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Chap.

3, Partie 3 [Redressement commandé monophasé simple et double alternance]

3.4 Le redressement commandé

C’est des convertisseurs AC/DC qui transforment les grandeurs alternatives (en entrée) en
grandeurs continues (en sortie) de valeur moyenne et efficace contrôlé. (On note que cela peut
s’inversé sous certaines conditions de fonctionnement, comme on le verra plus loin).

Figure 31. Symbole du redresseur.

Le montage redresseur contient des interrupteurs (des thyristors dans la majorité des cas)
commandé par un circuit auxiliaire de commande (la commutation n’est donc plus spontané) il est
dit alors redresseur commandé.

Nous allons dans ce chapitre considérer que les thyristors sont parfaits.

3.4.1 Redressement commandé monophasé

Rappelant que le thyristor n’est passant qu’à partir du moment où l’on envoie le signal de
gâchette et à la condition que la tension vT > 0.

L’impulsion sur la gâchette s’effectue avec un retard α par rapport aux montages à diodes
(commutation naturelle) c.à.d. dans les montages redresseurs monophasés l’angle de retard à
l’amorçage α est compté après chaque début de période T. En pratique le signal de gâchette doit
être synchronisé avec celui de la tension d’entrée (ve).

3.4.1.1 Redressement simple alternance

3.4.1.1.1 Charge résistive

La figure 32 illustre le circuit d’un redresseur où la résistance de charge est reliée à la source à
travers un thyristor.

On a :

, avec : ,

Figure 32. Redresseur à thyristor charge R

 Analyse du fonctionnement

La polarité de la tension aux bornes du thyristor est liée à la polarité de la source, donc les
intervalles de conduction sont définis pour chaque demi-période en plus du courant de la gâchette.
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À tout moment on a :

(33.1)

 Pour :

T=0

 Pour :
T=1

Dans cet intervalle la tension aux bornes de la charge égale à la tension de la source.

Le courant qui circule dans la charge est alors :

 Pour :

À , le courant de la charge s’annule donc le thyristor va se bloquer.


De l’équation (33.1) on a :

Dans ces conditions le thyristor va devoir supportée une tension inverse maximale de valeur - ,
et une tension positive (avant l’envoi de l’impulsion sur la gâchette).
 Les chronogrammes du courant et des tensions des différents éléments du circuit pour
sont représentés sur la figure 33 :

Figure 33. Forme d’ondes des tensions et courant.

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 Calcul de la valeur moyenne et efficace de la tension de la charge :

Donc :

 La valeur moyenne et efficace du courant de la charge :

 Facteur de forme :

 Taux d’ondulation:
 Facteur de puissance :

La puissance consommée par la charge est :

La puissance apparente du côté de la source est :

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Donc :

Le facteur de puissance et inférieur à l’unité, pour α=0 il sera égal au facteur de puissance lors du
montage redresseur à diode.

3.4.1.1.2 Charge inductive (R-L)

On reprend le même circuit précédent en ajoutant une bobine d’inductance L en série avec R
(figure 34).

La charge à donc une impédance de module Z et


d’argument φ telle que :

 Analyse du fonctionnement

Quelque soit l’état de fonctionnement on a toujours :


Figure 34. Redresseur commandé charge R-L
(33.2)

(33.3)

L’équation qui donne le courant à travers la charge quand le thyristor est passant est la suivante:

Sa solution qui est composée de deux termes (voir chapitre I) est donnée (pour les conditions
initiales i(0)=0 ) par :

Le courant est en retard par rapport à la tension , Or le thyristor reste passant tant que le
courant qui le parcoure n’est pas nul.

En définissant comme l’angle d’extinction du courant on aura :

R-q : La valeur de peut être obtenue numériquement (Newton-Raphson).

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Donc pour :

 :

T=0

 :

 Pour :

Les chronogrammes décrivent l’évolution du courant et des tensions du circuit ainsi que les
intervalles de conduction du thyristor (figure 35):

Figure 35. Forme d’ondes des tensions et courant.

En plus de la tension inverse que doit supporter le thyristor ( - ), il y a aussi la tension .

 Calcul de la valeur moyenne et efficace de la tension de la charge :

(On retrouve le cas de la charge résistive).

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Donc :

R-q : La tension redressée étant en partie négative, sa valeur moyenne est donc diminuée
d’autant plus que la charge est plus inductive. Elle peut même être strictement négative.

 Expression de la valeur moyenne et efficace du courant de la charge :

Elle peut être aussi calculée à partir de la valeur moyenne de la tension de la charge.

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 Calcul de quelques grandeurs caractéristiques :


- Facteur de forme :

- Taux d’ondulation:

3.4.1.1.3 Charge inductive (R-L) avec diode de roue libre

En plaçant une diode DRL en antiparallèle avec la


charge précédente, on aura le circuit de la figure 36.

ve DRL

Figure 36. Redresseur commandé avec DRL


 Analyse du fonctionnement

On analysera le fonctionnement de ce circuit par les trois équations des mailles suivantes :

(33.4)

(33.5)

(33.6)

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L’interrupteur qui aura la priorité de conduction est celui qui aura le potentiel à l’anode le plus
élevé.

Donc pour :

 :

 :

L’expression du courant étant la même que pour le montage précédent :

Sa solution restera donc la même pour les mêmes conditions initiales :

 Pour :

Il en découle une nouvelle équation du courant :

Qui a comme solution :

Or à :

Donc finalement:

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On distinguera deux régimes de fonctionnement selon que le courant est interrompu ou pas, mais
cela n’aura pas d’incidence sur la forme des tensions aux bornes des éléments du circuit.

 La figure 37 représente les courbes qui caractérisent les différentes séquences de


fonctionnement pour un courant de charge ininterrompu ( ).

Figure 37. Courbes représentatif des courants et tensions


 La valeur moyenne et efficace de la tension aux bornes de la charge :

Donc :

 La valeur moyenne du courant de charge :

Pour la valeur efficace on peut utiliser la décomposition en série de Fourier comme déjà vu dans
la partie 1 de ce chapitre.

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Chap. 3, Partie 3 [Redressement commandé monophasé simple et double alternance]

3.4.1.2 Redressement double alternance en pont (montage PD2)

3.4.1.2.1 Montage en pont tout thyristor

3.4.1.2.1.1 Charge résistive

Sur la figure 38 est représentée une source


sinusoïdale qui alimente une charge résistive à travers
un pont de Graëtz contenant quatre thyristors parfaits.

Avec : ,

L’angle d’amorçage est .

Figure 38. Montage en pont de Graëtz


 Analyse du fonctionnement
- Les thyristors T1 et T2 sont liés par la cathode, le thyristor prioritaire est celui qui aura le
potentiel à l’anode le plus élevé.
- Les diodes T3 et T4 sont liés par l’anode, le thyristor prioritaire est celui qui aura le
potentiel à la cathode le moins élevé.
- La commande sur les gâchettes s’effectue entre pour T1,T3, et entre pour T2,
T4, telles que : et .

Donc pour :

 :
, et

 :

, et .

Le circuit équivalent est le suivant :


Figure 39. Le circuit pendant ve>0, et iG1,3 ≠ 0

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Les courants qui circulent dans les différentes branches valent :

Quand le courant dans la charge s’annule et par conséquent les thyristors T1 et T3 se


bloques.

 :
, et

 :

, et

Et d’après la maille :

Les courants sont dans ce cas :

T1 = 0 donc :

Figure 40. Le circuit pendant ve < 0, et iG2,4 ≠ 0

Quand le courant dans la charge s’annule et par conséquent les thyristors T2 et T4 se


bloques.

On remarque bien que le courant dans la charge conserve le même sens, contrairement au
courant de la source.

 Les chronogrammes des courants et des tensions dans les différents éléments du circuit ainsi
que les intervalles de conduction des diodes sont représentés sur la figure 41:

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Figure 41. Courbes représentatif des courants et tensions

 La valeur moyenne et efficace de la tension de charge :


Comme les ondes sont doublées on peut calculer sur une demi-période

 La valeur moyenne et efficace du courant de charge :

 La valeur de taux d’ondulation et facteur de forme sont :

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 Facteur de puissance :

La puissance consommée par la charge est :

La puissance apparente du côté de la source est :

Donc :

Le facteur de puissance est inférieur à l’unité contrairement au même montage avec diodes.

3.4.1.2.1.2 Charge inductive et résistive (R-L)

On reprend le même montage avec une charge constituée d’une bobine d’inductance L en série
avec une résistance R comme sur la figure 42.

 Analyse du fonctionnement

Les thyristors se bloquent avec l’annulation du


courant qui est en retard par rapport à la tension dû à la
nature inductive de la charge.

Figure 42. Montage PD2 avec charge R-L

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Selon que le courant est interrompu ou pas, on distingue deux mode de fonctionnement.

1) Courant interrompu
Pour les intervalles suivants:
 :

 :

et qui ont la priorité vont conduire et sont bloqués.

L’expression du courant qui est solution de l’équation : est :

Le thyristor reste passant tant que le courant qui le parcoure n’est pas nul. Arrivé à l’angle
d’extinction on a :

 :

 :

, et

et qui ont la priorité vont conduire et sont bloqués.

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L’expression du courant qui est solution de l’équation : est :

Les séquences de fonctionnement sont résumées dans le tableau suivant.

Intervalle Thyristors Tension Courant Tension Courant


passants
T1 T3

T2 T4

 Les formes d’ondes des courants et des tensions avec les intervalles de conduction des
thyristors sont représentées sur la figure 43:

Figure 43. Chronogramme des tensions et des courants.

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 La valeur moyenne et efficace de la tension de charge :

 La valeur moyenne et efficace du courant dans la :

2) Courant ininterrompu

Pour le courant dans la charge ne pourra pas s’interrompre et on se retrouve dans le


régime continu.

Les intervalles des séquences de fonctionnement sont alors :

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 :

 :

et qui ont la priorité vont conduire et sont bloqués.

L’expression du courant qui est solution de l’équation : est :

Le thyristor reste passant tant que le courant qui le parcoure n’est pas nul.

 :

Arrivé à le courant ne peut subir de discontinuité les thyristors T1 et T3 continuent ainsi leur
conduction malgré que T2 et T4 sont prioritaire, mais ils ne conduiront que lors de l’application de
l’impulsion sur la gâchette. On a alors :

 :
Quand l’envoi de des impulsions sur les gâchettes de T2 et T4 les rendent passants et
par conséquent T1 et T3 vont être bloqués.

Les thyristors T2 et T4 resteront passants jusqu’à la mise en conduction de T1 et T3 c.à.d. quand


.

La figure 44 représente l’enchainement des séquences de fonctionnement précédemment


décrites.

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Figure 44. Chronogramme des tensions et des courants.

 La valeur moyenne et efficace de la tension de charge :

Où est la valeur moyenne lors du redressement en pont à diodes.

R-q : On constate que pour les valeurs de l’angle d’amorçage la valeur moyenne de la
tension aux bornes de la charge sera négative (figure 45). Comme le courant dans la charge ne
peut s’inverser ( ) la puissance du coté de la charge sera donc négative. Cela signifie que le
flux de l’énergie passe de la charge (—) vers la source ( ), on dit alors que le montage fonctionne
en onduleur assisté (ou onduleur non-autonome) car la fréquence de fonctionnement et la forme de
la tension sont imposé par la source.

Figure 45. La valeur moyenne de la tension en fonction de .

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Il est évident dans ce cas de figure que la source doit être réversible pour permettre un tel
fonctionnement (exemple : batterie d’accumulateurs). De même pour la charge qui doit être en
mesure de fournir de l’énergie (exemple : moteur à courant continu fonctionnant en génératrice, le
freinage du moteur par récupération d’énergie est ainsi assurer).

 Facteur de puissance :

On va considérer que la charge est fortement inductive (donc ), la puissance consommée


par la charge est dans ce cas:

La puissance apparente du côté de la source est :

Donc :

Où est le facteur de puissance du pont redresseur à diodes.

On remarque bien que le facteur de puissance dans le cas du redressement commandé est
inférieur à celui obtenu dans le redressement non commandé.

3.4.1.2.1.2 Charge (R-L) avec diode de roue libre

On va a maintenant analyser le circuit lorsqu’on ajoute une diode DRL montée en


antiparallèle avec la charge (figure 46).

La diode DRL se mettra en conduction


spontanément lorsque la tension à ces bornes
deviendra positive.

On a toujours :

,
L’angle d’amorçage est .

Figure 46. Charge R-L avec diode DRL

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 Analyse de fonctionnement

 :

 :

et qui ont la priorité vont conduire et sont bloqués.

L’expression du courant qui est solution de l’équation : est :

 :

Quand le courant et ne peut subir de discontinuité, la diode DRL entre alors en


conduction car elle aura la priorité et les thyristors T1 et T3 se bloques. T2 et T4 ne conduiront que
lors de l’application de l’impulsion sur leur gâchette. On a alors :

L’équation différentielle qui régit cette séquence est :

 :
À l’envoi des impulsions sur les gâchettes de T2 et T4 les rendent passants et par
conséquent T1 et T3 seront bloqués.

Le courant de la charge à pour équation différentielle :

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Les thyristors T2 et T4 resteront passants jusqu’à la mise en conduction de la diode DRL c.à.d.
quand .

 :

Cet intervalle caractérise le régime périodique. La diode DRL assure la continuité du courant de la
charge, et tous les thyristors sont bloqués.

L’équation différentielle qui régit cette séquence est :

Les courbes représentées sur la figure 47 montrent l’évolution des courants et des tensions des
éléments du circuit étudié en régime permanent. L’angle d’amorçage .

Figure 47. Chronogramme des tensions et des courants.

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La mise de la diode a supprimé la partie négative de la tension aux bornes de la charge, la valeur
moyenne est alors toujours positive.

En plus de la tension directe que doit supporter les thyristors, ils doivent supporter aussi ainsi
que la diode une tension inverse maximale - .

La forme du courant de la charge tend à devenir continu à fur et à mesure que la charge est de
plus en plus inductive.

 La valeur moyenne et efficace de la tension de charge :


Vu la forme de les résultats serons identique à ceux obtenus lors de la charge résistive.
Mais ceux du courant qui obéissent aux équations différentielles.

3.4.1.2.2 Montage en pont mixte

Un pont de Graëtz mixte est formé pour moitié avec des thyristors et pour moitié avec des
diodes. En fait il y a plusieurs topologies, on retrouve notamment les montages symétrique et
asymétrique, on fera l’étude du premier cas qui est représenté sur la figure 48.

On considère une charge fortement inductive,


soit un courant ic(t) considéré comme
ininterrompu.

On a toujours :

L’angle d’amorçage est .

Figure 48. Pont PD2 mixte, charge R-L


 Analyse de fonctionnement

 Lorsque la tension ve(t) est positive T1 est prioritaire, il est alors amorcer à , aussi le
potentiel à la cathode de la diode D2 sera inférieur p/p à celui de D1 qui est polarisé en inverse.

Tant que v(t) > 0 on aura donc :

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 Dès que , ve(t) devient négatif. La diode D2 se bloque et la diode D1 conduit. Le


thyristor T2 est susceptible de conduire car il est maintenant polarisé en direct, mais il ne le
fera pas tant qu’il n’a pas été amorcé. Le courant de la charge est acheminé à présent par
T1 et D1. La charge se trouve court-circuitée par T1 et D1 c’est donc une phase de roue
libre.

 À , le thyristor T2 est amorcé il se met donc à conduire et c’est D1 qui est


passante. On a par conséquent :

 Quand , ve(t) devient positif. On se retrouve au même cas près que précédemment
sauf que c’est T2 et D2 qui assure maintenant la phase de roue libre.

L’allure des courants et tensions est donnée sur la figure 49. L’angle d’amorçage .

Figure 49. Allure des tensions et des courants.

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À la différence du pont tout thyristors, la valeur moyenne de la tension de la charge ne peut


devenir négative.

 Le facteur de puissance

On va considérer que le courant de la charge est constant.

- La puissance active :

- La puissance apparente :

Le courant débité par la source possède une valeur moyenne nulle et une valeur efficace :

Le facteur de puissance vaut alors :

Pour la même valeur moyenne, on obtient par pont mixte un facteur de puissance meilleur par
rapport au pont tout thyristors.

Par exemple si

 Pour le pont tout thyristors : α = 56,26° et FP = 0,5

 Pour le pont mixte : α = 83,64° et FP = 0.683

3.4.3 Conclusion
Comparé au pont tout thyristors, le pont mixte a comme avantage d’avoir une commande plus
simple (car moins de thyristors), avec un meilleur rendement (les thyristors sont plus dissipatifs
par rapport aux diodes de même puissance) et un meilleur facteur de puissance.

Les montages en pont mixte ne nécessitent pas de diode de roue libre, toutefois ils ont
l’inconvénient de ne pouvoir fonctionner en onduleur.

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