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PROPOSITIONS TECHNIQUE ET FINANCIERE

POUR REALISER L’EVALUATION A MI-PARCOURS DU


PROJET D’APPUI AU DEVELOPPEMENT DE L’AGRICULTURE
COMMERCIALE (PADAC) EN REPUBLIQUE DU CONGO

Abidjan, le 27 avril 2020

De: Issa DRAME, consultant international,


Abidjan, Côte d’Ivoire

A : Monsieur Isidore ONDOKI,


Coordonnateur National du PDAC
Objet: Propositions technique et financière

Monsieur le Coordonnateur National,

Je vous remercie ainsi que toute l’équipe du PDAC pour vos efforts. Je souhaite bon courage
à nous tous dans le contexte sanitaire actuel. Par la présente, je donne suite à votre message
électronique, m’invitant à vous soumettre une proposition technique et financière pour
l’évaluation à mi-parcours du PDAC. J’utilise cette forme de présentation, étant donné que
mes références, diplômes et autres informations sont déjà disponibles auprès de vos services.
Il n’est donc pas nécessaire de les attacher au présent envoi.

Issa DRAME,
Consultant international,
Mobile: +225 07 07 94 43
Email: idrame2011@yahoo.fr

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I. INTRODUCTION

1. Il est important, comme vous l’avez bien compris, que la revue à mi-parcours soit réalisée à
bonne date, parce qu’elle est un engagement de l’accord de financement signé par les deux
principaux partenaires que sont le Gouvernement et la Banque mondiale. Les termes de
référence ont été élaborés à cet effet par la Coordination nationale du projet pour une durée
d’intervention de 40 jours avant la survenance en mars 2020 de la crise sanitaire mondiale à
coronavirus.

2. Le rapport d’avancement du PDAC au 31 mars 2020 que vous avez bien voulu partager
avec moi, indique que (a) le taux de décaissement est de 23% et (b) 111 sous-projets (plans
d’affaires) sont financés (dont 9 MPME), tandis que 782 autres sous-projets (dont 44 MPME)
validés auraient été financés n’eut été la survenance de la crise sanitaire actuelle. Dans
l’hypothèse de la normalisation progressive de la situation sanitaire à compter de juillet 2020,
le PDAC financera 893 sous-projets (111 + 782), soit 120% de l’objectif-cible des sous-
projets de production agricole et 106% de l’objectif-cible des MPME agroindustrielles.

3. Cependant, en l’absence d’un rapport de propositions du Comité de Pilotage sur les


orientations du Gouvernement, la Coordination Nationale du projet pourrait partager avec le
consultant international, les détails pertinents des leçons apprises de la mise en œuvre du
projet en vue de les prendre à son compte dans la mesure du possible, pour proposer si
nécessaire, les aspects précis du projet devant faire l’objet éventuellement de révision,
notamment pour accélérer la mise en œuvre du PDAC ou pour intégrer des aspects pertinents
qui auraient été oubliés pour booster le développement agricole du Congo. A titre
d’illustration, le rapport d’avancement du PDAC au 31 mars 2020 ne donne aucune
information sur les quantités, la qualité, la valeur marchande et les sources des semences R1
utilisées par les producteurs bénéficiaires de l’appui du projet. Divers rapports sont produits
(consultants individuels chargés du suivi de la mise en œuvre des plans d’affaires, ONG de
supervision, services déconcentrés du Ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche,
Conseils Départementaux, Directeurs départementaux du MEER, Agents de la DMAA, etc.).
Il est indispensable pour une évaluation objective de disposer de la synthèse du contenu de
ces rapports afin de recouper leurs analyses, conclusions et recommandations. Le PDAC a
réalisé l’évaluation des options de financement de l’agriculture. Le rapport de cette étude
comprend des recommandations. Quelles sont ces recommandations et qu’est-ce que le PDAC
entend en faire?

4. Il convient de rappeler qu’aucun pays ne saurait faire du développement agricole de


manière durable, sans avoir la maîtrise des filières semencières concernées. En réalité, il se
trouve que dans la chaine de valeur de la production de semences améliorées en République
du Congo, il manque les producteurs semenciers qui devraient être des acteurs privés
nationaux. Le CNSA ne devrait pas concentrer ses activités sur la production de semences
améliorée, mais plutôt sur la certification semencière. La recherche agronomique nationale à
l’exclusivité de la production des semences de base, conformément aux règles édictées par les
États membres de l’Union Africaine (UA), tandis que la certification est dévolue à un
organisme national dédié (CNSA en République du Congo). La certification semencière est
un vaste domaine auquel devrait être préparé le CNSA, en renforçant progressivement ses
capacités. La production des semences améliorées R1 deviendra alors du ressort des
producteurs semenciers nationaux à appuyer par le PDAC, d’autres les projets/programmes du
Gouvernement et diverses initiatives.

5. En matière de synergie, le constat est que le PDAC et d’autres projets du Gouvernement de


la République du Congo ne semblent pas travailler ensemble. On ne perçoit pas les synergies
qui devraient être développées entre eux. Parmi ces autres projets, on peut citer notamment le
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Projet d’Appui au Développement des Entreprises et la Compétitivité de l’Économie
(PADEC) financé par la Banque mondiale et le Programme de Renforcement des Capacités
Commerciales et Entrepreneuriales II (PCRR II) qui soutient, entre autres, la chaine de valeur
maïs, financé par l’Union européenne.

6. Prenant en compte ce qui précède et le contexte sanitaire actuel au niveau mondial, la


méthodologie pour réaliser l’évaluation à mi-parcours du PDAC pourrait être déclinée selon
deux approches de travail suivantes:

- Première option de travail: une démarche du télétravail qui commencerait début


mai 2020 en réunissant l’ensemble des données/informations détaillées des 111 sous-
projets financés, pour produire la version provisoire de l’évaluation afin qu’elle soit
enregistrée dans le système de la Banque mondiale. Le rapport final de l’évaluation à
mi-parcours sera alors élaboré lorsque la situation sanitaire permettra de visiter sur le
terrain un échantillon des 111 sous-projets, probablement en juillet 2020, pour
confirmer les données et les propositions de révision du PDAC; ou

- Deuxième option de travail: une approche classique dont le démarrage pourrait


intervenir en juillet 2020, lorsque la situation sanitaire permettra alors d’effectuer la
mission sur le terrain (visite d’un échantillon des 111 sous-projets financés, etc.) et
d’élaborer le rapport de l’évaluation à mi-parcours.

II. MISE EN ŒUVRE DE LA PREMIÈRE OPTION DE TRAVAIL

7. La bonne pratique consistant à donner la liste des 111 sous-projets financés en annexe du
rapport d’avancement au 31 mars 2020, est à saluer. Toutefois, cette liste devrait être
complétée par les contacts de 1 à 3 principaux promoteurs de chaque sous-projet,
conformément à ce qui est prévu dans la base de données nominatives des producteurs et
MPMPE appuyés. Ces contacts permettront au consultant international de réaliser des
entretiens/interviews sur une base aléatoire raisonnées avec l’appui du responsable du suivi-
évaluation du projet, des assistants en suivi –évaluation et des chefs d’antennes du PDAC. En
télétravail, cela demandera des frais de communication relativement importants à la fois pour
le consultant comme pour la Coordination nationale et les antennes du projet.

8. La présente proposition prend en compte ce qui précède et l’expérience du consultant


international qui a conduit en télétravail de la mi-mars à fin avril 2020, l’évaluation du
Programme National d’Appui aux Acteurs des Filières Agricoles (PNAAFA) en Guinée. Le
télétravail est un exercice nouveau pour les équipes des projets, en particulier en Afrique où
l’infrastructure en TIC n’est pas toujours à niveau. Il requiert leur adaptation et la célérité
qu’elles n’avaient pas auparavant. Ce mode de travail pour élaborer la version provisoire du
rapport de l’évaluation à mi-parcours du PDAC, nécessitera trente (30) jours calendaires
en mai-juin 2020. Les informations à réunir auprès de la coordination nationale du projet (et
les ADPS) et des promoteurs des 111 sous-projets financés, concernent la pertinence des
stratégies du projet, le processus de sélection des sous-projets jusqu’à leur financement
(financement total, tranches de financement du PDAC et des promoteurs), leur appropriation
par les acteurs, les données des semences améliorées utilisées (quantités, qualité, coûts et
sources d’acquisition/production), les données de production (superficies emblavées,
quantités et qualité des produits, rendements), le stockage/conservation de la production
(conditions, pertes post récoltes, etc.), la commercialisation de la production (mise à marchés,
prix, revenus générés et mode de répartition entre les promoteurs en groupement/association,
etc.).

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9. Logiquement, certaines de ces informations/données devraient être disponibles dans la base
de données du PDAC et peuvent être converties sous format Excel pour exploitation par le
consultant international. Les informations à réunir concernent également les améliorations
apportées aux processus entre la première vague de sous-projets et la seconde vague qui est en
attente de financement. Elles couvrent également le renforcement des capacités:

- institutionnelles (renforcement des capacités, amélioration des connaissances, de la


gestion du secteur agricole, du développement rural et du développement
agroindustriel, etc.),

- opérationnelles (vulgarisation, production, commercialisation, alliances productives,


participation, etc.); et

- infrastructurelles concernant en particulier les infrastructures sociocollectives de


commercialisation (routes de desserte agricole, etc.).

10. Cet ensemble d’informations/données permettra d’effectuer l’analyse SEPO (succès,


échecs, potentialités et menaces), d’examiner l’accompagnement des bénéficiaires, d’analyser
les effets du projet, sa performance, l’atteinte des objectifs, la dimension genre, le dialogue
social, les leçons apprises de la mise en œuvre du projet, la visibilité des actions et la
capitalisation des bonnes pratiques. Il est bon de souligner que la situation sanitaire actuelle
vient également rappeler à tous (en plus des argumentaires déjà largement partagés), la
nécessité de disposer de la base de données nominative des bénéficiaires directs de tout
projet/programme. Le PDAC ne devrait pas s’en priver.

11. La mission de terrain pour consolider les données et produire la version finale du
rapport d’évaluation à mi-parcours, interviendra en juillet–août 2020, car à cette période la
situation sanitaire devrait vraisemblablement s’apaisée selon les autorités mondiales de la
santé. Elle interviendra après que la partie nationale et la Banque mondiale aient commenté le
rapport provisoire. Elle durera vingt et un (21) jours calendaires additionnels comprenant les
visites de terrain (15 jours), la révision du rapport provisoire en rapport final (5 jours) et un
(1) jour pour animer l’atelier de restitution regroupant les parties prenantes et produire le
rapport dudit atelier.

12. Au total, l’évaluation à mi-parcours du projet par le télétravail est un exercice qui
demande beaucoup d’inter-réactions et de communications (téléphone, internet, skype, etc.),
entre le consultant international, la Coordination nationale du PDAC, les ADPS et les
promoteurs des sous-projets. L’exercice nécessitera cinquante et un (51) jours: (i) trente
jours en télétravail en mai-juin 2020 pour élaborer la version provisoire du rapport; et (ii)
vingt et un jours juillet-août 2020 pour consolider les données (visites de terrain), produire
le rapport final et animer l’atelier de restitution.

13. L’offre financière pour élaborer le rapport d’évaluation à mi-parcours du PDAC par le
télétravail consolidé ultérieurement grâce à la visite de terrain, est de 24 600 000 F CFA
(hors taxes et autres droits) détaillés dans le tableau 1 ci-après.

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Tableau 1: Offre financière selon la première option de travail
PU Montant
Rubriques Unité Quantité
(F CFA) total (F CFA)
I. Honoraires 20 400 000
1. Honoraires consultant international homme-jours 51 400 000 20 400 000
II. Frais remboursables 4 200 000
2.1 Per diem (DSA) à Brazzaville Nuitée 7 160 000 1 120 000
2. 2 Per diem (DSA) à Pointe Noire Nuitée 3 160 000 480 000
2.3 DSA sur le terrain dans les autres
Nuitée 11 100 000 1 100 000
départements du pays
2.4. Billets d'avion en classe économique
Billet/voyage 1 800 000 800 000
(Abidjan -Brazzaville - Abidjan)
2.5. Billets d'avion en classe économique
Billet/voyage 1 100 000 100 000
(Brazzaville -Pointe Noire - Brazzaville)
2.6 Communication Forfait 1 500 000 500 000
2.7. Déplacements locaux à Brazzaville
Pris en charge directement
ainsi que vers et dans les autres 0 0
par le PDAC
départements
2.8 Reproduction Forfait 1 100 000 100 000
Organisé et prise en charge
2.9 Atelier de restitution du rapport 0 0
directement par le PDAC
Total 24 600 000

III. MISE EN ŒUVRE DE LA DEUXIÈME OPTION DE TRAVAIL

14. La deuxième option pour élaborer le rapport d’évaluation à mi-parcours du PDAC prend à
son compte toutes les activités et analyses ci-dessus à réaliser sur les résultats, les effets, la
performance du projet, etc. Elle est déclinée suivant la démarche classique consistant à
commettre un consultant international assisté d’au moins un consultant national, afin de
préparer la mission, d’effectuer la visite de terrain, de procéder aux analyses, de rédiger le
rapport et de le restituer. Cette option est d’une durée totale de quarante (40) jours prévus par
les termes de référence. Le consultant international propose de décomposer cette durée de la
manière suivante :

- la préparation: 5 jours à l’UNCP à Brazzaville;

- la mission de terrain: 15 jours au Congo Brazzaville;

- la rédaction du rapport: 15 jours au Congo Brazzaville;

- l’animation de l’atelier de restitution regroupant les parties prenantes: 1 jour au Congo


Brazzaville (y compris la rédaction du rapport de l’atelier); et

- la finalisation du rapport: 4 jours au siège du consultant international à Abidjan, Côte


d’Ivoire, après avoir reçu les commentaires de la partie nationale et de la Banque
mondiale.

15. Le consultant national, de préférence un économiste statisticien, appuiera le consultant


international, en contribuant notamment à la collecte des données et à leur analyse ainsi qu’à
la production des graphiques et courbes d’analyses. Il participera à certaines visites auprès des
producteurs à Brazzaville et dans quelques départements qui seront précisés ultérieurement. Il
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prendra part à l’animation de l’atelier de restitution du rapport. Ses prestations d’une durée
totale de 25 jours comprennent 3 jours de contribution à la préparation de la mission, 10 jours
de visites de terrain, 10 jours de rédaction du rapport, 1 jour d’atelier de restitution et 1 jour
de contribution à la finalisation du rapport.

16. L’offre financière pour élaborer le rapport d’évaluation à mi-parcours du PDAC par la
deuxième option de travail, est de 28 310 000 F CFA (hors taxes et autres droits) détaillés
dans le tableau 2 ci-dessous.

Tableau 2: Offre financière selon la deuxième option de travail


PU Montant
Rubriques Unité Quantité
(F CFA) total (F CFA)
I. Honoraires 21 000 000
1.1 Honoraires consultant international homme-jours 40 400 000 16 000 000
1.2 Honoraires consultant national homme-jours 25 200 000 5 000 000
II. Frais remboursables 7 310 000
2.1 Per diem (DSA) à Brazzaville du
Nuitée 23 160 000 3 680 000
consultant international
2. 2 Per diem (DSA) à Pointe Noire du
Nuitée 3 160 000 480 000
consultant international
2.3 DSA du consultant international dans les
Nuitée 10 100 000 1 000 000
autres départements du pays
2.4 DSA du consultant national pour dix
Nuitée 10 100 000 1 000 000
jours de visite de terrain
2.5. Billets d'avion en classe économique
Billet/voyage 1 800 000 800 000
(Abidjan-Brazzaville- Abidjan)
2.6. Billets d'avion en classe économique
Billet/voyage 1 100 000 100 000
(Brazzaville -Pointe Noire - Brazzaville)
2.7 Communication Forfait 1 150 000 150 000
2.8. Déplacements locaux à Brazzaville ainsi Pris en charge directement
par le PDAC.
0 0
que vers et dans les autres départements
2.9 Reproduction Forfait 1 100 000 100 000
Organisé et prise en
2.10 Atelier de restitution du rapport charge directement par le 0 0
PDAC
Total 28 310 000

IV. LIVRABLES A PRODUIRE

Les principaux livrables qui seront produits par le consultant international sont les suivants:

- Le rapport provisoire de l’évaluation à mi-parcours du PDAC ;

- Le rapport de l’atelier de restitution du rapport ; et

- Le rapport final de l’évaluation à mi-parcours du PDAC.

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Annexe 1: Dénombrement des 111 sous-projets financés par le PDAC au 31 mars 2020

Sous-projets financés selon le rapport d’avancement du PDAC au 31 mars 2020

- 102 sous-projets de groupes de producteurs: 97 sous-projets à coûts partagés et 5


sous-projets des populations autochtones :
 33 exploitations de manioc ;
 4 exploitations de banane ;
 2 exploitations de maïs,
 1 exploitation de haricot ;
 1 arboriculture ;
 11 exploitations avicoles ;
 26 exploitations maraichères ;
 4 exploitations d’élevage ovins,
 4 exploitations d’élevage bovins,
 4 exploitations d’élevage porcins
 8 exploitations piscicoles/aquacoles;
 2 exploitations de production du miel,
 2 exploitations de cacaoculture.

NB: le total de la liste ci-dessus fait 102

- 9 MPME agroindustrielles.
 1 MPME de production du yaourt enrichi au Moringa ;
 1 MPME de fabrication de la fumure organique ;
 1 MPME de production des huiles essentielles à base de citronnelle ;
 1 MPME de production d’aliment de bétail ;
 1 MPME de charcuterie ;
 1 MPME de fabrication de farine de manioc fortifiée;
 1 MPME de transformation du manioc

NB: le total de la liste ci-dessus fait 7.

Source: UNCP, rapport d’avancement du PDAC au 31 mars 2020

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Annexe 2: Réalisation des indicateurs du PDAC au 31 mars 2020

Réalisations à mi-parcours
N° Indicateurs de développement
(31 mars 2020)
- 500 000 personnes sont bénéficiaires directs 57 690 personnes bénéficiaires directes
1 dont 50% de femmes à la fin du Projet (11,5% de l’objectifs-cible) et une
participation féminine de 53%.
2 - manioc: 15 t/ha
3 - maïs: 2,5 t/ha
3 - aquaculture: 4 t/ha
4 - aviculture : 250 œufs par poule
- l’augmentation du volume de produits bruts ou
5 transformés vendus par les groupes de producteurs et les
MPME appuyés, est de 20% à la fin du Projet
Indicateurs de résultats
- 7 000 producteurs ont adopté des technologies 1 058 producteurs bénéficiaires directs ont adopté
6 agricoles améliorées au moins une technologie agricole améliorée, soit 15%
de l’objectif-cible
- 3 500 productrices ont adopté des technologies 506 productrices, soit 14,5% de l’objectif-
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agricoles améliorées cible
- 20 millions $US sont alloués aux producteurs 4 millions USD, soit 20% de l’objectif-cible
et aux MPME (désagrégés selon le genre des
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bénéficiaires) au titre de la subvention à coûts
partagés
- 700 sous-projets (plans d’affaires) de 102 sous-projets (plans d’affaires) financés ;
production agricole, d’élevage et halieutiques soit 14,6% de l’objectif-cible
9
sont financés par les subventions à coûts
partagés
- 50 micro, petites et moyennes entreprises 9 MPME, soit 18% de l’objectif-cible
(MPME) agroindustrielles (plans d’affaires)
10
sont financées par les subventions à coûts
partagés ;
- 60% des producteurs et des MPME de la zone 75% de producteurs appuyés par le PDAC
d’intervention du Projet sont satisfaits des ont déclaré être satisfaits des appuis reçus
11 (CE RESULTAT A ÉTÉ OBTENU QUAND ET PAR
services fournis dans les chaines de valeur
QUELLE METHODE ?)
agricole ;
- l’entretien de 500 km de pistes agricoles réhabilitées par 807 Km de pistes rurales sont remis en état
12 le PDARP est assuré (réhabilitation et entretien) sur 1 500 Km attendus, soit
de 53,8%.
- 1000 km de nouvelles pistes agricoles en lien direct avec
13 les zones de production des sous projets financés par les
subventions à coûts partagés, sont réhabilités
- 3 politiques de réformes (lois et règlements) sont Cinq (5) propositions de réformes, soit 167% de
14 élaborés par le Projet l’objectif-cible
- 4 plateformes d’acteurs du dialogue Public-Privé sur
15 l’agriculture commerciale sont appuyées
- 100 tonnes de semences améliorées sont certifiées grâce
16 au Projet;
- 3 laboratoires de Recherche-Développement agricole
et/ou de contrôle de sécurité sanitaire des aliments sont
17 réhabilités et mis à niveau des standards internationaux
(tests, contrôle, analyses des sols, matériel génétique…)
- 500 étudiants (à désagréger par sexe) ont reçu l’appui du
18 Projet pour leur stage pratique ou leur formation ;
- Les données scientifiques et les statistiques agricoles
19 provenant d’une source centralisée sont rendues
disponibles.
Source: Reconstitution par Issa DRAME, consultant international, à partir du document de
projet et du rapport d’avancement du PDAC au 31 mars 2020