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PREFACE

J'ai toujours espéré, lorsque j’ouvrais un livre, commencer par la synthèse et la conclusion résumée, afin d’appréhender
d’emblée le sujet pour ensuite rentrer dans le détail progressif de celui-ci. Je l’ai rarement trouvé. Aussi, je vais essayer de
me faire l’immense plaisir de commencer ce livre par la conclusion résumée et synthétique de son contenu. Ainsi, vous
saurez tout de suite la nature du voyage que vous allez y faire.
Tout ce que nous percevons de l’univers peut être ramené en ultime analyse à une vibration de l’éther1, d’où sont issus tous
les autres états apparents de la matière. Les qualités de l’éther sont l’intelligence créatrice, porteuse des archétypes et de
l’organisation du monde, dont le véhicule témoin est la pensée, et le champ d’investigation, la conscience.
Toutes les organisations vivantes s’exprimant par un corps matériel sont donc des créations de la pensée et de l’esprit.
Elles sont des vibrations organisées plus ou moins complexes, dont l’origine remonte à une force orientée, le désir de
création, et l’aboutissement est de la matière s’exprimant par un corps.
Le seul lien qui semble exister entre la pensée créatrice et le corps vivant, est un univers physique organisé, qui répond en
final aux forces fondamentales de l’univers. Tout pourrait se résumer en des lois de polarisation électrique et magnétique,
elles-mêmes répondant à des archétypes ou des informations dues aux formes et aux proportions numériques.

Ce lien physique est donc un réseau d’information et d'énergie qui unit l’esprit et le corps, par un univers d’ondes qui sont
des mondes en oscillation, et comme la pensée elle-même est à l’origine de l’oscillation, du mouvement et de la vibration
créatrice, elle prend part également à la création et à l’entretien de ces mêmes ondes. La pensée est donc au cœur de la
matière corporelle. Le corps est organisé par l’intelligence de l’esprit.
On peut aujourd’hui mesurer avec un appareillage sensible les potentiels électromagnétiques de nos fonctions biologiques,
sachant qu’en même temps ces dernières seront le reflet de nos mécanismes de pensée, de notre vie émotionnelle et
affective et de notre niveau de conscience spirituelle. Toute notre vie privée est enfermée et gardée en mémoire à
l’intérieur de notre âme comme de nos cellules vivantes qui en sont son expression visible.
Mais ne vous arrive-t-il jamais d’être consternés de devoir constater le si peu de compréhension, de curiosité, d’intérêt, ou
même d’ouverture d’esprit à toute cette autre vision du monde, parmi le genre humain ? L’histoire se répète et les erreurs
des hommes aussi. Bien malin qui peut dire qu’il arrive à s’extraire de ses problèmes matériels, quelle que soit l’avancée
technologique de la civilisation dans laquelle il vit. Nous ne finissons jamais de résoudre nos problèmes émotionnels, quel
que soit le degré de notre savoir et de notre expérience.
On recommence sans cesse les mêmes erreurs, pourquoi ?
Quelle est donc la racine de tous les problèmes de l’humanité ? A bien y réfléchir depuis de nombreuses années, je crois
tout simplement que par manque de connaissance de notre véritable nature, par l’ignorance du but de notre existence,
nous vivons tous, à divers degrés, comme si toutes les expériences de la vie n’étaient résumées et limitées qu’au corps
physique visible, et qu’à la seule vie présente. Nous nous comportons comme si notre vie n’était limitée qu’au plaisir
immédiat et au gadget. C’est alors que naît la complexité d’un monde égoïste basé sur la compétition aux biens matériels et
à la réussite exclusive du "Moi avant les autres". Ce que nous ne savons pas, ou qu’il nous faut des années ou même des
vies à comprendre, c’est que l’essentiel de notre vie se trouve caché dans une autre partie invisible de nous-mêmes, notre
inconscient, et que celui-ci, relié à une origine créatrice, est fait de plusieurs espace-temps imbriqués et parallèles, ceux de
nos multiples vies et expériences de vies. A cause de cette ignorance, la vie ne devient qu’une bataille pour le corps au lieu d’être
une gloire pour l'esprit.
Est-ce que cette partie invisible et subtile de notre existence est réservée à une poignée d’êtres humains, à une élite
intellectuelle et spirituelle qui sait voir, vivre, réfléchir, comprendre et tirer profit de ces différents plans et mondes qui
nous constituent ? Cette même élite d’êtres humains est-elle la seule à pouvoir sentir ce qui est essentiel à trouver au fond
de son âme et de son esprit afin de répondre à la question de ce que nous sommes et ce que nous devons faire pour sortir
de notre condition humaine ?
Combien de temps faudra-t il encore que nous répétions nos erreurs, avant de nous apercevoir que notre trajectoire est
faite de la succession de plusieurs existences terrestres et célestes, donc de plusieurs vies et de plusieurs morts, jusqu’à ce
que la présente vie soit parfaite en conscience, en pensée et en action avec les autres humains que nous côtoyons durant
notre existence ? Y a-t-il une façon de faire passer au plus grand nombre d’êtres humains, et très vite, car il y a urgence,
une clé qui leur permettrait de se réveiller à la beauté de leur devenir, à la merveilleuse histoire de leur origine divine et à la

1 L’éther : c’est GEORGES LAKHOVSKY qui a le mieux défini l’éther


(cf : " L’universion ", éditions Gauthier-Villars, 1927 Paris).
... Une substance interastrale immatérielle nommée l’éther...
Un champ d’énergie radiante constitué par une substance immatérielle, un milieu infiniment subtil, intangible et impalpable qui transmet les vibrations et les ondes...
Ce milieu a été nommé universion... L’universion est partout, est en tout, pénètre tous les corps, tous les êtres, tous les mondes, s’étend dans l’immensité de l’univers et
occupe notamment tout le vide interastral. C’est en quelque sorte la promatière, la substance mère de tous les corps matériels qui ne sont que de l’universion
condensée... L’universion est matériellement vide et caractérisée par l’absence de toute matière... L'éther ou l’universion est un milieu universel où se propagent toutes
les forces et tous les mouvements. Il permet d’expliquer absolument tous les phénomènes physiques et naturels... L’éther c’est la raison d’être de l’univers, c’est le secret
du vide le plus absolu... L'éther c’est la source de la vie et de la pensée...
Entre les atomes et les électrons, constituant les molécules matérielles, il y a l’éther, l’universion, ce milieu merveilleux où se propagent les phénomènes subtils,
l’électricité, le magnétisme, les ondes connues et inconnues et même vraisemblablement la vie et la pensée... Et l’origine de la vie, c’est Dieu lui-même.
perfection de leur univers intérieur lorsque celui-ci s’ouvre à l’âme ?
Pour essayer de livrer une des clés possibles qui ouvriraient la porte à l’espérance, l’écris ce livre qui tente de dévoiler une
partie de la façon dont est organisé l'inconscient, l’invisible, le cœur essentiel de nous-mêmes. Le but de ce livre est alors
d’introduire à la conscience du lecteur un peu de l’anatomie de sa véritable nature, celle qui ne meurt jamais mais qui
emmagasine perpétuellement la connaissance et la conscience qui lui permettront de projeter sa vie à la dimension de
l’immortalité et de la divinité.
Lorsque nous percevrons en effet cette dimension, nous adopterons obligatoirement le comportement juste qui fait que
nous rayonnerons alors de l’harmonie autour de nous, pour faire de notre planète un paradis qu’il était déjà dès l’origine.
L’avons-nous oublié ? Serons-nous toujours condamnés dans la quête du divin à constater que le point d’arrivée était en
fait le point de départ ?
Ce livre va tenter de montrer que nous sommes à l’image d’un iceberg. Seulement 1/5e de sa masse totale est visible de
l’extérieur. Le reste, caché, mais qui est néanmoins essentiel à son existence de surface, est constitué par les 4/5e qui sous-
tendent dans l’invisible inconscient, sa toute petite partie visible et consciente. A cette même image, nous sommes
constitués au départ du "phénomène vie", par une partie visible, le corps physique, dite anatomie physique. Cette partie est
constituée par un assemblage de matériaux appartenant au monde de la matière mais qui néanmoins ne représente que le
l/7e de notre totalité. Cette partie est généralement consciente. Les 6/7e restants constituent de fait notre partie invisible.
On appelle ce réseau "l’anatomie subtile" de l’être humain. Cette partie de nous-mêmes reste la plupart du temps
inconsciente, du moins en partie au départ, or c’est elle précisément qui est le champ le plus important, au sein duquel se
jouent tout l’enjeu et le but de notre vie.
Regardons comme la nature est parfaitement symétrique et logique : en effet, notre partie visible fonctionne avec des lois
biologiques et elle assure paradoxalement ses fonctions vivantes avec de l’intelligence inconsciente. Oui, j’ai bien dit
inconsciente, car notre corps fonctionne en effet tout seul sans que l’on s’en occupe. Or, cette toute petite partie est sous-
tendue dans son existence par une énorme partie invisible en profondeur, qui fonctionne par des lois physiques qui servent
à fabriquer le champ d’action de l’intelligence consciente en surface. Or, cette partie- là est peu souvent prise en compte.
Nous ignorons tout simplement que nous sommes des créatures merveilleusement subtiles reliées à de multiples mondes.
Nous voici donc en face de l’évidence que nous avons un petit corps placé dans le visible, qui est le plus souvent
inconscient mais dont nous nous occupons très activement. Qui en effet sait comment fonctionne son corps malgré qu’il
l’observe tous les jours dans un miroir ? et que nous avons un grand esprit caché dans l’invisible, et qui ne demande qu’à se
révéler à la conscience, mais dont nous nous occupons pas ou très très peu.
Ainsi, les fondations de la vie n’appartiennent pas au monde de la biologie et de la biochimie, mais bien au monde de la
physique par les forces originelles de la création de l’univers. Ces mêmes forces créatrices sont en nous et nous
maintiennent en vie, et il se pourrait que ces forces créatrices physiques soient liées à des forces originelles spirituelles. Les
créateurs de l’homme sont les Anges et les Archanges d’après les écrits de sagesse immémoriale. L’homme est-il tout
simplement divin dès l’origine ? Telle est l’une des questions les plus fondamentales des problèmes de l’existence humaine,
auquel ce livre va essayer d’apporter une réponse.
La physique précède toujours la biologie, et c’est pour cela, on le verra plus tard dans le livre, que la médecine de l’avenir
est la médecine de l’énergie car ses bases sont de la physique. Cette médecine devrait obligatoirement précéder la médecine
biologique ou chimique lorsque l’on commence à traiter un patient. Le point intéressant ici, c’est que le but de la vie que
nous venons d’évoquer, est précisément d’évoluer jusqu’au point où, par emmagasinement de connaissance intérieure,
nous allons renverser cette présente fraction qui nous constitue en un tout cohérent. Les 6/7e de notre anatomie subtile
inconsciente devront passer dans la perception consciente et ceci pendant le temps de l’existence de notre l/7e, le corps
physique. Le l/7e devra en finale contenir les 7/7e en pleine conscience, et ces parties unies ou réunies après plusieurs
années ou vies d’efforts, devront forcément retourner à l’immensité inconsciente mais intelligente, de l’océan universel qui
lui aura donné naissance.
La finalité d’un iceberg n’est-il pas, après s’être individualisé un jour de l’océan, de se refondre un autre jour dans ce même
océan après de multiples voyages ? Pour quelle raison alors si l’on doit revenir d’où l’on vient, ne restons nous pas tout
simplement au point de départ qui est le point d'arrivée ? C’est la grande question du pourquoi l’univers s’est il créé lui
même de lui même pour revenir à lui-même ?
La réponse tient certainement en deux mots. Il y a inconscience au départ et conscience à l’arrivée. Conscience et
Inconscience sont imbriquées au départ comme à l’arrivée. Dans une graine, il y a un arbre avec sa vie et sa mort, et cet
arbre contient aussi des mêmes graines toutes identiques et toutes différentes et tout recommence perpétuellement.
Ce livre va tenter une réponse plus élaborée qui est, en substance, que le Créateur s'il existe, ne peut jouir consciemment de
sa création que par la création de créatures dont il est constitué lui-même, par exemple les Anges et les Archanges du
Christianisme, ou les divinités de l’Hindouisme. Puis, ces créateurs vont créer l'homme. Toutes ces créatures de Dieu qui
partent avec un potentiel d'inconscience au point de départ, vont pendant leur voyage dans les innombrables espace-temps
de leurs existences, emmagasiner comme on le ferait pour une récolte, de la Connaissance et de la Conscience qui vont
permettre ainsi au Créateur de prendre progressivement conscience de Sa propre création. Maintenant une nouvelle
question se pose : Le Créateur auto détruira-t-il son œuvre, lorsque tous les univers auront atteint leur plein potentiel de
conscience et qu’il sera ainsi pleinement conscient de sa réalisation ? Ce processus fonctionnera t-il ainsi pour l’éternité ?
Il y a dès le départ, un arbre dans la graine, et il y a à l’arrivée, des graines dans l'arbre. Les graines sont semblables mais pas
identiques. L’arbre peut-il être menacé un jour de disparition ? Notre créateur est-il lui-même menacé un jour de paraître ?
Ou bien y a-t-il sans cesse mutation, renouveau et recommencement dans d’autres univers parallèles ?
Il est temps de se projeter à la vitesse instantanée dans ce devenir qui nous attend car c’est de toute façon notre prochaine
destination. Etes-vous prêts pour le voyage ? Avez-vous bien retenu que l’endroit d’où nous partons sera aussi le point
d’arrivée mais avec une vision supérieure? Serez-vous le même à l’arrivée? Comme il semble que la fin indique le début, et
que le début signale aussi la fin, vous avez deux façons de lire ce livre :
la première de commencer par le début, en cela rien de nouveau,
la deuxième de commencer par la fin et dans ce cas, rendez-vous tout de suite au
chapitre VI page 161. A vous de choisir et bon voyage.

Yvon Combe. Tourrettes, Mai 1996.


CHAPITRE I

COSMOLOGIE DE L’ÉNERGIE
INTRODUCTION

Pour tous ceux qui ne me connaissent pas, je dirais que j’exerce un métier dans le domaine de la santé et plus
particulièrement dans celui de la médecine de l’énergie, mais ceci n’est qu’une fonction sociale que j’exerce avec plus ou
moins de bonheur. En fait, la qualification la plus juste que je pourrais me donner est celle d’un chercheur qui serait à la
fois, un physicien mais je ne suis pas scientifique, un docteur mais je ne suis pas médecin, un spiritualiste mais je ne suis
pas religieux. Physicien, docteur et spiritualiste, pourquoi ?
Parce que je suis convaincu depuis toujours des faits suivants, qui relient ces trois fonctions en une, je vais considérer au
départ le monde d’origine inconnue, mais dont j’ai l’intuition qu’elle est divine, et dont la manifestation à l’arrivée est
supportée par la matière-énergie : quels sont ces faits ?
Ce sont des lois physiques qui mènent le monde matériel et qui sont à l’origine physique de la formation du monde. Mais
plus encore, c’est la physique, par des lois d’énergie, qui est à la base du développement matériel et biologique et qui
supporte en même temps l’activité spirituelle des êtres vivants. La biochimie et la vie ne sont apparues qu’en dernier, et très
récemment dans l’histoire de notre monde.
Que ces mêmes lois physiques qui donnent naissance à l’univers manifesté, à l’être vivant et à l’homme, sont les mêmes qui
servent à soigner et guérir les maux qui peuvent les toucher physiquement sous la forme d’une maladie organique,
émotionnellement sous la forme d’une maladie fonctionnelle manifestant des modes réactionnels négatifs et limités,
mentalement et spirituellement sous la forme de désordres de la personnalité à type de comportement fermé et restrictif.
Qu’enfin, c’est par un travail de perception intérieure, où il faut arriver à faire fusionner notre conscience individuelle à la
conscience universelle, qui sont de la même origine, elles aussi supportées par les mêmes lois unitaires de la création, que
l’on peut retrouver le sens spirituel de notre vie. Une sainte de l’Inde dit cette phrase essentielle : Vous ne pouvez pas
comprendre le sens de votre vie avant d’être connecté au pouvoir qui vous a créé.
Ainsi, tout est lié, tout est unifié, tout le temps, depuis toujours et pour l’éternité, et c’est à cette perception, puis à la fusion
progressive par désir et besoin d’unification au pouvoir créateur originel que nous devons tous arriver, si nous voulons
devenir de bons thérapeutes et de bons disciples du Créateur.
Pour exprimer l’art de guérir et tendre à devenir des êtres parfaits, nous devons obligatoirement devenir physicien, docteur
et spiritualiste en même temps, car ces trois fonctions permettent en une seule de retrouver l’unité, et par là, l’unicité de la
vie, du corps à l’esprit. Ayant fait cela, notre corps ayant retrouvé le sens de la vie, exprimera son unification par un
rayonnement qui portera en lui un potentiel de guérison auprès de ceux qui la demandent.
C’est l’art de la Magnéto-Géométrie2, qui sera développé plus tard dans un chapitre particulier, qui m’a permis de créer les
conditions de cette fusion et qui me fait écrire ce deuxième livre aujourd’hui, car cette future science pose tellement de
questions qu’elle vous oblige sans cesse à aller toujours plus loin et à dépasser tous vos blocages et tous vos préjugés.
Elle vous pose tellement de questions qu’il vaut mieux pour cela, si on veut la pratiquer et l’appréhender, se situer dans un
champ où l’on est ni un scientifique, ni un médecin, ni un religieux. L’histoire que je vais vous raconter maintenant est
reliée au bon sens et à la plus grande simplicité, "l’essentielle simplicité", comme le disait Malcolm Raé, père de la
Magnéto-Géométrie, mais les choses simples sont toujours difficiles à dire si l’on veut qu’elles soient percutantes, et pour
qu’elles le soient vraiment, il faut qu'elles soient vraies, c’est-à-dire, rattachées à l’unité, connectées au pouvoir qui les a
créées. Elles sont en tout cas le fruit de mes recherches, en tant qu’homme cherchant à être un bon disciple de la Vie, et je
m’adresse ici à toutes celles et ceux qui le sont déjà ou qui désirent le devenir.

TOUT EST DANS TOUT, TOUT EST PARTOUT

Aussi sophistiquées que soient aujourd’hui les hypothèses de la physique moderne, en ce qui concerne une explication
rationnelle de ce qui appartient au domaine de la matière et au domaine de l’immatériel, nous aboutissons toujours à définir
celle-ci en termes de corpuscules d’une part et d’ondes d’autre part. Cela est bien sûr vrai pour l'étude de la lumière dont
nous sommes constitués, ainsi que pour toute autre étude. Ainsi, toute chose, toute définition quelle qu’elle soit, possède
toujours deux aspects :
- un aspect corpusculaire, en d’autres termes, un aspect matériel, visible, c’est le fameux photon de lumière ;
- un aspect ondulatoire, en d’autres termes, un aspect immatériel, non visible, mais dont les effets se font sentir sur la
matière, c’est le cas des ondes lumineuses ou d’autres formes d’ondes immatérielles, comme les champs électro-
magnétiques, les ondes de forme...
Onde et corpuscule sont comme les deux faces d’une même pièce, ils sont deux aspects inséparables de l’univers compris
comme un Tout organisé, à la fois matériel et immatériel.
Le plus bel exemple que nous puissions prendre pour tenter d’expliquer l’opposition-complémentarité entre l’onde et le
corpuscule, entre la matière et l’immatériel, est le cercle et le point. Regardez plutôt.

2 La Magnéto-Géométrie est à son origine un art radiesthésique se pratiquant avec l’aide d’une instrumentation capable de produire et de lire
des champs de formes libérés par des cartes magnéto-géométriques. A partir d’un instrument appelé "analyseur", qui utilise ces cartes, le
radionicien qui fait une analyse de l’anatomie subtile d’un patient pratique ce que l’on appelle la Magnéto-Géométrie.
Nous ne pouvons tracer un cercle visible, tangible, que si nous nous servons d’un point au centre du cercle, qui, lui, est
invisible, immatériel, mais cependant bien réel. Lorsque le compas qui a servi à tracer le cercle est enlevé, le cercle apparaît,
la matière de l’univers, mais pas le centre qui en est cependant son origine.
Il ne peut pas exister de cercle sans qu’il y ait eu au centre un point, qui sert de pivot et de support à l’élaboration du cercle.
Il n’y a rien entre le point et le cercle, si ce n’est l’Espace qui sert de lien entre le centre et la périphérie. Cet espace est
rempli de l’Ether, ou de quelque énergie créatrice de Vie, qui relie le centre à la périphérie (fig. 1 p.18).
Mais c’est cependant ce "Rien", ce quelque chose qui n’existe pas, entre le point central et le cercle matérialisé, qui permet
au cercle d’exister, et au point central d’avoir eu la volonté de créer le cercle et donc d’exister lui-même.
Ce Rien entre le Centre et l’Univers manifesté est le support cosmologique de

l’action à distance, il émane de la Volonté Créatrice du Centre, sous la forme de la pensée, qui, chez l’homme, se manifeste
par son corps mental, le manas, de la philosophie Samkhya3.

3
Samkhya : Ecole de philosophie hindoue qui étudie la structure naturelle de l’univers. Le Samkhya décrit le monde visible et
L’espace représenté par l’intérieur du cercle est le champ d’information qui relie constamment le centre invisible au cercle
qui, lui, est visible.
On peut dire que le centre du cercle représente le plus petit point mathématique de l’existence du cercle, son existence ne
réside qu’au plan de "l’information'' a l’origine du cercle. Au centre, rien n’est fait, mais tout est en devenir, en potentiel. En
périphérie, sur le cercle, tout est fini, en évolution, en cycle constamment renouvelé, car ce qui est rond et tourne,
appartient au monde des énergies qui se déplacent et donnent vie. On peut ainsi parfaitement comprendre qu’entre le plus
petit point mathématique, qui est au centre du cercle et qui n’est qu’information, appartenant au monde de l’immatériel, et
le cercle qui est énergie, appartenant au monde visible, matérialisé, existe l’immense lieu appelé champ, dans lequel
s’exprime tout rayonnement caractéristique du vivant (fig. 1 p.18).
Et là, nous abordons une chose magnifique, c’est que, toute chose vivante, dotée de la conscience universelle, représentée
par ce point central qu’est notre c e rc le , possède des caractéristiques particulières qui sont : l’omniprésence, l'omniscience,
l’omnipotence. Autrement dit, si ce cercle représente dans l’infiniment petit ce que notre univers est dans l’infiniment
grand, le champ de notre univers visible et invisible possède en tout point la jonction permanente du plus petit point
mathématique de son existence, que l’on peut appeler Dieu par commodité, et l’énergie extérieure de Sa manifestation.
Cette jonction entre l’information et l’énergie, possède dans notre univers, les qualités d’omniprésence, d’omniscience, et
d’omnipotence.
Depuis des millénaires, l’être humain essaye d’appréhender ce point de jonction que représente en d’autres termes, la
relation entre la terre et le ciel, entre le Père et le fils, entre la vacuité et le Yin Yang, entre l’UN et le multiple, le Divin et la
matière. On dit alors de cet homme qui a fait la jonction entre le Divin et l’humain, qu’il est " Réalisé ". La réalité de tous
les jours, est que l’être dit " Réalisé ", est celui ou celle qui est devenu totalement humain dans son quotidien, ses actions,
ses pensées, son travail, ses aspirations. Quoi de plus divin qu’un humain totalement humain.
Cela est bien sûr très difficile à réaliser, mais c’est en augmentant notre degré de perception des plans subtils qui nous
constituent, en acceptant peu à peu la complexité de nos émotions et de notre mental, que jour après jour, nous finissons
par nous rendre compte que plus nous nous abandonnons à notre destinée divine, plus nous évoluons par le processus de
fusion intérieure et plus cela se réalise, plus rayonnant nous sommes, car les limitations de la personnalité que nous nous
étions données au départ, tendent à s’effacer au profit du rayonnement de notre âme, qui seule garde le lien avec l’Esprit et
le Divin.

LES DONNEES COSMOLOGIQUES OU METAPHYSIQUES

Lorsque l’on étudie l’organisation des plans de l’existence des êtres vivants et du monde en général, sur un modèle
cosmologique et holistique, dans une vue globale et synthétique, quel que soit le mode de pensée que vous avez, qu’il soit
philosophique, mathématique, médical, spirituel ou autre, chacun finit par aboutir au point ultime de perception où
quelque chose sert de base ou de centre à la création de l’univers. Cette base existe comme un état perceptible
intérieurement par la conscience, mais qui échappe à toute étude matérielle, à tout instrument de mesure. Elle échappe en
même temps aux lois de la création, qui veut qu’une chose soit créée à partir d’une chose précédente, et ceci jusqu’au
point, où l’on aboutit à une chose originelle commune à toutes les choses. Mais cette origine est tellement subtile,
tellement au centre, qu’elle n’a pas pu être créée elle-même. Le Créateur s’est donc créé lui-même, de lui-même.
Cette base "EST" sur un principe d’éternité et d’absolu, hors du Temps et de l’Espace. Cet état originel s’appelle TAM
(fig.2)

invisible. En cela, il est indissociable du yoga et de la médecine ayurvédique car il traite aussi de santé et de diététique. Le
Samkhya permet d’appréhender l’univers par la raison et la logique. Il permet de discerner, car c’est la science du numérable.
CONCEPT UNITAIRE COSMOLOGIQUE DE LA CREATION
Figure 3
UN RAYONNEMENT ISSU DE LA VOLONTE CREATRICE EMANANT DU CENTRE, INTEGRE ET IMPREGNE TOUT L’UNIVERS VISIBLE ET INVISIBLE DU
CENTRE A LA PERIPHERIE

Autrement dit, le Créateur n'a pas de créateur, car création et créateur ne sont qu’une seule et même chose
Ceci pose bien sûr le problème de "l’interaction à distance", ou finalement de la non-existence de la distance dans l’espace
dans le plan de la communication, si l’on considère un seul principe physique sous-jacent à l’existence des lois universelles.
Aussi loin que notre intelligence puisse comprendre l’interaction à distance, on s'aperçoit que les explications que l’on peut
formuler pour démontrer et analyser le phénomène à partir de la connaissance des champs énergétiques, qu’ils soient
ethériques, électromagnétiques, physiques, atomiques, ou biologiques, sont dépassées par une autre dimension qui englobe
en même temps toutes les autres. On arrive ainsi à la conclusion que la radionique4, science énergétique non
conventionnelle utilisant les principes de l’action à distance, est le reflet matérialisé dans un ensemble de techniques

4
1º La Radionique représente un ensemble de techniques, dont les origines viennent du domaine de la radiesthésie, et dont le but est le
traitement à distance des désordres énergétiques des corps vivants. Le mot radionique est né dans les années 1945-1946. C’est Mme RUTH
DROWN, chiropractor, pionnière dans le domaine de la radionique, qui inventa ce mot pour essayer de définir la réalité physique du
phénomène de guérison à distance par l’emploi d’instruments spécifiques. "Radio" fait référence aux ondes hertziennes, "ionique" fait
référence à un état énergétisé des particules élémentaires de la m a tiè re
instrumentales, du champ infini de la pensée dans lequel baigne l’univers tout entier.
Autrement dit, à partir d’un certain degré de subtilité, il n’y a aucune différence entre l’interaction à distance et la prière.
Tous deux reposent sur un phénomène identique.
Si on se réfère à l’étude du Raja-Yoga, selon le maître spirituel Shri Ram Chandra, qui a enseigné une technique de
méditation sur le cœur avec transmission d'énergie de maître à disciple, la cosmologie de l’Univers peut se résumer en
quelques points fondamentaux :
-la formation de l’univers résulte d’un mouvement autour du Centre ;
-le mouvement latent qui est à l’origine de la formation de l’univers, peut être appelé le Supra Mental du Tout-Puissant ;
-le Mental est simplement la force cosmique originelle qui engendra la petite création de l’homme. La même force agit à
la racine de toute chose.
Ainsi, notre aventure universelle est-elle à l’image de cercles concentriques qui s’engendrent l’un l’autre, du centre vers la
périphérie, tout comme on pourrait les voir à la surface d’un lac calme après le jet d’une pierre. Le premier cercle, proche
du centre, est induit par la Volonté Divine de Création. Il est le résultat du premier mouvement, de la première "Pensée
Divine", appelée kshob5. Le mouvement de création de l’Univers qui va du centre du cercle vers la périphérie, fait naître le
sens de l’évolution de la matière. Le sens qui va de la périphérie vers le centre, donne la direction à prendre pour notre
évolution spirituelle (fig. 2 p.20, 3 p.22, 4 p.23).
La vie spirituelle procède donc d’un mouvement qui nous amène peu à peu vers le dépouillement de nos couches de
densité, pour aller vers un mental et une pensée simples, identiques à la Pensée originelle du principe créateur.
Ce qui est passionnant dans cette vision cosmologique, c’est de voir le processus continu qui va du centre vers la
périphérie. Il apparaît alors très clairement que le champ de la Pensée, qui reste aujourd’hui pour la science un mystère
total bien que la connaissance de la neurophysiologie du cerveau ait fait des avancées prodigieuses, est le tissu unique, le
principe unique qui génère et relie toutes les lois de la création de l’univers. Les physiciens ne sont pas loin aujourd’hui de
découvrir les hases mathématiques de ce principe unique. Ne trouvez-vous pas alors intéressant que l’on tente de
rapprocher cette connaissance cosmologique védique avec les résultats modernes de la physique des particules, pour
comprendre que la pensée humaine lorsqu’elle atteint un certain développement, une certaine discipline, une certaine clarté
et pureté, s’apparente à la Pensée Divine de Création ? On comprend alors que sur un certain plan, ce qui est pensé dans le
mental de l’homme, est mis en action dans la matière et dans l’univers. C’est alors la pensée qui gouverne l’univers, tout
comme c’est elle qui pourrait bien être le moteur de "l’interaction à distance". C’est le lien mystérieux qui relie la chose
observée à l’observateur.
Dès l’instant où un être s’interroge et observe la nature, il y a un échange entre l’observé et l’observant. Cette relation, dont
le lien est une pensée pure, dégagée de toute complexité du mental, est bien connue dans la philosophie du Raja-Yoga, Elle
est la base d’une technique de transmission d’énergie spirituelle, appelée pranahuti6.
Reprenons notre cosmologie.
Le premier cercle proche du centre, peut être imaginé comme étant animé de vibrations et d’énergies si grandes, qu’il
donne le mouvement général de propagation dans l’espace originel. Ce mouvement et ce déplacement va créer en même

5 Kshob : mot sanskrit tiré du vocabulaire du Raja-Yoga exprimant selon Shri Ram Chandra le choc initial, qui amena la vibration, qui
mit en mouvement la force de la nature pour amener la création à l’existence. Le mental humain est un reflet du Kshob, qui est une
partie du mental divin (Kshob lui-même). Le mouvement primitif ou la vibration (Kshob) qui surgit pour devenir la cause du
phénomène cosmique se mit en action par l’effet de la volonté dormante de Dieu. Ce fut une chose "Sacrée" toute proche de Dieu.
6 Pranahuti : pouvoir de transmission d'énergie spirituelle, utilisé depuis les temps Védiques dans une technique de Raja Yoga. Le pranahuti
a été remis à l’honneur par le maître spirituel Shri Ram Chandra de l’Uttar Pradesh INDlA (1899-1984) pour développer une voie
spirituelle qu’il a appelée le Sahaj Marg.
temps la matière et l’énergie de l’univers, son état plasmatique. C’est ce point précis qui engendre ce qui est appelé en
ésotérisme, les sept rayons. Ils représentent une octave complète de référence originelle, à partir de laquelle les choses vont
se créer à l’image de l’origine (l’homme est à l’image de Dieu). Nous n’avons dans notre système occidental de musique
que sept notes, et seulement sept, mais avec elles, on compose de la musique depuis des millénaires et les mélodies sont
toutes différentes. Ainsi, nous avons 7 plans qui forment un corps, 7 plans universels pour une multitudes d’êtres créés
(fig. 6 p.28).
Il y a un lien si étroit entre la radiesthésie, l’action à distance et la pensée que l’on peut supposer, avec raison, qu’elles sont
toutes trois de même nature7.
Les ondes qui viennent donc de l’origine de la Pensée Universelle peuvent être appelées Ondes de Pensée Créatrice, quelle
qu’en soit leur vraie nature. Peu importe les termes, c’est le "quelque chose de vibratoire" qui continue aujourd’hui
d’entretenir la vie dans tout l’univers. Lorsque l’on dit que l’on ne peut reproduire le phénomène de la vie à partir du
"Rien", c’est de ce niveau vibratoire là dont il s’agit. Une vision intéressante de l’origine de la formation de l’univers, qui
explique en même temps tout le processus et phénomène de "l’action à distance", qu’elle se fasse à l’aide d’une
instrumentation ou à l’aide de la pensée seule, est la suivante : A l’origine, tout ce qui existe, visible et invisible, se trouve
dans un état unique de calme parfait absolu et de fusion absolue. Matière et énergie sont alors une et indivisible dans un
plan non manifesté et dans un état d’existence sans existence. Dans cet Espace Absolu où règne un état d’Absolu, le
Brahman8, une première oscillation apparaît, que le samkhya appelle "kshob", ou Première Pensée Divine de Création.
L’onde de choc du kshob, dans cet espace énergie-matière diluée, va alors se propager dans l’éther de cet espace absolu, à
la manière d’une onde mécanique sur la surface plane d’un plan d’eau.
Plus le temps s’écoule à partir du kshob originel, que les scientifiques appellent Big Bang, plus les énergies libérées par les
oscillations et les mouvements sont
importantes, et plus la matière se crée par accumulation de ces énergies. La même image sur notre plan d’eau après
avoir jeté la pierre est nettement visible :
- plus le temps s’écoule, plus les ondes s’étalent et ont des longueurs d’ondes de plus en plus grandes, des fréquences de
plus en plus basses. Plus on se rapproche du temps zéro initial, plus les longueurs d’ondes sont courtes et plus les
fréquences sont élevées (fig. 6 p.28 , fïg. 8 p.33).
Donc, plus le temps s’écoule et plus l’onde qui se déplace dans le milieu considéré met en mouvement une plus grande
quantité de matière.
Sur les berges d’un lac, les vagues qui arrivent après quelques minutes du lancé de la pierre, sont très grosses. Ainsi, plus
notre univers prend de l’expansion à la vitesse de la lumière, plus il crée de matière et d’énergie. Mais ce kshob, étant
donné la nature du Tissu UNique originel dans lequel a lieu la création, existe aussi au même instant en tout point du
milieu de l’espace absolu. La résultante en est des interférences multiples des ondes uniques de même nature émanant de
tout point de cet espace. De l’UN va naître la Multitude (fig. 3 p.22, fig. 5).
LA MATIERE EST A L’IMAGE DE L’ESPRIT
Figure 5

7 Voir Au cœur de la pensée, volume I.


8
On peut, par différents recoupements, considérer que le kshob originel qui donne vie a l’univers, se trouve matérialisé dans
les battements rythmiques des cellules, des méduses, de notre cœur, celles-ci représentent les oscillations fondamentales à
l’entretien de l’énergie de la vie, et la base physique en est simplement l’électricité. D’autre part, dans cette philosophie du
Raja-Yoga, il est clairement expliqué la différence entre le temps et l’espace, et l’intégration de l’un et l’autre, l’un dans
l’autre.
Tel que l’explique Ram Chandra dans sa cosmologie tirée du Rig véda, le temps s’écoule à partir du premier mouvement
originel. L’univers qui apparaît avec le déplacement du temps est donc la manifestation du temps. Le Temps, Avakasha,
s’est donc installé dans l’espace absolu originel, c’est pourquoi il dit aussi :
Dieu est la manifestation de l’espace, Akasha, il n’y avait qu'une seule chose avant la création, c’était la Divinité.
Ce point sera repris dans le dernier chapitre où je vais tenter de montrer alors que notre anatomie subtile, faite d’un réseau
de lignes de force, véhicule en elle-même les énergies spirituelles qui animent ces divinités qui existent d’avant la création.
Il en résulte le fait suivant : lorsque nous commençons à naître à l’existence, nous croyons seulement que nous ne sommes
que des mortels faits de sang et de chair, et que ce corps nous appartient. Lorsque nous avons parcouru tous les champs de
l’existence physique, nous savons que notre corps est le lieu d’existence des divinités où elles s’expriment par de la lumière,
de l’intelligence et de l’harmonie, et que ce corps n’est plus le nôtre, mais le Sien, celui du Créateur qui s’exprime au travers
de notre créature.

L’ÉNERGIE SPIRITUELLE ET MATERIELLE EST DE MEME ORIGINE

Il ne peut pas exister d’explications satisfaisantes sur l’origine de la création, si on la limite à l’analyse des plans des choses
manifestées, même si l’on démontre que cet univers se réfère à des longueurs d’ondes, émises à des fréquences vibratoires
particulières, sur différentes portions du spectre électromagnétique de notre univers connu, l’origine est quelque chose
d’assurément vibratoire, qui émane d’une région proche du centre, de l’origine de l’univers manifesté, car faire naître une
vibration, c’est faire naître la Vie (fïg. 3 p.22). Le pourquoi du kshob originel n’a pas de solution intellectuelle. On dira qu’il
est le fait de la Volonté Divine de Création, dans laquelle l’essence de toute chose y était immergée.
Cette vibration première intègre absolument tous les niveaux et tous les plans vibratoires, qui vont ensuite se densifier dans
le monde visible que nous connaissons et que nous analysons. Par conséquent, on pourra vraisemblablement expliquer
dans le futur et démontrer d’une manière rationnelle, l’origine de la création et ses effets à partir aussi bien de
l’électromagnétisme des corps et des éléments, que de l’énergie de la lumière visible, que celle des vibrations sonores ou de
toutes autres vibrations d’origine cosmique, plus toutes les ondes non répertoriées immatérielles comme celles des formes,
celles de la pensée...
Ce point de vue est important pour la science, mais ne l’est pas pour la philosophie, car il faut avant tout, dans ce domaine,
comprendre et percevoir l’unité intérieure des choses. Il faut reconnaître le cœur commun, qui permet d’appréhender
l’unité qui existe entre tous les règnes de la vie. En effet, chaque explication donnée dans un domaine particulier de la
recherche scientifique à propos de l’origine de la vie, et il y en a eu depuis le début du siècle, n’est qu’une petite partie de la
réalité qui est bien au-delà du visible, exactement comme les multiples facettes d’un cristal reflètent de multiples faisceaux
lumineux émanant d’une seule et même source de lumière. La réalité est multiple. Un même objet peut être décrit de
plusieurs façons très différentes, cela reste le même objet. Mettez dix peintres devant un bouquet de fleurs, et ils peindront
dix tableaux différents qui représenteront le même bouquet, du plus naïf au plus abstrait.
L'origine de la création n’a peut-être finalement besoin d’aucune explication ou preuve, car l’essence des choses s’impose
par sa seule existence quand on commence à la sentir. Il nous est donné de l’utiliser et d’en jouir, suprême faveur.
L'essence de toute chose est, et c’est tout. Cela suffit pour les spiritualistes. Le pourquoi de cette Essence n’est pas une
question qui nous appartient. Par contre, nous pouvons dire, d’après la perception intérieure et d’après de nombreuses
traditions de sagesse, que cet univers-ci s’est créé à partir d’une origine vibratoire identique à celle que nous connaissons
dans notre mental humain : la pensée.
Elle est divine et humaine en même temps.
La première pensée créatrice de l’univers, appelée par certaines traditions premier mouvement, ou secousse, ou kshob, ou
supra mental du Tout-Puissant, ou vacuité, ou énergie transcendante va induire une polarité positive ou négative, dont
nous venons de parler, sans laquelle l’univers matériel visible et invisible n’aurait pas pu venir à l’existence.
Cette polarité est le principe fondamental de l’existence et de la densification des énergies et de la matière, que l’on
considère une cellule ou une galaxie. Elle forme la base de toutes les structures subtiles ou physiques, et c’est ce même
principe de polarité qui, à partir du centre où réside la pensée originelle, donne la manifestation de l’univers (fig. 7 p.29).
Donc, la science de l'interaction à distance, qui peut s’identifier aux forces de l'origine de la création, puise ses racines dans
la réalité originelle du monde que recherchent les hommes, quelles que soient leurs religions depuis qu’ils sont sur terre.
Découvrir ce secret serait dévoiler le divin, ou en tout cas, son but. Si nous pouvions avoir cette révélation de notre origine
et donc de notre fonctionnement, alors s’ouvrirait devant nous une nouvelle page d’histoire de l’humanité car les religions
du monde, qui malheureusement n’ont jamais fait que diviser les hommes, ne pourraient plus avoir d’emprise sur la
crédulité de nos pauvres esprits qui cherchent désespérément à se raccrocher à leur identité spirituelle.
Nous aurions enfin une seule et même explication, un seul et même fil conducteur qui relierait harmonieusement toutes les
créatures et toutes les créations du plan divin au plan humain.
Tenter d’exprimer les racines de cette réalité originelle revient en fait à étudier ce que l’on appelle les 7 rayons ou 7
vibrations, reflets et conséquence du 1er kshob divin originel. Ram chandra les appelle les 7 anneaux de splendeur (fig. 6).
Toute notre anatomie subtile prend naissance dans ces 7 rayons. Voilà ce que contiennent dans notre partie
inconsciente les 6/7e de la face cachée de notre iceberg. Chaque rayon, qui représente en fait une qualité
d’information originelle va donner naissance à un corps ou un plan, et chaque corps ou plan va refléter si sa
fonction dans chacun des autres, de sorte que le corps physique est la synthèse des 7 corps de l’être humain
(fïg. 6 p.28).
LE RAYONNEMENT DE NOTRE CONSCIENCE

La matière vivante aboutit obligatoirement à la notion de cycles, cycles d’énergie, cycles de vie, cycles du temps qui passe et
qui anime la matière de mouvements. Mouvement qui, vraisemblablement, peut remonter jusqu’au premier mouvement de
la création, le kshob.
Nous constatons donc que la matière-énergie s’exprime en espace et en temps. L’espace-temps de n’importe quel corps ou
matière décrite en n’importe quel lieu ou temps, est donc le fruit d’une forme dotée d’un rayonnement.
Une forme rayonnante est une organisation, et cette organisation peut être codée.
Comment peut-elle l’être dans un concept originel et unitaire ? Uniquement si l’énergie de la pensée, dans laquelle toute
chose consciente de l’univers est plongée, participe à la description de la chose que l’on désire coder.
Si, réfléchissons un instant, l’esprit était en dehors de la matière, nous n’aurions que de lamentables corps errants sans but,
parce que séparés de la pensée consciente, intelligente, à laquelle ils sont normalement reliés.
Si avant notre propre création matérielle, notre propre incarnation, nous avons une partie de nous-mêmes, remplie de
l’énergie ou du champ d’information abstrait de l’esprit, celui-ci se trouve embarqué dans l’aventure du vivant jusqu’à son
terme, la naissance d’un corps physique plus ou moins parfait. Ce corps physique est donc un ensemble organisé de
matière vivante, faite d’un corps visible de matière et d’un corps invisible d’âme et d’esprit. L’esprit est au cœur de la
matière. Ceci est fondamental, car nous ne sommes jamais coupés totalement de ce lien intime avec le monde immatériel
de l’esprit.
C’est pourquoi, lorsque l’on étudie toute chose, il faut considérer que la chose étudiée l’est au travers de la conscience, la
nôtre et celle de l’objet étudié.
C’est le respect de cette réalité du physique qui est rempli de l’esprit, qui va changer dans le futur le devenir de notre
humanité. Car, lorsque vous et moi saurons, vivrons, sentirons que nous avons tous une même origine spirituelle, que l’on
considère ainsi notre chien ou chat, notre voisin ou famille, nos forêts, nos rivières..., notre planète toute entière, alors
nous aurons perçu que notre changement d’attitude intérieure est la clé du monde lumineux de demain que nous pouvons
et nous devons créer.

LES DONNEES SPRIRITUALISTES : SAINT-THESE

Ce- n’est qu’après plusieurs années de réflexion sur la véritable nature de la spiritualité, que j’ai pu me rendre compte de la
similitude de processus qui existe entre les modifications énergétiques qui se mettent en place chez un être humain lorsqu’il
fait évoluer sa conscience vers un aboutissement spirituel, et les modifications énergétiques induites par un traitement
énergétique sur les corps subtils, à partir de techniques alternatives de médecines douces.
La question n’est pas seulement passionnante, elle est enthousiasmante tellement elle nous explique clairement et
simplement la vraie nature de nos sentiments spirituels
Je me suis souvent demandé comment certains vrais maîtres spirituels avaient la capacité de rayonnement et d’influence à
distance sur leurs disciples, et la réponse en est simple.
Nous sommes faits, du corps éthérique aux corps spirituels, des mêmes substrats énergétiques, constitués de structures et
d’énergies qui toutes s’engendrent mutuellement l’une l’autre de plan en plan sans discontinuité.
Les structures énergétiques concernées sont des points d’énergie, qui sont formés des croisements de deux ou plusieurs
vaisseaux, qui sont les voies de conduction des énergies.
Lorsque l’on traite l’énergie dans les plans proches du physique pour guérir un symptôme physique par une technique dite
énergétique, l’énergie est canalisée de la où elle est en excès, pour être dirigée là où elle est en insuffisance. La même
technique est employée pour toute forme de transmission d’énergie à but d’évolution spirituelle. Dans un plan, vous
touchez les énergies circulantes avec l'aiguille d’acupuncture, le doigt, l’électrode, l’aimant ou tout autre artifice technique,
dans l’autre, vous touchez les plans de conscience et leur porte d’entrée par un flux de pensée orientée par une
visualisation intérieure, remplie de certaines qualités vibratoires, dont la volonté et l’amour sont les principaux composants.
Autrement dit, l’anatomie subtile qui sert de support aux techniques de régulation d’énergie des plans inférieurs de l’énergie
vitale, sert également de support aux techniques d’évolution spirituelle des régions supérieures. Dans ces régions, l’énergie
à caractère spirituel est vitale à l’esprit.
Alors que le thérapeute, a à sa disposition pour redonner la santé physique, des points et des méridiens à traiter, le sage ou
l’être réalisé, a à sa disposition pour redonner le sens de l’évolution spirituelle au disciple qui vient se soumettre à un
enseignement, des points et des voies de conduction d’énergie spirituelle. Mais dans ce dernier cas, les structures
énergétiques sont touchées par la pensée et la pensée seule. Les régulations qui vont pouvoir se faire à ce niveau, ne sont
pas des régulations à type corpusculaire, circulatoires, mais plutôt à type ondulatoire
obéissant exclusivement au principe de la résonance vibratoire. Le maitre transmet un semblable par le flux de sa propre
pensée. Parmi les techniques d’évolution psychologique de l’être humain, il en est une qui mérite que nous nous y
attardions un peu, car il me semble qu’elle est unique en son genre, car elle est, à ma connaissance, la seule qui développe
autant la connaissance de l’anatomie subtile. C’est la technique millénaire du Pranahuti.
Lorsque nous disions que ce que nous avons de plus important à apprendre, c’est nous-mêmes (cf. note * p.24), c’est
maintenant que nous allons véritablement comprendre pourquoi.
Le pranahuti qui opère son travail dans les plans spirituels, opère en fait de la même façon que la radionique instrumentale
opère dans les plans de la personnalité. Lorsque nous prenons enfin conscience que cette subtile organisation du vivant
répond de haut en bas sans discontinuité aux informations subtiles de la pensée, on a enfin compris que notre anatomie
subtile est le lieu commun d’échanges qui permet l’évolution à la fois physique, émotionnelle, mentale et spirituelle.
Force est de constater alors la primauté de l’esprit sur la matière dans le sens d’une hiérarchie d’apparition des choses
créées, le haut apparaît avant le bas. On reconnaît que ce qui se passe en nous, est aussi ce qui se passe en tous et chacun.
Nous vivons alors avec un élargissement de conscience ou de perception du plan divin, à une échelle universelle.
On perçoit l’unicité des principes physiques de la vie et l’on y perçoit le caractère divin. Nous sommes alors en possession
pleine et entière du fil conducteur, qui nous montre que Tout vient du Divin, et que l’énergie de ce plan, si tant est qu’elle
en est une, imprègne tout de son caractère de perfection, de synthèse et de sainteté. Vous commencez à être transformé,
au point d’avoir perçu la saint-thèse, qui dans son homonyme la synthèse, représente la méthode de démonstration qui,
selon le Petit Larousse, descend des principes aux conséquences, des causes aux effets. On ne s’attache plus alors au détail,
au multiple, aux effets, mais à la globalité, à l'unité, aux causes .
L’avantage immédiat est de pouvoir nous situer dans l’immensité de la Vie, dans une position d’où l’on pourra avoir une
vue globale sur l’ensemble des choses. Notre vie prend alors une dimension universelle, elle est rattachée d’emblée au
Divin, elle n’a plus alors le caractère restrictif d’une religion ou d’une autre, car elle a perçu l’essence de sa vraie nature, la
Sainteté, ce qui est souverainement Parfait. Je me souviens alors très exactement d’une des grandes phrases de Ram
Chandra, qui disait : La fin de la religion est le début de la spiritualité ; la fin de la spiritualité est le début de la Réalité ; la fin de la
Réalité est la réelle Béatitude. On est arrivé au But, mais ce But est inexprimable.

TOUTES LES ONDES SE DEPLACENT DANS


LE CHAMP UNIVERSEL DE LA CONSCIENCE
L’ORIGINE DES ONDES AU CENTRE CREATEUR EST IDENTIQUE
A LA FINALITE DES ONDES DE TOUTE LA CREATION
CHAPITRE 2
LORSQUE L’ÉVIDENCE

NOUS REND AVEUGLES


ENERGIE, MATIERE ET INFORMATION
C’est en observant avec attention que la nature nous révèle peu à peu ses secrets. Tout est là devant nous,
mais la Réalité le plus souvent nous échappe. Cependant, l’heure d’une grande rencontre semble arriver.
Celle où vont se confronter et seront mises en commun des années d’observations et de recherches à la fois
dans le domaine scientifique et dans le domaine supra sensible des différentes approches des sciences
humaines.
Tous, biologistes de la cellule, spécialistes du comportement animal, chercheurs en psychologie humaine,
physiciens de l’atome, astrophysiciens, expriment, chacun en leur domaine, une observation générale que "ce
ne sont plus les objets, ni même l’énergie qui font tourner et fonctionner le monde, mais que ce sont des
informations dont l’énergie-matière ne fait que répondre aux sollicitations".
L’un des secteurs de pointe, en matière de recherche scientifique appliquée à un art très décrié des médecines
de l’énergie, est l’homéopathie.
C’est plus particulièrement le secteur des dynamisations9 des remèdes homéopathiques qui a intrigué les
chercheurs. Comment agit le remède dans le corps une fois absorbé, lorsque celui-ci ne contient aucune
molécule active? Pourquoi ce remède, dilué et dynamisé, est-il d’autant plus puissant que le niveau de
dynamisation augmente?
Ce fait expérimental rend encore plus paradoxales les lois matérielles sur lesquelles notre vieux monde
repose encore aujourd’hui.
La réponse à la question précédente est édifiante : "le support de l’action des remèdes hautement dilués et
dynamisés, qui ne contiennent plus aucune molécule active, est de nature électromagnétique".
Plus encore, les chercheurs dans ce domaine se voient dans l’obligation de conclure que ce sont les
molécules, qui, dans les basses dilutions, masquent les vrais signaux qui sont les véritables informations du
remède soumis à l’expérimentation. Autrement dit, c’est la présence de matière qui freine le passage à la
véritable information de nature subtile et abstraite. Ce n’est que lorsque le remède, préparé de façon
homéopathique, est débarrassé de son tissu matériel que son message énergétique, appelé "information",
devient libre de toute résistance. Celle-ci peut alors se manifester en pleine lumière avec toute sa puissance.
Son action est alors forte et immédiate lorsqu’elle traverse un corps vivant.
Mais qu’est-ce donc qu’une information?
Si le monde des objets est mû par un monde d’informations, pourquoi n’a-t-il pas été possible de s’en rendre
compte plus tôt? Je tente une réponse en disant que, peut-être parce qu’après qu’il eût été possible de lui
donner une définition, se poserait la question de qui ou quoi est le support de cette information? Si ce que
représente le mot information peut être un jour défini par la science, ce qui précède et par conséquent donne
naissance à l’information elle-même, ne pourra plus être défini. En effet, la pure abstraction ne supporte pas
de définition. Ce qui n’est pas objectivable, n’est pas définissable en terme d’objet. La définition est limitée
par l’objet lui-même.
Ainsi, ce qui ne peut pas être défini, peut en revanche être perçu par notre sensibilité intérieure. Il ne peut
seulement être senti qu’au cœur et au travers même de notre propre système de perception et de pensée.
C’est là que le message de l’information, au cœur de la pensée, encore elle, peut être décrypté, analysé,
reconnu et classé. En cet endroit, caché et invisible au plus profond de nous- mêmes réside une organisation
énergétique qui répond aux polarités et aux champs invisibles de l’Inteligence Universelle. Cette
organisation subtile s’appelle "l’anatomie subtile" de l’être humain. Elle représente le champ d’information
de l’anatomie physique de notre corps. Mais quelle est la différence entre information et énergie, la frange
entre les deux semble si étroite. D’un point de vue très général, notre univers peut s’envisager de deux
façons :
- on envisage la matière et les lois qui la gouvernent,
- on envisage l’énergie qui régit cette même matière.
Dans le premier cas, on peut observer directement le monde visible, c’est-à-dire le macrocosme, c’est ce qui
se voit d’emblée.

9
Dynamisation : processus habituellement physique qui consiste à conférer à une dilution homéopathique un potentiel énergétique
qui aura une action physiologique une fois absorbé. Ce procédé physique est une succession de secousses violentes et rapides
appliquées au flacon contenant une substance médicinale diluée par de l’eau ou de l’alcool.
Dans le second cas, on ne peut pas observer extérieurement les choses envisagées, il faut scruter dans
l’infïniment petit, dans le microcosme, cette partie de la matière invisible à l’œil nu.
Mais dans ces deux concepts y a-t-il une différence entre matière et énergie? Non, car l’énergie envisagée est
le substrat invisible de la matière. Elle représente le microcosme qui supporte l’activité du macrocosme. Vue
sous cet angle, l’énergie émane de l’activité des plus petites parties constitutives de la matière. Ainsi, de
deux choses l’une :
ou bien tout est matière, aussi subtile soit-elle, ou bien tout est énergie, aussi matérielle soit-elle.
Nous voyons que l’énergie est indissociable de la matière. Nous parlons de l’unité énergie-matière.
Le mot énergie s’applique donc à deux concepts :
- l’énergie provenant de la matière et son opposé, la matière provenant de l’énergie ; donc l’énergie est
matérielle ;
- l’énergie qui précède l’apparition de l’énergie-matière, mais on voit bien que le mot ne peut plus s’y
appliquer, cette énergie primordiale dont on parle est une information, et celle-ci est immatérielle ; donc
l’information est immatérielle.
Le premier concept d’énergie-matière est concret, analysable, mesurable, et cette énergie-là est le reflet de ce
qui se passe dans la partie invisible de la matière, au sein de ses constituants atomiques. Cette énergie va
prendre différents noms : chaleur, lumière, rayonnement, électricité... mais aussi métabolisme alimentaire,
énergie musculaire, énergie biochimique...
Le deuxième concept est abstrait, impalpable, mais nos sens équilibrés et dotés de conscience peuvent en
percevoir les subtilités et les différents degrés. On peut déceler dans ce niveau, des informations de type
volonté, amour, silence, béatitude. On perçoit ici l’information d’un regard, le message de la nature au
crépuscule, l’ambiance d’un coucher de soleil...
Mais, ce qui est véritablement extraordinaire, c’est que les informations d’origine immatérielle perçues par
la matière de notre corps, induisent en nous une réaction énergétique, et peuvent aussi bien se traduire par
des sentiments physiques et émotionnels, des prises de décision mentale, des états spirituels de la
conscience. Prenons quelques exemples : je suis blessé dans mon honneur par une parole (pure information
abstraite), mon sang se glace, je décide sur le champ de me battre pour laver ce déshonneur de la famille
(réaction matérielle concrète) ;
- je reçois une lettre de licenciement de mon patron (information), mon monde s’écroule, je me sens vidé de
mon énergie, je dois m’asseoir, tout s’embrouille dans ma tête (réaction physiologique énergétique).
Energie et information sont donc deux choses bien différentes. L’information précède l’existence de l’énergie, elle l’induit.
L’information est abstraite, l’énergie est concrète.
Lorsque l’on parle de la création, l’information abstraite ne se réfère pas au microcosme de la matière, mais
à ce qui d’éternité précède l’apparition de l’énergie- matière et donc de l’univers tout entier. Le concept
d’information s’identifie à ce niveau avec aisance, à quelque état proche de la pensée.
L’information n’a pas un temps de vie comme l’énergie, elle n’est ni générée ni n’a besoin d’être régénérée.
Elle ne naît pas, elle ne meurt pas. Elle n’est pas soumise au temps, ni à l’espace. Elle est "à la base, à
l’origine, sur un principe d’éternité". C’est de ce concept abstrait de l’information qu’est née la technique
d’interaction à distance, appelée radionique, que nous décrirons un peu plus loin. C’est de cette même
information dont il est question, lorsque l’on définit les structures de l’anatomie subtile. Agir sur
l’information change l’énergie, agir sur l’énergie ne modifie pas l’information originelle.
L’énergie-matière est baignée toute entière de l’information. L’information semble répondre à des
archétypes existants dans le plan de la pré-matière, comme il l’a été démontré avec les champs
morphogénétiques décrits par Rupert Sheldrake.
La façon la plus simple d’appréhender cela est d’imaginer que l’univers matériel se trouve immergé dans un
champ ; que ce champ est celui de la Pensée de la Création. Cette Pensée n’est pas de l’énergie, elle est une
information, elle est l’ensemble de tous les archétypes. Si elle était de l’énergie, aussi subtile soit-elle, il lui
aurait fallu un créateur, puis un créateur du créateur.
Il devient donc évident et primordial d’élargir notre compréhension, et d’ajouter au concept d’énergie, celui
d’information. Nous allons alors regarder la matière vivante d’une façon tout à fait différente, car à la
définition de l’information devra obligatoirement s’ajouter celle de la conscience sans laquelle rien ne
pourrait être perçu.
Ce sont les centres d’énergie appelés "chakras", et les éléments subtils qui les constituent, appelés cosmiques
en ayurvéda, qui vont être la manifestation de l’interaction entre l’énergie spirituelle et l’énergie matérielle
des êtres vivants.

L’UNIVERS EST D’ABORD PHYSIQUE AVANT D’ETRE CHIMIQUE ET BIOLOGIQUE

Ne vous êtes-vous jamais fait la remarque évidente que la vie sur terre est apparue hier à l’échelle des âges
géologiques? La chimie organique, la biologie, le principe du vivant apparaît donc en dernier dans le
processus fondamental qui sert de support à la vie. Mais qu’est-ce qu’il y a avant? Quel principe sous-tend la
préparation de cette terre durant des millions d’années, avant que la vie n’y trouve les conditions idéales de
développement? Tout simplement des éléments fondamentaux représentés par les minéraux, les métaux, les
éléments simples. Le chaos que leur amalgame va former est bien sûr aux prises avec d’autres paramètres :
chaleur, pression,... Mais ce qu’il importe de comprendre, c’est qu’à une échelle infiniment petite avant
l’apparition de la vie, apparaissent des liaisons, des échanges, des interactions, des réseaux d’énergie, des
vecteurs de force, des structures cristallisées. Tout cela s’établit et s’organise selon l’aménagement et les
caractères individuels des constituants atomiques de ces éléments, avec leurs valences. L’anatomie subtile de
la terre se forme répondant déjà à un archétype préétabli. Souvenons-nous que l’arbre est dans la graine. Il y
a dans la graine tous les événements possibles de l’existence de l’arbre. La terre à cette époque lointaine, est
à l’image d’un jardin que le jardinier retourne à la bêche. Il l’enrichit ensuite de fumures, de cendres et de
compost et laisse faire le temps jusqu’au moment favorable où des réactions vitales permettent enfin au ver
de terre de venir s’y développer, s’y multiplier puis au jardinier de planter ses graines avec succès.
Ce qui est frappant lorsque l’on observe des photographies de multiplications cellulaires, qu’elles soient
celles de la mitose ou de la méiose, c’est l’image du réseau en fuseau de protoplasme qui s’établit entre les
deux pôles de la cellule. Au centre de ce fuseau, s’organise la future répartition des chromosomes de l’ADN
avec son cortège d’informations. L’étude des différentes phases de ce phénomène de la reproduction, nous
fait véritablement plonger dans l’admiration d’un processus de vie obéissant avant tout à une loi physique.
En effet, quel ne fut pas mon étonnement, lorsqu’un jour je m’aperçus que le champ de ce réseau a
exactement la même image, que le champ physique des forces qui établissent un contact et donc un rapport,
entre les deux pôles magnétiques d’un aimant, qu’il soit droit ou circulaire (fig. 7 p.29).
La vie biologique est donc supportée par le principe physique de la polarité, qui développe elle-même ses
interactions en des lois physiques électromagnétiques. Si chaque aimant donne une aura magnétique qui est
fonction de la forme de cet aimant, chaque cellule vivante et a fortiori, chaque être vivant, a une aura qui lui
est propre. L’aura magnétique représente un champ structuré par les forces en interaction entre plusieurs
centres ou pôles, dont les caractéristiques permettent la définition de positif ou de négatif, selon les forces
d’attraction ou de répulsion engendrées, et tout cela au sein du champ magnétique terrestre.
Ainsi, l’électromagnétisme est basé sur le chiffre 3. Trois qualités, trois formes d’énergie, positives,
négatives, neutres ou équilibrées.
La terre entière et tous ses constituants, minéraux, végétaux, animaux et humains s’organisent sur cette
trilogie pour former des réseaux électromagnétiques, simples et complexes, donnant à chacun de ceux-ci leur
rayonnement spécifique.
L’être humain est un aimant vivant. Des millions de microcristaux de magnétite par millimètres cubes de
cerveau, forment le substrat physique de sa matière cérébrale. Chacun de ces cristaux est un aimant
bipolarisé, c’est là que réside le générateur central des informations codées sous une forme
électromagnétique. Le réseau qui véhicule ces informations dépend ensuite de la forme physique de chacun
des organes constituant l’organisme impliqué. Le tout forme une aura d’énergie et d’informations à
l’intérieur du vivant.
Les lignes de force qui constituent les artères vivantes qui laissent parcourir l’énergie de centre en centre,
qu’ils soient nerveux, ou appelés chakras ou méridiens, forment toutes un champ rayonnant de lumière,
d’information et d’énergie autour de nous. Ce champ est notre marque individuelle d’être vivant, subtil,
sensible, rattaché à une origine très organisée bien antérieure à l’apparition des matériaux physiques de notre
corps. Les organes, les muscles, le squelette s’établissent à l’intérieur des champs individualisés, créés dans
la pré-matière de l’anatomie subtile. Celle-ci détient des informations polarisées, numérisées, pensées au
cœur d’une intelligence dont nous n’avons ni l’accès, ni l’entendement. Tout cela est bien au-dessus de nous.
Nous argumenterons dans le dernier chapitre sur l’origine extra-humaine possible de notre vie.
Si nous pouvons conceptualiser l’ensemble des chakras et de l’anatomie subtile selon une dialectique
hindouiste, nous entrons dans un univers de création, où chaque action terrestre est liée, guidée par une force
spirituelle d’origine divine, et soumise à la loi du karma. On entre alors dans le monde des déités, des
divinités, des animaux du paradis, des sons et des musiques célestes, des symboles de connaissance
métaphysique, tous appartenant à un monde de pré-matière générateur du monde des terriens. Tout ce monde
céleste, double subtil et parfait que l’on pourrait éventuellement considérer aujourd’hui comme appartenant
à l’antimatière de notre univers, répond à ce concept des archétypes de l’information.
Si nous pouvons conceptualiser à l’opposé de cette vision, l’ensemble du même champ invisible à nos yeux,
de ces énergies polarisées, nous allons entrer dans le monde physique et scientifique des ondes et de leurs
interactions. Nous pouvons y définir des échelles de valeur, de grandeur, de fréquences vibratoires, chaque
centre ayant sa spécificité et sa vibration propre avec des paramètres physiques et biologiques.

LA PLACE DE LA CONSCIENCE

La science n’explique pas tout. Les cosmologies, les métaphysiques, les philosophies, les techniques
d’évolution psychologique ont été et doivent redevenir aujourd’hui une partie essentielle de l’étude qui mène
l’être humain vers une Réalisation intérieure.
Lorsque l’intellect est dépassé et que ses outils, la logique et le raisonnement, ne répondent plus aux
questions devenues trop abstraites, la partie du cerveau correspondante en nous doit faire silence, puis sentir
et laisser la place au champ de l’intuition. Il faut alors percevoir, apprécier et comprendre en dedans. Un
monde fascinant s’ouvre alors : celui des formes pensées, des champs d’information abstraite. Ce monde
n’est plus limité par l’organisation de la matière-objet. La limitation de l’espace disparaît. L’espace ayant
disparu, le temps est une notion devenue inutile. L’information est là, présente en tous lieux, en tous temps.
Elle est de toute éternité. Quand l’être humain en a besoin, il peut y faire référence par le biais de la
résonance. Il peut la percevoir, la retransmettre, la modifier, la simuler.
Tout comme un enfant joue sans se soucier des éventuels dangers que sa mère a écarté dans son aire de jeux,
l’être humain joue avec sa pensée et sa conscience, avec insouciance. Les images abstraites et les
informations qu’il capte avec sa pensée consciente sont les jouets qu’il organise peu à peu autour de lui, et
dont il fait son monde. Mais d’où lui vient son intelligence?
L’homme est totalement aveugle à l’évidence même de la réalité, lorsqu’il a le nez collé dessus. Il ne se rend
pas compte que ces informations impalpables, ces jouets de la conscience font partie d’un ensemble de
rouages. Que ces rouages forment eux-mêmes une mécanique. Que cette mécanique est universelle. Que cet
univers est divinement organisé.
Si les objets sont mûs par l’information quelle qu’elle soit, celle-ci possède donc un caractère intelligent.
Cette intelligence possède une mémoire et un plan.
Les objets ont un comportement qui se renouvèle siècle après siècle, sans jamais perdre de leurs qualités
individuelles. Où est la mémoire et le plan de l’information? De quoi est-elle constituée? La mémoire et
l’information ne sont- elles que les deux aspects d’une seule et même chose?
Non, la science ne peut tout expliquer. Elle explique très bien les objets qui sont mesurables par d’autres
objets. Elle commence à expliquer l’énergie subtile qui anime ces mêmes objets. Elle n’explique pas encore
l’information et la mémoire de ces énergies organisées en champs d’action. Elle devient inutile lorsqu’il
s’agit de relier cette information au champ de la pensée et de la conscience. Les limites invisibles de l’objet
animé par son champ d’information sont dépassées lorsque l’on parle de celles-ci en termes de pensée
abstraite.
Mais que dire ensuite, si le mur de l’évidence enfin perçu et franchi, vous fait pénétrer dans les sphères
subtiles et infinies où : l’objet matériel est baigné dans l’énergie, que l’énergie est baignée dans
l’information, que l’information est baignée dans la pensée, que la pensée se fond dans la conscience, que
cette conscience est fondue dans la Divinité, et que tout aussi bien la Divinité disparaît dans une autre
divinité de dimension hiérarchiquement supérieure, elle-même se fondant aussi dans un absolu indéterminé.
Tout est alors Hé, relié, dépendant, des informations jusqu’aux objets, de la conscience jusque dans la
matière. On ne peut plus séparer la matière de la conscience et de la perception. Nous sommes la synthèse de
tous ces plans de perception en un corps vivant harmonieux, qui est tout à la fois logique, intuitif et
conscient.
Il est donc de la plus grande importance que nous puissions redéfinir notre monde à partir d’une nouvelle
donnée équilibrée. Un monde vu par les deux cerveaux, celui de la logique, et celui de la perception sensible.
L’appréhension de ce monde sera plus proche de la réalité car il reliera l’objet à son information originelle.
Ce monde sera un monde de plus grande évolution, car en traitant l’information et non l’objet, on aidera la
nature à mieux s’organiser.
Si l’homme apparaît en dernier sur la terre, après que tous les autres règnes s’y soient installés avant lui, il
détient la capacité et il a le devoir de les gérer dans leur meilleur développement possible.
Sur terre l’homme est le maître de la nature, les dieux sont le maître de l’homme, et le Créateur est le Maître des dieux. Tout est bien ainsi
car cela répond aux archétypes de la création dont nous ne pouvons démontrer le pourquoi.

DE QUOI EST FAITE NOTRE REALITE PHYSIQUE :


DES ONDES ELECTROMAGNETIQUES, DES ONDES DE PENSÉE,
DES CHAMPS DE CONSCIENCE.

Le fait essentiel et réel est que notre univers visible des objets et des formes, est fait de matière, d’esprit et de
conscience. Il est sous-tendu dans ses activités vitales par de l’énergie et de l’information, dont le support
universel est représenté par le spectre des ondes électromagnétiques.
L’étude détaillée de l’unité de ce spectre électromagnétique le fait à l’évidence apparaître sous la forme
d’une onde unique entretenue depuis le début des temps, et porteuse d’ondes très diverses, variant en
fonction de la portion d’espace-temps dans laquelle elles se situent. Cette onde représente l’oscillation
permanente et diversifiée du phénomène de la vie. En se propageant dans tout l’espace de l’univers, l’unité
de base de cette onde crée un champ, que nous appelons "Ether", dont le tissu universel permet à la fois la
circulation en même temps que l’instantanéité de l’information, par effet d’induction et phénomène de
résonance. Toutes les ondes portées qui s’individualisent dans le champ universel sont modulables en termes
de fréquence et de longueur d’onde, tout cela est très physique et parfaitement connu aujourd’hui.
On peut définir ce spectre entre deux points extrêmes :
- les ondes cosmiques à l’une des extrémités, de très très haute valeur énergétique, dont les fréquences
mesurables sont de l’ordre de 3.1020 hertz ; peut-on même les concevoir intellectuellement ; et dont les
longueurs d’ondes sont extrêmement petites, de l’ordre de 3.10'5 Angstrôm. Ces grandeurs dépassent bien
sûr notre entendement ;
- à l’autre extrémité de ce même spectre, on voit se déployer les ondes des courants électriques industriels.
Ceux-ci ont des très basses fréquences de l’ordre 3.10'1 hertz, et leurs longueurs d’onde ont de longues
distances de l’ordre de 107 kilomètres.
Afin de visualiser ce spectre, sans perdre à l’esprit son caractère unitaire et de continuité, il convient de voir
l’image de cette onde comme celle se déplaçant à la surface d’une étendue d’eau calme. La même image
peut s’appliquer au temps T zéro de l’univers, où le kshob de la création sur un plan cosmologique, appelé
aussi big-bang par les scientifiques, crée à l’intérieur de l’espace originel, qui est rempli du tissu universel de
l’éther primordial, une onde qui va engendrer en se déplaçant à la fois de la conscience, de l’énergie, et de la
matière avec tous ses archétypes cachés dans l’invisible pré-matière.
L’esprit de l’univers, qui contient le plan et l’information de la création, se met alors à créer la matière et les
objets à son image. Autrement dit, l’homme est créé à l’image de Dieu. La terre va refléter le ciel. L’univers
est forcément double et les physiciens démontrent que chaque particule élémentaire de matière possède, dès
sa création, son identique aspect d’antimatière. L’organisation de la matière répond donc à l’organisation de
la pensée qui lui est antérieure, et où résident l’information et le plan originel.
Mais voilà, tout comme une mouche, qui bute continuellement sur le carreau, et ne comprend pas pourquoi
elle ne peut franchir ce qui lui paraît être la continuité d’un même espace à cause de la vitre transparente,
l’être humain fait de même en ne pensant pas à relier les deux extrémités du spectre électromagnétique de
son propre univers, ce qui revient en somme à relier ses deux cerveaux. Il se contente de poser ce spectre en
ligne droite tel quel sur la table des grands faits scientifiques. On en reste là, et on ne s’interroge pas sur ce
qu’il peut y avoir avant les très hautes fréquences des ondes cosmiques et après les très basses fréquences
des ondes électriques, telles celles de notre cerveau par exemple. Qu’est-ce qu’il y a avant et après?
Le même problème ne se pose -t- il pas aussi vis-à-vis de la naissance et de la mort : qu’est-ce qu’il y a avant
et après? Serions-nous plus têtus qu’une mouche? Rendons-nous enfin à l’évidence.
Si nous reprenons tel quel notre spectre sous la forme d’une oscillation onduleuse, l’une des extrémités du
spectre est dans l’infiniment petit des ondes cosmiques, et l’autre dans l’infiniment grand des ondes radio et
des ondes électriques.
Si l’on accepte la continuité d’un bout à l’autre, l’une des extrémités du spectre s’achemine continuellement
vers l’infiniment petit et l’autre continuellement vers l’infiniment grand. Les deux extrémités
s’éloigneraient-elles l’une de l’autre irrémédiablement sans jamais se rencontrer?
Il est plus qu’évident qu’une telle représentation, support de l’univers des objets, ne satisfait personne.
Pourquoi l’univers, qui est basé sur l’unicité, serait-il divisé en deux parties continuellement opposées? Si la
terre est ronde, le spectre électromagnétique l’est aussi. Le rond est une droite qui s’est rejointe par l’effet de
l’unicité. Où et comment les deux bouts se rejoignent-ils?
Poussons l’évidence : plus les ondes vont vers des longueurs d’ondes de plus en plus petites et serrées, plus
elles forment un lien et un tracé continu, telle une ligne droite dessinée par un crayon sur un papier. Plus les
ondes vont vers des longueurs d’ondes de plus en plus grandes, plus elles s’étalent dans l’espace et plus elles
forment un lien et un tracé continu, telle une identique ligne droite dessinée par un crayon sur un papier.
L’avant et l’après du spectre des ondes électromagnétiques est de même nature. Notre univers matériel ne
peut pas s’exprimer schématiquement en ligne droite, c’est une boucle, un cercle. Tout cela est le problème
du bâton qui a deux bouts. On peut le couper mille fois, il aura toujours deux bouts et il sera toujours un seul
et même bâton. De la même façon, après le jet d’une pierre, les vagues engendrées à la surface de l’eau
forment des ondes qui s’élargissent dans le temps pour finir par s’évanouir en une onde plate, celle qui
représentait originellement la surface de l’eau avant le jet de la pierre.
Autrement dit, dans les deux infinis, petit et grand, les ondes et leur support ne peuvent être que de nature
identique et ne peuvent que se rejoindre en se fondant. Nous n’avons plus un spectre électromagnétique
représenté par une droite, qui ne commence ni n’aboutit nulle part, sans origine et sans fin. Nous avons
maintenant un modèle d’univers qui se tient par son aspect unitaire, fini, total, synthétique, et dont l’origine
tout comme la fin répond à une seule et même information, un seul et même plan rempli d’un programme.
Toujours l’arbre dans la graine.
Le programme s’accomplit du début à la fin dans une continuité de matière, d’énergie et de conscience.
Chaque phase du développement de cet univers à un espace temps donné, répond et s’explique par le
développement de celui-ci au temps T - 1, et explique le temps suivant T + 1. Le modèle s’inscrit dans la
géométrie du cercle, lequel, développé dans l’espace, est une spirale, dont l’énergie répond au système de la
lemniscate (fig. 8 p.33). Tout est continuellement généré, utilisé, transformé, puis régénéré et ainsi de suite.
Nous y sommes, les portes s’ouvrent. Nous nous sentons maintenant agrandis par quelque chose de plus,
quelque chose de grand, par quelque dimension qui force notre respect et notre admiration. Ce modèle va
nous éviter de faire l’erreur de ne considérer la matière que sous l’angle d’un matériau sans conscience, avec
lequel on peut se permettre n’importe quoi. Non. L’univers est toute conscience avant d’être toute matière.
Désormais, le support physique des ondes électromagnétiques qui nous donne une vue globale de notre
situation, va s’enrichir.
Il s’enrichit des ondes dites de forme, qui sont des très basses fréquences. On peut les classer à la suite des
ondes électriques.
Ces ondes quadrillent entièrement la terre comme une toile d’araignée et forment un réseau. Ce type d’ondes
émane en permanence de toutes les formes, de toutes les géométries en trois dimensions comme des
géométries planes.
De fréquences encore plus basses, notre spectre doit également s’enrichir des ondes dites telluriques émises
par le cœur de notre terre. Ces ondes font l’objet d’une nouvelle science : la Géobiologie.
Ce tableau ne serait pas complet, si nous n’y ajoutions pas à l’autre extrémité, les ondes représentées par
l’activité du mental. De très hautes fréquences, les ondes de la pensée sont là en permanence. Nous baignons
tous dans un champ de pensée, qui va de la pensée individuelle, formant le mental de chacun d’entre nous, à
la pensée universelle, qui exprime les plans d’évolution originelle qui conduisent la terre, l’humanité vers ses
devenirs.
Au-delà, lorsque notre moi ou notre âme, perçoit qu’elle est de nature à pouvoir s’identifier à un univers
divinement organisé, celle-ci commence à percevoir des ondes encore plus subtiles, qui font partie du champ
divin qui semble être un champ infini qui n’obéit pas à l’espace-temps que nous connaissons. Replaçons tout
cela à l’intérieur d’un cercle (fig. 8 p.33).
Tout ce qui existe à l’intérieur du cercle, quelle que soit sa situation dans l’espace, est relié au reste de
l’espace du cercle par un champ unifié d’information, et ces informations existent au travers d’objets plus ou
moins denses, d’énergies plus ou moins subtiles, de consciences plus ou moins éveillées.
Du centre vers la périphérie, du divin vers la matière, tout prend sa juste place. C’est le jeu de la Conscience,
qui se trouve au départ au centre du cercle, qui va supporter en les déployant toutes les ondes. Cette
conscience est un vrai cadeau divin qui nous permet de percevoir sa création comme nous pouvons supposer
qu’elle lui permet de prendre lui-même conscience de sa propre existence ; le Créateur né de Lui-même.

NOTRE UNIVERS EST UN ENSEMBLE DE PROPORTIONS

L’étude globale et synthétique de notre univers est organisée d’une façon mathématique. La science
physique le prouve. L’unicité du vivant en est la meilleure preuve. Cosmologiquement, son développement
procède de l’apparition d’informations polarisées par séquences chiffrées, et que celles-ci soient exprimées
en longueurs d’ondes, en fréquences ou en codes numériques exprimant une proportion, n’a que peu
d’importance. L’étude des polarités et des chiffres est la clé d’une compréhension de notre univers
d’informations parmi beaucoup d’autres. Mais ce mode de définition doit plus particulièrement retenir notre
attention, car il est la clé de la connaissance de l’anatomie subtile de l’homme. Tout n’est-il pas numérisé ou
numérisable aujourd’hui?
On considère dans la recherche appliquée à la Magnéto-Géométrie et à la science des proportions
numériques, que les chiffres forment le langage du double identique de notre univers dans un plan qui
précède l’apparition de la matière. Ce plan est, rappelons-le, appelé la pré-matière. Celle-ci est faite des
énergies qui forment notre anatomie subtile. Elle contient toutes les informations de la matière. Souvenons-
nous que Sheldrake les a appelées des champs morphogénétiques. Nous parlons bien là d’une seule et même
chose.
L’information fait partie du domaine de la pensée. Comme le disait Malcolm Raé, la pensée est une
proportion ou une somme de proportions. Le petit Larousse la définit comme le rapport et convenance des
parties entre elles avec l’ensemble. Notre univers, compris sous cette aspect, serait-il une Pensée ou une
somme de pensées, celles-ci n’étant qu’une somme de proportions reliées à l’ensemble? La thèse mérite
réflexion.
Restant dans les proportions qui expriment un alphabet mathématique, force est de constater que le chiffre 3
et le chiffre 7 sont les deux proportions qui apparaissent comme les séquences universelles, créatrices de
l’univers visible. Reprenons par exemple notre spectre électromagnétique.
Que pouvons-nous appréhender de ce spectre en considérant les nombres? Au premier abord, le chiffre 1 car
nous ne voyons de celui-ci que les ondes de la lumière visible, le reste n’est pas perçu consciemment.
Si nous étendons cette lumière visible aux effets de celle-ci, notre faculté du sensible nous permet de passer
du 1 au 3.
Trois parties de cette lumière :
- la lumière visible sous la forme des 7 couleurs allant du rouge au violet,
- les ondes infrarouges qui nous donnent le sentiment du chaud et du froid,
- les ondes ultra-violettes qui nous apportent l’énergie vitale, nous faisant nous sentir bien et avoir le
sentiment du bien-être.
Prenons un autre exemple : la portion spectrale des ondes sonores, très proche des ondes lumineuses. Trois
niveaux encore la caractérisent :
- les sons audibles, qui s’étagent de 16 hertz à 15000 hertz. A l’intérieur de ce champ, on peut encore
subdiviser 3 niveaux : en sons graves, moyens et aigus ;
- les infra-sons, encore plus graves, non audibles, qui s’étagent de 0 à 16 hertz ;
- les ultra-sons, suraigus, non audibles, dont les fréquences sont supérieures à 15000 hertz.
Donc, on peut toujours définir trois parties en toute chose.
Voyons maintenant le même spectre électromagnétique sous un autre angle. Encore trois parties perceptibles
:
- la première contient toutes les ondes perçues consciemment par notre corps physique : les couleurs
visibles, les sons audibles, la chaleur et le froid...
- une autre partie de ces ondes ne peut être perçue que par nos sens formant des antennes réceptrices et
émettrices de nos émotions et sentiments : j’aime, je n’aime pas, c’est bon, c’est mauvais, c’est beau, c’est
laid, c’est agréable, c’est désagréable...
- la troisième enfin n’est perçue que par le mental. Cette partie perçoit des ondes très subtiles du domaine de
la pensée abstraite. Dans ce champ, ni le physique, ni les émotions ne perçoivent ces ondes. Ces champs
d’information sont caractérisés par des ondes de type mental avec leurs qualités de raisonnement intellectuel.
Ce champ vous fait sentir ce que vous avez à faire, à décider, à étudier. Les ondes que l’on y perçoit vous
indiquent la direction à prendre, elles déterminent vos choix, elles prennent part au raisonnement sans
qu’aucun état d’âme ne vienne interférer. Nous avons ainsi défini trois niveaux de perception répondant à
trois plans ou trois corps différents mais qui communiquent.
Tout comme dans la cosmologie indienne, selon le Védanta (cf. note * p-24), notre univers spectral peut être
étudié à partir du chiffre 3.
Un 3 qui est une unité, dans laquelle chacun des autres chiffres 1 et 2 s’associe aux deux autres, avec pour
seul objectif final la création. Le chiffre 3 appliqué alors à l’anatomie subtile, se subdivise de la façon
suivante :
Trois corps : physique-éthérique, émotionnel, mental aspect matière
Trois niveaux de perception : inconscient, conscient, subconscient aspect émotionnel
Trois directions de vie : je fais, j’aime, je veux... aspect mental
Nous voyons donc comment, partout où l’on regarde, l’univers de la création se déploie mathématiquement,
selon une loi universelle de continuation- engendrement. Toute chose se crée à partir d’un système existant
avant lui, et donne naissance à un système qui lui succède. La somme des informations du système précédent
vient enrichir le système suivant. Ainsi :
- le système physique est enrichi et agrandi du sensible et de l’émotionnel.
- le système émotionnel s’enrichit et s’agrandit de la pensée logique.
- le système mental s’enrichit et s’agrandit de la perception spirituelle.
- le système spirituel s’enrichit et s’agrandit de la présence divine.
L’univers visible comme invisible, ressemble ainsi à une série de poupées gigognes ou à un ensemble, ou
système, qui englobe sans cesse et à l’infini, grand et petit, le système ou l’ensemble précédent. L’univers
visible devient une extension de l’invisible et réciproquement. La cohésion et la cohérence des systèmes se
fait sur le principe de la résonance et de la similitude.
Chaque poupée est à l’image de la précédente et de la suivante.
L’homme est ainsi à l’image et à la représentation de son Créateur. Nous reparlerons de notre Créateur au
dernier chapitre, car là se trouve un des plus grands mystères de la présence de l’homme sur la Terre.
L’infiniment petit est à l’image de l’infiniment grand.
Que l’on fasse l’investigation de l’univers dans sa dimension microscopique ou macroscopique, revient
strictement au même, car la compréhension des lois qui sous-tendent les limites ultimes d’un point sont les
mêmes que celles qui sous- tendent les limites de l’autre point.
Lorsque ce point de compréhension est perçu par l’être humain, il est transformé, car alors ses barrières
mentales tombent, son égocentrisme émotionnel s’efface, toutes ses rigidités s’assouplissent, son cœur
s’ouvre enfin à la Réalité. Il se sent en même temps partie et totalité du Tout Universel. Il sent la même
chose chez ses congénères, il sent la même chose en tout autre être vivant. Il développe spontanément et sans
jamais l’avoir appris ce qui était caché depuis toujours en lui, les qualités de l’amour, qui sont la liberté, la
compréhension, la tolérance, la faculté d’unir, et du don de soi.

UNE VISION GLOBALE DU PRINCIPE UNITAIRE UNIVERSEL

Nous n’allons plus essayer de démontrer qu’un seul et même principe, le principe unitaire, se retrouve en
toute chose. S’il en avait été différemment depuis l’origine du monde, nous pourrions voir une création
morcelée où chaque partie individualisée à l’extrême, serait détachée de tout lien avec son environnement. Il
n’y aurait aucune cohésion entre les parties. Si notre corps ne formait pas une unité globale, on pourrait voir
ici et là flotter séparément un organe, un membre, un œil, une main. Cela est ridicule. La cohésion et
l’interdépendance de toute chose font que chaque partie, aussi individualisée soit-elle, comme des familles
de cellules, est reliée à un principe universel qui lie et rend dépendant chaque partie entre elles. Une
pathologie quelconque à l’extrémité d’un doigt de pied est à relier à une série de relations qui affectent
plusieurs parties comme un foie, un rein, un estomac, et en conséquence, toutes les parties unifiées à un
corps qui fonctionne à l’unisson. C’est comme les rouages d’une horloge, si une seule petite roue dentée de
transmission se bloque, toute l’horloge s’arrête. Il en est de même pour notre horloge appelée "corps
humain". L’anatomie subtile est la partie de nous-mêmes qui a l’importance majeure du plus petit des
rouages. C’est elle en effet qui est le point de départ de la création des énergies de vie de chacune de nos
fonctions biologiques et de ses organes.
Nous savons, grâce à la biologie moléculaire, que les constituants de la matière vivante sont universels. Ils
appartiennent tous à la table périodique des éléments simples (fig. 29 p.127).
Lorsque l’on étudie tout être vivant dans sa globalité physique, on s’aperçoit que le support matériel, qui
crée l’énergie de cet être, réside dans une quantité infinitésimale d’éléments à l’état de trace au sein des
cellules et tissus de ce corps. Ces éléments-trace, appelés aussi oligo-éléments, représentent quelques 0,01 %
du reste des éléments fondamentaux. Ceux-ci vont créer la base du fonctionnement énergétique de systèmes
aussi variés que le squelette, les nerfs, les vaisseaux, le cerveau, le sang.
Sans oligo-éléments, pas de vie.
Il en est de même pour le monde végétal. Toute herbe, plante, arbre, répond au même principe
d’organisation et de vie. La plante, sans parler des échanges gazeux par son feuillage, tire l’énergie de sa vie
physique de sa partie racine. Lorsque l’on observe, étudie et analyse l’organisation des racines, on voit une
pyramide constituée de gros troncs peu nombreux, de racines moyennes et petites, nombreuses, puis de
radicelles extrêmement tenues qui sont, elles, de plus en plus nombreuses au fur et à mesure qu’elles
deviennent plus petites.
L’analyse biochimique du fonctionnement de la plante montre que, là encore, ce sont les plus petites parties
de cette chevelure de radicelles, qui contiennent les structures biologiques les plus petites, qui permettent à
la plante de pomper du sol les éléments-trace, en pourcentage de 0,01 %, absolument fondamentaux à la vie
de cette plante.
Autrement dit, c’est la partie la plus petite de la matière vivante qui est indispensable à la vie, et c’est en
même temps la partie qui n’est pas immédiatement visible, et dont on ne va pas s’occuper. Grande erreur.
Sans catalyseur en proportions infinitésimales, aucun corps vivant ne saurait vivre à plein rendement. Ainsi,
dans notre table périodique, que nous analyserons en détail dans un chapitre ultérieur, il faut considérer bien
sûr les éléments fondamentaux qui sont les briques de la vie (oxygène, hydrogène, azote, carbone...), mais
seuls, ils ne suffiraient pas à créer les conditions du vivant. Dans cette table périodique, ce sont les éléments
dits de transition en petite quantité mais qui sont fondamentaux, qui sont les starters du vivant (zinc, nickel,
platine, or, étain...). Ils vont venir s’intercaler judicieusement entre les éléments majeurs que l’on retrouve en
grande quantité, mais qui ne prennent vie que par la présence des premiers.
Prenons maintenant l’exemple de la terre, considérée comme un être vivant. Projetons-nous dans l’espace, et
observons-la globalement. Là encore, le même principe s’applique. Tout comme tout être vivant, la partie la
plus importante qui lui donne vie et qui est le starter de son organisation biologique, est la partie la moins
concrète, la plus subtile, la moins visible : l’atmosphère qui l’entoure. Qu’est-ce qui, dans l’immensité
apparemment vide de l’espace biologique vivant, qui entoure la terre d’un champ protecteur, est le catalyseur
qui donne à la terre sa vie?
Ce sont les particules ionisantes de la troposphère qui s’organisent en circuits et champs d’énergies de très
haut potentiel électrique. C’est cette activité électrique de l’atmosphère de la terre, qui donne naissance, par
les forces d’opposition, front froid-chaleur, taux de sécheresse-humidité, gradiants de pression- dépression,
aux orages et aux éclairs. Ces éclairs tout autour de la terre, forment un réseau électrique indispensable aux
échanges entre la terre et le ciel. Ces échanges se font sous forme d’informations électriques polarisées, qui
permettent la génération et la régénération des énergies vivantes, entre son atmosphère gazeuse et éthérique,
et son sol solidifié Prenons maintenant l’exemple des cristaux et du phénomène physico-chimique de la
cristallisation en général. Quelle est l’énergie, ou les champs de force, qui donne l’aspect que l’on connaît
aux roches, aux pierres et aux cristaux? C’est leur organisation atomique, qui dépend de la relation de leur
constitution électronique entre les éléments simples qui les constituent.
C’est le plus petit qui supporte et donne la vie au plus grand.
Tout processus vital prend naissance dans l’infiniment petit.
Tout l’infiniment petit répond à une organisation atomique et électronique, elle- même dépendant des
orientations électriques et magnétiques, elles-mêmes reposant sur le principe général de la polarisation de
l’énergie.
C’est donc dans l’infinitésimalité que résident tous les processus vitaux. Là est la clé de toute vraie guérison.
L’homéopathie est l’une des techniques énergétiques qui permet d’appréhender cette loi fondamentale, par le
simple artifice technique de la dilution de la matière, pour permettre d’aller au cœur de sa partie atomique.
Car là seule, réside l’énergie la plus grande que l’on va manifester par la technique de la succussion. Dans le
fond, la science de l’homéopathie est de la physique atomique. On divise la matière pour en recueillir sa
substance originelle, l’énergie, puis, au-delà, son information primordiale.
UNIR LES CONCEPTS EN DEPASSANT LES MOTS

Il y a des ressemblances frappantes ; tout comme le champ électrique de l’éclair est en tout point identique
au déploiement des radicelles d’une plante, et aux lignes de facettes d’un cristal, l’anatomie subtile de l’être
humain possède la même image des structures de ces énergies fines. Cette image a la forme d’un réseau de
méridiens, allant de gros vaisseaux jusqu’aux plus petits méridiens plus fins qu’un cheveu. L’ensemble de
ces invisibles circuits forme un cocon qui entoure l’être humain, comme l’atmosphère entoure la terre, ou la
chevelure de radicelles entoure la racine principale de l’arbre (fig. 7 p.29, fig. 9 p.51, fig. 18 p.80).
Le corps physique n’est que la partie matériellement visible de l’iceberg, retour au début du livre. Tout
comme ce dernier, les 4/5e de sa constitution restent invisibles à l’œil. L’étude du l/5e du corps visible
donne lieu à la science de l’anatomie physique, de la biologie et de sa chimie organique. L’étude des 4/5e du
corps invisible donne lieu à la science de l’anatomie subtile. C’est du bon fonctionnement de cette anatomie
subtile que dépend la santé du corps.
On peut étudier aujourd’hui la teneur, la composition et l’organisation de nos corps subtils avec un nombre
de détails surprenants pour un néophyte. La majeure partie de cette étude est représentée par des
connaissances acquises de façon pragmatique. C’est le fruit de l’expérience, appliquée à l’art de la guérison,
qui sur des centaines et des milliers d’observations et essais thérapeutiques, qui petit à petit, a révélé la
finesse de nos corps subtils. Les détails des structures énergétiques se sont révélés et étoffés peu à peu. A ces
connaissances pratiques sont venues s’ajouter des connaissances métaphysiques très lointaines, dont on ne
peut retrouver l’origine. On les appelle aussi "traditions". L’ensemble des connaissances des lois
énergétiques qui régissent les rouages de ces structures invisibles, forme l’anatomie subtile, par opposition-
complémentarité à l’anatomie physique visible, notre corps charnel.
Une toute petite partie seulement des connaissances de l’énergétique est supportée par une somme de
techniques modernes, scientifiquement admises et reconnues. Celles-ci permettent de confirmer, de
visualiser, de mesurer, voire photographier ces énergies fines.
Il faut admettre, car c’est un fait d’observations journalières, que dans un domaine de perception d’énergie
fine, le support de l’objet ayant disparu, seules les techniques utilisant l’être humain comme instrument
sensible à ces énergies, sont capables de les percevoir.
Nos cinq sens équilibrés et éduqués représentent l’instrument le plus sophistiqué et le plus fiable dans la
perception et le déchiffrage de cette anatomie subtile. Parmi nos cinq sens, celui du toucher représente la
qualité la plus fondamentale à la bonne perception de ces informations. Nous verrons un peu plus loin que ce
sens du toucher, qui est hé au plexus ou chakra du cœur, est directement relié à l’énergie, par l’élément Air.
Dans ce contexte, l’Air représente des souffles, des déplacements, des mouvements. Ces mouvements sont
ceux de l’énergie. Donc, le toucher et l’énergie sont liés. Ils sont liés par les volumes et les formes. Ceux-ci
donnent naissance aux ondes dites "de forme". Ces ondes de forme représentent la clé de la compréhension
des champs, qu’ils soient appelés morphogénétiques, de pré-matière, numériques, ou géométriques. Toutes
ces ondes qui font partie du vaste champ électromagnétique, peuvent aujourd’hui être classées sous
l’appellation "information".
Si les différentes recherches de l’anatomie subtile entreprises par des hommes de civilisations différentes,
ont donné naissance à des concepts, des philosophies, des croyances très différentes, il convient aujourd’hui
de les relier et de les unir par leurs points communs pour tenter d’établir une base universelle de données,
pouvant donner naissance à une véritable étude scientifique.
Il est vrai, pour prendre un exemple, que des exercices taoïstes de longévité basés sur des mouvements
d’énergie, à intérioriser et visualiser, conjointement à d’autres formes de discipline monastique, sont en tout
point analogues, bien qu’avec un langage, un contexte et une civilisation différente, à des techniques
yoguiques de concentration, de respiration, de visualisation, associées également à d’autres formes de
discipline morale, spirituelle, alimentaire et autres.
La base de ces deux exemples a une nature identique. La réalité de cette nature est énergétique. La finalité de
l’énergétique est la connaissance de l’anatomie subtile, notre partie intime inconsciente.
Les visions populaires des réseaux de cette anatomie avec les nadis, les méridiens, les centres d’énergie, les
chakras, les corps spirituels sont toutes valables prises individuellement dans leur contexte. Chacun donne sa
définition, la rattachant à une philosophie, une religion, une cosmologie. C’est ainsi que la connaissance des
chakras en Inde redéfinit toute l’organisation de l’univers dans le microcosme du corps humain. Chaque
chakra renfermant les informations et les symboles de différents mondes s’engendrant et s’interpénétrant les
uns les autres.
Mais si nous désirons faire évoluer l’ensemble de ces connaissances pour créer une synthèse, il est
indispensable de définir une base de données, acceptée et comprise par tous, quant à l’existence physique,
matérielle et irréfutable des mêmes chakras, méridiens et nadis.
Il est incontestable aujourd’hui que cette base, ce support de l’anatomie invisible du monde vivant est
l’électromagnétisme et le rayonnement de ces ondes. Nous savons que l’échelle vibratoire des ondes
électromagnétiques doit être enrichie de nouveaux paramètres, que forment les ondes telluriques, les ondes
de forme, les ondes de la pensée, les champs d’information abstraite. Ces informations de nature
électromagnétique sont toutes basées sur le principe d’une communication à distance.
Toutes les ondes électromagnétiques, y compris celles de la pensée la plus abstraite, interagissent à distance.
La technique radionique n’est qu’une simple application instrumentale de ce principe qui régit l’anatomie
subtile.

LA SPIRALE : FORME NATURELLE DE L’ÉNERGIE ET DE L’INFORMATION EN


DEPLACEMENT.

Il est frappant de voir, en reprenant nos exemples précédents, que l’information, mise en mouvement dans un
déplacement d’énergie, s’organise en spirale. Cette spirale est une forme universelle que l’on retrouve
partout dans la nature :
la structure de l’ADN, en coupe, a la même image que la structure de l’ensemble des racines d’une plante
(figure 9 page 51) ;
le mouvement de la mer se fait en spirale, et les coquillages qui y vivent se structurent à son image;
les courants des vents dans un désert organisent des dunes en spirale ;
le soleil et son cortège de planètes avancent en spirale dans l’univers.
On peut trouver des millions d’exemples, car toute la nature obéit au même principe.
L’anatomie subtile de l’être humain s’organise elle-même dans la pré-matière sous la forme d’une spirale.
La spirale centrale, qui supporte l’activité énergétique de tout notre corps, est une spirale formée à partir de
trois orientations. Ces trois orientations sont trois courants d’énergie, émanant de trois informations ou
qualités (fig. 10) :
- un courant d’information volonté, qui prend toutes ses qualités de force de décision, de pouvoir, de
détermination, de désir, de courage, de force d’âme dans la subtilité du plan atomique (Tome 1 - ch I/Bl).
- un courant d’information Amour, qui prend toutes ses qualités de fusion, d’union, d’adoration, de pardon,
de sentiment, d’attachement, de passion, de don de soi, de sagesse dans la subtilité du plan bouddhique.

- un courant d’information intelligence et action, qui prend toutes ses qualités d’éveil, de sagacité, de lumière,
de discernement, de jugement, de réflexion, de compréhension dans la subtilité du plan manasique.
Ainsi, naît au départ de toute création dans notre anatomie subtile, une information tripartite, que l’on peut
retrouver aussi dans la philosophie indienne sous les noms des trois tattva, les trois nadis, les trois gunas, les
trois doshas... Plus proche de nos conceptions occidentales, nous définirons les qualités du Père, du Fils, et
du Saint-Esprit, l’alpha, le bêta, et l’oméga... Pour définir ces plans très subtils, nous avons forcément besoin
de la symbolique et de la mathématique, car toutes deux nous permettent d’appréhender les mondes
supérieurs.
Il est temps maintenant d’aller plus loin et la présente étude de l’anatomie subtile que je vais vous présenter,
va essayer de tenir compte de plusieurs données traditionnelles différentes : occidentales, indiennes,
tibétaines et chinoises.
Comme cette anatomie est formée à la fois, de structures fines, cheminant dans des plans subtils, et de points
de concentration d’énergie, formés par le croisement de deux ou plusieurs structures, nous ne retrouverons
des analogies que sur deux types de définitions :
- ce qu’en Chine, on appelle "méridiens" ou aussi "vaisseaux", portera en Inde, le nom de "nadis" ; on
distinguera des nadis physiques, qui sont nos nerfs et nos vaisseaux sanguins, mais aussi des nadis subtils,
appelés "yoga nadis", qui véhiculent le prana vital. Au Tibet, dans une dialectique bouddhiste, ces mêmes
circuits seront appelés "canaux de liaison", canaux de vie, de genèse, d’existence.
- ce qu’en Chine, on dénomme "points d’acupuncture", qui sont eux-mêmes hiérarchisés en fonction du
nombre de croisement de méridiens se faisant sur un même point, en Inde comme au Tibet, on lui donnera le
nom de "marmas", de granthi, de "chakra" tertiaire, secondaire ou principal. Là également, la définition de
ces centres dépend du degré d’importance hiérarchique, liée au croisement d’énergie et à l’emplacement des
centres ou chakras sur le corps.
Tout cela n’est qu’une affaire de mots, utilisés ici et là par des civilisations différentes et dans des contextes
d’études bien particuliers, liés à la connaissance de soi et de l’esprit, pour des fins d’évolution spirituelle, et
pour conduire l’homme, de l’ignorance et de la peur, vers la connaissance et la sagesse.
On a utilisé des mots différents pour exprimer un même concept.
Nous ferons donc à partir de maintenant diverses analogies, qui vont nous permettre de retrouver le canevas
de base ou le réseau fondamental des énergies et de leurs structures subtiles.
Corps physique ou corps subtil? Sommes-nous faits des deux?
Les deux types de vision sont valables et coexistent. L’une est matérielle, l’autre est spirituelle. Pouvons-
nous continuer à opposer continuellement ces deux visions du monde? Non, ce temps est révolu. Tout
comme un aimant, qui est formé physiquement de deux pôles qui se repoussent constamment et fusionnent
en permanence, et qui malgré ces forces, coexistent ensemble pour former un corps unifié, la vision
spiritualiste des corps subtils doit correspondre en tout point à la vision matérialiste, qui ne voit dans ces
corps que des organes ou au mieux des énergies polarisées, des ondes et des champs vectorisés.
Le métal d’un aimant est son corps physique, son champ magnétique est son corps subtil.
Pour l’être humain qui est un aimant vivant, son corps de chair et d’os est son corps physique, son
rayonnement vital est son anatomie subtile.
Corps physique et anatomie subtile coexistent en permanence pour tout objet.
CHAPITRE III

L’ANATOMIE SUBTILE

LES CENTRES MAGNÉTIQUES

ET SPIRITUELS D’ÉVOLUTION
COMMENT APPARAIT L’ANATOMIE SUBTILE?
Nous appelons Ether le tissu universel qui remplit l’espace originel de la création ainsi que le "vide" de
l’espace inter-galactique. Il est le support de la pré-matière. Pour faciliter l’étude de cet éther, on le divise
habituellement en plans. Ces plans peuvent être au nombre de 7 ou 9. On dira que l’être humain est constitué
de 7 corps ou de 9 plans (fig. 10 p.55, tab. 2 p.68).
Classiquement, les chakras se situent dans le corps éthérique, mais nous verrons qu’ils étendent leur action
aux 3 plans de la personnalité (éthérique, astral et mental). Le corps éthérique est formé d’un tissu
énergétique dont les matériaux proviennent de la densification progressive de 4 qualités de l’éther. Chaque
plan de l’éther a une forme géométrique symbolique :
1 - 1er éther : c’est l’éther de la chaleur, dont la forme géométrique symbolique est la sphère.
2 - 2e éther : c’est l’éther de la lumière, dont la forme géométrique symbolique est le triangle.
3 - 3e éther : c’est l’éther de la chimie, dont la forme géométrique symbolique est le demi-cercle ou demi-
lune.
4 - 4e éther : c’est l’éther de la vie, dont la forme géométrique symbolique est le carré. Ces 4 éthers du corps
éthérique proprement dit, vont être le support des états de la matière : lumineux, gazeux, liquide et solide (Tableau 1).
Toutes ces formes géométriques représentent une symbolique mathématique qui permet à l’homme
d’appréhender l’univers qui l’entoure. On retrouvera ainsi la symbolique de ces formes dans l’architecture
des constructions que l’homme a édifiées à la louange du divin, tout au long de son histoire millénaire sur la
terre, notamment dans les temples et les stupas du bouddhisme Indien et Tibétain. Une stupa ou un temple
est toujours construit de la terre vers le ciel, avec le respect de cet ordre des formes relatives aux éthers
immatériels qui supportent l’organisation de la matière : en bas, le carré ou le cube, surmonté de la demi-
lune ou d’une hémisphère, sur laquelle repose le triangle ou la pyramide ou le cône, au sommet duquel trône
la sphère ou le point qui prend forme d’une pointe ou d’une flèche. L’être humain qui est un temple vivant à
l’image de la gloire divine voit ses chakras majeurs organisés de la même façon du bas vers le haut. Les
mêmes attributs géométriques s’étageant ainsi entre le chakra basal et le chakra de la gorge.
Symbolisons sous la forme d’un tableau, la connaissance des attributs liés aux éthers et aux 9 plans :
LES CHAKRAS ELEMENTS SYMBOLES ENERGIE PRESENTATION
ETHERS COSMIQUES

ELECTRICITE
CORONAL POLARITE CONSCIENCE
VOLONTE
LE PLAN ORGANISATION MACROCOSME
AJNA COSMIQUE AMOUR PRE-MATIERE
EPACES DESSEIN ESPACE
AKASHA GORGE ETHER POINT SYNTHESE GEOMETRIE
INTELLIGENCE SON
le
ETHER CŒUR AIR CERCLE CHALEUR RAYONNEMENT
2e PLEXUS ACTION
ETHER SOLAIRE FEU TRIANGLE LUMIERE COULEUR
3e DEMI- CHIMIE VIBRATION
ETHER SACRE EAU LUNE CRISTALLISATION OSCILLATION
4e MECANIQUE TEMPS
ETHER BASAL TERRE CARRE VIE NOMBRES

SPLENIQUE GAZEUX LIQUIDE LES MAGNETISME MATIERE


SOLIDE FORMES GRAVITATION
FUSION ATOME
LES CHAMPS DE
OCCIPITAL PLASMA POLARITE NUCLEAIRE
PENSEE
MEMOIRE ESPRIT
Tableau 1
Nous devons, avant toute chose, considérer un phénomène énergétique universel ; celui de l’encapsulation
de l’information au sein de ces différentes couches d’éther. En effet, cette formation qui est comme un
processus de cristallisation, est à la base de la création des énergies subtiles qui vont organiser notre corps.
Prenons pour cela un exemple : celui d’une information "volonté". Cette "volonté," c’est comme un point
mathématique, c’est abstrait, çà ne se voit pas, çà ne se touche pas, mais çà existe puissamment dans le
champ de la pensée humaine. Cette information "volonté" a donc un but, celui d’une création. Par exemple :
"Je veux devenir le meilleur violoniste du monde". La création implique toujours un mouvement de descente
par alourdissement progressif de l’information s’enfermant dans les couches d’éthers qui constituent la
matière de nos corps. Cette descente est le reflet de la force centrale de gravitation qui induit une
matérialisation croissante, une organisation toujours plus complexe, une stratification en couches
d’informations et d’énergies de plus en plus nombreuses (fig. 11).
Pour mieux visualiser l’aspect des forces de création, il faut observer les formations nuageuses
bourgeonnantes à l’approche d’un orage. Nous sommes en face d’une matière en formation à l’état de
plasma. C’est un fluide laiteux de couleur blanche et grise qui gravit et s’alourdit en rouleaux qui
s’interpénétrent en s’invaginant dans un mouvement circulaire rapide. Ce processus de création peut être
vécu consciemment pendant la méditation. On peut ressentir lorsque la conscience est prise dans le
mouvement de formation de la matière, une force d’alourdissement, d’enfermement, d’emprisonnement. Des
pressions inconnues sont ressenties, vraisemblablement identiques à celles qui s’exercent, dans le conduit
vaginal lors de la naissance d’un enfant. Cette expérience vécue en méditation peut d’ailleurs être considérée
comme une autre naissance.
Ainsi, tel un cocon de papillon, notre information, "devenir le meilleur violoniste" va s’enfermer, s’incruster
profondément depuis des plans extrêmement subtils jusque dans la matière corporelle la plus dense habitée
par l’esprit de notre ami le violoniste.
Chaque couche enfermant l’information au cœur même de la matière, est faite des éléments des structures et
des énergies qui constituent les plans traversés, et auxquels correspondent une couche ou un corps.
Reprenons notre exemple : la dernière couche qui représente le corps physique définira un corps élégant et
vigoureux permettant à son locataire de voyager partout dans le monde, et ainsi de participer physiquement à
l’assurance d’être le violoniste le plus connu. La couche correspondante au plan astral sera faite d’une
sensibilité accrue à l’art du desssin, des formes, de l’architecture, rendant le locataire d’une telle sensibilité
apte à faire aimer son art en touchant un public très large.
Ainsi, apparaissent les chakras sur le même modèle de l’enfermement de l’information à l’intérieur de
couches de plus en plus organisées, en vue de servir le but de cette information. Si l’on considère maintenant
un schéma identique s’appliquant à l’origine d’une maladie, sous forme d’une information abstraite, on aura
la progression suivante :
à partir d’une information "choc" vécue négativement, comme la mort accidentelle d’un de ses proches, le
plan de perception spirituelle de la personne accuse réception de cette nouvelle sous la forme d’un choc,
donc un ébranlement des énergies, qui va créer le germe d’un champ négatif en relation avec la symbolique
de la mort. Si ce champ n’est pas effacé ou nettoyé, sa présence va commencer à peser à l’intérieur de la
personne, et si cela pèse, cela va descendre dans les plans inférieurs et les affecter les uns après les autres, au
fur et à mesure de la descente. Dans le plan mental, se focalise alors une forme pensée obsessionnelle qui
prend forme du souvenir de l’ami disparu et de la mort qui l’a emporté. Puis, ce champ de pensée mental va
induire dans le plan des émotions, des sentiments, et de là commence à s’établir un champ de tristesse, de
pleurs, de dépression, de pensées de suicide, puis de sentiment d’injustice. Un désir de disparaître, ou de
négation de sa propre vie, fût-elle prodigieusement réussie, prend place dans notre anatomie subtile. Ce
germe abstrait du choc, cette émotion concrète de désespoir va suivre sa descente par alourdissement du
champ comme le ver à l’intérieur de son cocon. Arrivé dans le corps éthérique, la chronicité s’installant, le
germe originel va induire un processus de destruction par une cancérisation et en final, dans le corps
physique va créer une tumeur cancéreuse au poumon ou au sein. La tumeur physique a pour germe subtil un
choc émotionnel invisible, inconsistant, immatériel, mais pourtant bien à l’origine d’un phénomène
d’induction pathologique. Ainsi, l’information "choc" a-t-elle induit une réaction énergétique, et celle-ci a
induit une production de matière, une tumeur (fïg. 11 p.61, fig. 12).
CHAKRAS ET NADIS, TRADITIONS ET VISION MODERNE
La littérature concernant les chakras et les plans subtils de l’être humain est très abondante, et nous devons
souvent revenir sur leur lecture pour transformer notre compréhension au fil des années. Nous savons que
l’architecture subtile de l’être humain, "cet essentiel" qui se trouve dans l’invisible, se met en place par
l’apparition de plans contenant des informations et libérant des énergies :
- spirituelles, dans un premier temps,
- matérielles et spirituelles, dans un second temps (fig. 13).
Ce sont les centres d’énergie appelés chakras, qui vont être la manifestation de l’interaction de l’énergie
spirituelle et des structures matérielles dans les êtres vivants. Chaque plan induit le suivant selon un
processus de densification, d’individualisation et de multiplication.
LES TROIS CANAUX OU NADIS, STARTERS DE LA VIE
Comme notre univers est mathématique et symbolique, toute architecture se réfère aux nombres. Ainsi pour
l’anatomie subtile, nous avons dans le chapitre précédent distingué deux nombres fondamentaux : le 3 et le
7. Voyons à quoi ils correspondent :
Le 3 : correspond à trois qualités de la conscience qui existent avant que toute organisation énergétique ne se
mette en place.
- 1 : volonté, / Rajas
- 2 : amour, exprimés dans le samkhya par 3 qualités ------------- Sattva
- 3 : action \ Tamas
Volonté, Amour Sagesse, et Action Intelligente représentent pour l’être humain le substrat des qualités
psychiques fondamentales, à partir duquel toute sa personnalité va s’organiser. En effet, aucune création
n’est possible sans ces 3 qualités de l’esprit à l’état de germe dans la partie la plus spirituelle de notre
anatomie subtile. La Volonté est en effet l’expression du plan, ou corps Atomique. L’Amour Sagesse celle
du plan, ou corps Bouddhique. L’Action avec Intelligence est l’expression du plan, ou corps Manasique.
Nous verrons un peu plus loin à quels états de la conscience ces corps se réfèrent.
Ces 3 qualités psychiques sont perpétuellement présentes en chaque être humain tout au long de son
existence. Rien ne se fait sans au départ une Volonté. Je me lève le matin et la première pensée qui apparaît
est une volonté, un désir : je prendrai un café plutôt qu’un thé, ou bien j’ai envie de m’habiller en bleu plutôt
qu’en blanc, ou bien aujourd’hui je suis décidé à faire ma lettre à l’inspecteur des impôts... Puis, ce que l’on
a décidé de faire devra être fait de la meilleure façon possible, donc avec Amour, et pourquoi pas, avec un
certain savoir faire, une certaine Sagesse, deuxième qualité indispensable qui, après la volonté pour le faire,
implique de le bien faire. Lorsque la volonté est là, que nous savons comment bien le faire avec amour, une
troisième qualité de l’esprit est indispensable, l’Intelligence qui va conduire la volonté et l’amour à rentrer
en Action pour que le désir s’accomplisse. Ces 3 qualités de notre esprit forment un ensemble d’informations
enfermées dans une graine. Lorsque cette graine va germer, elle va créer un arbre, et cet arbre possède 3
grosses branches.
Au sein de notre anatomie subtile, ces 3 branches vont se retrouver sous la forme de trois lignes de force, de
3 vaisseaux distributeurs et régulateurs d’énergie spirituelle, mentale, émotionnelle et éthérique, reflets de
ces 3 qualités psychiques.
On appelle ces 3 canaux, des nadis que l’on a dénommés ainsi (fig. 14) :
- Ida nadi
- Pingala nadi
- Sushumna nadi.
Ils sont le reflet matériel des activités supérieures spirituelles de création. Ils sont les polarités primitives des
informations.
Chaque nadi représente un courant de force d’énergie. Si l’on considère que ces courants finissent par créer
des canaux ou des méridiens dans des plans concrets, tel le corps éthérique, il faut réaliser que dans des plans
plus abstraits, ces mêmes courants existent sous forme d’informations et de concepts abstraits, tels un désir,
un sentiment, une pensée. Ainsi, cette trinité distributrice d’énergie par Ida- Pingala-Sushumna, est-elle en
relation directe avec les personnifications du créateur sous la forme de Vishnu-Shiva-Brahma (fig. 10 p.55,
50 p.181). Ainsi, à tout niveau de la pyramide hiérarchique des énergies matérielles et de leurs informations
immatérielles correspondantes, existent une unité et une continuité. Une relation s’établit entre le ciel et la
terre, où les dieux, les déesses, les divinités, ainsi que leurs contraires, les mauvais esprits et les démons,
fusionnent et cohabitent alors dans nos corps, dans une continuité parfaite, avec les tissus physiques de nos
organes. Une organisation terrestre se fait à l’image d’une organisation céleste, un phénomène de résonance
s’établit de l’un à l’autre, de telle sorte qu’un méridien est aussi bien rattaché à une fonction biologique qu’à
une fonction spirituelle, ou qu’un organe est la cristallisation d’une divinité céleste (fig. 21 p.84, 23-24 p.86,
50-51 p. 181). C’est pour cela que dans les textes de la tradition et philosophie Indo-Tibétaine, on trouve
aussi bien à l’intérieur d’un chakra la relation physique d’un plexus nerveux que la relation spirituelle d’une
déité céleste. Les 3 nadis fondamentaux, qui véhiculent l’information des 3 qualités fondamentales de tout
esprit, se croisent dans un mouvement de descente. Cette descente est bien sûr le phénomène de
l’incarnation, de la matérialisation. Les points de croisement créés dans cette spirale descendante forment
des centres d’énergie circulaires, en forme de roues, appelés chakras dans la terminologie indienne. On
dénombre 9 croisements majeurs, lors de cette descente spiralée des 3 nadis, qui font naître 9 chakras
majeurs (fig. 14 p.66, 16 p.71, 21 p.84).
L’interaction et l’interrelation des 3 forces créatrices de l’univers, sans l’image symbolique des 3 nadis, va
créer comme une réaction en chaîne dans les plans de l’éther. L’éther constitue toutes les substances
matérielles de l’univers. Cette réaction en chaîne crée un réseau, un tissu d’échanges. Les 3 nadis se
démultiplient pour donner 6, 9, 12, 18... puis 72 nadis (fig 18 p.80).
La science de l’Angélologie, qui repose sur une tradition chrétienne et sur une religion révélée, nous
explique comment Dieu a créé les Anges. Ces Anges sont au nombre de 72. Les Anges ont créé les hommes.
Etonnant, n’est-ce pas? Les Anges seraient donc nos créateurs. Ils sont donc les puissances créatrices
divines, et ces puissances créatrices se retrouvent en nous sous la forme d’un réseau subtil d’énergie fait de
centres et de vecteurs reliant ces centres.
Ces puissances divines sont-elles nos gardiens?
Ce réseau divin de notre anatomie subtile fait-il de nous des divinités humaines? Notre vie est-elle sanctifiée,
sacralisée dès l’origine de la création?
Pourquoi l’avons-nous oublié, si tel est le cas?
Nous reviendrons sur ces questions fondamentales au dernier chapitre.
Voyons le numéro 7.
Le 7 : sept plans ou corps fondamentaux, formés eux-mêmes de sept sous- plans ; chaque plan fait naître des
caractéristiques particulières de conscience et de vie, et cristallise son activité dans un centre magnétique ou
chakra. Chaque chakra prend naissance dans les plans de la personnalité, à partir d’un des 7 plans et de ses
qualités, chaque chakra donne à son tour naissance à une glande endocrine. Une pyramide hiérarchique
s’établit aussi bien dans les énergies et structures subtiles que dans la matière et les structures physiques de
celle-ci (fig. 17 p.77).
Nous n’allons pas perdre notre temps à rappeler les connaissances classiques et traditionnelles sur les
chakras, car celles-ci peuvent être trouvées dans d’excellents livres. Il sera plus passionnant pour nous
maintenant de découvrir l’aspect énergétique et informationnel que représente une certaine organisation des
chakras, à but thérapeutique d’une part, mais aussi à but philosophique. Si en effet, on a besoin de découvrir
une nouvelle médecine écologique, celle qui respecte le corps, et qui par conséquent ne donne pas d’effets
secondaires, on a un besoin immense de découvrir les bases d’une autre cosmologie, et une autre
compréhension de l’organisation des énergies et de la matière qui constituent notre univers. La conception
matérialiste ne suffit plus. Une conception énergétique et subtile s’impose. Nous avons besoin des lumières
de la conscience qui donnent un sens à notre vie en même temps qu’elles nous connectent au pouvoir et à la
dimension qui nous ont créés.

Les 9 chakras majeurs (tab. 2) :


CHAKRAS CORPS GLANDES
ENDOCRINES
CORONAL ATMIQUE EPIPHYSE
SAHASRARA
FRONTAL AJNA CHAKRA BOUDDHIQUE HYPOPHYSE
LARYNGE MENTAL THYROÏDE
VISHUDDA CHAKRA
COEUR ASTRAL SUPERIEUR THYMUS
ANAHATA CHAKRA
PLEXUS SOLAIRE MANIPURA ASTRAL INFERIEUR PANCREAS
CHAKRA ENDOCRINE
SACRE ETHERIQUE GONADES
SWADHISTANA CHAKRA
BASAL PHYSIQUE SURRENALES
MULADHARA CHAKRA
SPLENIQUE KUNDALI CHAKRA SYNTHESE6FUSION
CORPS
DES 7 HYPOTHALAMUS
OCCIPITAL BINDU CHAKRA UNITE DU MENTAL RELIE PARATHYROÏDES
AU CŒUR DU CORPS
CAUSAL
Tableau 2
Le corps physique visible dans lequel nous évoluons est donc le rassemblement de 7 corps subtils invisibles
pris individuellement. Ils sont tous fusionnés en une unité globale d’action, le corps physique avec ses
fonctions biologiques, sensorielles, intellectuelles et spirituelles. Ainsi, le plan dans lequel nous communions
avec la nature, celui où nous pouvons ressentir que "Tout est Un" et que l’on a appelé le corps bouddhique, a
besoin pour exercer sa pleine fonction, de la bonne harmonie des autres plans qui lui sont inférieurs et
subordonnés. Cela veut dire que tous les états de la conscience ne sont possibles et perceptibles que par la
présence et l’existence des 7 corps subtils harmonisés et unifiés dans un 8e corps, le corps physique de chair.
Si l’on considère que la fusion des différents plans qui nous constituent, ne peut se réaliser que dans un plan
divin, nous aurons complété le nombre de plans de l’existence humaine, c’est-à-dire 9 plans. Identifions-les,
et voyons à quoi ils correspondent concrètement (tab. 3) :

L’IDENTITE LE PLAN LA FONCTION L’ETAT


LE DIVIN MONADE ABANDON JE FUSIONNE
L’UNIVERSALITE ATMIQUE DISCERNEMENT J’EVALUE
LA COMMUNION BOUDDHIQUE COMMUNION TOUT EST UN
LA CONSCIENCE MENTAL ASPIRATION VERS LE J’AI
ABSTRAIT HAUT CONSCIENCE
L’AME CAUSAL ETRE JE SUIS
LA PENSEE MENTAL JE REFLECHIS
L’INTELLECT LA RAISON LA PENSEE
CONCRET
LA SENSATION ASTRAL PERCEVOIR JE RESSENS
L’ENERGIE ETHERIQUE PROCREER J’EXISTE
LA VIE PHYSIQUE VIVRE JE VIS
Tableau 3
Chaque chakra majeur possède des relations énergétiques directes avec des articulations, des organes, des
zones spécifiques de la colonne vertébrale et du crâne, que l’on détaillera ultérieurement (fig. 26 p.88).
L’étude des symptômes et des signes cliniques permet de préciser quels centres se trouvent en
disfonctionnement. Ce qu’en ayurvéda ou en yoga, on appelle généralement nadis, en médecine chinoise, on
l’appelle "méridiens". L’organisation des nadis ou des méridiens se fait selon une hiérarchie énergétique
bien établie que l’on peut représenter sous la forme d’une pyramide (fig. 15 p.70, 17 p-77).

De haut en bas, on peut définir :


- un centre majeur appelé chakra majeur, qui résulte du croisement de 21 nadis ou méridiens. Ces chakras
majeurs sont au nombre de 7 ou 9, selon que l’on considère une organisation génératrice ou régénératrice.
- Un centre mineur ou chakra mineur, qui résulte du croisement de 14 nadis ou méridiens. Ces chakras
mineurs ont été dénombrés à 21.
- Un centre secondaire plus petit, qui résulte du croisement de 7 méridiens ou nadis. Ces centres secondaires
ont été dénombrés à 49.
- Un point d’acupuncture, qui est le résultat de moins de 7 croisements de nadis ou méridiens. Il en existe
361 ou 365 selon la tradition chinoise.
On peut donc établir le schéma suivant, montrant la pyramide hiérarchique des énergies subtiles au travers
des chakras, nadis, méridiens et points d’acupuncture (fig. 15).
Dans cette organisation pyramidale, on peut voir qu’il n’y a pas de discontinuité entre un chakra majeur et le
plus petit des points d’acupuncture. Cette pyramide reflète un univers unifié, hiérarchisé et répondant à un
modèle cybernétique, où l’on retrouve le même archétype énergétique dans toutes les structures.
Il faut inclure dans la connaissance des nadis indo-tibétains et des méridiens chinois, celle des nœuds ou
granthis du yoga, des marmas de l’ayurvéda et des points chinois de l’acupuncture.
Tout cet ensemble de structures subtiles forme un réseau relié et interdépendant à l’image d’un réseau routier
d’un pays. Les plus petits chemins mènent aux plus grandes autoroutes et inversement. Les énergies
praniques sont inséparables des nadis et des méridiens. Les nadis ne sont pas, je le rappelle, des tubulures ou
des conduits creux. Ce sont des lignes de forces, des directions polarisées à caractère électromagnétique, le
long desquelles se meuvent différentes informations et notamment les vayus, c’est-à-dire les souffles ou les
énergies. Ceci veut dire que les énergies ou les informations en mouvement forment des nadis ou des
méridiens, car ces mouvements créent des lignes de direction. Les nadis sont donc des flux de prana. Il existe
classiquement 72000 nadis, selon les textes tantriques, d’autres font référence à plus de 35 millions. Quel
qu’en soit leur nombre, selon la pyramide hiérarchique, on peut dénombrer 14 nadis fondamentaux, comme
14 méridiens principaux, 3 d’entre eux sont au sommet de la pyramide : nos fameux, ida nadi- pingala nadi-
sushumna nadi (fig. 16).
LES ENERGIES PRANIOUES
Nous avons vu que le mot énergie se réfère aussi bien à un concept matériel que spirituel. L’énergie utilisée
par notre anatomie subtile, donc nos chakras et nadis, est appelée le "prana". Le prana est à l’origine matériel
de la vie. Animé de mouvements rotatifs, ces corpuscules d’énergie sont très souvent visibles ainsi que la
matière éthérique dans laquelle ils évoluent. Pour cela, laissez perdre votre regard vers l’infini en regardant
un ciel bleu. Vous verrez alors des milliers de particules praniques, de différentes tailles et formes, en
mouvement parfois tous azimuts, de structures énergétiques le plus souvent concentriques, polarisées,
lumineuses et colorées. Elles vitalisent l’air que nous respirons et sont aspirées dans les vortex des lotus
formés par les fleurs de nos chakras en rotation. Ce prana leur apporte vitalité et vie. Lorsque le prana
pénètre à l’intérieur d’un centre, qui est le reflet d’un des 5 éléments cosmiques, tels l’éther, l’air, le feu,
l’eau et la terre, il va subir une transformation pour vitaliser les organes et tissus du corps physique sous la
dépendance de ce centre. Ce prana va ainsi prendre 5 qualités correspondant à l’un des 5 éléments
cosmiques.
Si je peux me permettre d’avancer ici une hypothèse analogique, je dirais qu’étant donné qu’ici bas tout est
énergie-matière, ces particules de prana, bien visibles je le répète à l’œil nu, ne peuvent être que des
particules de matière, et ma réflexion sur le sujet m’a amené à conclure, avec une quasi certitude, que ces
particules sont des atomes d’Hélium et d’Hydrogène. Nous verrons au chapitre V comment ces 2 éléments
simples sont la clé, avec leurs isotopes Deutérium et Tritium, de la régénération de l’énergie, donc du prana
lui-même, en même temps que la clé du processus de l’évolution de la matière. Lorsque le prana pénètre les
couches de l’anatomie subtile et commence à circuler dans le réseau des chakras, celui-ci, c’est- à-dire, ces
atomes de H, He, prennent différents potentiels, différentes qualités afférentes aux structures des chakras
qu’ils traversent, et ce prana prend alors différents noms et différents attributs.

Passons en revue les 5 différents pranas (tab. 4 et 5) :


ELEMENT COSMIQUE CHAKRA P RA N A

ETHER LARYNGE OU GORGE UDANA VAYU


CŒUR OU
AIR CARDIAQUE PRANA VAYU
FEU PLEXUS SOLAIRE SAMANA VAYU
EAU SACRE VYANA VAYU

TERRE BASAL APANA VAYU


Tableau 4

PRANA CHAKRA SIEGE FONCTION COULEUR


VOIX-PAROLE-CHANT-SON
UDANA CHAKRA GORGE CONTRACTION VIOLET
LARYNGE THORACIQUE BLEU
DEGLUTITION
CHAKRA
CARDIAQUE POITRINE
PRANA COEUR RESPIRATION MOUVEMENT JAUNE
CERVEAU RYTHME ENERGIE INDIGO
CINQ SENS INTELLECT SENSATION
CHAKRA
PLEXUS ESTOMAC
SOLAIRE INTESTIN CHALEUR DIGESTION VERT
SAMANA GRELE METABOLISME VISION
FOIE
REINS
CHAKRA
SACRE TOUT LE CIRCULATION MIQUIDES
VYANA CORPS LE INFLUX NERVEUX ROSE
CŒUR LES CONTRACTION DES
NERFS MUSCLES

ANUS ELIMINATIONS EXCRETIONS


APANA CHAKRA COLON MENSTRUATION ORANGE
BASAL ORGANES EJACULATION FONCTIONS ROUGE
DU PELVIS SEXUELLES

Tableau 5
LES DIFFERENTS CHAKRAS
Il y a de nombreux éléments qui participent à la définition d’un chakra, et s’il faut en avoir une conception
très globale, c’est que le mot lui-même s’applique aussi bien à l’être humain, qu’à tout animal ou tout être
vivant, qu’à la terre elle-même, aux planètes, aux différents systèmes solaires et aux galaxies. Un centre
magnétique ou chakra pourra tout aussi bien alors représenter un lieu de pèlerinage, un centre mégalithique,
une montagne sacrée, la nef d’une chapelle... Le chakra est une entité vivante hiérarchisée, qui reflète une
organisation répondant au modèle archétypal de la création. Il représente un heu de croisement de plusieurs
courants de force de haute valeur énergétique. Ils sont des centres d’activité où se manifeste la vie, à tous les
niveaux que l’on puisse imaginer. Chaque système vivant est donc régi par un ensemble de centres
d’activités, établissant entre eux un ou plusieurs réseaux de connections pour échanger des informations.
Dans la philosophie hindouiste, un chakra se définit ainsi par de nombreux attributs :
- des pétales, qui définissent un nombre, symbole et science mathématique des nombres, qui gère l’activité
cyclique énergétique du centre, et par là même, l’aspect temporel du chakra. Le nombre de pétales d’un
chakra donne en effet le nombre de directions spatiales vers lesquelles le centre émettra ses flux et reflux
temporels d’énergie en direction d’autres chakras.
- un yantra, qui définit une forme géométrique, symbole d’un espace, d’une forme, qui définit le champ
d’activités de ce chakra. Le yantra est un yoga, c’est- à-dire un moyen pour l’être humain de se lier et
fusionner au Divin, par la science de la géométrie et de son influence sur le vivant. Le yantra fait partie de la
vie quotidienne des indiens ;
- un animal, qui véhicule le bija, qui représente la graine ou la semence. Le monde animal est un monde
parallèle à l’être humain, tout comme celui des dieux et des divinités, des démons ou des esprits. Il définit
l’activité émotionnelle, sensorielle et sensuelle du chakra ;
- un son, vibration ou mantra, qui situe le chakra sur une échelle vibratoire dans l’être vivant, qu’il occupe
entre le haut et le bas. Il détermine ainsi la fréquence à laquelle oscille le centre, et par là, sa capacité à entrer
en communication avec d’autres centres par effet de résonance, et phénomènes d’induction des ondes
émises. C’est l’aspect communication de l’information qui réside dans le son émis par le chakra ;
- la shakti du chakra, représentation de l’aspect féminin ou prakriti de la création, sous la forme d’une
déesse qui maintient par son pouvoir de cohésion l’existence matérielle des éléments constitutifs de ce
chakra. C’est son aspect énergie matérielle dans les plans spirituels ;
- la divinité, qui représente l’aspect masculin de la création, il prend symboliquement la forme d’un dieu, qui
tend à contrôler par son pouvoir destructeur ou régénérateur, la force créatrice ou génératrice de la shakti.
C’est l’aspect énergie spirituelle dans la matière, le purusha de la philosophie du Samkhya. (Chapitre VI)
Ainsi, un chakra peut-il être perçu de plusieurs façons différentes, tout dépend du plan dans lequel on essaye
de le définir. Du plus physique au plus divin, un chakra peut être représenté par :
- un centre d’activité magnétique et électrique, répondant aux spécifications de fréquence et de longueurs
d’onde. Son image est alors comme celle des centres de force de l’aura ferromagnétique d’un aimant, avec
des nœuds et des ventres. Cette représentation est bien sûr très physique, mais elle a l’avantage de pouvoir
devenir un support scientifique au décodage des chakras, et ainsi devenir par le biais de la technologie
électronique, un système extrêmement précis de diagnostic des énergies de l’anatomie subtile de l’être
humain (fig. 18 p.80).
- un centre d’activité physiologique, répondant à l’activité des organes, des glandes endocrines, des centres
nerveux ; des plexus ; cette représentation a l’immense avantage de permettre aux thérapeutes et aux
médecins de mettre les connaissances modernes de la physiopathologie et de l’anatomie du système
neuroendocrinien au service de la médecine de l’énergie.
- un centre d’activité psychologique, qui répond aux activités complexes du corps astral, c’est-à-dire du
sentimental, des émotions, de la vie affective et sensorielle, du plan des désirs qui, nous venons de le voir,
enferme les 3 qualités primordiales de l’esprit ; cette vision du chakra est la seule qui permette d’utiliser les
techniques d’évolution sur la psychologie humaine, et permet un travail en profondeur de libération des
blocages anciens enfouis dans notre inconscient.
- un centre d’activité mentale, répondant aux caractéristiques des vertus et des vices de l’esprit, aux activités
créatrices et destructrices de la pensée personnifiée, des pulsions de la personnalité ; concevoir la notion de
chakra sous ce angle revient à les pratiquer au travers des nombreuses techniques du yoga, relaxation,
respiration, méditation. La visualisation des énergies, des formes, couleurs... prend ici une place importante
dans l’activité mentale au service d’une évolution spirituelle.
- un centre d’activité spirituelle tel que nous le montre la philosophie indienne et hindouiste, sous la forme
d’une fleur de lotus avec ses pétales, couleurs, symboles des règnes de la nature, où se manifestent les
activivtés de la conscience divine, la matière animée de pouvoirs divins, régie par des créatures célestes que
l’être humain nomme dieux ou déesses (fig. 20 p.83 , 52 p.182). Cette vision des chakras est de loin la plus
poétique, la plus pure, la plus divine. Elle est donc la plus difficilement accessible à notre compréhension, or
c’est malheureusement la seule vision que l’Occident en retient généralement ; d’où une incompréhension et
une impraticabilité soit en yoga, soit en thérapeutique.
Les grands aspects d’un chakra sont résumés dans le tableau suivant :
CHAKRAS ENERGIES CORPS RELATIONS

OCCIPITAL BRHAMA MONADIQUE SPIRITUEL

CORONAL DIVINITE-DEITE ATMIQUE VOLONTE

FRONTAL BIJA-SEMENCE BOUDDHIQUE AMOUR-


SAGESSE

LARYNGE SON-MANTRA MENTAL INTELLIGENCE


CARDIAQUE LUMIERE SYNTHESE
MENTAL
CONCRET

PLEXUS COULEUR EMOTIONNEL ENDOCRINE


SOLAIRE

SACRE GEMME-CRISTAL ETHERIQUE NADI-MERIDIEN

BASAL YANTRA-FORME PHYSIQUE ORGANE


SPLENIQUE SHAKTI-DEESSE INCARNATION
PLEXUS
NERVEUX
Tableau 6
STRUCTURE ET FONCTIONS D’UN CHAKRA
La description classique d’un chakra est celle d’une roue animée d’un mouvement de rotation. La vitesse de
rotation de la roue est fonction du développement intérieur de l’individu. Pour nous, thérapeutes, on le
considérera comme un centre énergétique, en relation avec tous les plans constitutifs d’un être humain.
Chaque chakra est formé de 3 sphères interpénétrées et centrées sur un même noyau d’intégration. Ces 3
sphères sont le reflet de l’activité des 3 nadis principaux : Ida- Pingala-Sushumna qui orientent l’activité du
chakra par les 3 qualités de l’esprit auxquelles ils sont rattachés (Amour-Sagesse, Intelligence-Action,
Volonté).
Ainsi, les chakras ont-ils 3 fonctions fondamentales (fig. 17 p.77) :
1 - vitaliser le corps physique, reflet de Pingala, aspect solaire, fonction physique énergétique, reflet de la
qualité Volonté de la monade ;
2 - amener le développement de la conscience de soi, reflet de Ida, aspect lunaire, fonction émotionnelle,
reflet de la qualité Amour de la monade ;
3 - transmettre l’énergie spirituelle pour amener l’individu à la réalisation intérieure du divin, reflet de
Sushumna, aspect feu, fonction spirituelle d’évolution, reflet de la qualité Intelligence active de la monade.
Chaque chakra a donc une inter-relation avec chacun des plans de la personnalité (physique, astrale et
mentale), puis chacune des orientations de l’âme et celles de l’esprit (fig. 20 p.83).
Nés du croisement de différents nadis et méridiens, corps spirituel et énergies praniques, le thérapeute a pour
but de savoir comment circule l’énergie à l’intérieur des chakras et du réseau qui les lie les uns aux autres
afin d’en régulariser la vitalité physique, permettre le développement des vertus humaines et permettre
l’éveil de la spiritualité. La connaissance et la visualisation des circuits énergétiques, de leur destination vers
les chakras, les glandes endocrines, les organes et les tissus, aboutira à accroître le bénéfice de l’action du
thérapeute, celui-ci n’oubliant jamais que "l’énergie suit la pensée".
Chaque chakra, comme le corps éthérique, a 3 fonctions fondamentales étroitement interdépendantes :
1 - le chakra reçoit les énergies et les informations,
2 - il les assimile,
3 - il les distribue.
L’équilibre entre ces 3 fonctions détermine la santé.
L’énergie ou l’information qui arrive dans un chakra peut être de toute nature (couleur, son, remède
homéopathique, choc traumatique, émotion...), cette énergie est assimilée, puis transformée en énergie
secondaire. Celle-ci se distribue aux autres chakras, aux nadis, obligeant le système nerveux à réagir. Une
réaction endocrinienne en découle, obligeant une décharge hormonale dans le sang ou dans le système
nerveux sympathique et para-sympathique. Les chakras distribuent donc au corps physique ainsi qu’aux
corps subtils, une certaine quantité et qualité d’énergie et d’informations. De très nombreuses causes peuvent
entraîner un état de déséquilibre énergétique sur un chakra, engendrant, dans l’un ou l’autre des corps, des
symptômes pathologiques.
Pour nous résumer, nous dirons finalement que, à des fins thérapeutiques et psychologiques, les chakras ont
3 aspects d’activité énergétique :
- Un aspect éthérique et physique, cette partie agit comme un véritable organe avec des fonctions
physiologiques.
Exemples : le chakra frontal a sous sa dépendance l’œil gauche, les oreilles, le nez, le système nerveux, le
cerveau inférieur, l’hypophyse. Le chakra du cœur a, lui, sous sa dépendance le cœur, le sang, le nerf vague,
le thymus, le système circulatoire, le système lymphatique...
- Un aspect astral et émotionnel, en relation énergétique avec le système endocrinien, qui détermine pour
partie l’ensemble de nos réactions émotionnelles. Exemple : le chakra sacré est en relation avec l’envie, la
jalousie, l’instinct, la sexualité, les sentiments d’amour pour les siens...
- Un aspect mental et spirituel, qui détermine notre aspiration à l’élévation et qui confère à notre corps
certains pouvoirs inhérents à l’activité spirituelle du chakra. Exemple : le plexus solaire conduit à
l’aspiration vers le bien, vers l’illumination, induit une insensibilité thermique au froid ou au feu, il est le
siège de la clairvoyance et des visions intérieures...
Ce plan de l’activité astrale des chakras ne doit pas retenir notre attention très longtemps, sous peine de
déséquilibre psychologique très difficile à soigner. C’est malheureusement le plan que la majorité des êtres
humains prend pour but ultime de l’évolution, s’arrêtant là à la compréhension et perception d’un monde
astral merveilleux et lumineux, mais qui n’est qu’une illusion. Il faut parfois beaucoup de volonté pour
poursuivre l’ascension et accéder à des niveaux plus subtils, où toutes les visions et tous les pouvoirs
disparaissent parce que l’on accède au centre de l’activité des chakras par dissolution progressive des
couches périphériques plus denses. Ainsi, nous croisons parfois dans nos vies des personnalités, des "gurus",
des swamis qui sont extraordinaires en eux-mêmes. Ils ont une certaine fonction spirituelle et représentent
des jalons sur la route qui mène à la réalisation divine. Mais s’ils désirent aller plus loin eux-mêmes dans
leur quête spirituelle, il leur faudra abandonner leurs pouvoirs, leur état de sainteté, leur personnalité
merveilleuse car, et il est difficile de le percevoir, l’aboutissement de l’évolution humaine, après avoir
expérimenté tous les aspects de la vie, est un état de complète dissolution du soi et de la personnalité. L’être
ainsi Réalisé se trouve dans une plénitude intérieure, et son haut degré de fusion au créateur, fait de sa
personnalité un être humble, simple, sans désir particulier d’aucune sorte, avec très peu ou plus d’ego, sous
une quelconque forme que ce soit. Cela en fait un être difficile à voir.
CONCEPTION ENERGETIQUE D’UN CHAKRA
L’activité des chakras principaux, secondaires, des centres mineurs, points d’acupuncture et la trame de
toutes les liaisons qui les unit, méridiens et nadis, forment en synthèse un volume énergétique que l’on
appelle "l’œuf aurique", c’est- à-dire notre aura (fïg. 18 et 19).
Ce champ aurique est polarisé et orienté comme un aimant. Il représente un volume d’activité énergétique
qui est, à la fois, le fruit de la physique électromagnétique et de la chimie biologique. Lorsqu’un centre
commence à s’activer, cela veut dire qu’une circulation d’énergie s’y établit. Cela signifie une rotation, plus
la vitesse de rotation est grande, plus l’éther qui est le tissu et la trame de cet œuf, se déprime exactement
comme à l’image d’un tourbillon d’eau créé en provoquant une rotation avec la main dans un seau

Figure 18
LE RESEAU DES FLUX DES PRANAS FORMANT LES 72 000 NADIS DE L’ANATOMIE SUBTILE
HUMAINE
BASES DE LA SCIENCE DU PRANAYAMA QUI PERMET DE MAITRISER LES PRANAS
.
Le tourbillon, qui est le résultat d’une énergie de rotation, se déprime au centre de plus en plus, laissant place
au vide, la matière est reléguée à la périphérie du mouvement. Dans le seau, l’eau se colle aux parois par
l’énergie centrifuge. De plus, il ne faut pas oublier que chaque centre, qu’il soit gros ou petit, trouve son
équilibre énergétique par la loi de polarité. Le chakra a donc une activité yin (négative, physiologique,
orientée vers le devant et l’intérieur de corps), cette partie correspond à la fleur du chakra. Mais il a aussi une
activité yang (positive, psychique, orientée vers l’arrière et le dehors du corps), cette partie correspond à
l’orientation postérieure de cette fleur. N’oublions pas que le chakra est une sphère, et qu’elle possède donc
un avant, un arrière, un bas, un haut... En fait, chaque chakra ou chaque centre plus petit, tel le point
d’acupuncture, est toujours comme à l’image du symbole du Tao, une moitié de structure est de polarité
négative, une autre moitié de polarité positive et chacune d’elle contient le germe de la polarité inverse.
Les deux aspects du même centre se générant et se régénérant l’un l’autre pour former une unité
d’action selon un modèle cybernétique. Schématiquement, le chakra représente un volume d’énergies
polarisées complémentaires. Ce volume est une sphère formée de plusieurs niveaux : 7 si l’on compte
les 7 corps, et de plusieurs directions, 8, orientées dans les 8 directions de l’espace à trois dimensions.
Ceci nous rappelle l’image de la structure atomique et particulaire de la matière.
Plus un être humain est évolué, plus le mouvement de rotation de ses chakras est rapide, plus son
espace intérieur est vide d’énergie et de matière mais laisse place aux informations et aux archétypes,
plus il avance vers un état de dissolution de son soi. Lorsque son ego a pratiquement disparu, son aura
a presque disparu elle aussi, ou ce n’est plus qu’une fine pellicule de surface qui le maintient en vie.
C’est pourquoi, comme je le disais, il est très difficile de reconnaître le vrai maître spirituel, dont l’ego
est dissous dans l’absolu. Si l’on peut percevoir le degré d’élévation d’un tel être par les capacités du
chakra du cœur, alors cet être va nous attirer dans les tourbillons immenses de ses chakras supérieurs
ouverts et actifs à la conscience divine, et il nous emporte avec lui dans un voyage d’absorption vers
l’infini du Centre dans lequel Il est connecté.
Je vais peut-être vous faire rêver maintenant, mais voici ce que je pense de la vitesse de rotation des
chakras, par la lecture que j’ai pu en faire sur plusieurs années : comme nous l’avons déjà vu, notre
seule possibilité de passer l’interface de la matière-énergie et d’aller voir ce qui se passe de l’autre côté
du miroir, est d’atteindre une vitesse subliminale au minimum égale à la vitesse de la lumière afin de
remonter le temps ou au contraire de voyager vers le futur (cf. note * p.24). Deux possibilités s’offrent
à nous pour cela. Construire un vaisseau de l’espace qui pourrait atteindre cette vitesse, mais cela est
impossible avec les matériaux et la technologie terrestre d’aujourd’hui ; ou bien profiter de
l’expérience de notre mort naturelle pour, libérés de la prison de nos corps grossiers d’énergie, nous
profitions de cet allégement soudain pour prendre de la vitesse, une vitesse tellement grande qu’elle
serait en fait instantanée et qu’elle balaierait toute notion du temps, et pour ainsi voyager dans l’anti-
matière de ce qui est l’envers ou le double de notre univers. Mais il y a en fait une troisième possibilité
pour prendre de notre vivant de la vitesse intérieure ; c’est celle de considérer au départ, notre vie
comme étant d’origine divine. Nous conformons alors notre vie à la primauté du spirituel, et tout ce qui
est vécu alors sert à l’accroissement de nos qualités humaines et de ses vertus, en une telle proportion
que le résultat en est un accroissement de la vitesse de rotation de tous nos chakras, par l’éveil de ceux-
ci à la connaissance intérieure. Toutes nos cellules vont alors se mettre en oscillations de plus hautes
fréquences au fur et à mesure que la vitesse intérieure s’accélère. Et c’est parce que la vitesse de vie
intérieure de certains des êtres humains que nous rencontrons est beaucoup plus rapide que la vitesse
de certains autres, que ceux-ci voyagent déjà bien avant leur propre mort dans des univers et des
espaces-temps différents. La vitesse est grisante, tout le monde le sait, et s’il vous arrive de rencontrer
de tels êtres vivant à vive allure sur les plans spirituels, méfiez-vous car la lumière dégagée à leur
passage éclair est très contagieuse !!!
Figure 20

Au cours de ce voyage de la conscience, on


constate que le point de départ réside toujours au
même endroit pour tous les êtres humains : le
chakra basal, où chacun peut reconnaître un jour la
présence de la divinité dans la matière. Puis, on a
envie d’aller plus loin, d’en savoir plus,
d’augmenter la présence de cette conscience divine
en nous, on commence alors une aventure,
l’aventure de la conscience. Lorsque la conscience
augmente sa qualité par engrangement
d’informations, l’inconscience du sommeil se perd
dans les mêmes proportions, car celui-ci n’est alors
plus nécessaire à maintenir notre vie physique.
Lorsque l’on considère l’ensemble des 9 chakras
comme une centrale énergétique réceptrice et
distributrice d’informations et d’énergies en
provenance aussi bien du haut, c’est-à-dire de
l’Esprit, que du bas, c’est-à-dire du corps, nous
pouvons voir l’image d’un univers parfait. On
distingue alors une architecture pyramidale
parfaitement construite sur des lois de symétrie,
avec des équilibres de polarités biens respectés
entre le haut et le bas, des répartitions de fonctions biologiques et psychiques distribuées de façon
parfaitement égales entre les chakras supérieurs et les chakras inférieurs. Cette architecture possède
l’avantage de servir de base à toute une foule de relations analogiques passionnantes dans des
domaines aussi divers que l’étude des couleurs, des gemmes, des éléments simples, mais dans bien
d’autres domaines aussi telles les médecines de l’énergie, les philosophies taoïstes, du samkhya, du
yoga... Cette architecture sert également de trame pour la prospective d’un modèle cosmologique
unitaire avec une vision particulière à connotation énergétique.
Que veut dire énergétique? simplement voir et comprendre le monde, non sous son seul aspect
matériel, mais sous son aspect spirituel, qui répond à une organisation des énergies créatrices. Il faut
bien se rendre compte en effet que l’étude de l’anatomie subtile, et par conséquent des 9 chakras, nous
fait "observer" l’organisation invisible de la pré-matière, tout comme la physique nucléaire nous
permet d’observer la partie invisible de la matière. Tels nous nous fabriquons dans les plans subtils, tel
l’univers nous montre comment il s’est organisé à l’origine.

ARCHITECTURE ENERGETIQUE ET HIERARCHIE PYRAMIDALE DES 9 CHAKRAS


MAJEURS
Figure 21

Observons très globalement cette pyramide des 9 chakras ou 9 centres magnétiques (fïg. 21 à 25 p.84 à
87).
INTERRELATION DES CHAKRAS ET DES CORPS SIEGES DE L’ACTIVITE DES CORPS
NOMBRES DE VIBRATION SONORES DES CHAKRAS
Figure 22
A partir du sommet, Alta Major, point de départ de la cosmologie des chakras, 2 parties bien distinctes
opposées dans leurs situation, polarisation,structuration, s’individualisent, et la ligne de démarcation
arbitraire passe par l’axe de symétrie de la pyramide. La partie supérieure représente la polarité
positive, la fonction psychique, le yang de la philosophie taoïste (fig. 21 p.84).
Cette partie supérieure représente les chakras supérieurs. La partie inférieure montre la polarité
négative, la fonction organique ou physique, le yin. Les 4 centres supérieurs organisent la trame que
vont suivre les informations et énergies de ce qui peut être conscient ou vécu avec la conscience.
Les 4 centres inférieurs organisent les circuits que vont suivre les informations et les énergies qui
appartiennent à l’inconscient, la partie magique qui fait tourner le monde avec intelligence et perfection
sans que nous ayons à nous préoccuper de la machinerie. Oui, prenons cette image qui vaut bien notre
iceberg de la préface ; les centres supérieurs, c’est la partie visible du paquebot sur lequel nous faisons
la croisière.

SYNTHESE DES INTERRELATIONS CHAKRAS GLANDES ENDOCRINES, VAISSEAUX


ET MERIDIENS
Avec cette partie, nous voyageons pour le plaisir, nous jouissons de la partie perceptible de la vie au
travers de ce que nous appréhendons de la matière. Mais dans l’invisible profondeur du paquebot, dans
ses entrailles cachées, dans ses cales se cache toute la machinerie, la mécanique motrice qui le fait
avancer malgré
l’insouciance ou l’inconscience de ses passagers qui, loin des cales inconscientes de la façon dont ils
fonctionnent eux-mêmes, chantent et dansent sur le pont de leur petit moi. Car le grand Moi est dans la
cale et il n’est pas facile d’y descendre pour l’explorer. Peu d’entre nous en effet s’y aventurent, mais
dans la cave se cache toujours un trésor. Je me souviens que mon maître spirituel, Shri Ram Chandra,
disait cette phrase énigmatique mais si réaliste : "le Divin est réservé aux plus hardis d’entre nous".
Comme cela est vrai !
Afin de compléter notre vision et notre connaissance des chakras, détaillons maintenant les
caractéristiques principales de chacun des 9 chakras de celte pyramide, vues sous l’angle de l’énergie.
SYNTHESE DE L’ANATOMIE SUBTILE
Figure 25

PYRAMIDE ENERGETIQUE ET
HIERARCHIE DE L'ANATOMIE SUBTILE
APPLIQUEE A L'ETRE HUMAIN RELATION
CHAKRAS-VAISSEAUX-ENDOCRINES-MERIDIENS
RELATIONS ENERGETIQUES DU SQUELETTE ET DES CHAKRAS MAJEURS PAR
ANALOGIE ENERGETIQUE DES NIVEAUX DE L’ANATOMIE SUBTILE ET PHYSIQUE
Figure 26
ATTRIBUTS SYMBOLIQUES ET INFORMATIONS ENERGETIQUES CONTENUS DANS LES
CHAKRAS
1 - Le chakra basal ou Muladhara chakra
Il supporte tous les autres chakras car son nom indique qu’il est le soutien de la base. C’est le lieu de
rencontre de tous les nadis, de toutes les énergies qui ont matérialisé le corps. Il s’extériorise dans les
glandes surrénales, et gouverne les reins et la colonne vertébrale, les plexus nerveux et tous les tissus du
corps (os, chairs, cartilages, ongles, muscles, poils, cheveux, peau, tendon...) qui sont représentatifs de
l’élément Terre, qui siège au Basal. Il a une profonde action neuroendocrinienne par sa relation de couplage
avec Ajna chakra (hypophyse - surrénales).
En ayurvéda, il est dit que, né de la matérialisation de l’élément cosmique "Terre", il régit l’odorat et le nez,
et son organe d’action est le pied. La connaissance de ses relations énergétiques entre les parties du corps et
certaines fonctions biologiques sont très importantes, car, elles permettent au thérapeute d’aller directement
traiter le siège ou le point de départ d’une pathologie en respectant une hiérarchie énergétique. Dans le cas
présent, on pourra envisager le traitement d’une anosmie par un traitement du chakra basal, ou de ses
connections avec d’autres chakras comme le frontal ou le sacré.
Le chakra basal est en relation énergétique avec les vertèbres sacrées et coccygiennes, et a un lien direct avec
l’articulation de la cheville.
Il est le siège de la volonté instinctive d’exister, c’est-à-dire le désir physique d’exister et de vivre ; ce
chakra est le siège de l’union du corps physique et du corps atomique d’où irradie la volonté. Recevant
d’autre part l’énergie spirituelle par sushumna nadi, il est donc le chakra qui permet l’intégration des
énergies matérielles et spirituelles.
Un autre point capital sur ce centre fondamental de notre anatomie est que l’ensemble des expériences de
vies peuvent faire de ce centre un nœud inextricable de complexité humaine. En yoga, ce nœud est appelé un
granthi. Celui-ci s’appelle "Bhrama granthi", ou nœud du "désir de possession matérielle" et à son
attachement. L’excès d’attachement à la possession matérielle conduit notre âme à s’enfermer comme à
l’intérieur d’un cocon à ce niveau vibratoire, formant un nœud énergétique duquel il est très difficile de
sortir. Seule la décision d’entrer en discipline que représente le yoga, permet de se libérer d’un tel excès
d’attachement.
2 - Le chakra sacré ou Svadhisthana chakra
Ce centre fonctionne en unité avec muladhara. Il est le centre des intestins, des organes génitaux. Il
s’extériorise donc dans les gonades féminines et les glandes génitales masculines, gouvernant ainsi le
système reproducteur en même temps qu’il est le centre de l’énergie vitale. Centre producteur de l’énergie de
vie à partir de l’organe clé de l’assimilation, le gros intestin. Ce chakra est le siège du corps éthérique. Le
chakra sacré est relié aux vertèbres lombaires et à l’articulation du genou. Un problème de genou est
toujours relié à une pathologie du sacré.
Selon l’ayurvéda, né de la matérialisation de l’élément cosmique "Eau", il régit le goût et la langue, et son
organe d’action est la main. Ce centre contrôle donc non seulement le système de production de l’énergie
vitale, mais aussi la vie sexuelle et le système de reproduction. Comme ce centre travaille de pair avec le
chakra de la gorge, il régit l’imagination, et l’idéation sexuelle. Il est temps de préciser ici que comme les
chakras peuvent se classer en deux groupes, on note bien deux types de fonctions différentes. Les ckakras
supérieurs, d’une part, situés géographiquement au-dessus du diaphragme, vont être le support des activités
supérieures de l’esprit pensant, donc de l’intelligence consciente où interviennent le raisonnement et la
logique. Les chakras inférieurs, d’autre part, situés sous le diaphragme, qui seront le lieu où se déroulent les
activités intelligentes inconscientes ou automatiques, autrement dit les réactions réflexes ou instinctives du
corps.
Sur le plan astral, l’élément eau, par le centre sacré, nous met en contact avec la mémoire inconsciente.
Mémoire cellulaire, mais aussi mémoire du passé, des passés (enfance, vie fœtale, mémoire antérieure liée
aux vies passées, au karma). Il est le centre dans lequel nous venons expérimenter les rêves et les voyages
dans l’astral, les songes. Ce centre a 6 pétales comme celui de la rate (spleen) qui est son analogue spirituel.
3 - Le chakra du Plexus solaire ou Manipura
Centre de tous les organes digestifs au travers du plexus solaire, du nombril (naissance, vie et mort) et donc
de toutes les émotions et des désirs liés à l’incarnation. C’est le siège du corps Astral. Le chakra du plexus
solaire est relié aux vertèbres dorsales basses, ainsi qu’à l’articulation de la hanche. L’arthrose de la hanche
est toujours liée à une émotion passée non digérée, incrustée profondément dans l’anatomie subtile de ce
chakra du plexus solaire. Ce centre s’extériorise dans le pancréas endocrine, d’où les nombreux diabètes, la
plupart du temps, de causes émotionnelles qui n’ont pas été résolues.
Avec le chakra basal et le chakra sacré, on a un triangle instinct (Basal), désir (Plexus solaire), et passion
(Sacré), qui conditionne le champ de notre expérience humaine actuelle.
Ce centre est le plus souvent en sur-stimulation, provoquant des troubles de l’estomac, du foie, de la vésicule
biliaire, du pancréas, mais aussi des désordres nerveux en relation avec les émotions, le stress, les
contrariétés, frustrations... et toutes les réactions émotionnelles négatives qui vont à l’encontre des désirs de
notre moi individuel. En excès d’activité, on voit apparaître par son déséquilibre, des éruptions cutanées et
des troubles de la perception de la réalité avec son cortège d’illusions, d’hallucinations, d’hystérie, de folies
diverses... On peut dire ainsi que toutes les maladies émotionnelles ont leur racine dans ce chakra.
En médecine ayurvédique, on considère qu’il est né de la matérialisation de l’élément cosmique "Feu", et
qu’il régit ainsi la vue et l’œil, que son sens est la vision et que son organe d’action est l’anus.
4 - Le chakra du Coeur ou Anahata chakra
Le centre du cœur, permet de traiter les maladies du cœur, le système circulatoire, le sang, mais surtout les
déséquilibres du système immunitaire, car il s’extériorise dans la glande endocrine appelée thymus. Il
alimente en énergie tout le système lymphatique, les glandes lymphatiques.
Le chakra du cœur, et ceci est totalement méconnu, est directement lié à la rate, organe qui est le centre de
l’hématopoïèse. La rate est l’organe clé du système immunitaire par la production des cellules rouges et
blanches du sang, donc globules rouges et globules blancs. Le chakra du cœur représente les défenses aux
agressions internes c’est-à-dire les infections, mais aussi les agressions externes c’est-à-dire les émotions, et
le stress.
Le chakra du cœur est, d’autre part, en relation directe avec les vertèbres dorsales supérieures et
l’articulation de l’épaule. Je ne me souviens pas ne jamais avoir vu une épaule gelée, sans que la cause ne
soit un problème lié au sentiment d’être prisonnier d’une situation affective. L’articulation de l’épaule est en
effet l’articulation la plus mobile du corps, celle qui a le plus de possibilité de déplacement dans l’espace.
Ainsi, lorsque l’on se trouve en situation d’enfermement de la vie sentimentale, ou une situation non
acceptée ou non heureuse qui va durer sans trouver de solution, l’épaule va voir sa mobilité diminuée voire
totalement bloquée.
Siège de la conscience individuelle (Ame), et de la Vie, il reçoit des plans subtils le fil de vie qui est ancré
dans l’oreillette gauche. Il représente le centre de la communication, des sentiments et émotions élevés, de
l’amour universel, de la dévotion. Il est donc un lieu privilégié où l’être humain perçoit la nécessité
d’avancer dans la vie avec une compréhension et perception de son propre plan spirituel et de l’exécuter.
En étroite relation avec le plexus solaire, mais séparé du groupe des chakras inférieurs par le diaphragme, il
s’ouvre vers l’altruisme et le service, pour laisser de côté la satisfaction égoïste des émotions. Cependant, ce
chakra peut devenir le siège d’un nœud très difficile à dénouer : le granthi du cœur, appelé en yoga "Vishnu
granthi", nœud de "rattachement affectif et émotionnel" et au désir de ces sensations.
Né de la matérialisation de l’élément cosmique "Air", il régit la peau et le sens du toucher, et son organe
d’action est l’organe génital.
Développé et actif, ce centre débouche sur le chakra coronal.
5 - Le chakra de la Gorge ou Vishuddha chakra
Le centre de la gorge est le centre de la créativité supérieure, de la conscience créatrice. Il est le siège du
Mental abstrait, plan dans lequel l’esprit humain peut concevoir des raisonnements subtils de type
mathématique, des plans, des organigrammes... Avec le chakra de la gorge, on accède aux possibilités de
synthèses, au pouvoir créateur de la parole. La manifestation physique du chakra de la gorge se fait dans
l’extériorisation de la glande thyroïde.
La gorge gouverne les poumons, les voies respiratoires ou conduits creux remplis d’espace (nez, gorge,
oreilles, et la voix). En cas de sous-activité de ce centre, on observe de la fatigue, de l’anémie, des allergies,
de l’asthme, des irrégularités menstruelles par la relation directe de ce chakra avec le chakra sacré.
Les chocs d’origine émotionnelle, les traumatismes psychologiques sur ce centre sont souvent le point de
départ de l’asthme dans ses manifestations psychosomatiques. Ce centre est relié à la partie cervicale de la
colonne vertébrale ainsi qu’à l’articulation du coude dont tous les problèmes inflammatoires sont dus à une
cause siégeant sur le centre de la gorge.
Né de l’élément cosmique "Ether", dont on dit qu’il est le siège de l’espace absolu, il régit l’ouïe, l’oreille et
le sens de l’audition, et son organe d’action est la bouche et son sens la parole.

6 - Le chakra Frontal ou Ajna chakra


Le centre frontal est un centre de commande centrale. Il coordone et distribue les énergies partout dans le
corps. Il représente le chef d’orchestre qui donne des ordres et se donne les moyens de les faire exécuter.
C’est le centre de la personnalité (mentale, astrale, physique-éthérique).
Il s’extériorise dans la glande pituitaire ou hypophyse, qui contrôle (tempère ou stimule) les autres glandes
endocrines. Le centre Ajna développé donne des personnalités très attirantes, magnétiques, enthousiastes,
ayant un rôle de leader sur un idéal élevé. Lorsque l’on trouve le centre Ajna en hyperactivité, il faut
toujours rechercher le centre hypoactif qui ne lui permet pas de drainer ses énergies. Ce sera souvent le
basal, le sacré ou le coronal. Cette hyperactivité donne des pathologies du cerveau, des yeux, du crâne avec
le cortège sinusites, rhumes des foins, migraines, inflammations du cerveau... Les problèmes sont le plus
souvent du côté gauche car il régit la gauche.
Il est le site d’un granthi très important. Ce granthi s’appelle "Rudra granthi". C’est le nœud inextricable du
"désir ou de l’attachement excessif aux pouvoirs de l’esprit", autrement dit aux pouvoirs psychiques de l’être
humain. Une pathologie dans ce nœud fait de la malheureuse âme qui s’y trouve piégée une personne qui
s’illusionne du but spirituel. Elle erre çà et là dans le labyrinthe magique des pouvoirs de la pensée, qui ne
mènent malheureusement pas pour lui à Dieu. Il lui faut souvent très longtemps avant de s’en apercevoir.
7 - Le chakra Coronal ou Sahasrara chakra
C’est le centre du sommet de la tête, à l’endroit de la tonsure des moines quelle que soit leur obédience
religieuse. Il est le siège du fil de conscience et de la volonté spirituelle d’exister. Il est dit que ce chakra
s’extériorise dans la glande pinéale ou épiphyse, qui reste active pendant toute l’enfance jusqu’à l’âge de 7
ans (au changement de dents). Pour les uns, c’est le siège de l’âme, pour les autres, le siège de la régulation
de la pensée. Ce chakra régule le cerveau supérieur et les activités mentales, à la recherche d’une
compréhension de ce que peut représenter la conscience dans la perception du monde. Porte d’entrée du
cerveau supérieur, il est lié à l’œil droit. Dans les écrits traditionnels sur les chakras, on le dit contenir une
réplique des autres chakras. Il reflète ainsi le macrocosme, la totalité de l’être humain. Il fait le lien entre
l’esprit et la matière. Depuis Sahasrara, l’âme s’exprime dans la personnalité des plans inférieurs.
Développé, ce centre fait disparaître l’impulsion à s’incarner, et l’individu fait évoluer l’humanité vers la
spiritualité. Il représente vraiment en nous, le lieu où réside la conscience, et nous fait sentir que toute la
création est remplie de qualités qui ne peuvent appartenir qu’au Divin.
Il existe une liaison directe entre le chakra Coronal et le chakra du cœur (Pinéale- Thymus), qui fait que le
coronal est aussi le siège de l’âme, et servira de support aux techniques de méditation.
Lorsque le chakra coronal est dans un état pathologique, on observe des pertes de conscience, des états
comateux, des crises d’épilepsie, des fièvres convulsives, des troubles de la conscience et du comportement
en général.
L’interruption du fil de vie, relié au Thymus par le chakra du cœur conduit à la mort biologique.
L’interruption du fil de conscience, relié à l’épiphyse par le chakra coronal conduit à la mort du cerveau.
8 - Le chakra de la Rate ou Kundali chakra
Ce centre représente dans les plans inférieurs, le corps pranique de la terre dans lequel l’être humain opère
son incarnation. Situé à la pointe de la lie côte du côté gauche, il distribue toute l’énergie de vie, le prana,
l’intelligence inconsciente de la matière-énergie dans tous les autres chakras et tout le réseau de méridiens
qui les réunit. De la même façon, le chakra coronal, son homologue spirituel dans les plans supérieurs
distribue l’énergie mentale, l’intelligence consciente dans tous les autres centres ainsi que dans le réseau de
méridiens qui les réunit.
Le chakra de la rate est donc le centre de la vitalité, base de l’activité physique du corps. Ce centre
s’extériorise dans un centre primordial d’activité endocrinienne, l’hypothalamus. L’hypothalamus est un
centre du cerveau où se déroulent toutes les activités inconscientes vitales (respiration, digestion, rythme
cardiaque, éliminations, sommeil...). Le spleen chakra, c’est le mental de la cellule. C’est le programme
inconscient enfermé dans le code génétique auquel nous répondons par des activités biologiques autant que
des comportements.
N’est-il pas merveilleux de constater que nous ne naissons libres et individualisés, qu’après la coupure du
cordon ombilical auquel notre chakra de la rate a été rattaché biologiquement pendant toute la gestation
maternelle, et que notre véritable naissance spirituelle ou céleste ne commencera véritablement qu’à la
coupure du cordon d’argent qui relie notre centre coronal à l’esprit ou à notre père céleste.
9 - Le centre Occipital ou Alta major ou Bindu Chakra
Ce chakra représente en même temps le point de départ et
le point d’aboutissement de toutes les énergies et
informations qui vont générer les chakras majeurs et
permettre leur évolution dans la personnalité (fig. 10 p.55,
fig. 27). Il se trouve donc au centre de toutes les régulations
physiologiques et psychologiques.
Ce chakra s’extériorise dans le corps par l’activité de 4
glandes endocrines de première importance, les
Parathyroïdes.
Alta Major est le siège de l’unité du mental. En cela, il
reflète notre Moi profond, dont on dit en anatomie subtile,
qu’il réside dans le corps causal. Alta Major est le siège de
la mémoire. L’anatomie subtile de la mémoire est faite de 4
parties :
- mémoire en relation avec la Connaissance
- mémoire en relation avec l’Amour
- mémoire en relation avec la Réflexion
- mémoire en relation avec l’Action,
qui concourent à faire de chacun de nous une individualité
unique dont la synthèse des expériences de vies est stockée en mémoire au sein de ce chakra. Il est le centre
dans lequel s’opère notre union progressive à la conscience universelle.
LES ATTRIBUTS SPIRITUELS DES CHAKRAS (Tableau 7)
CHAKRAS
ASPECTS NEGATIFS LES ASPECTS POSITIFS LES
ELEMENT
VICES VERTUS
COSMIQUE
Perte de conscience du Soi, CORONAL ou Esprit de sacrifice, conscience
universelle, connection avec
apitoiement sur soi, le moi SAHASRARA les desseins de la Nature,
dramatique BRAHMAN volonté spirituelle
Attachement psychique au
Pouvoir de l’esprit, dogmatisme, Pouvoirs du psychisme, vision
FRONTAL ou AJNA mystique, clairvoyance,
égoïsme, violence, intuition, sommeil conscient,
MAHAT
mortification, ascèse austère, liaison au spirituel
folie
Intolérance, ignorance, intellect Conscience de l’espace infini,
GORGE ou du macrocosme, clairaudience,
borné, fanatisme, arrogance,
VISHUDDA ETHER pouvoirs du son et du verbe,
psychisme inférieur créativité abstraite
Conscience de l’âme, ascèse
Attachement au pouvoir affectif spirituelle, transmission de
et émotionnel, narcicisme, COEUR ou Pensée, ashram, aux pieds du
égoïsme, absence de ANAHATA AIR Maître.
modération, toxicomanie Le Pardon, pouvoirs de l’Air,
conscience collective
Colère, hallucinatin, folie PLEXUS SOLAIRE Aspiration vers le bien,
recherche de l’illumination,
mystique, intolérance, ou MANIPURA force magnétique attractive,
émotivité, autoritarisme, orgueil FEU pouvoirs du Feu

Sentiment d’envie, mensonge, Plaisirs du goût et de la


SACRE OU sexualité, voyage astral,
jalousie, perversion
SWADDH1STA EAU voyance, extase sensuelle,
sexuelle,mauvaise fréquentation pouvoirs de l'Eau, force vitale
BASAL ou Pouvoirs de la Terre,
Attachement au pouvoir MULADHARA
matériel, superstition, perte de TERRE matérialisations, amour pour
les siens, plaisir des parfums,
l’instinct de conservation, magie blanche, guérison,
ignorance, paresse, magie noire volonté materielle
LES POINTS SPIRITUELS DES CHAKRAS SUR LE CORPS
Nous avions déjà abordé la question relative aux corps spirituels qui nous constituent, et aux moyens
d’action pour traiter ces corps (cf. note * p.24), avec notamment la technique yoguique du Pranahuti. Nous
allons aborder maintenant la suite de cette étude, en approfondissant les connaissances relatives aux points
d’énergie sur le corps physique, qui ouvrent la porte des expériences spirituelles que peut faire notre
conscience. Evidemment, ce qui est important pour nous thérapeutes, c’est aussi la connaissance des
relations qui existent entre notamment les points d’acupuncture et les remèdes homéopathiques. Les points
spirituels, décrits par Ram Chandra, correspondent de façon stupéfiante à des définitions spirituelles,
données par les chinois à certains points d’acupuncture, eux-mêmes en relation avec les points décrits par le
Docteur Weihe, qui détermine précisément un remède homéopathique avec un point du corps douloureux à
la pression. Les points décrits par Ram Chandra se trouvent en correspondance avec plusieurs points
d’acupuncture :
- le méridien du rein (21er au 27R) pour les points du PIND DESH, relatifs à la région du cœur (volume I) ;
- le vaisseau conception (21 JM) pour le point 6 du Raja-Yoga de Ram Chandra, fin du "Pind Desh",
ouverture à "Akasha", l’Espace Absolu ;
- le vaisseau gouverneur (24TM au 15TM) pour les points du "Brahmanda desh" et "Para-brahmanda
mandai" relatifs à la région du mental et de la région centrale. Certaines relations de points sont troublantes.
Par exemple :
- le point 1 ou A, est décrit par Ram Chandra comme étant le point de sortie, le point d’évacuation de
"Bogha", c’est-à-dire le processus qui fait subir les effets du Karma. C’est le point d’épurement des
"Samskaras", c’est-à-dire les impressions, traces, mémoires, laissées par la répétition des mêmes actes dans
notre passé. La correspondance avec le 21er, "porte de sortie de l’obscur", est plus qu’étonnante.
- Le point 2 ou B, est décrit comme étant le point de commande de toutes les énergies spirituelles. Ce point
étant relié à tous les autres points de la région du cœur, mais aussi à ceux de la région du mental et de la
région centrale. Il le décrit comme le point qui correspond aux Samskaras. Curieusement, les chinois ont
appelé ce point 23R : "marque de l’évolué, consécration divine".
- Il existe, dit Ram Chandra, un point entre A et B, quelque part, point dont il ne donne pas précisément la
situation, car il peut être dangereux. En effet, s’il est touché, il permet de se mettre en contact avec les âmes
libérées, désincarnées, du monde plus lumineux. Là encore, il est stupéfiant d’y voir le 22R, appelé "véranda
des pas, galerie de la promenade".
-
- RELATION PHYSIQUE ET SPIRITUELLE ENTRE LES POINTS
Ram Chandra était un être exceptionnel. Il n’avait qu’un seul but : accélérer le plus vite possible les progrès
spirituels des êtres qui venaient le voir même si ceux-ci n’étaient pas ses disciples. Pour cela, il utilisait un
système de transmission de flux de prana sur certains points des corps subtils, après lecture de la condition
intérieure de ceux qui venaient pour recevoir son darshan10.
Voici un résumé des points spirituels lorsqu’ils sont actifs, et des états qu’ils procurent lorsqu’on les franchit
et que l’on en acquiert la maîtrise, selon Ram Chandra. Je considère qu’expérimenter ces points, c’est
expérimenter les rayons et vibrations dont l’origine émane du Kshob divin. Expérimenter ces points, c’est
vivre les informations de Tattvas qui sont là depuis la création. C’est pourquoi, il faut leur accorder une très
grande importance.
Ram Chandra disait de ces points et régions, qu’il n’est pas nécessaire de les avoir perçus pour les avoir
franchis.
DETAIL ET REGION DES POINTS
(Extrait d’un livre de Ram Chandra, Vers l’Infini. Voir bibliographie.)
Point 1 : est composé de deux parties.
- 1ère partie : l’état de sainteté règne en soi. Le contact divin semble se refléter dans tous les objets animés
et inanimés. Explosion de sentiments. Si l’on n’y prend pas garde, on risque la folie mystique. A force
d’amour et de dévotion, on arrive à la 2e partie du point.

10 Darshan : rayonnement d’un être hautement spiritualisé. Lorsque l’on est aux pieds du Maître, on vient prendre son darshan afin de
s’imprégner et de s’imbiber de son énergie spirituelle.
- 2e partie du point : ici l’état de piété prédomine partout, et pénètre tout. On éprouve une teinte de
dépouillement et de simplicité.
Point 2 : une certaine lourdeur disparaît, la légèreté augmente, la simplicité augmente. On a un aperçu de
l’âme, siège de l’Atman, sphère de l’Ame, propreté et simplicité. Sentiment de modération. Etat de félicité
de l’âme. Parfums de l’âme qui amènent des visions intérieures. Cette zone renferme de nombreux sous-
points.
Point 3 : la luminosité divine apparaît ici sous forme de flammes de feu qui éclatent. On associe cette chaleur
au véritable amour. Ce point correspond à l’élément cosmique Feu.
Point 4 : L’état de feu disparaît, et l’on pénètre dans un état opposé, celui de l’élément Eau. On est imprégné
ici du désir ardent de rechercher l’ultime. Si ce désir est absent, les miracles commencent à se déployer
autour de nous. On éprouve une apaisante tranquillité. On a, comme devant soi, une vaste étendue d’eau,
d’effet rafraîchissant. Ce point correspond à l’élément cosmique Eau.
Point 5 : on exprime un état d’errance. C’est l’élément Air. Ce point correspond à l’élément cosmique Air,
calme et apaisant.
Deux conditions peuvent se développer :
- tristesse, les yeux se remplissent de larmes,
- frissons, des rires aux larmes.
Maintenant, la pleine connaissance de la sphère de la matière Pind est atteinte. Il existe un son à chaque
nœud. Plus haut est le nœud, plus doux est le son. La concentration sur ces sons permet de développer la
capacité de faire des miracles. Cette connaissance des sons sur ces 5 points de la sphère de la matière est
appelée la Sagesse des 5 feux (pouvoir de gouverner les feux des éléments liés à ceux-ci). On aborde
maintenant la sphère supra-matérielle : Brahmanda mandai. A ce point, on ne se réincarne plus sur terre.
Point 6 : Ici, l’influence de la matière s’amoindrit considérablement. Lumière et nébulosité sont perçues.
Puis, la brume se dissipe et seule la lumière demeure. Distributeur de l’énergie venant du dessus vers le Pind
desh.
Point 7 : Sainteté et piété prédominent. Nous sommes dans le Brahmanda mandai. L’effet de la matière y
souffle encore. Réserve inépuisable d’énergie alimentant le Pind desh. Chaque chose y est représentée dans
un état microcosmique. Une puissance immense semblable à celle de l’électricité. On s’étend au monde
entier. On s’expanse. Cette expansion peut conduire à la folie extatique.
Point 8 : le monde est comme un rêve, comme un terrain de jeu de la nature. Sentiment de dissociation, de
détachement. Tout semble très léger. La pensée perd son poids. On jouit de paix et de stabilité. Une certaine
fraîcheur.
Point 9 : Le contact réel avec l’absolu "Bhuma" débute. On naît à nouveau dans un autre monde. On a une
compréhension consciente de "Cela". Le mental reconnaît la présence du Seigneur. Un culte intérieur
s’installe. Il est le Maître, et nous sommes son serviteur. Conscience respectueuse de Sa présence. Extrême
supplication avec douceur inexprimable du cœur. Le sentiment d’existence personnelle se dissout. Début de
la négation de nous-mêmes.
Point 10 : Supplication. Sa demeure est la nôtre. Un sentiment de Maîtrise, sentiment de vénération pour soi-
même. La fonction d’Ishwara en tant que créateur cesse ici. On commence à contacter l’Absolu, le Bhuma,
le vide (peut- être). Il y a une existence éternelle et universelle.
Point 11 : La vision de la réalité se fait jour. On est désemparé. On perd tout contrôle. Il n’y a ni paix, ni
repos sans Lui. Etat de paix, d’où toute qualité de paix a disparu. Tout semble perdu, sauf l’angoisse.
Point 12 : Point d’immersion de toutes les choses acquises aux différentes étapes d’immersion et
d’identification. On entre automatiquement en l’état d’identification raffinée, "Sayujyata".
Point 13 : Une existence éternelle. Il n’y a plus d’expérience. Condition d’un enfant innocent. Absence de
connaissance.
Dans les étapes du cœur, à chaque point traversé, on peut ressentir les quatre conditions suivantes :
1 - un état éveillant dans le mental la conscience d’une force divine régnant en toute chose.
2 - la conscience de la présence divine partout, en tout, et l’absorption dans Sa mémoire, Son souvenir.
3 - absence de la conscience d’une force divine. Aucune sensation de Son souvenir, un sentiment de
négation de soi apparaît.
4 - tout s’évanouit. Aucune impression sur le cœur, même pas celle d’existence. Ces quatre conditions
écrites par Ram Chandra sont ressenties à toutes les escales et à chaque étape successive. Seules les
personnes sensibles pourront suivre ces évolutions dans leurs moindres détails. A mesure que l’on parcourt
ces divers centres, du plus bas au plus élevé, les perceptions se raréfient progressivement. Pour plus de
clarté, se référer au schéma qui synthétise l’ensemble du parcours qu’opère la conscience au travers de ces
points (fig. 28 p.100).
CHAPITRE IV

LA SCIENCE ET L’ART DE

LA MAGNETO-GEOMETRIE
VERS LA FIN DES MEDICAMENTS OU L’AVENEMENT D’UNE MEDECINE
SPIRITUELLE ENFIN RETROUVEE

En tant que thérapeute il me tient forcément à cœur de défendre et de promouvoir les thérapies naturelles.
J’ai acquis pendant ces vingts dernières années une expérience et j’ai pu me forger une certaine idée sur la
médecine. La médecine naturelle idéale existe. Elle est basée sur quelques principes simples qu’il s’agit de
respecter et qui tiennent en substance dans ces quelques lignes :
- Avant de tomber malade et pour ne pas tomber malade, manger sain, car la santé est dans la cuisine,
penser sain, car la santé est dans la tête, se discipliner par un yoga, car la santé est dans l’esprit.
- Equilibrer espace, mouvement, respiration, ablutions, travail.
- Après être tombé malade : ne pas supprimer les symptômes par des "anti".
- Respecter la loi des semblables, quelles que soient les thérapies, surtout si l’on donne plantes, remèdes,
ou préparations médicales.
- Traiter la cause et non les effets.
- Toujours commencer par une thérapie naturelle pour ne pas créer d’effets secondaires. Dans le cas
d’insuccès, utiliser une thérapie plus forte à base de chimie.
- Une vraie médecine naturelle doit être basée sur le concept énergétique de la vie et de la maladie.
L’énergie subtile est à la base des processus vitaux et des processus pathologiques. L’énergie subtile obéit
aux lois physiques universelles, lesquelles, le savez-vous, se résument en quelques observations très simples,
qui trouvent des applications pratiques immédiates dans notre vie :
Savez-vous que les forces qui ont conduit le développement de l’univers il y a 15 milliards d’années, sont les
mêmes qui ont conduit le développement de tous les objets galactiques, et que ces mêmes forces animent
aujourd’hui depuis tout ce temps les étoiles, nébuleuses, comètes et planètes?
Savez-vous que les énergies qui ont conduit le développement de notre planète Terre il y a 4,5 milliards
d’années, sont les mêmes qui continuent aujourd’hui à conduire le développement de chaque forme
minérale, végétale, et animale, et les animent de la Vie?
Savez-vous que les éléments simples, qui se sont développés à partir des charges électroniques et nucléaires
originelles pour former une étoile, sont exactement les mêmes qui se sont différemment arrangés et
organisés pour créer les cellules d’une plante, d’un insecte, ou bien de tout être vivant quel qu’il soit?
Pouvons-nous aujourd’hui envisager et comprendre que ces forces, ces énergies, ces matériaux sont
universels et qu’ils sont la source permanente de vie, de guérison, d’inspiration pour l’homme depuis la nuit
des temps, et que ces facteurs de création restés inchangés forment l’éternel présent qui donne le sens de
notre vie?
Il n’y a pas qu’une seule façon d’envisager et de comprendre les mystères de la création. La théorie
matérialiste et cartésienne de la vie permet seulement de nous situer physiquement dans cet immense
univers.
Que faisons-nous pour nous situer, de nos sentiments lorsque ceux-ci dominent la logique?
Que faisons-nous pour nous situer, de notre intuition lorsque celle-ci domine la raison?
Que faisons-nous pour nous situer, de nos pulsions originelles à retrouver les traces de notre père et mère
divins lorsque, lassés, fatigués de la souffrance, de la maladie ou de l’insuccès, aucune logique matérialiste
ne peut plus contenir notre désespoir d’être séparés de nos origines spirituelles qui donneraient un sens à
notre vie?
Oui, nous pouvons envisager et comprendre les mystères de la création d’une autre façon, d’une façon
naturelle, d’une façon qui respecte en nous la présence permanente de l’esprit au cœur de la matière, la
présence permanente de la conscience universelle au cœur de la pensée individuelle.
Trois sciences fondamentales ont de tout temps guidé l’être humain dans sa quête de compréhension pour se
situer par rapport à la création originelle : la philosophie, l’astronomie, et la médecine.
La philosophie, c’est l’esprit, le plan universel.
L’astronomie, c’est l’univers, le ciel, l’âme de l’homme.
La médecine, c’est le corps physique, la matière.
Aujourd’hui, il y a une autre façon bien plus épanouissante pour notre devenir, de comprendre le corps et la
matière, que celle qui a prévalu depuis 2000 ans et qui devient d’ailleurs obsolète.
Savez-vous, à ce propos, que l’existence de nos organes vitaux ne dépend pas que des réactions
biochimiques qui s’y passent par milliards à chaque seconde, pour y maintenir l’équilibre nécessaire au
développement harmonieux de la santé?
Bien avant de devenir des molécules organiques douées du pouvoir de la vie, les éléments simples qui
composent ces mêmes molécules sont doués d’énergie polarisée, de forces rotatives orientées, de
mouvements en déplacement, de champs immatériels sensibles qui répondent à l’énergie de la pensée.
Le corps de l’être humain est rempli de bien d’autres choses qui ne sont pas de la chimie. Il est aussi rempli
de l’énergie magnétique et électrique qui prévaut avant toute forme de vie organisée. Il est aussi rempli de la
conscience d’être et de la pensée humaine qui sont déjà là avant sa création et le conduisent à des actions
individuelles lui permettant de jouir de la création.
Est-ce que ces forces, ces énergies, ces champs magnétiques et électriques, ces formes pensées ne sont pas
les facteurs fondamentaux qui sous-tendent notre existence bien avant que nous ne puissions nous multiplier
biologiquement? Bien sûr que si, puisque nous avons évoqué tout à l’heure que ces mêmes facteurs existent
et prévalent au développement de l’univers, des planètes et des formes vivantes. Donc, si nous pensions que
seuls les médicaments chimiques pouvaient soigner nos maladies, nous nous trompions. Si ces mêmes
médicaments peuvent en effet soigner la partie purement physique de notre corps, ceux-ci sont incapables de
soigner les parties innombrables de l’âme et de l’esprit de notre même corps.
Pour soigner ces parties délicates de nous-mêmes, nous avons besoin d’une médecine délicate, qui définit et
spécifie très finement les composantes physiques et non plus chimiques de notre corps. Nous avons besoin
ici d’une médecine qui définit les forces, les énergies, les champs de la conscience qui animent en nous
d’une façon invisible ces plans d’existence et font vibrer nos corps subtils. Cette nouvelle médecine existe,
mais ce n’est plus une médecine telle qu’on l’entend habituellement. Elle ne prépare plus des médicaments
chimiques, mais construit des informations ou des messages physiques basés sur des champs de formes, elle
construit des ondes magnétiques et électriques polarisées, des ensembles de proportions numériques codifiés.
Cette façon de préparer des énergies curatives, qui pourront être portées par des supports tels que de l’eau,
ou une portion d’espace tel un granule de sucre, est rassemblée dans une technique et un mode de fabrication
de ces énergies subtiles, que l’on appelle la Magnéto-Géométrie.
AUX SOURCES DE L’INFORMATION PAR LA MAGNETO-GEOMETRIE
Plus nous découvrons la vie, ses implications et son vrai but spirituel, plus nous repoussons ce que l’on
pense être son origine, puis l’origine de son origine, il n’y a pas de fin et cela devient monotone.
Lorsque les secrets de la "matière" se dévoilent, nous éprouvons le besoin d’aller plus loin, et nous inventons
le mot "énergie" pour exprimer ce qui donne la vie à la matière organisée.
Lorsque les secrets de "l’énergie" se dévoilent, nous éprouvons le besoin de continuer son exploration en
inventant un nouveau mot, l’information, pour exprimer ce qui anime et construit l’énergie elle-même. Ce ne
sont plus les molécules, ni les acides aminés, ni les atomes, ni les particules de son noyau central, ni les
quarks, ni leur énergie qui font tourner le monde, ce sont les informations. Voilà une belle affirmation !
Mais qu’est-ce donc qu’une information? Vient-elle encore de quelque niveau plus subtil jusqu’à un infini
indéterminé, jusqu’au néant, et ce, pour l’éternité? Personne ne peut y répondre aujourd’hui, mais je vous
invite à faire un voyage extraordinaire dans l’histoire d’une science non cartésienne, qui tente d’exprimer
toute chose sous la forme de son information originelle. Cette information est un alphabet numérique et
géométrique. Cet alphabet trouve de nombreuses applications pratiques dans le domaine de la santé
physique, émotionnelle, mentale et spirituelle des êtres vivants. On appelle les techniques qui en découlent
"la Magnéto-Géométrie".
La Magnéto-Géométrie est une technique thérapeutique non conventionnelle que l’on peut classer dans
l’immense champ des thérapies de l’énergie ; mais à la différence de celles-ci, la Magnéto-géométrie
n’utilise pas directement l’énergie pour faire ses régulations, mais elle se sert de l’information primitive de
l’énergie elle-même pour induire une réaction énergétique secondaire. La magnéto- géométrie définit en fait
la pré-matière.
Elle se pratique sous une forme très particulière qui utilise deux techniques :
- l’utilisation d’un code géométrique (cf. note 11 p.24),
- l’affichage d’un code numérique.
Les deux s’affichent sur un même instrument, capable de lire ces codes et d’en reproduire leurs
informations.
La technique de la Magnéto-Géométrie se base sur trois points fondamentaux :
1 - L’utilisation d’un matériau : ce matériau, c’est l’information* (note page suivante). L’information est
immatérielle, mais elle va induire secondairement de l’énergie qui est, elle, d’origine matérielle, car l’énergie
est inséparable de la matière.
2 - Le respect d’une loi universelle : la loi des semblables12 (note page suivante).
3 - L’application d’un principe d’action et de transmission : le principe de la Résonance13 (note page
suivante).
4
LE MATERIAU
C’est l’information. En magnéto-géométrie, l’information est définie de deux façons complémentaires et
indissociables :
a - sous la forme de cartes codées géométriques : chaque carte définit avec une extrême précision
l’information, par des positions angulaires fixes de rayons partiels, inscrits à l’intérieur d’une série de
cercles.

11 Information : voir Chapitre II p. 35


12 La Loi des semblables : L’Homéopathie (du grec Homoion : semblable et Pathos : souffrance) est la doctrine découverte en 1796 par Samuel
HAHNEMAN, doctrine qui base toute sa thérapeutique sur la loi des semblables (similia similihus curentur).
13 La Résonance :
- résonance électrique : phénomène de résonance qui se produit dans un circuit oscillant, quand il est alimenté par une tension alternative de
fréquence voisine de sa fréquence propre.
- résonance magnétique : méthode d’analyse spectroscopique fondée sur les transitions induites entre les niveaux d’énergie magnétique d’un
atome, d’un ion, d’une molécule.
- en physique : la résonance est le phénomène qui fait entrer en vibration un système à sa fréquence naturelle, en provenance d’un autre
système en vibration de même fréquence.
Les positions de rayons partiels peuvent être découverts de deux façons :

- par une technique de radiesthésie14,

- par un calcul mathématique.


b - sous la forme de codes numériques : qui définissent la même information par un nombre formé d’une
série de chiffres.
Il existe plusieurs définitions numériques de l’information, chacune d’elles définit une base15. C’est dès la
fin du 19e siècle, que l’utilisation des codes numériques a donné naissance à une technique thérapeutique
appelée dans les années 1945 : la Radionique.
On compte 3 bases fondamentales. Chaque base donne pour une même information 3 niveaux différents de
définitions, en relation avec les 3 plans principaux de notre personnalité :

- le plan mental,

- le plan émotionnel,

- le plan physique éthérique.

-
LA LOI DES SEMBLABLES
C’est une loi de guérison définie par son auteur Hahneman, père de l’homéopathie, qui permet à
l’information de se transmettre instantanément de substance à substance, de corps à corps, de champ à
champ, de plan en plan, et de libérer son information sous la forme d’une énergie curatrice. Cette énergie a
été appelée par Hahneman : la "Dynamis". Appliquée à la santé, on l’expérimente dans l’assertion suivante :
"les semblables guérissent les semblables", similia similibus curentur (Hahneman).

LE PRINCIPE DE LA RESONANCE
Défini physiquement, notre univers est un champ d’ondes ; ces ondes obéissent à des lois physiques et
mathématiques dont l’archétype originel, qui semble être d’origine immatériel, unit de la même manière
l’infiniment petit et l’infiniment grand.
Ainsi, l’univers physique est-il électromagnétique. Il est construit de certaines constantes qui font naître la

14 La Radiesthésie : du latin radius : rayon, et du grec aisthésis : sensation.


La radiesthésie, au-delà de ses deux écoles matérialiste et mentaliste, est à mon sens, une technique humaine, qui, par l’intermédiaire d’un
artifice instrumental simple (pendule, baguette...), permet d’utiliser la pensée comme un instrument sensible.
Cette pensée peut naviguer sur l’échelle vibratoire de tout ce qui est créé, de la matière à l’esprit, du corps physique au corps spirituel, et ainsi
se mettre en résonance avec la réalité recherchée. Le corps qui est le système vibratoire et oscillant par excellence est un pendule de
radiesthésie qu’il faut éduquer à la sensibilité des plans subtils.
15 Les BASES : en radionique, chaque base correspond à la définition d’un niveau vibratoire d’énergie bien spécifique. Ainsi :
- Les "codes numériques de Base 10" correspondent à un nombre chiffré de 0 à 10, en résonance avec les champs vibratoires du corps
physique éthérique d’une information. Ces champs sont le reflet de l’organisation énergétique de la Pré-Matière Ethérique d’une information.
- Les "codes numériques de Base 44" correspondent à un nombre chiffré de 0 à 44, en résonance avec les champs vibratoires du corps
émotionnel ou astral d’une information. Ces champs sont le reflet de l’organisation énergétique des éléments cosmiques de la Pré-Matière
Astrale d’une information.
- Les "codes numériques de Base 336" correspondent à un nombre chiffré de 0 à 9, en résonance avec les champs vibratoires du plan mental
d’une information. Ces champs sont en relation avec l’organisation intelligente de la Pré-Matière Mentale d’une information.
Ces codes numériques sont utilisables seuls ou en relation avec une carte codée géométrique.
Les codes numériques sont le reflet du Temps d’une information.
Les codes géométriques sont le reflet de l’Espace d’une information.
Les deux ensemble permettent une résonance parfaite de l’Espace-Temps d’une information.
vie et qui l’entretiennent. La vie se traduit par des oscillations ou vibrations constantes vitales qui se
synthétisent en une échelle vibratoire qui représente l’univers tout entier, et qui possède différentes octaves.
Lorsqu’un ensemble de constantes d’un octave donné entre en mouvement, celui- ci induit sur les octaves
supérieures et inférieures le même type de mouvement, qui se reproduit identique au premier, c’est le
phénomène de la résonance.
Au cours de mes découvertes du monde de la Magnéto-Géométrie, je me suis heurté à de nombreuses
difficultés : absence de définition, absence de système scientifique de mesure et de contrôles, trop grande
part donnée à l’intuition, trop vaste domaine de connaissances ésotériques à absorber, utilisation d’un
langage fermé à la science, de trop nombreuses instrumentations basées sur des concepts trop différents. Il
fallait, et il faut toujours, dans cette technique de la Magnéto- Géométrie, un changement par un grand
nettoyage des données accumulées au cours d’un siècle de pragmatisme, une remise à jour des
connaissances, une ouverture vers la précision scientifique, la recherche logique et systématique.
La Magnéto-Géométrie n’est pas seulement une nouvelle médecine, qui nous montre une autre façon de
soigner sans médicament, la totalité de l’être que nous sommes, avec un esprit, une âme et un corps tout en
un.
La Magnéto-Géométrie représente aussi, par ses aspects théoriques :
- une philosophie, par les thèses cosmologiques qu’elle défend et dont elle tire sa source ;
- une autre vision de l’astronomie, par l’étude des orientations de l’espace et des composants élémentaires
de la matière, dont elle utilise l’énergie pour guérir, car ces éléments sont universellement retrouvés dans les
étoiles, les planètes et toute forme de vie. C’est aussi une cosmogonie physique.
La Magnéto-Géométrie, ce sont ces trois sciences humaines unifiées autour d’un seul principe créateur.
C’est un subtil équilibre et une subtile cohabitation entre la philosophie, l’astronomie et la médecine. C’est
pourquoi, elle représente la source d’un nouvel équilibre dont l’homme moderne a besoin. Nous avons tous
besoin, à l’issue du XXè siècle, de retrouver le sens de notre vie, le chemin de notre esprit, l’expression de
notre âme et l’équilibre du corps afin de réaliser une ascension spirituelle, qui seule peut nous permettre de
changer le monde vers un meilleur.
Avec la Magnéto-Géométrie, nous commençons à percevoir que nous devenons l'homme étoile et que nous
touchons aus sources de l'énergie. Avec la Magnéto- Géométrie, on corrige les déséquilibres à leur source,
qu’ils soient biologiques ou psychologiques. Une carte codée magnéto-géométrique peut définir des
informations sous une forme immatérielle. Tout peut être codifié : l’énergie d’une plante, d’une vitamine,
d’une hormone, d’un organe, d’un point d’acupuncture ou d’une condition psychologique. Elle pourra
également définir et corriger les déséquilibres du biotope induits par les pollutions de toutes natures qui
bousculent la planète. Comment cela est-il possible? Essayons une définition.
Les champs électriques et magnétiques représentent, par rapport à l’étude physique de la matière, l’expression la plus originelle de la vie, la
polarité.
La transmission et le développement de la vie s’expriment ainsi par des relations énergie-matière, qui, par rapport à la polarité, définissent
des champs d’information de nature physique, mais d’origine immatérielle. Il semble que tout fonctionne comme si il y avait un double
parfait d’antimatière à cet univers. Ces champs sont ils de l’anti-matière ou plus exactement de la matière parfaite, éternelle et absolue? Ce
qui est certain c’est que ces champs sont universels car ils ont pour tissu, la conscience et pour véhicule la Pensée.
Toutes les formes d’existence obéissent à des processus organisés intelligents, dont l’information polarisée originelle est fondue en s’unifiant
instantanément à ces champs.
Ainsi, tout est dans tout, et tout est partout. Par le véhicule de la pensée toute information est là où l’on se trouve.
Les causes de ces polarités semblent régies par la pré-existence d’organisations universelles ou de plans qui ne peuvent pas être définis d’une
façon cartésienne et dont l’intelligence humaine ne peut concevoir l’origine. Ces plans de Pré-Matière sont présents mais inaccessibles,
cependant, les informations qui en résultent dans le plan de la matière sont, elles, définissables numériquement, géométriquement, ou
symboliquement.
Le jeu des nombres, des formes et des symboles fait naître des informations cohérentes, qui peuvent être portées par des champs électriques,
magnétiques, ou par la pensée qui est de même nature. Ces informations définissables par des champs géométriques peuvent être stockées et
chargées sur de l’eau, ou toute substance vivante contenant de l’eau. On peut également les charger sur des cristaux, sur des volumes ou
dans des espaces. Au sein de la matière, ces informations codées ont des capacités de rayonnement, et donc de vibrations ou d’oscillations.
Ces oscillations ainsi portées et libérées se trouvent instantanément en tout point d’espace par les capacités universelles qu’ont ces champs de
créer l’unité et ainsi d’être virtuellement présentes en tout point d’espace.
Lorsque le multiple est perçu comme UN, la distance n'existe plus car l’espace ne possède plus alors de distance et le temps ne possède plus
de durée.
La Magnéto-Géométrie est une technique d’utilisation du phénomène de cette transmission ou plutôt de reproduction ou de duplication de
cette présence instantanée des informations ainsi codées à des fins thérapeutiques.
La Magnéto-Géométrie est un système non cartésien, capable de définir des champs de forme, dont les possibilités semblent n’avoir aucune
limite car celles-ci sont liées à la pensée humaine et à son origine pré-matérielle. On peut très bien supposer aujourd’hui avec l’avancée des
connaissances tant scientifiques que métaphysiques que cette pré-matière qui constitue le tissu de notre anatomie subtile est de nature
Divine. Est-ce que celle-ci est reliée à un univers d’anti-matière ou tout au moins à un autre univers non visible mais actif?
Lorsque l’être humain pense, il crée des informations, celles-ci s’établissent en champs, ces champs rayonnent, et des ondes de type
"conscience d’être" en résultent. On les utilise à des fins thérapeutiques.
Il y a près d’un siècle que cela existe et personne n’en parle vraiment. Les résultats et les applications que
l’on peut en tirer pour guérir les maladies des plantes, des animaux, et des êtres humains nous confondent
d’admiration. Pourquoi n’en a-t- on jamais parlé plus tôt?
Parce que cette nouvelle vision de l’être et du monde, cette nouvelle façon d’envisager la guérison des
maladies, nous ferait évoluer vers un système de vie et une nouvelle civilisation où l’énergie curative serait
libre, et un monde où l’énergie est libre est un monde spirituel où la base de la vie et des échanges n’est plus
organisée sur le commerce et l’argent, mais sur la connaissance et le bonheur. Serons-nous prêts à changer,
le moment venu, au niveau des nations, lorsque la majorité silencieuse du genre humain aura déjà depuis
longtemps changé la façon de se comporter en utilisant de l’énergie libre?
La réponse détermine déjà notre avenir.
Ainsi la perfection de la Création ne peut-elle être permanente et éternelle que dans un univers lumineux,
uniquement ouvert aux capacités de l’esprit. Cela suggère aux hommes la notion d’un paradis, présent de
l’autre côté du miroir auquel il nous faut accéder, par nos efforts à l’évolution, et par l’élévation de notre
conscience.
Ce monde de matière sur lequel nous vivons ne serait-il qu’un lieu de passage où l’apprentissage de la
souffrance va nous suggérer que c’est ici bas l’enfer, et que le paradis ne peut être que notre prochaine
destination vers le haut.
Nous n’avons jamais eu un plus bel espoir que celui-ci. C’est maintenant ou jamais qu’il faut y travailler.
Toutes ces données nouvelles ne peuvent rester sans conséquences.
Il faut dès maintenant, si l’on veut comprendre le génie de la Magnéto-Géométrie, et ses implications pour le
moins extraordinaires dans le domaine du retour à la santé des énergies humaines, animales, végétales et
planétaires, envisager de façon claire et sans détour, les vérités fondamentales suivantes :
- Que les concepts à la fois de l’information et de l’énergie, de la loi des semblables, du principe de la
résonance, forment une trinité indissociable, et un module de base d’étude et de recherche. Ils permettent une
compréhension nouvelle du mode de fonctionnement de notre univers vivant, uniquement dans la mesure où
l’univers est compris comme une UNITE dans sa multitude. Cela veut dire que ce dernier, qui fonctionne
selon des lois multiples, répond du début à la fin, à un seul et même principe d’existence universel, qui unit
et relie toutes ces lois à l’unité. Notre univers représente la manifestation du multiple, mais ce multiple n’est
que la conséquence d’une information créatrice unique originelle.
- Que si ce principe unitaire est valable pour une description physique du monde, il doit l’être également
pour une description spirituelle du même monde. Car, le spirituel engendre le physique et se trouve inclus
dans le physique.
- Qu’ainsi, le "Un" originel se manifeste aussi bien dans le corps fait de matière et d’énergie, que dans l’âme
ou dans l’esprit, et donc dans ses véhicules que représentent le Mental, la Pensée, ou la Conscience.
- Que le psychisme des êtres vivants est par conséquent de même nature originelle que l’énergie des corps
physiques. La matière est de même nature que l’esprit, c’est tellement logique puisqu’elle en découle.
- Que le corps et l’esprit sont par conséquent reliés par une seule et même information originelle de
création, qui se manifeste à différents niveaux sur une même échelle vibratoire. C’est cette information qui
peut être représentée sous une forme codée numérique et géométrique.
- Que cette échelle vibratoire qui est donc "Une", ne peut plus, pour être Une, être divisée par ses deux
bouts. Ses deux bouts se rejoignent forcément pour créer l’unité. Cette échelle ne peut être qu’une spirale qui
représente l’Unité. Et chaque boucle de spirale représente l’unité de l’unité et la reproduit sans cesse dans les
deux infinis. Cette spirale a la géométrie du chiffre 8, seule forme qui permet aux énergies de se générer à
partir d’une source informationnelle originelle, et de se régénérer.
- Que l’origine de l’information au-delà de la matière et de l’énergie se fond dans le champ de l’activité
mentale intelligente et consciente, la même qui est créatrice du monde.
Le monde est le fruit d’une pensée et qu’ainsi, la pensée est le siège de l’information dans des plans subtils non matérialisés.
- Que cette information, qui est donc une forme pensée, induit de l’énergie et de la matière dans les plans physiques matérialisés par des
corps matériels neutres, des corps vivants, des formes, mais qu’au-delà du plan matériel, ces informations sont organisées en champs, en
plans, en formes pensées, en qualités abstraites de l’esprit, comme la volonté ou la sagesse, l’amour ou bien la haine, la peur, la jalousie...

LES CHAMPS A L’ORIGINE DE L’INFORMATION


En Magnéto-Géométrie, l’information, qui est donc codée numériquement et géométriquement, est contenue
et s’étudie à l’intérieur d’un cadre énergétique qui sert de support intellectuel pour son utilisation pratique.
Ce cadre est défini par deux mots clés : l’éther et la pré-matière.
- l’éther représente un champ d’action, un tissu unique, une origine de la vie avant la vie où va se dérouler la
création. C’est l’espace absolu originel. De l’éther naît le "Son et la Forme"16 17, et de lui toutes les choses
créées.
- la pré-matière s’installe dans cet espace de création, il est l’archétype originel, de la création de la matière,
elle est antérieure à son apparition. La pré-matière est faite de qualités de la conscience, celles-ci sont des
forces qui vont tisser des orientations, et vont créer des énergies polarisées et donc des plans de densité ayant
chacun des propriétés propres et particulières. L’étude de ces régions qui sont à l’origine de la manifestation
de l’esprit et de ses capacités dans le corps, forme la base d’une connaissance indispensable à la pratique de
la Magnéto- Géométrie. Celle-ci, on l’a vu, porte le nom d’anatomie subtile*.
- L’anatomie subtile de l’être humain est donc de la première importance car elle se trouve à l’origine, elle
est antérieure à l’anatomie physique. L’esprit précède donc l’apparition d’un corps dans lequel il va se
manifester, le temps d’une vie. Cet esprit répond à une programmation qui répond à des informations. On
peut dire que le corps physique s’est installé postérieurement à l’intérieur d’une forme éthérique, ou d’un
espace d’information préétabli, qui va déterminer son aspect matériel final. En médecine chinoise, dont la
base repose sur des textes datant de plus de 3000 ans, on explique qu’un organe, telle la rate, se développe
embryologiquement à l’intérieur d’un champ énergétique qui a déjà sa forme préexistante.
LE CHAMP D’ACTION DES INFORMATIONS
L’anatomie subtile est le champ d’action des informations ; elle est faite d’un réseau d’énergies polarisées,
orientées, et en perpétuel mouvement. Lorsque les mouvements se croisent, ils forment des interférences, des
centres d’énergie qui vont se densifier et que l’on appelle des points d’acupuncture ou des chakras. Les
lignes de liaison entre les centres s’appelleront des méridiens ou des nadis, nous l’avons déjà bien compris.
L’anatomie subtile s’étudie par l’ordre d’apparition mathématique de ses composants selon des données
métaphysiques (arbre du Samkhya, Théosophie, Tao...).

* Le "Son et la Forme" : dans la Mandukya Upanishad, il est écrit que : Toute chose n’est rien d’autre que de l’énergie en mouvement. A chaque objet
correspond un Son qui est sa Forme subtile. L'ensemble de ces sons compose la langue du Nom et de la Forme. Dans cette langue originelle, une
corrélation parfaite existe entre le nom des objets et leur forme matérielle. Le sanskrit est considéré comme la langue la plus proche du nom et
de la forme, ce qui explique son caractère sacré dans la tradition Védique.
17 L’Anatomie subtile de l’être humain est constituée d’un réseau énergétique complexe, fait de circuits dont on a pu de façon
pragmatique vérifier sur des millénaires la topographie sur le corps physique. Ce réseau est fait de différents plans et organisé en énergies
hiérarchisées. Différentes techniques à évolution scientifique permettent aujourd’hui de mesurer, qualifier, ou visualiser ces énergies. Citons
l’électro-acupuncture, l’électro-photographie, la micro-voltmétrie...
On y retrouve des chiffres clé : 1, 3, 5, 7, 9.
Un : principe unique, origine de l’univers, au-delà de toute définition. UN représente la volonté de créer
après que le désir de créer soit apparu.
Trois : informations originelles ou qualités fondamentales de l’esprit découlant du principe unique :
- volonté
- amour, sagesse
- intelligence, action,
trois qualités de l’esprit qui spécifient l’origine de la matérialisation de la création de toute chose.
Cinq : éléments supports immatériels de la matière : l’éther, l’air, le feu, l’eau, la terre, appelés éléments
cosmiques en opposition complémentarité aux éléments de la Terre. Ces 5 éléments cosmiques constituent le
tissu de la pré-matière.
Sept : activités ou orientations de l’esprit, pouvant être décrites ou définies comme 7 rayons, 7 mouvements,
7 pouvoirs de l’esprit, 7 octaves, 7 corps... du plus subtil au plus dense : le corps de la monade, atomique,
bouddhique, mental, astral, éthérique, physique. Neuf : centres d’énergie ou chakras, au sein desquels se
déroule l’alchimie de la vie unifiée esprit-corps au travers de ses 7 corps ; définis ou décrits comme 9 roues
en mouvement, qui sont le lieu de croisement des différents plans, orientations, forces polarisées de toute
l’anatomie subtile. Neuf est la pensée divine qui contient et manifeste le désir de création.
Quels sont les aspects pratiques de la magnéto-géométrie?
La Magnéto-Géométrie se pratique de deux façons :
I - La simulation18 19 :
II s’agit de la simulation magnéto-géométrique d’une information codée. Technique mise au point par son
auteur Malcolm Rae*. Cette information immatérielle est transformée en charge magnétique à l’intérieur
d’un instrument spécifique, sur un support qui est généralement de l’eau ou des granules de lactose, et
secondairement des cristaux ou des minéraux naturels.
2- L’interaction à distance* :
C’est une technique thérapeutique de transfert à distance au patient d’une information codée. Cette
technique, on l’a vu, porte le nom de Radionique* (cf notes page suivante), nom donné par Ruth Drown en
1945, pour exprimer physiquement une action thérapeutique faite loin du patient, et dont la cause serait des
ondes qui se comportent à la fois comme des ondes radio et comme l’émission du rayonnement particulaire
de la matière. Plus tard, ces ondes ont été redéfinies du terme d’ondes de formes20, capables de reproduire

* La Simulation radionique d’un remède homéopathique est la préparation sur de l’eau ou des granules humidifiés d’une énergie-information
fabriquée à partir d’un champ magnétique et d’un champ de forme géométrique. Dans la pratique, on glisse dans un petit instrument appelé
"simulateur", une carte codée de remède homéopathique, une hauteur de dilution est sélectionnée sur un potentiomètre, de l’eau dans un
flacon circulaire est placée dans le puits de l’instrument ou bien des granules de lactose vierges. Au bout de quelques minutes d’imprégnation,
l’eau ou les granules sont chargés de l’énergie-information du remède en provenance de la carte magnéto- géométrique. On a alors préparé un
remède simulé radioniquement.
* Malcolm RAE (1913-1979) : a été un chercheur dans le domaine de la radiesthésie. Il l’a appliquée à l’homéopathie et à la radionique. Le
résultat du développement de son travail fut la mise au point d’un système permettant la simulation de l’énergie des remèdes homéopathiques
à partir d’une forme codée, qui est appelée "carte magnéto-géométrique".
19 L’interaction à distance ou Projection radionique est une opération physique qui permet l’action thérapeutique à distance du patient.
Le même protocole décrit précédemment est respecté, mais en place d’eau ou de granules, un témoin biologique est placé dans le réceptacle du
simulateur appelé "puits". Ce témoin est en général 1 centimètre de cheveux placés entre deux pastilles de papier autocollant. Le simulateur
est, dans le cas d’une projection, relié par un système de connections à un oscillateur électronique. Ce sont les impulsions entretenues par
l’oscillateur qui sont le moteur de la projection radionique. Les instruments modernes utilisent aujourd’hui le champ alternatif du courant
électrique pour réaliser cette interaction.
20 Les Ondes de Formes : originellement définies par DE BELIZAL :
Les ondes de formes sont le produit de formes géométriques qui captent l’énergie ambiante dans une part très faible et résultent de leurs combinaisons. Sursaturées de
l’énergie captée, ces formes rayonnent celle-ci en vibrations, et ainsi de suite.
Depuis, nous avons progressé dans leur compréhension. Elles ont une influence sur la santé, en jouant par résonance avec le biologique et le
champ du psychisme. Elles vont du physique au spirituel.
Ce sont des phénomènes qui accompagnent toutes formes d’énergie, quelle qu’en soit la nature, nous dit JEAN DE LA FOYE. Leur genèse,
dit-il, semble venir de la répartition des polarités. Le bipolarisme originel est la source de l’existence de ces ondes de formes.
des champs de cohérence, qui sont aujourd’hui définis d’une manière plus claire, par le mot information.

UNE COSMOLOGIE QUI EXPLIQUE "L’INTERACTION A DISTANCE"


En résumé, voilà aujourd’hui comment l’on peut comprendre le phénomène de l’interaction à distance, dont
une des applications thérapeutiques est appelée technique radionique, et connue plus particulièrement par les
applications de la Magnéto-Géométrie, comme on vient de le voir. Comprendre ce phénomène est très
important car il permettrait de concevoir la force de cohésion de la matière- énergie de l’univers.
L’énergie de transmission et de cohésion est à l’origine de l’univers. C’est un substrat énergétique, à
l’intérieur duquel tout baigne, et ce substrat se différencie en fonction du plan dans lequel il se manifeste.
Son point ultime, juste avant le Centre, est la pensée à l’état pur, émanant du kshob initial. Cette énergie
descend de la région proche du centre, et en descendant, elle s’alourdit progressivement du plan énergétique
qu’elle traverse et qu’elle crée en même temps. A chaque plan traversé, elle acquiert les qualités physiques et
psychiques du plan traversé. Plus exactement, elle s’intégre totalement dans le plan, et ainsi de suite,
jusqu’au plan le plus dense, celui de la matière. La Pensée est donc enfermée au cœur de la Matière, et on peut se servir
d’elle pour remonter à la source. L’organisation atomique de la matière est un modèle similaire à l’énergie
originelle et à son organisation, et la "transmission ou l’action à distance" n’est qu’une des manifestation
possibles sur le modèle de cette organisation, (cf. note * p.24)
Après une certaine pratique, lorsque le radionicien a reconnu que l’énergie, qui prend autant d’aspects et de
qualités qu’il existe de plans, est de même nature que la pensée, son mental est alors suffisamment
discipliné, et tout le travail qui s’opère, se fait pour une partie, grâce et par le mental du praticien, les
instruments qu’il manipule sont pour une deuxième partie, utiles pour fixer dans les plans de la matière,
l’énergie codée de la pensée. Ce qui libère considérablement le praticien d’une fatigue et d’une concentration
inutiles.
Le plus bel instrument de radionique est donc l’être humain réalisé, c’est-à-dire, celui dont la pensée ne fait
plus qu’un avec la manifestation universelle qui l’entoure dans la conscience qu’il a du divin. Cet être-là se
trouve alors en étroit contact avec les vibrations de la pensée la plus pure, émanant du premier mouvement
de la volonté divine créatrice de l’univers. Il se trouve donc dans un état qui est la base du champ
énergétique de l’univers matérialisé. Il y a donc différents niveaux d’action de la radionique. Au niveau le
plus subtil, le radionicien utilise donc le champ vibratoire de la pensée qui se manifeste dans la matière, dont
l'instrumentation va permettre le contact. Au niveau le plus matériel, l’instrument est utilisé pour ses
capacités physiques à reproduire une information codée.
La radionique n’est donc pas une science limitée à la médecine, à l’agriculture, ou à n’importe quelle
profession qui étudie et soigne les quatre règnes. Elle est aussi une voie d’évolution spirituelle pour l’être
humain qui cherche à retourner au Centre d’où tout émane. Mais, même si l’être humain arrive à cet état de
réalisation, l’instrument, qu’il soit radionique ou non, et c’est aussi le cas de son corps physique, est toujours
nécessaire car il est le lien matérialisé indispensable qui permet au radionicien ou au thérapeute de rencontrer
le patient qui vient chercher de l’aide.
Le but ultime de toute recherche spirituelle peut se résumer dans la merveilleuse phrase de Shri Ram
Chandra : A la fin de la fin, il y a quelque chose qui n’y est pas.
C’est cela qu’il faut trouver, et c’est cela qui est la source de toute chose. Cette chose est en nous et il faut se
mettre à sa recherche. Lorsqu’on l’a trouvée, on vit en harmonie avec l’univers car il y a alors résonance
parfaite entre le Soi et Lui. Nombreux sont nos contemporains qui ont ce concept erroné que la spiritualité
fait partie d’un autre monde qui est en dehors d’eux-mêmes. Ils pensent qu’elle représente quelque paradis,

Ceci nous conduit tout naturellement à rapprocher cette définition de celle des champs, c’est-à-dire toute portion de l’espace où se produisent
des phénomènes, qu’ils soient d’ordre :
- purement physique (électro-magnétisme, gravitation, forces mécaniques),
- d’ordre vital (le bio-logique et ses activités biochimiques),
- d’ordre de la conscience (ses états, ses champs de pensée).
Les ondes de formes représentent donc tout phénomène prenant naissance dans un champ défini et à l’intérieur duquel l’information et
l’énergie se rejoignent pour donner naissance au rayonnement, ce dernier allant du rayonnement de la matière à celui de l’esprit.
s’il existe. Ils créent alors une conception de Dieu, qui représente quelque chose qui est en dehors d’eux-
mêmes. L’intérêt et la beauté de cette philosophie qui fait partie d’une nouvelle conception du monde,
explique très clairement qu’il existe une continuité entre l’univers du ciel et celui de la terre. Ce lien continu
entre le haut et le bas, inclue et rassemble les données scientifiques et métaphysiques en un seul principe
unique. Ce Principe Unique supporte aussi bien les lois physiques de l’Univers que les lois spirituelles d’une
Non-Manifestation. Alors, pourquoi ne pas utiliser la science pour expliquer la spiritualité?
Il n’y a qu’une réalité, qu’elle soit considérée dans le monde physique ou dans le monde non matérialisé. Si
la matière est spirituelle en essence, alors la spiritualité doit être en accord total avec les explications
scientifiques données à la matière.

POUR UN AUTRE REGARD SUR LA GUERISON


Vue sous l’angle de la Magnéto-Géométrie et de la Radionique, la guérison va résulter de l’utilisation d’une
ou de plusieurs informations qui devront être semblables et en résonance avec la cause du déséquilibre ayant
engendré la maladie, que celle-ci soit d’origine spirituelle, mentale, émotionnelle ou physique, ou d’une
quelconque autre origine.
En effet, les 3 bases fondamentales que représentent :
- l’énergie,
- la loi des semblables,
- le principe de la résonance,
sont indispensables à la vraie guérison des maladies, quelle que soit la thérapeutique appliquée.
Ces principes sont d’ailleurs à la base des principales thérapies de l’énergie, qui vont elles-mêmes créer le
matériau pratique de la Magnéto-Géométrie.
- La notion d’énergie est la base de la médecine chinoise et principalement de l’acupuncture.
- La loi des semblables est la clé de la médecine homéopathique.
- Le principe de résonance est une donnée majeure de la médecine par les ondes électro-magnétiques.
N’est-il d’ailleurs pas curieux de constater que ces 3 bases et ces 3 médecines convergent toutes à faire de
l’information immatérielle, une traduction purement électromagnétique dans le plan matériel?
- L’énergie se traduit en effet par de l’électricité polarisée. Les semblables traduisent la vie par la fréquence
d’oscillation. Quand deux informations sont semblables, elles oscillent à la même fréquence.
- La résonance traduit la longueur d’onde. Lorsque l’on est sur la même longueur d’onde, on est en parfaite
résonance.
Tels sont en synthèse les trois facteurs qui concourent à faire de vraies guérisons, celles qui ne sont pas une
suppression de symptômes comme souvent dans la médecine des contraires.
Il a été démontré par différents travaux passionnants que la cellule vivante est un lieu magique, au sein
duquel naît l’oscillation, l’énergie est capable de se mettre en résonance à distance et d’induire toujours à
distance une information sur des cellules semblables. La cellule est donc un véritable circuit électrique,
émetteur récepteur d’informations fondamentales au maintien de la vie. L’extension de cette cellule à la
dimension humaine montre l’homme comme une centrale électrique avec son réseau de connections (les
méridiens), de centres générateurs et transformateurs d’énergie (les points et les chakras).
Pourquoi parlons-nous de cela? Parce que, et c’est là précisément que notre propos rejoint la Magnéto-
Géométrie, ces 3 bases sont présentes dans cette technique thérapeutique. En effet :
- La carte codée géométrique ou le code numérique représentent spécifiquement l’information et l’énergie.
- Les champs électriques et magnétiques utilisés dans les instruments représentent les champs qui vont
supporter la loi des semblables.
- Le choix des dynamisations représente la résonance qui va s’établir entre des champs semblables porteurs
d’informations.
Mais le plus fascinant, c’est qu’à elle seule la carte codée, ou le code numérique, représente par leur choix à
la fois l’information ou l’énergie, le semblable homéopathique et finalement leur capacité à être en
résonance avec une pathologie quelle qu’elle soit. C’est une nouvelle démonstration que tout est en tout. Si
l’on a besoin de rêve aujourd’hui dans ce cycle destructeur du Kali Yuga21, alors ce rêve est une réalité.

APPROCHE SCIENTIFIQUE
La réalité physique du phénomène de "l'interaction à distance, et plus globalement des thérapies basées sur
l’énergie subtile de l’être vivant d’origine matérielle et spirituelle, se conforte et se confirme aujourd’hui
grâce aux principales techniques de mesures suivantes :
- la bioélectronique, dont le père est Louis Claude Vincent, et qui permet de déterminer à partir des liquides
biologiques :
. le pH : reflet de l’état de ionisation du corps, son taux d’acidité ou d’alcalinité,
. le rH2 : reflet de la polarisation du corps avec son état de réduction et d’oxydation,
. le Ro : reflet de l’état électrolytique des liquides, de la concentration des éléments minéraux à l’état
ionique. Cet état donne la résistivité.
- l’électro-acupuncture : qui semble de loin être la technique la plus simple et la moins onéreuse,
d’investigation énergétique du corps humain. Cette technique mesure la résistivité du corps vivant à des
points bien précis au passage d’un micro-courant électrique. On obtient des mesures de conductance
électriques ou résistivités observées et mesurées très précisément sur des fonctions biologiques et
énergétiques. On ne peut plus ignorer aujourd’hui que toutes les causes de nos déséquilibres énergétiques,
conduisant à des défaillances de la santé et à la maladie, qu’elles soient physiques ou psychologiques, créent
des modifications de polarisation, de force, de tension, de charge, de capacité, d’intensité, de résistivité, de
conductance électrique et magnétique dans la complexité de nos fonctions biologiques, que nous pouvons
mesurer avec nos instruments de radionique magnéto-géométrique. On mesure donc en termes de résistivité
électrique la synthèse énergétique de ce réseau qui contient bien sûr le présent de notre condition de santé,
mais aussi le passé et l’histoire de notre maladie. Ces mesures se font sur les points d’acupuncture quels
qu’ils soient, mais la finalité pratique se résume à l’essentiel dans les points d’extrémité des mains et des
pieds.
Le codage numérique et magnéto-géométrique utilisé sur des instruments spécifiques apporte des
informations capables de créer des ondes électromagnétiques et des ondes de formes qui sont correctrices
des déséquilibres trouvés lors des mesures d’électro-acupuncture.
La base matérielle de la création des ondes, et donc des remèdes capables de guérir les êtres vivants, créés
eux-mêmes de ces mêmes ondes, peut être représentée par les éléments simples qui constituent la matière.
Nous allons développer les connaissances relatives à l’organisation des éléments simples dans le prochain
chapitre, car ces éléments sont en fait les briques avec lesquelles toute la matière- énergie se construit, et
c’est donc fondamental de visualiser son architecture. Cette partie du livre est assez difficile, mais ne pas le
lire n’enlèvera rien à la compréhension générale du reste du livre. Aussi, pouvez-vous passer directement au
chapitre VI si, après les premières lignes, le vertige vous vient.
- l’électro-photographie : dont l’instrumentation permet aujourd’hui d’obtenir des clichés photographiques
très précis des corps énergétiques du patient, sous la forme d’auras lumineuses, laissant apparaître parfois les
mêmes points d’acupuncture mesurés en électro-acupuncture.
- la résonance magnétique nucléaire : technique très élaborée, mais qui n’est pas à la portée du thérapeute.
Cette technique est un effet physique observé lorsque des fréquences d’ondes radio sont absorbées par la
matière.
Cette technique permet d’observer à un autre niveau de rayonnement, ce que la spectroscopie permet en
chimie, sur l’étude de la structure moléculaire de la matière.
Les ondes électromagnétiques appartiennent au domaine matériel. Les champs de formes émis par les cartes
magnéto-géométriques et numériques, appartiennent au domaine immatériel. La technologie électronique

21 Kali Yuga : La vie des espèces est liée aux cycles du temps, qui est lui-même fonction des périodes astronomiques. Dans les Puranas, et plus
spécifiquement dans le Linga Purana, on décrit 4 périodes ou 4 âges ou 4 yugas, correspondant à la durée d’une espèce humaine. Après le 1er
âge qui était un âge de sagesse, il y eut le 2e âge, celui de la civilisation agricole et sédentaire. Le 3e âge a fait naître les religions et le doute. Le
4e âge, celui que nous vivons aujourd’hui s’appelle le Kali Yuga, l’âge de la querelle et des conflits.
permet aujourd’hui de mesurer l’interaction entre ces deux mondes. Ainsi, une carte codée magnéto-
géométrique induit-elle une information dans le corps capable de modifier instantanément une mesure de
conductance électrique pratiquée avec un ohmmètre médical. Comment une carte codée introduite dans un
système électromagnétique induit- elle son information immatérielle dans un corps? La seule réponse est par
une action physique. Cette action physique résulte du fait que l’information immatérielle induit une donnée
physique, qui se traduit par une réaction énergétique dans le corps vivant. L’information a donné naissance à
l’énergie, l’énergie a modifié la résistance des tissus et des cellules au passage du champ électromagnétique.
On a ici le lien entre le corps et l’esprit, entre la physique des ondes et l’immatérialité de l’esprit.
La Radionique magnéto-géométrique tient à la fois d’une médecine physique d’avant-garde et d’une base
philosophique pour l’évolution spirituelle de l’être humain.
Il est temps maintenant de nous poser cette question de l'implication des techniques d’interaction à distance
sur le thérapeute qui pratique ces types de traitements, et sur les patients qui les demandent.

LA RADIONIQUE EST-ELLE DANGEREUSE?


Dans la vie, nous sommes constamment amenés à utiliser un nombre croissant d’objets, d’ustensiles,
d’instruments et donc de techniques et de technologies pour toutes sortes de raisons, la première étant par
modernisme. Aucun de ces objets, aucune de ces technologies ne sont totalement bons ou totalement
mauvais. Cela dépend toujours de deux choses :
- des qualités physiques et techniques de l’objet,
- de ce que l’on en fait, c’est-à-dire de nos qualités personnelles. En face d’une technologie, il y a toujours
l’utilité, l’utilisateur, et l’utilisation. On ne peut pas sortir de là.
Lorsque j’entends dire : " la radionique est dangereuse ", est-ce justifié? Si oui, dans quelles circonstances?
Si non, comment non, et pourquoi non?
Tous les jours, nous utilisons des ustensiles pour faire la cuisine : feux à gaz, plaques chauffantes, robots
électriques, fours à micro-ondes, couteaux.
Sont-ils dangereux? Oui, si l’on ne sait pas s’en servir, si l’on est débutant, ou si nous nous en servons pour
d’autres raisons que pour faire la cuisine. Non, si l’on a appris à s’en servir correctement et si on a l’habitude
de s’en servir régulièrement. Et malgré ces deux conditions, des fautes d’inattention et des erreurs sont
toujours possibles, même après plusieurs années de pratique. On se brûle, on se coupe.. Prenons d’autres
exemples :
Est-ce que posséder une voiture et la conduire est une pratique dangereuse? Est- ce que posséder deux
jambes et savoir marcher est une autre pratique dangereuse? C’est merveilleux de faire la cuisine et de la
manger. C’est merveilleux de conduire, de marcher et de courir, mais de temps en temps on peut se couper,
se brûler, trébucher et se faire mal, ou avoir un léger accident. On ne peut pas pour autant renoncer à
cuisiner, à conduire, à marcher où courir. Il en est de même pour le radionicien qui utilise ses instruments en
conjonction avec la forme-pensée qu’il choisit pour guérir un patient. D’ailleurs, peut-on jamais pratiquer
quoi que ce soit de vraiment bien sans la conjonction de la pensée? cherchez et dites-le moi. Alors, la
radionique est-elle dangereuse?
De quelle radionique parle-t-on? Il n’y a aucun danger à pratiquer la radionique Magnéto-Géométrique et
Numérique, si l’on respecte deux conditions essentielles :
1 - Condition matérielle et donc physique : il faut exclusivement utiliser une instrumentation fabriquée, qui a
fait ses preuves d’efficacité et d’innocuité. Ces instruments doivent être construits avec le respect de la
propagation des ondes de formes d’une part, des champs magnétiques et électriques d’autre part.
Ceci est l’affaire et la responsabilité de l’inventeur de l’instrumentation et du fabriquant. N’achetez pas
n’importe quoi, la foi ou la crédulité ne font pas bon ménage avec la radionique. Soyez vigilants, exigez la
qualité. Aiguisez votre curiosité, posez des questions, informez-vous sur le fonctionnement de l’instrument.
C’est très simple. Un instrument d’interaction à distance fonctionne sur le principe de la reproduction
d’ondes de formes géométriques ou de proportions numériques plus ou moins couplées à des oscillations
électriques et des champs magnétiques. Ne croyez pas une chose parce que vous l’avez simplement entendue
dire, vérifiez vous-même. Un bon instrument de radionique doit avoir, et avoir seulement une action
physique, et physique seulement. L’instrument par lui-même n’a pas d’action émotionnelle, mentale ou
spirituelle. C’est vous seul qui apportez cette action éventuellement au traitement, par la personne que vous
êtes vous-même, mais cela est une autre affaire et ne doit pas faire l’objet d’une recherche ou d’une attention
particulière de votre part. Croyez toujours en ce que vous faites, et faites-le vraiment. Les instruments de
Magnéto- Géométrie et de proportions numériques sont absolument sans danger. Ils ne polluent ni
magnétiquement, ni par les ondes de forme, le thérapeute, le patient ou l’environnement. S’ils émettent des
champs électriques, ceux-ci ne sont pas plus intenses que ceux émis par tout appareil utilisant une tension
électrique dont les caractéristiques sont aujourd’hui universelles (220 V alternatif, 50 Hz).
2 - Condition intellectuelle :
Pour utiliser un instrument de radionique de type Magnéto-Géométrique et Numérique, il faut avoir suivi
une formation appropriée délivrée dans une école spécialisée. Le radionicien suit une technique d’analyse et
respecte un protocole de travail, qui répond à des critères de traitement, et à des lois de guérison de la
médecine de l’énergie. Pour traiter et suivre des patients avec cette technique de travail, il faut, comme dans
toute autre profession, être qualifié et sain de corps et d’esprit.
La radionique ne peut être pratiquée que par des thérapeutes évolués qui savent exactement ce qu’ils font sur
le plan intellectuel. Devenir radionicien, c’est embrasser un métier.
On oublie trop souvent que la guérison à distance par la radionique ne répond qu’à un seul principe physique
: la résonance, et qu’à une seule loi thérapeutique : la loi des semblables. Qu’est-ce-que cela implique? Tout
simplement, qu’à la seule et unique condition que le traitement du radionicien soit le semblable vibratoire de
la pathologie du patient, et en résonance avec le niveau impliqué de celle-ci, il n’est pas possible d’envoyer
au patient une information négative qui ne traiterait pas exclusivement sa pathologie. Pour ce même respect
des lois, il ne peut pas, avec les instruments magnéto-géométriques et numériques, être fait autre chose que
l’analyse et le traitement des causes de la maladie. Si nous ne trouvons pas la cause énergétique d’une
pathologie, le traitement radionique n’aura aucun effet. Cela peut s’expliquer avec l’image suivante : vous
avez un trousseau de clés pour ouvrir une porte que vous n’avez jamais vue. Vous observez quel est le type
et la forme de la serrure, et vous cherchez parmi les clés du trousseau quelle pourrait être la bonne clé pour
ouvrir la porte. Si vous la trouvez du premier coup, vous ouvrez la porte sans peine. Si vous ne trouvez pas
la clé pour ouvrir, vous ne pouvez pas entrer, mais vous n’avez pas endommagé la porte pour autant en ayant
essayé plusieurs clés avant de trouver la bonne.
Tout comme pour beaucoup d’autres métiers, il y a des considérations de fatigue, de discipline personnelle,
des conditions de travail et d’état d’esprit auxquelles il faut veiller pour pratiquer. Je dirais que ces points
sont relativement secondaires et chacun saura très vite, avec la pratique, avec le métier, quand il faut ou il ne
faut pas le faire. Inutile d’insister.
Il faut une hygiène mentale régulière et posséder une haute éthique morale pour être radionicien, sinon il faut s’abstenir.
C’est merveilleux de pratiquer la radionique par la magnéto-géométrie, car sa pratique illumine l’esprit en
accroissant la perception intuitive et la véritable connaissance intérieure. Elle fait évoluer le monde en aidant
la nature à s’ordonner. La radionique nettoie et dépollue les corps et les esprits, c’est une médecine
énergétique écologique car elle a intégré la conscience dans la vision du monde. En ce sens elle est réservée
aux plus avancés et aux intelligents.
C’est une médecine de l’esprit et donc une médecine du futur.
Pour aborder la radionique en toute sérénité, il faut chasser de nous l’ignorance qui fait peur et qui nous
retarde, la superstition qui nous déconnecte de la réalité et qui est un frein à l’évolution spirituelle.
Apprenons les éléments concrets qui augmentent notre degré de connaissance, ce qui aura pour avantage de
nous donner la confiance en nous-mêmes et l’assurance en ce que nous faisons. L’équilibre est de voler avec
les deux ailes bien ouvertes de l’intuition et de la connaissance, alors nous pourrons dire que nous pratiquons
la radionique avec succès, joie et sans aucun danger.
La radionique magnéto-géométrique n’en est qu’à ses tous débuts, et les découvertes scientifiques viendront
inévitablement montrer qu’elle représente une vision d’avant-garde de l’unité matière-esprit et de la fusion
permanente de la conscience et du corps.
CHAPITRE V

LES ÉLÉMENTS SIMPLES

LA TABLE PÉRIODIQUE CIRCULAIRE

DE L’OBLIGATION D’ETABLIR UNE TABLE PÉRIODIQUE ENERGETIQUEMENT RONDE


POUR REPONDRE A DES BESOINS THERAPEUTIQUES

Ce n’est qu’après plusieurs années de pratique de l’homéopathie que j’ai réalisé que, même si la toute
première cause d’un déséquilibre énergétique ou d’une pathologie est trouvée, si le traitement qui est fait
pour le patient ne traite pas le support physique sur lequel est venue se fixer la cause de la maladie, rien
ne peut changer, et le patient, après une amélioration brève, va rechuter.
Vous pouvez en effet traiter un choc émotionnel ou enlever les conséquences négatives d’une maladie
infectieuse de l’enfance avec un seul remède homéopathique, mais les modifications que ces causes de
pathologie ont créées dans l’organisation profonde de l’énergie du patient, doivent être corrigées si l’on
recherche une guérison totale et définitive. Ainsi, deux points doivent être traités pour toute pathologie :
1 - la cause qui déclenche le processus pathologique,
2 - le terrain qui supporte cette cause.
Autrement dit, une vraie guérison répond à un remède, qui, à la fois met en résonance le champ subtil causal
ou étiologique qui contient l’information du déséquilibre, et le champ subtil physique qui est en résonance
matérielle avec le premier. Ce champ physique est appelé par les homéopathes : le terrain, ou la
constitution. Ce champ est fabriqué de l’énergie et de la matière des éléments simples universels qui
constituent ce que l’on appelle la table périodique des éléments. Tout état de conscience, toute expérience,
même spirituelle, est inévitablement reliée à une organisation énergétique du corps physique, basée sur
l’assemblage d’éléments fondamentaux à la matière, les éléments simples. Si nous pouvions mieux
comprendre comment s’organisent les éléments simples de cette matière fondamentale, nous pourrions ainsi
relier dans une chaîne continue d’informations, tous les éléments qui sont en résonance les uns avec les
autres, dans tous les plans qui constituent le corps d’un être vivant, après qu’une cause soit venue perturber
cette organisation. Ceci est très logique, car c’est le reflet de l’unité du créé dans l’univers.
Ainsi, à la recherche de ce lien, nous devons obligatoirement baser notre étude sur l’organisation de la table
périodique des éléments simples.
Lorsque j’ai commencé à étudier cette table, j’ai trouvé, dans le cadre de ma recherche, qu’elle était très
difficile à comprendre car son organisation carrée et en colonnes ne reflétait pas celle d’un système vivant
énergétique, où les éléments qui le composent, interfèrent toujours selon un système unifié, d’aller et de
retour de l’énergie, un système en boucle de génération et de régénération.
Le même problème s’était déjà posé à moi avec l’échelle des dynamisations des remèdes homéopathiques,
que les homéopathes s’évertuent à vouloir toujours schématiser sous la forme d’une ligne droite ascendante,
ou d’une courbe asymptotique progressivement croissante de la teinture mère à un niveau de dilution infini,
sans aucun espoir d’arrêt ni de retour à la case départ. Voilà encore l’exemple d’une non-compréhension de
la vie comme un système biocybernétique, doté d’un module de génération d’énergie, en même temps qu’un
module de régénération. Pour revenir à notre table, comment un carré peut-il tourner rond, comment des
colonnes peuvent-elles se rejoindre pour créer un cycle d’énergie en mouvement et donc en évolution?
Donc, il nous faut impérativement trouver les analogies énergétiques qui vont nous permettre de réorganiser,
pour le besoin de notre étude, la table périodique scientifiquement carrée, en une nouvelle table
énergénétiquement ronde. Car, seul le cercle est la géométrie parfaite, qui permet d’exprimer la vie d’un
système en évolution.
Je fus aidé dans cette recherche par deux sources de connaissance. L’une, les travaux d’un ingénieur
français, Louis Turenne22, spécialiste en son temps — dans les années 1930-1950 —- d’une radiesthésie
scientifique basée sur le principe de la radio-désintégration des corps, et qui tenta de mettre sur un cercle, la
position, au degré près, des éléments constitutifs du tableau périodique des éléments simples selon la
classification de Mendeleïf.
Après de nombreuses tentatives d’analogie, j’abandonnais le cercle de Turenne, car ses références
d’orientation ne pouvaient jamais coïncider avec celles qu’utilisent les radioniciens et plus particulièrement
avec celles des cartes magnéto- géométriques de Malcolm Raé.
L’autre, fut le cercle d’un dénommé Cutting qui, à mon sens, avait dès 1935, su parfaitement orienter les
éléments selon les huit directions fondamentales de l’espace, celles que nous utilisons en thérapeutique.
Mais depuis cette époque, de nombreux éléments ont été découverts, d’autres ont changé de noms et une
actualisation s’imposait.

LES BASES PHYSIQUES ELEMENTAIRES DE LA GUERISON


- Notre corps physique est formé de la réunion complexe d’éléments simples naturels (Na, K, Si, C, P, N,...)
- L’assemblage, les interactions et interrelations entre ces éléments, le rapport de proportions entre eux, leur
quantité infinitésimale dans notre sang, entraînent santé ou maladie.
- Ces éléments simples sont universels et identiques aux quatre règnes (minéral, végétal, animal et humain).
- La constitution atomique et électronique de la matière de ces éléments simples est la même pour tous ces
éléments. Les éléments simples se différencient les uns des autres, par la différence de l’organisation
mathématique de leurs particules élémentaires, qui constituent le champ énergétique de leur existence.
Nous ne pouvons pas trouver une meilleure base physique pour déterminer les énergies et les vecteurs de la
guérison, car ces éléments sont réunis par des champs et des forces unitaires universels.
- U n e vision moderne, physique et non chimique, de la santé et de la maladie s’impose dès lors que l’on
perçoit que ces éléments, par leur constitution atomique et électronique, sont le fondement, entre autre, des

22 Louis TURENNE : Ingénieur français qui a développé une technique moderne de radiesthésie scientifique. Il a basé sa théorie des ondes
émises par la matière sur le processus de Radio- désintégration. Il laisse une œuvre écrite considérable sur la physique des ondes, la façon de
les reproduire, de les diagnostiquer, de s’en protéger.
ondes électromagnétiques qui vont nous servir pour guérir le patient. Santé et maladie sont donc des champs
d’informations, formés de la combinaison d’éléments simples et de leur influence sur le rayonnement
électromagnétique des organes, aussi bien que des méridiens et des chakras.
- Pour un thérapeute, ces champs d’information possèdent deux caractéristiques essentielles qui sont la base
de leur définition :
a - une forme, qui détermine un espace, ou un champ, b - une énergie, qui détermine une action, un
mouvement.
Ainsi, deux vecteurs fondamentaux et deux seulement, permettent de déterminer précisément une
information, qui elle-même peut définir un état de santé ou de maladie :
a - la direction dans l’espace, dont la référence est un centre, à partir duquel l’information prend naissance et
conserve sa mémoire,
b - le niveau de profondeur ou de superficie sur cette direction, où prend naissance le déséquilibre des
énergies, point d’appui de la future maladie.
- Pour créer les conditions énergétiques d’une guérison, il faut donc trouver ces deux vecteurs : direction et
niveau de profondeur, qui respectent la loi des semblables, c’est-à-dire le semblable à l’histoire de la maladie
du patient, la cause.
- Considérant maintenant les éléments simples comme pouvant être le fondement des énergies curatives, il
convient de réorganiser et d’agencer ces éléments sur des cercles concentriques, qui sont la seule forme
représentative en géométrie plane permettant de déterminer la direction et le niveau de profondeur qu’il faut
atteindre pour guérir le patient.
En géométrie de l’espace, il faudrait considérer le même schéma comme des sphères concentriques avec les
trois plans de l’espace.
- Pour finir, j’ajouterais que tout ce que les êtres vivants font, imaginent et pensent, par le seul fait de leur
existence, possèdent une charge informationnelle qui est polarisée électriquement et magnétiquement, car
toutes ces pensées et actions se font sur la base de l’organisation des éléments ci-dessus. Ces informations
laissent des traces ou des mémoires sous différentes formes dans le corps. Si elles sont séparées de l’unité du
corps et de l’esprit, ces informations créent les conditions d’un déséquilibre, puis d’une maladie.
HUIT FAMILLES D’ELEMENTS - HUIT DIRECTIONS FONDAMENTALES

Si vous observez bien la table périodique dans son aspect carré (fig. 29), vous voyez qu’il n’existe que 8
familles verticales (fig. 30 p. 128) d’éléments qui, par ailleurs, ont les mêmes affinités biochimiques lorsque
l’on considère les éléments d’une même verticale.

Le cœur de toute l’architecture énergétique est lui aussi composé de 8 structures que l’on appelle 8
merveilleux vaisseaux en acupuncture chinoise, ou 8 chakras plus 1 dans la terminologie indienne, qui
contrôle au centre les 8 en périphérie et maintient la cohésion du tout, tout en permettant la régénération du
système (fig 31 p.128).
Ces 8 chakras ou 8 vaisseaux sont des structures énergétiques, qui se comportent comme des centres
magnétiques, qui s’engendrent mutuellement et s’organisent de telle façon qu’ils permettent aux énergies
d’être générées, de se polariser, de circuler, d’être distribuées et de se régénérer par un retour au centre. Si
ces 8 structures représentent la synthèse des activités vitales d’un corps physique, en l’occurrence ici le corps
humain, les 8 verticales et familles d’éléments qui sont la base matérielle de l’organisation des cellules et des
tissus, doivent également représenter la synthèse et être le reflet physique des 8 structures énergétiques.
Ceci posé, il ne reste plus qu’à rapprocher les définitions par un jeu d’analogies.
Faut-il rappeler désormais, qu’en médecine énergétique, on ne peut plus parler de l’être humain que comme
étant un système vivant électromagnétique. Celui-ci est composé de champs de force entretenus par l’activité
vibratoire de centres émetteurs-récepteurs électomagnétiques. Ces centres sont au nombre de 8 + 1. Il est
intéressant de noter que la définition indienne du chakra est celle d’une roue animée de mouvement de
rotation, qui donne classiquement l’image d’un vortex. La même image s’applique à un centre magnétique
d’un aimant. Si un aimant droit est formé de 5 centres magnétiques visibles sur l’aura magnétique, un corps
humain dans son ensemble est formé du crâne au périnée de 9 centres magnétiques que j’identifie aux
chakras.
Il ne sera pas difficile de retrouver quelle famille verticale d’éléments simples parmi les 8 est analogue ou en
résonance avec l’activité énergétique d’un chakra, d’un vaisseau ou d’un méridien. Nous serons aidés en
cela, par la connaissance comparée à la fois de la symptomatologie des vaisseaux et des chakras, et l’activité
biochimique des éléments. Prenons un exemple : le Sodium et le Potassium, qui sont les élément
fondamentaux de la vie de l’océan de notre sang, ne peuvent mieux se trouver qu’en étant orientés dans la
direction du chakra ou centre splénique ou encore du vaisseau conception, car tous deux représentent la
Mère de l’Energie, et de la Vie.
Ainsi, la verticale des éléments du groupe IA composée de H-Li-Na-K-Rb-Cs-Fr, représente-t-elle une
information composée d’éléments simples, dont l’ensemble est en résonance avec le vaisseau conception ou
Jenn mo, point de départ de tout système énergétique, la mère de l’énergie, le réservoir du Yin, ou bien
encore en résonance avec le chakra splénique, récepteur et distributeur du prana cosmique, mémoire
physique de notre incarnation, mental de la cellule.
Les éléments du groupe IA sont donc fondamentaux, car ils supportent la fonction hypothalamique qui, à la
fois est responsable des fonctions vitales et automatiques du corps physique (respiration, métabolisme,
digestion, rythme cardiaque...), et supporte aussi les fonctions d’intégration des informations abstraites
perçues par la conscience (tels les sentiments d’émotions, de beauté, de joie...), ou par l’inconscient (tels les
chocs, les chagrins, les peurs...).
Pour continuer nos analogies, il m’a suffi ensuite de prendre le carré du tableau et de le faire pivoter sur lui-
même dans le sens des aiguilles d’une montre, sur 360 degrés, de telle sorte que la 8ème verticale, groupe 0,
vienne rejoindre par l’arrière la 1 ère, groupe IA, et le tableau de Mendeleïf se trouve en cercle, prêt à nous
livrer son message énergétique. L’axe de rotation de cet ensemble circulaire qui est en même temps l’axe de
symétrie de la table périodique, va se situer au milieu des 8 familles verticales, c’est-à-dire entre les groupes
IVB et VB (fig. 32).
Continuons de découvrir l’analogie des éléments simples avec les chakras (fig. 32 p.130) :
- En relation avec le chakra basal, nous avons les éléments suivants : Be-Mg-Ca-Sr- Ba-Ra (groupe IIA). Ce
groupe IIA avec notamment la présence du Magnésium et du Calcium, est en analogie parfaite avec le
chakra Basal qui représente le squelette, le tissu osseux, les fonctions du Rein, le métabolisme (Calcium-
Magnésium).
- Avec le chakra sacré viennent : B-Al-Ga-In-Tl (groupe IIIB). Ce groupe avec notamment la présence de
l’aluminium, trouve sa résonance ici avec le plexus sacré, dont le gros intestin est l’un des organes clés.
L’action de l’aluminium sur cet organe est bien connue des homéopathes. Le Thallium a, d’autre part, un
rôle endocrinien, qui répond à l’orientation glandes et reproduction du plexus sacré. Ce groupe répond au
métabolisme (Aluminium-Gallium).
- Avec le chakra cardiaque viennent les éléments : C-Si-Ge-Sn-Pb (groupe IVB). Autant d’éléments clés,
qui ne peuvent pas être en meilleure résonance qu’avec le chakra du cœur, distributeur et désobstructeur de
l’énergie vitale, à l’image des qualités biochimiques du Carbone, de la Silice, du Germanium. Ne parlons pas
des coliques de Plomb qui correspondent parfaitement à la symptomatologie du merveilleux vaisseau
Tchong Mo. Ce groupe répond au métabolisme (Silice- Germanium).
- On peut continuer ainsi en suivant le sens des aiguilles d’une montre jusqu’au chakra plexus solaire, qui,
sur le plan physique de la constitution atomique de la matière, sera analogique à la suite des éléments : He-
Ne-Ar-Kr-Xe-Rn (groupe O). Nous n’avons pas d’expérimentation homéopathique sur ces éléments
fondamentaux, mais par leur stabilité (gaz rares, 8 électrons sur la couche périphérique), ils jouent un rôle
important dans les maladies chroniques.
Nous appellerons, si vous le voulez, ces 8 verticales d’éléments simples, les 8 directions. On a, par exemple,
la direction "Spleen" ou "Jenn Mo", ou bien encore "Vaisseau Conception", tout comme on a la direction
"Coronal", ou "Tou Mo", ou encore du "Vaisseau Gouverneur".
Si nous reprenons notre table organisée en carré, nous pouvons voir une chose essentielle. Les éléments
s’agencent selon un ordre croissant de poids et de nombre atomique. Les éléments de la 1 ère période
horizontale, étant les plus légers, puis les éléments de la 2ème période jusqu’à la 7ème devenant de plus en
plus lourds, parce que fabriqués d’un nombre de particules élémentaires, protons et neutrons, de plus en plus
élevé dans le noyau atomique (fig. 33, 34 p.132).
Sur cette organisation, nous savons que la 2ème période (Li-Be-B-C-N-O-F-Ne) représente le plan où la
matière organique s’organise, et qu’à la 3ème période, se mettent en place les éléments qui vont représenter
le plastifiant de la cellule, c’est- à-dire ce qui va permettre le lien ou le liant entre les éléments simples (fig.
35). On voit alors apparaître à la 4ème période, une zone d’éléments dits de transition, qui vont du groupe
IIIA au groupe VIII, auxquels s’ajoutent les groupes IB et IIB. Cet ensemble de 10 groupes verticaux
annonce véritablement le début de la vie organique et la reproduction de cette vie (fig. 36). Ces éléments de
transition sont le lien vital qui relie les 8 groupes d’éléments fondamentaux qui nous ont donné les 8
"directions", lesquelles orientent la diffusion de la matière au sein de l’espace de l’univers (fig. 37, 40
p.136).
LA LOI ENERGETIQUE UNIVERSELLE " MERE-FILS "

Dans tout système auto généré, une seule loi prévaut : la loi Mère-fils. C’est à dire qu’un système organisé
donne naissance et nourrit le suivant et ainsi de suite, jusqu’à la fin du nombre de structures impliquées,
toutes se rejoignant au point de départ afin que celles-ci puissent en même temps se régénérer. C’est comme
une route qui relie deux villes. Il y a deux sens : un pour aller et un pour revenir, mais les deux empruntent
une seule et même voie. Les deux villes sont liées l’une à l’autre par un système vivant, dynamique, et auto
généré. Cette loi Mère-Fils de génération d’énergie et de mise en circulation au sein d’un circuit fermé
respectant le système du bio feed-back trouve sa synthèse dans les annexes (fig. 38, 39 p.135).

Appliquée à la table périodique circulaire, la loi Mère-Fils d’engendrement des énergies, se synthétise en une
figure qui représente l’intégration de deux étoiles à 8 branches parfaitement symétriques, et respectant l’axe
des directions (famille du Titanium, famille du Cobalt), soit par analogie, l’axe Coeur-Foie.
Les énergies ou les informations relatives aux interrelations et interconnections entre les éléments minéraux
de cet ensemble physique atomique coopèrent de la façon suivante :
Si on prend comme point de départ la direction du chakra Splénique, cet ensemble, groupe IA, sert de Mère
au groupe IVB qui représente son fils énergétique, puis IVB devient mère à son tour de VIIB, qui à son tour
est mère de IIA, mère de VB, mère de O, mère de IIIB, mère de VIB, mère de IA. Dans ce cycle, lorsque IA
a donné naissance à IVB, l’information va circuler de IVB à VB ; de même lorsque IVB a donné naissance à
VIIB, VIIB fait circuler vers O et ainsi de suite.
LA LOI MERE-FILS
APPLIQUEE AUX ELEMENTS DE LA TABLE PERIODIQUE OCULAIRE

Figure 39

PLEXUS SOLAIRE

FRONTAL
L’ESPACE-TEMPS DE LA TABLE CIRCULAIRE

On voit alors très nettement, tant sur la disposition en carré qu’en cercle, qu’au début de l’organisation de la
matière, c’est-à-dire au centre d’un système qui va se générer, n’existent que les éléments qui génèrent un
espace, un cadre, des orientations, des directions dans les 360 degrés de l’espace (fig. 40).

Cet espace Absolu Originel (fig. 6 p.28) est représenté sur la table périodique par les éléments des 3
premières périodes. Ensuite apparaissent des éléments qui vont transporter l’information d’une direction à
l’autre et qui vont donner vie au système. Ces éléments sont représentés par les éléments de Transition de la
4°, 5°, 6° et 7° période. Le mouvement apparaît donc avec une série d’éléments qui sont les métaux rares ou
oligo-éléments fondamentaux pour donner le mouvement, sans lesquels la notion du temps, des cycles, de la
circulation des énergies ne pourrait pas exister. Ce modèle où l’espace est à l’origine, et où le temps succède
à l’espace, est exactement ce que les Rishis de l’Inde d’il y a plus de 5000 ans enseignaient à leurs disciples,
comme étant les bases philosophiques du Raja-Yoga. Ils l’exprimaient selon la formule : "le temps, un
aspect de Dieu, s’installe dans l’espace qui en est un autre aspect", mais il lui est postérieur, ou bien encore
dans la philosophie du Samkhya, Purusha donne vie à Prakriti, la conscience envahit et prend place au sein
de la Nature primordiale de l’univers (fig. 6 p.28, fig. 47 p.152). On notera au passage que chacune des
directions et chacune des verticales des éléments de transition, représente une famille d’éléments portant
chacune un nom (métaux alcalins, métaux terreux, terres rares, famille du chrome, etc.) (fig. 41).
DIX FAMILLES D’ELEMENTS DE TRANSITION
Continuons à placer en cercle tous les groupes de transition, autrement dit tous les éléments simples qui font
le lien énergétique entre le 8 directions fondamentales. Donc, les dix verticales contenant les éléments de
Transition analogiques au "Temps", vont venir tout naturellemt s’intercaler entre les 8 directions contenant
les éléments de base analogiques à "l’Espace" (fig. 33 p. 131, fig. 37 p.133, fig. 40 p.136). Après le groupe
IIA en résonance avec le chakra ou centre basal, vient s’intercaler entre IIA et IIIB, le groupe IIB (Zn-Cd-
Hg) ; son opposé, le groupe IIIA, va alors venir tout de suite après IIIB, car n’oublions pas que nous avons
fait pivoter de 360 degrés toute notre table périodique. Il est donc mathématique de placer le Zinc entre le
Calcium et le Gallium, puis le Scandium après le Gallium. En suivant ainsi dans le sens des aiguilles d’une
montre, le Titanium apparaît après le Germanium sur la même 4ème période ; le Vanadium après l’arsenic,
As ; le chrome, Cr, après le sélénium, Se ; le manganèse, Mn, après le Brome (fig. 32 p.130). Il reste un
groupe très important formé de trois familles d’éléments (famille du Fer, famille du Cobalt, famille du
Nickel) qui représente les métaux magnétiques et qui s’intercale entre les gaz rares et les métaux alcalins.
Chacune des dix verticales des métaux et éléments de transition, a donc trouvé une place entre les huit
grandes directions des éléments fondamentaux de Base précédents qui sont les huit familles verticales (IA
IIA IIIB IVB VB VIB VIIB O).
Cette façon de s’intercaler, et donc de lier les éléments des huit directions entre eux, correspond à la
particularité physique et chimique qu’ont ces éléments de faire que leur énergie de ionisation23 cesse de
croître et reste stationnaire, à la fois :

23 L’énergie de Ionisation est la quantité d’énergie nécéssaire pour déplacer un électron de son orbite et conférer ainsi à l’atome neutre les
propriétés d’un ion, ce qui rend cet élément actif.
- à la 3° période du Scandium au
Zinc ; après le Ca,
- à la 4° période de l’Yttrium au
Cadmium ; après le Sr,
à la 5° période du Lanthane au
Mercure ; après le Ba.
-
Donc, ces 10 familles d’éléments de
transition viennent s’intercaler
comme une boucle (fig. 42) entre le
groupe IIA (chakra Basal) et le
groupe IIIB (chakra Sacré).
Le même phénomène se reproduit et
s’applique aux 14 terres rares du
groupe des Lanthanes. Sur tous ces
éléments, l’énergie d’ionisation reste
constante en même temps que le
nombre d’électrons sur la couche
périphérique. La progression de
l’énergie de ionisation après IA et
IIA ne reprend sa progression qu’à
partir de IIIB jusqu’au groupe O. Ces
éléments de transition jouent un rôle
capital de catalyseurs puisqu’ils sont
à la fois activateurs et inhibiteurs des
fonctions énergétiques des éléments
appartenant aux 8 directions, soit les
huit groupes verticaux.
LES QUATRE FONCTIONS CENTRALES ET LEURS FAMILLES D’ELEMENTS

Un autre fait remarquable dans cette organisation circulaire de la table périodique des éléments simples est la
présence de quatre familles d’éléments qui contrôlent la position centrale de l’ensemble du système (fig. 32
p.130, 45 p.144). Il s’agit des familles du :
- Titanium : Ti-Zr-Hf
- Fer : Fe-Ru-Os
- Cobalt : Co-Rh-Ir
- Nickel : Ni-Pd-Pt
Les analogies avec le système énergétique sont les suivantes :
- La famille du Titanium est analogique à la fonction CŒUR.
- La famille du Nickel est analogique à la fonction GROS INTESTIN.
- La famille du Fer est analogique à la fonction ESTOMAC.
- La famille du Cobalt est analogique à la fonction FOIE.
Cœur, Gros Intestin, Estomac, Foie représentent les quatre grandes fonctions centrales du système
énergétique humain. Elles sont indispensables à la fabrication de l’énergie vitale, à sa distribution aux huit
centres périphériques, ainsi qu’à sa régénération après utilisation. En cela, l’ensemble de ces quatre fonctions
centrales ne forme qu’un seul et même système apparenté à la fonction générale du Trois Foyers d’une part
(système générateur), et Trois Réchauffeurs de l’autre (système régénérateur) (fig. 31 p.128, 43 p.140).
Seuls, les initiés à l’énergétique chinoise comprendront ce langage et ces analogies. En termes de fonctions
biologiques, ces fonctions de trois foyers — trois réchauffeurs s’apparentent au système nerveux autonome
Sympathique- Parasympathique. Rappelons brièvement que l’ensemble du système méridien ou Nadis dans
le cycle circadien des 24 heures d’une journée, est formé de douze méridiens, qui font circuler l’énergie
vitale. Fluit d’entre eux sont alimentés par huit Vaisseaux extraordinaires (8 Merveilleux Vaisseaux24), eux-
mêmes sous le contrôle informationnel des huit Chakras plus un au centre.
- Le Chakra ou centre SPLEEN, contrôle le Jenn Mo qui alimente la fonction Poumon-Méridien.
- Le Chakra ou centre BASAL, contrôle le Inn Tsiao Mo qui alimente la fonction Rein-Méridien.
- Le Chakra ou centre SACRE, contrôle le Inn Oé Mo qui alimente la fonction Maître du Coeur-Méridien.
- Le Chakra ou centre CARDIAQUE, contrôle le Tchrong Mo qui alimente la fonction Rate-Pancréas-
Méridien.
- Le Chakra ou centre CORONAL, contrôle le Tou Mo qui alimente la fonction Intestin Grêle-Méridien.
- Le Chakra ou centre FRONTAL, contrôle le Yang Tsiao Mo qui alimente la fonction Vessie-Méridien.
- Le Chakra ou centre LARYNGE, contrôle le Yang Oé Mo qui alimente la fonction Trois Réchauffeurs-
Méridien.
- Le Chakra ou centre du PLEXUS SOLAIRE, contrôle le Taé Mo qui alimente la fonction Vésicule
Biliaire-Méridien. (fïg. 43).
- Il faut rappeler ici que toutes ces analogies se font par superposition de systèmes correctement orientés au
départ grâce aux polarités, à l’ordre d’apparition des énergies, de leur génération, de leur circulation et à la
symptomatologie comparée de leur fonction.
- Lorsque l’on soustrait des 12 Méridiens, les 8 Méridiens alimentés par les 8 Vaisseaux, il reste 4
Méridiens qui ne dépendent d’aucun des Merveilleux Vaisseaux, mais fonctionnent par eux-mêmes au centre
de cet ensemble. On peut dire que les 4 fonctions-Méridiens Cœur, Gros-Intestin, Estomac, Foie sont les
fonctions centrales de fabrication de l’énergie et de l’information pour alimenter les 8 autres Méridiens
périphériques distributeurs et régulateurs.
- Donc, analogiquement dans notre table circulaire, on retrouve ces 4 familles d’éléments au centre, centrés
symétriquement sur l’axe de la table périodique circulaire. Ils génèrent l’énergie et l’information au départ,
et ils régénèrent l’énergie et l’information à l’arrivée.
- C’est le centre ou Chakra du Bindu ou Occipital, appelé aussi Alta Major, qui contrôle l’unité de
fonctionnement de ce centre. L’analogie des 4 Para-Thyroïdes comme glandes endocrines liées à l’activité

24 8 Merveilleux Vaisseaux : nom donné à des méridiens d’acupuncture, les plus gros de tout le réseau subtil des méridiens. En médecine
chinoise, ces vaisseaux dits extraordinaires, au nombre de huit, sont des flux d’énergie ancestrale régulant les excès ou les vides occasionnés
par la pénétration d’énergies perturbées dues aux maux extérieurs ou aux maux intérieurs.
de ce Chakra est pour le moins curieuse. On peut retrouver toutes les analogies relationnelles entre ces
fonctions vitales centrales et les fonctions vitales des 4 Para-Thyroïdes, dont l’ablation entraîne une mort
immédiate dans les 2 minutes par asphyxie et arrêt du cœur.
-
LES FAMILLES D’ELEMENTS FONCTIONNENT PAR COUPLE

Ainsi placés, les éléments classés en groupes de familles chimiquement identiques, laissent-ils apparaître
quelque conclusion étonnante. Nous observons 8 groupes de couples d’éléments :
(IA-IB), (IIA-IIB), (IIIB-IIIA), (IVB-IVA), (VB-VA), (VIB-VIA), (VIIB-VIIA), (0- VIII).
Dans le sens des aiguilles d’une montre, ces couples sont l’un à côté de l’autre (fig. 39 p.135, 44 p.142). Un
couple est formé d’un groupe d’éléments fondamentaux qui donne une direction, aspect "Espace", et d’un
groupe d’éléments de transition, aspect "Temps", qui apporte l’énergie dynamique à cette direction, et ils
sont ainsi reliés les uns aux autres en cercle, par alternance d’éléments fixant une direction, et d’éléments de
transition qui fixent la cohésion des 8 directions de l’espace. Nous obtenons un système parfaitement
cohérent possédant un pouvoir créateur, celui-ci représente une unité matérielle qui est autogénérée et
régénérée. On a établi un système énergétique qui est symboliquement, sur un cercle, une représentation de
l’univers dans son aspect le plus fondamentalement matériel. Ce système énergétique va nous permettre de
voir comment s’organisent et s’agencent entre eux les éléments simples. C’est une roue qui tourne, c’est
l’univers en mouvement.
Ainsi positionnés, les 8
groupes d’éléments
formant des couples,
respectent toute
l’organisation
énergétique du corps
humain. En observant ces
schémas, on est frappé en
effet de constater qu’un
Vaisseau Merveilleux est
supporté par l’activité
d’un Méridien qui lui est
directement rattaché.
Ainsi :
- le couple de familles
d’éléments IA-IB
représente ainsi en
termes d’éléments
simples, l’organisation
physique atomique
analogique des fonctions
énergétiques : Chakra
SPLEEN-JENN MO-
POUMON.
- le couple de familles
d’éléments IIA-IIB représente en termes d’éléments simples, l’organisation physique atomique analogique
des fonctions énergétiques : Chakra BASAL-INN TSIAO MO-REIN.
- le couple de familles d’éléments IIIA-IIIB représente en termes d’éléments simples, l’organisation
physique atomique analogique des fonctions énergétiques : Chakra SACRE-INN OE MO-MAITRE DU
CŒUR.
- le couple de familles d’éléments IVA-IVB représente en termes d’éléments simples, l’organisation
physique atomique analogique des fonctions énergétiques : Chakra CARDIAQUE-TCHRONG MO-RATE-
PANCREAS.
- le couple de familles d’éléments VA-VB représente en termes d’éléments simples, l’organisation physique
atomique analogique des fonctions énergétiques : Chakra CORONAL-TOU MO-INTESTIN GRELE.
- le couple de familles d’éléments VIA-VIB représente en termes d’éléments simples, l’organisation
physique atomique analogique des fonctions énergétiques : Chakra FRONTAL-YANG TSIAO MO-
VESSIE.
- le couple de familles d’éléments VIIA-VIIB représente en termes d’éléments simples, l’organisation
physique atomique analogique des fonctions énergétiques : Chakra LARYNGE-YANG OE MO-TROIS
RECHAUFFEURS.
- le couple de familles d’éléments VIII-O représente en termes d’éléments simples, l’organisation physique
atomique analogique des fonctions énergétiques : Chakra PLEXUS SOLAIRE-TAE MO-FOIE.
- le centre de cet ensemble est formé par la réunion des 4 familles IYA et VIII, qui représente en termes
d’éléments simples, l’organisation physique atomique analogique des fonctions énergétiques : Chakra
OCCIPITAL (ALTA MAJOR)- COEUR-GROS INTESTIN -ESTOMAC-FOIE, ORGANES ET
MERIDIENS, 43 p.140, 45 p.144).
(fig.

Voici donc de quels éléments (métaux, minéraux, halogènes, gaz..) sont constitués sur le plan énergétique,
les 9 centres magnétiques de notre corps. Autrement dit, nos chakras fonctionnent sur ce modèle
élémentaire. Comment pourrait-il en être autrement?
On s’aperçoit, en regardant ce micro-univers, que ce lien vibratoire que nous cherchions est là. Les différents
niveaux représentés ici par la suite des périodes des éléments simples, est ce qui crée à la fois, la matière
inorganique et la matière vivante, en même temps qu’ils servent de support à l’esprit, au mental, aux
émotions, à l’énergie.
L’unité Matière-Esprit est dans
cette roue. L’organisation de la
pensée est également là dans
cette roue, nous sommes en
plein "cœur de la pensée". La
pensée est un système
immatériel organisé et cette
organisation s’observe quand on
observe la matière. Les
scientifiques ont l’habitude de
dire que tous les êtres vivants
sont faits des mêmes matériaux
que les étoiles ; et bien, en
regardant cette merveilleuse
organisation, je vois l'homme
étoile et je trouve que non
seulement les étoiles sont
divinement belles mais si elles
sont comme nous : elles doivent
penser elles aussi ! Elles ont aussi un esprit, elles sont habitées d’une divinité qui est en charge d’un plan
cosmique, elles sont la source de l'énergie.
Quelles sont donc, sur une telle représentation de notre corps, les ordonnées et les abscisses qui nous
permettent de définir avec précision un des éléments de cette table périodique circulaire, ou un des organes
de notre corps?
Ce sont : la direction et le niveau (fig. 44 p.142).
Maintenant que nous avons en main une construction d’architecture circulaire, avec une hiérarchie de
profondeur-surface, un ordre de génération (mère-fils) il n’y a qu’un pas à franchir pour en faire une
application pratique dans le cadre de notre travail de guérison. Ces éléments en cercles, représentent le corps
humain tel qu’il s’organise dans la perfection. Tel quel, lorsque les énergies circulent dans le sens des
aiguilles d’une montre, de niveau en niveau, de direction en direction, cette table périodique représente la
santé et la maladie.
SIX PERIODES ATOMIQUES, SIX STADES D’ÉVOLUTION MORBIDE DE LA MALADIE
L’étude comparée des phases de l’évolution de la maladie, depuis son apparition dans un organisme jusqu’à
son étape ultime, révèle une très nette similitude de points de vues, selon que l’on considère la maladie sous
l’angle de l’énergétique chinoise, sous l’angle de la médecine ayurvédique ou sous l’angle de l’homéopathie.
Pour chacune des trois disciplines citées, on considère en effet que le processus morbide d’évolution de la
maladie se fait en 6 étapes ou 6 stades :
P = Poumons RP = Rate Pancréas C = Cœur R = Reins F = Foie
MC = Maître du Cœur
IG = Intestin Grêle V - Vessie E = Estomac G I = Gros Intesti TR = Triple Réchauffeurs VB - Vésicule
Biliaire
EN ENERGETIQUE CHINOISE EN MEDECINE AYURVEDIQUE

Stade I : Elimination IG-V Accumulation


Stade II : Réaction GI-E Excitation

Stade III : Déposition TR-VB Diffusion

Stade IV : Imprégnation P-RP Localisation

Stade V : Dégénérescence C-R Manifestation

Stade VI : Néoformation F-MC Complication


Tableau 8a.
En stades I, II, III, la progression de la maladie se fait selon un mode fonctionnel. A partir des stades IV,
puis V et VI, la maladie devient organique, puis lésionnelle en aggravant son caractère d’irréversibilité, puis
mortelle.
L’étude de la symptomatologie clinique selon le point de vue de la médecine occidentale, dite biologique,
puis conceptualisée par la philosophie homéopathique, permet de dégager également 6 phases d’évolution de
la maladie (tab. 8b).
EN BIOLOGIE ET EN HOMEOPATHIE

Phase I : Inflammation : intoxication-spasmes

Phase II : Exsudation : oedème-congestion


Phase III
: Induration : hypertrophie-encapsulation Suppuration :
ulcération-gangrène

Phase IV : Tubercule : nécrose-paralysie-enkystement

Phase V : Dégénérescence : sclérose-fibrose-fibrome

Phase VI : Néoformation : tumeur bénigne, maligne

Tableau 8b.
Ici également, on considère une zone comprenant les phases I, II, III, qui correspond aux pathologies
réversibles, et une zone comprenant les phases IV, V, VI, qui correspond à un stade d’irréversibilité de la
maladie.
Une homéopathie d’avant-garde est celle qui considère les éléments qui font le lien entre la physique, la
chimie, la biologie, la loi des semblables et l’énergétique. Un des rares auteurs à avoir proposé une vraie
synthèse et ordonnancement des remèdes de la matière médicale homéopathique, est le docteur Paul
Kollistch*, dont je cite ici en substance les points clés qui permettent de mettre en lumière les corps simples
et les corps composés.
1 - Les processus morbides se résolvent en fonction et selon une modification des corps constituants simples
de l’organisme.
2 - Chaque étape du processus morbide évolutif correspond à un remède, un groupe de remèdes, un élément
simple, un groupe d’éléments simples.
3 - Chaque étape du processus morbide évolutif correspond à un trouble du métabolisme dans une ou
plusieurs de ses réactions générales.
4 - L’évolution des processus morbides entraîne des modifications de la cellule.
5 - La chronicité des tendances morbides crée des troubles morbides du métabolisme et constitue le
tempérament.
6 - Le métabolisme est commandé par deux réactions chimiques fondamentales, base de toute vie physique :
l’hydratation et l’oxydation, qui est la base de la modification de la cellule organique."
Ceci veut dire que l’organisation et l’ordonnancement des corps simples qui nous constituent, se détériorent
par couches de profondeur progressivement croissante au fur et à mesure que progresse la maladie de l’aigu
réversible (phase I) au chronique irréversible (phase VI).
Notre table périodique circulaire des éléments simples, nous montre une organisation énergétique qui
respecte ce que les homéopathes ont observé sur le développement énergétique des symptômes de la
maladie.
Une nouvelle conséquence pratique de cette observation s’impose dès lors à l’homéopathe : les remèdes de
la matière médicale agissent à différentes profondeur de l’organisme, en fonction du règne dont ils sont
issus, et des minéraux qui les constituent. Il faut donc réorganiser la matière médicale en couches de
profondeur en correspondance avec des pathologies aiguës ou chroniques, et cela à l’image des périodes de
la table circulaire des éléments.
En d’autres termes, les 6 phases de la maladie se développent d’une façon "semblable" à l’organisation de la
table des éléments simples qui constituent un corps vivant.
On a ici une véritable loi des semblables qui met en analogie un processus de stratification, où les éléments
les plus légers, constitués en périodes ou en phases de profondeurs, correspondent aux pathologies de
surfaces fonctionnelles aiguës, et les éléments les plus lourds correspondent aux pathologies profondes
chroniques et à caractère organique et lésionnel.
Par ma pratique quotidienne des éléments de cette table circulaire et des 6 phases de la maladie, j’ai été
amené à faire les constatations suivantes :
1 - De l’intérieur vers l’extérieur, chaque cercle concentrique fait apparaître un niveau (période), constitué
d’éléments simples. Chaque niveau est
analogue à une phase de la maladie. Il
y a 6 niveaux de profondeur (fig. 46
p.148).
2 - Chaque niveau met en jeu un
métabolisme spécifique, qui sur la
table périodique représente la santé
parfaite, et sur le vivant représente une
phase d’implication de la maladie.
3 - Notre table universelle est
constituée de 7 périodes : 1ère période
H-He, 7e période Fr-Ra-Ac.
Notre état de santé ou de maladie
s’exprime en 6 phases évolutives, mais
la 1ère période H-He ne peut pas être
considérée comme étant analogique à
une phase, à la 1ère phase, car ces 2
éléments assurent la cohésion de
l’ensemble des éléments de la table et
se retrouvent mêlés à l’activité de
toutes les périodes ou de toutes les
phases de morbidité.

En quelque sorte, (H-He) représente l'information première originelle, elle est du début à la fin, elle est
partout. On pourra la classer dans le passage obligé de retour au centre après que la 7e période se soit
organisée (fig. 46, 48 p.154).
La combinaison des périodes VII et I est de la plus grande importance. En termes de Magnéto-Géométrie je
l’ai appelée (Eléments 66 : Np-Pu-Am-H-He), qui va rejoindre le Lithium pour un nouveau cycle de
génération. Pour obtenir une table périodique énergétiquement ronde, il faut en effet, et il n’y a pas d’autres
solution, que la 7e période rejoigne la 1ère période. Les 2 extrémités de la même droite se sont rejointes.
Lorsque la 7e période rejoint la 1ère, la table périodique et les éléments simples sont devenus un modèle
vivant cybernétique. Le cercle est alors devenu une sphère. Donc, nous avons une table fabriquée de 6
périodes, de la 2e à la 7e, et nous avons 6 phases de progression morbide de la maladie.
- La 2e période : Li-Be-B-C-N-O-F-Ne correspond à la 1ère phase réactionnelle d’une maladie aiguë
(l’inflammation). La médecine chinoise venant ici à notre secours, on dira que cette phase I met en jeu le
grand méridien : INTESTIN GRELE-VESSIE, appelé (TAE YANG).
- La 3e période : Na-Mg-Al-Si-P-S-Cl-Ar correspond à la 2e phase réactionnelle de la progression d’une
maladie en profondeur (exsudation). Cette phase met en jeu le grand méridien : GROS INTESTIN-
ESTOMAC, appelé (YANG-MING).
- La 4e période : K-Ca-Ga-Ge-As-Se-Br-Kr et la 4e période Transition : Sc-Ti-V- Cr-Mn-Fe-Co-Ni-Cu-Zn
correspondent à la 3e phase réactionnelle d’une maladie lorsqu’elle progresse plus en profondeur encore
(induration ou suppuration). Cette phase met en jeu le grand méridien TRIPLE RECHAUFFEUR-
VESICULE BILIAIRE, appelé (CHAO-YANG).
- La 5e période : Rb-Sr-In-Sn-Sb-Te-I-Xe et la 5e période Transition : Y-Zr-Nb- Mo-Tc-Ru-Rh-Pd-Ag-Cd
correspondent à la 4e phase réactionnelle d’une maladie qui progresse encore (phase de tubercule). Cette
phase met en jeu le grand méridien POUMON-RATE-PANCREAS, appelé (TAE YIN).
- La 6e période : Cs-Ba-Tl-Pb-Bi-Po-At-Ru et la 6e période Transition : La-Hf-Ta- W-Re-Os-Ir-Pt-Au-Hg +
les terres rares correspondent à la 5e phase réactionnelle de chronicité de la maladie (dégénérescence). Cette
phase met en jeu le grand méridien CŒUR-REIN, appelé (CHAO YIN).
- La 7e période : Fr-Ra et la 7e période Transition, les 15 Actinides, correspondent à la 6e phase terminale
de la maladie (néo-formation). Cette phase met en jeu le grand méridien MAITRE DU CŒUR-FOIE, appelé
(TSIUE YIN).
Pour de plus amples informations sur la symptomatologie des phases, il est utile de se reporter aux
classiques de médecine chinoise (les 6 grands méridiens, le Shang Han Lun).
Les constatations précédentes ont été faites par corrélation entre :
- un remède homéopathique préparé à partir d’éléments simples,
- une carte Magnéto-Géométrique définissant l’information des familles verticales d’éléments simples, ainsi
que les périodes atomiques de ces mêmes éléments,
- leurs incidences sur les pouls chinois, et
- leurs incidences sur les mesures de résistivité ohmmétriques.
Avant que j’ai pu établit avec certitude les analogies entre les correspondances, les périodes et les phases,
j’ai établi des équivalences et des résonances entre les points d’acupuncture des extrémités à corriger et
représentant une phase en déséquilibre, et une série de fioles remplies des éléments constituants d’une
période, avec comme lien intermédiaire le détecteur magnétique de remède associé au RADIUS III,
instrument de synthèse d’homéopathie et d’acupuncture Magnéto- Géométrique et Numérique que j’ai mis
au point pendant ces années de recherche. Après que les correspondances périodes-phases eurent été établies,
les remèdes préparés à partir d’éléments simples ont pu être trouvés par la Loi et la logique Mère- Fils
appliquée au chakras et méridiens et leurs correspondances en termes d’éléments. Exemple : Eléments 32 :
4°Période, ce remède contient K-Ca-Ga-Ge-As-Se-Br.
Après ces constatations, un certain nombre de conclusions à application thérapeutique s’impose.
Pour toutes les causes de maladies considérées, qu’elles soient :
- psycho-somatiques,
- somato-psychiques,
- congénitales ou génétiques,
- de l’âme, d’héritage culturel ou autres,
la base physique ou informationnelle des mécanismes régulateurs ou des déséquilibres induits par ces causes,
est représentée par l’ensemble des matériaux constitutifs de la matière :
- les éléments simples et leurs combinaisons,
- les métabolismes qui leur correspondent, et leurs déséquilibres sur le plan pathologique.
Plus les maladies sont aiguës, plus elles demandent pour les guérir l’emploi de remèdes homéopathiques
composés d’éléments simples, ou de combinaisons de ces derniers appartenant à la 2°, 3°, et 4° période
atomique de la table circulaire des éléments simples.
Les déséquilibres fonctionnels, dont les pathologies sont parfaitement guéries par le déblocage des énergies
par acupuncture, le sont également par l’emploi approprié des éléments appartenant aux métaux de transition
de la 4° période, associés à ceux de la 2°, 3° et 4°.
Plus les maladies sont chroniques, plus elles demandent pour être guéries, l’emploi de remèdes appartenant à
la 5°, 6°, et 7° période atomique de la table circulaire des éléments simples.
Les maladies organiques et lésionnelles pourront être guéries par l’emploi de remèdes homéopathiques,
préparés et composés à partir des éléments de la 5° et 6° période, associés aux éléments de transition de la 5°
et 6° période.
Les remèdes homéopathiques préparés à partir des éléments d’une famille faisant partie d’une des 8
directions, ou de la combinaison de 2 ou plusieurs de ces familles, traitent les pathologies dont les
métabolismes sous-jacents ont perdu l’information de leur espace ou de leur champ originel.
Les remèdes préparés à partir des éléments d’une famille de métaux de Transition, ou de la combinaison
d’une ou plusieurs de ces familles, traitent les pathologies dont les métabolismes sous-jacents ont perdu
l’information de leur temps ou de leur cycle circadien. Maladies à réapparition périodique et à alternance.
Les maladies dégénératives peuvent être guéries par l’emploi de remèdes homéopathiques préparés à partir
d’éléments appartenant à la 6° période et 6° période Transition, les lanthanides.
Les maladies néoformatives peuvent être guéries par l’emploi de remèdes homéopathiques préparés à partir
des éléments appartenant à la 7° période et 7° période Transition, c’est-à-dire les éléments radioactifs
naturels et artificiels, les actinides.
Le retour final à la santé, après avoir traité des maladies terminales, nécessite l’emploi des éléments de la
1ère période (H-He) associés aux éléments de la 7° période Transition, les actinides.

L’ARBRE DU SAMKHYA ET LA TABLE PÉRIODIQUE CIRCULAIRE


On ne peut rester qu’admiratif devant cette organisation parfaite dont l’axe de tous les échanges
d’informations est représenté par les directions de 2 familles d’éléments en relation avec le CŒUR et le
FOIE. Mais, on est encore plus émerveillé lorsque l’on compare cette organisation à l’Arbre du Samkhya,
qui est l’étude du macrocosme, dont les sources philosophiques remontent au Vllè siècle avant J-C, quelque
part en Inde (fig. 47 p.152).
L’Arbre du Samkhya, en effet, organise l’ordre de l’Univers à partir de l’Etre Absolu, le Brahman, qui est la
seule Réalité. Du Brahman à la Matière, il n’existe que 25 composantes fondamentales à la création du
monde, appelées les 25 Tattvas. Lorsque l’on regarde notre table circulaire des éléments simples, on ne
compte également que 25 unités élémentaires qui sont les suivantes :
- les 8 directions fondamentales analogiques aux Chakras ou aux Centres Magnétiques de notre corps ;
- les 10 familles de transition analogiques aux Méridiens qui représentent les lignes de force reliant les
centres magnétiques ;
- les 7 périodes analogiques aux 7 corps qui nous constituent sous la forme de couches de densité
croissante. Ces 7 corps représentent les 7 niveaux de surface- profondeur de notre organisation énergétique.
Toutes les autres combinaisons possibles entre les familles d’éléments résultent de l’interaction et
interrelation secondaires postérieures à l’apparition des 25 composantes fondamentales du départ. Ainsi,
comme l’explique le Samkhya25, ces 25 composantes du monde appelées les 25 TATTVAS, peuvent-elles
devenir 36 puis 66. Ceci nous rappelle que les 3 Nadis deviennent 9 puis 12 puis 72 ou 72000 ; symbolique
numérologique qui nous rappelle que tout est dans tout, et que l’unité est dans la multiplicité. Ces 25, 36 ou
66 Tattvas sont le créateurs du monde. Puissances créatrices ou divinités, on le verra plus loin. Cette étude
sur les éléments simples ayant un but pratique de thérapeutique, les 25 composantes fondamentales de la
table circulaire périodique, puis les 36 ont été créées sous leur forme magnéto-géométrique et numérique,
afin de pouvoir être utilisées par les thérapeutes homéopathes et les radioniciens.

25 Samkhya : Ecole de philosophie hindoue qui étudie la structure naturelle de l'univers. Le Samkhya décrit le monde visible et invisible.
En cela, il est indissociable du yoga et de la médecine ayurvédique car il traite aussi de santé et de diététique. Le Samkhya permet
d'appréhender l'univers par la raison et la logique. Il permet de discerner, car c'est la science du numérable.
- Eléments 1 : SPLEEN CHAKRA H. Li. Na.K.Rb. Cs. Fr.
- Eléments 2 : BASE CHAKRA Be. Mg. Ca. Sr. Ba. Ra.
- Eléments 3 : SACRAL CHAKRA B. Al. Ga. In. Tl.
- Eléments 4 : HEART CHAKRA C. Si. Ge. Sn. Pb.
- Eléments 5 : CROWN CHAKRA N.P.As. Sb. Bi.
- Eléments 6 : AJNA CHAKRA O.S.Se. Te. Po.
- Eléments 7 : THROAT CHAKRA F. Cl. Br.I.At.
- Eléments 8 : SOLAR PLEXUS CHAKRA He. Ne. Ar. Kr. Xe. Rn.
- Eléments 9 : LUNGS MERIDLAN Cu. Ag. Au.
- Eléments 10 : KIDNEYS MERIDLAN Zn. Cd. Hg.
- Eléments 11 : PERICARDIUM MERIDLAN ScY.La. Ac.
- Eléments 12 : HEART MERIDLAN Ti. Zr. Hf.
- Eléments 13 : SMALL INTESTINE MERIDLAN V. Nb. Ta.
- Eléments 14 : URINARY BLADDER MERIDLAN Cr. Mo.W
- Eléments 15 : TRIPLE WARMER MERIDLAN Mn. Te. Re.
- Eléments 16 : STOMACH MERIDLAN Fe. Ru. Os.
- Eléments 17 : LIVER MERIDIAN Co. Rh. Ir.
- Eléments 18 : LARGE INTESTINE Ni. Pd. Pt.
- Eléments 19 : 1 st PERIOD H. He.
- Eléments 20 : 2 nd PERIOD Li. Be.B.C.N.O.F.Ne.
- Eléments 21 : 3 rd PERIOD Na. Mg. Al. Si.P.S.Cl. Ar.
- Eléments 22 : 4 th PERIOD K. Ca. Ga. Ge. As. Se. Br. Kr.
- Eléments 23 : 5 th PERIOD Rb. Sr. In. Sn. Sb. Te.I.Xe.
- Eléments 24 : 6 th PERIOD Cs. Ba. Tl. Pb. Bi. Po. At. Rn.
- Eléments 25 : 7 th PERIOD Fr. Ra.
- Eléments 26 : LANTHANIDES La. Sm. Eu. Gd. Tb. Dy. Ho. Er. Tm. Yb. Lu.
- Eléments 27 : ACTINIDES Ac. Th. Pa.U.Np. Pu. Am. Cm. Bk. Cf.Es. Fm. Md. No. Lw.
- Eléments 28 : 4 th PERIOD TRANSITION Cu. Zn. Sc. Ti.V.Cr. Mn. Fe. Co. Ni.
- Eléments 29 : 5 th PERIOD TRANSITION Ag. Cd.Y.Zr. Nb. Mo. Te. Ru. Rh. Pd.
- Eléments 30 : 6 th PERIOD TRANSITION Au. Hg. La. Hf. Ta.WRe. Os. Ir. Pt.
- Eléments 31 : 7 th PERIOD plus Actinium : Fr. Ra. Ac.
- Eléments 32 : ALL 4 th PERIOD, & TRANSITION
- Eléments 33 : ALL 5 th PERIOD, & TRANSITION
- Eléments 34 : ALL 6 th PERIOD, & TRANSITION
- Eléments 35 : ALL 7 th PERIOD, & TRANSITION
- Eléments 36 : HEART-LARGE INTESTINE-STOMACH-LIVER MERIDLANS
-
RELATION DES ELEMENTS DANS LA PROGRESSION DES 6 PHASES DE MALADIE
Lorsque l’on organise la table des éléments simples d’une façon encore différente dans une progression
croissante des phases de I à VI, (tableau), 8 autres combinaisons d’éléments simples s’imposent au
thérapeute, celles des couples Chakras-Méridiens. Elles seront à utiliser dans tout traitement visant à la
parfaite synchronisation d’un chakra (aspect Espace) et de son Méridien distributeur d’information (aspect
Temps). Ces combinaisons seront utilisées après le traitement étiologique. Elles effacent la mémoire des
maladies à cycles ayant eu heu dans le passé du patient. Ces combinaisons sont de la première importance,
par exemple la combinaison du couple Spleen-Poumon qui est faite de : Li-Na-K-Cu- Rb-Ag-Cs-Au-Fr-Tb-
Bk.
Lorsque l’on considère maintenant les éléments du tableau 9 (p. 156) dans leurs interrelations, Chakra-
couples entre eux, et dans toutes les situations d’évolution morbide de la maladie, c’est-à-dire les 6 phases,
de I à VI, on obtient quelque chose de fascinant ; soit 18 combinaisons supplémentaires qui forment une
spirale de vie, celle que nous recherchons depuis le début de cette étude (fig. 48 ).
Il faut comprendre que cette spirale des éléments simples est comme une galaxie en mouvement, en
production et en expansion d’énergie-matière. Cette galaxie des éléments universels est la galaxie
personnelle de chaque individu.
A tout instant, les échanges et les cycles d’énergie qui maintiennent l’harmonie, l’équilibre, la santé parfaite
d’un être humain et de tous les plans, répondent aux vecteurs nés des relations entre les éléments. Prenons
quelques exemples :
- La IIIe phase de la maladie qui, nous l’avons vu, s’exprime dans le corps par les pathologies d’indurations
avec hypertrophie ou encapsulation, ou par des phénomènes de suppuration, mettent en jeu des réactions
biochimiques complexes basées, on le voit sur le schéma, sur 2 éléments simples : le potassium, K, et le
cuivre, Cu.
La guérison d’une phase III pourra se faire par l’emploi des éléments suivants : K- Mg-B (Eléments 46) ou
Cu-Ca-Al-C (Eléments 47).
- La Ve phase de la maladie qui est une phase plus avancée où l’on trouve des phénomènes tissulaires de
dégénérescence avec fibrose, sclérose, met en jeu des éléments beaucoup plus lourds de la table des éléments
simples. Les éléments clés de cette phase sont le césium, Cs, et l’or, Au.
Avec le césium, nous avons le vecteur suivant : Cs-Cd-In-Ti-As-S-E Avec l’or, nous avons le vecteur
suivant : Au-Ba-Y-Sn-V-Se-Cl-Ne.
On voit bien la progression des phases de la plus lourde Cs-Au (Phase V) à F-Ne (Phase I), la plus légère. En
traitant le patient avec ces informations, on induit dans le champ électromagnétique malade du patient
l’information de passage d’une phase V à une phase I.
Si nous rajoutons à l’ensemble des 36 premières combinaisons :
-Les éléments qui ne font référence qu’à l’information de "l’Espace" dans les 7 périodes et qui forment une
information,
-Les éléments qui ne font référence qu’à l’information du "Temps" dans les 7 périodes et qui forment une
autre information,
-L’ensemble des éléments chakras entre eux, encore une information,
-L’ensemble des éléments méridiens entre eux, une autre information,
nous avons alors fait le tour de toutes les composantes fondamentales de l’organisation de l’univers, soit 66
composantes universelles qui peuvent prendre des noms de qualités, informations. On les nomment les 66
Tattvas de l’arbre du Samkhya.
Appliqués à la table circulaire des éléments simples, voici pour résumer les 66 Tattvas ou Informations
fondamentales que l’on peut y trouver :
- 8 familles d’éléments Chakras,
-10 familles d’éléments Méridiens, = 25 Tattvas primordiaux
- 7 périodes atomiques,
-2 familles de terres rares : Lanthanes et Actinides,
-4 familles d’éléments de transition (4° 5° 6° 7° périodes), soit 11 + 25 = 36 Tattvas -4 familles d’éléments
périodes complètes (45 6 7),
-1 combinaison centrale (Cœur, Gros Intestin, Estomac, Foie),
- 8 couples Chakras-Méridiens,
- 18 combinaisons phases Chakras-Méridiens,
- 1 combinaison "Espace", 8 Chakras, périodes 1-2-3-4-5-6-7
- 1 combinaison "Temps", 10 Méridiens, périodes 4-5-6 = 66 Tattvas.
- 1 combinaison "Espace", périodes 1-2-3 soit 30 + 1 1 + 2 5
- 1 combinaison "Temps", périodes 4-5-6-7 + Terres Rares.
Toutes ces combinaisons représentent chacune une information précise supportant un certain système
physique vivant, organisé et en évolution. Chacune est une puissance qui fait référence à l’origine de la
Matière-Energie.
Chaque système se retrouve notamment dans l’expression de la santé ou de la maladie par des mécanismes
biologiques, des métabolismes, des fonctions physiologiques, des familles de cellules, tissus, d’organes...
Les 66 Tattvas ou Informations ont été radiesthésiquement décodés afin d’en faire une application pratique
au travers de la Magnéto-Géométrie.
Nous avons vu les 36 premiers, voici la suite jusqu’à la 66e.
-Eléments 37 : SPLEEN-POUMON
-Eléments 38 : BASAL-REINS
-Eléments 39 : SACRE-PERICARDE
-Eléments 40 : CARDIAQUE-COEUR
-Eléments 41 : CORONAL-INTESTIN GRELE
-Eléments 42 : FRONTAL-VESSIE
-Eléments 43 : LARYNGE-TRIPLE RECHAUFFEUR
-Eléments 44 : PLEXUS SOLAIRE-ESTOMAC-FOIE-GROS INTESTIN
-Eléments 45 : PHASE II I Na-Be
-Eléments 46 : PHASE III-I K -Mg -B
-Eléments 47 : PHASE IIIt-I Cu-Ca -Al -C -Eléments 48 : PHASE IV-I Rb-Zn -Ga-Si -N -Eléments 49 :
PHASE IVt-I Ag-Sr -Sc -Ge-P -O -Eléments 50 : PHASE V-I Cs-Cd -In -Ti -As -S -F -Eléments 51 :
PHASE Vt-I Au-Ba -Y -Sn -V -Se-Cl -Ne -Eléments 52 : PHASE VI-II Fr -Hg-Tl -Zr -Sb -Cr-B r -Ar -
Eléments 53 : PHASE VIt-III Tb -Ra -La -Pb -Nb -Te-Mn -Kr -Eléments 54 : PHASE VIt-IIIt * -Dy -Ho-Hf
-Bi -Mo- I -Fe-Co-Ni -Eléments 55 : PHASE Vit-IV Bk -* -Ac -Er -Ta -Po- Te -Xe -Eléments 56 : PHASE
VIt-IVt * -Cf -Es -Ce -Tm -W- At -Ru-Rh-Pd -Eléments 57 : PHASE VIt-V * - * - * -Fm - Pr -Yb-Re-Rn -
Eléments 58 : PHASE VIt-Vt * - * -Th -Md -Nd-Lu-Os-Ir -Pt -Eléments 59 : PHASE Vit-VI * - * -Pa -No-
Pm -Eléments 60 : PHASE Vit-Vit * -* - U -Lw-Sm-Eu-Gd -Eléments 61 : PHASE Vit-Vit * - * - Np-Pu-
Am-Cm -Eléments 62 : PHASE VIt-I période * - *
-Eléments 63 : ESPACE périodes 1 -2-3-4-5-6-7 -Eléments 64 : ESPACE périodes 1 -2-3 -Eléments 65 :
TEMPS périodes 4-5-6 -Eléments 66 : TEMPS périodes 4-5-6-7 La-Ac
Nous voici au terme de notre voyage dans l’univers magique de la Vie, que nous essayons de comprendre,
au travers de ce qu’elle veut bien nous laisser entrevoir. Les 66 informations dont nous venons de détailler le
contenu, en terme d’éléments universels, et dont on peut utiliser les codes magnéto-géométriques et
numériques à des fins thérapeutiques, représentent un ensemble de données dont les combinaisons
inépuisables donnent des milliards de milliards d’informations. Prises séparément, elles sont absolument
uniques. Chaque être vivant, aussi complexe soit-il, représente l’une d’entre elles. Chacune d’elles participe
à créer le monde de la multiplicité, qui se fond lui-même et en même temps dans l’unicité.
Il ne nous faudra pas oublier que tous les polychrestes homéopathiques sont les produits de l’intelligence
universelle assemblés en de très nombreux éléments simples minéraux, associés eux-mêmes à des éléments
biologiques (protéines, enzymes, hormones, acides aminés, vitamines). Ils se suffisent à eux-mêmes pour un
exercice classique de l’homéopathie. Pour cette pratique, une bonne connaissance de la matière médicale est
requise.
L’utilisation des éléments simples de la table circulaire périodique, que ce soit :
- par l’usage des familles d’éléments ou de leurs combinaisons,
- par l’usage des éléments simples eux-mêmes en tant que remèdes unicistes, ou l’usage de leurs formes
salines (sels métalliques), a pour objet le traitement et la guérison des maladies chroniques et incurables. Son
usage se suffit en lui-même. Les résultats sont merveilleux, mais une bonne connaissance des lois et
architecture de l’énergétique humaine est indispensable.
Toutes ces informations peuvent être mesurées, déchiffrées et trouvées pour répondre d’une façon adéquate
aux besoins énergétiques des patients qui viennent consulter pour une guérison. L’instrumentation qui va
permettre l’analyse et le traitement du patient, fonctionne sur une base physique dont le principe d’action est
l’électromagnétisme.
La méthode utilisée pour analyser les énergies du patient est l’électro-acupuncture et la technique utilisée
pour corriger les déséquilibres énergétiques observés par les variations des mesures de résistivités est la
Magnéto-Géométrie.
Toutes les informations dont nous venons de parler peuvent être créées par la magnéto-géométrie et
transmises par la technique radionique de traitement par interaction à distance.
CHAPITRE VI

L’ANATOMIE DIVINE

LE LABYRINTHE DES DIEUX

LE CIEL EST SUR LA TERRE ou

LORSQUE LE CORPS DES DIEUX S’INCARNE

DANS LE CORPS DE L’HOMME.


Nous vivons une période de l’histoire du monde extraordinaire, car nous n’avons jamais eu autant
d’informations et de savoir en circulation, et aussi peu de connaissance et de sagesse. Avons-nous
suffisamment pris la mesure et pris conscience du fait que notre vie s’est complètement aseptisée? Nous
avons perdu, en effet, toute liberté dans notre société moderne occidentale. A tous les échelons et dans tous
les secteurs d’activités, nous nous rendons dangereusement stériles :
- sur le plan médical, on hypervaccine, on antibiotise, on cortisone à outrance. Tous les médicaments ont
des effets secondaires nocifs pour la santé. La médecine est devenue une industrie, et pour qu’une industrie
soit florissante, il faut créer les besoins d’une consommation, et on consomme de la médecine et des
médicaments à tort et à travers. Le médecin n’est plus au service du malade, s’il n’y prend garde, mais au
service des grands monopoles pharmaceutiques.
- sur le plan nutritionnel, nous mangeons des nourritures irradiées par des isotopes radioactifs, des aliments
congelés, trafiqués, sur vitaminés, sous vitalisés. Tout est stérilisé.
- sur le plan médiatique, on nous assène une information télévisuelle filtrée, orientée, manipulée, déformée,
et la population est accablée par des horreurs, la guerre, le sang, les accidents, et cela crée une sinistrose
massive inconsciente au sein de toute une nation.
- sur le plan technologique, la machine a complètement fait disparaître toute vraie
communication entre les êtres humains, et les usines robotisées leur ont enlevé leur travail. L’équilibre est
rompu.
- sur le plan de l’éducation, la science a complètement aseptisé la connaissance ou plutôt le savoir.
Maintenant, tout a une explication scientifique, peu de choses ont gardé du mystère et donc de la beauté.
Tout s’explique, tout est naturel, plus rien n’est surnaturel.
La vie ne peut plus être magique avec une science qui domine nos vies. On peut même recréer la vie en
éprouvette en laboratoire. On choisit le sexe de son enfant, on découvre son caractère dans une analyse de
sang. Plus rien ne fait rêver nos enfants aujourd’hui. Nous, jeunes parents, nous rêvions encore dans notre
enfance parce que la vie sans télévision, ni gadgets, avait encore du mystère, du merveilleux, de l’aventure,
et que la tradition millénaire cultivait le secret, le "ce qui fait peur", le magique de la vie, alors que nos
enfants s’ennuient s’ils n’ont pas les ordinateurs multimédias, les jeux vidéos et les publicités.
Il y a de quoi s’inquiéter du devenir de notre civilisation lorsque nous ne voyons plus nos enfants
s’émerveiller devant les couleurs chatoyantes d’un papillon, les senteurs enivrantes d’une fleur, ou le
scintillement des étoiles.
A l’autel de la politique économique, de la rentabilité, de la compétition exacerbée, de l’audimat, des profits
financiers, de la consommation, à l’autel de la science, nous sacrifions tout ce qu’il y a de plus beau dans la
vie, son aspect magique. La science a le mauvais goût d’enlever à la vie son caractère sacré et spirituel pour
ne lui donner exclusivement qu’un caractère matériel de pur hasard universel et de pur résultat mécanique,
fut-il même de mécanique quantique.
Au secours !! du rêve et de la magie, sinon nous mourrons d’ennui dans un monde glacé de technique et de
science exempte d’amour.
C’est de cet aspect magique que nous allons parler maintenant dans ce dernier chapitre, en essayant de nous
forger la conviction intérieure que nos corps et la matière universelle toute entière, sont habités et mûs par
les forces originelles de la création et que celles-ci sont de toute éternité rattachées aux divinités, dieux,
déesses, démons, et à toutes les créatures mythiques symbolisant le bien et le mal depuis l’origine du monde.
Ces forces déifiées, dont l’humain en est l’image, sont et restent, le mystère des mystères de la création, la
présence de l’esprit et le pouvoir de la pensée au cœur de toute la vie.

LUMIERE ET LIBERTE, CONNAISSANCE ET LIBERATION


Dans l’Ayurvéda, science indienne de la vie, les sages expliquent que l’élément cosmique Feu, qui dans le
corps physique humain est lié au feu digestif, et donc au métabolisme, ce Feu est également le reflet de la
Lumière. Le Feu cosmique de notre corps représente non seulement la fonction biologique liée au pouvoir
digestif, mais il représente aussi la lumière liée à la vision, et l’intelligence liée à l’esprit. Un nadi relie en
effet directement le plexus solaire, siège du Feu, aux deux yeux pour amener une des cinq qualités de cette
énergie Feu, pour la transformer en pouvoir de vision. La lumière représente très logiquement aussi
l’intelligence, la lumière intérieure, le discernement du plan mental. Lorsque la lumière naît, c’est qu’elle
porte déjà en elle le résultat d’une organisation ou d’une information intelligente préétablie et préexistante.
Ainsi, la lumière ne peut-elle être que le fruit de la connaissance. Point n’est besoin d’insister sur les
analogies qui montrent que la réalisation intérieure, quelles que soient les voies spirituelles suivies, est liée à
un degré de fusion de l’âme individuelle à l’âme universelle. Cette fusion a pour effet d’effacer en la
personne réalisée, toutes les caractéristiques contradictoires de division, de séparation, d’opposition, de
contraire, de dualité. Remplie de lumière, toute la personne est devenue une, avec tous les plans qui la
constituent, et tous ces plans sont eux-mêmes fondus et unifiés dans les plans universels qui constituent la
multitude de la création.
Le Un a rejoint le Tout. Le Un vibre à l’unisson et en parfaite résonance avec le Tout. La personnalité a su se
mettre en vibration synchrone avec la vibration originelle de la création.
Le point sur lequel j’aimerais maintenant attirer toute votre attention est que la principale qualité de la
lumière, outre qu’elle est porteuse d’énergie, d’information et donc de mémoire, est sa vitesse. Il n’existe en
effet rien de plus rapide dans le présent univers de matière et d’énergie, dans lequel nous sommes plongés,
que la vitesse de déplacement de la lumière.
Alors que nous sommes depuis des millénaires physiquement prisonniers de notre planète Terre, et qu’à
divers degrés, chacun de nous essaye, pour échapper à la mort, à la souffrance, ou à l’absence de liberté, de
trouver une porte de sortie vers le haut, vers le ciel, on peut se demander s’il existe un moyen de découvrir la
porte d’une libération, une façon de se comporter pour ne plus avoir à tourner indéfiniment dans les cycles
de vies, au demeurant merveilleuses, mais douloureuses, et soumises à une certaine densité de laquelle il
nous faut avec grand peine nous extraire, par une discipline mentale, pour émerger vers la lumière et donc la
liberté?
De toute évidence, le principe qui peut libérer l’homme de la prison de sa propre incarnation est celui de
prendre le sentier de la connaissance intérieure.
Pourquoi? Connaître en effet le soi, ou son propre moi, c’est connaître son propre créateur. Connaître son
créateur, c’est pouvoir s’être situé dans la lumière universelle qui relie l’ensemble de tous les créateurs de
tous les moi, et par conséquent de pouvoir se mettre dans la direction qui permet d’accéder au Créateur des
créateurs, et ceci dans un processus infini de retour au Centre ou de retour à l’Unité.
Lorsque ceci se réalise, que se passe-t-il en l’être humain?
Il prend tout simplement de la vitesse. Ses cellules font passer l’information de plus en plus vite. Tout son
être, tous ses corps subtils, tous ses centres énergétiques, chakras et vaisseaux véhiculant l’énergie et la
lumière se mettent en vitesse de rotation de plus en plus grande au fur et à mesure de sa plus grande
compréhension et de sa plus grande fusion à l’unité avec l’univers.
Un être humain sur la voie de la Réalisation est un être qui fonctionne vite, qui circule vite, car il y a moins
de distance entre le divin et sa propre personne, et il approche de la vitesse de la lumière dans sa fonction
mémorielle. Il tend par sa proximité au Créateur Universel, à aller à la vitesse de la lumière, c’est-à-dire à la
vitesse de la création, et ceci grâce aux facultés abstraites de son corps mental, qui a la capacité de s’unir et
de fusionner. A cette vitesse, il retrouve en lui toutes les informations mises en mémoire de tous les
événements qui ont présidé à la création.
Cherchons quelques analogies.
Que faut-il que l’homme fasse physiquement pour se libérer des forces de gravitation de la Terre?
Simplement donner à une fusée une vitesse supérieure ou au moins égale à la vitesse de libération ou de
satellisation, environ 26.000 km/h, soit 11 km/s. Avec de la vitesse, il se libère d’une partie de la densité de
sa propre matière et se libère de la force d’attraction gravitationnelle à laquelle son corps est soumis.
Que faut-il que l’homme fasse pour se libérer émotionnellement et mentalement du joug de la souffrance et
d’être un être de chair mortelle?
Prendre de la vitesse pour s’arracher à l’attachement qui le relie à la Terre, car c’est l’attachement à celle-ci
qui crée sa souffrance. Il lui faut augmenter la connaissance qu’il a de son propre soi pour acquérir la
connaissance universelle des principes qui régissent le ciel et la terre, et qui régissent le pourquoi des
événements.
Le premier des principes de l’existence est la loi de cause à effet.
Oui, nous sommes bien à tout instant le résultat global de tout notre passé. En l’absence de toute discipline
spirituelle qui montre que l’être humain qui s’y plie, reconnaît qu’il est relié à une autre origine que celle
simplement de la vie et de la mort biologiques de son propre corps, il apparaît clairement que le seul moment
de la vie d’un être humain qui lui permet d’accéder à la vitesse de la lumière ou en tout cas à la vitesse de
libération, celle qui va le dégager de sa prison de chair, est celui de la mort.
A ce moment précis en effet, toute son anatomie subtile retourne par fusion et par intégration aux
composantes subtiles identiques de l’univers qui l’a créé. Il se dissout en énergie de lumière, il reprend la
vitesse de la lumière pour retourner à l’univers céleste d’où il venait précédemment. Il retourne à cet univers
de matière parfaite, paradis céleste dans lequel l’âme devra apprendre à y séjourner entre deux vies terrestres
de matière imparfaite. Un univers d’ailleurs qui ne l’avait jamais quitté, puisqu’il y était constamment
rattaché, mais dont il a eu du mal à prendre conscience du temps de son vivant.
A la vitesse de la lumière, selon un phénomène mis en évidence par Einstein et lié à la relativité, à cette
vitesse le temps se contracte. Ainsi, selon Hubert Reeves, astrophysicien, il suffirait d’un voyage à cette
vitesse de 20 minutes à notre montre pour rejoindre une étoile distante de 1 million d’années lumière, et
autant pour en revenir. Mais pendant ce temps sur Terre, 2 Millions d’années se seraient écoulées.
Ne vous apparaît-il pas extraordinaire qu’un voyage à la vitesse de la lumière, autrement dit que l’expérience
naturelle de la mort qui nous fait prendre cette vitesse, parce que libérés de toute masse, efface en quelques
minutes toutes les souffrances des êtres humains vécues pendant des millions d’années?
De l’autre côté de cet univers, lorsque nous aurons pris par la connaissance de soi quelque belle vitesse
proche de celle de la lumière, nous verrons bien qu’il existe un autre univers double du nôtre, qui est
sûrement plus merveilleux qu’au-delà de tous les mots possibles. Nous ne pourrons nous y maintenir que si
nous avons atteint la perfection humaine du cœur sur la terre.
C’est cet univers notre destination future, même s’il faut plusieurs vies pour y accéder. Mais il faut y penser
maintenant, du temps de notre vivant, afin de préparer la suite de cette présente vie, c’est-à-dire notre vie
céleste, une vie d’où émane la partie magique de celle que nous connaissons sur la terre.
Sans cette magie, la vie devient fade car elle n’est plus une aventure merveilleuse et magique.
En attendant, nous sommes condamnés à voyager, mortels, d’un univers à l’autre.

ENTRE SCIENCE ET RELIGION


Il n’y a rien de plus magique que la vie et son pouvoir de transmission, l’amour. Magique ! que se cache-t-il
derrière ce mot?
Ce qui est magique est ce qui étonne, ce qui enchante, ce qui émerveille, ce qui est surnaturel. Dans un
univers magique, les forces surnaturelles font toujours triompher le bien sur le mal. Ce qui tient de la magie
est occulte, c’est-à-dire dont la cause est cachée, secrète, mystérieuse. C’est le cas de la vie. Si on pense un
jour trouver le secret de la vie, ce ne sera que la cause physique de la vie. La cause subtile, spirituelle, reste
cachée et il faut qu’elle le reste si l’on désire que la vie continue.
Deux régions ou deux sources d’origine identique constituent les pouvoirs magiques, et sont donc à l’origine
des pouvoirs de la vie :
- une région supérieure, céleste, en relation avec un autre univers invisible au-delà du miroir. Celui qui
voyage dans ce sens de la découverte du magique, voyage vers le haut et il va découvrir quoi? le Mage.
Découvrir le Mage qui est en nous, ou le Mage universel qui est en l’univers, c’est découvrir le Maître.
Le Mage ou le Maître est celui qui est versé dans les sciences occultes célestes, il est celui qui a la
connaissance du secret, du caché, de l’origine céleste de la vie. Le Maître sait vous transmettre l’étincelle
magique de la vie universelle, nous l’avons vu lorsque nous parlions de la technique du pranahuti sur les
points spirituels du corps. Ce voyageur-là est guidé, tels les rois mages qui furent guidés par une étoile venue
du ciel, pour qu’ils puissent venir adorer et louer Jésus, le Maître, nouvellement né de l’époque. Cette région
du champ magique de la vie révèle à celui qui y pénètre le beau, le bon, le bien, le blanc, la magie blanche,
celle qui guérit des maux, de la souffrance, de la misère de l’inconnaissance. Cette région supérieure a son
analogie en nous par la présence dans notre anatomie subtile des chakras supérieurs, des centres supérieurs
de l’être humain, ceux avec lesquels il va s’élever vers le ciel, vers son créateur, vers son Maître, vers son
origine divine par les forces spirituelles inhérentes à cette région.
Et quel est l’être qui peut nous transmettre la lumière de la connaissance?
Encore le Maître.
Celui qui se dirige dans cette direction prend de la vitesse intérieure.
- une région inférieure où les pouvoirs magiques de la vie sont enfermés jusque dans la chair de l’être
humain et dans les entrailles de la terre elle-même. Les sacrifices des animaux et des êtres humains avaient
pour but de libérer ces forces magiques surnaturelles de la vie afin d’en obtenir le pouvoir secret. Celui qui
voyage dans ce sens de la découverte du pouvoir magique, voyage vers le bas et il va découvrir le sorcier qui
est en lui, et qui dispose de la vie ou de la mort, de l’ombre ou de la lumière, du philtre de mort ou du philtre
d’amour.
Ce voyageur va entreprendre une aventure difficile et dangereuse au cœur des pouvoirs magiques inhérents
aux rituels de magie noire des régions inférieures, des plans de l’émotionnel et de l’instinct.
Dans ces bas-fonds, qui font le fumier sur lequel nous poussons, naissent les souffrances de la chair, les
passions "à la vie, là la mort", la haine, la jalousie, l’avidité, l’ignorance, les forces qui mènent aux ténèbres
de l’inconnaissance.
Ces régions inférieures font voir au voyageur égaré qui n’a pas encore voulu reconnaître le Maître, le laid, le
méchant, le mal, le noir, la magie noire. Cette magie est celle qui nuit, qui s’oppose aux forces du bien, cette
magie conduit l’être humain à l’ignorance, à l’absence de lumière, et donc à la perte de vitesse et à la
pesanteur. Cette région inférieure est en relation permanente avec les centres inférieurs de notre anatomie
subtile avec lesquels, si on les laisse prendre le dessus, on devient de plus en plus égoïste, instinctif, cruel,
puis finalement fou, et avec lesquels on se dirige passionnellement vers la porte des enfers et de la folie
psychiatrique. A ce niveau, on s’englue dans les forces envoûtantes d’un monde séparé de la lumière et
séparé du Maître. Au lieu de trouver le Maître, on découvre le sorcier.
Ainsi, sommes-nous faits divinement et diablement, avec autant de force magique, autant de force de vie,
dans un champ comme dans un autre, où nous pouvons aller et venir avec notre apparent libre arbitre, mais
nous sommes néanmoins prisonniers tant que nous n’avons pas pris la direction supérieure qui mène à la
lumière et à la liberté.
Tels le symbolisme du Tao, nous voyageons du yin au yang, du mal au bien, du laid au beau dans une
certaine direction ascendante ou descendante. A nous la liberté de prendre celle qui monte vers le ciel ou
celle qui descend aux enfers.
Plus nous montons vers la lumière, et plus nous lui ressemblons, et plus nous voyageons vite. Lorsque nous
voyagerons en permanence avec notre pensée à la vitesse de la lumière, nous aurons obtenu une vitesse de
libération.
Nous serons alors libérés de la réincarnation comme principe de continuité d’évolution de l’âme vers les régions supérieures.
Nous serons devenus des libérés vivants, des Jivan mukta26.
Nous nous sentirons alors rattachés à l’origine, dont on ne connaîtra toujours rien, tant que l’on reste
humain, mais dont on expérimentera en nous la réalité et la présence permanente, le miracle ou la magie
dont nous venons de parler.
Ainsi, si le magique est fait de deux régions supérieures et inférieures, reliées au ciel et à la terre, il faut
reconnaître aux hommes qui cherchent dans l’une ou l’autre de ces régions deux types de tendances : la
tendance religieuse et la tendance scientifique ; chacune de ces tendances peut conduire aux deux régions
précédentes. Prenons la tendance religieuse.
La religion de la région supérieure magique conduit à la spiritualité, celle qui va rendre l’homme libre de la
voie religieuse qui l’avait conduit précédemment à ce niveau de compréhension. A ce point, l’être humain
sait que quelle que soit la religion, son aspiration la plus élevée tente d’exprimer un même Dieu unique pour
toutes les créatures de l’univers. La religion qui l’a conduit à ce point n’a désormais plus d’importance.
La religion de la région inférieure, en revanche, conduit aux pratiques sectaristes et aux superstitions. La
peur qui vient de l’ignorance et de la torpeur, est le facteur qui mène l’être humain à s’attacher aux
croyances involutives de toute sorte, qu’il tente de relier à Dieu, mais il en est loin.
Si l’on regarde la tendance scientifique, on peut observer également que deux types d’êtres humains se
partagent les régions supérieures et inférieures. La région supérieure de la science reliée au magique conduit
l’homme scientifique vers l’homme spiritualiste, vers la sagesse. C’est celui qui sait, le savant qui observe
avec humilité, mais qui a compris que le divin qui se cache derrière le magique de la vie, est plus grand, plus
fort et plus élevé que lui et que sa science.
La région inférieure de la science conduit l’homme de science à se comporter en apprenti sorcier qui joue et
expérimente les pouvoirs de la nature en pensant qu’ils sont siens. Il s’enorgueillit des forces cachées de
l’atome, des chromosomes et des puissances financières, et il met en danger la planète et le plan cosmique
humain.
On a sûrement, au regard de ce que l’on vient d’expliquer, pensé pendant des millénaires que la magie est la
plus haute des sciences accessibles à l’homme, car la magie incorpore toutes les connaissances et toutes les

26 Jivan mukta : Le chercheur spirituel qui atteint l’état de Jivan Mukta est un être réalisé, c’est-à-dire qui "jouit du Soi". Il est alors en situation
de non attachement aux forces de création, ce qui lui confère un état de libération ne l’obligeant plus obligatoirement au processus de
réincarnation sur la Terre pour continuer son évolution vers des mondes supérieurs encore plus spirituels.
religions. S’élever au point de percevoir cela n’est malheureusement pas chose aisée, car il faut, pour
accéder à ce plan de compréhension, n’avoir plus aucune opposition, ni aucun attachement aux charmes des
régions supérieures ou inférieures, ni à la tendance religieuse, ni à la tendance scientifique.
Celui qui comprend qu’il est fait de toutes les parties à la fois et de toutes leurs possibilités, commence à se
sentir libre et voit partout la beauté divine. Il peut profiter sans attachement de la magie de la vie qu’il lui a
été donnée d’expérimenter. Mais pour arriver à ce point de perception, il faut avoir conclu en soi que
l’essence même de toute chose possède un caractère unitaire et divin dont la puissance nous dépasse, et
devant laquelle on s’incline.
Tels les merveilleux enseignements du Védanta, on reconnaît que :
- tous les objets sont pénétrés par Brahman. Toutes les actions sont possibles grâce à lui. Brahman imprègne
tout, comme le beurre imprègne le lait (Atma Bodha 59).
- réalisez que Cela est Brahman qui est Existence-Connaissance-Béatitude-Absolu, qui est non-dualité,
Infini, Eternel et Unique, et qui remplit toute chose en-dessus et en-dessous et de tous les côtés (Atma Bodha
56).
- réalisez que Cela est Brahman qui lorsqu’on L’a vu ne laisse plus rien d’autre à voir ; qui, si on L’est
devenu, n’oblige plus à renaître dans ce monde ; et qui lorsqu’on Le connaît, ne laisse plus rien d’autre à
connaître (Atma Bodha 55).
Si je fais le plus souvent dans mes écrits, référence à la spiritualité indienne et tibétaine, c’est que je me suis
trouvé très souvent en Inde, et que c’est tout naturellement que les disciplines du Yoga, du Tantra, les textes
traditionnels des Védas et de l’Ayurvéda ont croisé mon chemin. Je suis convaincu que la même démarche
intellectuelle en s’appuyant sur des textes chrétiens ou de toute autre religion révélée aboutit aux mêmes
conclusions.
Toute spiritualité authentique reliée à l’origine peut également prétendre au même résultat analogique.

LORSQUE LES DIVINITES NOUS HABITENT


Ne vous paraît-il pas maintenant évident que l’organisation subtile des énergies qui supportent le corps
humain, comme tous les corps vivants, est le fruit de l’organisation des énergies célestes, celles qui nous
précèdent dans le temps de notre création? Si, certainement.
N’existons-nous en fait que parce qu’une organisation semblable à la nôtre existait déjà bien avant nous?
Oui. Ceci ne fait que confirmer la thèse de l’existence des champs morphogénétiques, défendue par les
travaux de Rupert Scheldrake dans une biologie d’avant-garde.
De la même façon que l’on peut dire que nous ne sommes nés à l’existence terrestre que parce que nos
parents existaient avant nous, il nous faut bien admettre que l’être humain n’existe que parce quelque
géniteur le précédait, que ce géniteur soit d’ordre physique, terrestre ou céleste, ou d’ordre spirituel.
Que ceux qui croient encore que l’homme est sorti de l’eau selon une longue chaîne d’évolution biologique
veuillent bien me pardonner de ce qui va être dit maintenant. Ce constat de simple bon sens amène deux
concepts qui méritent notre réflexion, car ils changent complètement notre façon de nous relier à nos
origines. Notre vie prend alors un véritable sens de dimension cosmique, un sens sans limite qui touche à
l’éternité et qui répond au principe fondamental de loi de cause à effet. Une nouvelle compréhension de la
raison et du pourquoi de nos vies est nécessaire pour faire éclater les petites limitations égoïstes et
matérialistes de nos esprits.
Voici le premier concept :
Si la vie humaine et animale sur terre a une cause ou un géniteur physique originel autre que la seule
évolution biologique, qui existe aussi parallèlement, alors que l’humanité actuelle crée sans cesse de
nouvelles souches génétiques d’êtres vivants végétaux, animaux, et bientôt humains, par manipulation du
génome, nous pouvons être nous-mêmes aujourd’hui le fruit millénaire d’une précédente expérimentation
génétique faite par nos prédécesseurs géniteurs, qu’on les appelle pré-humains, extra-humains ou extra-
terrestres.
Ainsi, les pères de nos pères sont-ils déjà eux-mêmes des êtres cosmiques conçus d’un précédent créateur?
Et pourquoi là aussi, serions-nous différents de l’image de nos géniteurs, frères aînés, créateurs physiques de
nos vies? En l’absence de connaissance de notre origine biologique, nous nommons notre créateur, Dieu.
L’homme est à l’image de Dieu. Un pommier donne des pommes. Un créateur humanoïde donne des
hommes, rien n’est plus clair.
Combien de mystères accumulés dans l’histoire de l’humanité actuelle corroborent et accréditent avec tous
les jours plus de force, la thèse que notre terre est visitée depuis plus de 120 millions d’années par des
créatures humanoïdes venant du ciel?
Les hommes que nous sommes aujourd’hui sont le résultat certes de nombreuses mutations qui s’expliquent
par la biologie génétique depuis que nous nous croisons et multiplions sur terre, mais on oublie que de
nombreuses découvertes montrent que la graine humaine a été apportée sur Terre, et que la Terre est un
jardin dans le terreau de laquelle " On " nous a plantés comme une graine, et qu On " nous regarde pousser, grandir et évoluer.
Qui? "On", nos pères célestes, les dieux.
Sur toute la planète, on entend les mêmes discours, et on trouve les mêmes traces et les mêmes preuves de la
présence d’êtres supérieurs et intelligents venant nous enseigner et nous montrer le chemin. L’homme
naissant que nous étions alors les prenaient pour des dieux célestes et immortels.
Ainsi les retrouve-t-on :
- dans les légendes arborigènes d’Australie, où l’on parle de créatures telles des Dieux...
- dans les temples Incas, où les grands prêtres Mayas vénéraient des êtres supraintelligents et les dessinaient
aux commandes de vaisseaux, revêtus de combinaisons ressemblant étrangement à celles de nos
astronautes...
- dans les légendes des indiens Hopi des Etats-Unis, où l’on parle des Kachinas, créatures apparaissant
comme des soleils et décrites comme des personnes spirituelles et intelligentes...
- dans les légendes du lac Titikaka, on relate des vaisseaux d’argent venant visiter les hommes...
- en Equateur, on trouve des figurines millénaires en terre cuite, qui représentent les astronautes originels
qui ont peuplé la Terre. La même chose a été trouvée au Japon et en Nouvelle Guinée...
- dans le livre d’Enoch, et les rouleaux de la Mer Morte, on décrit des vaisseaux en forme de roues célestes
et des êtres de lumière venant annoncer aux hommes l’avènement de la fin des temps et l’ascension humaine
prochaine...
- en Thaïlande, on vénère le dieu Guruda ailé, être céleste en charge du destin des hommes...
- dans la civilisation Sumérienne, on représente des êtres ailés enfermés à l’intérieur de disques...
- en Egypte, de nombreux dieux originels sont ailés ainsi qu’en Inde.
- Le panthéon hindou est un des plus riches dans la description des dieux de la création.
Ils habitent une planète que nous rejoindrons après avoir acquis l’état de Jivan Mukta..., ainsi Krisna est-il le
dieu créateur de notre univers, et son enseignement est expliqué tout au long des versets de la divine
Bhagavad-Gita27.
- Je passe tous les mystères du plateau de Nashka, des énormes sphères de granit de l’île de Costarica, les
alignements de mégalites ici et là, Balbèque, île de Pâques, Stonehenge, Avebury, les millions
d’observations d’objets volants vus par l’homme dans les ciels de tous les pays depuis des centaines
d’années et qui ne sont pas de création humaine.
Oui, l’intelligence d’origine différente de la Terre, apportée de l’extérieur à l’homme, est partout présente
dans notre histoire.
Sommes-nous les enfants de ces êtres?
Le temps est-il arrivé, où après de nombreuses mutations, l’intelligence que nous avons acquise ou reçue par
doses progressives, transmises par ces " êtres supérieurs " auxquels nous sommes constamment reliés par
l’esprit, a-t-elle permis à certains d’entre nos sages du passé et permettra-t-elle à certains d’entre nous,
d’arriver à un niveau de conscience qui serait très proche de celui de nos géniteurs, aujourd’hui anges ou
dieux célestes, et qui nous permettraient de les rejoindre après notre mort? Univers céleste de matière

27 Bhagavad-Gita : Document sacré sous forme de poème appelé le "Chant du Bienheureux" tiré du Maha-Bharata. Ce livre est la plus haute
autorité doctrinale du Brahmanisme. Il transmet le message de Shri Krishna, la personne Suprême, aux hommes pour devenir des êtres
humains parfaits, en atteignant la connaissance de l’Absolu, par la voie du Yoga.
parfaite qui serait notre prochaine destination.
Comment avons-nous pu nous satisfaire, pendant des milliers d’années, de la certitude religieuse que nous
étions les seuls maîtres de l’univers?
Abordons le deuxième concept :
Si la vie sur terre, comme toute vie possible n’importe où dans l’univers, a un géniteur spirituel, le processus
de création de la vie dès l’origine est un processus d’ordre spirituel tout à fait différent de celui que nous
observons dans le champ biologique dit scientifique.
Selon le concept immatériel des champs morphogénétiques, nous avons alors été créés tels que nous nous
connaissons aujourd’hui, et nous sommes passés de l’origine à l’expérience terrestre, tels quels, d’un univers
céleste à un univers terrestre. Les études scientifiques du phénomène de télétransportation expliquent une
théorie du passage d’un espace temps à un autre, sur des bases mathématiques qui sont très proches de ce
type d’explication que l’on peut donner, à la descente de l’homme sur terre, ou à son ascension au ciel, qui
n’est que le phénomène inverse. Ainsi, répondant à des cycles d’évolution cosmique qui nous sont encore
inconnus, nous passons à un certain moment du paradis terrestre céleste originel, à l’enfer céleste terrestre, la
présente réalité.
Faut-il jouer avec les mots?
Nous passons d’un corps de lumière à un corps de matière.
Telle la théorie de la génération spontanée, nous nous sommes matérialisés ou nous nous matérialisons par
télétransportation de l’élément éther, vers l’élément terre. Certaines grandes âmes qui sont considérées
comme des avatars possèdent cette capacité de matérialiser des objets, des matériaux, ou de la matière
spontanément, de l’apparemment vide de l’espace ou de l’éther vers le plein de la terre. Arrivés à ce point,
nos origines semblent bien lointaines et la mémoire physique fait défaut.
Sommes-nous des anges déchus, des êtres célestes ou cosmiques, des fils d’extraterrestres célestes, dont
l’expérience terrestre d’incarnation, qui aurait pour but de nous faire réaliser l’Infini, qu’on le nomme
Absolu, Dieu ou Brahman, et nous aurait fait oublier le paradis céleste de nos origines?
Que cela soit la réalité ou non, ne change rien à la durée et dureté de notre présente vie, et la mort physique
de ce corps attend bien nos destinées individuelles. Libérés alors de la lourdeur et de la masse de la matière,
il nous faudra bien renaître dans la lumière de la Vérité. S’occuper de cette lumière de l’après mort et de
notre prochaine destination après cette vie, me paraît indispensable afin de nous préparer à la future
condition de notre âme, seule partie éternelle où nous emmagasinons la connaissance que nous pouvons
acquérir pendant nos expériences de vie. C’est pourquoi, il est si important de toujours chercher à nous
élever, en augmentant notre niveau de compréhension et de connaissance de la partie la moins visible de
notre être, l’âme, car c’est elle qui est le cœur de notre anatomie subtile. C’est notre seule route vers la
liberté suprême.
Je me souviens que mon maître spirituel disait souvent : Nous n’avons qu’une seule liberté, celle d’évoluer vers le mieux, le bien et la
perfection.
Nous devons tous devenir des êtres parfaits.
Toute autre liberté est illusoire car toute vie est précédée de son but, toute existence entre dans un cadre
cosmique qui est planifié et déjà pré-déterminé. Ceci l’est dès le premier instant de la création, au moment
même de la mise en place du désir de création par le principe créateur. Faut-il répéter que l’univers est une
création de l’esprit? Avons-nous un libre arbitre? Rien n’est moins sûr.
Il n’y a une Action que s’il y a une Volonté qui la précède.
L’action ne mobilise que la matière, alors que la volonté mobilise l’esprit qui est immatériel.
La volonté immatérielle donne donc une création concrète.
L’organisation de la matière répond donc à l’organisation de l’esprit.
"Entre les deux mondes existe un réseau de subtiles correspondances, et par elles l’homme étoile est ainsi
relié au Divin".
L’esprit représente donc le monde des dieux ou des dévas, des êtres resplendissants, et ceux-ci ont en charge
la mise en place des structures de la matière divine, la matière parfaite ; et ils ont la responsabilité de la
bonne marche de celles-ci. La matière représente dans ce cas, les hommes qui ont à comprendre qu’ils sont
en esprit soumis aux dieux, et que leur seul choix est de devenir eux-mêmes des dieux, s’ils veulent échapper
à la souffrance, car celle-ci ne vient que du fait qu’ils sont ignorants de leur origine. A l’échelle cosmique du
temps, chacun d’entre nous deviendra bien un Maître, c’est-à-dire un être humain parfait. Si nous prenons
véritablement conscience de cela, nous percevons alors que nos corps de matière qui sont si mortels, sont
totalement reliés aux énergies divines, célestes, aux dieux éternels. Il n’existe alors nul endroit, nulle partie
de notre corps qui ne véhicule une énergie qui a une connotation divine, une correspondance universelle
céleste. Notre corps devient alors le heu de vie des Dieux.
Déesses, divinités vivent en nous et par nous. Leur existence passe par la nôtre comme la nôtre par la leur.
Nos corps sont donc des corps de lumière qu’il nous faut révéler, nos cellules sont ainsi organisées selon un
plan divin bien au-delà de notre perception. Pour ceux qui ont des yeux qui savent voir, la matière devient
sacrée. Pour ceux qui ont des oreilles qui savent entendre, il n’y a pas de matière inerte, mais des atomes en
vibration qui émettent des musiques célestes.
Pour ceux qui ont des mains et des coeurs qui savent toucher et guérir, le Corps et la Terre sont remplis de
Sainteté et sont des corps divins vivants.

LE LABYRYNTHE DES DIEUX, NOTRE CORPS


Le dieu ou les dieux, dont je présente ici le concept philosophique hindouiste, est un principe universel. Il
existe donc autant de dieux qu’il existe d’aspects du créé. C’est d’ailleurs en cela, que le polythéisme hindou
est beaucoup plus proche de ce que l’homme peut rechercher de la réalité divine, que le monothéisme, très
abstrait, et qu’il est de ce fait plus attrayant et plus vivant dans la pratique religieuse quotidienne. Il faut donc
se mettre en situation que les dieux sont des principes actifs permanents de création du monde. Ils sont des
personnifications de forces régissant l’univers.
Les dieux représentent tout ce que l’homme représente. Ils ont une personnalité comme nous en avons une.
Ce sont des champs de conscience subtile, dont l’intervention est totalement présente à tous les niveaux de la
création, ici et dans leur univers en même temps.
Ces champs sont des informations primordiales dont est issue la matière elle- même, et desquelles
apparaissent les principes de conscience et de pensée humaine. Ainsi, derrière chaque dieu existe une
conscience, un principe directeur, un être pensant. Chaque dieu est une entité vivante. Autrement dit, la
nature des êtres est prédéterminée par la nature des dieux.
Aussi, dans la théorie unitaire que j’ai déjà exposée (cf. note * p.24), il n’y a pas de différence entre un dieu,
un homme, une plante, ou un animal, car toutes ces créatures vivantes sont créées, naissent, vivent et
meurent dans un continuum hiérarchisé du haut vers le bas, du ciel vers la terre. Toutes les créatures et toutes
les consciences qui se rattachent à ce continuum de création sont Sacrées.
Pour tenter d’appréhender la présence des dieux dans notre vie de tous les jours, les sages des temps
immémoriaux ont montré comment les représenter et les solliciter au travers de graphes, de dessins
géométriques, de sons, de formules symboliques, d’archétypes, et comment ces définitions mathématiques
abstraites peuvent se combiner pour produire différents modèles et différentes variétés d’êtres. C’est là que
réside d’ailleurs le concept abstrait de la Magnéto-Géométrie, que nous avons évoqué précédement à
plusieurs reprises.
En effet, dans la Mandukya Upanishad, il est écrit que :
Toute chose n’est rien d’autre que de l’énergie en mouvement. A chaque objet correspond un Son qui est sa Forme subtile. L'ensemble de ces
sons compose la langue du Nom et de la Ferme.
Dans cette langue originelle, une corrélation parfaite existe entre le nom des objets et leur forme matérielle.
Le sanskrit est considéré comme la langue la plus proche du nom et de la forme, ce qui explique son
caractère sacré dans la tradition Védique. Ainsi en Inde, au Tibet ou en Asie du Sud-Est, on évoque les dieux
par des figures géométriques, par des yantras, des mandatas28. On les évoque et on les loue par des

28 Mandatas : pratiqués par les moines tibétains, les mandatas sont des figurations géométriques circulaires représentant les archétypes de
l’univers qui sont aussi les bases des structures énergétiques de l’être humain en vertu du principe de subtiles correspondances. Les archétypes
sont représentés par des sons, des formes, des couleurs, des orientations, des nombres, des lettres, des symboles. Les mandatas sont utilisés
musiques du Ghandarva Veda, par des ragas spécifiques, par des mantras chantés ou des stances récitées, des
encens et des offrandes de fleurs et de fruits. On les manifeste aussi dans 1a beauté de nos comportements,
de nos pensées, dans 1a pureté de nos gestes et de nos actions journalières. Les rites ont le pouvoir d’animer
les subtiles correspondances qui nous retient à l’Absolu. Chez nous, on mettait de beaux habits le dimanche
pour honorer et louer Dieu. Chacun de ces supports symboliques permet d’évoquer les divers aspects d’une
divinité. Il y a beaucoup de dieux dans le corps. Chacun d’eux préside à un organe particulier. L’homme
embrasse en lui-même 1a totalité des dieux, il est une petite représentation de 1a totalité incommensurable
de 1a création. Nous le savons depuis toujours lorsqu’on évoque ces forces divines avec celles des planètes
dans l’alchimie, l’astrologie et tant d’autres sources métaphysiques dont on a perdu malheureusement 1a
connaissance. Aurobindo disait : Les dieux font partie de la conscience et de l’être cosmique.
Dans le Hatha Yoga Pradipika, on peut tire : Tout ce jeu d’analogies et d’identification aboutit à la certitude que l’univers entier et le
Principe qui le régit, se retrouvent à l’intérieur de l’homme. Tous les dieux résident dans le corps de l’homme comme les vaches dans une
étable. Toutes les techniques du yoga et du tantra ont justement pour but de révéler au pratiquant le caractère divin de son corps et par là, de le
sanctifier.
La connaissance des attributs de chaque divinité, ou de chaque aspect des forces de création, est importante à
connaître, pour établir ensuite 1a liaison et 1a continuité de 1a manifestation de ces dieux, dans le réseau
d’énergie et de centres subtils de notre anatomie énergétique (fig. 49 p.176). L’anatomie subtile de l’homme
reflète ainsi non seulement, sur un même modèle unitaire, le jeu des énergies terrestres et célestes, mais aussi
celui des dieux, créant dans un plan encore plus subtil mais néanmoins directement rattaché à notre corps,
une anatomie divine directement liée aux plans de notre esprit.
Nous avons vu que toute l’anatomie subtile de l’être humain tient en un système de centres, captateurs et
distributeurs d’énergie, organisés selon une architecture basée sur la science des nombres, celle-là même que
les sages des temps védiques sollicitaient pour vénérer les divinités. De la même façon dans le Rig Veda, 3
dieux sont les créateurs originels de 3 mondes par intermédiaire de 3 principes émanant du Feu, le dieu
AGNI (fig. 52 p.182).
Ces 3 mondes sont :
- le monde de la terre, manifestation du dieu INDRA, régnant sur les hommes, et régissant le
principe des éléments.
- le monde de l’espace, manifestation du dieu VAYU, régnant sur les esprits, et régissant le principe
humain, le cosmos, ils sont les régents subtils de la vie.
- le monde du ciel, manifestation du dieu SURYA, régnant sur les dieux, qui régissent le principe
lumineux, celui de l’intellect.
Plus tard, 3 principes créateurs permettront à l’homme qui cherche à comprendre, de mieux percevoir ces 3
dieux originaux. Ce sont 3 aspects différents d’un même grand principe universel créateur.
Ainsi, le Brahman, principe de création situé au-delà de toute dualité, donne-t-il naissance à 3 de ses aspects
ou 3 Dieux : BRAHMA-SHIVA-VISHNU. Une forme de trinité hindouiste, régissant tous les principes,
mais qui est une véritable théorie unitaire des 3 mondes en un, un principe universel qui relie et place
l’homme entre la terre et le ciel. Brahma-Shiva-Vishnu, rien n’existe sans eux.
Ainsi, les 3 Gunas (Raja-Tamas-Sattva) qui font partie des Tattvas primordiaux (qualités originelles de
l’Esprit à l’heure de la création), vont-ils refléter en même temps que manifester leur existence ainsi que les
3 chakras fondamentaux du corps spirituel de l’homme (cf. yoga sutra de Patanjali) :
- le chakra Occipital, appelé le Bindu,
- le chakra Coronal, ou sahashrara chakra,
- le chakra Splénique, appelé Kundali.

pour 1a méditation, le Tantra, le Yantra, 1a médecine, 1a prière.


Il est stupéfiant de voir à quel point les attributs de pouvoirs, de principes créateurs, de qualités d’esprit des
forces de ces 3 dieux, vont analogiquement correspondre à l’organisation énergétique de l’anatomie subtile
de l’homme (fig. 49 p.176), telle que nous l’avons vue et qui a comme principal intérêt pratique de
représenter les plans de construction de la maison que nous habitons. En présence et en connaissance de ces
plans, il devient plus facile de localiser les structures énergétiques qui vont se dérégler et devenir la source
d’une pathologie dans le corps, l’âme ou l’esprit.
Les 3 Gunas (Rajas, Sattva, Tamas) dont l’interaction va créér la multitude des créatures vont se retrouver
associés comme des couples inséparables à l’activité de ces 3 dieux. Nous parlerons alors de : Raja-Brahma,
Tama-Shiva, Sattva-Vishnu (tableaux 10, 11, 12 p. 178 à 180).
Chaque dieu (principe masculin) n’obtiendra sa plénitude qu’en trouvant une déesse (principe féminin) dont
il fera une épouse. Les pouvoirs du couple ne feront qu’UN, bien qu’étant opposés complémentaires.
Autrement dit, le principe "Yin Yang" taoïste du ciel et de la terre, se retrouve-t-il exactement
analogiquement identique, mais avec d’autres mots dans la cosmologie hindouiste "Dieu-Déesse" de
l’univers céleste qui engendre la création.
Dans un but très global thérapeutique, de l’esprit, de l’âme, et du corps, voici synthétisés, les principaux
attributs et les principales analogies des 3 Dieux avec notre univers cosmique et notre univers corporel (fig.
49 p.176, tab. 10, 11, 12). Que le lecteur veuille bien ici me pardonner de ne faire aucun commentaire sur
ces tableaux car il faudrait alors réécrire un autre livre. On en retiendra, comme aspect pratique, que les
nadis (fig. 50 p.181), les méridiens, les chakras (fig. 23 p.86) et tous les centres, petits et grands, récepteurs
et distributeurs du prana vital, sont remplis de l’énergie et des qualités spirituelles des dieux et des déesses,
des démons et des mauvais esprits. Nous nous souviendrons seulement que :
Lorsque nous cultivons les vertus, nous permettons aux divinités d’insuffler dans notre corps, une conscience
de qualité supérieure, et de le rendre ainsi beau, harmonieux, saint, même jusque dans la mort. Vivre avec
cette conscience des choses et cet état d’esprit est en fait un état simple d’Abandon à Dieu. On vit dans cette
pensée "Que ta Volonté soit faite". Cela purifie en permanence l’énergie vitale et confère une meilleure santé
physique, émotionnelle et mentale.
Lorsque nous cultivons les vices, nous permettons aux principes inverses de prendre place en nous. Alors,
nous ouvrons les portes aux démons, aux mauvais esprits, aux énergies perverses et vicieuses qui polluent
nos corps, nos âmes, nos esprits et qui font naître la maladie physique, émotionnelle ou mentale et nous
rendent laids.
ATTRIBUTS ANALOGIE DANS
ATTRIBUTS CELESTES TERRESTRES
POUVOIRS L’ANATOMIE
POUVOIRS COSMIQUES
HUMAINS SUBTILE
Absolu indéterminé Organise le monde
Ultime Réalité Force d’organisation
Formation des astres, l’atome, Ordre social Vie SHVARA
la matière, la cellule individuelle Vie 1er Tattva : PURUSHA
Créateur né de lui-même, collective Equilibre Gunas : RAJAS
non-né Sagesse Justice Liaison ANTAKARANA
Seigneur des créatures Force Révèle les Cédas à Origine des INDRYAS
de gravitation l’humanité. Nadis : SUSHUMNA
Force et activité Puissance Neutralité Chakra : BINDU ou
Institue lois et karma Immensité Occipital ou Alta Major.
Seigneur des sphères Illusion Unité du Mental
Règle le conflit des dieux. Le Soi Glande endocrine :
Désir de Création Para-Thyroïdes
Assimilé à : ADYA SHAKTI Point de départ de
VIHVAKARMA - l’Espace-Temps.
PRAJAPATI DHATAR - Création : Brahma
BRIHASPATI Savoir : Sarasvati
HIRANYAGARBHA Régit l’énergie subtile.
JIVA : âme humaine Forme la Matière
ISHVARA : dieu en soi Perception : Nada ou
JAGAT : le monde vibration créatrice dans la
Epouse : SARASVATI substance de l’univers.
Champ de la pensée
Etat de Veille
Magnétisme Méridiens :
Cœur
Gros-intestin
Estomac
Foie
RAJA-BRAHMA (Tableau 10)

ATTRIBUTS CELESTES ATTRIBUTS ANALOGIE DANS


POUVOIRS COSMIQUES TERRESTRES L’ANATOMIE SUBTILE
POUVOIRS HUMAINS

Source, Impulsion 1ère Le dieu du plaisir Le


JIVA
Eclatement donnant dieu des humbles
Guna : Tamas Chakra :
naissance au monde Dieu du Ennemi des Kundali ou Splenique
temps Principe Mâle conventions humaines
Nadi : Ida Energie du
Puissance de la Mort Force Bienfaisant (Shiva) Temps
centrifuge force d’explosion Destructeur (Rudra)
Puissance de l’énergie et de La nuit, les ténèbres
désintégration. Ce qui est masculin
Energie d’expansion Energie
L’inconscient
de fission Cause naissance et
Le sommeil profond
destruction du monde
Principe Destructeur Pouvoir Puissances Négatives formes inanimées
de désagréger Pouvoir de L’expérience
des RUDRAS, des Les sensations
disperser Le Désordre Le 3e
BHUTAS, des
œil Le plaisir
PRETAS : Mémoire
Trou noir avalant la lumière. Les démons,
Prend les Formes de : inconsciente.
Les fantômes,
NATA- RAJA, le danseur L’Inconscience
cosmique. RUDRA : dieu du Les Esprits L’inconscience
monde végétal, qui connaît destructeurs. prédomine
tous les remèdes. Mental de la cellule.
Le plus grand des médecins. L’ascèse, le yoga, la
SHANKARA : pacificateur discipline la rigueur En Physique : L’Entropie
ISHA : le Seigneur La libération le
YOGESVARA : les ascètes détachement Méridiens :
MAHADEVA : dieu Vaisseau conception
suprême HANUMAN, PRAKASHA : le Poumon
SKANDA, LINGA, KALA, pouvoir de Réaliser
PASHUPATI, un grand
nombre de dieux vénérés en
Inde.

Epouse : SATI ou
PARVATI SHAKTI
ATTRIBUTS
ANALOGIE DANS
ATTRIBUTS CELESTES TERRESTRES
L’ANATOMIE
POUVOIRS COSMIQUES POUVOIRS
SUBTILE
HUMAINS

Divinité Suprême Pouvoir de Liaison : ATMAN


Dieu de l’Espace Société Gunas : Sattva
Principe Femelle Convention Nadi : Pingala
Le Bienveillant, Vertu Chakra : Sahasrara
Celui qui donne la stabilité Evolution ou Coronal
au Monde. Perfection La Conscience
Puissance de la Vie Le Progrès dans le Mémoire consciente
L’Organisation, l’Ordre monde La conscience
VISHNU est Partout Fertilité de la Terre prédomine
Il pénètre Tout Fécondité des
Il est le Sauveur Le Protecteur Hommes
Le Soleil

Source de la Lumière Ce qui est féminin En physique :


Le Jour VI MARSH A : La Néguentropie
Pouvoir d’illumination Pouvoir de Formation des particules
Pouvoir de Cohésion Concevoir Elémentaires
Force Centripète Puissances
Principe d’Attraction, Bienfaisantes des : Méridiens :
de Condensation et de DEVAS et des Vaisseau Gouverneur
Fusion. DIEUX Intestin-Grêle
La Multiplicité Bakti
Principe Conservateur L’Amour
Formation des Etoiles, des La Dévotion
Systèmes Solaires. VISHNU
apparaît sous forme
d’AVATARS Sauveurs du
monde Restaurateurs d’ordre
Prend les Formes de :
Déesses :
MOHINI, PARVATI, KALI,
SARASWATI, LAKSMI
SHAKTI...
Epouse : LAKSMI
SATTYA-VISHNU (Tableau 12)

Une étude plus approfondie de


l’anatomie divine permet de classer par
analogie les dieux et les divinités, et de
les calquer sur l’ensemble de
1’architecture énergétique humaine
basée sur le chiffre 9, sur les 9 chakras
(fig. 51). Une extension des 9 divinités
majeures de l’hin- douisme, dont les 3
pri-mordiales que l’on vient de voir, va
étendre le champ de la création de
l’univers à la responsabilité de 33 dieux
Védiques (fig. 52 p.182).
Sans en faire une étude fastidieuse qui
ne ferait que confirmer ce qui vient
d’être dit sur la trinité, je livre
directement ici le résultat de mes
recherches en redisant à quel point je
suis stupéfait de constater que
l’organisation sociale des Cieux et de
leurs créatures célestes est en tout point
juxtaposable à l’organisation sociale
humaine de la Terre, et que le tout se
juxtapose aussi à l’organisation du corps
physique et de la société que représente
l’ensemble des organes, membres,

tissus, cellules. Toutes ces familles différentes internes au corps, nées du même principe Père et Mère et
vivant au sein d’un même corps unifié, a quelque chose de magique, de merveilleux, de Divin, puisqu’il en
émane.
L’Unité et l’ensemble représenté par ces 33 Dieux sont appelés les BRAHMANAS, desquels on dénombre :
- Le progéniteur : PRAJAPATI
- Le souverain céleste : INDRA
- Les 8 sphères d’existence : les VASUS
- Les 11 principes de vie : les RUDRAS et les MARUTS
- Les 12 principaux souverains : les ADITYAS
auxquels il faut ajouter une quantité d’autres divinités, ainsi que des divinités inférieures qui existent dans
les esprits multiples, qui veillent à l’équilibre de la nature, qui résident dans les sources, les arbres, les
grottes. On leur donne les noms de GANDHARVAS, APSARAS, VISHVADEVAS, ASHVINS, plus les
anti-dieux, les ASURAS. SHIVA crée aussi les VIDYESHVARAS ou les Maîtres du Savoir. Ils veillent sur
les bêtes, les plantes et les hommes. Ils apparaissent sous la forme des génies de la forêt, des satyres, des
fées, des nymphes, des anges gardiens. Ce sont tous les génies protecteurs de la création. PASHUPATI, le
protecteur des bêtes, un aspect de Shiva est le chef de ces génies. Toutes les divinités sont appelées
PASHUPATAS, les frères des bêtes, faisant partie du troupeau de pashupati.
Si nous voulions retranscrire la même cosmologie à partir de définitions de concept occidental, chrétien,
nous pourrions dire que la hiérarchie des êtres célestes est faite également de 9 créatures majeures :
- les SERAPHINS et
- les CHERUBINS, qui adorent Dieu
- les TRONES et
- les DOMINATIONS, qui réglementent les devoirs Angéliques
- les VERTUS, qui accomplissent des miracles
- les PUISSANCES, qui nous protègent des démons
- les PRINCIPAUTES
- les ARCHANGES
- les ANGES, qui sont les pasteurs et gardiens des hommes, et que ce choeur des anges coule dans nos
veines comme principe créateur relié à la Création et pour l’éternité jusque dans la chair.
Selon une terminologie chinoise des énergies, nous trouverions exactement le même nombre de composants
de l’anatomie énergétique que celui de la constitution des dieux :
- le TROIS FOYERS équivalent du PROGENITEUR, PRAJAPATI
- 8 MERVEILLEUX VAISSEAUX équivalents des 8 VASUS
- 11 ORGANES INTERNES équivalents aux 11 RUDRAS
- 12 MERIDIENS EXTERNES équivalents aux 12 ADITYAS
- le TROIS RECHAUFFEUR équivalent au souverain céleste INDRA.
Où que l’on se tourne, en quelque endroit que l’on cherche, dans quelque domaine que ce soit, nous
retrouvons toujours les mêmes constantes numériques ou symboliques créatrices du monde. Ces constantes
sont les subtiles correspondances du "joug" qui relie le ciel et la terre, l’homme à son créateur. Cette
connaissance symbolique a été universelle dès l’origine. Ces constantes ont pris des noms différents selon
les civilisations qui ont tenté de les exprimer, mais elles ont été le reflet d’une seule et même perception de
la cause invisible à notre vie terrestre. Notre existence semble belle et bien reliée et dépend d’un univers
invisible et impalpable, qu’il nous faut rejoindre par l’acquisition de la connaissance intérieure du plan
mental et le développement spirituel de nos corps subtils. Ceci n’est possible qu’en développant 3 qualités
primordiales, la Volonté, l’Intelligence Active, l’Amour-Sagesse. L’Amour-Sagesse est le chemin final qui
permet par l’Abandon et le Non-Attachement de fusionner à la Réalité Ultime de ce monde. Nous n’avons
en somme qu’un seul travail à faire, nous abandonner jusqu’à la fusion.

QUAND LES DEMONS NOUS HABITENT AUSSI


Nous avons vu que, parmi les philosophies et sciences humaines qui ont contribué à l’apport de connaissance
sur le sujet de l’anatomie subtile de l’homme, il y avait entre autres, le taoïsme et son corollaire le principe
Yin Yang, l’hindouisme avec ses sciences de la vie, Védanta, Yoga, Samkhya, Ayurvéda. Pour compléter
cette liste, il faut citer l’immense richesse spirituelle du bouddhisme-tibétain et la magistrale synthèse de la
philosophie mystique et ésotérique théosophique.
Si on trouve dans l’hindouisme, une classification hiérarchisée des forces du bien, symboliquement imagées
par les dieux et leurs épouses, les déesses, qui ont en charge le maintien de l’équilibre du monde et son
évolution, on retrouve dans le bouddhisme-tibétain une classification hiérarchisée des forces du mal,
symboliquement imagées par les mauvais esprits et les démons.
Nous avons vu qu’il y avait différents niveaux de compréhension lorqu’on parle de chakras. Il en est de
même pour la cosmologie vue sous l’aspect des puissances créatrices, liées à l’intervention des divinités,
comme à celles des démons et des esprits démoniaques. On peut considérer 3 niveaux d’approche :
- les démons dans l’imagerie populaire ;
- une compréhension basée sur la psychologie de l’inconscient, sur les facteurs liés à l’émotionnel et à
l’imaginaire ;
- les véritables manifestations de la puissance du mental, de la mémoire liée aux champs de conscience, aux
forces créées par l’esprit.
Sur un plan pratique, la médecine tibétaine psychiatrique considère l’ensemble de toutes les causes possibles
influençant la santé, auxquelles viennent s’ajouter les démons. Ces causes sont les suivantes :
- les 3 poisons
- le karma
- la nourriture
- le climat
- les habitudes de vie
- les accidents
- l’ascèse et la prière
- les démons et les esprits malfaisants.
Ainsi, les démons perçus au premier degré sont-ils des spectres imaginaires, hantant les maisons, les ruines,
les coins sombres des châteaux. La projection imaginaire du mental fabrique alors le fantôme, les créatures
dont on a peur, les images d’esprits diaboliques, qui se manifestent le plus souvent la nuit, reflets de notre
inconscient, dans lequel est refoulé tout ce que l’homme classe dans le mal par manque de connaissance. Les
gens parlent d’entités qui viennent pour essayer de prendre possession de votre corps. On se croit possédé du
démon ou d’une force démoniaque. Selon la compréhension tibétaine des démons, dont le but est
psychologique et thérapeutique, la cause profonde du démon et des forces induites par leur présence dans le
corps, vient de l’ignorance ou de l’inconnaissance. Cette ignorance est liée aux 3 poisons psychiques de
l’esprit humain (Désir ou Avidité, Colère ou Haine, Peur ou Ignorance) (cf. note * p.24).
Sur le plan psychiatrique, la croyance en ce niveau de compréhension est liée à la nature puérile du mental.
Une perception supérieure permet d’analyser le démon comme étant le fruit de facteurs liés à la mémoire des
plans subtils de notre anatomie. Ces facteurs, conséquences de la loi de cause à effet, exercent une influence
subconsciente, parfois irrésistible se traduisant en impulsions. Ces démons sont des forces négatives
d’origine émotionnelle et mentale, liées à des états psychiques refoulés, qui finissent par obscurcir la
fonction logique du mental concret, et du discernement du mental abstrait. Ces démons représentent de
véritables forces psychiques nées de nos propres actions vicieuses accumulées, qu’elles soient innées,
acquises, naturelles ou artificielles. On arrive ainsi à un niveau de compréhension où le démon représente
une véritable force vivante, dont la manifestation est liée aux empreintes inconscientes accumulées en nous
dans notre anatomie subtile par les habitudes mentales et les modes de pensée erronés, les réactions
négatives aux émotions... A l’échelle collective, un égrégore se forme par accumulation d’informations et
d’énergies semblables qui entrent en résonance dans l’inconscient collectif.
La raison principale à la création de ces forces négatives et de ces archétypes, qui prennent la forme de
démons dans les bas-fonds obscurs de notre inconscient, est que l’être humain est une somme de
rayonnement et de vibrations, dont l’interaction crée des interférences dans le champ du mental et de la
conscience. Des formes pensées se créent à l’image qu’on leur donne. Nous avons alors créé nos propres
fantômes.
Tout cela est bien, je crois, le résultat de l’obscurcissement de l’esprit, dont l’origine se trouve dans les 3
poisons.
Pour essayer d’exprimer le lien qui existe entre le monde des dieux et le monde des démons, on peut dire que
les états célestes ont été créés, et sont entretenus, par des absorptions contemplatives d’âmes et de
personnalités tournées vers un état d’esprit positif. En revanche, l’enfer a été créé et continue d’être créé par
l’orientation négative permanente de l’esprit.
En somme, coupés de nos origines spirituelles, c'est avec nos émotions déséquilibrées que nous créons les démons et les dieux.
Par ignorance, nous passons notre temps depuis des millénaires, à classer les choses et les expériences en
bien et mal, bon et méchant.
Au lieu de vivre chaque évènement tel qu’il se présente, en tirant à chaque fois l’enseignement positif et la
connaissance nécessaire à l’évolution, nous créons une division dans notre unité.
Les bonnes émotions que nous ne cessons de demander et d’attirer par nos désirs, et que nous classons dans
le bon et le bien, vont devenir les dieux et les déesses. Les choses que nous rejetons ou que nous ne voulons
pas voir, ni dans notre vie, ni dans le monde, et que nous classons bien sûr dans le mal et le mauvais, vont
créer les démons et les mauvais esprits.
La planète où nous habitons, est le lieu magique où les mondes s’interpénétrent, où les univers se croisent et
se reflètent en l’homme sans que celui-ci n’y prête vraiment attention. Si l’on étudie certains textes
Tibétains, qui traitent des causes racines de l’existence non illuminée du commun des mortels, on trouvera
que les racines de notre vie, comme celle des 6 mondes dont ils parlent, trouvent leurs sources dans l’Esprit
(fïg. 54). L’Esprit se réflète dans le psychisme de l’être humain.

Les 3 poisons psychiques que nous avons vus, servent et supportent la création de ces 6 mondes (fig. 53) :
- celui des hommes
- celui des dieux
- celui des titans ou anti-dieux
- celui des prêtas
- celui des enfers
- celui des animaux.
Il ne faut pas croire que ces six mondes sont six univers séparés. Ils sont six mondes interpénétrés en un seul,
ici et maintenant et depuis l’origine, sur la Terre. Pouvons-nous tous les appréhender? Y avons-nous accès?
Dans lequel devons-nous nous situer pour atteindre la libération?
Observons simplement que l’homme peut devenir l’un ou l’autre à tout instant s’il n’y prend garde. S’il veut
rester Homme et trouver la Réalisation du plan de ce monde des hommes, que les dieux eux-mêmes aspirent
à devenir, il doit garder une route ascendante de progrès spirituel et travailler sans relâche à l’élévation de sa
conscience, par accroissement de connaissance intérieure et développement d’amour et de compassion.
Nous ne devrons jamais oublier que tout ce qui vient à l’existence est soumis un jour ou l’autre à la
disparition, donc à la mort.
Si les dieux qui président à la création se sont créés d’eux-mêmes, par le processus de création et pour la
création elle-même, ils mourront eux aussi un jour et disparaîtront dans le pralaya, la dissolution finale du
présent univers. Si tous les univers sont nés un jour, ils disparaitront eux aussi.
Ce qui restera après sera le non-créé qui de toute éternité, EST et reste.
Un jour, un siècle, un milliard d’années, 100 milliards d’années lumière, cela ne fait guère de différence dans
la relativité du temps, dans l’illusion du monde, la Maya, dans le jeu Divin, la Lila. Dans les Puranas29, on
apprend que la durée des existences a déjà été calculée par les Rishis les Maîtres de Sagesse. Ainsi, trente
années humaines correspondent à un mois des dieux, 36.000 années humaines sont un siècle des dieux. 4

29 Puranas : Ce sont de très anciens écrits réunis dans dix-huit livres de la tradition indo-européenne. Ils relatent les attributs et le travail des
dieux (Shiva, Vishnu Agni...), la création de l'univers, sa destruction et son renouvellement, la généalogie des patriarches, l'histoire solaire et
lunaire de la race des rois, le règne des Manus... Avec les poèmes épiques, le Maha-Bharata, la Bhagavad-Gita, les Védas, les Upanishads, les
Puranas représentent le fondement de la mythologie et de la religion indienne.
320 000 années humaines correspondent à une vie des dieux, qui vaut un grand cycle d’existence, un Mahâ-
yugà. Un jour de Brahma qui représente la durée du monde matériel apparent, vaut mille Mahâ-yugà. Dans
le temps du Mahâ-yugà, apparaît et disparait l’espèce humaine.
Que sommes-nous?
L’univers, les univers, les dieux, les hommes, les animaux et toutes les créatures sont reliés au mystère de
l’Esprit. Tous les mondes sont nés de l’Esprit et tous ces mondes résident à tout instant, là où vous êtes.
Lorsque vous êtes en vous-même, centré au " CŒUR DE LA PENSÉE ", en ce lieu-là caché et intime de
votre Conscience intérieure, vous percevez que rien ne naît, rien ne meurt, mais que tout y est présent
simplement et éternellement, et que ce qui existe au cœur de cette pensée, de votre propre pensée, existe
aussi au cœur de l’univers.
Vous percevez que le cœur de l’univers répond au cœur du Divin.
Vous sentez qu’il n’y a ni séparation, ni distance ni temps, ni différence entre Lui et vous.
Cette présence du mystère des mystères se reflète en tout temps et en tout lieu, et est ressenti sous la forme
de
" EXISTENCE-CONNAISSANCE-BEATITUDE "
" SAT-CHIT-ANANDA "

C’est le but final de l’existence humaine, point d’aboutissement d’une longue évolution intérieure qui vous a
donné votre vitesse de libération, qui vous a affranchi de la souffrance et de la matière, pour vous diriger et
jouir désormais de la lumière éternelle de l’Esprit en Soi. Point d’arrivée ou point de départ? Êtes- vous prêts
pour un autre voyage? L’histoire est-elle éternellement sans fin? Je crois qu’il est temps de retourner à la
page une du premier chapitre !!
BIBLIOGRAPHIE
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BHAKTIVEDANTA SWAMI PRABHUPADA : haghagavad-gita telle qu’elle est, édit. Bhaktivedanta Paris1975.
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PRITHWINDRA Mukherjee : le Samkhya, sources, méditations, applications, Editions EPI, Paris 1983.
TARA Michaël : Corps subtil et corps causal, Le courrier du livre 1979.
RAM CHANDRA : l’Aube de la RJalité suivi de Vers l’infini
Efficacité du Raya Yoga, suivant le Sahaj Marg
Philosophie du Sahaj-Marg, Imprimerie Bosc Frères 1984 et 1981.
(Traduits de l’Anglais des ouvrages originaux de la Shri Ram Chandra Mission Shahjahanpur (U. P) India, 4e Edt.1975, par Roger Voué.)
TANSLEY V. David : Radionics and the subtle Anatomy of man, Health Science Press 1972.
SHANG HAN LUN : traduction et commentaire par Ming Wong, Editions MASSON Paris 1983.
TABLE DES MATIÈRES
CORRESPONDANCE DES ABRÉVIATIONS TROUVÉES DANS LE TEXTE ........................ 9
PRÉFACE ................................................................................................................................................ 9
CHAPITRE I : COSMOLOGIE DE L’ÉNERGIE ........................................................................ 15
Introduction .............................................................................................................................................15
Tout est dans tout, Tout est partout ....................................................................................................... 17
Les données cosmologiques ou métaphysiques ..................................................................................... 20
L'énergie spirituelle et matérielle est de même origine ........................................................................ 26
Le rayonnement de notre conscience .................................................................................................... 30
Les données spiritualistes, synthèse ....................................................................................................... 31
CHAPITRE II : LORSQUE L'ÉVIDENCE NOUS REND AVEUGLES ..................................... 35
Énergie, matière et information ..............................................................................................................35
L'univers est d'abord physique avant d'être chimique et biologique .................................................... 39
La place de la conscience .......................................................................................................................41
De quoi est faite notre réalité physique? Ondes électromagnétiques,
ondes de pensées, champs de conscience .............................................................................................. 42
Notre univers est un ensemble de proportions ....................................................................................... 46
Une vision globale du principe unitaire universel ................................................................................. 49
Unir les concepts en dépassant les mots................................................................................................. 52
La spirale, forme naturelle de l'information en déplacement ................................................................ 54
CHAPITRE III : L'ANATOMIE SUBTILE
LES CENTRES MAGNÉTIQUES ET SPIRITUELS D'ÉVOLUTION ....................... 59
Comment apparaît l'anatomie subtile .................................................................................................... 59
Chakras et nadis, tradition et vision moderne ........................................................................................ 64
Les trois canaux ou nadis, starters de la vie ........................................................................................... 65
Les énergies praniques ........................................................................................................................... 72
Les différents chakras ............................................................................................................................ 74
Structure et fonction d’un chakra .......................................................................................................... 77
Conception énergétique d’un chakra ...................................................................................................... 80
Attributs symboliques et informations énergétiques contenus dans les chakras ................................... 89
Les attributs spirituels des chakras ........................................................................................................ 95
Les points spirituels des chakras sur le corps ........................................................................................ 96
Relations physique et spirituelle entre les points ................................................................................... 97
Détail et région des points ........ ............................................................................................................ 97
CHAPITRE IV : LA SCIENCE ET L'ART DE LA MAGNÉTO-GÉOMETRIE
Vers la fin des médicaments ou l'avènement d’une médecine spirituelle enfin retrouvée ............. 101
Aux sources de l'information par la magnéto-géométrie ................................................................ 104
La matériau ................................................................................................................................... 105
La loi des semblables ...................................................................................................................... 106
Le principe de la Résonance .......................................................................................................... 107
Les champs à l'origine de l'information ......................................................................................... 111
Le champs d'action des informations ............................................................................................ 112
Une cosmologie qui explique l'interaction à distance ................................................................... 114
Pour un autre regard sur la guérison .............................................................................................. 116
Approche scientifique .................................................................................................................... 118
La radionique est-elle dangereuse? ................................................................................................ 120
CHAPITRE V : LES ÉLÉMENTS SIMPLES
LA TABLE PÉRIODIQUE CIRCULAIRE .................................................................................. 123
De l'obligation d'établir une table périodique énergétiquement ronde pour répondre
à des besoins thérapeutiques ........................................................................................................... 123
Les bases physiques élémentaires de la guérison ........................................................................... 125
Huit familles d'éléments, huit familles fondamentales ................................................................... 127
La loi énergétique universelle Mère-Fils ......................................................................................... 134
L'espace-temps de la table circulaire .............................................................................................. 136
Dix familles d'éléments de transition .............................................................................................. 137
Les quatre fonctions centrales et leurs familles d’éléments ........................................................... 139
Les familles d'éléments fonctionnent par couple ............................................................................ 141
Six périodes atomiques, six stades d'évolution morbide de la maladie .......................................... 145
L'arbre du Samkhya et la table périodique circulaire .................................................................... 151
Relation des éléments dans la progression des six phases de la maladie ...................................... 154
CHAPITRE VI : l’ANATOMIE DIVINE,LE LABYRINTHE DES DIEUX ................................ 161
Le ciel sur la Terre quand les corps des dieux s'incarnent dans le corps de l'homme .................... 161
Lumière et liberté, connaissance et libération ................................................................................ 163
Entre science et religion ................................................................................................................. 166
Lorsque les divinités nous habitent ................................................................................................. 169
Le labyrinthe des dieux, notre corps ............................................................................................... 174
Raja-Brahma .................................................................................................................................. 178
Tama-Shiva .................................................................................................................................... 179
Sattva-Vishnu .................................................................................................................................. 180
Quand les démons nous habitent aussi ........................................................................................... 184
BIBLIOGRAPHIE.......................................................................................................................... 189