/1).
2-à une convenable prévoyance et sécurité sociale ainsi qu’à l’assistance
médicale (390/2).
3-s’assiocier avec d’autres pour poursuivre des fins qui conviennent à
l’état clérical (391).
4-a une vacance annuelle (392)

lundi 14 avril 2008

Chapitre IV La perte de l’état clérical (c. 394-398).


Canon 394 :
L’invalidité de l’ordination ne se fait qu’après un procès dans un tribunal
compétent qui est la congrégation du culte divin et des sacrements. Le
clerc perd ses devoirs et ses droits. Selon le canon 394 un clerc peut
perdre l’état clérical de diverses manières :
-par une sentence judiciaire ou un décret administratif déclarant
l’invalidité de l’ordination. Les codes du canon 1055-1163 ont suivi le

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procès général. Le clerc ou l’autorité compétente présent le libelle de
l’invalidité de l’ordination, procès contentieux ordinaire (1185-1342).
Procès contentieux sommaire (1343-1356).
-par imposition de la peine de déposition légitimement infligée.
Les délits qui comportent la peine de réduction d’un clerc à un degré
inférieur ou de déposition sont les suivants :
1-l’hérésie et l’apostasie (c. 1436).
1084 paragraphe 1 partie 3ème jamais pour imposer une peine que par le
tribunal.
2-violence physique contre un évêque (1445)
3-détériorisation de la divine eucharistie ou son emportement et sa
retenue à une fin sacrilège (c. 1442).
4-homicide (c.1450 paragraphe 1).
5-le concubinage ou qui d’une autre manière persévère avec scandale
dans un péché extérieur contre la chasteté (c. 1453 paragraphe 2).
6-attentat à un mariage prohibé (c. 1453 paragraphe 2).
7-incitation du pénitent lors de la confession au péché contre la chasteté
(c. 1458).
8-la sollicitation directe ou indirecte de l’autorité civile pour obtenir
l’ordination sacrée, pour obtenir un office, un ministère ou une charge
dans l’Eglise (c.1460).

-par un rescrit du siège apostolique (le pape et les


congrégations=décastère) si le clerc se trouve hors des limites du
territoire latin patriarcal ; ou du patriarche dans les limites du territoire
patriarcal.
Le patriarche ne peut concéder la perte de l’état clérical au clerc qu’après
avoir eu le consentement du synode des évêques ou bien le consentement
du synode permanent (composé d’un patriarche et de 5 évêques). S’il y a
risque à attendre.
Le patriarche ne peut aussi accorder la perte de l’état clérical au clerc
célibataire. Seul le siège apostolique plus en particulier la congrégation
du culte divin et la discipline des sacrements peut accorder la perte de
l’état clérical au clerc célibataire.
Les effets juridiques de la perte de l’état clérical (c. 395-396) le clerc qui
perd l’état clérical :
a- n’obtient pas ipso facto la dispense de l’obligation du célibat.
b- Perd en même temps les droits propres à l’état clérical.
c- N’est plus tenu à aucune des obligations de l’état clérical à l’exception
de l’obligation du célibat.

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d- Ne peut plus exercer d’office ou de charge réservée au clerc ni
recevoir de délégation de pouvoir.
e- Il ne peut plus exercer les pouvoirs d’ordre ou sacramentelle sauf le
cas ou, même n’ayant pas reçu de faculté, il serait amené à entendre la
confession sacramentelle d’une personne en péril de mort. (c. 725).

Les cas à réadmission à l’état clérical (c. 398).


- Par l’annulation de la peine.
- Par un nouveau rescrit.

lundi 5 mai 2008

Les laïcs :
Le laïc est un baptisé, membre de l’Eglise du Christ et participant à sa
mission qui n’est pas constitué dans l’ordre sacré ni inscrit à un institut
religieux.
Les droits et obligations :
2 sortes de droits et obligations :
Droits et obligations communs (canons 7-26) + droits et obligations
spécifiques (canons 400-409).

Les obligations :
1- maintenir intégralement la foi, professer et pratiquer (canon 10).
2- Maintenir l’égalité et la dignité entre tous les fidèles chrétiens (canon
11).
3- Garder la communion avec l’Eglise et remplir les obligations envers
elle (canon 12).
4- S’efforcer de mener une vie sainte et de promouvoir la croissance et
sanctification permanente de l’Eglise (canon 13).
5- Travailler à l’évangélisation et l’apostolat (canon 14).
6- Suivre ce que les pasteurs de l’Eglise déclarent en tant que maître de
la foi (canon 15).
7- De ne pas porter atteinte à la bonne réputation des autres ni de violer
le droit, respect des autres (canon 23).
8- Subvenir aux besoins de l’Eglise (canon 25 paragraphe 1).
9- Promouvoir la justice sociale et secourir les pauvres (canon 25
paragraphe 2).

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10-Tenir compte du bien commun de l’Eglise ainsi que des droits des
autres et des obligations qu’ils ont envers les autres (canon 26 paragraphe
1).

Les droits :
1- faire connaître au pasteur de l’Eglise leur besoin surtout spirituel
(canon 15 paragraphe 2).
2- Donner au pasteur de l’Eglise leur opinion sur ce qui touche le bien de
l’Eglise (canon 15 paragraphe 3), et de la faire connaître aux autres
fidèles chrétiens.
3- Recevoir de la part des pasteurs de l’Eglise l’aide provenant des biens
spirituels de l’Eglise surtout la parole de Dieu et des sacrements
(canon 16).
4- Célébrer le culte divin selon les prescriptions de l’Eglise de droit
propre (canon 17).
5- Fonder et diriger des associations qui ont pour but la charité et la piété
(canon 18).
6- Promouvoir ou soutenir une activité apostolique par leur propre
initiative (canon 19).
7- Droit à l’éducation chrétienne être bien enseigné de la chrétienté dans
les écoles… (canon 20).
8- Jouir d’une liberté légitime de recherche dans les sciences sacrées
(canon 21).
9- De ne pas être soumis à aucune contrainte dans le choix d’un état de
vie (canon 22).
10-Revendiquez légitimement les droits qu’ils ont dans l’Eglise et de les
défendre devant le tribunal ecclésiastique (canon 24 paragraphe 1).
11- de ne pas être punis par des peines canoniques que selon la loi.

Les droits et les obligations spécifiques :


Les obligations :
1- chercher le royaume de Dieu en gérant les affaires temporelles être
témoin pour le christ dans la vie privée et familiale, défendre les lois
justes dans la société, contribuer à la sanctification du monde (canon
401).
2- Exercer la liberté en : - imprégnant leur action de l’esprit évangélique,
en étant attentif à la doctrine proposée par le magistère de l’Eglise, en
veillant à ne pas présenter dans les questions de libres opinions leur
propre point de vue comme doctrine de l’Eglise (canon 402).
3- Conserver partout le propre rite de leur Eglise (canon 403).

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4- Acquérir une connaissance de la doctrine révélée par le Christ (canon
404 paragraphe 1).
5- S’occuper du patrimoine liturgique théologique spirituel et
disciplinaire (canon 405).
6- Travailler pour que le message divin atteigne tous les hommes (canon
406).
7- Travailler à l’édification du peuple de Dieu.
8- Se soumettre à l’autorité ecclésiastique en ce qui concerne l’exercice
d’une charge ecclésiastique.

Les droits : (sur le cours).

lundi 19 mai 2008

Les religieux.

Les canons qui traitent l’état religieux (410-572).


Perfectae Caritatis.
Le canon a puisé toutes les ressources de Perfectae caritatis. CCEO et CIC
La vie religieuse est formée de 2 états, les fidèles clercs et les laïcs.
Les religieux ne forment pas un état propre dans l’Eglise. Quand on parle de
moines on parle de vie de stabilité. Les moines et les Religieux ont le même
sens.
-Dans CCEO Monastère et vie érémitique, alors que dans CIC il n’y a pas
-Ensuite on parle des ordres et congrégations. Dans CIC il y a les instituts
religieux.
-les sociétés de vie commune à l’instar des religieux. Dans CIC il y a les
sociétés de vie apostolique.
-les instituts séculiers et dans CIC instituts séculiers.
Autres formes de vie religieuse :
-les ascètes à l’instar des ermites. Les ermites appartiennent à un ordre
religieux ou un évêque éparchial tous les ermites ont des supérieurs. Les
ascètes n’importe qui, décision personnelle prise par la personne. Dans le
code latin on parle de vie érémitique communautaire.
-les vierges et veuves consacrées dans le latin ordre des vierges.
-sociétés de vie apostolique.

Chapitre 1 : les moines et tout les religieux 144 canons (413-553).
Dans les 3 autres chapitres on parle dans 29 canons.
Chapitre 2 : société de vie commune à l’instar des religieux (554-562).

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Chapitre 3 : les instituts séculiers (563-569)
Chapitre 4 : les autres formes de vie consacrée et les sociétés de vie
apostolique (570-572).
Quels sont les éléments essentiels de l’état religieux ?
-la vie en commune dans un institut approuvé par l’Eglise.
-émission des trois vœux publics (devant un représentant de l’Eglise):
obéissance, chasteté et pauvreté.
-l’observance des vœux selon les statuts sous un supérieur légitime (nommé
canoniquement ou bien par le supérieur ou par élection) (410).

1-dépendance des religieux de l’Evêque éparchial du Patriarche et du Siège


Apostolique :
Tous les religieux dans l’Eglise universelle soit en Orient ou Occident ont
droit de l’obéissance au Pontife Romain. Le supérieur suprême pour les
religieux est le Pape. Ni le patriarche ou l’évêque peut porter l’appellation de
supérieur pour les religieux.
3 instituts différents :
-institut de droit pontifical, une fois que le siège apostolique donne son
approbation.
-institut de droit patriarcal, par l’approbation des statuts et constitution
propre de chaque institut.
-institut de droit éparchial.
Le pape peut exempter un institut de droit patriarcal pour qu’il devienne de
droit pontifical.
-institut de droit éparchial, l’évêque c’est lui qui donne son approbation pour
les règles il revient le droit de dispenser quelqu’un du statut ou de la règle.
On parle de règles quand on parle de fondateur, les règles ne changent pas
tandis que le statut.
La dispense de la règle ou du statut comme il a le droit de visiter les
monastères ou maisons de ces instituts.
Le patriarche : approbation des statuts, visite canonique.

Lundi 2 juin 2008

L’examen sur les religieux et les laïcs, apporter le code.


2- les supérieurs et les membres des instituts religieux
On a 2 types de supérieurs, supérieurs majeurs et supérieur local. Pour les
supérieur majeur le président d’une confédération monastique. Le supérieur
général des 3 ordres maronites.

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En plus il y a d’autres 3 catégories qui peuvent être nommé supérieur majeur
ce sont les vicaires. La seconde catégorie les religieux qui n’ont pas le titre
de provincial un autre titre le remplace. La troisième comme les religieux
qui assurent l’interligne d’une manière légitime.
Devoir et l’obligation des supérieurs majeurs ils ont le droit et l’obligation
de faire le rapport quinquennal qui veut dire cinq ans. Il le présentera au
patriarche, et ensuite à l’autorité dont l’institut est soumis. Le rapport à
l’autorité dont le monastère est soumis.
La visite canonique des maisons, le supérieur majeur est obligé de visiter
toutes les maisons religieuses durant son mandat, cela sera fixé selon les
constitutions.

Les monastères et les moines


Le monastère est une maison religieuse ou l’on observe la règle et les
traditions de la vie monastique.
Catégories : le code oriental connaît 3 sortes de monastères : monastère de
droit propre qui est autonome, le président vient d’être élu par le chapitre.
Selon le code oriental le mot chapitre est un mot technique latin c’est
préférable d’utiliser le mot synaxe (actif ensemble).
Monastère dépendant.
Monastère confédéré.
Erection et suppression. (435-440).
Pour l’érection il faut distinguer 2 choses monastère et confédération.
Monastère STAUROPEGIAQUE c’est un monastère qui dépend directement
du Patriarche et qui est situé à l’intérieur des limites de l’Eglise patriarcal.
Ou bien le patriarche ordonne que ce monastère sera soumis à lui-même, ou
bien par l’érection, concernant l’érection de ce monastère le patriarche n’a
pas besoin de consentement.
Par contre le monastère de droit propre son érection relève de la compétence
de l’évêque eparchial, l’évêque a besoin l’avis du patriarche si le monastère
se trouve à l’intérieur de l’église patriarcal.
Concernant la suppression concernant un monastère dépendant l’autorité
compétente et le supérieur du monastère mère. Les monastères de droit
propre et confédéré l’autorité compétente pour supprimer un de ces
monastères ou dans le territoire patriarcal ou hors (hors c’est le siège
apostolique) s’il est à l’intérieur ça revient au Patriarche a besoin du
consentement du synode permanent. En plus consentement de l’évêque
éparchial pour le droit propre. S’il s’agit de monastère confédéré patriarche,
synode permanent, évêque eparchial et supérieur des confédérations.

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Les supérieurs : (441..) 3 conditions requises pour être nommé, avoir 40 ans
accompli, profès depuis 10 ans au moins, avoir émis la profession
perpétuelle.
Mode de désignation : s’il s’agit de monastère autonome propre le supérieur
vient d’être élu par le synaxe du couvent pour une durée indéterminée.
Monastère de droit dépendant le supérieur est nommé de la part du supérieur
avec le consentement de son conseil ou synaxe, durée déterminée.
Noviciat :
On a 2 conditions pour entrer au noviciat.
Condition de validité (450) et de la licéité (453).
Valide : être catholique, libre de toute contrainte, libre de tout engagement
ne pas être lié au mariage ni par une profession religieuse dans un autre
institut, être âgé de 18 ans.
Licéité c’est être dégagé de toute obligation morale ou matérielle exemple
celui qui a des dettes.
Avoir obtenue la permission du siège apostolique pour l’admission d’un
monastère d’une autre église de droit propre.

Passage, renvoi.
Le passage à un autre monastère (487-488)
Passage, exclaustration et renvoi.
Le passage d’un monastère a un autre, exclaustration un moine qui demande
une année sabbatique, soit volontaire ou imposée l’autorité impose, la
période d’exclaustration ne doit pas dépasser les 3 ans.
S’il s’agit de passage du monastère de droit propre confédéré à un autre
confédéré ça demande le consentement de la confédération.
De droit propre non confédéré a un autre monastère de droit propre dans ce
cas là le monastère d’accueil est soumis à une autre autorité il faut le
consentement écrit à laquelle est soumis le monastère de départ.
Passage d’un monastère de droit propre à une autre congrégation.
Le renvoi (497-503) 2 types de renvoi, renvoi plein droit et renvoi suite
d’une procédure, en plein droit veut dire ipso yuri, par le droit même, si un
religieux rejette publiquement sa foi il est automatiquement renvoyé, et le
mariage ou simple tentative d’un mariage civil.
En cas d’un scandale le religieux est renvoyé. Cause grave de monition.

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