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Hadi El-Aly TS4

Philosophie
1. Le dilemme du tramway

Si j’étais le conducteur, je choisirais d’aiguiller mon tramway sur une seconde voie, sur
laquelle travaille un ouvrier de chantier. En effet, je choisirais de sauver un maximum de
personne, d’où le choix de sauver 5 enfants plutôt qu’un ouvrier. J’agirais donc comme un
utilitariste en maximisant le bien-être du plus grand nombre.

De plus, en aiguillant mon tramway je ferais une bonne action en sauvant 5 vies qui sera
totalement intentionnelle de ma part or que l’acte négatif ne l’est pas. Selon Kant, une bonne
volonté ce n'est pas une volonté qui veut le bien, c'est simplement une volonté raisonnable et
sauver les cinq enfants serait le choix le plus raisonnable.

2. Le dilemme du chirurgien

Il ne serait pas moral de tuer une personne en bonne santé même si cela permettrait d’en
sauver plusieurs autres. On ne peut pas appliquer ici la doctrine utilitariste puisque pour garantir
le bien-être du plus grand nombre il faudrait agir immoralement.

Dans le dilemme du tramway, le conducteur n’avait pas le choix et devait forcement sacrifier
au moins une personne, il était donc plus moral de n’en tuer qu’une plutôt que cinq. Dans le cas
du chirurgien, tuer la personne en bonne santé est immorale puisqu’il faut accorder du respect à
sa personne. Il serait, en effet, immoral de sacrifier une personne pour en sauver d’autres.

3. Le dilemme de Heinz

Selon moi, Heinz doit voler le médicament. En effet, en volant ce médicament, Heinz a
l’intention de sauver sa femme. Son crime est donc animé par une bonne intention. Selon Kant,
les notions de bien et de mal sont flous car chacun a sa propre vision de ce qui est bien ou de ce
qui est mal et jamais on pourra faire en sorte que les hommes s’accordent là-dessus. On ne
pourra donc pas être d’accord pour savoir si le vole du médicament est bien ou mal. Une action
n’est donc morale que si elle part d’une bonne intention et si la personne fait tout son possible
pour y arriver. Ici, Heinz veut sauver sa femme et est prêt à tout, comme voler, pour réussir. Son
action est donc morale.
4. Le dilemme du prisonnier

Si j’étais l’un des deux prisonniers, j’aurais choisi de dénoncer le deuxième prisonnier. En
effet, si le deuxième prisonnier fait de même nous serons condamnés à une peine plus légère (5
ans) et s’il nie les faits, je serais libre. En ne dénonçant pas l’autre prisonnier je prends le risque
qu’il me dénonce et d’être condamné à une peine de 10 ans. Il serait donc plus dans mon intérêt
de dénoncer l’autre individu.

Si je sais que l’autre individu est innocent, mon choix ne changerait pas. En effet, je ne
prendrais pas le risque de sacrifier ma liberté en essayant d’agir moralement.