Vous êtes sur la page 1sur 9

Lycée pilote de Tunis

Révision contrôle 1 Terminales maths

Mr Ben Regaya. A + éléments de corrections www.ben-regaya.net

Exercice1
Dans cet exercice, n désigne un entier naturel non nul.

1. Démontrer que l'équation xn  x2  x  1  0 admet une solution positive, que l'on notera un .

2. Montrer que, pour tout n élément de ℕ*, on a : 0 un  , où  est la solution positive de l'équation:

x2  x  1  0 .
 1
3. Montrer que, pour tout n élément de ℕ*, on a :  un    un     un 
n
0 .
  
4. Montrer que la suite  un  converge et préciser sa limite.

5. Montrer que la suite  un  est croissante.

Exercice 2
1
On considère la suite u définie sur ℕ par : u0  1 et pour tout n ∊ℕ ; un1  1  .
un

1. On pose vn  u2n et wn  u2n1 .

a) Calculer v0 et w0 .

2vn  1 2wn  1
b) Montrer que, pour tout n ∊ℕ , vn1  et wn1  .
vn  1 wn  1

2. Dans cette question, on étudie la suite  vn  .

a) Montrer que, pour tout n ∊ ℕ, 0  vn  2 .

b) Montrer que, pour tout n ∊ℕ*, les réels vn1  vn et vn  vn1 ont même signe. En déduire que la suite

 vn  est croissante.
1 5
c) Montrer que la suite  vn  converge vers le réel l  .
2
3. Etudier de manière analogue la suite  wn  et montrer qu’elle converge aussi vers l .

Exercice 3
Pour n entier n  2 , on définie la fonction f n sur [1,+∞[ par : f n ( x)  x n1  2 x n  1 .

 2n 
1. Etudier les variations de f n . En déduire le signe de f n  .
 n 1 
2n
2. Montrer que l’équation f n ( x)  0 admet dans l’intervalle ] , +∞[ une solution unique t n .
n 1
2n
3. Vérifier que tn 2 . En déduire la convergence de la suite  tn  vers un réel que l’on précisera.
n 1
4. Montrer que pour x réel de [1,2], f n1 ( x)  f n ( x) .En déduire que la suite  tn  est croissante.

Exercice4
n


1
Soit u la suite réelle définie sur ℕ par : u0  1 et pour tout n de ℕ*, un  k
.
k 0 Cn

1. Soit n un entier supérieur à 4.

2 n2 1
a) Montrer que : un  2   
n k 2 Cnk
.

b) Soit k un entier tel que : 2  k  n  2 .


n2
n(n  1)

1 2
Montrer que C kn  . En déduire que : k
 .
2 C
k 2 n n

2 4
2. Montrer que, pour tout n de ℕ* : 2   un  2  . En déduire que la suite u converge vers 2.
n n

Exercice5

Soit x un réel tel que : 0 x . On considère la suite (un ) définie par u0  cos x et pour n ∊ ℕ*,
2
 x 
un  un1.cos  n 
2 
 x 
1. Calculer un à l’aide de n , sin(2 x) et sin  .
2 
n

2n  x 
2. Déterminer lim .sin  n  . En déduire lim un .
n x 2  n

Exercice 6

1 3  5  ...  (2n  1)
On pose un  .
2  4  6  ...  (2n)

a) Exprimer un à l'aide de factoriels.

b) Montrer que la suite  un  est décroissante. Déduire qu’elle converge.

c) On pose vn   n  1 un
2

Montrer que la suite  vn  est décroissante et qu’elle converge. En déduire la limite de la suite  un 

2n
 1  1  1  1 
d) Simplifier  1  k   1  2 
k 2
1   ... 1   et comparer ce produit à u
 3   2n 
2
n .

e) En déduire que la limite C de la suite  vn  est strictement positive.

Exercice 7

Soit  un complexe fixé.

1. Déterminer les complexes z tels que z   2  iw z   iw  2  w  0 . On notera z1 et z2 les deux solutions.
2
2. Déterminer le lieu géométrique des complexes  tels que les points M, A, B d’affixes  , z1 , z2
respectivement soient alignés.
Exercice 8
2
i
Soit le complexe u  e 7
et S  u  u 2  u 4 .

1. Calculer S en fonction de u. En déduire S  S et S S . Quel est le signe de Im(S)

 2   4   8  1  2   4   8  7
2. Montrer que cos    cos    cos     et sin    sin    sin    .
 7   7   7  2  7   7   7  2
Exercice 9
Soit a ∊ℂ de module 1, on note z1 , z2 ,..., zn les solutions de l’équation z n  a . Montrer que les points M k d’affixes

1  zk 
n
sont alignés.

Exercice 10

1
Le but de cet exercice est de déterminer les complexes z tels que z   2.
z

 
1. Soit y ∊ℝ, on définit le polynôme P( X )  X 2  2 y 2  1 X  y 4  6 y 2  1 . Déterminer les racines de P.

2. En déduire la factorisation de P (X) en un produit de deux polynômes du premier degré en X.


1
3. Montrer que l’équation z   2 est équivalente à P( x 2 )  0 avec z  x  iy où x et y sont les parties
z
réelles et imaginaires de z.
1
4. Représenter géométriquement l’ensemble des points M dont l’affixe vérifie z   2.
z
Lycée pilote de Tunis
Révision contrôle 1 Terminales maths

Mr Ben Regaya. A éléments de corrections www.ben-regaya.net

Exercice1

1. Posons, pour x réel , f n ( x)  x n  x 2  x  1 . Cette fonction est une fonction polynôme de degré n .
Sa dérivée est : f n' ( x)  n x n 1  2 x  1 .

Comme f n' ( x) 0 sur  0,  , f n est donc strictement croissante sur ℝ f n 0,    1, 

0  f n 0,  d'après le théorème des valeurs intermédiaires, on peut dire qu'il existe un réel unique

strictement positif vérifiant l'équation " f n  x   0 " .

Or , f n  0   1 et f n 1  2 donc cette solution est strictement comprise entre 0 et 1.

2. On note un cette solution strictement positive.

On sait que f n est strictement croissante sur  0,  . Comme f n  un   0 , et que un est dans  0,  ,
on en déduit que pour tout x dans  0,  ,on a:
" fn  x  0 si et seulement si x un " et " f n  x  0 si et seulement si x un "
Si on considère maintenant l'équation " x2  x  1  0 ", on voit qu'elle admet des solutions qui sont:
1  5 1  5
 et  
2 2
 est dans  0,  et f n ( )   n   2    1 . Comme  2    1  0 , on en déduit que f n     n .
On a donc f n   0 . D'après la remarque précédente, on peut dire que  un .
On a bien 0 un  .
3. L'équation du second degré " x2  x  1  0 " admet deux racines dont le produit est -1.
1
Comme une des racines est  , on en déduit que l'autre racine  vérifie :    .

 1
Or, pour tout x réel, on a: x 2  x  1   x    x    donc x 2  x  1   x     x 
  
 1
En particulier, on a pour tout x réel : f n ( x)  x n   x     x 
  
 1
Comme f n  un   0 , on a bien :  un    un     un    0
n
 
4. Comme 0  1et que 0 un  , on a : lim  n  0 et lim (un )n  0
n n
 1
On en déduit, d'après l'égalité obtenue dans la question 3: que lim  un     un  0
n    
1 1
Or , 0 un  1 donc 1 un  . Donc, un   un   un 
 
Cette inégalité et la limite précédente montrent alors que un   converge vers 0.

D'où la suite  un  converge vers  .


5. Par définition de la suite  un  , on a :  un1    un1   un1  1  0 .
n 1 2

 un1   un1 
n 1 n
Comme on a vu que pour tout n entier > 0 , 0 un1 1 , on en déduit que:

On a donc,  un1    un1   un1  1


n 2
0 . (e)

Or , on a vu dans la question 2: que la fonction f n vérifie sur [0 ; +∞[:

" f n ( x) 0 si et seulement si x un " et " fn  x  0 si et seulement si x un "

Comme (e) ne signifie rien d'autre que f n  un1  0 , on a bien un1 un .

La suite  un  est bien strictement croissante.

Exercice 2
1 1
La suite u définie sur ℕ par : u0  1 et pour tout n ∊ℕ ; un1  1   f (un ) avec f ( x)  1  .
un x
1. a) v0  u0  1; w0  u1  2 .
b) vn1  u2 n 2  f  u2 n1   f f  u2n  .
1 2x 1 2v  1 2wn  1
Or f f  x  1   vn 1  n de même wn 1  .
1
1 x 1 vn  1 wn  1
x
2. Raisonnons par récurrence : Pour n = 0 , v0  1  0  v0  2 .

Supposons pour n ∊ℕ, 0  vn  2 et montrons que 0  vn1  2 .

Remarquons que f est décroissante donc f f est croissante, or


5
0  vn  2  f f (0)  f f (vn )  f f (2)  1  vn 1   0  vn 1  2 .
3
Conclusion d’après le principe de récurrence : n ∊ℕ ; 0  vn  2 .
2vn  1 2vn1  1 vn  vn1
b) vn 1  vn    ...  avec 1  vn 1  vn1  0 . Donc vn1  vn et
vn  1 vn1  1  vn1  1 vn  1
vn  vn1 ont même signe.
Déduction : Montrons que n ∊ℕ* ; vn  vn1 .
3
Vérifions pour n = 1, v1  v0  1.
2
Supposons pour n ∊ℕ* vn  vn1  0 et montrons que vn1  vn  0 . Résultat évident d’après la question

précédente.

Conclusion d’après le principe de récurrence : n ∊ℕ* ; vn1  vn et la suite  vn  est croissante.

c)  vn  est croissante et majorée par 2 donc converge.

2x 1
On a vn1  f f  vn  avec f f  x  .
x 1
f f étant rationnelle donc continue sur [0,2].

Donc  vn  converge vers la solution de l’équation f f ( x)  x ; x  0, 2 .


2x 1 1 5 1 5
Or f f ( x)  x   x  x 2  x  1  0 , on trouve x '  ; x ''  et seule x '' convient
x 1 2 2
1 5
puisqu’elle est dans [0,2].D’ou lim vn  .
n  2
3. Procéder de la même manière.

Exercice 3

1. Pour n entier n  2 , on définie la fonction f n sur [1,+∞[ par : f n ( x)  x n1  2 x n  1 .

f n est restriction à [1,+∞[ d’une fonction polynôme dérivable sur ℝ et on

f n' ( x)  (n  1) x n  2nx n1  x n1  n  1 x  2n  .

2n
f n' ( x)  0  x n1  n  1 x  2n   0 ;  x  1   n  1 x  2n  0  x 
n 1

 2n   2n   2n 
f n est strictement décroissante sur 1, donc f n (1) fn    fn   0.
 n  1   n 1   n 1 

 2n 
2. La restriction de f n à  ,   est continue et strictement croissante ,
 n 1 
  2n     2n     2n 
fn   ,      f   ,   et 0∊ f n   ,    donc l’équation f n ( x)  0 admet dans
  n 1     n 1     n 1 
 2n 
 n  1 ,   une unique solution tn .
 2n  2n
3. f n (2)  2n1  2n  1  1 0 et f n   0 donc tn 2 . ( Théorème des valeurs
 n 1  n 1
intermédiaires).
2n 2n
Déduction : tn 2 et lim  2 donc par comparaison lim tn  2 .
n 1  n 1 n

4. Pour x réel de [1,2], f n1  x   f n  x   x ( x  1)( x  2)  0 . Donc x  1, 2 f n1  x   f n  x  .


n

 2n 
Notons que tn   , 2  1, 2 et que f n est strictement croissante.
 n  1 
On a f n1  tn   f n  tn   f n1  tn   0 ;  f n  tn   0   f n 1  tn   f n 1 tn 1   tn  tn 1 . Ainsi la suite

 tn  est croissante.
Exercice 4
n
1 n 2 1
 
1 1 1 1
1. a) un  k
 0
 1
 k
 n1  n avec Cn0  Cnn  1 et Cn1  Cnn1  n d’où le résultat.
k 0 Cn Cn Cn k 2 Cn Cn Cn
b) Récurrence sur n4.
43
Pour n = 4 donc k = 2 C42  6 et  6 donc vrai pour n =4
2
Supposons vrai a un rang n supérieur à 4 et montrons pour le rang suivant.
(n  1)! (n  1) n! n 1
Cnk1      Cnk
k !(n  1  k )! (n  1  k ) k !(n  k )! n  1  k
n(n  1) n(n  1) n 1
D’après l’hypothèse de récurrence Cnk  donc Cnk1  
2 2 n 1 k
n(n  1) n 1 n(n  1)
Il suffit donc de comparer  et ou encore n - 1 et n+1-k .Comme k  2 alors
2 n 1 k 2
n(n  1) n 1 n(n  1)
  . D’où le résultat.
2 n 1 k 2
n2
n(n  1) 1 n2 (n  3) 2 2
 
1 2 2 2
Cnk   k      (n  3)    .
2 Cn n(n  1) C
k 2 n
k
k 2 n ( n  1) n ( n  1) ( n  1) n n
n2
2 n2 1
 
2 1 2 4
2. D’après l’égalité un  2   k
, on déduit que 2   un de plus k
 donc un  2  ce
n k 2 Cn n C
k 2 n n n
qui donne le résultat.
Déduction facile

Exercice5

 x   x   
1. On a u0 0 alors un1  un .cos  n1 
0 et si un 0 ;  n1   0,   donc d’après le principe de
2  2  2 
récurrence n ∊ℕ ; un 0 .
 x 
On a : un  un1.cos  n 
2 
 x 
un1  un2 .cos  n1 
2 
.
.
.
 x
u1  u0 .cos  1 
2 
 x  x  x   x
Le produit membre à membre donne : un  u0cos    cos  2 
 ...  cos  n1   cos  n  ou encore
2 2  2  2 
 x  x   x 
sin   sin  n 2  sin  n 1 
un  cos  x  
sin( x)
  2   ...  2    2  . En sin  2 x 
cosx  effet
x  x   x   x  2sinx
2sin   2sin  2  2sin  n 1  2sin  n 
2 2  2  2 
1 sin  2 x 
 un  n .
2  x 
sin  n 
2 
 x 
sin  n 
 x   2   1;  lim x  0 
n
2
2. lim sin  n   lim  n n 
n  x
 2  n x  2 
n
2
sin  2 x  x 1 sin  2 x  1 sin  2 x 
lim un     lim   .
n  x 2n  x  x  x  2 n
x
sin  n  sin  n  
2  2  x
n 

Exercice 6

a) un 
1 3  5  ...  (2n  1)

 2n  ! 
 2n  !  2n  ! .
 2n
2  4  6  ...  (2n)  2  4  6  ...  (2n)   2n  1 2  ... (n)   2   n !
2 2 2

 2  n  1 !
   n  1!  2  n  1 ! 22 n   n !  2n  2  2n  1 
2
22 n  2
2
u 2n  1
b) On a n 1      1.
un  2n  ! 22 n  2   n  1!
2
 2n  ! 4(n  1) 2
2n  2
2   n !
2n 2

Donc la suite  un  est décroissante. Or  un  est minorée par 0 donc converge.

vn 1 n  2 un21 n  2  2n  1 
2

  2   . Or (n  2)(2n  1)  4  n  1  3n  2
2 3
c)  0.
vn n  1 un n  1  2n  2 

La suite
 vn  est décroissante et minorée par 0 donc converge.
Nécessairement lim un  0 car sinon vn   n  1 un tend vers + 
2
n
2n
 1 1 2 2n  1 1
d)  1  k   2  3  ...
k 2 2n

2n
.

1 3 5 (2n  1) n
 1 
On a aussi : un     ...    1  
2 4 6 (2n) k 1  2k 
2 2
 n
1  1 n  1  1  1 2n  1 
u   1       1  1 
2
   1  
2k   2  k 2  2k  2k  1  2 k 2  k 
n
k 1 

n 1 1 1
e) On en déduit  n  1 un  et donc C  . (On montre que C  ).
2

4n 4 
Exercice 7


1. On a   i  w  2  
2
 z1  1  i , z2  iw  1  i .
 iw  1  i   (1  i)
2. Les trois points sont alignés si et seulement si ∊ ℝ ou w  1  i
w  (1  i)
 iw  1  i   (1  i)   (iw  1  i)  (1  i) 
Ce qui s’écrit   ou w  1  i
w  (1  i)  w  (1  i) 
w2 w2
 i  i ou w  1  i
w 1 i w 1 i

 2ww  (w  w)  i(w  w)  4  0 ou w  1  i
 x  y  x y2  0
2 2
ou w  1  i
 1 1 5
Le lieu de M est donc le cercle de centre    ,  et de rayon .
 2 2 2
Exercice 8
1 1 1 u3  u 2  1
1
 
2 4
1. Puisque u est de module 1, on a u  donc S  u  u  u   2 4  .
u u u u u4
1
Mais u est une racine septième de l’unité donc u  1  u  u  1  u 
7 3 4 3
d’où
u4
 
S  u3  u 2  1  u3  u3  u5  u 6 .
u  u7
On en déduit que S  S  u  u  u  u  u  u  2 3 4
car u  1 . Comme u 7  1 alors S  S  1 .
5 6

1 u
Et SS  u  u  u  u  u  u  u  u  3  u  u 2  u3  u 4  u 5  u 6  2 .
4 6 7 5 7 8 9 10

 i 2 i
4
i
8
  2   4   8 
On a Im( S )  Im(u  u 2  u 4 )  Im  e 7  e 7  e 7   sin    sin    sin  
   7   7   7 
 2   4     2     2 
 sin    sin    sin    0 car 0  7  , on a 0  sin   sin   donc
 7   7  7 7 2 7  7 
 2     4 
sin    sin    0 , de plus sin    0 donc Im(S ) 0
 7  7  7 
2. On a montré que S  S  1 et que S S  2 donc S et S sont solutions de l’équation X 2  X  2  0 donc
1 1 1 1
les racines sont   i 7 .On sait de plus que Im( S ) 0 ,on en déduit que S    i 7 d’ou le
2 2 2 2
résultat.
Exercice 9
 2 k       2 k 
i  i  i  
Posons   arg  a  , alors z  a   k  0,1,..., n  1 , z  zk  e
n  n  n
e e n n 
. D’où
  2 k   k   
i     k  i 2 n  n    k  i 2  k 
1  zk  1  e  n n 
 2cos   e et (1  zk )n  2n cos n   e
 2n n   2n n 
 
  k
  1 2n cos n  
k

 2n n
 i 2  
 
 e . On en déduit que arg 1  zk   2   . Les points M k sont alignés avec le

n


point O sur la droite qui fait un angle de
2
 
avec O, u .
Exercice 10
1. On a  '  4y 2 , les racines sont donc  y 2  1  2 y


2. On en déduit que P( X )  X  y 2  2 y  1 X  y 2  2 y  1 .  
2
1 1  1  1
3. Puisqu’un module est positif, z  2 z  4   z   z    4  0 .
z z  z  z

 zz 
2 2
 z2  z  1  4z z
Soit
zz
 
 0  z  Re z 2  4 z  1  0 . Avec z  x  iy, x et y réels, on
4 2

       
2
obtient x 2  y 2  2 x 2  y 2  4 x 2  y 2  1  0 soit en développant P x 2  0 .
 x2  y 2  2 y 1  0

4. On a donc z   2   x 2  y 2  2 y  1 x 2  y 2  2 y  1  0  ou
1
z  x2  y 2  2 y 1  0

 x 2   y  12  2

 ou
 2
 x   y  1  2
2

Ainsi l’ensemble cherché est la réunion de deux cercles. Ces deux cercles se coupent aux points de
coordonnées (1,0) et (-1,0) .