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Classe de 5e

Les figures de style Exercices corrigés


Objectifs :
- Identifier les figures de style.
- Les expliquer et dégager les effets produits.

I-Analyser les comparaisons : élément comparé, comparant, outil de comparaison, point


commun entre le comparé et le comparant.

1- Ce tissu est doux comme une caresse.


Cé : ce tissu ; ca : une caresse ; outil de comparaison : comme ; point commun : la
douceur.
2- Ses yeux brillaient ainsi que des étoiles.
Cé : ses yeux ; ca : des étoiles ; le point commun : ainsi que ; points communs : la lumière
et la brillance.
3- La vague s’abattit sur nous, semblable à une muraille verdâtre.
Cé : la vague ; ca : une muraille verdâtre ; point commun : semblable à ; points communs :
hauteur et lourdeur de la chute.
4- Le chevalier s’élança, tel un lion furieux.
Cé : le chevalier ; ca : un lion furieux ; outil de comparaison : tel ; points communs :
violence et rapidité.

II-Complétez ces phrases avec des comparaisons de votre choix.

1- La dame a dit au chevalier qu’elle l’aimait comme le soleil.


2- Pendant le combat, Perceval ressemblait à un dieu.
3- La neige recouvre le jardin ainsi qu’un tapis blanc.
4- Le pirate regagna l’arrière du pont, tel l’éclair.
5- Les étoiles dans le ciel ressemblent à des fleurs.

III-Chacune de ces phrases comporte-t-elle une comparaison, une métaphore ou une


personnification ? justifiez votre réponse.

1. Tes yeux sont mes rayons de soleil.

Métaphore : les yeux sont mis en relation avec des rayons de soleil sans outil de comparaison  ;
points communs sous-entendus : la lumière, l’éclat, la chaleur.

2. La mer semblait une mare d’huile.

Comparaison : la mer est comparée à une mare d’huile avec l’outil de comparaison semblait ;
points communs sous-entendus : le calme et la surface brillante.
3. Un vieux saule pleure au bord de la rivière.

Personnification : le vieux saule est personnifié par un comportement humain (les larmes). Les
branches tombantes des saules dits « pleureurs » sont rapprochées des larmes par métaphore.

4. A cette nouvelle, il versa des torrents de larmes.

Métaphore : les larmes sont mises en relation avec des torrents sans outil de comparaison. Le
point commun sous-entendu est l’abondance. Exagération : torrents de
larmes.

5. La rivière chantait dans son lit de pierres.

Personnification :la rivière est personnifiée par le comportement humain du chant. Le son de l’eau
coulant des pierres est rapproché par métaphore d’un chant.

IV-Ecrivez une phrase avec une comparaison qui éclaire le sens de chacune de ces
métaphores courantes.

Ex. Un appétit d’ogre. / Il est gourmand  : il mange autant qu’un ogre.

1- Un cœur d’or. Il est généreux : il offre son cœur comme il donnerait de l’or.
2- Une santé de fer. Elle a une excellente santé : elle est solide comme du fer.
3- Un caractère de cochon. Il est coléreux : il grogne comme un cochon.
4- Une peau de pêche. Sa peau est douce comme celle d’une pêche.
5- Une tête de linotte. Il est étourdi : il oublie tout comme l\oiseau appelé la linotte (dans
l’imaginaire populaire, l’oiseau est considéré comme ayant peu d’esprit : une cervelle
d’oiseau).

V-Relevez les énumérations et les répétitions dans les phrases suivantes.

1- Noires étaient les rues, noir le ciel, noirs les quais et le fleuve qui coulait silencieusement.

Répétition de l’adjectif « noir  ».

2- Les chiens s’arc-boutaient, tiraient, peinaient, haletaient sous l’effort.

Énumération des verbes : « s’arc-boutaient. Tiraient, peinaient, haletaient. »

3- Les pirates s’emparèrent du navire, des canots, des cartes, des vivres et du rhum.

Énumération des noms COI : « du navire, des canots, des cartes, des vivres et du rhum».

4- Avez-vous pensé à prendre vos bagages ? -Mes bagages ? -Oui, vos bagages !

Répétition du nom « bagages ».


VI-Dans chacune des phrases suivantes, complétez l’énumération par au moins deux
termes.

1- En hiver, sur les étalages du marché, on trouve des poireaux, des choux, des carotte et de
la salade.
2- Tout le bétail, veaux, vaches, chevaux, moutons, cochons, devait être rentré avant la
tempête.
3- Livres, bibelots, meubles, tapis et bijoux, tout avait disparu.
4- C’est le moment de venir ici ! N’hésitez pas : soleil, sable fin, mer bleue, palmiers et repos,
garantis !

VII-Relevez les mots qui constituent des hyperboles. Renforcent-elles une valeur
méliorative ou péjorative ?

1- Jamais on ne vit chevalier plus accompli. Hyperbole : adverbe « jamais » et comparatif :


plus accompli ; valeur méliorative.
2- Une odeur des plus pestilentielles empuantissait l’atmosphère. Hyperbole : superlatif « des
plus pestilentielles « ; valeur péjorative.
3- Un formidable coup de tonnerre se répercuta jusqu’au fond des gorges les plus
impressionnantes qu’il ait fait jamais traversées. Hyperbole : superlatif : « les plus
impressionnantes » renforcé par l’adverbe « jamais « » ; valeur méliorative.
4- Nul n’a jamais commis d’action plus vile. Hyperbole :pronom : « nul », adverbe « jamais »
comparatif « plus vile » ; valeur péjorative.

VII-Trouvez le sens des périphrases suivantes :

1- L’astre du jour. R. Le Soleil.


2- Le roi des animaux. R. Le lion.
3- La Venise du Nord. R. Amsterdam.
4- L’or noir. R. Le pétrole.
5- Les forces de l’ordre. R. La police.
6- Le conseiller des grâces. R. Le miroir.
7- Le cimetière des morts et des vivants. R. la librairie, la bibliothèque.
8- Le paradis des oreilles. R. La musique.
9- La ville éternelle. R. Rome.
10- La ville lumière. R. Paris.
11- La Terre sainte. R. Jérusalem.
12- La Terre des Pharaons. R. L’Egypte.
13- Les filles de la nuit. R. Les étoiles.
14- La grande muette. R. L’armée.
15- Le feu du ciel. R. La foudre.
16- Le pays aux mille lacs. R. La Finlande.
17- La fille de l’air. R. La mouche.
18- Le roi des oiseaux, l’oiseau de Jupiter. R. L’aigle.
19- L’oiseau des tempêtes. R. Le goéland.
20- Les larmes du matin. R. La rosée.
21- Le quatrième pouvoir. R. La presse.
22- Le septième art. R. Le cinéma.
23- Le huitième art. R. La télévision.
24- Le neuvième art. R. La bande dessinée.
25- Les commodités de la conversation. R. Le fauteuil.

VIII-Relevez les antithèses en identifiant leur nature grammaticale :

1- On se sent faible et fort, on est petit et grand. faible et fort (adjectifs qualificatifs) ; petit et
grand (adj. qual.)
2- On est en deuil ; on est en fête. deuil et fête (noms )
3- On arrive, on recule, on lutte avec effort. arrive et recule (verbes)

IX-Sur quelle figure de style est fondée la phrase suivante ?

- Deux promeneurs pris sous une averse : « Nous avons bien fait de ne pas nous encombrer
d’un parapluie ! »
On parle d’une ironie.

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