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Master Management Audit et Contrôle


Stratégie et développement des entreprises
Stratégie de consolidation, modalités, avantages et inconvénients
Elaboré par : Sous la direction de :
CHAKIR Mehdi M. BOUBRAHIMI Nabil
LOUTFI Mouad
MASTA Hanan
ES-SBAI Mohamed
2
Plan
Introduction :.....................................................................
...................................................................... 3
Partie 1 : les principes de la
consolidation......................................................................
........................ 4
Section 1 : définition et cadre
réglementaire .....................................................................
................ 4
Section 2 : Processus de
consolidation .....................................................................
.......................... 5
Section 3 : Etapes de
consolidation......................................................................
............................... 9
Partie 2 : les enjeux de la
consolidation......................................................................
.......................... 11
Section 1 : avantages et utilités de
consolidation......................................................................
....... 11
Section 2 : les limites et les inconvénients de la
consolidation ........................................................ 12
Section 3 : Divergence entre les normes marocaines et les normes
IAS/IFRS.................................. 12
Partie 3 : ETUDE DE
CAS ...............................................................................
......................................... 14
Conclusion.........................................................................
.................................................................... 22
Table des
matières ..........................................................................
...................................................... 24
3
Introduction :
La consolidation est une technique permettant de réunir les comptes de plusieurs
entités
ayant des intérêts communs, mais préservant chacune sa personnalité juridique.
Elle est
apparue à la fin du XIXème siècle aux Etats unis. Elle est devenue
obligatoire pour les
sociétés cotées au NYSE (New York Stock Exchange) après la crise de
1929. Cette
technique concerne bien évidemment les groupes d’entreprises.
La notion de groupe recouvre une part de plus en plus croissante de
l’activité
économique. Les motivations qui conduisent à la constitution d’un groupe
sont
multiples. On assiste dans quasiment tous les secteurs d’activité à un
phénomène de
concentration source d’avantage concurrentiel. Des entreprises se
développent sur un
métier de base en optant pour une expansion géographique. L’expansion à
l’international conduit le plus souvent à la constitution de nouvelles
entités juridiques.
Certaines entreprises se diversifient sur de nouveaux métiers et forment
un groupe de
type conglomérat. D’autres entreprises mènent une stratégie d’alliance, débouchant
sur
la création d’entités communes. Les avantages de la constitution en
groupe sont
nombreux : partage des risques, ouverture du capital, accès facilité aux
marchés
financiers, optimisation fiscale…
L’objectif de ce travail est de présenter en première partie les
principes de la
consolidation et son processus, puis d’exposer les principales limites et
avantages de la
consolidation ainsi que les principales divergences entre le PCM et les
normes IAS/IFRS
dans une deuxième partie, pour terminer avec un cas pratique dans une
troisième et
dernière partie.
4
Partie 1 : les principes de la consolidation
La notion de groupe a connu un essor très important, les motivations
qui conduisent à
son constitution sont multiples.
Les comptes consolidés permettent une meilleure traduction de la réalité
économique
d’un groupe. Ces comptes étant l’outil privilégié de la communication financière
externe,
le management et la direction financière du groupe doivent en maîtriser
l’interprétation.
De ceci découle la première partie, qui sera consacrée à la définition de la
consolidation,
son cadre réglementaire ainsi que son processus.
Section 1 : définition et cadre réglementaire
1. Définition :
La consolidation est une opération comptable réalisée à la fin d’un
exercice, elle est
obligatoire pour certaines sociétés dont celles possédant des filiales et
celles cotées en
bourse, mais aussi pour les plus grandes sociétés et les plus fortes
financièrement qui
acquiert des rivaux plus petits et plus faibles incapables de rivaliser
dans le même
secteur.
En d’autres termes, la consolidation peut être définit comme la
combinaison des
informations comptables des filiales et la société mère ou la combinaison
de deux ou
plusieurs entreprises à travers un certain nombre de différentes options
telles que les
fusions.
Cependant, la consolidation peut inclure une combinaison de deux entreprises de
même
tailles, appelé une fusion d’égal à égal, ou une combinaison des
sociétés
complémentaires ou sociétés rivalisant dans différents secteurs.
Selon le code général de normalisation comptable Marocain, La
consolidation est
l’ensemble des opérations conduisant à l’établissement des états de synthèse
consolidés
et comportement notamment :
• l’homogénéisation des comptes des entreprises concernées
• l’élimination des opérations réciproques
• l’intégration globale des comptes des filiales
• l’intégration proportionnelle des entreprises sous contrôle conjoint
5
• la mise en équivalence des entreprises associées
2. Cadre réglementaire :
Les comptes consolidés sont le support de la communication financière des
groupes et
l'outil de mesure de la contribution de chaque entité, à la performance de
l'ensemble.
Le cadre réglementaire régissant la consolidation au Maroc, se présente ainsi :
• La loi bancaire du 6 juillet 1993 relative aux établissements de
crédit,
dans son article 35 rendu obligatoire la présentation de comptes
consolidés. Cependant, cette loi n’a été appliquée par les établissements
de crédit qu’à partir de 2000 avec l’adoption du nouveau plan comptable
des établissements de crédit.
• Les dispositions du Dahir n° 1-05-178 du 15 moharrem 1427 (14 février
2006) portant promulgation de la loi 17-95 relative aux sociétés anonymes,
les personnes morales ayant des filiales doivent présenter des comptes
annuels consolidés.
• La loi 38-05 relative aux comptes consolidés publiée au BO du 16 mars
2006 : « les établissements publics ainsi que les sociétés d’État, filiales
publiques et entreprises concessionnaires, possédant ou contrôlant des
filiales et des participations doivent établir et présenter des comptes
consolidés ».
• Selon l'article 144 de la loi sur la société anonyme publiée en Août
1996,
toute société mère ayant un chiffre d'affaires de 200 millions de DH, un total
bilan de 100 millions de DH et un effectif de 500 personnes doit présenter des
comptes consolidés.
Les textes régissant la consolidation au Maroc s’inspirent beaucoup de ceux
appliqués en
France avec un décalage dans le temps.
Section 2 : Processus de consolidation
Avant de consolider les comptes dans une société mère, il est nécessaire
d’identifier le
périmètre de la société c'est-à-dire les sociétés qui peuvent agréger leurs états
financiers
dans la société mère et d’exclure les entreprises dont les titres ne
sont détenus qu’en
vue d’une cession ultérieure à brève échéance afin de donner une image
économique
réelle à l’ensemble du groupe, pour cela il faut bien définir le type
de contrôle que
possède la société mère sur chacune de ses filiales.
6
1. Périmètre de consolidation :
La première étape du processus de consolidation est la définition du
périmètre.
Déterminer le processus de consolidation c’est déterminer les sociétés sur
lesquelles la
société mère exerce un contrôle ou une influence en calculant le
pourcentage de
contrôle. Ce dernier doit être distingué du pourcentage d’intérêt. D’où
l’importance de
l’explication de ces deux types de pourcentages.
 Pourcentage de contrôle et pourcentage d’intérêt
Le pourcentage de contrôle correspond au pourcentage des droits de vote que détient
la
société consolidante directement ou indirectement sur les entités du
groupe. Nous
pouvons prendre à titre d’exemple le cas d’une société mère « SM» qui détient 80%
des
droits de vote dans une autre société « F1 ». Cette dernière détient de
sa part 30% des
droits de vote dans une entreprise appelée « F2 » et « F3 » est contrôlée
à 90% par
« F2 ».
80% 30%
90%
La majorité des droits de vote (supérieur strictement à 50%) dans F1 est détenue
par la
société mère SM, donc les droits de vote détenus par F1 dans d’autres
sociétés
appartiennent à SM. Puisque F1 détient 30% des droits de vote dans F2,
cette dernière
est contrôlée alors à 30% par M. Mais puisque F1 ne détient pas la majorité des
droits de
vote dans F2 (30%), les 90% des droits de vote détenus par F2 dans F3
n’appartiennent
pas à F1.
Le pourcentage d’intérêt est la part des capitaux d’une entité détenue
par une société
mère. Reprenons le même exemple en supposant que les pourcentages des
droits de
vote égalisent les pourcentages des parts des capitaux.
Le pourcentage d’intérêt de F1 qui est détenu par SM est de 80%.
Puisque F1 détient
30% des capitaux de F2, Mdétient alors dans F2 80% de 30%, soit 24%.
F1 détient 30% de 90% des capitaux de F3, soit 22% de ces derniers.
De ce fait, le pourcentage d’intérêt est une notion purement financière,
alors que le
pourcentage de contrôle est une notion de pouvoir. Ce dernier permet de déterminer
au
préalable la méthode de consolidation à appliquer et lors de la
consolidation le
pourcentage d’intérêt peut intervenir.
SM F1 F2 F3
7
2. Méthodes de consolidation :
Les comptes consolidés ont pour objectif de fournir une image, de
l’activité, de la
performance et de la situation financière de l’ensemble des entreprises qui
constitue un
groupe.
Elles se déterminent à partir du type de contrôle exercé par la société mère. Il
existe trois
types :
A. Le contrôle exclusif :
Ce type de contrôle résulte des situations suivantes :
• D'un contrôle de droit: pourcentage de contrôle supérieur à 50%,
• D'un contrôle de fait: désignation, pendant deux exercices successifs, de
la
majorité des membres des organes d'administration;
• D'un contrôle contractuel : il y a contrôle contractuel s'il existe un contrat ou
une
clause statutaire assurant le contrôle de la société consolidée.
B. Le contrôle conjoint :
Le contrôle conjoint est le partage du contrôle d'une entreprise
exploitée en commun
par un nombre limité d'associés ou d'actionnaires. A ce titre, les
décisions sont prises
d'un commun accord (aucun d'entre eux n'est susceptible d'imposer des
décisions aux
autres).
C. L’influence notable :
L'influence notable est le pouvoir de participer aux politiques financière
et
opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle. L'influence
notable est
présumée lorsque la société dominante dispose d'au moins 20% des droits de vote
dans
une entreprise.
Quand la société mère exerce un contrôle exclusif, la méthode de
consolidation qui
s’applique s’appelle « l’intégration globale ». Lorsque le contrôle est conjoint,
il y a lieu
d’appliquer « l’intégration proportionnelle ».
Une troisième méthode qui s’appelle «Mise en équivalence» peut être appliquée dans
le
cas où la société mère exerce une influence notable.
Comment s’établissent alors les comptes consolidés selon ces trois méthodes ?
 La méthode de l’intégration globale
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Cette méthode consiste dans un premier temps à ajouter les postes des
comptes de
chaque filiale aux postes des états financiers de la société mère. En
revanche, les
opérations réalisées au sein du groupe doivent être éliminées.
Dans le bilan et le compte de résultat consolidés, un poste appelé « intérêts
minoritaires » doit apparaitre. Ce poste traduit le pourcentage d’intérêt qui n’est
pas
détenu par la société mère.
 la méthode de l’intégration proportionnelle
La méthode de l’intégration proportionnelle repose sur l’intégration, dans
les états
financiers consolidés, de la part qui correspond au pourcentage d’intérêt
détenu par la
société mère du moment que la filiale soit contrôlée conjointement.
Cette méthode conduit à deux étapes :
1) Intégrer la quote-part des actifs et dettes ;
2) Éliminer les titres de SM dans F dans le bilan consolidé ;
 la méthode de la mise en équivalence
Cette troisième méthode consiste à réévaluer les titres de participation
détenus par la
société mère lorsqu’elle exerce une influence notable. La réévaluation
s’effectue en
substituant à la valeur comptable des titres de l’entreprise consolidée la part de
la valeur
de ses capitaux propres.
Cette méthode comprend deux étapes :
1) Au bilan consolidé est substituée à la valeur des titres de F, la
quote-part des
capitaux propres correspondant ces titres.
2) Le compte de résultat consolidé reprend la quote-part de résultat
revenant au
groupe sur une ligne spécifique.
9
Schéma récapitulatif du périmètre et des méthodes de consolidation
Source : Atliance cabinet de conseil
Section 3 : Etapes de consolidation
Le processus consolidation des comptes de groupe s’articule autour de
trois grandes
familles de tâches ayant pour objet de produire l’ensemble des états
financiers d’un
groupe. Il s'agit dans un premier temps de centraliser l’information économique
sous sa
forme chiffrée et d’informations non financières, puis de les homogénéiser
dans le but
de leur apporter ensuite un traitement uniforme défini par le référentiel
des normes
comptables.
Ainsi pour établir des comptes consolidés ; convient-il de suivre les étapes ci-
après :
1. Détermination du périmètre de consolidation : La première étape de
processus
vise à déterminer quelles sociétés entrent dans le champ de
consolidation et quelle
méthode devra être appliquée pour chacune d’entre elles : intégration
globale ;
intégration proportionnelle ou mise en équivalence.
2. Retraitements des comptes individuels : Comme le précise la réglementation ; les
comptes de différentes entités composant le périmètre de consolidation
sont
additionnés ligne à ligne afin de produire un bilan et un compte de résultat
unique.
9
Schéma récapitulatif du périmètre et des méthodes de consolidation
Source : Atliance cabinet de conseil
Section 3 : Etapes de consolidation
Le processus consolidation des comptes de groupe s’articule autour de
trois grandes
familles de tâches ayant pour objet de produire l’ensemble des états
financiers d’un
groupe. Il s'agit dans un premier temps de centraliser l’information économique
sous sa
forme chiffrée et d’informations non financières, puis de les homogénéiser
dans le but
de leur apporter ensuite un traitement uniforme défini par le référentiel
des normes
comptables.
Ainsi pour établir des comptes consolidés ; convient-il de suivre les étapes ci-
après :
1. Détermination du périmètre de consolidation : La première étape de
processus
vise à déterminer quelles sociétés entrent dans le champ de
consolidation et quelle
méthode devra être appliquée pour chacune d’entre elles : intégration
globale ;
intégration proportionnelle ou mise en équivalence.
2. Retraitements des comptes individuels : Comme le précise la réglementation ; les
comptes de différentes entités composant le périmètre de consolidation
sont
additionnés ligne à ligne afin de produire un bilan et un compte de résultat
unique.
9
Schéma récapitulatif du périmètre et des méthodes de consolidation
Source : Atliance cabinet de conseil
Section 3 : Etapes de consolidation
Le processus consolidation des comptes de groupe s’articule autour de
trois grandes
familles de tâches ayant pour objet de produire l’ensemble des états
financiers d’un
groupe. Il s'agit dans un premier temps de centraliser l’information économique
sous sa
forme chiffrée et d’informations non financières, puis de les homogénéiser
dans le but
de leur apporter ensuite un traitement uniforme défini par le référentiel
des normes
comptables.
Ainsi pour établir des comptes consolidés ; convient-il de suivre les étapes ci-
après :
1. Détermination du périmètre de consolidation : La première étape de
processus
vise à déterminer quelles sociétés entrent dans le champ de
consolidation et quelle
méthode devra être appliquée pour chacune d’entre elles : intégration
globale ;
intégration proportionnelle ou mise en équivalence.
2. Retraitements des comptes individuels : Comme le précise la réglementation ; les
comptes de différentes entités composant le périmètre de consolidation
sont
additionnés ligne à ligne afin de produire un bilan et un compte de résultat
unique.
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Ceci suppose néanmoins que les comptes des différentes entités soient établis selon
des
méthodes comparables et conformes au référentiel de consolidation retenu.
Il conviendra pour chaque entité de :
- Recenser les divergences entre les méthodes pratiquées par chaque
société du
périmètre et les principes du groupe retenus pour l’établissement des
comptes
consolidés.
- Evaluer l’incidence de ces divergences de méthode.
- Appliquer les retraitements obligatoires et les retraitements
préférentiels en
normes française. Si le groupe a opté pour une présentation des comptes
consolidés en normes IFRS, il conviendra de retraiter les comptes
individuels de
chacune des entités selon ce référentiel
- Comptabiliser les impôts différés sur les différences temporelles et sur les
écritures
de retraitement.
3. Conversion des comptes retraités en monnaie de consolidation : Dans le
cas
d’entités qui établissent leurs comptes dans une monnaie différente de celle du
groupe,
il sera bien entendu nécessaire de procéder à une conversion des comptes
en monnaie
de consolidation avant de procéder aux opérations de cumul.
4. Recensement et élimination des opérations intragroupe : L’objectif de
consolidation étant de produire des comptes pour un ensemble d’entités
apparentées,
comme il s’agissait d’une entité économique unique, celle-ci ne peut par
définition
réaliser d’opérations avec elle-même. Ainsi les comptes consolidés ne doivent ils
refléter
que les opérations réalisées à l’extérieur du groupe.
5. Ecritures de consolidation : La dernière étape concerne les écritures
de
consolidation proprement dites : répartition des capitaux propres entre
intérêts du
groupe et intérêts minoritaire, constatation et traitement des écarts
d’acquisition, mise
en équivalence des entreprises associées.
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Partie 2 : les enjeux de la consolidation
Dans un monde économique et financier de plus en plus complexe,
compétitif et
traversant une crise systémique, les exigences légales et la demande
d’informations
pertinentes deviennent omniprésentes. Dans ce contexte, la préparation de
comptes
consolidés et leurs présentations aux différents intervenants sur les marchés
constituent
un processus auquel un nombre croissant de groupes est confronté.
D’où, l’intérêt de la deuxième partie qui sera consacrée à mettre en
évidence les
avantages et les inconvénients de la consolidation ainsi qu’aux disparités entre
les règles
marocaines et IAS/IFRS en matière de consolidation
Section 1 : avantages et utilités de consolidation
Plusieurs raison rendent nécessaire la vue donnée par des comptes
consolidés, plutôt
que celle fournie par les comptes individuels de chacune des sociétés du
groupe,
notamment :
• La primauté de l’aspect économique de la situation sur l’aspect
juridique ;
exemple : il n’existe pas de différence économique entre le cas où une
société A
a racheté une société B en acquérant simplement les actions ou en se
rendant
physiquement propriétaire des ses actifs et de ses passifs ; la
représentation
comptable de ses deux situation est différentes et la consolidation
favorisera la
représentation économique
1
• L’insuffisance des comptes individuels, dans des comptes individuels d’une
société susceptible d’établir des comptes consolidés, le seul élément
d’information dont on dispose sur une participation est la valeur des titres
inscrits
au bilan. Cette valeur correspond généralement au coût d’acquisition des
titres
mais elle ne permet pas d’avoir une idée sur l’activité, ni sur la situation
financière
de l’entreprise.
• Un outil de mesure de la performance interne ; l’élaboration des
comptes
consolidés permet de mesurer la contribution de chaque entité du groupe
à la
performance totale.
1
Stéphane Mercier, « la consolidation » ; Edition des CCI de wallonie s.a ; 2005 ;
P31.
12
• Un outil d’information externe ; les comptes de la société mère ne
permettent
pas d’informer suffisamment les actionnaires et les tiers sur les actifs,
les dettes
et le résultat du groupe ; lorsqu’un groupe exerce une activité très
diversifiée au
travers des sociétés qu’il détient, les investisseurs, et les créanciers
ne reçoivent
pas de vue synthétique sur la gestion du groupe par des comptes
individuels,
mais c’est bien des comptes consolidés qui permettent de parvenir à
cette vue
synthétique.
Section 2 : les limites et les inconvénients de la consolidation
Bien que la consolidation constitue le meilleur moyen pour les
investisseurs d’analyser
économiquement et financièrement le groupe, elle présente cependant certaines
limites,
elles peuvent se résumer dans les points suivants :
• Les états financiers consolidés se prêtent difficilement à des études
comparatives
 Dans le temps : sauf si des informations complémentaires sont
mentionnées dans les notes aux états financiers.
 Dans l’espace : Du fait des particularités de chaque groupe et notamment
lorsque les activités sont diversifiées.
• Les états financiers consolidés ne tiennent pas compte des relations
existantes
entre le groupe et ses sous-traitants dont l’importance peut être grande
et dont
le sort est souvent lié à celui du groupe.
• Plusieurs réalités peuvent être cachées derrière les comptes consolidés
concernant les types de relations (notamment financières) qui existent
entre les
différentes composantes du groupe.
• Complexité de la consolidation dans le cas des participations croisées.
Section 3 : Divergence entre les normes marocaines et les normes
IAS/IFRS
Quelques divergences peuvent être observées entre les normes du Plan
Comptable
Marocain et les normes IFRS, dont les principales sont :
 la méthode de consolidation: qui s’applique quand la société mère
exerce un
contrôle conjoint. Selon les normes marocaines, s’il y a contrôle
conjoint, la
méthode appliquée est celle de l’intégration proportionnelle.
13
Cependant, les normes IAS/IFRS laissent le choix à la société mère
d’appliquer soit la
méthode de l’intégration proportionnelle, soit celle de la mise en équivalence.
 La date de consolidation : Les normes IAS/IFRS obligent les sociétés
mères de
publier les comptes consolidés à la même date de la publication de leurs comptes
sociaux. Cependant, Le Code Général de la Normalisation Comptable donne
la
possibilité de publier les états financiers consolidés à une date autre que celle
de
la publication des comptes sociaux.
 La dispense de consolidation : Contrairement aux normes IAS/IFRS, les
normes
marocaines donnent la possibilité de ne pas publier les comptes
consolidés dans
les cas suivants :
- Lorsque la société mère ne contrôle sa filiale que temporairement.
- Lorsque la filiale s’installe dans des pays où il y a des
restrictions pour les
transferts de fonds.
- Lorsque la consolidation de la filiale « ne présente qu’un intérêt
négligeable »,
c'est-à-dire que si la société mère s’aperçoit que l’intégration des
comptes de
cette filiale dans les états financiers consolidés n’impactent pas l’image fidèle
du
groupe.
Les normes IAS/IFRS ne permettent aucune de ces possibilités de dispense
de
consolidation.
Il s’agit de noter que les règles de consolidation appliquées par les banques
marocaines
sont les mêmes que les normes IAS/IFRS. Le Plan Comptable des établissements de
crédit
de 2007, plus précisément dans son quatrième chapitre intitulé « Etats
Financiers
Consolidés », précise que les établissements de crédit sont tenus d’appliquer les
normes
internationales en matière de consolidation.
14
Partie 3 : ETUDE DE CAS
1. Cadre d’analyse :
Une sous-filiale, ou filiale d’une filiale, résulte d’une participation «
indirecte » de la
société-mère. Pour la consolidation de ce type de participation, plusieurs
problèmes
spécifiques se posent : détermination des pourcentages de contrôle et d’intérêt du
point
de vue du groupe, mais aussi choix et mise en œuvre du processus de consolidation.
La consolidation d’un groupe comportant à la fois des filiales et des
sous-filiales peut
s’effectuer d’abord selon la méthode par paliers. La démarche est
ascendante : la sous-
filiale est d’abord intégrée dans la filiale, le sous-groupe obtenu étant ensuite
consolidé
par la maison-mère. Par ailleurs, la méthode directe peut être appliquée, et nous
allons
voir qu’elle peut prendre deux formes différentes selon le stade auquel
on procède à
l’élimination des titres de la sous-filiale. Après avoir montré comment s’applique
chacun
des processus, nous verrons quels sont leurs avantages et inconvénients.
2. Présentation du cas :
Prenons le cas d’un groupe constitué de la société-mère M, qui détient 90
% du capital
de F (filiale de M), F détenant 70 % du capital dans SF (filiale de F, et sous-
filiale de M).
Les bilans sont les suivants :
Bilan de M:
Actif Passif
Immobilisations
corporelles
1 400 Capital 400
Titres F 192 Réserves 380
Autres actifs 408 Résultat 120
Dettes 1 100
Total 2 000 Total 2 000
M
F SF
90% 70%
15
Bilan de F
Actif Passif
Immobilisations
corporelles
720 Capital 200
Titres SF 180 Réserves 300
Autres actifs 300 Résultat 100
Dettes 600
Total 1 200 Total 1 200
Bilan de SF
Actif Passif
Immobilisations
corporelles
600 Capital 200
Autres actifs 200 Réserves 240
Résultat 60
Dettes 300
Total 800 Total 800
3. Méthode par paliers :
3.1 Mise en œuvre
Le processus de consolidation par paliers consiste à effectuer tout
d’abord une
consolidation de SF dans F et ensuite à intégrer le sous-ensemble « F + SF » dans
M.
 1
er
palier : Sous-consolidation au niveau de F
Compte tenu du pourcentage de participation de F dans SF (70 %), on
procède à une
intégration globale. On obtient :
• Réserves consolidées = Réserves de F + % d’intérêt de F x (Capital de
SF +
Réserves de SF) - valeur des titres SF détenus par F = 300 + 0,7 (200 + 240) - 180
=
428
• Résultat consolidé = Résultat de F + (% d’intérêt de F x résultat de SF) = 100 +
0,7
x 60 = 142
• Intérêts minoritaires = (1 - % d’intérêt de F) (Capital SF + Réserves
SF + Résultat
SF) = 30 % (200 + 240 + 60) = 150
16
Bilan consolidé du groupe « F + SF »
Actif Passif
Immobilisations
Corporelles (720+600)
1 320 Capital 200
Autres actifs (300+200) 500 Réserves consolidées
(300+128)
428
Résultat consolidé
(100+42)
142
Intérêts minoritaires
(132+18)
150
Dettes (600+300) 900
Total 1 820 Total 1 820
 2
ème
palier : Consolidation au niveau de M
M détenant 90 % du capital de F, on procède à une intégration globale
du sous-
groupe « F + SF ».
• Réserves consolidées = Réserves de M + % de M dans F x (Capital sous-
groupe +
Réserves sous-groupe) - valeur des titres F détenus par M = 380 + 90 %
(200 +
428) - 192 = 753,2
• Résultat consolidé = Résultat de M + (% de M dans F x Résultat sous-
groupe) =
120 + 90 % x 142 = 247,8
• Intérêts minoritaires au niveau de F = (1 - Part de M) (Capital sous-
groupe +
Réserves sous-groupe + Résultat sous-groupe) = 10 % (200 + 428 + 142) = 77
• Intérêts minoritaires au niveau du groupe M = Intérêts minoritaires au niveau du
sous-groupe + Intérêts minoritaires au niveau de F = 150 + 77 = 227
Bilan consolidé du groupe M
Actif Passif
Immobilisations
Corporelles (1 400+1 320)
2 720 Capital 400
Autres actifs (300+200) 908 Réserves (380+373,2) 753,2
Résultat (120+127,8) 247,8
Intérêts minoritaires
(77+150)
227
Dettes (1 100+900) 2 000
Total 3 628 Total 3 628
17
3.2 Analyse de la méthode
La méthode indirecte ou par paliers permet d’obtenir des informations « segmentées
» à
l’intérieur du groupe, particulièrement utiles aux actionnaires d’une filiale
ayant elle
même des filiales.
La fourniture d’informations par paliers est intéressante également dans le
cadre du
contrôle de gestion, notamment lorsqu’un sous ensemble correspond à un
secteur
d’activité ou à une zone géographique. Elle permet de connaître l’apport
de chaque
sous-groupe dans le potentiel et le résultat du groupe.
Aussi, la consolidation par paliers est avantageuse dans une optique de
décentralisation.
En effet, ce processus facilite l’organisation et la répartition des
tâches incombant au
service central de consolidation. Les opérations de consolidation peuvent
être
effectuées, en partie tout au moins, à des niveaux “locaux“. En outre,
l’établissement
d’états financiers consolidés à des niveaux intermédiaires permet et
facilite la
décentralisation des prises de décision économique et financière. Par suite, le
choix de la
technique de consolidation par paliers peut apparaître « lié à la nature
des relations
entre la société-mère et les entités consolidées, dans le cadre de
l’organisation générale
du groupe »
2
.
Cependant, cette technique n’est pas majoritairement utilisée par les
groupes. Elle
présente des inconvénients sur le plan de la longueur des opérations et du coût.
D’autre
part, il est difficile d’appliquer la technique des paliers si le groupe
ne peut pas être
décomposé en plusieurs sous-groupes, indépendants du point de vue des
participations
financières. En effet, si la société-mère détient directement des titres dans la
sous-filiale,
la consolidation devient relativement complexe et les sources d’erreurs se
multiplient.
2
Lavoyer J.-C., Richard J., Manuel de consolidation, La Villeguérin éditions, p.
145.
18
4. Méthode directe :
4.1 Mise en œuvre
Elle consiste à consolider, sans détour, toutes les sociétés retenues dans le
périmètre de
consolidation, quel que soit le lien, direct ou indirect, avec la société-mère. Les
capitaux
propres et résultats de chaque société consolidée sont répartis directement
entre les
intérêts du groupe et les intérêts minoritaires. La mise en œuvre de ce
processus
nécessite un traitement particulier des titres SF détenus par la filiale, de façon
à éviter un
« double emploi » au niveau des comptes consolidés. En effet, sans
précaution, la
participation de F dans SF sera comptée deux fois : une première fois au et une
seconde
fois lors de la répartition des capitaux propres de la filiale. Pour
éviter un « double
emploi », on procède à l’élimination des titres de la sous-filiale dans le
processus de
consolidation.
Cette pratique consiste à enlever le montant de la participation
(entraînant le « double
emploi ») au niveau de la société dans laquelle elle est détenue, c’est-
à-dire SF.
L’élimination des titres de la sous-filiale s’effectue après la répartition
de la situation
nette de F (méthode dite “en aval“). La méthode est plus complexe que
la précédente,
mais elle correspond mieux à la réalité économique : le double emploi ne résulte
pas de
la consolidation directe de F, mais de celle de SF. De plus, elle
reprend la logique de la
consolidation par paliers (qui constitue la méthode de référence). Enfin,
elle présente
l’avantage de faire ressortir, dans les calculs de répartition, la ventilation du
financement
des titres de SF entre le groupe et les minoritaires.
 Consolidation de la filiale F
• Montant de la situation nette de F à répartir : 200 + 300 = 500
- Part du groupe : 90 % x 500 = 450
- Part des minoritaires : 10 % x 500 = 50
- Impact sur les réserves consolidées : Part du groupe - valeur des titres F
détenus par M
= 450 – 192 = 258
• Répartition du résultat de F :
- Part de M : 90 % x 100 = 90 ; - Part des minoritaires : 10 % x 100 = 10
19
 Consolidation de la sous-filiale SF
• Répartition de la situation nette de SF
L’élimination des titres de la sous-filiale détenus par F intervient lors de la
répartition de
la situation nette de SF entre le groupe (63 %) et les minoritaires (37
%). Elle fait
intervenir une nouvelle distinction : part brute/part nette.
- Part “brute“ du groupe : 63 % (200 + 240)= 277,2
- Valeur des titres SF financés par M : 180 x 90 % = 162
- Part “nette“ du groupe, ou impact sur les réserves consolidées : 277,2 - 162 =
115,2
La part des minoritaires dans la situation nette de SF se calcule
également en deux
étapes :
- Part « brute » des minoritaires : 37 % (200 + 240) = 162,8
- Valeur des titres SF financés par les minoritaires : 180 x 10 % = 18
- Part « nette » des minoritaires : 162,8 - 18 = 144,8
• Répartition du résultat de SF :
- Part de M : 63 % x 60 = 37,8
- Part des minoritaires : 37 % x 60 = 22,2
Bilan consolidé du groupe M
Actif Passif
Immobilisations
Corporelles
(1 400+720+200)
2 720 Capital 400
Autres actifs
(408+300+200)
908 Réserves consolidées
Réserves de M 380
Impact de F 258
Impact de SF 115,2
753,2
Résultat consolidé
Résultat de M 120
Impact de F 90
Impact de SF 37,8
247,8
Intérêts minoritaires
Dans F : 50 + 10=60
Dans SF : 144,8 + 22,2=167
227
Dettes (1 100 + 600 + 300) 2 000
Total 3 628 Total 3 628
20
4.2 Analyse de la méthode
Cette technique de consolidation présente plusieurs avantages :
• Mise en œuvre immédiate de l’optique globale du groupe, en tant
qu’entité, et
traitement identique des filiales et des sous filiales, les premières
n’étant qu’un
relais dans le lien de parenté,
• Rapidité d’obtention de l’information financière consolidée au niveau du groupe,
• Coût plus faible que dans le cas de l’application de la méthode par
paliers, qui
nécessite l’établissement d’états financiers intermédiaires,
• Possibilité d’une centralisation du contrôle des opérations,
• Moyen permettant de passer d’une structure de groupe, même complexe, à une
structure à un seul niveau,
• Indication de la contribution individuelle de chaque unité aux montants
des
différents postes figurant au bilan consolidé, cette information étant utile à la
fois
aux dirigeants et aux auditeurs.
Ces avantages expliquent l’importance, en pratique, de l’utilisation de ce
processus, mais
celui-ci présente également des inconvénients Une première critique que l’on
peut
adresser à cette technique est de présenter un caractère artificiel.
En effet, la consolidation directe repose implicitement sur une participation
directe de la
consolidante dans la consolidée, alors que la réalité est différente.
D’autre part, il est
nécessaire de calculer l’intérêt financier net de la société-mère dans chaque
société. Ce
calcul peut dans certains cas s’avérer complexe. On est amené dans la
méthode la plus
pertinente (dite « en aval ») à utiliser deux types de pourcentages
d’intérêt pour
déterminer l’impact de la sous-filiale sur les réserves consolidées : le
% d’intérêt de M
dans la sous-filiale (90 % x 70 % = 63 %) et le pourcentage d’intérêt de
M dans la filiale
qui détient les titres de la sous-filiale (90 %), d’où des risques de confusion
3
.
En troisième lieu, la méthode directe présente l’inconvénient de ne pas
permettre
d’analyses internes (secteurs, régions) au groupe. En outre, cette méthode ne donne
pas
3
E. Ropert, G. Gélard, J.Y. Eglem, Nouvelle pratique des comptes consolidés,
Vuibert, p. 51.
21
d’états financiers pour un sous-groupe, alors que ceux-ci sont indispensables dans
le cas
où la filiale-mère est cotée en Bourse, ou encore lorsqu’un banquier les exige.
Tableau récapitulatif : montants des chiffres-clés issus de la consolidation
Postes du bilan consolidé Consolidation par paliers Consolidation directe
Réserves consolidées 753,2 753,2
Réserves de M 380 380
Impact de F + SF 373,2
Impact de F 258
Impact de SF 115,2
Résultat consolidé 247,8 247,8
Résultat de M 120 120
Impact de F + SF 127,8
Impact de F 90
Impact de SF 37,8
Intérêts minoritaires 227 227
Niveau de F 77 60
Niveau de SF 150 167
L’étude précédente montre que les différentes méthodes applicables
aboutissent à des
résultats « globalement » identiques, et qu’il n’y a pas d’écart entre la
méthode par
paliers et la méthode directe. Cependant, la décomposition des chiffres-
clés (réserves
consolidées, résultat consolidé, intérêts minoritaires) est affectée par la
méthode
utilisée. La méthode par paliers donne une répartition par « sous-groupe »
alors que la
méthode directe permet de faire ressortir l’impact de chaque unité du groupe.
22
Conclusion
L’intérêt d’établir et de publier des comptes consolidés n’est pas bien perçu par
beaucoup de groupes marocains. En effet, très peu de groupes procèdent à
l’élaboration
et à la diffusion d’une information financière consolidée d’une manière spontanée.
Or, l’internationalisation des marchés et la mondialisation de l’économie vont
pousser
d’une part à des opérations de regroupements dans toutes les économies et d’autre
part
à une exigence de plus en plus accrue d’une information financière de qualité de la
part
des entreprises. Ces éléments auront pour effet de favoriser l’adoption des normes
internationales au niveau d’un grand nombre de pays d’accélérer ainsi le processus
de
convergence vers les IFRS.
La mise en place du processus de consolidation au sein d’un groupe peut rencontrer
plusieurs difficultés. L’ensemble des groupes marocains connaissent des difficultés
liées
à la consolidation ou à sa mise en place et notamment :
- La faiblesse des informations remontées par les filiales ;
- Le coût excessif ;
Ces difficultés, et bien d’autres ne peuvent être surmontées par le groupe qu’en
concertation et avec l’assistance de l’expert comptable. Dans ce cadre, une
meilleure
organisation de la mission, l’implication des différents intervenants et
l’étalement des
travaux sur une durée suffisante, sont de nature à palier la faiblesse des
informations et
amortir le coût du projet.
23
Bibliographie
Documents comptables & Textes Réglementaires :
 Code General de la Normalisation Comptable.
 Loi Bancaire n°34-03 du 14 février 2006 relative aux établissements de
crédit et
organismes assimilés.
Articles :
 Sophie de Oliveira, « La Consolidation des comptes », Armand Colin, 2005, Paris.
 Bruno Bachy, Michel Sion, « Analyse Financière des comptes consolidés – Normes
IFRS», 2éme édition, DUNOD, 2009, Paris.
Ouvrages :
 Atliance Consolidation, « Périmètre et méthodes de consolidation, règles
françaises », 2008.
 Mohamet NAJI HERGLI, « Maîtriser la consolidation en IFRS », Référentiel
IFRS,
Octobre 2007.
 Observatoire de la qualité comptable, « Les meilleurs pratiques du
processus
consolidation », Novembre 2002.
 E.Ropert, G. Gélard, J.Y.Eglem, « Nouvelle pratique des comptes consolidés
»,
Vuibert 2000.
 Conseil national de la consommation, méthodologie relative aux comptes
consolidés, arrêté du 9 Décembre 1986.
 Lavoyer J.C., Richard J., Manuel de consolidation, La Villeguérin éditions, 1997.
24
Table des matières
Introduction :.....................................................................
...................................................................... 3
Partie 1 : les principes de la
consolidation......................................................................
........................ 4
Section 1 : définition et cadre
réglementaire .....................................................................
................ 4
1.
Définition : ......................................................................
......................................................... 4
2. Cadre
réglementaire :....................................................................
.......................................... 5
Section 2 : Processus de
consolidation .....................................................................
.......................... 5
1. Périmètre de
consolidation : ...................................................................
................................ 6
2. Méthodes de
consolidation :....................................................................
............................... 7
Section 3 : Etapes de
consolidation......................................................................
............................... 9
Partie 2 : les enjeux de la
consolidation......................................................................
.......................... 11
Section 1 : avantages et utilités de
consolidation......................................................................
....... 11
Section 2 : les limites et les inconvénients de la
consolidation ........................................................ 12
Section 3 : Divergence entre les normes marocaines et les normes
IAS/IFRS.................................. 12
Partie 3 : ETUDE DE
CAS ...............................................................................
......................................... 14
1. Cadre
d’analyse : .......................................................................
............................................ 14
2. Présentation du
cas : .............................................................................
................................ 14
3. Méthode par
paliers : .........................................................................
................................... 15
3.1 Mise en
œuvre..............................................................................
..................................... 15
3.2 Analyse de la
méthode............................................................................
.......................... 17
4. Méthode
directe :..........................................................................
........................................ 18
4.1 Mise en
œuvre..............................................................................
..................................... 18
4.2 Analyse de la
méthode............................................................................
.......................... 20
Conclusion.........................................................................
.................................................................... 22
Bibliographie......................................................................
.................................................................... 23
Table des
matières ..........................................................................
...................................................... 24

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