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Droits des obligations

Entre les personnes juridiques directement où entre les personnes juridiques à travers les biens,
existe un réseau d’obligation dont l’étude fera l’objet de secours de charte.
L’obligation n’est pas définie par le dahir et des contrats doc ni par le code civil français qui
sont respectivement un ensemble de dispositions pratiques dont lesquelles les formules
doctrinales sont rares.

I) définition de la notion de l’obligation

Le doc ne définis pas expressément la notion d’obligation mais il offre les éléments d’une
définition .il s agit d’un rapport (un lien) en vertu duquel une personne (créancier) est en droit
de l’exige de l autre (débiteur) l’accomplissement ou l exécution d une prestation. Vue de cote
de bénéficiaire, l’obligation est appeler (créance), et vue de cote de celui qui obliger de payer
la dette l’obligation est appelé (Une dette).

D’après la source de l obligation, on peut distinguer :


- l’obligation contractuel : ce sont des obligations qui sont créé par un acte juridique on tant
que manifestation de la volonté qui produit des effets juridique l’exemple type c est le contrat
de vente, de mariage, de transport.

- l’obligation quasi-contractuelle : cette obligation a pour origine un acte juridique sans accord
préalable
Exp. : une personne qui gère les biens d une autre ou qui répare une fuite d eaux d un voisin
sans avoir au préalable son accords CAD son autorisation.

- l’obligation délictuel : les obligations délictuel sont crées par un fait juridique ; ce fait
juridique peut effectivement créer un lien de droit et engendrer des conséquences juridique
entre des personne sans que ce lien ou ce rapport juridique ait été voulu .exp. celui qui blesse
autrui doit réparer le préjudice causé CAD le responsable d un accident est obliger de réparer
les dommages .exp. tenir des propos mensonges nuire a une personne ou une société
-l’obligation de quasi-délictuel : l’obligation quasi délictuel a pour origine un fait involontaire
et dommageable. Exp. un vase qui tombe d un balcon sur un passant a cause de l imprudence et
de la négligence du propriétaire de l appartement.
-l’obligations légale : les obligations légale sont crées par la loi ou le règlement.

L’obligation légale impose par la loi ; exp. L obligation alimentaire entre époux
L’obligation légale impose par le règlement : exp. pays les impôts, est l’obligation d’effectuer
le service civil national ;
Selon que les obligations trouvent leur origine dans la loi ou la volonté individuelle, les
obligations ne sont pas soumises à la même condition d’existence. Comme le remarque
susceptiblement de professeur CARBONIER «  l’homme peut être oblige aussi bien pour avoir
donné sa signature que pour n’avoir pas donné un coup de frein»
1) les actes juridiques « contrat »
2) les faits juridiques
Cette formule, imagé résume bien la genèse possible des obligations
- il y a des obligations qui proviennent d’une manifestation de la volonté individuelle
comme dans ex de professeur CARBONIER, cette volonté s’exprime par l’apposition
d’une signature au bas d’un document autrement dit par la conclusion d’un contrat. Ce qu
on l appelle obligation contractuel
- les autres obligations proviennent d un événement à la survenance duquel s’attache légalement
un devoir à la charge d’une personne au profit d une autre.
La source de l’obligation renvoie à l’événement qui lui donne naissance.
À titre d ex : si l’employeur est tenu =oblige, de verser un salaire si en du contrat du travail qui
le lie au salarier, la source immédiat de l’obligation de l’employeur se trouve donc dans le
contra du travail.
De même si l auteur d’un dommage est oblige à réparer la victime, c’est parce que le dommage
causé à autrui et source d’obligation .la source immédiat de l’obligation de réparer se trouve
dans la loi qui oblige l’auteur du préjudice à réparer.
Les obligations peuvent résulter :
- de la loi et de règlement, le droit objectif peut imposer des obligations en dehors de tout
acte ou fait juridique. à titre exp. obligation de payer les impôts.
- d un acte juridique : par lequel 2 personne s’engagent volontairement .à titre d exp. le
contrat.
- d’un fait juridique : (intentionnel =volontairement ou) un fait juridique peut
effectivement p créer un lien de droit entre des personnes sont que ce lien ait été voulue,
à titre d exp. en cas d accident celui qui blesse une autre personne doit réparer le
préjudice causé

CHAP I : CLASSIFICATION DES OBLIGATIONS

La diversité des obligations impose à les saisir selon la classification suivante. Il s’agit de
distinguer entre les obligations selon la source, les obligations selon l’objet et les obligations
selon leur effet.
 Section I classifications des obligations selon leur s source
 Section II classifications des obligations selon leurs objets
 Section II des obligations selon leurs effets (étendues)
Section 1: Classifications des obligations selon leur source :
La source est l événement qui donne naissance à l’obligation.selon l’article premier de dahir
des obligations et contrat (doc), les obligations dérivent des (conventions =contrat) et autre
déclaration de volonté, des quasi contrat, des délits des quasi-délits. /
La doctrine moderne a affiné cette classification on distinguant entre les sources volontaire et
les sources involontaire CAD entre les actes juridique et les faits juridiques.

A) les obligations des sources volontaires :


L’acte juridique : l acte juridique est la manifestation de la volonté d’une ou plusieurs
personnes (testament ou contrat) en vue de produire des effets juridiques voulues et
recherchés.
Les actes juridiques entraînent des obligations volontaires, qui peuvent naître d un engagement
unilatéral ou d un contrat.
1) les actes juridiques unilatéraux, conventionnels ou collectifs.
a) l acte unilatéral
C est l expression d une seul volonté. L exemple typique et celui de testament par lequel une
personne dispose pour la période qui suivra son décès d une partie de ses biens.
b) l’acte bilatéral ou multilatéral :
Il s agit de l accord de deux ou plusieurs volontés poursuivant le même but, dans le cadre des
conventions et des contrats. C est ce qui découle du terme de l article 19 du DOC «  la
convention= (contrat) n est parfaite que par l accord des parties sur les éléments essentiel de l
obligation, ainsi que surtout les autres clauses licites que les parties considèrent comme
essentiel. »
2) la classification propre (spécifique) aux contrats
a) les contrats consensuels, solennels, et réels
$ Contrat consensuel : le contrat consensuel est celui qu est sous forme le seul accord de
volonté sans qu aucune condition de forme soit exigée .ainsi l exemple type la vente simple art
488, art 620l’échange, art 628 après le louage, le mandat art 883 DOC, tout ces actes juridiques
constituent des contrat qui se forment par le seul échange de consentement.
Le droit marocain considère le consensualisme comme une règle principale art 2 du DOC.
$ Le contrat solennel :
Est celui dans la formation exige en plus du consentement et l accord des parties
, l accomplissement d’une formalité .lorsque la formalité requise consiste on la rédaction d’un
écrit le contrat est un contrat solennel.
Le contrat solennel suppose pour sa formation, l établissement d un acte authentique. Acte
dresse par un notaire ou par les adouls, par exp. le contrat de mariage par les adouls ou le
contrat de société anonyme SA. Ou les actes sous seing prives 5 C EST UN ACTS REDIGER
PAR les parties ou par les uns entre eux .et qui porte leur signature et doit être légalise, par le
chef d arrondissement
$ Les contrats réels :
Le contrat réel nécessite pour sa formation en plus de l échange de consentement la remise de la
chose EXP ; le contrat de dépôt (on dépose quelque chose) art 487 du DOC ; ainsi la cage art
1188 du DOC.
b) les contrats synallagmatiques (ou bilatéraux) et unilatéraux :
Un contrat synallagmatique est celui qui est met à la charge des deux parties des obligations
réciproques, par ex ; le contrat de vente donne naissance à une obligation de livrer la
marchandise à la charge du vendeur, et à une obligation de payer le prix à la charge de
l’acheteur.
$ La contra unilatéral :
Le contrat unilatéral contrairement au contra bilatéral= synallagmatiques ; ne fait naître l
obligation qu à la charge de le seul partie .par EXP ; la donation est un contrat qui se forme par
la volonté du donateur et de donataire, mais il ne crée l obligation qu à la charge de donateur ;
car celui-ci est tenu de transférer la propriété du bien au donataire qui l accepte sans
contrepartie. EN EFFET dans les contrats unilatéraux il y a pas cette réciprocité des obligations
car seul une partie est obliges à l égard de l autre.
c) les contrats commutatifs et contrats aléatoires :
$ Le contrat commutatif : le contrat est commutatif lorsque les prestations des parties sont
détermines d avance des la conclusion du contrat, en effet dans le contrat commutatif chaque
une des parties connaît l étendue des prestations réciproque, la très grande majorité des contrats
sont commutatif.
$ Le contrat aléatoires : le contrat est aléatoires lorsque la prestation de l un du partie dépend
d un événement incertain (accident) qui se produira ou qui ne se produira pas c est la ou réside
l aléa chaque un des contractant pour donc une chance de gain ou chance de perte.
A titre d ex. le contrat d assurances des accidents peut être considère comme aléatoire dans la
mesure où le versement d une indemnité par l assureur dépend de son existence et son étendue
de la survenance du accident.
d) les contrats à titre onéreux et les contrats à titre gratuit :
$ Les contrats à titre onéreux :
Est celui dont lequel qu chaque un de partie reçoit qui est la contrepartie qu il procure a l
autre partie, par ex le contrat de vente ; le contrat de travail, touts ces contrat son des contrats
onéreux
$ Les contrats à titre gratuit :
Les contrats à titre gratuit est celui dont lequel l une du partie procure à l autre un avantage sans
rien recevoir en échange ou en contrepartie, c est le cas de la donation
e-les contrats à exécution instantanée et les contrats successifs :
1) les contrats à exécution instantanée sont les contrats dans lesquels l'obligation s'exécute
en un seul trait du temps à titre ex le contrat de vente.
2) Contrat successif :
Les contrats successifs sont des contrats dans lesquels l'exécution du contrat exige
l'écoulement d'un certains laps du temps c'est-à-dire échelonnement dans le temps : ex
contrat du travail (contrat d'abonnement téléphonique)
B) les obligations de source non volontaire : les faits juridique
A cote des actes juridique, on trouve une autre source d'obligation les faits juridique. Les
faits juridiques sont tantôt de simple circonstance ou des événements de hasard. A titre
d'ex : le décès, phénomène naturel tompete est qui entraient des conséquences juridiques,
transmission le droit du l'héritage. Tantôt des agissements contions voire intentionnels ou
volontaire auxquels la loi attache des conséquences juridiques que le personne n'a pas voulut
.A titre d'ex : un accident de circulation un volontaire produit des effets dont la
responsabilité civil de l'auteur de l'accident va l'amener à réparer les dommages causés à
autrui.
Un fait juridique est en effet un événement volontaire ou non qui produit des conséquences
juridiques prévus par la loi indépendamment de la volonté intéressé, ils entraient des
obligations involontaire.
En distingue donc, les obligations résultant de la loi (obligation alimentaire entre parent et
l'enfant) et celle qui résulte des faits (quasi-contrat, délit, quasi-délit).
En effet le fait juridique, peut être marqué par une certains volonté qui entraient des effets
juridique mais il reste que ses effets non pas été directement voulut ou rechercher.
C'est ce que l'on constater dans le cadre de la responsabilité civil au terme de l'art 77 du
doc :<<tout fait quelconque de l'homme qui cause sciemment et volontairement à autrui un
dommage matériel ou moral, oblige son auteur à réparer le dit dommage , lorsqu'il est établi
(prouvé) que ce fait en est la cause directe<<.
L'art 85 du doc <<on est responsable non seulement du dommage que l'on cause par son
propre fait, mais encore de celui qui est causé par des faits des personnes qui doit
répondre<<.
De plus l'art 88 précise que << chacun doit répondre aux dommages causés par les choses
qu'il a sous sa garde <<c'est que l'on appelle le délit civil qui engagent la responsabilité civil
de son auteur et fait d'être un droit subjectif, le droit à préparation ou droit indemnisation.
 La volonté de provoquer le dommage ou un préjudice permit de distinguer si le
dommage permet de distinguer si le dommage a été cause de façon ou de manière
intentionnel c'est agissements constituant un délit-civil au sens strict du terme.
Si au contraire, le fait dommageable, résulte au provient d'une simple négligence ou
d'une faut d'imprudence en sera en présence d'un quasi-délit.
Il est possible de rattaché à cette seconde catégorie de fait juridique, ce que le doc les
quasi-contrats.
On peut évoquer à titre ex la gestion d'affaire : la gestion d'affaires: résulte du fait
qu'une personne prend en main une mission alors qu'il n'était obliger ou engager par le
biais d'un contrat tels le cas de la gestion d'autrui en raison de l'urgence . Par ex le
voisin est partie en voyage il y'a une fuite d'eau dans son appartement, vous prenez
l'initiative de procéder ou réparation de cette fuite bien évidemment à vous frais afin
d'éviter d'autres conséquences. A son retour le voisin à l'obligation de rembourser des
frais engager par le gérant d'affaires.
 On peut aussi citer dans ce cadre l'enrichissement sans cause art 66 du doc fait
l'obligation à celui qui sert indument enrichi aux dépends d'autrui, de restituer
(rembourser) la chose ou la valeur qui fait l'objet de cette enrichissement injuste ex tel
est le cas de celui qui, par erreur, construit sur le terrain d'autrui, le propriétaire de
construction et se trouve enrichi sans cause en conséquence, il est obliger de verser
une indiminiter ou constructeur de bonne foie.
 Dans ce cadre on peut aussi citer la répition (la restitution de l'indu)
Au terme de l'art 68 du doc la répétition de l'indu<< est définit comme celui qui ce croyant
débiteur par une erreur de droit ou de fait, à payer ce qui ne devrait pas c'est donc un cas
particulier de l'enrichissement sans cause<<
1-les quasi-contrats:
Les quasi-contrats constituent une source originale d'obligation. Ce sont des faits volontaires
qui vont être traité comme des contrats. D'un point de vue juridique, ils n'en sont pas car il n'y a
pas d'accord de volonté (échange de consentement), mais ils ne sont pas non plus des délits et
quasi-délits car il ne résoudre pas les fautes de débiteurs, il existe trois sortes de quasi-contrats
deux prévus par le doc: il s'agit de la gestion d'affaire et la répétition de l'indu el troisième type
de quasi-contrat qui est une création jurisprudentiel il s'agit de l'enrichissement sans cause.
A-la gestion d'affaire:
La gestion d'affaire se définit et se caractérise juridiquement par référence au mandat art 943 du
doc: le mandat est un contrat en vertu duquel une personne (le mandant) donne pouvoir
(procuration) à une autre (le mandataire) pour accomplir un acte pour le compte et au nom de la
1er personne (le mandant).
En revanche, il y a gestion d'affaire lorsqu'une personne intervient spontanément est utilement
dans les affaires d'autrui sans avoir reçu un mandat. A titre d'ex: le faite d'une personne qui
appelle un plombier pour réparer une fuite d'eau survenu dans un appartement voisin dans
l'occupent est absent.
Au d'autre terme la gestion d'affaire est un acte matériel effectue par une personne (le gérant)
qui s'occupent volontairement des affaires d'une autre personne (le voisin absent) sans avoir été
chargé par mandat.
*les conditions de la gestion d'affaire:
- concernant le géré
-en effet il n a pas donné son accord mais son consentement transformerait la gestion d'affaire
un mandat ou contrat d'entreprise.
-il ne s'y opposée (le géré).
-concernant le gérant
-le gérant doit être avoir l'introduction de gérer l'affaire sans avoir été chargé.
*les effets juridiques de la gestion d'affaire
-les effets à l'égard de gérant.
-il doit continuait est achevée est termine dont il s'est chargé.
-le gérant dont gérer comme un père de famille.
-il doit indemniser et rembourser des dépenses utiles et nécessaires qu'il engagé dans sa
gestion.
b-la répétition de l'indu
Celui payer l'indu, c'est donc exécuter une prestation dont en est pas obligé. Celui qui à payer
s'appelle ((le soulevant) est droit de réclamer la répétition à celui qui a reçu le paiement il
s'appelle l'accepteur, il dispose d'une action en répétition ou en réclamation de l'indu.
Il y a paiement de l'indu:
-lorsque quand paient une dette qui n'existe pas lorsqu'en paient plus quand le doit.
Lorsqu'une dette du par une autre.
c-l'enrichissement sans cause:
Il arrive fréquemment qu'un individu sans enrichisse en dépôt de l'autrui, le plus sauvant s'a
engendre l'augmentation d'un patrimoine l'augmentation d'un autre. A titre d'ex: une personne
construit une construction sur un terrain d'autrui dans le savoir et cette constriction vas enrichir
sans cause au préjudice de l'autre qui à construit la construction
L'augmentation peut intenter contre l'enrichi (la propriétaire du sol) une action injustice qu'il lui
permet d'obtenir la restitution de sa appauvri à la mesure de l'enrichissement procurait.
Fondé sur un principe d'équité cette action est consacrée par le législateur en vertu des arts 66
et 75 du doc qui ont fixe les conditions et la sanction.
*les conditions de l'action de remboursement sans cause :
L'affaire dite des engrais non éclaire sur se point un marchant d'engrais dans avait fourni des
engrais à un fermier lequel les avait sommet sur cette terre mais il 'on ni avait payé le pris au
fournisseur pour cause d'insolvabilité. Le propriétaire du terre récupérât les champs enrichi de
plus value procurée à la terre par les engrais. Cette enrichissement étant de pourvut de cause, le
marchant des engrais de retourner contre le propriétaire de terre pour lui demander le paiement
des engrais (indemnisation de plus value et les tribunaux à l'époque de lui donnèrent gain de
cause.