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LE CORPS HUMAIN ET LA SANTE

Chapitre 1 :
Conséquence et limites de l’effort physique

Quelles sont les conséquences et les limites de l’effort physique ?

1. Les besoins du muscle

La contraction d’un muscle permet de réaliser un mouvement. L’énergie nécessaire à cette


contraction provient du dioxygène et de nutriments comme le glucose.

L’effort physique nécessite donc une augmentation des apports en nutriments et en dioxygène
par le sang.

2. Effort et système respiratoire

Lors d’un effort physique, le rythme respiratoire et donc la quantité de dioxygène prélevée
augmentent. Ce dioxygène est ensuite transporté par le sang jusqu’aux muscles en activité.

Plus l’effort physique est intense, plus la quantité de dioxygène prélevée augmente, jusqu’à
atteindre une limite : la consommation maximale de dioxygène.

3. Effort et système cardiovasculaire

Lors d’un effort physique, le rythme cardiaque augmente. Cela permet une augmentation du
débit cardiaque (volume de sang éjecté à chaque battement de cœur).

Lors d’un effort physique, la distribution du sang est modifiée : les muscles sont davantage
approvisionnés en dioxygène et en nutriments que d’autres organes.

Le rythme cardiaque ne peut augmenter au-delà d’une certaine limite.

4. Les effets de l’entraînement physique

L’entraînement permet d’améliorer les performances physiques d’un individu.


Cette amélioration s’explique :
- par une augmentation du débit cardiaque à l’effort ;
- par une augmentation de la consommation maximale de dioxygène ;
- par une augmentation de la taille et de la puissance des muscles.

5. Repousser ses limites

Un entraînement raisonné permet d’augmenter ses capacités physiques tout en limitant le risque
de blessures.
La prise de produits dopants est interdite et dangereuse.
Chapitre 2 :
Le contrôle nerveux de l’effort physique

Quelles sont les conditions et les modalités d’une bonne réponse musculaire lors
d’un effort physique ?

1. Les acteurs de la commande du mouvement

Le mouvement est commandé par un circuit nerveux :


- un récepteur transforme des informations venant du monde extérieur en un message
nerveux sensitif ;
- ce message sensitif est transporté par un nerf sensitif jusqu’au centre nerveux. Le
centre nerveux élabore un message nerveux moteur ;
- ce message moteur emprunte un nerf moteur et parvient jusqu’à l’effecteur : un muscle
dont il déclenche la contraction.

2. Cellules nerveuses et messages nerveux

Les nerfs comprennent de nombreuses cellules nerveuses : les neurones.

Les neurones transmettent un message nerveux sous la forme d’un signal électrique se
propageant le long de leur axone.

Le passage du message nerveux d’un neurone à l’autre se fait au niveau d’une synapse et par
l’intermédiaire des molécules de neurotransmetteur.

3. Le rôle des centres nerveux


Le cerveau et la moelle épinière sont des centres nerveux. Ils reçoivent en permanence de
nombreux messages nerveux sensitifs.

Ils prennent en compte ces messages pour élaborer un unique message nerveux moteur : on dit
qu’ils intègrent les messages nerveux sensitifs.

4. Entraînement et système nerveux

Les neurones d’un nerf moteur sont en contact avec un muscle au niveau de jonctions
neurone-muscle.

L’arrivée d’un message nerveux au niveau d’une jonction neurone-muscle provoque la


libération d’un neurotransmetteur et la contraction d’un muscle.

L’entraînement a des effets sur le circuit de commande du mouvement.


Chapitre 3 :
Quelques perturbations du système nerveux et leurs effets sur la
santé

Comment certains comportements peuvent-ils nuire à notre système nerveux ?

1. Le manque de sommeil

La qualité et la quantité de sommeil ont des conséquences sur le travail intellectuel et sur les
performances physiques.

Avoir une activité physique, respecter des horaires d’endormissement réguliers et éviter de
consulter des écrans avant de s’endormir contribue à la qualité du sommeil.

2. L’exposition au bruit

Plus le niveau sonore d’un bruit est important, plus sa durée d’écoute doit être brève.

Une exposition à un niveau sonore trop important peut endommager l’oreille de façon
irréversible et entraîner une perte d’audition.

Réduire le volume du casque, s’éloigner des enceintes lors d’un concert et mettre des bouchons
auditifs permet de réduire les risques de lésions de l’oreille et donc de perte d’audition.

3. L’alcool et le cannabis

L’alcool et le cannabis contiennent des substances psychoactives qui ont des effets multiples
sur le système nerveux. Ces substances modifient l’action des neurotransmetteurs.

Il peut s’installer une dépendance à l’alcool et au cannabis.

L’alcool et le cannabis augmentent le risque d’être impliqué dans un accident de la route. En


cas de consommation excessive, l’alcool augmente les risques d’agressivité et de perte de
conscience.

Le cannabis peut être à l’origine de troubles mentaux et de décrochages scolaires.

4. Les effets du tabac

La nicotine est la substance psychoactive contenue dans le tabac. Elle contribue au plaisir de
fumer et provoque rapidement une dépendance.

La dépendance est d’autant plus importante que l’on a commencé à fumer jeune.

La consommation régulière du tabac est responsable d’une très forte mortalité, notamment due
à des cancers du poumon.
Chapitre 4 :
Le devenir des aliments dans le tube digestif

Comment se déroule la digestion et que deviennent les aliments digérés ?

1. Les aliments au cours de la digestion

Les aliments progressent dans le tube digestif en passant successivement dans la bouche,
l’œsophage, l’estomac et l’intestin grêle.
Au cours de ce transit, ils subissent une action mécanique grâce à la mastication dans la
bouche et aux mouvements dans l’œsophage, l’estomac et l’intestin grêle.
La partie non digérée des aliments passent dans le gros intestin et sont éliminés à l’extérieur de
l’organisme par l’anus. Ils forment les excréments.

2. La mise en évidence des sucs digestifs

Au cours de leur trajet dans le tube digestif, les aliments changent d’aspect, ils sont réduits en
bouillie et transformés en éléments solubles.
Cette transformation des aliments qui complète l’action mécanique est due à l’action des sucs
digestifs secrétés par différents organes de l’appareil digestif (glandes salivaires, estomac,
pancréas, intestin grêle, côlon).
Les enzymes digestives sont également produites par les nombreuses bactéries qui vivent dans
l’appareil digestif. Ces bactéries constituent le microbiote.

3. Des aliments aux nutriments

Sous l’action des enzymes, les constituants des aliments subissent une transformation
chimique. Au cours de cette digestion, les aliments (comme l’amidon) sont transformés en
nutriments (comme le glucose) et se retrouvent dans l’intestin grêle.

4. Absorption et distribution des nutriments

Les nutriments passent dans le sang (milieu intérieur) au niveau de l’intestin grêle, organe
très vascularisé.
Les replis et les villosités augmentent la surface interne de l’intestin grêle.
Cette très grande surface vascularisée favorise l’absorption intestinale des nutriments.

Après avoir gagné le sang contenu dans les capillaires, les nutriments sont distribués dans
l’ensemble de l’organisme grâce à l’appareil circulatoire.
Chapitre 5 :
Les bases d’une alimentation équilibrée

Qu’est-ce qu’une alimentation équilibrée ?

1. Identifier les groupes d’aliments

Les aliments peuvent être classés en groupes selon les nutriments qu’ils contiennent (glucides
complexes, glucides simples, protéines, lipides, etc…)

Tous les régimes alimentaires dans le monde contiennent les mêmes groupes d’aliments, mais
dans des proportions variables.

2. Choisir ses aliments

Les aliments, sous formes de glucides, lipides et protéines, la matière et l’énergie nécessaires
au fonctionnement du corps et à la réalisation des activités physiques.

Les aliments apportent également des vitamines et éléments minéraux, nécessaires pour rester
en bonne santé.

Un régime alimentaire doit être varié. Certains aliments doivent être mangés à chaque repas
(féculents, fruits et légumes, produits laitiers), d’autres une fois par jour (viande, œuf, poisson).

3. Comprendre l’importance de bien se nourrir

Un régime alimentaire peut être déséquilibré en particulier s’il n’apporte pas les nutriments
nécessaires ou s’il en apporte trop par rapport aux besoins de l’organisme.

La consommation de certains aliments, comme les fruits et légumes, est fortement


recommandé. Au contraire, des ingrédients comme le sel, le sucre ou les graisses ajoutés
doivent limités au maximum dans l’alimentation.

Chacun peut choisir son régime alimentaire, tout en faisant attention à respecter les équilibres
nutritionnels recommandés pour rester en bonne santé.
Chapitre 6 :
Des micro-organismes qui nous protègent

Comment les micro-organismes qui nous habitent peuvent-ils nous protéger ?

1. A la découverte de nos micro-organismes

Notre organisme abrite en permanence une grande diversité de micro-organismes. Ces micro-
organismes constituent le microbiote. Il s’agit pour l’essentiel de bactéries et de champignons
microscopiques.

Les micro-organismes du microbiote sont issus de l’alimentation et de l’environnement. Ils


sont localisés sur la peau, dans les voies digestives, les voies génitales et les voies respiratoires.

Chez un individu, la composition du microbiote varie notamment en fonction de l’âge, de l’état


de santé et des conditions de l’environnement.

2. Le rôle protecteur du microbiote

Le microbiote ne joue pas seulement un rôle essentiel dans la digestion, il est aussi nécessaire à
la protection de l’organisme.

Le microbiote constitue une barrière à la multiplication des micro-organismes pathogènes : il


empêche leur installation et produit des substances antimicrobiennes qui les éliminent.

Le microbiote permet à notre corps de mieux se défendre en stimulant le système


immunitaire.

3. Hygiène et maintien du microbiote : un équilibre à trouver

Etre exposé dès la naissance à une forte diversité de micro-organismes permet un bon
développement du microbiote et un meilleur fonctionnement du système immunitaire.

Les mesures d’hygiène doivent permettre d’éliminer les micro-organismes pathogènes tout en
maintenant une quantité suffisante de micro-organismes bénéfiques.
Chapitre 7 :
L’organisme et les maladies infectieuses

Comment notre organisme se débarrasse-t-il des micro-organismes pathogènes ?

1. Attraper un rhume … ou pas

Les micro-organismes pathogènes peuvent se transmettre à l’Homme par l’air, l’eau, les
aliments, le sang, les relations sexuelles ou par contact avec des objets : c’est la transmission.

La peau et les différentes muqueuses forment des barrières naturelles qui s’opposent à leur
pénétration dans l’organisme.
Si les micro-organismes franchissent ces barrières naturelles et pénètrent dans l’organisme, il y
a contamination.

Une infection est liée à la multiplication de micro-organismes pathogènes dans l’organisme.


Beaucoup d’infections peuvent être évitées par des mesures d’hygiènes simples.

Les bactéries pathogènes infectent l’organisme en se multipliant dans les liquides (sang et
lymphe).
Les virus pénètrent dans une cellule-hôte, s’y multiplient en bourgeonnant. De nouveaux virus
sont alors libérés à l’extérieur de la cellule qui meurt.

2. Une réaction locale : l’inflammation

Après une contamination par des micro-organismes l’organisme réagit par une réaction
localisée qui se manifeste par des symptômes : rougeur, douleur, chaleur et gonflement
(inflammation) et par une réponse immunitaire caractérisée par le gonflement des ganglions
lymphatiques et une augmentation du nombre de leucocytes (cellules du système immunitaire)
circulant dans le sang et la lymphe.

Attirés sur le lieu d’infection par des cellules sentinelles, des phagocytes (ou macrophages)
sortent des vaisseaux sanguins. Ils absorbent et digèrent les micro-organismes pathogènes :
cette réaction rapide s’appelle la phagocytose. Elle permet le plus souvent de stopper
l’infection. C’est une réaction rapide et non spécifique.

3. Des réactions globales : anticorps et cellules tueuses

Lorsque l’infection se poursuit, les lymphocytes rencontrent des bactéries ou des cellules
infectées par des virus et reconnaissent spécifiquement les antigènes de ces micro-organismes.

Les lymphocytes B ayant reconnu un antigène porté par une bactérie se multiplient puis
secrètent dans le sang des molécules appelées anticorps. Ces anticorps immobilisent et
neutralisent spécifiquement des bactéries porteuses de l’antigène reconnu en formant un
complexe antigène-anticorps (agglutination) qui sera phagocyté.

Les lymphocytes T ayant reconnu un antigène viral se multiplient et détruisent les cellules
infectées par un virus en leur injectant une substance perforatrice (baiser de la mort). Les débris
cellulaires sont ensuite phagocytés.

Ces réactions sont plus lentes que la phagocytose.


Une personne est séropositive pour un anticorps donné lorsque cet anticorps est présent dans le
sang.
4. Les vaccins

Après un premier contact avec un antigène, l’organisme conserve des lymphocytes spécifiques
de cet antigène (lymphocytes « mémoire »).

Cette mémoire immunitaire rend le système immunitaire plus efficace et plus rapide lors d’un
nouveau contact avec le même antigène : l’organisme est alors immunisé contre cet antigène.

La vaccination consiste à injecter un antigène atténué d’un micro-organisme responsable d’une


maladie infectieuse grave. Elle permet à l’organisme d’acquérir préventivement et durablement
la mémoire immunitaire de cet antigène.

5. Les antibiotiques

Les mesures d’asepsie ont pour but d’éviter la contamination par des micro-organismes.
Dans le cas d’une contamination, l’application de produits antiseptiques élimine les micro-
organismes au niveau de la zone contaminée pour éviter l’infection : c’est l’antisepsie.
L’utilisation du préservatif est le seul moyen de se protéger de la contamination par les micro-
organismes responsables des infections sexuellement transmissibles (IST), notamment du
sida.

Des antibiotiques appropriés éliminent les bactéries mais sont sans effet sur les virus.
L’utilisation trop fréquente et sans raison médicale suffisante des antibiotiques favorise
l’apparition des bactéries résistantes aux antibiotiques.

6. Le sida

Le VIH (virus de l’immunodéficience humaine), virus responsable du sida (syndrome


d’immunodéficience acquise) ne se transmet que par trois voies :
les rapports sexuels non protégés par un préservatif,
la transmission par le sang,
la transmission de la mère à l’enfant pendant la grossesse, l’accouchement ou en allaitant.

Le VIH perturbe le système immunitaire en infectant et détruisant certains lymphocytes T.

Après une contamination par le VIH, le système immunitaire produit des anticorps spécifiques
contre ce virus. Lorsque ces anticorps sont détectés dans le sang de l’individu (test de
séropositivité), celui-ci est déclaré séropositif au VIH.
Dans un premier temps (primo-infection), les anticorps provoquent la diminution de la quantité
de virus dans le sang mais sans l’éliminer totalement. La personne séropositive n’est pas
malade (phase asymptomatique).
Lorsque le nombre de lymphocytes T devient trop faible, le système immunitaire ne protège
plus l’organisme. C’est la phase de sida déclaré. Des maladies opportunistes se développent,
entraînant la mort du malade.
Chapitre 8 :
Le fonctionnement des appareils reproducteurs

Par quels mécanismes les organes sexuels de l’homme et de la femme


deviennent-ils fonctionnels ?

1. La production de spermatozoïdes chez l’homme

A partir de la puberté et tout au long de la vie d’un homme, les tubes séminifères des
testicules produisent de façon continue des millions de spermatozoïdes. Ils sont mélangés à un
liquide fabriqué par la prostate et les vésicules séminales. L’ensemble forme le sperme. Ce
sperme est évacué par l’urètre au cours de l’éjaculation.

La production de spermatozoïdes est continue. Elle est stimulée par des hormones (LH et
FSH) produites par une glande : l’hypophyse.

2. La production d’ovules chez la femme

A partir de la puberté et jusqu’à la ménopause, un des deux ovaires libère alternativement un


ovule par cycle (28 jours) au moment de l’ovulation. Environ 13 ovules sont émis chaque
année.
La production d’ovules est stimulée par les hormones LH et FSH produites par l’hypophyse.

3. L’origine des règles

L’appareil reproducteur féminin fonctionne en suivant un cycle de 28 jours en moyenne.


Vers le 14ème jour du cycle, l’ovulation se produit. Jusqu’à la fin du cycle, la couche
superficielle de l’utérus s’épaissit. Elle est prête à accueillir un éventuel embryon.

Sil n’y a pas d’embryon, cette couche se détruit : ce sont les règles qui marquent le début du
cycle suivant. Elles se produisent toujours 14 jours après l’ovulation.

4. Hormones et contraception

La contraception préventive est l’ensemble des méthodes qui permettent d’empêcher de


manière temporaire et réversible une grossesse malgré des rapports sexuels. Elle est autorisée
en France depuis 1967.

Les trois méthodes les plus employées sont la pilule, les préservatifs et le stérilet ou DIU
(dispositif intra-utérin)

La pilule est un moyen de contraception féminin très utilisé. Elle contient des hormones
produites par les ovaires (oestrogène et progestérone) qui empêchent la production des
hormones LH et FSH et donc la production d’ovules.
Chapitre 9 :
La formation d’un nouvel être humain

Quelles sont les grandes étapes de la formation d’un nouveau-né ?

1. Des cellules reproductrices au fœtus

Lors d’un rapport sexuel, des spermatozoïdes sont déposés au niveau du vagin et se déplacent
jusqu’aux trompes. Si l’ovulation a eu lieu, un spermatozoïde pourra rencontrer un ovule et
leurs noyaux pourront s’unir : c’est une fécondation interne. Elle aboutit à la formation d’une
cellule-œuf.
La période de fécondité dure du 10ème au 16ème jour du cycle.
La cellule-œuf se divise en de nombreuses cellules filles et devient un embryon qui se
développe et s’implante dans la couche superficielle de la paroi de l’utérus. Cette couche ne
sera pas éliminée : l’absence de règles est le premier signe de la grossesse.

2. La nutrition de l’embryon puis du fœtus

A partir de la 9ème semaine de grossesse, l’embryon est alors appelé fœtus : tous ces organes
sont en place.
Pendant la grossesse et jusqu’à sa naissance, le fœtus se développe grâce aux échanges avec
l’organisme de sa mère via le placenta.

mère fœtus

O2 
Nutriments 
CO2 
déchets 

Lors de l’accouchement, des contractions de l’utérus permettent la naissance de l’enfant.

3. Aider un couple à avoir un enfant

Certains couples ont des difficultés à mettre en route une grossesse. Ils sont dits infertiles.
L’infertilité peut venir de l’homme, de la femme ou des deux partenaires.

Un couple infertile peut avoir recours à l’assistance médicale à la procréation (AMP), c’est-
à-dire un ensemble de techniques médicales destinées à l’aider à avoir un enfant.
Chapitre 10 :
La sexualité

Qu’est-ce qu’une sexualité responsable, vis-à-vis de soi-même et vis-à-vis des


autres ?

1. Le choix d’avoir ou non un enfant

La contraception permet de choisir le moment où l’on souhaite avoir un enfant si l’on souhaite
en avoir un. Il s’agit d’un ensemble varié de moyens préventifs empêchant le développement
d’une grossesse après un rapport sexuel.
L’interruption volontaire de grossesse (IVG ou avortement) est un arrêt de la grossesse
décidé par la femme enceinte. Il est autorisé jusqu’à la 12ème semaine de grossesse. Il est réalisé
sous contrôle médical.

2. Eviter les infections sexuellement transmissibles

Les IST (infections sexuellement transmissibles) peuvent être transmises d’un partenaire à
l’autre lors d’un rapport sexuel.
La protection efficace contre toutes les IST est assurée par l’utilisation du préservatif au
moment du rapport sexuel.
Des vaccins existent contre certaines IST.