Vous êtes sur la page 1sur 38

ORGANISATION DE LABORATOIRE

DR LURIA LESLIE FOUNOU 1

BSC., MSC., PHD.


CONTENU DU COURS

I. Introduction
II.L’évaluation des risques dans la conception des
locaux
III.Les principales phase du travail au laboratoire
IV.Conception du laboratoire d’analyses de biologie
médicale 2
INTRODUCTION

• L’activité des laboratoires d’analyses biologiques peut être la source


de nombreux risques professionnels, notamment les risques
biologiques
• Les mesures de prévention individuelle et collective, sont plus efficaces
lorsqu’elles sont prise en compte dès la conception des locaux

3
INTRODUCTION

• Plusieurs types de laboratoire selon l’origine des échantillons


• Laboratoire d’analyses de biologie médicale
• Laboratoire d’anatomie et cytologie pathologique
• Laboratoire d’analyses vétérinaires
• Laboratoire d’analyses industrielles
• Laboratoire de contrôle qualité
• Laboratoire d’hygiène
4
I. L’ÉVALUATION DES RISQUES DANS LA CONCEPTION
DES LOCAUX
• Multiples risques de contamination existent dans les laboratoires
d’analyses de biologie médicale:
• Biologique
• Chimique
• Électrique
• Radioactif
• Incendie
5
I. L’ÉVALUATION DES RISQUES DANS LA CONCEPTION
DES LOCAUX (2)
• L’évaluation de ces risques → mesures pour les limiter ou les
supprimer au travers des POS et de la conception des postes et
locaux de travail
• 3 objectifs de la démarche de conception d’un laboratoire:
• Réduire les risques d’accident du travail et de maladie professionnelle
• Assurer la qualité de service
• Tenir compte de l’évolution spatio-temporelle 6
I. L’ÉVALUATION DES RISQUES DANS LA CONCEPTION
DES LOCAUX (3)
• Risque biologique: résulte d’une exposition aux agents biologiques
(i.e. champignons, bactéries, virus, prions, etc.) susceptibles de
provoquer une infection, une allergie ou une intoxication
• L’évaluation du risque biologique important dans la conception des
salles dédiées aux activités techniques du laboratoire
• Type de manipulation
• Classement des agents biologiques infectieux 7
I. L’ÉVALUATION DES RISQUES DANS LA CONCEPTION
DES LOCAUX (3)
• Micro-organisme, entité microbiologique, cellulaire ou non, capable de se
reproduire ou de transférer du matériel génétique
• Risque biologique: résulte d’une exposition aux agents biologiques (i.e.
champignons, bactéries, virus, prions, MGM) susceptibles de provoquer une
infection, une allergie ou une intoxication
• L’évaluation du risque biologique important dans la conception des salles
dédiées aux activités techniques du laboratoire
• Type de manipulation 8

• Classement des agents biologiques infectieux


I.1. CLASSEMENT DES AGENTS BIOLOGIQUES
INFECTIEUX
Groupe 1 Groupe 2 Groupe 3 Groupe 4

Susceptible de provoquer une maladie


Non OUI Grave Grave
chez l’homme
Constitue un danger pour les
- OUI Sérieux Sérieux
travailleurs

Peu
Propagation dans la collectivité - Possible Élevé
probable

Existence d’une prophylaxie ou d’un


- OUI OUI NON
traitement efficace
9
QUELQUES EXEMPLES D’AGENTS BIOLOGIQUES
• Groupe 1. Commensaux de la peau et muqueuses.
• Micrococcus spp.
• Groupe 2.
• Bactérie: Bacteroides spp., Bordetella spp., Campylobacter spp., etc.
• Virus: Rhinovirus, virus ourlien, rubivirus, etc.
• Parasite: Entamoeba histolytica, Strongyloïdes stercoralis, Plasmodium spp., etc.
• Champignons: Candida albicans, Aspergillus fumigatus, Trichophyton spp.

• Groupe 3.
• Bactérie: Bacillus anthracis, Chlamydia psittaci, Mycobacterium tuberculosis, etc.
• Virus: Hantavirus, SARS-CoV, MERS-CoV, etc.
• Parasite: Trypanosoma crusi
10

• Groupe 4. Virus +++ SARS-CoV-2


I.2. COMMENT ÉVALUER LES RISQUES BIOLOGIQUES EN
LABORATOIRE ?

• Lorsque, au cours d’une situation de travail, un agent biologique infectieux


a la possibilité de pénétrer l’organisme du travailleur, dans lequel il
pourra se développer et déclencher une maladie → Risque biologique
• Pour qu’il y ait un risque biologique pour l’opérateur, il faut qu’il ait un
danger biologique mais également que l’opérateur y soit exposé.
• L’évaluation des risques biologiques difficile à réaliser, car l’on ne connaît
pas a priori les agents biologiques présents dans l’échantillon

11
I.2. COMMENT ÉVALUER LES RISQUES
BIOLOGIQUES EN LABORATOIRE ?
• Lorsque, au cours d’une situation de travail, un agent biologique infectieux
a la possibilité de pénétrer l’organisme du travailleur, dans lequel il
pourra se développer et déclencher une maladie → Risque biologique
• Pour qu’il y ait un risque biologique pour l’opérateur, il faut qu’il ait un
danger biologique mais également que l’opérateur y soit exposé.
• L’évaluation des risques biologiques difficile à réaliser, car l’on ne connaît
pas a priori les agents biologiques présents dans l’échantillon

12
I.2.1. ÉVALUATION DU DANGER
• Tout échantillon arrivant au laboratoire doit être considéré comme infectieux.
• Certains prélèvements sont connus pour leur risque plus accru de contenir des agents
pathogènes de groupe élevé
• Crachats → M. tuberculosis
• Des demandes de recherche d’agents biologiques de groupe élevé
• D’identification effective d’agents biologiques de groupe élevé :
• Répertorier les agents identifiés par le laboratoire,
• Classer ces agents en fonction de leur groupe de risque,
• Estimer le pourcentage de chaque groupe de risque obtenu.
13
I.2.1. ÉVALUATION DE L’EXPOSITION
• Le risque biologique dépend des situations de travail qui peuvent plus ou moins
exposer le travailleur.
• Analyser les gestes réalisés à chaque poste, pour repérer les manipulations
pouvant exposer l’opérateur au danger biologique.
• Certaines techniques de laboratoire sont connues pour présenter des risques
avérés :
• De transmission par voie respiratoire
• L’ouverture de récipients sous vide contenant des lyophilisats,
• l’ensemencement de milieux gélosés en microbiologie,
• l’ouverture des boîtes et tubes contenant des cultures,
14
• Flambage d’une anse chargée ou de lames d’observation
I.2.1. ÉVALUATION DE L’EXPOSITION
• De transmission cutanéo-muqueuse
• Piqûres faites par des pipettes Pasteur, des aiguilles
• coupures causées par des scalpels, des lames d’observation microscopique, de la
verrerie ébréchée, des plastiques rigides brisés
• la manipulation des récipients primaires souillés, trop remplis, mal fermés,
• la manipulation des échantillons pendant les analyses,

15
1.3 QUEL NIVEAU DE CONFINEMENT CHOISIR ?

• La combinaison du danger biologique et du type d’exposition permet d’évaluer le risque


biologique.
• Le laboratoire doit alors appliquer des mesures de confinement adaptées au risque
identifié.
• Trois niveaux de confinement numérotés de 2 à 4, ➔ Groupes de risque infectieux 2 à 4
• Ces mesures de confinement sont de type architectural (présence d’un sas, filtration de l’air
extrait…) et organisationnel (matériel dédié à la pièce technique, rangements pour les
vêtements de protection, nettoyage des locaux…) 16
1.3 QUEL NIVEAU DE CONFINEMENT CHOISIR ?

• De façon générale, dans un laboratoire hors microbiologie, l’exposition globale au danger


biologique est telle qu’elle nécessite un laboratoire de niveau de confinement 2.
• Le travail effectué dans les salles d’analyses microbiologiques comporte la culture de
micro-organismes responsables d’infections chez l’homme ➔ Laboratoire de microbiologie
confinement 2 et 3
• Les laboratoires de niveau 4 pas abordés dans ce cours.

17
II. LES PRINCIPALES PHASES DE TRAVAIL DANS UN LABORATOIRE

18

Figure 1. Phase de travail dans un laboratoire d’analyses biologiques. Exemple d’un laboratoire d’analyses de biologie médicales
II.1. L'ACCUEIL
• Selon ses activités, le laboratoire reçoit des personnes venant :
• Se faire prélever par le personnel du laboratoire ;
• Déposer des échantillons ;
• Retirer des résultats d’analyses.
• Le personnel accueille les clients et créé leurs dossier
• Les échantillons réceptionnés sont déposés dans une zone dédiée bien délimitée et distincte
• Gérer les flux de clients entrant et sortant ainsi que les personnes en attente de résultats
• Le personnel à ce poste est en contact avec du public, mais également avec des échantillons
potentiellement pathogènes

19
II.2. LE SECRÉTARIAT

• Le personnel du secrétariat effectue des taches


administratives (retranscription de comptes rendus,
expédition des résultats d’analyses, facturation) et
également de l’archivage.
• Parfois assuré par le personnel de l’accueil
• Préférable de séparer les fonctions administratives pures
et les activités nécessitant des contacts avec échantillons

20
II.3. LE PRÉLÈVEMENT DES ÉCHANTILLONS

• Salle de prélèvement permettant d’isoler le patient des


autres personnes
• Différents types de prélèvements → différentes positions
• Dans tous les cas, le préleveur doit pouvoir prendre
différentes positions pour s’orienter de façon optimale en
fonction du type d’analyses, du patient et de ses
préférences
• Le personnel dispose, à portée de main, du matériel
nécessaire à tous les prélèvements et à l’evacuation des
différents types de déchets. 21
II.4. LE TRI DES ÉCHANTILLONS
• Elle reçoit tous les prélèvements effectués:
• Au sein du laboratoire (on-site)
• Hors du laboratoire (off-site)
• 2 opérations y sont effectuées:
• Tri des échantillons
• Enregistrement
• Opération de tri et d’enregistrement est une étape essentielle qui nécessite un
environnement calme pour éviter toute erreur d’étiquetage.
• Les échantillons y sont enregistrés (numéro d’identification, analyses requises…) puis
acheminés vers des pièces techniques correspondant aux analyses à effectuer. 22
II.5. LES ANALYSES
• Nombreuses tâches effectuées (souvent simultanément) avec travail assis, debout et
nombreux déplacements.
• Les analyses présentant des risques importants pour le personnel ou l’environnement sont
effectuées dans une ou des salles techniques confinées, isolées des autres pièces
• Analyses microbiologiques toujours réalisées dans une pièce spécifique isolée des autres
• Chaque activité génère des déchets qui sont triés dès leur production et placés dans des
emballages spécifiques : déchets ménagers, chimiques, infectieux (DASRI), pièces
anatomiques.

23
II.6. LES ANALYSES DE BIOCHIMIE, IMMUNOLOGIE,
HÉMATOLOGIE
• Elles peuvent être réalisées dans la même salle et sont largement automatisées
• Appareils souvent massifs et volumineux génèrent du bruit, de la chaleur et requièrent
des consommables en grands volumes et de l’air conditionné
• Les automates permettent d’effectuer de grandes séries d’analyses, ce qui nécessite
d’adapter les surfaces de paillasses au nombre, parfois important, d’échantillons à
traiter dans la journée.
• Les prélèvements sont préparés avant d’être placés dans les automates, ce qui nécessite
des centrifugations et parfois des pipetages.
• Certaines analyses d’immuno-enzymologie (tests ELISA, immunodiffusions, électrophorèse,
hémagglutination…) nécessitent des manipulations plus longues et de produits chimiques,
24
→risques biologiques et chimiques accrus.
II.7. LES ANALYSES DE MICROBIOLOGIE
• Elles incluent la bactériologie, la mycologie, la parasitologie et la virologie
• Elles consistent à rechercher, par observations microscopiques, mises en
culture ou encore techniques de biologie moléculaire, la présence de micro-
organismes ou d’endoparasites dans les échantillons
• Pour une observation au microscope, le personnel peut être exposé lors :
• L’ouverture des récipients des prélèvements,
• Manipulation de matériel piquant/coupant,
• Centrifugation,
25
II.7. LES ANALYSES DE MICROBIOLOGIE

• Pour la mise en culture et de l’interprétation des milieux de culture le


personnel peut être exposé lors :
• L’ouverture des boîtes ou bouillons cultivés,
• Pipetage (il est interdit de pipeter à la bouche).
• La préparation des suspensions de micro-organismes,
• L’ensemencement.

26
II.8. LE NETTOYAGE DU LABORATOIRE
• Une procédure écrite doit préciser les modalités d’entretien des locaux :
• Fréquence,
• Produits utilisés,
• Mode d’emploi (concentration et temps de contact).
• Généralement le personnel de nettoyage du laboratoire est également chargé
d’évacuer les emballages de déchets pleins vers le lieu d’entreposage centralisé.
• Les emballages sont ensuite pris en charge par un prestataire assurant leur
élimination.
• Ce personnel peut être exposé, au même titre que les techniciens, aux dangers
biologiques, chimiques ou radioactifs. 27
III. CONCEPTION DU LABORATOIRE D’ANALYSES DE BIOLOGIE
MÉDICALE
• Lieu de nombreuses interactions entre des personnes en bonne santé (coursiers,
salariés…) et des échantillons ou patients potentiellement contaminés
• 2 impératifs:
• Limiter le croisement des circuits propres et des circuits sales ;
• Confiner, dans des pièces dédiées, les opérations à risques biologiques plus spécifiques.

• C’est ainsi que les laboratoires d’analyses comportent plusieurs pièces ayant des
fonctions bien déterminées.
• Superficie minimale ne peut être inférieure à 100 m2 dont 40m2 sont occupés
par 2 salles affectées aux activités techniques 28
III. CONCEPTION DU LABORATOIRE D’ANALYSES DE
BIOLOGIE MÉDICALE
• Tout laboratoire d’analyses de biologie médicale doit comprendre au
moins :
• Un local de réception, d’accueil ;
• Un bureau de secrétariat et d’archives ;
• Une salle de prélèvements permettant l’isolement des patients ;
• Deux salles techniques, dont une au moins est réservée exclusivement aux
analyses de microbiologie ;
• une laverie.
29
III. CONCEPTION DU LABORATOIRE D’ANALYSES DE
BIOLOGIE MÉDICALE
• Selon l’organisation du travail, et afin de limiter le croisement des flux
propres et sales, il peut être envisagé plusieurs accès au laboratoire
• Un accès sur l’accueil, pour les patients et le personnel extérieur amenant des
échantillons dans la zone de tri ;
• Un accès pour le personnel qui passe par le vestiaire avant d’entreprendre tout
travail ;
• Un accès pour les véhicules de livraison de produits ;
• Un accès pour l’évacuation des déchets
• Les accès, pour les personnes à mobilité réduite 30
III.1. LA SALLE DE RÉCEPTION DES PATIENTS
• Point stratégique = 1er contact avec le patient
• Regroupe de nombreuses fonctions dont la qualité d’exécution influe sur la
fiabilité des analyses
• La conception de ce poste doit permettre des échanges entre la personne à
l’accueil et le patient, en préservant un niveau de confidentialité important
vis-à-vis des autres patients et des autres personnes travaillant à proximité.
• Plusieurs niveaux de confidentialité :
• Confidentialité de premier niveau : accueil debout ;
• Confidentialité de deuxième niveau : accueil assis ;
31
• Confidentialité de troisième niveau : accueil dans le point confidentiel.
III.1. LE POSTE D’ACCUEIL ET DE RÉCEPTION DES
PATIENTS
• Le poste d’accueil doit répondre aux 7 critères suivants :
• Disposer d’une fenêtre accessible donnant directement sur l’extérieur comme le
nécessite toute activité permanente
• Permettre le maintien d’une posture assise du personnel face aux patients
• Permettre la réception des patients assis ou debout.
• Permettre de voir et contrôler les arrivées et sorties des patients ;
• Permettre d’identifier les professionnels accédant à la salle de tri des échantillons et de
contrôler leur départ
• Permettre de voir et contrôler les entrées et sorties de la zone de prélèvements ;
• Permettre de percevoir les personnes dans la salle d’attente
• Permettre une sortie facilitée du poste de travail pour aller vers les patients 32
III.2. LA SALLE D’ATTENTE
• En considérant les besoins du personnel, ce local doit répondre aux critères suivants :
• Permettre au personnel de l’accueil de voir les personnes en attente sans être gêné par le bruit
éventuellement généré dans cette pièce ;
• Permettre de détendre les patients pour une meilleure relation avec le personnel qui effectuera
alors les prélèvements dans des conditions optimales.

• En considérant les besoins des patients, la salle d’attente doit :


• Disposer d’une fenêtre donnant directement sur l’extérieur avec vue, sans être visible de
l’extérieur ;
• Créer une ambiance de détente :
• Lumière artificielle indirecte, tout en permettant la lecture (200 lux [10]);
• Odeur ambiante ne faisant pas référence au milieu médical grâce à une ventilation optimale des salles
33
techniques ;
• Température située autour de 20 °C.
III.3. LA SALLE DE PRÉLÈVEMENT
• En considérant les besoins du personnel, et pour prévenir les AES, la salle de prélèvements doit
répondre aux critères suivants :
• Installation ergonomique et stable du préleveur lors de l’acte.
• Bonne visibilité, +/- source lumineuse complémentaire pouvant s’orienter selon la position du
préleveur;
• Accès facile au matériel nécessaire pour le prélèvement en cours et pour l’évacuation immédiate
des déchets
• Un plan de travail à bords relevés (de l’ordre de 50 x 50 cm) doit permettre de déposer les
échantillons biologiques en portoir ou en plateau ;
• Dépot des échantillons biologiques sur plan de travail à bords relevés
• 34
Prise de notes sur un plan de travail distinct des surfaces dévolues aux échantillons biologiques
III.3. LA SALLE DE PRÉLÈVEMENT
• En considérant les besoins des patients, la salle de prélèvements permet :
• De détendre le patient grâce à :
• Une température située autour de 22 °C, ne devant pas être excessive pour éviter les risques de
malaise,
• Une source d’éclairage, si possible en lumière naturelle,
• Une odeur ambiante ne faisant pas référence au milieu médical grâce à une ventilation optimale du
local ;
• Le déshabillage éventuel du patient
• De préserver l’intimité des patients :
• Les salles doivent être parfaitement isolées de façon sonore et visuelle ;
• Les salles de prélèvements ouvriront sur une zone non visible du public ; 35
III.4. LA SALLE DE TRI DES ÉCHANTILLONS

• La salle de tri des échantillons doit répondre aux critères suivants :


• Disposer d’un traitement acoustique afin de faciliter la concentration du personnel
• Pour les préleveurs extérieurs venant déposer des échantillons, la salle de tri doit
permettre :
• D’échanger des informations avec le personnel de la zone de tri ;
• De se réapprovisionner en matériel de prélèvement stérile à usage unique ;
• D’enregistrer ses approvisionnements de matériel de prélèvement

36
III.5. EXIGENCES COMMUNES DES SALLES
TECHNIQUES
• Ces salles techniques doivent répondre aux critères du niveau de confinement 2 ou 3
• La superficie se détermine en fonction
• Du nombre de personnes
• Le volume occupé par le matériel et ameublement
• Les espaces de circulation
• 2 mètre entre face avant d’un PSM et mur
• 1 mètre entre PSM et voie de circulation
• La hauteur sous plafond doit être suffisante pour :
• Contenir le plus haut appareil, en tenant compte des systèmes de ventilation associés.
• Permettre l’installation des systèmes de ventilation de la pièce avec des arrivées et des sorties d’air à
la verticale du sol
• permettre le passage de canalisations et de chemins de câbles électriques
37
III.5. EXIGENCES COMMUNES DES SALLES
• Portes TECHNIQUES
• Elles sont préférentiellement conçues de façon à :
• Permettre le passage des automates les plus volumineux ;
• S’ouvrir sans l’aide des mains, ce qui les laisse libres pour porter les échantillons ou autres
produits dangereux ;
• Éviter les collisions et voir les personnes travaillant dans la pièce technique (porte à oculus

38

Vous aimerez peut-être aussi