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Raffinage-Pétrochimie-Chimie-Ingénierie

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DESCRIPTION DES CHAUDIÈRES

I - RÔLES ET DIFFÉRENTS TYPES DE CHAUDIÈRES............................................................... 1

1 - Rôle des chaudières .....................................................................................................................1


2 - Structure du parc français de chaudières .....................................................................................2

II - CHAUDIÈRES À TUBES D'EAU................................................................................................ 4


1 - Éléments constitutifs.....................................................................................................................4
2 - Circulation de l'eau dans la chaudière..........................................................................................7
3 - Caractéristiques de fonctionnement .............................................................................................9

III - CHAUDIÈRES À TUBES DE FUMÉES.................................................................................... 10

IV - CHAUDIÈRES DE RÉCUPÉRATION ...................................................................................... 11

EN CHA - 01092_A_F - Rév. 1 27/10/2009


© 2009 - IFP Training
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I- RÔLES ET DIFFÉRENTS TYPES DE CHAUDIÈRES


1- RÔLES DES CHAUDIÈRES
Les besoins énergétiques d’une raffinerie, d’une usine chimique ou pétrochimique sont essentiellement
de deux natures : thermiques et mécaniques.

Les besoins thermiques sont satisfaits :

- soit par apport direct de chaleur de combustion dans les fours des unités (combustibles)

- soit par utilisation d’un fluide intermédiaire (vapeur d’eau, huile chaude) pour les besoins de
réchauffage, de rebouillage

Les besoins en énergie mécanique sont quant à eux, satisfaits essentiellement par l’électricité et la
vapeur au travers des moteurs électriques et turbines à vapeur.

Le combustible représente une source d’énergie que l’on peut généralement stocker (sauf excès de
gaz combustible) et qui est donc disponible à la demande.

La vapeur quant à elle, a des origines diverses : centrale thermoélectrique, générateurs de vapeur
dans les unités, turbines à gaz, … L’essentiel de la production provient généralement de la centrale où
la production de vapeur s’accompagne souvent de génération d'électricité.

Si toute la vapeur doit être nécessairement produite au sein de l’usine, il n’en n’est pas de même de
l’électricité que l’on peut acheter à l’extérieur, en l’occurrence à Électricité de France.

La figure ci-dessous résume les circulations d'énergie dans une usine.

MOTEURS
EDF ÉLECTRICITÉ ÉLECTRIQUES

TURBINE ÉNERGIE
CENTRALE MÉCANIQUE
À VAPEUR

VAPEUR
GÉNÉRATEUR RÉCHAUFFEURS ÉNERGIE
DE VAPEUR REBOUILLEURS THERMIQUE
EN UNITÉ
D MTE 2144 A

COMBUSTIBLE FOURS Énergie nécessaire


au fonctionnement
des unités

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2

Outre son rôle particulier dans la distribution d'énergie (vapeur de réchauffage, entraînement de
turbines), la vapeur d'eau intervient dans les procédés (réactif chimique, vapeur de dilution, de
stripage, etc.) et constitue un élément de sécurité (vapeur d'étouffement). Les chaudières ou
générateurs de vapeur sont donc indispensables dans une usine pour assurer de manière fiable le
fonctionnement des unités de production.

Les chaudières industrielles peuvent être classées en deux catégories principales :

- les chaudières conventionnelles dans lesquelles la chaleur nécessaire à la vaporisation


de l'eau est fournie par combustion de liquides ou de gaz.

Selon que l'eau ou les fumées circulent à l'intérieur d'un faisceau tubulaire dans les
chaudières conventionnelles, on distingue les chaudières à tubes d'eau et les chaudières
à tubes de fumées.

- les chaudières de récupération utilisant la chaleur disponible dans des fluides de


procédés à haute température ou dans les fumées de fours ou de turbines à gaz.

En fonction de la nature des fluides et de leurs conditions de disponibilité, les chaudières de


récupération peuvent être construites comme les chaudières conventionnelles, n'en utiliser
que des éléments ou encore faire l'objet d'une technologie spéciale.

2- STRUCTURE DU PARC FRANÇAIS DE CHAUDIÈRES


Dans une étude récente concernant le parc français de chaudières industrielles, l'APAVE recense
16000 à 17000 unités pouvant être réparties selon différents critères :

TIMBRE
- répartition suivant la pression % du parc
(bar)

Les résultats présentés dans le tableau ci-contre inférieur à 10 20


montrent qu'environ 80 % des chaudières ont des de 10 à 20 59
timbres inférieurs à 20 bar et que plus de la de 20 à 40 9
moitié du parc a un timbre compris entre 10 et 20 de 40 à 60 6
bar supérieur à 60 6

100

PRODUCTION
- répartition selon la production horaire % du parc
(t/h)

La majorité des chaudières a une production inférieur à 1 29


horaire inférieure à 10 t/h, la production moyenne de 1 à 10 53
du parc se situant à 14 t/h par chaudière. de 10 à 50 15
supérieure à 50 3

100

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TYPE DE
- répartition suivant le type de chaudières % du parc
CHAUDIÈRE

La part importante des chaudières à tubes de tubes de fumées 52


fumées, dont la production horaire moyenne est tubes d'eau 32
de 3 t/h, explique les résultats du tableau autres 16
précédent.

100

Les chaudières à tubes d'eau assurent 82 % de la production totale de vapeur avec une production
moyenne par chaudière de 35 t/h.

Ces résultats statistiques montrent que les chaudières à tubes d'eau équipant les usines de l’industrie
lourde se distinguent particulièrement du parc national parleurs puissances et leurs timbres.

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II - CHAUDIÈRES À TUBES D'EAU


1- ÉLÉMENTS CONSTITUTIFS
Les parois d'une chaudière à tubes d'eau sont constituées de panneaux de tubes munis d'ailettes
longitudinales opposées permettant de les souder entre eux et de réaliser ainsi une construction
étanche.

D MTE 1058 A
Ces parois délimitent le volume dans lequel les gaz de combustion circulent le long des surfaces
d'échanges.

La photo ci-dessous montre une chaudière monobloc dans son atelier de montage. Les schémas
suivants en montrent une vue de face et une coupe dans un plan horizontal.
D MTE 2164 A

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On distingue :

- la chambre de combustion (B) dans


laquelle se développent les flammes
produites par les brûleurs (A). Les tubes H
jointifs qui constituent les parois de la
chambre sont soumis au rayonnement
des flammes. G

A l'extrémité de la chambre de
combustion des tubes sont déformés en
A
sorte que, disposés en quinconce, ils
permettent l'accès des fumées à la zone
de convection.

- le circuit d'échange par convection I


comprenant deux parcours pour les
fumées.

J
Dans le premier parcours (C) se trouvent
placés les surchauffeurs E et F. Le E
deuxième parcours D achève la
récupération de chaleur sur les fumées.

Les tubes constituant les parois de la C


chaudière et les zones d'échange C et D B
aboutissent à deux ballons :
D

- le ballon supérieur G réalise la


séparation des deux phases liquide et
vapeur. La vapeur saturée sort par H F
avant d'alimenter les surchauffeurs.
D MTE 2147 A

- le ballon inférieur I alimente en eau A


liquide tous les tubes dans lesquels l'eau
soumise à l'apport de chaleur se vaporise
partiellement avant de retourner au ballon
supérieur.

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Le schéma suivant montre un autre exemple de chaudière à tubes d'eau dans lequel le trajet des
fumées dans la zone d'échange par convection s'effectue du haut vers le bas.

En suivant le trajet des fumées on rencontre les éléments suivants :

- la chambre de combustion dont les parois sont chauffées par le rayonnement des
flammes.

Les brûleurs, insérés dans les parois entre des tubes dévoyés, peuvent être situés au milieu
des panneaux (chauffe en façade) ou dans les angles (chauffe tangentielle) pour donner
une turbulence importante aux flammes au centre de la chambre de combustion.

L'air de combustion, poussé par un ventilateur est distribué aux brûleurs par un large
caisson d'air permettant d'en assurer une bonne distribution.

- le surchauffeur non soumis au rayonnement des flammes mais chauffé par convection
grâce aux gaz de combustion qui le traversent.

Souvent agencé en deux éléments séparés par le désurchauffeur pour la régulation de


température de la vapeur, le surchauffeur est constitué de faisceaux en parallèle de tubes
nus fixés à des collecteurs situés en dehors des gaz de combustion au-dessus du plafond
de la chaudière.

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- le faisceau vaporiseur ou faisceau de convection constitué de tubes nus verticaux fixés à


leurs extrémités aux ballons inférieurs et supérieurs. Des chicanes placées dans ce
faisceau évitent les chemins préférentiels des fumées.

Selon la pression de fonctionnement, le faisceau vaporiseur représente une part plus ou


moins importante de la surface d'échange réservée à la vaporisation de l'eau. En effet, la
chaleur latente de changement d'état de l'eau étant d'autant plus faible que la pression est
plus élevée, la surface totale d'échange nécessaire pour vaporiser l'eau est d'autant plus
réduite que le timbre de la chaudière est plus élevé. Au-delà de 80 à 100 bar, la surface des
parois de la chambre de combustion suffit à elle seule pour assurer ce service. Ces
chaudière sans faisceau de convection sont qualifiées de radiantes.

Pour parfaire la récupération de chaleur sur les fumées, les chaudières à tubes d'eau peuvent encore
être équipées de zones d'échange complémentaires

- un économiseur constitué d'un faisceau de tubes le plus généralement nus (équipés


d'ailettes dans les cas peu fréquents de combustibles propres).

L'économiseur permet de préchauffer l'eau alimentaire avant sa vaporisation. Selon la


température des fumées et celle de l'eau alimentaire (éventuellement réchauffée à la vapeur
avant son entrée à la chaudière), la chaudière peut être équipée ou non d'un économiseur.

- un réchauffeur d'air pour lequel deux types sont rencontrés : statistiques et régénératifs.

Les réchauffeurs d'air statiques fonctionnent sur le principe des échangeurs de chaleur par
surface interposée entre l'air et les fumées. Ils comportent un faisceau tubulaire dans lequel
circule le plus généralement l'air de combustion, les fumées circulant à l'extérieur.

Les réchauffeurs régénératifs comportent des masses mobiles (stator constitué de lamelles
de tôle, tapis métallique) circulant alternativement dans les fumées qui les réchauffent et
dans l'air auquel elles cède la chaleur acquise.

2- CIRCULATION DE L'EAU DANS LA CHAUDIÈRE


Après son préchauffage éventuel dans l'économiseur, l'eau débitée par la pompe alimentaire est
admise dans le ballon supérieur.

La circulation de l'eau dans la zone de vaporisation est le plus souvent naturelle dans le cas des
chaudières industrielles dont la pression est inférieure à 190 bar. Pour des pressions supérieures, la
circulation est assurée par une pompe qui en impose le débit.

Dans le cas de la circulation naturelle, le ballon supérieur constitue le point de départ de la circulation
de l'eau.

L'eau liquide du ballon supérieur est dirigée vers le ballon inférieur dans des canalisation non
chauffées (colonnes d'alimentation extérieures) ou les moins chauffées de la chaudière (tubes de
descente localisés en fin de trajet des fumées). Du ballon inférieur, l'eau liquide est distribuée dans les
différents faisceaux de vaporisation lui permettant de remonter vers le ballon supérieur. Sous l'effet de
l'apport de chaleur, l'eau se vaporise partiellement dans ces faisceaux et remonte sous la forme d'une
émulsion eau-vapeur de plus en plus chargée en vapeur au fur et à mesure de l'absorption de chaleur.

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La différence des masses volumiques entre l'eau liquide et l'émulsion conduit sur l'ensemble de la
hauteur de la chaudière à la création d'une charge motrice permettant la circulation naturelle de
l'eau. Cette charge motrice est consommée en pertes de charge par le débit d'eau en circulation.

A C Écrans vaporisateurs
Tube
d'alimentation
Circulation
d'eau

Air + combustible
D MTE 196 A

La séparation des phases liquide et vapeur est réalisée dans le ballon supérieur, ce qui se traduit par
un interface dans ce ballon. La séparation naturelle sous l'effet de la différence de masse volumique
des deux phases est favorisée par l'emploi de dispositifs comme les cyclones et sécheurs.

Sortie vapeur
u r vers surchauffeur
e
-vap
é e eau crans
é
Arriv nt des
a
ven

2 3 1

Eau venant
de l'économiseur
Niveau
normal

1 Primaire
2 Secondaire
3 Sécheur
D MTE 1056 A

Eau vers écran


de vaporisation

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La vapeur saturée sèche est ensuite admise au surchauffeur placé dans le circuit des fumées à la
sortie de la chambre de combustion. Selon l'allure de chauffe, la nature du combustible ou l'excès d'air
de combustion, les conditions de l'échange de chaleur entre les fumées et la vapeur conduisent, en
l'absence de réglage, à une température variable de la vapeur surchauffée.

Le contrôle de la température de vapeur surchauffée s'effectue dans les chaudières industrielles par
désurchauffe par injection d'eau ou par surface d'échange.

Dans le cas de la désurchauffe par injection d'eau, celle-ci est réalisée dans le désurchauffeur qui se
trouve de ce fait diviser en deux parties : surchauffeur primaire en amont de la désurchauffe et
surchauffeur secondaire en aval. L'intérêt de cette disposition est de garantir que la vaporisation de
l'eau injectée est complète avant la mise sur le réseau de la vapeur.

La désurchauffe par surface consiste à refroidir la vapeur dans un échangeur auxiliaire qui peut être
indépendant ou intégré dans la chaudière. Le plus souvent, les tubes dans lesquels circule la vapeur
baignent dans l'eau du ballon inférieur.

3- CARACTÉRISTIQUES DE FONCTIONNEMENT
Les caractéristiques de fonctionnement d’une chaudière sont les suivantes :

- débits de vapeur produite (ou allure de fonctionnement)

• à charge nominale (MPC : marche poussée continue ou MCR : maximum continuous


rating)

• à charge de pointe correspondant à 110 % de la MPC pendant une durée de 1 heure


(pointe horaire) ou de 3 heures par 24 heures

• à charge minimum

La charge minimum peut ne représenter que le quart de la MPC si les


caractéristiques de la vapeur ne sont pas à respecter. Si ces caractéristiques doivent
être respectées, l'allure minimum se situe aux environs de 30 à 50 % de la MPC pour
éviter la mise en place d'un surchauffeur gigantesque conduisant à un coût
d'investissement très élevé et à une désurchauffe importante en allure normale.

- pressions :

• de la vapeur sortie chaudière

• du ballon à la MPC

• de calcul correspondant à une valeur de 7 % plus élevée que celle de la MPC

Le timbre de la chaudière est cette pression de calcul. L’expression timbre provient


de ce que sa valeur est poinçonnée obligatoirement de manière apparente après
l’épreuve hydraulique effectuée en présence du Service des Mines ou de l'APAVE

Le timbre est aussi réglementairement la pression de levée des soupapes

• d’épreuve : 1,5 fois le timbre

- température de surchauffe

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III - CHAUDIÈRES À TUBES DE FUMÉES


Les chaudières à tubes de fumées sont le plus généralement des petites chaudières (production inférieure à
25 t/h) générant de la vapeur saturée à une pression inférieure à une vingtaine de bars.

Le schéma ci-dessous présente la vue éclatée d'une chaudière à tubes de fumées sur laquelle on peut
distinguer :

- le brûleur avec son ventilateur d'air,


- le tube-foyer en tôle d'acier ondulée dans lequel se développe la flamme,
- la boite arrière de fumées permettant de distribuer celles-ci dans le faisceau tubulaire.
Une boite de fumées avant (côté brûleur) permet aux fumées de traverser en deux passes
le faisceau tubulaire avant leur rejet à une cheminée.
- la sortie de vapeur saturée équipée d'un déflecteur situé au-dessus du plan d'eau pour
limiter l'entraînement de gouttelettes de liquide.

D T 2271 A

L'alimentation en eau est effectuée à la partie inférieure de la calandre, le faisceau tubulaire étant entièrement
noyé dans l'eau liquide.

Certaines chaudières comportent dans une boite de fumées un échangeur permettant de surchauffer d'une
dizaine de degrés la température de la vapeur produite, ceci afin d'éviter l'apparition de condensats lors du
transport de la vapeur de la chaudière à son utilisation.

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IV - CHAUDIÈRES DE RÉCUPÉRATION
La technologie est spécifique et plus ou moins éloignée de celle des chaudières conventionnelles comme le
montrent les exemples suivants :

- chaudières de récupération sur les fumées d’un four de reformage primaire d’une usine
d’ammoniac

Réchauffeur Surchauffeur Réchauffeur


d'air procédé de la chaudière procédé

Réchauffeur
d'air de combustion

980°C 160 °C

D MTE 2162 A
Surchauffeur Brûleur Économiseur
procédé d'appoint

La chaleur sensible des fumées à 980°C ne suffisant pas à produire le débit de vapeur
nécessaire à l’atelier, la chaudière est équipée de brûleurs additionnels.

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- chaudières de récupération sur les gaz de procédé d’un atelier d’acide nitrique

190
Ballon

850 Catalyseur

Faisceau
de surchauffe

Faisceau
de vaporisation

Pompe de
circulation 470

D MTE 2163 A
D MTE 2161 A

Le gaz nitreux NO2 servant à la fabrication d’acide nitrique est obtenu par oxydation
catalytique de l’ammoniac.

La chaudière a pour but de refroidir les effluents procédé en produisant de la vapeur


surchauffée.

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- chaudière de récupération sur les gaz d’échappement d’une turbine à gaz.

Les gaz d’échappement des turbines à gaz sont à une température voisine de 500°C et
contiennent environ 16 % volume d’oxygène. Ils transportent donc une grande quantité
d’énergie qui peut être utilisée pour produire de la vapeur.

La postcombustion d’un combustible liquide ou gazeux en utilisant l'oxygène résiduel


permet de régler la production de vapeur indépendamment du débit de gaz d’échappement.

Cheminée

Ballon de chaudière

Économiseur Arrivée
d'eau
Ramoneur Évaporateur

Départ
vapeur

Surchauffeur

Brûleurs

GAINE D'ARRIVÉE DES FUMÉES


— Turbine à Gaz —
D MTE 2155 A

Pompes de
circulation

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- chaudières de récupération sur les gaz craqués des fours de vapocraquage

Le schéma ci-dessous montre un four de vapocraquage

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7,50 m

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9,50 m

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de Va aufé
7,80 m

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ur
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8,5 Va lution
D MTE 138 C

0m
0m di
2,6
m me
Fla ta
ph
Na

Les effluents chauds (environ 800°C) d’un four de vapocraquage doivent être refroidis
rapidement pour interrompre les réactions de pyrolyse. Cette opération est réalisée dans un
chaudière de trempe qui produit de la vapeur à des pressions de l’ordre de 80 à 120 bars.

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La chaudière consiste en un faisceau d’échangeurs double-tube, les gaz craqués circulant


dans les tubes centraux et l’émulsion eau-vapeur dans les espaces annulaires.

Effluent four vers


couronne de trempe

Sortie
gaz craqués
Vapeur haute
pression

Collecteur
vapeur

Tube intérieur
D MTE 137 A

Tube extérieur

gaz craqués Eau sous forme


liquide et vapeur

Détail d'un double tube de TLE

Eau liquide
D MTE 136 A

Effluent four
(sortie zone de radiation)

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