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Introduction

-Définition

Chapitre I : géopolitique est mondialisation

- définition de la mondialisation

Section I : le reprofilage des acteurs de la géopolitique

-Définition de reprofilage

-3 catégories d’acteur de la géopolitique

Paragraphe1 ; l’état acteur classique de la géopolitique

Paragraphe2 : l’en/se acteur centre de la nouvelle géoéconomique

a) internationalisation

b) l’investissement

c) innovation

d) l’information

Section II : les nouveaux paramètres de la décision stratégique

Paragraphe 1 : les nouveaux impératifs géopolitique de l’état mondialisé

-la mission incitative

- régulatrice

-structurante

Paragraphe 2 : le paramètre essentiel de la dynamique de l’entreprise mondialisée

Chapitre II : les bases méthodologiques de la décision stratégique géopolitique

Section I : la grille de lecture comme base de la décision stratégique

Section II : modèle des cercles concentriques


Introduction

Définition de la mondialisation

La géopolitique est une discipline qui s’occupe de l’étude du phénomène de pouvoir en relation avec
le territoire. il faut observer que la géopolitique se compose de deux mots : la géographie et la
politique.

Cette expression indique que la géopolitique est une discipline transversale c’à d interdisciplinaire car
elle s’alimente de différentes autres matières à savoir la géographie qui constitue la base matérielle du
pouvoir mais aussi l’histoire, l’économie, la culture , les valeurs etc…

Donc la géopolitique est de ce fait est une discipline qui a pour objectif d’expliquer les enjeux d’un
conflit et de mieux situer les opportunités des rapports de partenariats

Il n’existe pas une définition de la géopolitique qui soit reconnue et admise par les spécialistes et à ce
point il y a lieu de montrer 3 malentendus :

-la géopolitique ne repose pas sur une théorie : la géopolitique obéit à une démarche qui repose sur
des règles et des lois précises dans l’objectif consiste à démontrer les composantes de la situation
étudié mais sans prétendre aboutir à une construction d’un modèle qui s’impose a tous

-la géopolitique n’est pas une science exacte : car c’est une discipline qui emprunte à différents
autres matières notamment l’histoire, la culture, la géographie

- la géopolitique en étant composé du mot géographie nedoit pas être se déterminé exclusivement
de la géopolitique, il est certain que l’espace géograpghique représente l’espace par lequel le pouvoir
prépare sa politique. Cependant ce même pouvoir est influencé par des facteurs tantôt ethniques,
historiques, économiques et financiers

Il existe aussi une définition qui présente la géopolitique comme étant l’étude de la relation entre le
pouvoir et l’espace. Cette définition nous envoie à considérer les composantes constants et variable.

Les composantes constantes : concerne précisément le pouvoir et le territoire, la notion du pouvoir


repose sur l’idée de la puissance et de l’autorité, il ya lieu de souligner que l’autorité n’est pas
nécessairement matérielle, elle prend aussi le caractère moral ou culturel elle est n’est pas liée à la
pression mais à la reconnaissance de la part de tous, à la supériorité d’un groupe ou d’une
personnalité.

Les composantes variables : représente toutes les données qui se sont accumulées pour enrichir le
contenu de la géopolitique et que l’on peut considérer comme le résultat progressif de cette
conjugaison entre l’homme , la nature et le pouvoir ou comme on vit aujourd’hui : les pouvoirs ,
l’espace et la population
Chapitre I : géopolitique est mondialisation

La mondialisation représente aujourd’hui le nouveau cadre et le nouveau contexte de la géopolitique

La mondialisation ne doit pas être confondue à l’interdépendance ( laisser faire laisser passer) cette
doctrine à constitué le point de départ du liberalisme est notamment le libéralisme qui construit un
modèle de relation d’interdépendance des marchés ( avantage comparatif).

La mondialisation quant à elle est supérieur à l’interdépendance, car avec cette donnée le triomphe de
libéralisme tous les pays ont rejeté le protectionnisme et on opté pour l’ouverture des marchés sur
l’économie mondiale.

La mondialisation s’’mpose aujourd’hui à tous les pays du monde et change toutes les composantes
interne des pays y compris au niveau des modèles d’organisation social et les modes de vie.la
mondialisation est un processus n’est pas achevé mais il est en marche, de ce fait il ne saurait
inacceptable de donner une définition acceptée. 2 caractéristiques de la mondialisation :

-l’ouverture de la frontière : dans un objectif précis qui consiste à ouvrir les marchés nationaux les
uns les autres de façon systématique en mettant l’ensemble des marchés nationaux en situation
d’interconnexion dans l’attente à LT de l’instauration d’un marché unique. Ce processus et dynamiser
par les nouvelles règles commerciales de L’OMC, par la libéralisation des conditions de
l’investissement directe à l’étranger, par la multiplication des accordes des ZLC…

-L’impact des NTIC : renforce cette libéralisation de la frontière économique par le biais d’un
système de transmission des données à la fois instantanée est à la fois simultanée.

Section I : le reprofilage des acteurs de la géopolitique


Définition de reprofilage
Nous utilisons le mot « reprofilage »pour deux raisons : pour constater que chacun des acteurs de la
géopolitique à un profil spécifique qui se distingue de celui des autres et pour observer que la
mondialisation a eu un impact sur le profil de chacun de ces acteurs ( à la fois son rôle et son mode
d’organisation )
3 catégories d’acteur de la géopolitique :
BM : dont le rôle est de construire les fondements de la doctrine socialiste
FMI : son rôle porte sur les ajustements structurels et d’incitation à la promotion des en/ses privées
OMC : qui a pour rôle d’accompagner tous les états membres dans leurs efforts d’ouverture leurs
frontières économiques
La BM contribue au développement est la diffusion de la doctrine mondialiste tandis que le FMI
accompagne les états dans leurs désengagement des secteurs économiques promis à l’en/se privée et
enfin L’OMC contribue à ce que l’on appelle les démantèlements des frontières économiques
Paragraphe1 ; l’état acteur classique de la géopolitique

Nous disons de l’état un acteur classique de la géopolitique car l’état moderne depuis sa naissance a
constitué l’acteur exclusif et dominant de la géopolitique, sachant que l’en/se n’a commencée
vraiment à évolué sur le terrain que suite au découvertes scientifique appliquées à l’économie

L’état elle représente en réalité le vrai pouvoir compte tenu de la domination exclusive qu’elle a réussi
à imposer sur son territoire dans la suite qualifié du national et de l’élaboration d’une réglementation
qui s’applique à ce territoire et que la population doit respecter.
Lorsque l’état développe le rapport de son pouvoir a son espace territoriel ceci lui permet d’avoir un
contrôle politique, social et économique qui se traduit par une gestion des ressources de son territoire
et de besoin de la population. Après l’état s’engage dans une politique extérieure et pour objectif de
prendre le contrôle de richesses extérieures sous la forme d’une politique d’expansion territoriale.

La mondialisation caractérisée par l’ouverture de la frontière économique qui implique la liberté des
circulations des moyens de productions à travers le monde à mis en œuvre la priroité de l’état les
termes de positionnement de son marché national dans la compétitivité est soumis d’un notre
positionnement celui de l’entreprise

L’état a travers le monde a été soumis a ce que l’on appelle la théorie de 3D :

-le désengagement : est l’acte par lequel l’état se retire de l’organisation et de la protection de
l’économie national, ce désengagement prend la forme d’un système de privatisation d’ouverture au
capital privé national et international que toutes les unités économiques qui avait été contrôlé par l’état
.Ce cycle de privatisation repose sur un programme diffusé par le FMI intitulé programme
d’ajustement structurel.

Accords parapluie : ce désengagement de l’état a pris la forme d’une série de privatisation


aboutissant à une injection de capital privé dans l’économie national des différents pays avec une
ouverture aussi du capital privé à l’étranger, cette ouverture a pris la forme d’une véritable politique
internationale encouragée par les états , les organisation international et surtout les institutions
bancaires.

Le désengagement de l’état est donc la concentration de l’entreprise privé qui prend prend la
responsabilité de prise de risque avec pour l’exploitation de tous les moyens réguliers qui lui donne
des bénéfices

-la déréglementation : est l’une des conséquences de désengagement de l’état ceci s’explique que
avant la période de la mondialisation les états ont pris en charge non seulement la production mais
aussi la mise en place des lois et des réglementations qui qui freinent l’incitation du secteur privé.
C’est grâce à la mondialisation qui constitue les bases du triomphe de libéralisme a conduit les états a
se désengager de la production économique mais aussi de réviser carrément le cadre réglementaire
pour donner à l’entreprise privée l’initiative économique et ses moyens d’action.

C’est dans cette perspective que chaque état a revu sa législation économique en y intégrant les
règles d’incitation et d’encouragement à l’intention de l’initiative privé et en insistant sur les
principes de la libre concurrence, la liberté des prix et l’interdiction du monopole ( bonne
gouvernance, la transparence etc ..

Le démantèlement : répond précisément à ce que nous avons appelé de caractéristiques fondamentale


de la mondialisation, et qui est à coté du développement des NTIC, l’ouverture progressive de la
frontière économique et notamment des tarifs douanière.
Paragraphe2 : l’en/se acteur centre de la nouvelle géoéconomique :

L’entreprise privée assume donc son rôle central de tous ce qui touche à l’activité économique est donc
de l’élaboration du processus de décision géostratégique

Cette donné représente une responsabilité que l’en/se doit tenir en compte de toutes situations pouvant
perturber la bonne organisation des principes sur lesquelles repose le marché ,donc l’en/se doit faire
face non seulement à la concurrence mais aussi la compétitivité qui est une notion implique la
sélectivité est donc la multiplication de la recherche du savoir faire et la compétence. Donc l’en/se doit
d’abord maitriser son environnement qui est caractérisé par ce que l’on appelle les 4i

a) internationalisation : se repose directement sue l’une des deux caractéristiques essentielle de la


mondialisation notamment l’ouverture de la frontière économique avec l’appuie des NTIC qui est la
deuxième caractéristiques à alimenter l’interconnexion des marchés nationaux conduisant ainsi les
entreprises a revoir leur mode d’organisation et de fonctionnement dans la mesure ou le rapport
pouvoir économique et espace a évolué en passant d’un espace national à un espace plus ouvert et
élargie aux marchés extérieures. Cette ouverture des marchés nationaux et leur tendance à
s’interconnecter prend la forme d’une libre circulation des biens et des opérations économique qui a
permis la concrétisation de la formule laisser-faire laisser-passer

b) l’investissement : l’investissement est devenu aujourd’hui une modalité par excellence de


l’intégration des états et surtout des en/ses dans leur problématique de l’économie mondialisée. Cette
dernière est le cadre de ce que l’on appelle la compétitivité international de l’en/se et aussi une guerre
économique , et de ce fait l’investissement est perçu comme un arme a double tranchant financier et
économique et qui est utilisé dans les stratégie d’implantation d’une en/se dans un marché étranger
( délocalisation)mais aussi l’objet des stratégie de l’état pour structurer son économie national en
accordant différents facilités pour attirer l’investissement direct à l’étranger

c) innovation : cet élément à un lien direct avec l’internationalisation est également l’investissement
dans la mesure où l’internationalisation implique la compétition ouverte et l’investissement repose sur
l’idée fondamentale de la consolidation de l’attractivité de l’économie national, l’effet directe de
l’investissement sur ces 3 derniers objectifs nous renvoie au concept de la différenciation.

La différenciation prend appuie sur l’effort innovant de chacun des acteurs de l’économie mondialisée,
elle convient d’observer que la mondialisation du fait de l’ouverture de la frontière et donc la liberté
des biens et des services conduit de plus en plus à une uniformisation progressive du comportement de
consommateur : les en/es et les états entretiennent les mêmes concept de production et de
commercialisation et donc l’en/se gagnante celle qui dispose d’une réelle innovation dans son rapport
au différents marchés cibles

d) l’information : l’information est aujourd’hui le facteur clé stratégique de la guerre économique, car
l’ouverture et l’interconnexion des marchés ainsi que la concurrence ouverte des entreprises exigent
aux acteurs non seulement une certaines formes d’intelligence mais aussi une nécessité d’anticiper. Et
de ce point de vue l’en/se et même l’état dispose d’un système d’information qui englobe 3 catégories
essentielle et qui rentre dans un mécanisme de veille et que l’on appelle veille concurrentielle, veille
technologie et veille commerciale. En général les pays les pays les mieux positionnés aux enjeux
stratégique de la mondialisation mettent en place des observatoires qui tentent de réunir l’information
et l’a géré de manière que chaque secteur économique dispose de cette information utile aux montages
de la stratégie respective.
Section II : les nouveaux paramètres de la décision stratégique

Paragraphe 1 : les nouveaux impératifs géopolitique de l’état mondialisé

-la mission incitative : la déréglementation de l’état sur la base de la doctrine des 3D ne doit pas être
comprise comme un retrait de la notion de loi ou de règlement dans la mesure ou cette dernière à
simplement consister à effacer tous les règles qui donné à l’état les moyens juridiques a contrôler
l’économie nationale. Grace à la mondialisation l’état a embrassé les doctrines libéralisme et sur cette
base elle a élaboré des nouvelles lois et créer des mécanismes d’incitation fiscale (exonérations
d’impôt sur un nombre d’années x) et l’accompagnement financières des entreprises exportatrice dans
l’exposition de leur produit dans les salons, le forum... Même au niveau de l’incitation juridique on
créant les conditions stimulantes au création des sociétés (SARL, SA)

- régulatrice : amène les gouvernements à établir des stratégies de formations qualifiantes générant
les compétences nécessaire à la compétitivité de l’économie nationale et de ce point de vue l’état
contrôle de la discipline budgétaire, de la dette et l’encouragement de l’épargne national

-structurante : intéresse la stratégie des grands travaux publics, d’équipement et d’infrastructure.


Une économie a besoin de l’intelligence de ses en/ses et l’efficacité de ces compétences humaines
mais également l’engagement de l’état à mettre en place les grands axes de communication notamment
autoroutier et ferroviaire, des infrastructures portuaire et aéroportuaire ‘Tanger Med’

Paragraphe 2 : le paramètre essentiel de la dynamique de l’entreprise mondialisée

Le nouveau rapport de l’entreprise à l’économie mondiale lui impose des défis difficile et sévère au
niveau de la concurrence, chose qui implique la nécessité pour chaque en/se de mettre en œuvre des
outils innovants pour consolider sa compétitivité tant dans son niveau national qu’au niveau
international. En/se bâtit sa compétitivité sur 3 axes :

-l’innovation : l’en/se doit installer dans son organigramme une celle R et D qui a pour rôle
d’imaginer de nouveaux concepts, de repérer les nouvelles opportunités et d’élaborer une stratégie de
formation des cadres. Bref l’entreprise doit être innovante.

-l’entreprise doit se procure de l’élaboration d’une stratégie de conquête de nouveau marché et


aussi d’anticipation sur les changements des besoins et de mode de consommation

-la géopolitique a introduit de nouveaux impératifs d’investissements, ce qui implique pour


l’en/se deux défis majeure notamment les moyens de gestion de risques et les sources de financement
d’investissements, ces deux défis majeurs ont donné naissance à un nouveau mode d’engagement de
l’en/se sous formes de négociation d’alliance et de partenariat. Bref l’en/se doit être négociatrice

Chapitre II : les bases méthodologiques de la décision stratégique géopolitique

En géopolitique on ne parle pas de l’élaboration de la décision on préfère en effet par de construction


de la décision car la géopolitique est une discipline transversale donc ils se nourit des autres
disciplines et de ce point on la géopolitique peut être considéré comme une démarche intellectuelle c
à d qui permet développer une méthodologie de la décision. Cette dernière il convient d’observer que
la décision a construire passe par 2 phases principales : une phase d’évaluation de toutes les données
qui interviennent dans la problématique et une phase de sélection des données qui un rapport avec la
problématique
Section I : la grille de lecture comme base de la décision stratégique

Nous partons de 3 constat : le constat de la compétitivité, l’en/se n’est plus confronté à un simple
rapport de concurrence classique mais à une compétitivité international impliquant un effort continue
notamment de l’innovation. Le constat de la spécialisation qui considère que la difficulté des secteurs
de productions est due au fait du développement d’une technologie.

L’association des deux constats donne lieu à un notre critère de l’imprévisibilité qui donne une
marque particulière à l’économie mondiale. Cette imprévisibilité impose à l’en /se une démarche
géopolitique et si nous partons de la définition basique de la géopolitique en ajustant cette dernière
aux défis de l’entreprise et il s’agit du rapport entre le pouvoir économique et le marché mondial
configuré par l’espace ou le territoire économique avec au centre de ce défit le triple défit déjà cité

La grille d’analyse se compose de deux tableaux quantitatif et quantitatif

-Une phase quantitative qui est en conformité avec la nature de la problématique, le décideur va
réunir les données qui représente le cadre général, une fois ces idées sont regroupés le décideur va
vérifier leur rapport de ces idées avec la problématique

-Une phase qualitative qui représente d’abord une démarche de sélection des idées les plus
pertinentes et qui ont une possibilité potentielle à influencer le processus de décision, le décideur ayant
sélectionné ses données procède à une étude approfondie pour choisir celle qui semblerait adéquates
avec la prise de décision

Section II : modèle des cercles concentriques :


Il s’agit de l’état final de la construction de la décision et même sa mise en œuvre. Le décideur prend
en considération cette décision qui lui permet d’investir sur le marché qu’il considère porteur. Une fois
sa décision est prise il doit investir dans le temps. L’ouverture des marchés qui sont devenu
interconnectés pousse l’en/se de faire sélection des marchés à prospecter, à élargir ou a gagner et la
décision stratégique devra être mise en œuvre et appliquer dans ce que l’on appelle les marchés
stratégiques ou les produits de cette entreprise vont être facilement absorbé
Le décideur fait recours aux cercles concentriques pour proposer son produit dans les marchés
porteur, ensuite sur le marché prometteur avec les précautions nécessaire pour face à la concurrence et
enfin aux marchés non acquis en optant pour une stratégie de communication (foires, salon, forum )
pour capter l’intérêt du consommateur avant de diffuser le produit.