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Les Dix Commandements

de l’inspection du travail
Les dix étapes à franchir pour renforcer l’inspection du travail sont en
quelque sorte un guide sur la manière de structurer et de développer
un inspectorat en bon état de marche. Elles donnent aux décideurs et
aux inspecteurs une vue globale des pratiques à suivre, des questions
politiques, de la formation requise et des activités d’inspection.

Bernd Treichel *
Expert
Développement des systèmes d’inspection du travail,
Programme focal sur la sécurité et la santé au travail
et sur l’environnement (SafeWork)
BIT, Genève

L es dernières décennies ont bouleversé,


de manière rapide et spectaculaire,
l’environnement social et économique du
l’inspection du travail n’est pas encore pré-
sente partout.
Les huit normes fondamentales du
monde. Alors que l’économie mondialisée travail, les dispositions de sécurité et de
continue de progresser, l’élément social santé au travail (SST) et l’agenda pour le
sur les lieux de travail est encore souvent travail décent donnent la meilleure ré-
ignoré. L’inspection du travail apporte à ponse aux préoccupations sociales expri-
ce problème une solution adaptée et glo- mées sur les lieux de travail. Il y a lieu
bale: elle couvre, dans une démarche glo- d’en favoriser une prise de conscience et
bale, une large variété de sujets, étendant d’aider les pays à se doter d’une législation
ses fonctions traditionnelles à l’éducation et de programmes propres à améliorer sé-
et à la prévention. L’éventail de ses attribu- curité et santé.
tions l’incite à en imaginer la synergie et Une base solide, une équipe rodée et
lui permet de concevoir la meilleure stra- une bonne organisation sont la clé d’un
tégie possible face à ses diverses tâches, sé- inspectorat du travail efficace. Un système
curité, santé et autres problèmes qui sur- intégré, utilisant au mieux les ressources
gissent sur les lieux de travail. existantes, est la meilleure façon de mener
L’inspection du travail est une institu- des inspections. Chaque inspecteur dis-
tion historique apparue en 1833. Elle a vu pose dans ce système des moyens dont il
son efficacité renforcée au fil des années, a besoin, réduisant de ce fait les missions
laissant pourtant place à amélioration. superflues.
Car, si elle brasse nombre de questions,
comme les horaires de travail, les salai-
res, la sécurité, le travail des enfants et Dix étapes pour renforcer
les conflits, pour large que soit son action, l’inspection du travail

1. Création d’une structure et d’une organi-


* L’auteur remercie Jan Weismüller, consultant sation appropriées: remodeler la politi-
international, et Joshua A. Seidman-Zager, Univer-
sité Cornell, USA, pour l’aide précieuse qu’ils lui ont que nationale du travail, de l’inspection,
apportée dans la recherche et la rédaction du pré- des ressources humaines, la réglemen-
sent article. tation interne et sa mise en conformité

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avec les normes fondamentales 10. Autres questions: prendre des mesures
du travail de l’OIT et les circonstances pour combattre la corruption et autres
particulières que vit chaque pays. difficultés qui minent le terrain.
2. Meilleure utilisation des ressources: La première démarche consiste à bâtir une
s’assurer, en cas de pénurie de ressour- structure et une organisation appropriées.
ces, que le ratio inspecteur/travailleurs Cela implique une synchronisation des
est adapté au budget alloué. politiques en matière de normes nationa-
3. Lancement d’une formation efficace: les du travail, d’inspections, de ressources
partir d’un concept de formation clair, humaines, d’affaires intérieures, de mise
spécifique, adapté au pays et débou- en application des normes fondamentales
chant sur un ensemble intégré (et du travail de l’OIT et une prise en compte
orienté sur la prévention) d’inspecteurs des différences dans l’environnement du
spécialisés et généraux. travail de chaque pays. Une structure so-
lide est essentielle à un bon fonctionne-
4. Rôle actif pour les inspecteurs du tra- ment du système intégré d’inspection du
vail: ils auraient une triple fonction de travail (SIIT). Quand la structure natio-
supervision, conseil et mise en applica- nale est harmonisée avec le concept d’ins-
tion, avec, en toile de fond, une mission pection défini par ces principes, l’attention
d’orientation et de guide. peut se porter sur l’amélioration des pra-
tiques concrètes de cette inspection (BIT/
5. Intégration des inspections: concevoir
IALI/République de Bulgarie, 2003).
le rôle des spécialistes et des inspec-
Disposer de ressources est d’une pre-
teurs généraux de manière à enraciner
mière importance pour la réussite des
le principe «d’un inspecteur par entre-
inspections du travail. Ici, comme dans
prise».
toute entreprise, il est nécessaire de don-
6. Promouvoir des bonnes pratiques: pla- ner aux inspectorats des moyens adéquats,
nifier la fréquence des inspections et et il est primordial que ces moyens soient
élaborer des stratégies de prévention. utilisés de la manière la plus efficace. Si
les ressources sont insuffisantes, le ratio
7. Nécessité de doter management et ins- inspecteurs/travailleurs doit être adapté
pecteurs des instruments requis pour aux contraintes budgétaires. En d’autres
l’accomplissement de leurs tâches: termes, il ne faut guère espérer d’inspec-
centralisation des relevés des données tions efficaces si le budget est par trop li-
chimiques dans les entreprises, activi- mité pour permettre la nécessaire forma-
tés de recherches et mise à niveau per- tion et le déploiement des inspecteurs.
manente sur les principaux problèmes Cela nous amène à la troisième condi-
politiques et évènements en cours. tion de progrès, le recours à des métho-
8. Questions liées à leurs tâches: promou- des efficaces de formation, c’est-à-dire des
voir, entre autres, l’importance du dia- concepts clairs, spécifiques, adaptés au
logue social. contexte national, débouchant sur l’inté-
gration (orientée vers la prévention) des
9. Mise en réseaux: fournir aux inspec- inspecteurs spécialisés et généraux.
torats connaissances, formation conti- Ces inspecteurs doivent jouer un rôle
nue, soutien fi nancier et expertise par actif sur les lieux de travail. En vertu de
le biais d’un échange permanent d’in- la convention (no 81) de l’OIT sur l’inspec-
formations avec d’autres organisa- tion du travail, 1947, ils ont à veiller au res-
tions, comme l’Association internatio- pect des dispositions légales. Pour y par-
nale de l’inspection du travail (IALI) venir, ils se doivent d’assumer une triple
ou le Centre international d’informa- fonction: superviseur, conseiller et res-
tions sur la sécurité et la santé au tra- ponsable de la mise en application, avec,
vail (CIS). en toile de fond, une mission permanente

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d’orientation et de guide. Une formation rité et la santé au travail et sur l’environne-
minutieuse est essentielle si l’on veut don- ment). En outre, les inspectorats peuvent
ner force à l’inspection du travail, qui joue s’allier, au niveau national, à différentes
un rôle important dans la promotion de la entités, comme les organisations d’em-
sécurité et de la prévention sur les lieux ployeurs et de travailleurs, agences d’assu-
de travail. Les inspecteurs ne se limitent rance et services d’urgence. Sur cette base,
pas à veiller au respect de la législation la constitution de réseaux permet aux ins-
du travail; ils œuvrent aussi pour amélio- pecteurs d’accéder aux meilleures ressour-
rer la sécurité par des moyens non coerci- ces et informations disponibles. En retour,
tifs. Ils représentent souvent la seule auto- elle donne à tous les milieux concernés la
rité de l’Etat à disposer d’un accès direct possibilité de jouer un rôle dans le proces-
sur ces lieux pour y faire respecter la loi. sus d’inspection.
Leur rôle est unique, dans la mesure où, L’inspection du travail est une tâche
en plus du large éventail de leurs tâches, complexe et doit être traitée comme telle.
ils insufflent dans leurs fonctions, pro- Loin d’être la fonction rigide qui vient à
grammes et activités le concept de tra- l’esprit lorsque l’on pense à des inspec-
vail décent. tions, elle est au contraire flexible et variée.
L’intégration des fonctions de l’inspec- Chaque entreprise a ses besoins propres et
tion du travail accroît l’efficacité en amélio- ses conditions de travail: aussi les bonnes
rant le flux d’informations entre ses agents pratiques varient-elles de l’une à l’autre.
et les diverses parties concernées. Les ins- Un programme d’inspections, conçu à
pecteurs aux compétences générales sont la mesure d’une entreprise individuelle,
chargés de l’activité classique, alors que les d’une branche ou d’un secteur d’activités,
spécialistes, basés en région ou au siège, ouvre la voie à l’adoption de stratégies de
ont des fonctions pointues. prévention adéquates et détermine la fré-
Un des éléments déterminants de l’ef- quence idoine des visites.
ficacité opérationnelle du système intégré Les inspecteurs du travail peuvent être
est la centralisation des données et ins- appelés à traiter de questions très diver-
truments utiles, comme la recherche, la ses sur les lieux de travail, ce qui, par-delà
formation continue sur le tas ou les rele- la sécurité et la santé, les amène à cou-
vés d’informations chimiques. Prévoir un vrir l’administration du travail, le dialo-
accès facile aux données pratiques et ac- gue social, le SIDA, la construction, les
tualisées est un gage de travail efficace. mines, l’agriculture ou le secteur informel.
Sans cet outil particulièrement utile pour Et leur formation devra en tenir compte,
les systèmes d’inspection et de gestion, la même si sécurité et santé restent au cœur
tâche accomplie n’aura jamais l’effet es- de leur mission et une de leurs premiè-
compté. res tâches.
Il importe, à l’évidence, que le flux d’in- Enfi n, il faudra se saisir de certaines
formations ne reste pas confiné à l’entité, questions, comme la transparence et la
mais s’étende, en réseaux, à d’autres or- lutte contre la corruption, qui ne sont pas
ganisations. Les inspectorats seraient à sans influer sur le travail des inspecteurs.
même d’élargir leurs connaissances, leur Pour les voir remplir leur rôle convenable-
formation, leurs soutiens financiers et leur ment, il faut leur épargner la crainte de
expertise par un flot continu d’échanges violentes représailles, et, eu égard à l’im-
d’informations avec d’autres organismes et portance de leur tâche, éviter qu’ils soient
divers départements du BIT, comme l’As- tentés par la corruption. Sir C. P. Srivas-
sociation internationale de l’inspection du tava, ancien Secrétaire général de l’Orga-
travail (IALI), le Programme focal sur le nisation maritime internationale, disait:
travail des enfants (IPEC), le Centre in- «La corruption pose des problèmes
ternational d’informations de sécurité et moraux et politiques, en plus de son coût
de santé au travail (CIS) et le programme économique. Elle fait obstacle au dévelop-
«SafeWork» (programme focal sur la sécu- pement des échanges commerciaux et des

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investissements, en augmentant le prix de mécanisme des inspections» et que «l’OIT
toute transaction et en créant des distor- pouvait apporter une précieuse contribu-
sions dans les opérations des marchés tion aux Etats membres de l’Union euro-
libres. Elle est particulièrement domma- péenne 1». Il ressort de cette expérience que
geable pour les pays en développement, la convention (no 81) de l’OIT sur l’inspec-
dans la mesure où elle détourne une assis- tion du travail, 1947, est l’instrument idoine
tance nécessaire et en augmente le coût» pour mettre au point et améliorer les systè-
(Srivastava, 2001). mes d’inspection nationaux, et qu’elle fait
De temps à autre, des actes de violence de la coopération technique en matière de
sont commis à l’égard d’inspecteurs du sécurité et de santé au travail une réalité
travail. En 2004 en France, deux d’entre (BIT, 2005a).
eux ont été tués à coups de feu par un Les audits ont pour objet de canaliser le
agriculteur alors qu’ils se présentaient processus à suivre pour bâtir un système
pour inspecter sa ferme en Dordogne. national d’inspection. Ce processus com-
Cet exemple montre à l’évidence que les porte, entre autres, une analyse systémati-
gouvernements et leurs partenaires so- que et fonctionnelle de l’organisation et de
ciaux doivent résolument faire de l’ins- la gestion d’un inspectorat du travail et de
pectorat une institution forte. Au cours ses principaux partenaires (ministère du
d’une enquête réalisée en Europe, 23 des Travail, partenaires sociaux, compagnies
25 pays membres de l’UE ont fait état d’assurance, représentants locaux, etc.). Il
d’incidents et actes de violence perpétrés y a là une unité cohérente, dotée d’un man-
contre des inspecteurs sur leurs territoi- dat spécifique.
res (UE, 2005). L’étape d’évaluation doit permettre une
analyse des systèmes d’inspection, fixer des
objectifs réalistes et aider le pays intéressé
Mesures pratiques à les atteindre. Dans le même temps, elle
met en exergue les points qui demandent
L’un des objectifs du Département «Safe- à être améliorés. Au menu de cette évalua-
Work» est de favoriser la ratification des tion: les politiques de protection sociale en
conventions sur la sécurité et la santé des vigueur, les efforts déployés en ce domaine
travailleurs, qui constituent la base lé- par le passé, les objectifs, principes et struc-
gale de la SST dans les Etats Membres de tures du système d’inspection.
l’OIT. C’est là un pas essentiel dans la voie Les audits permettent donc de s’amélio-
d’un renforcement des systèmes d’inspec- rer et, partant, de progresser durablement.
tion. En 2002, le BIT a fait procéder à un C’est ce processus d’évaluation qui aide à
audit sur l’inspectorat du travail au Grand- arrêter une décision, avec le concours tri-
Duché du Luxembourg, à la demande de partite de fonctionnaires du BIT ou d’ex-
ce dernier. L’opération a été un succès: le perts soutenus par l’Organisation.
Grand-Duché a suivi les avis formulés et Autre instrument nécessaire, un site In-
réorganisé son inspectorat pour se confor- ternet détaillé sur l’inspection du travail
mer aux dispositions des conventions permettrait d’accroître le flux d’informa-
nos 81, 129, 155 et autres de l’OIT. tions disponibles au sein du système. In-
Le gouvernement a opté, en la matière, terlocuteurs désignés: les inspecteurs, les
pour une approche pragmatique (une ges- mandants tripartites de l’OIT, les fonction-
tion dictée par les résultats) et l’a fait avec naires des organisations internationales,
l’aide de ses partenaires sociaux, évoluant les travailleurs et toutes personnes inté-
ainsi vers la ratification des 21 conven- ressées.
tions de l’OIT sur la sécurité et la santé L’idée de lancer ce site s’inspire, à l’évi-
des travailleurs. Le ministre du Travail dence, du désir de mieux faire connaître
et de l’Emploi du Luxembourg, François l’inspection du travail et l’éventail de ses
Biltgen, a indiqué que «l’audit avait consti- activités sur une vaste échelle. On pourra
tué une base solide pour restructurer le y puiser des solutions pratiques aux pro-

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blèmes quotidiens rencontrés par les ins- vue d’ensemble de leurs performances
pecteurs et trouver un panorama complet nationales, comparées aux normes inter-
de la stratégie globale de l’OIT sur la ques- nationales. Les données font ensuite l’ob-
tion. Le site constituera, en quelque sorte, jet d’une analyse comparative permet-
un point focal de l’inspection du travail à tant d’évaluer la situation dans chacun
l’intention du public concerné: il rassem- d’entre eux. L’indicateur est, en quelque
blera toutes les informations importan- sorte, le baromètre des progrès réalisés
tes relatives au «dossier/inspection», réu- et de l’amorce de changements au plan
nissant les données puisées aux diverses national (BIT/IALI, 2003). Il permet, pour
sources offertes par les organisations in- chacun des pays concernés, une compa-
ternationales et autres entités spécialisées, raison aisée des progrès ou, au contraire,
comme le Comité (européen) des hauts res- des reculs. Le procédé a connu un certain
ponsables de l’inspection du travail (SLIC) succès en divers points d’Europe et pour-
et l’Association internationale de l’inspec- rait être utile ailleurs. Le Conseil exécutif
tion du travail. du Centre africain de l’administration ré-
Le système intégré de formation à gionale du travail a récemment fait savoir
l’inspection du travail a été conçu par que des essais avaient été réalisés pour in-
l’unité du BIT «SafeWork» pour être un troduire une version modifiée de cet in-
programme complet, réparti en modu- dicateur dans les pays d’Afrique anglo-
les et destiné aux inspecteurs et fonc- phone (ARLAC, 2005).
tionnaires d’Etat chargés de veiller aux
conditions de travail et de les améliorer.
Les modules sont nombreux: élaboration Conclusion
des politiques, formation d’enseignants,
spécialisations en matière sociale, orga- L’inspection du travail est l’une des plus
nisation du travail, secteurs spécifiques, importantes institutions dans le domaine
dialogue social, et certains modules par- des droits de l’homme et de la sécurité et
ticuliers. Cette méthode est caractéristi- santé au travail. De ce fait, l’octroi de res-
que d’une approche globale, propre à un sources adéquates à chaque inspectorat est
système intégré d’inspection du travail, essentiel, en ce XXIe siècle, à la promotion
utilisant un paradigme synergique pour des normes fondamentales du travail, du
favoriser une meilleure connaissance des travail décent, et de la SST. L’inspection du
aspects complexes du système parmi les travail apporte des solutions d’ensemble à
inspecteurs. Ce type de système est in- une large variété de problèmes engendrés
dispensable au succès de tout programme par la mondialisation. Le besoin de ren-
d’inspection, car il donne aux intéressés forcer les systèmes d’inspection s’est fait
la capacité requise pour assumer leurs sentir au cours des dernières années et les
tâches avec compétence et leur permet efforts déployés jusque-là (les dix étapes,
de se maintenir à niveau face aux évolu- l’indicateur de performances, les audits du
tions dans la recherche et le travail (BIT, BIT et autres mesures nouvelles) doivent
2005b). nécessairement se poursuivre si l’on veut
L’indicateur de performances, conçu réussir en ce domaine. Dans le monde dy-
par le Conseil des ministres et les ins- namique d’aujourd’hui, conforter l’inspec-
pecteurs du travail nordiques, esquisse tion du travail, acteur de la bataille enga-
une nouvelle approche du problème de gée pour le travail décent, mérite nos en-
la prévention des accidents du travail. A couragements et notre soutien.
long terme, il doit aider à mettre en ap-
plication, au plan national, la stratégie
européenne de sécurité et de santé au
travail. L’opération est menée sur la base
du volontariat. Les participants répon-
dent à un questionnaire dégageant une

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Bibliographie BIT/SafeWork, 2005b: Conventions nos 81 et 129, bro-
chure sur l’inspection du travail. Bureau inter-
ARLAC, 2005: Réunion du Conseil d’administration national du Travail, Genève, 2005.
et forum de haut niveau sur le rôle de l’inspec- Srivastava, C. P., 2001: Corruption, Macmillan, Delhi.
tion du travail dans le développement, Victoria
Falls, Zimbabwe, 2005. UE, 2005: Incidents et actes de violence contre un inspec-
teur du travail en Europe, Bruxelles.
BIT/IALI, 2003: Promouvoir la sécurité, la santé et le
travail décent dans l’agriculture, Saint-Domingue,
République dominicaine, 19-21 février 2003.
BIT/IALI/République de Bulgarie, 2003: Intégrer
l’inspection du travail: fonctions, efficacité et forma- Note
tion, rapport de conférence, Genève.
1
BIT, 2005a: Conclusions de la conférence de Luxembourg Conférence de l’OIT sur les systèmes intégrés
«Unité au-delà des divergences», Genève. d’inspection du travail au Luxembourg, 2005.

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