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Pollution marine

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La pollution marine résulte de tous les produits rejetés dans les mers et les océans en
conséquence de l'activité humaine. Cette pollution arrive dans le milieu marin par le
vecteur des voies fluviales, des vents, de l'air en basse altitude ou est directement
rejetée à la mer.

Timbre issu d'une série émis en 1986 par les Îles Féroé sur le thème de l'immersion en
mer de produits toxiques et éco-toxiques.

La notion de « pollution marine » englobe celle de pollution de l'eau, mais aussi


celle des sédiments marins, et plus généralement toutes les atteintes aux écosystèmes
marins causées par des rejets de substances nuisibles par leur impacts, quelles que
soient leur nature ou quantité.

En France, suite au Grenelle de la mer, la loi Grenelle II a en 2010 donné sa définition


de la pollution du milieu marin ; C'est : « l'introduction directe ou indirecte, par suite
de l’activité humaine, de déchets, de substances, ou d’énergie, y compris de sources
sonores sous-marines d’origine anthropique, qui entraîne ou est susceptible
d’entraîner des effets nuisibles pour les ressources vivantes et les écosystèmes
marins, et notamment un appauvrissement de la biodiversité, des risques pour la
santé humaine, des obstacles pour les activités maritimes, et notamment la pêche, le
tourisme et les loisirs ainsi que les autres utilisations de la mer, une altération de la
qualité des eaux du point de vue de leur utilisation, et une réduction de la valeur
d’agrément du milieu marin »1.

Sommaire
[masquer]
• 1 Évaluation de l'état de l'environnement marin
• 2 Pollution terrigène, via les cours d'eau
• 3 Apports atmosphérique de polluants
• 4 Pollution maritime
• 5 Législation internationale
o 5.1 En Europe
• 6 Voir aussi
o 6.1 Articles connexes
o 6.2 Bibliographie
o 6.3 Liens externes

o 6.4 Notes et références

Évaluation de l'état de l'environnement marin[modifier]


L'ONU avec un panel d'experts 2 a lancé un processus d'évaluation mondiale de l'état
des océans (Global Assessment of the Marine Environment) ainsi qu'un programme
mondial d'évaluation des eaux (Global International Waters Assessment), avec des
sous-programmes régionaux tels que

• l'AMAP (Arctic Monitoring and Assessment Programme),


• Environmental Monitoring and Assessment Programme of the us
• Caspian Environment Programme
• Mediterranean Action Plan
• ROPME Sea Area (Regional Organization for the Protection of the Marine
Environment of the sea area surrounded by Bahrain, I.R. Iran, Irak, Koweït,
Oman, Qatar, Saudi Arabia et Émirats arabes unis)

Ces programmes sont soutenus par le GMES (Global Monitoring Environmental


System) et le conseil international pour l'exploration des mers (International Council
for Exploration of the Seas), et alimentent en données un Programme mondial
d'action pour la protection de l'environnement marin (Global Programme of Action
for the Protection of the Marine Environment).
En Europe, les commissions HELCOM et OSPAR sont associés à ces actions, et l'UE
s'est dotée d'une stratégie.

Pollution terrigène, via les cours d'eau[modifier]

Cours d'eau chargé de fer.


Selon le PNUE, 80 % environ des pollutions marines sont d'origine terrestre et
anthropique (produites par les activités humaines) 3.

Une grande part des substances toxiques émises ou présentes dans un bassin versant
finissent par rejoindre le milieu marin, via les fleuves, canaux ou lagunes.
Les toxiques sont d'origine industrielle (hydrocarbures, métaux lourds, substances
chimiques, radionucléides..) , agricole (nutriments, engrais, pesticides...), ou tout
simplement produites par les habitants ou usagers du bassin versant (déchets solides
ou liquides, résidus d' installations de traitement des eaux usées, polluants contenus
dans les eaux de ruissellement…).

Des substances a priori non-nocives peuvent constituer des pollutions, dès lors que les
quantités introduites dans le milieu marin dépassent la capacité d'absorption de ce
milieu ;

• C'est le cas des particules d'argiles ou autres minéraux en suspension, qui


augmentent anormalement la turbidité de l'eau dans les zones d'érosion, et
colmatent parfois les fonds, coraux, flore, etc.
• C'est aussi le cas des nutriments (nitrates et phosphates, par exemple),
massivement perdus par l'agriculture intensive ou par les stations d'épuration
("STEP") ; ces substances peuvent être à l'origine de phénomènes
d'eutrophisation, qui se traduisent par exemple par l'apparition d'algues vertes
ou de microalgues (phytoplancton) dont quelques espèces sécrètent des
toxines, conduisant localement à la mort de la plupart des organismes marins.

Ces trois phénomènes se combinent souvent.

Apports atmosphérique de polluants[modifier]


Il existe des échanges permanents entre l'air et la mer. L'air peut céder à la mer
certains polluants (particules en suspension, vapeurs et autres substances gazeuses,
aérosols...), essentiellement du fait des précipitations atmosphériques (sèches ou
humides) et inversement, le « biofilm » épais de quelque microns qui se forme sur la
surface de l'eau quand elle n'est pas agitée peut concentrer certains polluants
(liposolubles notamment, hydrophobes ou plus léger que l'eau). Sous l'effet combiné
des vagues, du vent ou de la chaleur du soleil, ces polluants peuvent être réémis dans
l'air sous forme de vapeur ou via les aérosols produits par les embruns.

Une grande partie des substances polluantes introduites dans compartiment aérien du
milieu marin provient de l'activité humaine terrestres (gaz d'échappement, ammoniac,
hydrocarbures imbrûlés, émissions des incinérateurs, industries, etc.). Il existe aussi
des sources naturelles de pollution (volcans, incendies de forêt...). Une part longtemps
sous-estimé a été celle des sources motorisées circulant sur l'océan. Les bateaux-
incinérateurs n'existent plus, mais la flotte marchande et militaire, ainsi que certains
paquebots et les remorqueurs (plus de 90 000 navires de plus de 101 tonneaux de
jauge brute en activité en 2004) émettent une part non négligeable de la pollution de
l'air circulant au-dessus des mers4. ; « En 2004, ces navires ont consommé environ
217 millions de tonnes de fuel, dont 5% dans les ports »4. Brûlant essentiellement du
fuel lourd (non désouffré), ils sont notamment responsable de pollution acide et
particulaire, notamment et sur les grands axes de déplacement de la flotte marchande
et aux abords des ports (les moteurs sont plus sollicités au démarrage et au départ),
ainsi que dans les détroits ou là où ils doivent naviguer à contre-courant. 70% de la
navigation se faisant à moins de 400 kilomètres du trait de côte, cette pollution de l'air
peut aussi dériver vers les terres4. Une étude récente a confirmé que les fumées et gaz
émis par les navires augmentent l'acidité des pluies sur les littoraux et pourraient
même être à l'origine de la formation de plus d'un quart de l'ozone troposphérique de
plusieurs régions côtières (plus exposées aux ultraviolets solaires dont une partie sont
réverbérés par l'eau de mer (5 à 15 % de l'ozone troposphérique dans certaines parties
de l'Europe de l'Ouest étudiées par B. Dalsøren Les moteurs diesel ont été en 2004
responsable du rejet dans l'air marin d'environ 16 millions de tonnes de dioxyde de
soufre, gaz qui acidifie l'air, et qui sous forme d'aérosol augmente aussi la
pluviométrie ou la nébulosité. Avec le CO2 et les différents oxydes d'azote (NOx)
également émis par les moteurs, il contribue à la fois à l'acidification des océans et
aux pluies acides. Les NOx émis par les navires à moteurs seraient ainsi responsables
de plus de 10% des pluies acides dues aux NOx, alors que le soufre libéré dans l'air
avec les gaz d'échappement causerait 5% environ du total des pluies acides dues au
dioxyde de soufre sur terre4. . À titre d'exemple, le dioxyde de soufre présent dans l'air
de Singapour provient pour environ 15% des navires4. Contrairement à ce que l'on
avait d'abord pensé, en Scandinavie et le long d'autres littoraux longés par un trafic
maritime important, ce ne sont plus les industries, mais le trafic maritime à faible
distance, qui serait responsable de jusqu'à la moitié des pluies acides4. C'est une
source de pollution que l'OMI (Organisation maritime internationale ), l'Europe5 et les
« Ecoports » veulent réduire notamment par des motorisations énergétiquement plus
efficientes et propres, par des navires plus « écologiques »6 et par l'arrêt des moteurs
au port (ce qui nécessite la fourniture d'électricité par le port). Les bateaux peuvent
aussi être assistés par ordinateur pour mieux profiter des courants et des vents et ainsi
moins solliciter leurs moteurs. L'annexe VI de la convention MARPOL règlemente la
pollution de l'air par les navires7, le taux de soufre dans les fuels est progressivement
diminué. Partout, le CO2 en augmentation constante dans l'air est responsable d'une
acidification des océans.

Pollution maritime[modifier]

Goéland mazouté
Barrage flottant ; solutions de confinement de certains polluants flottants (ex. :
hydrocarbures). Ils nécessitent une mer calme et que l'on agisse dès le début des
rejets. Il faut ensuite disposer du matériel capable de récupérer le polluant

Bateau de lutte contre la pollution marine.

Toutes les activités humaines littorales et en mer (activités maritimes) sont


susceptibles de générer des pollutions, chroniques ou accidentelles ; en mer, les
navires, mais aussi les plates-formes de recherche ou d'exploitation pétrolière, les
gravières sous-marines, ou les dragages ou encore les installations aquacole sont
sources de rejets polluants.

• Épave de navire (accidents ou sabordages).


• Peinture (antifouling) de coque.
• Rejets directs de déchets alimentaires, hospitaliers, industriels ou ménagers,
effluents (eaux usées) urbains ou industriels et rejets de l'aquaculture
(excréments des poissons, reste de nourriture et résidus antibiotiques), Résidus
de cargaison rejetés en mer, etc.
• Perte de cargaison emportée dans le mauvais temps, ou lors de naufrages.
• hydrocarbures: Rejets illicites, de boues de fioul et d'huiles usées, connus sous
le terme impropre de dégazage.
• Pétrole, fuites au pompage, marées noires (pollutions accidentelles majeures
lors du naufrage de navires de transports d'hydrocarbures, ou lors d'accidents
de stations terrestres)
• Produits chimiques divers apportés par les fleuves et l'air, ou issus de
décharges sous-marines
• Dépôts ou rejets de boues de dragages.
• Fréquentes remise en suspension de sédiments (éventuellement pollués) par le
chalutage.
• Dépôts immergés de munitions ou d'explosifs (suite à des conflits armés, à des
accidents ou pour « éliminer » des munitions périmées..).
• Immersion de déchets radioactifs (ex. : fosse des Casquets) ou perte
accidentelle de sous-marin nucléaire.
• Pêche non conforme à la règlementation et rejetée morte en très grande
quantité. (officiellement non polluant, mais localement source possible de
botulisme de type E ou F, et de dystrophisation)
• Engins de pêche égarés, ou usés et rejetés volontairement a la mer.

Ces rejets ou déchets à l'origine de la pollution peuvent être :

• Solides ou liquides, ou sous forme de gaz dissous (ou aérien et solubles dans
l'eau),
• visibles (Ex : macrodéchets) ou non (Ex : micro-particules de plastique
trouvées sur presque tous les fonds océaniques),
• en surface, entre deux eaux ou se déposant sur le fond. Dans les deux premiers
cas, les courants marins peuvent concentrer ces déchets en mer dans de vastes
zones comme la plaque de déchets du Pacifique nord. Dans le cas des déchets
se déposant sur le fond, des objets ou substances toxiques peuvent parfois
s'enfouir dans des sédiments meubles, tout en restant biodisponibles pour les
animaux fouisseurs.

L'introduction d'espèces exotiques, éventuellement invasives ou pathogènes, suite


au creusement de canaux reliant des mers (Ex : canal de Suez, canal de Panama, ou
suite au transport d'organismes aquatiques d'une zone biogéographique à un autre par
la pratique du ballastage et déballastage, ou via les coques de navire, ou encore à
partir d'élevages en mer est une source de pollution génétique ou de disparition
d'espèces et de perturbation des écosystèmes. C'est un problème en forte croissance
devenu préoccupant.

Les coquillages, filtrant l'eau de mer, retiennent les toxiques, et constituent donc un
indicateur particulièrement précieux de la pollution marine. Trois types de
contaminants s'y accumulent : les résidus chimiques, les pollutions microbiologiques
(liés aux dysfonctionnements des stations d'épuration et aux activités agricoles) et,
depuis une vingtaine d'années, les substances toxiques produites par certaines espèces
de micro-algues8. Ce dernier phénomène a été clairement caractérisé pour la première
fois dans les années 1970, les pollutions augmentant de manière importante dans les
années 1990, avant de se stabiliser dans les années 2000. En cause : les eaux de ballast
des navires, qui ont propagé les algues toxiques sur tout le globe. Le rejet de ces eaux
de ballast est aujourd'hui règlementé, le capitaine devant tenir à jour un registre des
eaux de ballasts9. Toutefois, les systèmes proposés ne sont pas efficaces à 100%
(échange de l'eau en haute mer par grande profondeur et de jour uniquement -
traitement chimique - …)

Législation internationale[modifier]
• Convention des Nations unies sur le droit de la mer (UNCLOS) ; elle oblige
les gouvernements à prendre des mesures pour prévenir, réduire et maîtriser la
pollution du milieu marin contre les sources terrestres (articles 194 et 207). En
1995, 109 gouvernements et la Commission européenne se sont engagés à
protéger et préserver l'environnement marin contre les effets
environnementaux négatifs des activités terrestres en adoptant le Programme
mondial d'action pour la protection du milieu marin contre les activités
terrestres (GPA 10) et la Déclaration de Washington 11. L'AMP est considéré par
le PNUE comme « un outil précieux pour accroître la résilience des milieux
côtiers et marins face aux pressions du changement climatique ».
• Marpol est une convention internationale s'appliquant aux navires (et aux
plates-formes pétrolières) qui règlemente les rejets en mer.
Elle définit entre autres les différentes possibilités de rejets à la mer en relation
avec la zone de navigation.
Pour diminuer les rejets en mer, les navires et les plates-formes sont tenus de
conserver à bord certains de leurs déchets et les ports doivent fournir des
services de récupération des déchets durant les escales. Ces services ne sont
malheureusement pas toujours partout disponibles.
• L'OMI a adopté mi-juin 2008 un nouveau « code sur les événements en mer »
pour la conduite des enquêtes sur les accidents et les incidents en mer.
D'autres mesures ont été adoptées à propos de l'identification et de localisation
à une longue portée (LRIT) et du programme d’inspection des pétroliers et des
cargos ainsi que du code maritime international des marchandises
dangereuses.

En Europe[modifier]

Le cadre européen est maintenant la Directive cadre Stratégie pour le milieu marin
visant le « bon état écologique » des milieux (notamment via la constitution d'aires
marines protégées et de réseaux de corridors biologiques sous-marins.
Cette directive concerne a priori toutes les activités terrestres susceptibles - en amont -
de polluer la mer, et elle s'appuie sur :

• la Directive Cadre sur l'eau (ou DCE) ;


• la Directive sur les pollutions maritime 12 (en vigueur à partir de janvier
2010) ;

... qui doivent réduire les pollutions à un niveau acceptable pour la mer.

En remplacement de la décision cadre 2005/667/JAI «visant à renforcer le cadre pénal


pour la répression de la pollution causée par les navires», le Parlement européen et le
Conseil de l'Europe avait annoncé13 avoir adopté (le 5 mai 2009) une nouvelle
directive criminalisant les cas sérieux de pollution et imposant aux états-membres de
mettre en œuvre des sanctions pénales effectives, proportionnées et dissuasives. Les
cas mineurs seront des infractions pénales dès qu'ils endommageront la qualité de
l'eau et s’ils sont répétés, délibérés ou commis à la suite d'une négligence grave. Sans
détérioration de la qualité des eaux, les États-membres classeront les rejets illicites
des polluants de moindre importance comme « infractions administratives ». L'État-
membre détermine subsidiairement le type ou le niveau de sanctions et le propriétaires
d'une cargaison et les sociétés de classification pourront également être poursuivis, à
la demande du Parlement.

Voir aussi[modifier]
Articles connexes[modifier]
• ballast
• Antifooling
• déchets toxiques
• Déchets nucléaires
• Marée noire
• Perturbateur endocrinien
• Liste des principales marées noires
• Zone morte
• Munitions immergées
• Directive cadre Stratégie pour le milieu marin
• Fosse des Casquets
• déchets en mer
• Global Marine Assessment (GMA) (évaluation globale des océans)
• Convention RAMSAR
• Conseil international pour l'exploration de la mer
• Forum mondial des océans

Bibliographie[modifier]

• Rapport dit « GPA » intitulé « The State of the Marine Environment Trends
and processes »; PNUE, Global Programme of Action for the Protection of
the Marine Environment from Land-based Activities (GPA)(PDF, 52 pages)

Liens externes[modifier]

• Thèse de pharmacie, de Fabienne Loisy : Devenir des virus entériques


humains en milieu marin : Apport des VLP (Virus Like Particles) pour la
purification des coquillages, 5 novembre 2004
• Page d'Ifremer "Pollution marine"

Notes et références[modifier]

1. ↑ « Section 2 (Protection et préservation du milieu marin) ; « Sous-section 1 (Principes et


dispositions générales) de la Loi Grenelle II [archive] (voir p. 189/308)
2. ↑ Joint Group of Experts on the Scientific Aspects of Marine Environmental Protection ;
rassemblant des experts de grandes structures ou agences de l'ONU IMO/FAO/UNESCO-
IOC/WMO/OMS/AIEA/UN/PNUE)
3. ↑ The Global Programme of Action for the Protection of the Marine Environment from Land-
Based Activities [archive] (Consulté 2010 01 24)
4. ↑ a, b, c, d, e et f Travaux de l'équipe du Pr Stig B. Dalsøren, du Centre for International Climate and
Environmental Research de l'université d'Oslo (Norvège) : Dalsøren, SB et al. (2009) Update
on emissions and environmental impacts from the international fleet of ships: the contribution
from major ship types and ports. Atmos. Chem. Phys., 9, 2171-2194. Atmospheric Chemistry
and Physics [archive]
5. ↑ Communiqué Cordis « L'UE s'intéresse à une navigation plus "verte" » [archive] daté 2008-
02-29
6. ↑ Communiqué européen CORDIS du 2008-03-03 intitulé Un projet européen conçoit le
navire le plus écologique au monde [archive] dans le cadre d'un projet CREATING («Concepts
to reduce environmental impact and attain optimal transport performance by inland
navigation»)
7. ↑ Actualités environnement [archive]
8. ↑ La pollution des mers manifestée par les coquillages [archive] article d'Infos eau [archive]
9. ↑ Convention sur les eaux de ballast [archive]
10. ↑ GPA : the Global Programme of Action for the Protection of the Marine Environment from
Land-based Activities (GPA) and the Washington Declaration [archive] (PDF, anglais, 61
pages), UNEP(OCA)/LBA/IG.2/7, daté : 1995/12/05
11. ↑ Washington declaration on protection of the marine environment from land-based
activities [archive], 1er novembre 1995 (PDF, en anglais, 3 pages)
12. ↑ directive du 21 octobre 2009 modifiant la directive du 7 septembre 2005 relative à la
pollution causée par les navires et à l’introduction de sanctions en cas d’infraction est entrée
en vigueur le 16 novembre 2009.
13. ↑ Communiqué de presse : Pollution maritime : les infractions passibles bientôt de sanctions
pénales [archive]. 05-05-2009

La pollution marine

La pollution marine est un fait inévitable qui se produit depuis


plusieurs années déjà dans tous les océans de la planète terre. Elle résulte surtout des
déchets organiques et toxiques rejetés dans les mers suite à des activités humaines et
quelquefois par suite de certaines catastrophes naturelles. Mais il faut souligner que
polluer les eaux marines revient aussi à polluer tout l'environnement marin et sous-
marin notamment les écosystèmes marins.

L'homme, première cause de la pollution marine

Nous avons tendance à penser que nous les êtres humains sommes les seuls
responsables de la pollution des eaux marines. Or, la nature bien que presque parfaite y
participe également et à de très forte fréquence. Mais en général, si la nature se dégrade
beaucoup, l'homme en est toujours à la base, de par ses activités et de par ses besoins
fondamentaux de survie. Par ailleurs, l'atmosphère naturelle peut aussi participer à la pollution
marine. Ce grand vide qui se situe entre le ciel et la terre contient beaucoup de réactions
chimiques qui normalement se projettent sur la surface des eaux marines. Celles-ci provoquent
alors une grande perturbation au niveau superficiel des eaux de mers.

D'un autre côté, comme nous le savons tous, les mers constituent généralement le point final de
tous les autres cours d'eau existants. Fleuves, rivières, chutes et autres se rejoignent tous dans
les grandes eaux marines. De ce fait, la pollution marine peut aussi provenir de ces autres
grands points d'eau. Alors que certaines activités humaines, notamment les activités de
production à grande échelle comme celles de diverses industries déversent la plupart de leurs
déchets dans les eaux des rivières les plus proches, celles-ci aboutissent à la mer en emportant
tous ces eaux polluées avec les mêmes effets nocifs qu'ils auraient pu avoir sur l'environnement
terrestre. De même, tous les déchets évacués dans les rivières comme dans les bassins fluviaux
finissent tous par se déverser dans les mers et les océans pour une inévitable pollution.

Mais les déchets rejetés dans les cours d'eaux ne constituent pas les seules causes de la
pollution marine. Cette hypothèse pourrait nous induire en erreur : l'on pourrait toujours penser
que jeter un élément non nocif dans la mer est loin d'être dangereux. Alors certaines industries
et certains agriculteurs déversent à volonté des éléments chimiques dans les eaux marins et les
rivières en pensant qu'il s'agit là d'éléments non nocifs. C'est ainsi que nous nous trompons car
à forte quantité, ces éléments peuvent devenir beaucoup plus toxiques et fatalement nuire à
l'environnement marin.

Les activités en mer, un plaisir empoisonné

Qui a peur de la mer s'abstient de prendre un navire ou un bateau. Mais qui aime les longs
voyages en mer ne rate pas une seule occasion pour pouvoir jouir des merveilles qu'ils
procurent tout au long d'un séjour maritime. Une sensation de liberté et de fraîcheur que nos
amis les pêcheurs, comme nos amis les navigateurs ne savent conter sans en louer les
principales beautés de cette nature marine extraordinaire. Mais nul n'a jamais pensé que
derrière cette grande joie et apaisement que procure un voyage en mer, il y a aussi une
pollution permanente qui circule avec nous, en même temps que nous, à la surface comme dans
les profondeurs de ces eaux marines.

Les mers ont toujours subjugué l'homme dans son fort intérieur. Exploiter les eaux maritimes,
étudier les natures complexes qui les composent, en extraire quelques-uns de ses habitants
pour les admirer ou les étudier, autrement dit, les hommes pratiquent diverses activités en
rapport avec les eaux maritimes notamment dans la construction de différentes plates-formes
de recherche ou d'exploitation visant à user en partie ou en totalité le contenu des eaux des
mers. Et comme ils sillonnent tout le temps cette vaste étendue d'eau puisqu'ils y travaillent,
pour eux il ne peut y avoir meilleure évacuation que par les eaux maritimes d'où un grand
risque de pollution.

L'homme, le plus souvent inconsciemment, pense que certains éléments se dissoudent


parfaitement dans l'eau sans causer aucune perturbation pour son environnement. Mais que ces
éléments jetés dans les mers soient à l'état solide, gazeux ou liquide, il y aura toujours des
matériaux que les eaux marines n'absorberont jamais d'où la pollution maritime. Parfois, cette
pollution se manifeste à l'extérieur par un visible changement de la couleur de l'eau en surface.
Alors, l'homme intervient rapidement mais peu efficacement. La plupart du temps, ce qui est
rarement accepté par l'homme, des déchets toxiques se déposent au fond des océans laissant là
par des navires étrangers ainsi on est en face d'un environnement pollué pour tous les éléments
des écosystèmes marins.

Nouvel élément, nouveau danger

Partant d'un point de vue neutre, on dira que toutes les espèces aquatiques
méritent de vivre dans les mers sans souci. D'un autre côté, on pourrait aussi y ajouter
quelques réflexions sur la nécessité de veiller à la pérennité des êtres aquatiques. Ce qui
explique le fait qu'en y introduisant de nouveaux éléments, on pense souvent bien faire. Les
oeuvres de l'homme ne cessent d'évoluer et son intelligence ne le laisse jamais satisfait. Et c'est
ainsi que l'homme a pu creuser des canaux pour relier plusieurs mers, si l'on ne cite que le
Canal de Panama. Intelligent certes et très astucieux pour les activités humaines futures mais
c'est pourtant nuisible à l'environnement maritime.

A la rigueur l'homme peut éventuellement penser à assainir les mers en y implantant de


nouvelles infrastructures, mais il faudrait alors effectuer des recherches approfondies en la
matière pour ne pas provoquer la destruction totale d'un environnement aussi spécial que les
faunes et les flores marines. Le mieux serait de laisser la nature opérer d'une manière sereine,
de ne rien jeter par- dessus bord et de garder le meilleur souvenir en inspirant la douceur des
caresses du vent de la mer.

Le saviez-vous ?

Lorsqu'un cours d'eau a tendance à avoir une couleur dorée c'est que l'eau est alors imprégnée
de fer. Des matériaux de haute technologie sont en cours d'études et d'essai en ce moment
pour protéger les océans de la pollution. Plusieurs bâteaux pour la lutte contre la pollution
marine sont même déjà opérationnels pour sauver ce qui reste de l'écosystème marin après
toutes les pollutions marines qui se sont déjà produites.

Article rédigé par géraldine pour Bloc.com - Publié le 12/05/2008

La pollution marine
par Imène ZEDIRA, Marine TEXIER, Sophie CHAUVET
La surface des océans représente environ les deux tiers de la planète
soit 363 millions de kilomètres carrés d'eau de mer. L'océan a
longtemps été utilisé comme la poubelle de la planète, seulement la
pollution dans les milieux océaniques reste un des aspects les plus
grave de notre changement d'environnement, à cause de la très
grande superficie des océans mais aussi parce que les polluants
émis sur les terres émergées, tout comme dans l'atmosphère,
finissent toujours par atteindre les océans, par les fleuves et par le
ruissellement des eaux. Il existe trois grandes formes de pollutions :

-les pollutions chimiques d'origine industrielle que nous


commenterons car elle engendre d'importants dégâts sur la vie
marine.
-les pollutions d'origine domestique
-la pollution thermique

Cette photo ainsi que les suivantes sont tirées du site


http://www.polmar.com
1) La mer reçoit une pollution chimique très nocive:
Son origine est très souvent due aux activités
industrielles ou agricoles. Des particules de
pesticides utilisés dans l'agriculture, des rejets
d’automobiles ou d’avions, sont transportées par
les vents ou les eaux souterraines, les rivières. De
nombreuses industries déversent dans les eaux de
leurs villes de grandes quantités de métaux lourds
extrêmement toxiques tels que le mercure, le
chrome, le plomb et le cadmium. Des composés
organiques les accompagnent vers les océans,
comme l’insecticide DDT
(DichloroDiphénylTrichloréthane) et le PCB
(PolyChloroBiphényl, liés aux transformateurs
électriques et aux appareils hydrauliques
industriels).

Le dégazage ou la vidange des réservoirs des


pétroliers entraînent une pollution volontaire
considérable. A cela s'ajoute les marées noires où
le pétrole reste en suspension sur de nombreux
kilomètres, certains bateaux à moteur polluent
l'eau à cause de leur essence.
Des substances toxiques présentes dans la
peinture des bateaux se répandent très
fréquemment dans l'environnement marin. Une
vieille épave rouillée libère longtemps des
polluants dans la mer.
Le tourisme de masse, les touristes et les stations
balnéaires déversent dans la mer de nombreux
rejets.
La pollution a des conséquences graves sur la faune et la flore. Les oiseaux et les poissons avalent du
mazout lors des marées noires ce qui entraîne parfois la disparition d'espèce animale. Les côtes et les
plages sont salies. Des plages sont ainsi fermées momentanément pour cause de déchets en trop grand
nombre dans la mer. Le dégazage et les vidanges affectent les fonds, entraînant la disparition d'espèce
végétale. Il faudra attendre un grand nombre d'années avant que les fonds marins et les côtes retrouvent
leur état originel.
Les mammifères marins et les poissons peuvent manger des sacs et des papiers à la place de leur
nourriture (de nombreux dauphins meurent étouffés avec des sacs en plastique).
Ce n'est pas en fonction de la nature du polluant que l'on peut affirmer qu'il est plus ou moins toxique
mais par sa concentration. Les chercheurs ont déterminé leurs effets sur la nature. La pollution marine
peut avoir aussi des répercussions sur le corps humain, comme nous le verrons ci-dessous

2) Les métaux lourds rejetés par les industries :


M. BEGUERY nous dit " Certains organismes marins peuvent concentrer dans leurs tissus ou leur
squelette différents métaux qui, à partir d'une certaine concentration, sont très toxiques pour l'homme.
De nombreux accidents se sont produits, notamment au Japon, où la maladie de Minamata, provoquée
par la consommation de fruits de mer contaminés par du mercure, a entraîné la mort de plusieurs
personnes. " Cette maladie de Minamata tua une cinquantaine de personnes et en rendit une centaine
d'autres handicapées physiques ou mentales. Ceci était dû à une usine ayant déversé 500 à 1000
grammes de mercure dans la baie de Minamata, au sud de Kyushu, province de Kumamoto, en 1954.
Le mercure a été absorbé par le phytoplancton, lui-même mangé par le zooplancton et concentré dans
la chair des poissons s’en nourrissant. Ce mercure tua les familles de pêcheurs se nourrissant de leurs
pêches contaminées.

Un autre cas célèbre est celui des


boues rouges, et il y a de quoi. Plus
de 2 268 000 tonnes de boues ont été
déversées d'avril 1972 à février 1976,
non loin du Cap Corse, en
Méditerranée. En effet, une usine
italienne traitant le titane de fer
d'origine européenne (pour en extraire
le dioxyde de titane nécessaire à
l'industrie de la peinture et des
matières plastiques) rejetait en
moyenne 3 000 tonnes de résidus par
jour dans lesquels 330 tonnes étaient
des effluents liquides riches en acide
sulfurique, en sulfate de fer et des
effluents boueux, contenant
principalement du fer et des métaux
lourds comme le titane, le chrome…

D'après une étude de chercheurs


américains, rien que par la voie
atmosphérique, 10 000 tonnes de
plomb sont introduites annuellement
dans l'océan ainsi que 3 millions de
tonnes de cuivre. Pour ce qui est du
mercure, les apports industriels
représentent environ 50%. Les océans
reçoivent chaque année à peu près
12000 tonnes de mercure et 100000
tonnes de cadmium, entre autre à
cause des 150 à 200 grammes de
mercure évaporés lorsque une tonne
de chlore est produite.

3) L'avis d'un océanologue sur les déchets radioactifs:


En France, nous avons déjà en stock 25 000 mètres cubes de déchets solides faiblement radioactifs et
250 mètres cubes de déchets à haute activité sous forme liquide. Les États-Unis en ont douze fois plus.
Ces quantités ont toutes les chances de décupler avant la fin du siècle. La tendance actuelle est de
réduire à de très faibles volumes de grosses quantités de matières toxiques, de mettre tous ces m²
comprimés à la taille d'une balle ou même d'une bille. .Mais cela ne résout pas le problème de fond !
Que faut-il faire ? Envoyer ces déchets dans l'espace grâce aux fusées ? Non, ce serait trop coûteux et
même trop dangereux ! Imaginez que la fusée explose dès le décollage ou qu'une fois dans l'espace elle
nous revienne tel un cadeau empoisonné.
Le meilleur moyen pour l'instant reste sûrement celui déjà utilisé, l'enfouissement des matériaux
toxiques dans des sols stables ou des puits de mines connus. Cela permet de plus une surveillance
permanente.
Heureusement que la mer n'a pas été choisie car tant que nous ne connaissons pas assez les courants
des fonds marins horizontaux ou verticaux et les mouvements migratoires des espèces vivant dans les
zones choisies pour les déversements nucléaires, nous ne devons pas tenter le pari.

4) Les mesures qui pourraient être prises :


Les deux objectifs à atteindre sont de supprimer la pollution actuelle acceptée due au transport et à
l'utilisation des hydrocarbures, mais aussi de réduire le plus possible les déversements accidentels.
A l'intérieur de nos eaux territoriales, certaines règles devraient être instituées, rigoureusement
appliquées, comme rendre obligatoire certains itinéraires définis par les cartes afin d'éviter la pollution
des mers, interdire aux pétroliers de s'approcher à moins de 12miles (1mile = 1852m) des côtes lorsque
cela est possible.
Au niveau international, les États côtiers de 200 miles devraient bénéficier de droits d'intervention leur
permettant d'assurer la protection de l'environnement. Il faudrait renforcer le contrôle des certificats
techniques des navires étrangers et français avant qu'ils ne reprennent le large. Des contrôles
techniques (déficiences, entretien, réparation...) ainsi que des contrôles médicaux et sociaux des
équipages, permettraient d'améliorer les conditions de travail à bord des navires ainsi que la sécurité de
leur navigation (75% des incidents sont à mettre au compte de l'erreur humaine).
Grâce à un contrôle à la source des rejets de substances dans les eaux des villes, la pollution chimique
pourrait être réduite. Nous pouvons aussi durcir les normes sur la qualité de l'eau, fixant ainsi les
limites de concentration de polluants dans un certain volume d'eau.

Nos sources :
" L’exploitation des océans " de M. BEGUERY, PUF 1976
" La protection et l’exploitation des océans et des fonds marins ", Journal officiel n°15 du 19/04/1974
" La mer et le milieu marin ", Sciences et vie, numéro spécial en 1976
" Le nouvel homme et la mer " de Yves LA PRAIRIE, Mengès 1977

70% de la pollution marine provient des


terres.
Chaque année, quelque 6 millions de tonnes de polluants divers se répandent dans la mer. Il est
difficile d'évaluer avec précision leur origine, mais voici les principales: les marées noires dues
aux naufrages des gros navires sont certes spectaculaires, mais elles ne représentent environ
que 5 % des populations marines, tandis que les déballastages, dégazages et autres
déversements pétroliers (ports industriels, plate-forme, offshore,...) sont à l'origine d'environ
25% de ces pollutions. Enfin, c'est de la terre que proviennent la très grande majorité des
polluants (70%). Entraînés dans le lit des cours d'eau, ces déchets solides ou dissous,
pesticides, nitrates, métaux lourds, plastiques, et autres résidus d'engrais, empoisonnent le
milieu marin.

La pollution marine: Définition


La pollution signifie l’introduction par l’homme, directement ou
indirectement, de substances ou d’énergie dans le milieu marin
(incluant les estuaires).

• Résultant en des effets délétères pour mettre en danger les


ressources vivantes, les activités marines comme la pêche, la
qualité de l’eau et toute autre activité reliée.

État de la situation environnementale marine

L’empreinte humaine est perceptible partout:

• L’océan est relativement propre

• Les zones côtières sont très affectées : les habitats sont


détruits par le développement urbain et touristique
(mangroves ; plages, récifs coralliens, érosion des berges)

Conséquences :

• détérioration globale de la qualité et de la productivité de


l’environnement marin

Plusieurs activités terrestres contribuent au largage de contaminants


vers le milieu marin : (les activités marines comme telles
contribuent peu à la charge en contaminants)

• via les émissions atmosphériques

• charriés par les ruisseaux, rivières, déversements, effluents


industriels, eaux usées, eaux de lixiviation

La majorité des contaminants reste dans les eaux côtières, où le


renouvellement des eaux est faible (estuaires européens par
exemple)

• peu atteignent la marge du plateau continental

Types de contaminants par ordre d’importance au niveau mondial :

1. L'eutrophisation par l’apport de nitrates et de phosphates


(floraisons phytoplanctoniques, croissance alguale indue.

Sources : effluents urbains, agricoles (engrais, élevages intensifs de


bétail). Remèdes : pas évidents

2. La contamination microbienne : effluents urbains, eaux


usées... choléra, hépatite A. Importance pour les activités
touristiques, la mariculture, les lits de coquillages et les
produits commerciaux.

3. Les matériaux plastiques contribuent à l’élimination de


plusieurs espèces qui ingèrent, s’étranglent avec les produits
plastiques (fragments, engins de pêche)

4. Les composés organiques synthétiques (organochlorés :


reproduction affectée ; TBT). La contamination augmente dans
les pays tropicaux et sub-tropicaux, trappage dans les
sédiments et les animaux riches en lipides.

5. Le pétrole ; particules de goudron : affectent peu les


organismes pélagiques mais perturbe l’industrie touristique et
les organismes résidant dans le sédiment ; la récupération des
écosystèmes est lente ; environ 5-10-15 ans selon l’habitat.
(Exxon Valdez par exemple).

6. Les métaux traces : le cadmium, le plomb et le mercure : la


vigilance est requise près des sources car peuvent affecter la
vie marine : effets neurotoxiques.

7. La contamination par la radioactivité : Depuis l’arrêt des


tests d’armements nucléaires, les niveaux de contamination
ont de beaucoup chuté.

Pour en savoir plus:


http://www.epa.gov/iwi/

http://www.ns.ec.gc.ca/french/epb/factsheets/sfish_wq.html

http://www.fnh.org/sos_mp/vues/vues1.htm

Sources

Pepper, I.L., Gerba, C.P. & Brusseau, M.L., 1996. Pollution Science.
New York: Academic Press Inc.xviii-397 pp.