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 Encadré par  : Monsieur El MoussellyAbdellatif.

 Réalisée par  :
- AmellalNajwa.
- El mansouri Meryem.
- Sabir Zineb.
SOMMAIRE  :
INTRODUTION………………………………………………………....…1

DEFINITION DES MOYENS DE PAIEMENT ……………………….....2

LES MOYENS DE PAIEMENT EXISTANTS……………………………3

 LE PAIEMENT EN ESPECES…………………………………..….4
 LES CHEQUES……………………………………………….……..5
 LES VIREMENTS BANCAIRES……………………………….....6
 LES PRELEVEMENTS BANAIRES……………………………….7
 LES CARTES BANCAIRES…………………………………….….8
INTRODUCTION  :
Alors que le système de troc prévalait partout dans le monde, les
monnaies en or et en argent ont été utilisées pour la première fois, comme
moyens de paiement, par les chinois, il ya environ une millénaires.
Il a fallu attendre le 12èmesiècle pour que les premiers effets fassent leur
apparition à Venise.
Ces effets se présentaient sous forme de lettres de crédit qui permettaient
aux voyageurs d’être payés à destination, les préservant ainsi des risques
de vol conséquents à l’insécurité des routes de l’époque.
Les lombards développèrent cette formule au 13 ème siècle en créant la
lettre de change qui introduisa en plus la notion de règlement à terme.
Ces moyens de paiement se généralisèrent rapidement à travers l’Europe.
En effet, l’apparition des banques centrales européennes à partir du 17 ème
siècle, la constitutionet le développement d’établissements bancaires
privés important tant en Europe qu’aux Etats-Unis au cours du 19 ème siècle,
l’évolution des échanges intérieurs et extérieurs facilités par des moyens
de transport et de communication de plus en plus rapides, le boom de
l’informatique et de la télématique, suscitèrent et la multiplication et la
diversification des opérations commerciales, financières, et bancaires et
provoquèrent ainsi le développement des moyens de paiement et des
instruments de crédit devenus aujourd’hui nombreux .
Nous utilisons l’argent dans notre quotidien sous différents formes pour
nos besoins.
Payer est devenu de plus en plus facile au fil du temps….
Les consommateurs ont l’embarras du choix pour payer leurs achats.
L’argent liquide et les cartes bancaires sont les moyens de paiement les
plus populaires. Mais, il existe d’autres possibilités pour régler des achats
comme la carte de crédit, le virement. Ces dernières années, l’avènement
de nouvelles technologies a fait évoluer les moyens de paiement. La
tendance est à leur dématérialisation toujours plus importante. Il est ainsi
désormais possible de payer via son GSM ou par internet. Si cette
tendance à la dématérialisation a pour vocation de faciliter la vie des
consommateurs, elle pose également de nouvelles questions en matière
de sécurité entre autres, et de surconsommation, voir de surendettement
(le consommateur ne voit plus l’argent qu’il dépense).Nous avons donc
recours à des moyens de paiement.
Définition des moyens de paiement  :
*L’instrument de paiement est la forme matérielle qui sert de support au
paiement. La technique, quant à elle, exprime la procédure suivie pour
que le paiement puisse être réalisé, elle est donc couplée à l’instrument
de paiement. Certaines techniques permettent une sécurisation totale du
paiement.
.
*une solution, moyen technique ou support, qui permet d’utiliser la
monnaie en vue de réaliser une dépense ou une transaction. De façon
concrète, les moyens de paiement désignent tout ce qui nous permet
d’acheter ou de payer quelque chose grâce à l’argent que l’on possède sur
un compte ou en espèces.

*Le moyen de paiement est donc la combinaison d’un instrument, dont le support peut être en
papier ou dématérialisé, qui permet de produire un ordre de paiement et d’un dispositif
technique et organisationnel qui permet le traitement de cet ordre.
LA MONNAIE  :

On peut définir la monnaie comme étant un moyen de paiement


susceptible d’être immédiatement employé en vue d’effectuer des
règlements.
Au plan économique, cette notion n’est pas aussi simple car si les espèces
et les dépôts à vue correspondent fidèlement à cette définition, d’autres
instruments monétaires comme les placements à vue, qui ne sont pas
accompagnés de délivrance de chéquiers et qui nécessitent un
déplacement à l’agence bancaire ou encore les placements à terme,où les
dépôts sont bloqués pendant une certaine période rendent,moins
disponible et donc moins liquide cette monnaie.
A cela s’ajoute les nouveaux produits financiers comme les placements en
bons du Trésor ,en titres de créances négociables ou encore en valeurs
émises par les Organismes de Placement Collectifs en Valeurs Mobilières
(OPCVM) ,placements qui sont susceptibles de se transformer rapidement
en monnaie, en comportant toutefois des risques de dépréciation ou
encore des possibilités de réévaluation.

*La monnaie fiduciaire  :

Pour satisfaire ses besoins, un agent économique doit pouvoir se procurer


les biens ou services qui ne produisent pas lui- même, donc les espèces
numéraires représentent l’instrument pour faciliter les échanges entre les
différents agents économique.
Les espèces numéraires  :
Les espèces numéraires sont des instruments de paiement spécialisés et
acceptés de façon générale par les membres d’une communauté en
règlement d’un achat, d’une prestation ou d’une dette.
Les pièces de monnaie  :
Se sont des moyens de paiement classiques et simples, généralement se
sont les pièces métalliques ou la monnaie fiduciaire de faible valeur de la
faire l’appoint, les pièces sont fabriquées par la trésorerie publique
généralement.
*La monnaie fiduciaire est composée de la monnaie divisionnaire ou
monnaie métallique et de billets de banque ou monnaie de papier en
circulation.
Elle est émise par Bank Al Maghrib sous l’autorité du ministre des
finances.
Pièce ou billets de banque, ils sont numéraires, ils sont utilisables
essentiellement dans la zone monétaire de la devise où ils sont libellés,
par exemple le dirham au Maroc.

-La monnaie divisionnaire :


Elle se présente sous l’aspect de différentes pièces métalliques de valeurs
plus ou moins faibles servant à faciliter les petites transactions
Les caractéristiques des pièces sont fixées par décrets de mise en
circulation pour chaque type de monnaie. Ces décrets indiquent
notamment :
-La nature de l’alliage ou du mélange des différents métaux contenus en
millièmes (argent, cuivre…)
-Le poids (en grammes)
-Le diamètre (en millimètres)
-Les caractéristiques de la tranche (cannelée, lisse…)
-Les représentations d’avers et de revers (effigies, dessins, valeur et
dates).
Généralement la valeur intrinsèque des pièces (valeur des métaux fins
contenus ou valeur au pair) est beaucoup plus faible que la valeur
nominale (celle indiquée sur la pièce ou valeur légale).
-Le billet de banque :
Un billet de banque est un papier spécial imprimé recto verso par un
organisme public, sur lequel la valeur nominale indiquée est garantie par
l’Etat, notamment la banque centrale émit la monnaie fiduciaire après de
contrôler la masse monétaire dans l’activité économique.
De valeur nettement plus élevée que celle des pièces, et de manipulation
plus commode, les billets de banque facilitent les paiements au comptant
dans des transactions plus importantes.
-Monnaie fiduciaire en circulation :
Elle est représentée par les billets de banque et les monnaies
divisionnaires émis par Bank Al Maghrib, déduction faite des encaisses des
banques et celles des comptables publics.
La monnaie fiduciaire en circulation représente à elle seule près de 20%
de la masse monétaire globale.
*La monnaie scripturale  :
La monnaie scripturale est représentée par les avoirs créditeurs
disponibles à vue dans les comptes bancaires, dans les comptes de Bank
Al Maghrib, des chèques postaux et du trésor.
Ces avoirs peuvent provenir de l’épargne ou de crédits bancaires.
De manipulation aisée, la monnaie scripturale offre plusieurs avantages
pour les déposants, clients de banques :
*La sécurité en les prémunissant contre les risques de perte, de vol ou
d’incendie ;
*La commodité en leur permettant d’effectuer leurs opérations par simples
jeux d’écritures ;
*Le bénéfice de différents services bancaires : placements, crédits,
services de caisse, de recouvrement, de dénouement d’opérations avec
l’étranger, de télématique…
*La sûreté grâce aux pistes d’audit (exemple n° de chèque, date de
débit)qui offrent la preuve des opérations traitées, les copies de celles-ci
pouvant, en plus, être délivrées par l’établissement domiciliataire au client
concerné, détenteur du compte.
Les fonctions des espèces numéraires :
-les espèces numéraires se sont des instruments d’échange, ils
permettent d’acquérir des biens et services finaux.
-Les espèces numéraires se sont des étalons qui permettent d’évaluer la
valeur de tout bien ou service échangeable sur un marché. Les espèces
numéraires permettent donc de comparer la valeur des différents biens
économiques, chaque bien etservice est donc évalué par un prix
d’échange qui représente la qualité de monnaie qu’un individu donne en
contrepartie de l’acquisition de ce bien.
-Les espèces numéraires se sont des réserves de valeur qui peuvent être
utilisé n’importe quand dans le temps, ils permettent à son détenteur de
conserver un pouvoir d’achat qui peut êtremobilisé au moment de son
choix.
Les avantages des espèces numéraires :
Les espèces numéraires permanentent symétriquement des avantages :
 Sa création ne génère pas d’endettement.
 Ils facilitent les transactions entre les agents économiques.
 Les pièces et les billets de banque se sont de liquidité pour gagner
du temps.
 Ils peuvent être émissent pour relancer l’activité si nécessaire
lorsque l’économie est en récession, une stricte procédure de
contrôler est à mettre en place pour éviter les surchauffes.
 Se sont des outils pour évaluer la masse monétaire dans l’activité
économique.
 C’est un moyen pour contrôler l’inflation, donc se sont des moyens
pour la prise de décision par la banque centrale de chaque pays.
Les inconvénients des espèces numéraires :

Les espèces numéraires ont quelques inconvénients :

 Son émission est fonction de la conjoncture économique et un effet


amplificateur et non régulateur des cycles, quand l’économie est
déprimée les agents économiques ne veulent et ne peuvent pas
s’endetter, les banquiers prêtent difficilement, à l’inverse quand
l’économie est en surchauffe ils peuvent à terme se révéler
dépressives.
 La sécurisation devient encore plus difficile à mesure que le montant
des espèces conservées est plus élevé.

Le Chèque  :
*Le chèque est défini selon la loi comme étant l'écrit par lequel le client
d'une banque donne l'ordre à celle-ci de payer une certaine somme à son
profit ou au profit d'une tierce personne.
*Le chèque est un moyen de paiement utilisant le circuit bancaire. En tant
que jeu d'écritures, le chèque appartient à la monnaie scripturale.
*Le tireur (personne qui établit le chèque) donne l'ordre à un banquier (le
tiré), de payer une somme d'argent au bénéficiaire. Le chèque présente
une analogie avec la traite par ce qu’il y a un tireur (émetteur du chèque),
un tiré (banque) et un tiers(bénéficiaire) contrairement à la traite,
cependant, le chèque n’est pas un instrument de crédit puisqu’il est
réputé payable à vue. Il est par ailleurs toujours tiré sur une banque, sur
les CCP, le trésor ou ses services alors que la traite est généralement tirée
sur un commerçant.
Les appellations tenant de la terminologie bancaire différencient les
chèques par rapport à leurs lieux de paiement(ou de domiciliation) ou par
rapport à leurs caractéristiques propres ; ainsi on parle :

-De chèques «sur place  »pour désigner les chèques payables sur le
centre lui-même ;
-De chèques  «  hors- place »ou « déplacés » pour les chèques payables
sur d’autres villes ;
-De chèques «  guichets  », « de dépannage »ou « omnibus »pour les
chèques servant à des retraits d’espèces en agence lorsque le client a
oublié son chéquier, qu’il n’en dispose plus ou qu’il soit interdit ;
-De «  chèques postaux  » pour les formules se présentant sous forme de
mandat-carte délivré par le Service des Chèques Postaux.
-De «  chèques de voyages  »ou «  traveler’s chek » pour ceux émis par
les banques étrangères pour faciliter à leur bénéficiaire des retraits de
fonds en cours de voyages.
Le chèque est un moyen de paiement scriptural utilisant le circuit
bancaire. Il est généralement utilisé pour faire transiter de la monnaie d'un
compte bancaire à un autre.

*Le chèque est un document écrit, valable entre 6 mois et 1 an et 8 jours


selon les lois du pays de l'émetteur. Celui-ci est un moyen par lequel, le «
tireur » (celui qui signe le chèque) donne l'ordre au tiré (une banque ou un
autre organisme prévu par la loi) de payer sur présentation et sans délai
(paiement à vue) un montant donné au bénéficiaire.
En 1826 le chèque est apparu en France et fut introduit par la loi de juin
1865, mais son usage est resté peu répandu jusqu’à la seconde guerre
mondiale.
Au Maroc, le chèque n’a pu voir le jour qu’après l’institution des banques
au 19éme siècle. Le 1er dahir qui a réglementé le chèque est celui du 19
janvier 1939 (rendait applicable les règles de la convention de Genève de
1931).
En 1962 le code pénal sanctionne l’émission de chèque sans provision.

Les caractéristiques du chèque :


1-Sa création :

*Deux grands principes dominent le droit du chèque :

 La validité de ce titre est soumise à des exigences de forme très strictes.


 Le chèque est obligatoirement un instrument de paiement à vue, ce qui exclut toute
possibilité de crédit.
 Le chèque est un titre formel et littéral, il doit obéir à certaines exigences de forme très
strictes.
 Pour qu’il soit valable le chèque doit contenir les énonciations suivantes : La
dénomination « chèque »insérée dans le texte même du titre - L’ordre de payer une
somme d’argent déterminée- Le nom de celui qui doit payer(le tiré).
 L’indication du lieu ou le paiement doit s’effectuer (à défaut, le lieu est présumé celui
indiqué à coté du nom du tiré - L’indication de la date et du lieu ou le chèque est créé- La
signature de celui qui émet le chèque.
 Toute omission de ces mentions obligatoires, rend le chèque non valable, mais il peut être
considéré comme une reconnaissance de dette.

2- L’émission :

Émettre un chèque signifie donner l’ordre à sa banque de payer une tiers


personne grâce aux provisions sur le compte. Lorsque le bénéficiaire du
chèque l’encaisse, son compte est crédité du montant indiqué, tandis que
le compte de l’émetteur est débité de cette somme. En cas de litige, la
banque peut fournir la photocopie recto du chèque émis qui a été
encaissé. Le verso, lui, contient des informations confidentielles qui
relèvent des modalités d’encaissement. C’est pourquoi, la banque qui est
tenue au secret bancaire, n’a pas le droit de faire la photocopie du verso.
A– Parties (tireur, tiré, bénéficiaire) :
--Tireur : titulaire du compte, personne capable
--Tiré : banque tenant le compte du tireur, Le tiré, c'est-à-dire la personne
à qui l'ordre de payer est donné ne peut être qu'un établissement de
crédit, un prestataire de services d'investissement.
-- Bénéficiaire : Personne désignée comme destinataire des fonds, ne peut
être un incapable (mineur ou majeur sous protection).

B – Provision :
L'augmentation du nombre des chèques émis sans la provision nécessaire
et les perturbations qu'elles entraînent dans les circuits commerciaux ont
amené les pouvoirs publics à réglementer de façon de plus en plus stricte
cette matière, en donnant aux banquiers une grande importance dans la
prévention de l'émission de chèques sans provision et, d'autre part, en
mettant en place un système de répression strict. Le banquier tiré ne peut
refuser le paiement d'un chèque pour défaut de provision suffisante
qu'après avoir informé le titulaire du compte des conséquences du défaut
de provision, par tout moyen approprié mis à disposition par le titulaire du
compte.
Le banquier tiré, qui a refusé en tout ou en partie le paiement d'un
chèque pour défaut de provision suffisante, est tenu d'enregistrer
l'incident au plus tard le deuxième jour ouvré suivant son refus de
paiement.
Dans de tels cas, l'absence ou l'insuffisance de la provision sera
considérée comme constituant le motif déterminant du rejet et entraînera
l'application de la procédure applicable aux chèques sans provision
(injonction, interdiction...) sauf en cas :
- d'irrégularité substantielle du titre - d'opposition régulière au
paiement du chèque - de prescription du chèque - d'incapacité ou de
défaut de pouvoir du tireur.

3- Transmission :

Le chèque « au porteur » : C’est un chèque émis avec mention « au


porteur » sans indiquer le nom d’une personne déterminée et qui peut
circuler par simple transmission matérielle.
Le chèque « à ordre » : Ou à « personne déterminée », est un chèque
nominatif qui se transmet par voie de l’endossement ;
-L’endossement : est la signature au verso du chèque pour permettre sa
circulation, il peut être soit :
1--Translatif de propriété : En transmettant tout les droits qui en résultent du chèque et notamment
la provision ; l’endossement peut ne pas désigner le bénéficiaire et donc, prend la forme d’un
endossement dit en blanc.
2--Endossement de procuration : Qui résulte de la mention « pour encaissement » ou « par
procuration », et qui donne mandat au banquier de le présenter au paiement.
L’endossement a pour effet la responsabilité solidaire des endosseurs et l’inopposabilité des
exceptions.
Modèle de la formule normalisée du

chèque  :

Bande CMC7
• CMC7 : Caractères Magnétiques Codés à 7 bâtonnets
• Les codes-barres CMC 7 sont utilisés sur les chèques et les lettres-
chèques des banques.
• On peut aussi les trouver sur d'autres documents bancaires.
• Cette lecture fait appel à une tête magnétique comparable à celle
d'un magnétophone.
• Avantages : une lecture magnétique et non optique des chiffres
(Résout le problème d’une signature mal positionnée, une
tâche,…)
Ses différentes formes :

Le chèque barré: Est un chèque dont la formule est frappée de deux barres parallèles au recto
et qui ne peut à raison de se barrement, il ne peut être Payé qu’à un banquier ou à centre de
chèques postaux ou à un client du tiré. C’est un moyen pur et simple de limiter le risque
d’utilisations frauduleuses en obligeant l’encaissement par l’intermédiaire d’une banque. Le
barrement revêt deux formes :
Le barrement Général : lorsqu’il ne porte entre les barres aucune désignation ou la mention «
établissement bancaire » ou terme équivalent. Le paiement du chèque a barrement général ne
peut l’être par le tiré qu’à l’un de ses clients ou à un établissement bancaire ; Le paiement de
celui spécial ne peut l’être par le tiré qu’à l’établissement bancaire désigné ou si, celui-ci est
le tiré qu’à son client
Le barrement spécial  :comporte la désignation d’un banquier entre les
deux barres. Le barrement général peut être transformé en barrement
spécial mais l’inverse ne peut être opéré.

*le chèque ne peut être payé en espèce.


*Le chèque est traçable (versé dans un compte)
*.Peut être transféré à un autre bénéficiaire mais passe
obligatoirement par un compte bancaire.

Le chèque certifié :Pour s’assurer du règlement du chèque lors de la présentation au paiement


dans le délai légal, le bénéficiaire peut exiger du tireur de faire certifier le chèque au prés de la
banque tirée ; Cette dernière s’engage à maintenir la provision bloquée à son profit.
La certification du chèque résulte de la signature du tiré au recto au moyen d’un procédé
mécanique de marquage ou d’impression indélébile offrant toute garantie et sécurité .Cette
opération a donc pour effet de bloquer la provision au profit du porteur sous la responsabilité
du tiré jusqu’ au terme du délai de la présentation.

Tout chèque pour lequel la provision correspondante existe à la disposition du tireur doit être
certifié par le tiré si le tireur ou le porteur le demande la certification ne peut être refusé que pour
insuffisance de provision (266 article 242 du code de commerce)
*La certification a pour effets :

-De constater la provision.

-De la certifier par le banquier tiré sous sa propre responsabilité ;

-Et de la bloquer au profit du porteur jusqu’au terme du délai de présentation (20 jours pour les
chèques émis au Maroc et 60 jours pour ceux émis à l’étranger.

La certification résulte de la signature du tiré au recto du chèque.

Chèque non endossable :Le chèque ne peut être transféré à un


bénéficiaire autre que celui sur le chèque

Chèque visé :Le visa se fait par l’apposition de la signature du banquier


au recto du chèque, cela n’a pour effet que de constater l’existence de la
provision à la date donnée sans entrainer le blocage de la provision et
permet notamment aux responsables de consentir les paiements de
chèques sur découverts autorisés.

Chèque avalisé: Le chèque peut être l’objet d’un aval (c’est à dire être garanti) pour tout ou
partie de son montant ; Donc, le donneur d’aval est tenu de la même manière que celui dont il
s’est porté garant jusqu’à l’expiration du délai de présentation
L’aval est exprimé par la mention « bon pour aval » ou autre terme équivalent, sur le chèque
ou une allonge, et doit indiquer pour le compte de qui il est donné.

-Le chèque de retrait : permettant d'effectuer des retraits d'espèces aux


guichets des banques du réseau de la banque émettrice

Chèque de banque :Le Chèque de Banque est un chèque de caisse émis


par la banque à la demande de son client qui lui permet de régler un achat
d’un montant important en général. Il est une des meilleures garanties de
paiement pour le bénéficiaire (1an 20 Jours).

Traveller chèque: ou chèque de voyage est un moyen de


paiement.Chaque chèque de voyage a un montant fixe, sa valeur est
imprimée sur le support. Il est disponible uniquement dans certaines
devises : dollar américain ou canadien, euro, livre sterling ou yen. Il est
payable d’avance et n’a pas de date de validité.

Traitement chèque : Cas encaissement espèce

• Bénéficiaire :
Se présente à l’agence du tireur du chèque pour encaissement
• Opérateur FO :
Vérifie le solde compte du tireur (client)
Scan le chèque et renseigne les informations du chèque sur le SI
enPrécisant le type d’encaissement
Si OK, paiement du chèque en espèce au bénéficiaire
Débit du compte du montant du chèque
Archivage du chèque physique.
Si KO, contacter son client pour l’informer, sinon remise d’un CRP
Traitement chèque : Barré

• Bénéficiaire :
Se présente à son agence pour remise

Opérateur FO :
Vérifie de la conformité (Champs requis, signatures, bandeMagnétique…)

Renseigne sur le SI les informations du client et du chèque remis


Remet le bordereau (Accusé) au bénéficiaire et archive le chèque
physique.
Numérise le chèque et envoie l’image au BO (via email générique ou une
application dédiée)
• Opérateur BO (banque bénéficiaire):
Réceptionner les images numérisées des chèques et rapprochementavec
l’état téléchargé du système d’information
En cas de non-conformité d’un chèque ➔ rejet au FO pour modification de
saisie système. (Selon les process, le BO peut corriger la ligne CMC7 en
cas de non saisie ou bien le montant sinon le fichier est envoyé pour
compensation
En cas de conformité ➔ Validation du fichier et ajout au fichier
consolidé de la compensation.
• Compensation aller :
➢ Les banques transfèrent le fichier de chèques à compenser via SIMT
➢ Après compensation électronique, chaque banque est créditée/débitée
par la différence entre la somme des chèques à payer pour / par ses
clients.
➢ La banque reçoit le fichier de tous les chèques donnés par ses clients.
• Opérateur BO (banque tireur):
➢ Dispatché des chèques par région / agence
➢ Vérification de la conformité et des provisions
➢ Si OK, débit du compte du client en J-1
➢ Si KO, envoie du CRP et déclaration de l’incident de paiement au
niveau de Bank Al Maghrib.
➢ Bénéficiaire crédité en J+2 (possibilité de l’escompte)
Traitement chèque : Incident de paiement
• Tout incident de paiement est déclaré à la banque centrale :
« Circulaire N° 5 / G / 97 relative au certificat de refus de paiement de
chèque »
• Si l’incident de paiement est déclaré ➔ interdiction du client
d’émettre des chèques pour une durée de 10 ans.
• Pour régulariser la situation vis–à-vis le bénéficiaire, le client doit
convenir avec le bénéficiaire sur un autre moyen de paiement ou
alimenter le compte pour une nouvelle présentation du chèque par le
bénéficiaire
• Pour régulariser la situation vis–à-vis la banque et BAM, il faut :
➢Régler le chèque objet de l'incident.
➢Se munir d’une attestation de paiement ou une lettre dedésistement
dûment signée et légalisée par le bénéficiaire

➢Paiement de l'amende fiscale auprès de la Trésorerie Générale


duRoyaume (TGR) contre reçu de paiement

Traitement chèque : Certificat de Refus de Paiement

D’après la « Circulaire N° 5 / G / 97 relative au certificat de refus de


paiement de chèque, » le CRP est délivré par la banque du tireur
(généralement par l’opérateur FO) et doit contenir les informations
suivantes :
*La dénomination de l’établissement bancaire tiré
*Le nom du guichet sur lequel le chèque est tiré
*Le numéro du chèque ainsi que le lieu et la date de son émission ; les
éléments d’identification du titulaire du compte :
-Le numéro du compte du tireur
-Les motifs de refus de paiement
Le virement bancaire  :
Un virement est une opération consistant, pour un titulaire de compte appelé donneur d’ordre,
de demander à sa banque de transférer des fonds de son propre compte vers un autre compte
Au Maroc, le virement est défini par l’article 519 du code de commerce comme étant une «
opération bancaire par laquelle le compte d’un déposant est, sur l’ordre écrit de celui-ci,
débité pour un montant destiné à être porté au crédit d’un autre compte ».

On appelle virement l’opération qui consiste à débiter un compte pour en créditer un autre.
L’ordre de virement peut être donné par écrit sur papier libre, mais il est généralement donné au
moyen de formules délivrées par la banque. Un virement peut être effectué entre deux comptes
tenus dans un même établissement ou tenus par deux établissements différents.
Pour les virements internationaux, les principes de base sont identiques. La seule différence est
qu’ils transitent par un autre réseau : le réseau Swift. Ils peuvent être libellés en euros ou en
devises.
Le virement permet donc:

 d’opérer des transferts de fonds entre deux personnes distinctes ayant leurs comptes
chez le même établissement bancaire ou chez deux établissements bancaires différents

 d’opérer des transferts de fonds entre comptes différents ouverts par une même
personne chez le même établissement bancaire ou chez deux établissements bancaires
différents

 l’ordre de virement est valablement donné soit pour des sommes déjà inscrites au
compte du donneur d’ ordre, soit pour des sommes devant y être inscrites dans un
délai préalablement convenu avec l’ établissement bancaire (article 520 du code du
commerce)

Le bénéficiaire d’un virement devient propriétaire de la somme à transférer au moment où


l’établissement bancaire en débite le compte du donneur d’ordre (article 521 du code du
commerce). L’ordre de virement peut être révoqué jusqu’à ce moment.

On peut distinguer :

* Les virements simples ou directs :

Les virements directes sont ceux dont les sommes sont transférées de compte à compte au sein
d’une même banque ou entre une banque et son correspondant (le correspondant d’une
banque est l’établissement qui est chargé de représenter ses intérêts dans les places (les villes)
où elle n’est pas installée.
Ils sont de deux natures :
-Ceux qui sont exécutés très simplement auprès d’une même agence par le débit du compte du
donneur d’ordre et le crédit du compte du bénéficiaire.
-Ceux qui sont exécutés par le biais d’un compte de liaison entre deux agences différentes de
la même banque ou entre une agence et un correspondant (voir exemple schématiserci-
dessous).

BMCI BMCI
RABAT COMPTE DE LIAISON MESNES

Débit : donneur d’ordre Crédit : bénéficiaire

*Les virements indirects :

Les virements indirects sont ceux effectués entre deux personnes ayant chacune un compte
dans une banque différente.
Ces virements sont également de deux natures :
-ceux dont l’exécution transite directement par la chambre de compensation : comptes
domiciliés auprès de banques différentes installées cependant dans la même ville, (voir
exemple ci-dessous).

COMPENSATION BMCI
BMCE
(SIMT) TANGER
TANGER

Débit : donneur d’ordre Crédit : bénéficiaire

-Ceux qui transitaient par le biais d’un compte de liaison avant d’être compensés :comptes
domiciliés auprès de banques différentes, installées dans les villes différentes.

1-Modalités Le virement peut être simple, c’est-à-dire ordonné pour une seule opération. Il
peut aussi être permanent c’est-à-dire ordonné pour des opérations périodiques à condition
que, dans ce cas, le montant et le bénéficiaire soient toujours les mêmes.

2-Provision : En cas d’absence de provision, le virement n’est pas effectué.

• Un virement bancaire est un transfert d’argent entre deux comptes


sans passer par un moyen de paiement (chèque, espèce,CB…)
• Ces comptes peuvent être ouverts dans le même établissement
bancaire ou entre deux comptes domiciliés dans deux banques
différentes.
• Un virement est toujours initié par le titulaire du compte à débiter
(l'émetteur du virement ou le donneur d'ordre).
• Le client doit renseigner les références exactes du bénéficiaire :
Nom et prénom, N°de compte RIB
• Le transfert de fonds est effectué électroniquement par télé-
compensation.
• Le virement est une opération irréversible : En cas d'erreur de
l'émetteur, c'est le bénéficiaire du virement erroné qui doit à son tour
émettre un virement dans l’autre sens.
• Le virement est régi par une date d’opération de J vers un compte
dans la même agence et J+1 vers une autre banque.
• La date valeur en général d’un virement est J+1.

Types de virements :

Par nature de compte:

 Virement Interne : transfert de fonds entre deux clients de la même


banque
 Virement externe : transfert de fonds entre deux clients de
deux banques différentes
 Mise à disposition : demande d’un client de la banque à mettre à
disposition d’un tiers dans une autre agence ou dans une autre
ville une somme d’argent.

Par Nombre :

 Virement unitaire : Un seul virement.


 Virement de masse ou virement liste : Plusieurs virements
effectués par le même client à plusieurs bénéficiaires.

Par fréquence :

 Virement ponctuel : Virement effectué occasionnellement


 Virement Permanent : Virement effectué à une fréquence
régulière
 Prélèvement : Virement effectué à une fréquence régulière
Le prélèvement :

En effet, actuellement, il y a absence d’une définition légale de l’avis de


prélèvement et des règles spéciales devant régir les relations entre les
différentes parties concernées par l’utilisation de ce moyen de paiement.
En se référant à la définition de la BRI, le prélèvement est défini comme
étant le débit sur le compte bancaire d’un débiteur à l’initiative du
créancier, sur la base d’une autorisation préalable du débiteur.
C’est donc un moyen de paiement automatisé issu de la pratique bancaire,
adapté aux règlements répétitifs, dispensant le débiteur de l’envoi d’un
titre de paiement lors de chaque règlement.

 Le créancier, client, ou clientèle, est une personne morale qui remet


à sa banque, pour compensation éventuelle et règlement, les valeurs
précitées. Il est possible, cela est cependant très rare, que le client soit
une personne physique. On citera notamment le cas de certains
entrepreneurs immobiliers qui acceptent, comme moyens de paiement,
des avis de prélèvement

 Le tiré, ou débiteur, est la personne, physique ou morale, dont le


compte sera débité du montant des prélèvements 
Le prélèvement repose d’une part sur des mandats, permanents mais
révocables, passés entre le débiteur, le créancier et leurs banquiers
respectifs et d’autre part sur des conventions et usages, ces mandats
s’exécutant dans le cadre de conventions et usages.
La carte bancaire:

La carte bancaire est un moyen de paiement, mis en place par


établissements bancaires par l’intermédiaire d’un réseau, tel que
MasterCard, VISA, ou encore American Express, et qui permet de procéder
à diverses opérations, comme le retrait d’espèces à un distributeur
Automatique de Billets, ou bien encore le paiement d’achats auprès des
commerçants.
Lors du choix d’une carte bancaire, il convient d’être vigilant dans la
mesure ou il existe un grand nombre de formules différentes.
Carte de retrait :
Les cartes de retrait ne peuvent être utilisées que pour retirer de l’argent
dans les distributeurs de billets ou au guichet des établissements
émetteurs ou affiliés. Certaines cartes ne peuvent être utilisées que dans
les distributeurs de l’établissement teneur du compte. D’autres cartes
permettent des retraits dans l’ensemble des distributeurs : au Maroc et/ou
à l’étranger. Les cartes de retrait sont le plus souvent gratuites.
EXEMPLE : La carte Tawfir de la BMCE BANK vous permet d'effectuer des retraits
d'espèces sur votre compte sur carnet à hauteur de 6 000 dh par jour 7j/7 et 24h/24, dans tous
les guichets automatiques de BMCE Bank au Maroc. Elle vous offre la possibilité de
consulter le solde de votre compte et d'obtenir le relevé de vos dix dernières opérations
bancaires. La carte vous permet également le versement à partir des GAB BMCE Bank.
Avantages  :
La carte Tawfir est accessible à toute la clientèle BMCE Bank ayant un compte sur carnet et
vous offre une multitude de services bien adaptés à votre besoin.
* La carte Tawfir vous permet de retirer de l’argent en espèces sur votre compte sur carnet à
tout moment (24h/24 et 7j/7) aux GAB BMCE Bank.
* En cas d’imprévu, vous pouvez retirer de l’argent sur votre compte sur carnet, même le
week-end et les jours fériés, sans avoir à vous déplacer en agence.
*Elle permet également une consultation du solde du compte sur carnet et l’édition du relevé
des dix dernières opérations à partir des GAB BMCE Bank. Ainsi, vous n’avez plus à vous
déplacer en agence pour effectuer ce type d’opérations.
* Grâce à la carte Tawfir, retirez jusqu’à 6 000 Dhs par jour, dans la limite de votre solde
disponible en conservant toujours minimum 100 Dhs sur votre compte sur carnet.

Les caractéristiques de la carte de retrait  :


• Carte bancaire destinée uniquement aux opérations de retrait
d’argent des GAB.
• Ne peut être utilisée pour le paiement chez les commerces ou à
l’international.
• Ne peut être utilisée dans un GAB autre que celui de la banque
émettrice.
• N’est pas prise en compte dans le réseau Visa, Mastercard,
American express.

Carte
de

paiement :
la carte de paiement est justement utilisée pour permettre le règlement
d’achats , le paiement de notes d’hôtels, d’additions de restaurants, de
frais de voyages, de location de voitures…sans maniement d’espèces ou
d’émission de chèques.
• Carte bancaire destinée aux opérations de retrait d’argent desGAB et
aux paiements chez les commerces.
• Peut être utilisée dans un GAB confrère.
• La carte est prise en compte par le réseau Visa, Mastercard, American
express, …Elle peut être utilisée à l’internationale.
Cartes nationales et cartes internationales Les cartes nationales ne peuvent être utilisées qu’au
Maroc et les cartes internationales (réseau VISA) peuvent être utilisées au Maroc et à l’étranger.
Cartes de paiement nationales de la BMCE BANK
*BMCE Opale
*BMCE Azur
*BMCE Visa Infinite
Cartes de paiement internationales de la BMCE BANK
*Carte E-Pay.
*BMCE Visa FREE.
* Carte BMCE VISA GOLD INTERNATIONALE.
*Carte BMCE VISA PLATINUM INTERNATIONALE.
*BMCE Visa Infinite.
*BMCE voyage.
Carte de crédit :
Carte bancaire destinée aux opérations de retrait d’argent desGAB et aux
paiements chez les commerces.
*Elle permet le report du débit du montant d’achat à une période
ultérieure
*Elle est prise en charge par des réseaux internationaux (Visa,…)
Deux catégories :
*Carte de débit différé : à une date ultérieure (fin de mois par exp)
*Carte crédit classique : paiement échelonné : sur 3 fois par exp)
Carte prépayée :
Une carte bancaire prépayée est un moyen de paiement qui dérive de la carte de débit. La

différence fondamentale est l'absence de connexion avec le compte bancaire de la banque


du porteur.
Sans compte bancaire et sans engagement, la carte bancaire prépayée permet :
 de payer ses achats dans les magasins et sur internet comme une carte de crédit classique
sans les inconvénients ;
 le retrait d'espèces en distributeur automatique de billets (DAB).

Il n'y a pas de risque de dépassement de dépenses, ni aucun risque de devoir payer des intérêts
débiteurs puisque la carte s’arrête de fonctionner lorsque les sommes rechargées ont été
dépensées.
Ex :BMCE Bank vous propose la carte Prépayée Dialy qui vous donne accès à un compte
léger : La carte prépayée Dialy est pratique et représente un support idéal d’épargne et de
gestion de votre budget La carte Prépayée Dialy est souple car elle permet de recevoir des
transferts et d’effectuer des recharges dans n’importe quelle agence ou GAB BMCE Bank
La carte Prépayée Dialy est sécurisée grâce à un code confidentiel nécessaire pour chaque
transaction de retrait et surtout de paiement La carte Prépayée Dialy est accessible et ne
coût que 60 dhs HT sur 2 ans
Les caractéristiques d’une carte prépayée  :

*Une carte prépayée est une carte qui permet de payer des achats pour
un montant défini à l’avance.
*Une carte prépayée est la seule carte qui ne nécessite aucun compte
bancaire associé. (Selon le produit).
*La carte prépayée est peut être utilisée par des particuliers qui sont
interdits bancaires.
*Elle est plafonnée et peut être rechargée par plusieurs moyens :Compte
bancaire, Espèce, Etablissement de paiement,…
Les avantages principaux des cartes bancaires  :

-Pratique (retrait d’espèces24h sur24,..)


-rapide.
Pour le commerçant
-Pas de manipulations d’espèces ni de risque de chèques sans provision.
4- limite
Risque non négligeable en cas de perte ou vol
5-Responsabilité du porteur de la carte bancaire
Quelle que soit la carte bancaire qu’il utilise le porteur dispose d’un code
confidentiel qu’il est amené à composer à l’occasion de retraits d’espèces
ou lors de certains paiements auprès des commerçants. Ce code est
propre à chaque carte et valide les opérations comme une véritable
signature. Il est donc impératif que le titulaire de la carte en respecte la
confidentialité. Si le porteur égare sa carte ou se la fait voler, il doit
immédiatement faire opposition pour dégager sa responsabilité.

Centre monétique Interbancaire (CMI):

• Organisme marocain crée en 2001 et ayant pour objectif


d'améliorer la monétique au Maroc.
• Le rôle du CMI est de relier les différentes banques entre elles afin
de favoriser les échanges auprès des commerçants.
• C’est le système de compensation des paiements par carte via les
TPE (terminaux de paiement électronique)
• Le CMI permet l’interopérabilité des GAB de la place : On peut faire
un retrait du GAB de des n’importe quelles banques.

Le CMI assure la compensation électronique de l’ensemble des flux


monétiques interbancaires issus des retraits et des paiements par cartes.

Fonctionnement du réseau monétique :

Le circuit est constitué de quatre grands acteurs en monétique :


*Le porteur
Le détenteur de la carte. Le porteur possède un compte associé à cette
carte.

*La banque du porteur


La banque qui détient le compte associé à la carte du porteur.
Également appelée « émetteur » (la source du moyen de
paiement)

Le commerçant

Le commerçant est celui qui accepte le moyen de paiement du


porteur. (Également GAB ou E-Commerce)

• La banque du commerçant
• Appelé également « acquéreur » : il met à disposition un service
d'acquisition des moyens de paiement par carte ou électronique.

Le dénouement d’une transaction passe par 3 étapes principales :


1. La demande d’autorisation
2. La pré-compensation
3. La compensation et règlement
1. La demande d’autorisation :
▪ Cette étape consiste à demander l’autorisation d’effectuer la
transaction auprès de la banque du porteur.
*Après introduction de la carte bancaire, le terminal procède à la
lecture de la carte :
1- Vérification des données contenues sur la puce :
Code PIN, Solde restant (cas de certaines cartes prépayées),…
➔ Contrôle Off-line

2 - Collecte des informations d’identification contenues


sur la CB pour les envoyer à la banque du porteur pour vérification.
➔Contrôle On-line
La demande d’autorisation est un flux transmis par le point
d’acceptation (Terminal TPE, GAB, DAB, siteweb, …) à destination de
l’émetteur (à travers le banque acquéreur) qui procède à la vérification
des données. Il contient une multitude de données :
➢Le montant de l’opération
➢La devise de la monnaie
➢Le numéro de la carte
➢Date d’expiration de la carte
➢Date et heure de la transaction
➢Cryptogramme

Envoyé à travers le réseau CMI

Après traitement par la banque de l’émetteur, un message est envoyé via


le réseau à la banque de l’acquéreur avec la réponse finale ➔ Acceptation
ou Rejet de la transaction.
Conclusion de la transaction.
Cas de pré-autorisation :
On peut parler de pré-autorisation lorsque le montant final de la
transaction est inconnu ou bien il représente juste une garantie.
Exemple :
Blocage du prix de la première nuitée lors de la réservation d’un hôtel,
Blocage d’un montant en garantie lors de la location d’une voiture,…
Le même circuit que la demande d’autorisation sauf que le montant est
juste bloqué et non pas débité.

. 1- Circuit pré-autorisation :

2-Circuit autorisation montant finale  :


2- La pré-compensation:
• La pré-compensation est l’étape précédant la phase du règlement
des sommes dues entre les (Compensation).
• Elle a pour objectif de préparer les données des transactions
transmises en compensation.
• Elle est initiée par la banque acquéreur sur l’ensemble des
transactions traitées quel que soit le canal d’acceptation.
• Le processus de pré-compensation se décompose en
plusieurs étapes :
1. acquisition et conversion des transactions ;
2. traitement et contrôle des données ;
3. crédit commerçant et préparation des fichiers de compensation
1. collecte et conversion des transactions

• Cette étape consiste à récupérer et à formater les données des


transactions:
➢ Pour les retraits : des données provenant des GAB ou de
différentes instances du même Gestionnaire de GAB.
➢ Pour les paiements : des données provenant de diverses
plateformes de télécollecte.
• L’objectif est de centraliser l’information selon un format de
données commun et standard qui pourra être reconnu et traité par
le réseau.
* La télé-Collecte
2- Traitement et contrôle

• Cette étape consiste à traiter et contrôler les transactions, agrégées


lors de l’étape précédente.

➢Un contrôle des remises (respect du format et de la cohérence des


données).

➢Un contrôle des doublons (Problème transmission TPE).

➢Un contrôle des transactions (Dépassement montant limite…).

➢Complément des transactions avec des informations liées au


commerçant.

*Les transactions en suspens sont transférées à l’équipe Back office de la


banque pour traitement.
*Après vérification, selon la nature du suspens, l’opérateur Back Office
peut :

➢ « Recycler » la transaction: l’ajuster ou apporter un correctif puis la


réinjecter manuellement dans le système

➢ Annuler (rejeter) la transaction: transactions doublon, transaction


déjà compensée…

3. Crédit commerçant et préparation des fichiers de compensation

• Cette étape constitue la finalisation de la phase pré-compensation :


elle permet d’identifier la banque du porteur (client)

Deux cas :

➢ Opération interne (On us): le porteur et le commerçant sont client de


la même banque

Pas de compensation, ni de présentation de ces transactions sur les


réseaux interbancaires.

La banque d’effectue elle-même le crédit du commerçant et le débit du


porteur (Moins de frais à payer aux réseaux)

➢ Opération externe (Off us): le porteur et le commerçant sont des


clients de deux banques différentes

La banque acquéreur effectue la compensation auprès de la banque du


porteur.

Elle crédite le commerçant « décompte commerçant », puis prépare les


fichiers de remise (dont le format dépend du réseau sur lequel il sera
envoyé).
Les instruments de crédits
Les effets de commerce :

Le développement du commerce et de l’industrie, des services et des


échanges a engendré une évolution importante des instruments servant
de base aux différentes transactions, parmi ces instruments : les moyens
de règlement à terme (ou de crédit), que sont les effets de commerce, ont

occupé une place non négligeable , amoindrie toute fois ces dernières
années par des incidents de paiement plus élevé que pour le chèque et
par la concurrence de celui-ci (le chèque ayant retrouvé, depuis 1990, une
certaine crédibilité grâce à la lutte opérée, depuis 1989, contre l’émission
des chèques sans provisions ).

Définition :

Un effet de commerce est un titre négociable qui constate au profit du


porteur une créance de somme d'argent et sert à son paiement (lettre de
change, billet à ordre...).
Les effets de commerce s'identifient suivants les caractéristiques
suivantes :
- Ce sont des titres négociables c'est-à-dire transmissibles par les
procédés rapides du droit commercial ;
- La valeur en monnaie courante y est indiquée ;
- Ils représentent tous une certaine créance d'argent ;
- Les créances sont payables à certain temps.
Deux types de document répondent à ces critères : `La lettre de change,
le billet à ordre.

1- Lettre de change :
La lettre de change est un effet de commerce dans lequel une personne
désignée, le tireur, donne l'ordre à une autre personne désignée, le tiré,
de régler à une date convenue (par exemple 60, 90, 120 jours) une
somme déterminée à un bénéficiaire nominalement désigné ou au porteur
de la lettre.
La lettre de change est donc un instrument de crédit et de paiement,
payable à terme Par son acceptation de la lettre, le tiré se reconnaît
débiteur vis à vis du bénéficiaire.
Les conditions de forme :
-La dénomination de lettre de change insérer dans le texte même du titre
et exprimée dans la langue employée pour la rédaction de ce titre.
-Le mandat pur et simple de payer une somme déterminée.
- Le nom de celui qui doit payer (tiré).
- L'indication de l'échéance.
- Le lieu où le paiement doit s'effectuer.
- Le nom de celui auquel ou à l'ordre duquel le paiement doit être fait.
- L'indication de la date et du lieu où la lettre de change est crée.
- La signature de celui qui émet la lettre (tireur).
- Le timbre fiscal : Les lettres de change sont passibles d'un droit de
timbre obligatoire, ce droit s'élève actuellement à 5 DH.
Modèle ancien de lettre de change  :

*Les conditions de fond :

- capacité des signataires : La capacité commerciale a été exigée des


signataires des effets de commerces.
- La provision : doit être (liquide, disponible, certaine, exigible).
La provision existe dès que le tireur a remis au tiré les valeurs
correspondantes à la créance (nature : marchandise, ...).
La provision doit être faite par le tireur ou par celui pour le compte de qui
la lettre de change sera tirée. « Il y a provision si, à l'échéance de la lettre
de change, celui sur qui elle est fournie est redevable au tireur, ou à celui
pour compte de qui elle est tirée, d'une somme au moins égale au
montant de la lettre de change ».
L'acceptation de la lettre de change :
C'est un engagement pris par le débiteur d'une lettre de change, ou tiré,
de payer à l'échéance le montant de celle-ci, engagement constaté par
une signature apposée au recto de la lettre.
L'acceptation correspond à l'engagement qu'il prend de payer sa dette à
la date d'échéance indiquée sur la lettre.
L'échéance de la lettre de change :
Une lettre de change peut être tirée : « à vue, à un certain délai de la
date, à jour fixe, à un certain délai de vue . . .»
La lettre de change a vue : Elle est payable à sa présentation. Celle-ci doit
être effectuée dans le délai d'un an à partir de sa date.
La lettre de change à jour fixe : L'échéance est indiquée expressément (la
date précise `1er janvier...).
L’endossement de la lettre de change :
Toute lettre de change, même non expressément tiré à ordre, est
transmissible par la voie de l’endossement. Lorsque le tireur a inséré dans
la lettre de change les mots « non à ordre »ou une expression équivalente,
le titre n’est transmissible que dans la forme et avec les effets d’une
cession ordinaire.
L’endossement peut être fait même au profit du tiré, accepteur ou non, du
tireur ou de tout autre obligé. Ces personnes peuvent endosser la lettre à
nouveau.
L’endossement doit être pur et simple. Toute condition à laquelle il est
subordonnée et réputée non écrite.
L’endossement partiel est nul.
L’endossement « au porteur », vaut comme endossement en blanc.
L’endossement doit être porté sur la lettre de change ou sur une feuille qui
y est attachée (allonge).Il doit être signé par l’endosseur.
L’endossement peut ne pas désigner le bénéficiaire ou consister
simplement dans la signature de l’endosseur (endossement en
blanc).Dans ce dernier cas, l’endossement pour être valable doit être
porté au dos de la lettre de change ou sur l’allonge.
Il est précisé que si l’endossement est en blanc le porteur peut :
-Soit remplir le blanc de son nom ou du nom d’une autre personne ;
-Soit endosser la lettre de nouveau en blanc ou à une autre personne ;
-Soit remettre la lettre à un tiers, sans remplir le blanc et sans l’endosser.
Il convient de noter que l’endossement en blanc ou au porteur procure
peut de sécurité au bénéficiaire de la lettre. En cas de perte ou de vol de
celle-ci n’importe quelle personne peut, en effet, simplement remettre la
lettre à un tiers ou la remplir à son profit.
Lettre de change avalisé :
L'"aval", mot qui vient de l'expression "à valoir", est un engagement
personnel donné par un tiers au profit d'un des signataires d'un effet de
commerce ou d'un chèque, à concurrence d'un montant qui est
habituellement de la totalité de la somme due.
Il est très généralement donné sur l'effet de commerce sous la forme
d'une mention "bon pour aval" et il est suivi de la signature de celui qui
s'engage. Celui qui s'engage ainsi se dénomme "le donneur d'aval",
l’avaliste" ou encore l’avaliseur". A défaut d'une autre indication l'aval est
donné pour le compte du tireur d'une lettre de change, pour le
souscripteur d'un billet à ordre ou pour le tireur du chèque, dit aussi
"l'avalisé".
2- Billet à ordre :

Définition : Effet de commerce par lequel une personne, le souscripteur


s'engage à payer une autre personne, le bénéficiaire, ou à la personne de
son choix, une certaine somme à une date d'échéance déterminée.
Différence entre LC et Billet à ordre : La différence essentielle entre une
lettre de change et un billet à ordre tient au fait que la première est émise
par le créancier (l'exportateur), le second est émis par le débiteur
(l'importateur). C'est ce qui explique que le vendeur préfère utiliser une
lettre de change, plutôt que de laisser à l'acheteur l'initiative de l'émission
de l'effet de commerce.
Règle communes aux lettres de change et de billet à ordre :
- Le droit de timbre.
- L'endossement.
- L'échéance.
- Le paiement.
- L'aval.
- La capacité des signataires.
-Les protêts.
-Le rechange
-Le paiement par intervention.
-La prescription.
-La stipulation d’intérêts.
-Les différences dénonciations à la somme à payer.
- La domiciliation.
- Le recours de faute de paiement.
De cela on peut dire que le souscripteur d'un billet à ordre est obligé de la
même manière que le souscripteur d'une lettre de change.

*Modèle de billet à ordre  :


Conclusion
L’importance grandissante des moyens de paiement dans le système
financier marocain fait de la sécurité de leur utilisation une
conditionnécessaire au maintien de la confiance du public dans la monnaie
et au bon fonctionnement de l’économie dans son ensemble  .l est ans
primordial que les utilisateurs de service de paiement pussent disposer de
moyens de paiement fiables et sécurisés.
Bibliographie

 Les techniques de banque de crédit et de


commerce international ; BERRADA
Mohammed Azeddine
 La loi bancaire du 24 Décembre 2014

Webographie

 BANK AL-MAGHRIB :www.bkam.ma
 WWW.BMCEBANK.COM