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1.

Un arceau
Il est composé de trois parties qui sont :

o Tube à rayon x o Amplificateur de

luminance

o Caméra CCD

Tube à rayon x :

Les tubes à rayons X sont des dispositifs qui permettent de produire des
rayons X, en général pour trois types d'applications : soit pour la radiographie
et la tomographie (c'est-à-dire l’imagerie médicale et la science des matériaux
par exemple) ; La radiocristallographie (La diffraction des rayons X) Ou encore
l’analyse chimique élémentaire par spectrométrie de fluorescence X.
Il existe plusieurs types de tubes : telle que le Tube de Crookes ; le Tube
de Coolidge ou encore le tube a anode tournante.
l’Angiographie

Fig7
Son principe de fonctionnement :
Une haute tension électrique (de l'ordre de 20 à 400 kV) est établie entre
deux électrodes. Il se produit alors un courant d'électrons de la cathode vers
l'anode (parfois appelée « anticathode » ou « cible »).
Les électrons sont freinés par les atomes de la cible, ce qui provoque un
rayonnement continu de freinage ou Bremsstrahlung , dont une partie du
spectre est dans le domaine des rayons X.
Ces électrons excitent les atomes de la cible, et ceux-ci réémettent un
rayonnement X caractéristique par le phénomène de fluorescence X.
Le spectre sortant du tube est donc la superposition du rayonnement de
freinage et de la fluorescence X de la cible.
Les tubes de rayons X ont une efficacité énergétique extrêmement
mauvaise, la majeure partie de la puissance électrique (99 %) étant dissipée
sous forme de chaleur. Les tubes doivent donc être refroidis, en général par
une circulation d'eau.

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l’Angiographie

L'amplificateur de luminance :
Un amplificateur de brillance, en électronique, est un système qui
permet la détection de faibles intensités de lumière, voire la transformation
d'une image optique en une image électronique. L'intérêt de l'amplificateur de
brillance est d'augmenter la luminosité des images ainsi obtenues et surtout
leur précision dans le domaine radiologique. Il est constitué de plusieurs
écrans. Il transforme une image constituée d'une luminescence faible,
provenant des rayons X ayant frappé une substance luminescente. Pour cela
une tension électrique est appliquée au tube qui a pour effet d'accélérer les
électrons qui viennent bombarder un deuxième écran avec une énergie
supplémentaire. L'écran de sortie, quant à lui, va transformer le flux
d'électrons en lumière visible donnant ainsi une image possédant un gain de
luminosité beaucoup plus important. La dernière étape consiste à
retransmettre l'image finale sur un moniteur vidéo.
En médecine, on désigne par ce nom un appareil composé : d’un tube à
vide de forme circulaire contenant : Un écran d'entrée à base d’iodure de
césium de grande taille transformant les rayons X en électrons ; Et un écran
de sortie de petite taille à base de sulfure de zinc transformant les électrons en
lumière.
Son but est de montrer par transparence X une partie du corps en faisant
apparaître cette image sur un moniteur vidéo. L'amplificateur de brillance
permet de réduire la dose de rayons X nécessaire par rapport à une
radioscopie directe.
fig8

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l’Angiographie

L'amplificateur de luminance sera caractérisé par :[5]


La taille de l'écran d'entrée, par exemple 40 cm et celle de l'écran de
sortie, par exemple 32 mm.
Le gain : quantité de lumière fournie pour une dose de rayons X donnée.
La résolution spatiale : plus petit détail géométrique visible pour un
format donné. On atteint 4 paires de lignes par mm sur 40 cm et 6.8 sur le
zoom de 14 cm.
La résolution en contraste : la plus petite variation de lumière visible
pour un écart de dose
Le bruit de fond qui va détruire la résolution
Les défauts d'écrans : taches dues à des baisses localisées de rendement
des couches sensibles des écrans d'entrée ou de sortie.
Avec le temps les caractéristiques de l'amplificateur de luminance vont
évoluer: le gain va baisser et donc le rapport signal sur bruit va se dégrader
ainsi que la résolution spatiale pour un contraste donné. Pour maintenir la
qualité image il faudrait augmenter la dose au détriment de l'irradiation du
patient. L'image fournie est directement liée à la dose et cela de façon
pratiquement instantanée.
CAMERA CCD :[6]

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l’Angiographie

Le détecteur CCD, En anglais « charge coupled device », assure la


conversion d'un signal lumineux en un signal électrique. Cette technique
introduite en 1969 est en usage en astronomie depuis la fin des années 70,
fournissant des détecteurs pour les domaines visible, infrarouge et proche UV.
Le fonctionnement d'un détecteur CCD peut être ainsi résumé ainsi :
Chaque pixel de la matrice CCD correspond à un élément semiconducteur
en sandwich dans un condensateur électrique.
Un photon incident crée un photoélectron, lorsqu'il apporte à un électron
du matériau semi-conducteur l'énergie nécessaire pour franchir le seuil
énergétique (gap).
Les photoélectrons sont stockés dans le puits de potentiel qu'est le pixel
convenablement polarisé.
La lecture de ces photoélectrons est commandée par polarisation via des
transistors à effet de champ. Elle a lieu soit directement, un obturateur
cachant la source, soit par transfert de trame. Dans ce dernier cas, une moitié
de la surface du CCD est réservée à la collecte du signal; l'autre moitié n'est
jamais éclairée, mais recueille les photoélectrons de la partie réceptrice, avant
la lecture complète et le transfert des charges vers l'étage d'amplification.

Fig9
Définition des pixels :
Une caméra CCD comprend des lignes et des colonnes, définissant les pixels.
Le principe de lecture d'une CCD conduit à définir les bornes des colonnes par
un dopage p gravé dans le silicium. En revanche, les bornes des lignes sont

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l’Angiographie

définies par une polarisation commandée. Le puits de potentiel qu'est un pixel


est statique dans la phase d'acquisition du signal scientifique, puis variable
pendant la lecture des pixels.

Fig10 ::
2. Cathéter :[7]
Le cathéter est un tube long et souple de 80 cm à 150 cm, d'un diamètre
extérieur pouvant aller de 0,67 mm à plusieurs mm. Il contient un guide
métallique amovible (il peut être retiré puis réinséré par le médecin en cours
d'examen) le rigidifiant et permettant sa progression dans les vaisseaux. Le
cathéter permet de véhiculer jusqu'au niveau de la lésion : produit de
contraste, produit de traitement, outil interventionnel.

Fig11

3. Agents contraste : [8]

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l’Angiographie

Est une substance médical couramment utilisé pour améliorer la


visibilité des vaisseaux sanguins et des structures internes du corps dans les
techniques d'imagerie à base de rayons X , est généralement composé d'iode
ou de baryum.

Fig12
1. L'iode : [9]
Est un élément chimique avec le symbole I et de numéro atomique 53 Il
s'agit d'un élément relativement rare dans le milieu naturel, arrivant 47e dans
l'écorce terrestre. Comme les autres halogènes, on le trouve essentiellement
sous forme diatomique I2, correspondant au diiode, solide gris métallique aux
vapeurs violettes appelé communément « iode » par abus de langage. Son
nom vient du grec iyodis signifiant âcre, en raison de ses vapeurs piquantes et
très irritantes.
Toxicité :
• L'iode élémentaire est toxique s'il est pris par voie orale.
• L'iode élémentaire est aussi un irritant de la peau, et le contact direct
avec la peau peut causer des dommages.

2. Le baryum:
Est un élément chimique de symbole Ba et de numéro atomique 56.

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l’Angiographie

Le sulfate de baryum est un oxyde solide, cristallin, blanc de formule


chimique BaSO4. Il est insoluble dans l'eau et d'autres solvants classiques,
mais est soluble légèrement dans l'acide sulfurique concentré.
Il est utilisé dans la radiologie médicale en tant que contrastant et
modifie l'absorption des rayons X. La radiologie conventionnelle détecte des
contrastes supérieurs à 4 %, ainsi il est plus facile de visualiser les os et/ou les
poumons par exemple. Il est aussi appelé « bouillie barytée » lors d'un examen
du tube digestif.

4. Une pupitre de comande :

Fig13

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l’Angiographie