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Approches basées sur la tradition :

Approche canonique : Elle interprète chaque texte biblique a la lumière du Canon


des Ecriture, comme règle de la foi pas une communauté de croyants et de situer
chaque texte dans l’unique dessein de Dieu, pour aboutir a une actualisation de
l’Ecriture pour notre temps. Elle souhaite de compléter la méthode historico-
critique. Il réagit avec raison contre la valorisation exagérée de ce qui est originel
et ancien, comme s’il était authentique. Un livre ne devient biblique qu’à la
lumière du Canon tout entier. Approche par le recours aux
traditions juives d’interprétation : La littérature juive extra-canonique, appelée
apocryphe ou intertestamentaire, est une source importante pour l’interprétation du
NV.
Approche par l’histoire des effets du texte : Un texte ne devient une œuvre
littéraire que s’il rencontre des lecteurs qui lui donnent vie en l’adaptant. Cette
adaptation du texte, qui peut s’effectuer de façon individuelle ou communautaire et
prendre forme en différents domaines, aide à faire mieux comprendre le texte lui-
même. La mise en présence du texte et de ses lecteurs provoque une dynamique,
car le texte exerce un rayonnement et provoque des réactions. Il fait retentir un
appel, qui est entendu par les lecteurs individuellement ou en groupes.
Approche par les sciences humaines :
approche sociologique : les comportements sociaux caractérisent les divers milieux
dans lesquels les traditions bibliques sont formées. Les traditions bibliques portent
la marque des milieux socioculturels qui les ont transmises. La connaissance des
données sociologiques permet de comprendre la marche économique, culturelle et
religieuse du monde biblique.
Approche par l’anthropologie culturelle : Ce genre d’étude peut évidemment être
utile pour l’étude des conceptions de la parenté dans l’AT, la position de la femme
dans la société israélite, l’influence de l’habitude culturale. Elle permet de
distinguer les éléments invariables du message biblique.
Approches psychologique et psychanalytiques : Grâce à elle, les textes de la bible
peuvent être mieux compris en tant qu’exercices de la vie et règles de
comportement et elle mène a une énorme compréhension de l’Ecriture, et aident à
expliquer le langage humaine de la révélation. Elles ont apporté une nouvelle
compréhension du symbole. Approches
contextuelles :
Approche libérationniste : Dans la foi, l’écriture se transforme en facteur de
dynamisme de libération car Dieu est présent dans l’histoire de son peuple pour le
sauver. Il est le Dieu des pauvres, qui n’accepte pas l’esclavage ni l’injustice.
L’exégèse ne peut pas être neutre, mais doit prendre partie, à la suite de Dieu, pour
les pauvres et s’engager dans le combat pour la libération des opprimés.
Approche féministe : Il y a lieu 3 formes principales de l’herméneutique biblique
féministe : la forme radicale, néo-orthodoxe, critique. L’herméneutique féministe
n’a pas élaboré une méthode nouvelle. Elle se sert des méthodes courantes
d’exégèse, spécialement de la méthode historico-critique en ajoutant le critère
féministe, emprunte au mouvement de libération de la femme. Le second est
sociologique ; il se base sur l’étude des sociétés des temps bibliques, de leur
formation sociale et de la position qu’y occupait la femme. L’objectif est de
recouvrir pour le présent l’histoire oublié un rôle de la femme dans l’église des
origines. Le Dieu de la Bible n’est pas la projection d’une mentalité patriarcale. Il
est Père, mais il est aussi Dieu de tendresse et d’amoure maternels.
Lecture fondamentaliste :
La lecture fondamentaliste part du principe que la Bible, étant Parole de Dieu
inspiré et exempte d’erreur, doit être lue et interprété littéralement en tous ses
détails. Elle s’oppose donc a l’utilisation de la méthode historico-critique. Le
problème est que, refusant de tenir compte du caractère historique de la révélation
biblique, elle se rend incapable d’accepter la vérité de l’Incarnation elle-même. Le
fondamentalisme élimine l’étroite relation du divin et de l’humain dans les rapports
avec Dieu. Il refuse d’admettre que la Parole de Dieu inspiré a été exprimé en
langage humaine et qu’elle a été rédigé, sous l’inspiration divine, par des auteurs
humains dont les capacités et les ressources étaient limitées. Il se base sur une
lecture non-critique de certains textes de la Bible pour confirmer des idées
politiques et des attitudes sociales marquées par des préjuges, racistes par exemple,
tout simplement contraires à l’évangile chrétien.