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Lycée pilote de Tunis

Extrais de Devoir de Terminales maths


contrôle 1
Mr Ben Regaya. A Eléments de corrections www.ben-regaya.net

Exercice 1
1 1 5 1 5
1. f ( x)  x  x  1  ,  x  0   x2  x  1  0 . Les solutions sont donc   et   .
x 2 2
2. a) un 
1
5
 n  n

 1  lim  n  0 et  1  lim  n   ainsi lim un   .


n n n

   
n 1 n 1
 1  
n 1
  
   1  
un 1  n 1   n 1         et comme 
vn    1 alors la suite v converge
un n  n    
n
 
n

 n 1     1  
     

et sa limite est  .
1
  1
  
2
un1un1  un2   n1   n1  n1   n1   n   n
5 5
1

  2 n   n1 n1   n1 n1   2 n   2 n   2 n  2  
5
n

1
5
 n 1
 
  n1 n1   n1 n1  2        2   2  2  
5
n 1 n
  
c b
Mais  et  sont solutions de l’équation x2  x  1  0 donc    1 et       1 et
a a
1     ,1     .
2 2

un1un1  un2 
1
5
 n 1
 2 n 1
5
n
 n
 
  1      2  2  1   1  3  2  1   1 . On vient de
n

prouver que pour tout n  ℕ*, un1un1  un2   1 .
n

c) Déduction :
 1 . C’est le résultat demandé.
n 1
u u u u  u2
pour n  ℕ*, vn1  vn  n 2  n1  n 2 n n1 
un1 un un1un un 1un

d) un  un1 
1
5
 n   n   n1   n 1  
1
5
 n 1      n 1     
1
5
 n   2   n   2   un  2

Déduction : On a
u u u u u 1
un  un1  un 2 et un1  0 donc n  n1  n 2  n  1  n 2   1  vn1  vn1  f  vn  .
un1 un1 un1 un1 un1 vn
Monotonie de la suite  v2n  :
u2 n3 u2 n1 u2 n3u2 n  u2 n1u2 n 2  u2 n1  u2 n 2  u2 n  u2 n1  u2 n1  u2 n 
v2 n 2  v2 n    
u2 n 2 u2 n u2 n u 2 n  2 u2 n u 2 n  2
 u2 n  u2 n  2   u22n 1  1
2 n 1
1
   0 donc la suite  v2n  est décroissante .
u 2 n u2 n  2 u2 n u 2 n  2 u2 n u 2 n  2
1
On montre aussi que v2 n 3  v2 n 1  0 donc la suite  v2 n 1  est croissante.
u2 n1u2 n 3
 1
n 1

De l’égalité : vn 1  vn  valable pour tout naturel n, non nul , on peut écrire


un 1un

 1
2 n 1
1
v2 n1  v2 n   et comme lim un   donc lim  v2 n1  v2 n   0 .
u2 n1u2 n u2 n1u2 n n n

Les deux suites  v2n  et  v2 n 1  sont adjacentes.


Conséquences :
Les deux suites  v2n  et  v2 n 1  sont convergentes et ont la même limite l. On en déduite que la suite
 vn  converge aussi vers le même réel l.
On a pour tout n  ℕ*, vn1  f  vn  .
f est rationnelle donc continue en tout réel non nul donc sur 0,  .
 vn  est une suite d’éléments de 0,  qui converge vers l.
Alors l  f  l  et l  0 donc l   . On vient de retrouver la limite de  vn  .
n

2
uk
3. Pour n  ℕ, sn  k
.
k 0

   n 1   
n 1

1    1   
1  n      1   2  
k n k

      et comme
2
sn         1 et 1 alors
5  k 0  2  k 0  2   5  1  1
  2 2
 2 2 
 
 
1  1 1 
lim sn      2 après simplification bien sur.
n  5 1   1   
 2 2
Exercice2
1. Montrons que pour tout naturel n, 0 un vn .
Pour n  0, 0 a b  0 u0 v0 c’est vérifier.
Soit n  ℕ, supposons que 0 un vn et démontrons que 0 un1 vn1 .
Il est clair que 0 un1 .
u v   u  v   u  v   u  v  u v 
2 2

v  u  unun1   n n   un  n n    n n    n n  un  n n 
2
n 1
2
n 1
 2   2   2   2  2 
 u  v  u  v 
  n n  n n  0 en effet 0 un vn .
 2  2 
On donc vn21 un21 et tous les deux strictement positifs alors un1 vn1 .
Conclusion : pour tout n  ℕ, 0 un vn .
u v  v u
2. a) un1  un   n n   un  n n 0 donc la suite u est croissante.
 2  2
u v  u v 
vn21  vn2  vnun 1  vn2  vn  n n   vn2  vn  n n  0 donc la suite v est décroissante.
 2   2 
b) On a v est décroissante donc pour tout n  ℕ, vn1  vn
u v  1
vn1  vn  vn1  un1  vn  un1  vn1  un1  vn   n n   vn1  un1   vn  un  C’est le
 2  2
résultat demandé.
On a pour tout n  ℕ, 0 un vn .
La suite u est croissante et la suite v est décroissante.
On peut donc écrire pour tout n  ℕ, a un vn b , les deux suites u et v sont bornées donc elles
sont toutes les deux convergentes et ont pour limites respectives l et l ' .
La suite  vn  un  converge donc vers l ' l .
1
L’inégalité vn1  un1   vn  un  pour tout naturel n, et les théorèmes de comparaison permettent
2
1
d’écrire :  l ' l  
 l ' l    l ' l   0  l '  l .
2
Mais pour tout n  ℕ, 0 un vn donc l  l ' et donc l  l ' . La suite  vn  un  converge donc vers.
Et les deux suites u et v sont adjacentes.
Remarque: Pour calculer la limite de la suite  vn  un  ,on peut établir par récurrence que pour tout
n
1
n  ℕ, 0 vn  un     b  a  et conclure.
2
a
3. On a : 0 a b  0 1.
b
 
La fonction   x   cosx cosinus est dérivable en tout réel donc sur  0,  et de dérivée
 2
 '  x   sinx qui est strictement négative sur cet intervalle donc  est strictement décroissante sur
       
 0, 2  et   0, 2     2  ,  (0)   0,1
 
On a donc :
 
  est continue sur  0,  et elle est strictement décroissante sur cet intervalle.
 2
a  
    0, 
b  2
a  
Donc par le théorème des valeurs intermédiaires l’équation   x   admet dans  0,  une solution
b  2
unique  .
  a
Conclusion : il existe un unique réel  de  0,  tel que cos  .
 2 b
b sin  
b) Montrons par récurrence que pour tout naturel n, vn  et un  vn cos  n  .
  2 
2n sin  n 
 
2
Vérifions pour n  0 .
b sin   a
 b et v0  b . v0 cos  0   b   a et u0  a . Ok
  2  b
20 sin  0 
2 
b sin  
Soit n  ℕ, supposons que vn  et un  vn cos  n  .
  2 
2n sin  n 
2 
 v u  1    
2
vn21  vn  un 1  vn  n n    vn2  vnun   n
v
1  cos  2n   et on rappelle que 1  cos2 x  2cos x
2

 2  2 2   
vn2  2    2   b 2 sin2   
Donc vn21   2cos 
 n 1   nv 2
cos  n 1    cos 2  n 1  on rappelle aussi que
2  2   2  22 n sin2    2 
 n
2 
sin  2 x   2sinx cosx
b 2 sin2    b 2 sin2
Ainsi vn21   cos 2  n 1   et donc
2   2    2  2 n 1 2  
2  4sin  n 1  cos  n 1 
2n
2 sin  n 1 
2  2  2 
b sin
vn 1  .
n 1   
2 sin  n 1 
2 
un  vn 1     1     1   
un1    vn  vn cos  n    vn 1  cos  n    vn  2cos 2  n 1 
2 2  2  2   2  2 2 
b sin    b sin      
  cos 2  n 1    cos  n 1   vn 1 cos  n 1  .
       2  2n 1 sin    2  2 
2n 1 sin  n 1  cos  n 1   n 1 
2  2  2 
b sin  
On vient de prouver que pour tout n  ℕ, vn  et un  vn cos  n  .
  2 
2n sin  n 
2 
 
sin  n   sinx
b sin b sin  2     f ( x) 
c) vn   . Soit la suite wn   f  n  avec  x .
n       2   f (0)  1
2 sin  n  sin  n 
2   2   2n

2n

On a : lim 0
n  2n

f est continue en tout réel donc lim f  n   f (0)  1 .
2  n 

 
sin  n 
On vient de prouver que lim  2   1 par suite lim v  b sin et comme u et v sont adjacentes
n   n
n  
n
2
b sin
alors lim un  .
n  
 
1. a) Soit u( x)  tanx  x . La fonction u est restriction à  0,  d’une fonction dérivable en tout réel
 2

distinct de  k , k  donc elle est dérivable sur cet intervalle et u '( x)  1  tan2 x  1  tan2 x 0
2
 
     
donc u est strictement croissante sur  0,  et donc u  0,    u (0), lim u   0,  . Ainsi pour
 2  2 

  
 2 
 

   
tout réel x de  0,  , u( x) 0 et donc tanx x soit encore pour tout réel x de  0,  , tanx  x .
 2  2
 
2k tan  k  2k  
2   2k   et par somme pour n  ℕ, s 
n


1 1
b)     n  1 et
b sin b sin b sin b sin
n
uk k  0 uk

comme lim   n  1   alors par comparaison lim sn   .
n  b sin n

Exercice4
1. x  D f f  x  D f et f ( x)  D f  x  ℝ*et f ( x)  ℝ*. Donc l’ensemble de définition de f f
 1
est ℝ 0,  .
 2
lim f ( x)  0 et lim f ( x)   donc lim  f f  x   
x  x 0 x 

lim f ( x)  1 et lim f ( x)  2 donc lim  f f  x   2 .


x  x 1 x 

2. lim f ( x)   et lim f ( x)  0 donc lim  f f  x   0 .


x 0 x  x 0

On a : lim  f f  x   0 et la fonction f f est définie sur un voisinage de zéro mais pas en zéro
x 0

alors elle est prolongeable par continuité en 0.


3. a) Soient a et b deux réels de 1, 2 tels que a b on a : f est strictement croissante sur 1, 2 et a b
alors f  a  f  b  et comme f 1, 2   2,3 et que f est strictement décroissante sur  2,3 alors
f f a f f  b  . On voit donc que f f est strictement décroissante sur 1, 2 .
b) f est continue sur 1, 2 et f 1, 2   2,3 et f est continue sur  2,3 alors f f est continue sur
1, 2 .
1 1 1
f f 1, 2   2,3 et comme 3    2,3 car n  ℕ* donc 1   0  2  3 3.
n n n
1
Donc par le théorème des valeurs intermédiaires l’équation  f f  x   3 admet dans 1, 2 au
n
moins une solution  n cette solution est unique vu que f f est strictement décroissante sur 1, 2 .
1
On a donc  f f  n   3  .
n
1 1
c) On a  f f  n   3  et  f f  n1   3  et donc on voit tout de suite que
n n 1
 f f n    f f n1  et comme les termes de la suite  n  sont dans 1, 2 et que f f est
strictement décroissante sur 1, 2 alors  n   n1 pour tout n naturel non nul ce qui prouve que la suite
 n  est décroissante.
 n  étant décroissante et minorée par 1 donc elle converge . Soit l  nlim  n , on sait que l  1, 2 et


que f f est continue sur 1, 2 alors lim  f f  n    f f  l  et comme


n

1
lim  f f  n   lim 3 
 3 alors  f f  l   3
n n n
 f f  l   3 et l  1, 2  l  1 .Ainsi lim  n  1 . n

x 2
 2  1  3x3
4. La restriction g1 de g à  
, 1 est définie par g ( x)  .
x 1
1

La fonction x
x 2
 2
est rationnelle avec un dénominateur qui s’annule en 1 donc elle est
x 1
continue en tout réel sauf 1.
La fonction x 1  3x3 est polynôme continue sur ℝ et positive sur , 1 donc g1 est continue sur
, 1 comme produit de deux fonctions continues.
1
La restriction g 2 de g à 1, 0 est définie par : g 2 ( x)  2  .
f ( x)
Et come f est continue en tout réel non nul et ne s’annule pas sur 1, 0 alors g 2 est continue sur
1, 0 .
2  x sinx
La restriction g 3 de g à  0,  est définie par g3 ( x) 
x2  1
La fonction x 2  x sinx est continue sur  0,  comme produit et somme de fonctions continues
sur cet intervalle .
La fonction x x2  1 est continue sur ℝ et ne s’annule pas alors g 3 est continue sur  0,  .
Continuité de g en -1 : g (1)  1
g est continue à gauche en -1 (d’après la question a)
1
lim g ( x)  lim 2   2  1  1  g (1) donc g est continue à droite en -1 et par suite en -1.
x  1 x  1 f ( x)
Continuité de g en 0 : g (0)  2 .
g est continue à droite en 0 (d’après la question a)
1
lim g ( x)  lim 2   2  0  2  g (0) donc g est continue à gauche en 0 et par suite en 0.
x  0   x  0   f ( x)
Conclusion g est continue sur ℝ.
b) On sait que pour tout réel x, 1  sinx  1 et donc pour x  0,  x  x sinx  x et comme pour
1 2 x 2 x
tout réel x, 0 alors on obtient : pour tout x  0 ;  g ( x)  2 .
1  x2 x 1
2
x 1
2 x x 1 2 x
lim x   et lim  lim 4  lim 3  0 alors par composée lim 2  0 de même
x  x  x 1
4 x  x x  x x  x 1
2 x
lim  0 et donc par le théorème de comparaison lim g ( x)  0 . La droiet de abscisse est une
x  x 2  1 x 

asymptotes à  Cg 
x2  2 x2
lim  lim  lim x   et lim 1  3x3    lim 1  3x3   donc par produit
x  x  1 x  x x  x  x 

lim g ( x)   .
x 

g ( x)  x  2  1  3 x
2 3

Pour x  1, 
x x2  x
x2  2 x2
lim 2  lim 2  lim 1  1 et lim 1  3x3    lim 1  3x3   donc par produit
x  x  x x  x x  x  x 

  .  Cg  admet au voisinage de  une branche infinie parabolique de direction celle


g ( x)
lim
x  x
des ordonnées.