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Décris les formes suivantes en t'appuyant sur les informations écrites et

orales et en donnant des exemples : 

-la paratopie d'identité, spaciale, temporelle et linguistique.

La paratopie d’identité concerne à la situation en que l’énonciateur à la fois est


et n’est pas ce qu’on croit que il est, tel que le cas de les enfants abandonnés,
les batârds, les orphelins, qui sont et ne sont pas les enfants.

La paratopie peut être aussi d’un lieu (la paratopie spatiale),


quand l’énonciateur appartenance sans appartenir à un lieu particulier.
C’est le cas du exilé, du nomade, du parasite, par exemple.

Un troisième groupe concerne un temp auquel l'énonciateur appartient, mais


n'appartient pas aussi, comme Nietzsche, qui a écrit à des personnes qui le
comprendront dans un temps qui n'est pas encore arrivé.

Finalement, la paratopie linguistique fait référence au énonciateur qui parle,


mais ne parle pas dans une langue particulière, comme lorsqu'on cite un texte
étranger dans un texte d’une langue maternelle.
En quoi conssite l'embrayage paratopique ? Réponds en donnant des
exemples concrets issus de la littérature. 

J'en viens à la notion d'embrayage paratopique qui est un notion central au


cette affaire, car tout à l'heure je vous est dit que le mouvement paratopique
dans la énonciation... ça consiste au fond à ce que l'énonciation déploie un
certain monde qui vient justifier les conditions sa propre apparition, puisque
toute énonciation est en même temp un commente à sa propre existence.

C'est ce qu’a establi la pragmatique qui fait que la reflexivité du language. Mais
cette reflexivité, elle fonctione pas uniquement au niveau de l'embrayage
déictique ou de relation modal. Mais on peut, à mon sense, la porter au niveau
de l'oeuvre entière, du text entier.

Et c'est pour ça que j'invente cette notion peut-être un peu étrange,


d'embrayage paratopique.

Alors, comme vous explique la diapositive... Donc... La embrayage linguistique


consiste à produire dans l'énoncé des marques qui tirent les références de
l'événement énonciatif même de leur propre existence, comme le personne, ou
les adverbes de temps ou de lieu.

Et donc ça veut dire en clair que ces sont des élément n'existe qu'à travers
l'énonciation même comme événement.

Mais de la même manière, on pourrait dire que qu'il y a un embrayage


paratopique pour un certain nombre d'éléments de texte qui en fait sont qui font
un retour réflexif de l'énoncé sur ce que leur conditions.

Alors, en gros, c'est peut être l'auteur ou alors le temp ou le lieu de son
énonciation.

Prends l’exemple très simple, Notre Dame de Paris de Victor Hugo ou Carmen
de Mérimée... Bon, on peut montrer assez facilement que la figure de la
bohémienne ou du monstre sont des embrayages paratopique du createur.

C'est à dire, l'artiste est celui qui est en marge de la societé au dix-neuvième
siècle et d'ailleurs la femme a souvant fonctionné pour le créateur masculin
comme un figure que permet de désigner en réalité auteur en tant qu'il est
auteur. Pas... Rappele-vous le fameuse phrase de Flaubert « Madame Bovary
c'est moi »?

C’est signifie pas à mon sense... au sense Flaubert vous laissant (...)
probablement dire par là (...) vouloir dire par lá: oui, elle souffre comme moi de
neurasthénie dans un village. Non, mais ça va au delà, c'est à dire que la
question plus profondément c’est: la non-appartenance de l'auteur à la societé
ressemble structurellement au fait que la femme n'a pas sa place dans la
société du dix-neuvième siècle. Les celle qui est là sans être là.
Réponse :

Le concept d'embrayage paratopique explique le phénomène par lesquel un


texte dévoie un certain monde qui commente les conditions de sa propre
apparition.

Nous entendons par là qu'il y a une relation entre l'auteur et le texte par laquelle
la narration construit permet de représenter la réalité de l'auteur lui-même.

Nous trouvons ainsi un certain nombre d’éléments du texte responsables de ce


retour réflexif du texte sur ses propres conditions d’existence, c’est-à-dire la
représentation de monde de l’auteur.

Maingueneau illustre la notion d'embrayage paratopique avec des œuvres


telles que Notre Dame de Paris de Victor Hugo et Carmen de Mérimée,
expliquant que la figure de la bohémienne et celle du monstre seraient des
embrayages paratopiques du créateur.

Dans le premier cas, l'artiste est celui qui se trouve en marge de la société au
dix-neuvième siècle, et dans le second cas, la non-appartenance de l'auteur à
la société ressemble structurellement au fait que la femme n'a pas sa place
dans la société du dix-neuvième siècle.
Pourquoi l'exemple d'Heredia est-il pertinant ? En quoi l'auteur exploite-t-
il un potentiel paratopique ? Réponds de facon détaillée.

Cette dernière question est optionnelle, tu peux la préparer pour cette semaine ou pour
la semaine prochaine car elle est bien plus longue que les autres.