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Cours de mathématiques

Classe de Troisième

CHAPITRE 7
APPLICATIONS AFFINES

COMPARER DEUX QUANTITÉS.....................................................................................................2


REPÈRES ET GRAPHIQUES.............................................................................................................4
EXEMPLES D'APPLICATIONS LINÉAIRES................................................................................7
TRANSLATION...............................................................................................................................10
APPLICATIONS AFFINES............................................................................................................14
ÉQUATIONS DE DROITES.........................................................................................................16
DROITES PERPENDICULAIRES..................................................................................................20
DROITES ET INÉQUATIONS....................................................................................................21
LA LEÇON.........................................................................................................................................23
EXERCICES.......................................................................................................................................29
CORRIGÉS DES EXERCICES........................................................................................................40

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Cours de mathématiques Classe de troisième
Fiche d'activité

COMPARER DEUX QUANTITES

écart et rapport
Comparer deux nombres, c'est trouver le moyen de pouvoir dire quel est le plus grand des
deux, et donc quel est le plus petit. Et, si possible, de donner plus de précision.
Comparer deux grandeurs, c'est trouver une comparaison qui convienne pour tous les cas.
Dans tous les cas, on dispose de deux moyens de comparaison : différence et quotient.
La différence permet de dire combien il y a en plus.
Le quotient (que l’on appelle aussi le rapport) permet de dire combien de fois plus.

Exemple 1 : écart constant


Comparons les âges pour une mère et son enfant au fil des années.
Quand l'enfant naît, la mère a 24 ans.
âge de la mère 24 25 26 28 32 40 60 80
âge de l'enfant
différence d'âge entre la
mère et l'enfant
Age de la mère par
rapport à celui de
l'enfant

Que peut-on dire des différences d’âges ? Que peut-on dire des rapports des âges ?
Exemple 2 : rapport constant J

Les triangles ci-contre sont construits de H


manière que les côtés (BC), (DE), (FG),
(HI) et (JK) soient tous parallèles. F
Mesurer les longueurs des côtés de ces D
triangles et reporter ces mesures dans le B
tableau ci-dessous, afin de pouvoir
ensuite compléter le second tableau.

A C E G I K

Comparaison du triangle ABC avec le triangle …


ADE AFG AHI AJK
AD–AB= AF–AB= AH–AB= AJ–AB=
AE–AC= AG–AC= AI–AC= AK–AC=
DE–BC= FG–BC= HI–BC= JK–BC=
AD = A = DE = A = AG = FG = AH = AI = HI = AJ = AK = J =
E F K
A A BC A AC BC AB AC BC AB AC B
B C B C

Quelles conclusions peut-on en tirer quant aux écarts et aux rapports ?

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Fiche d'activité

Exemple 3 : Température en degrés Fahrenheit


Dans des pays anglo-saxons, on utilise les degrés Fahrenheit pour mesurer la température.
Pour convertir les degrés centigrade en degrés Fahrenheit, on utilise le procédé suivant :
Degrés centigrade ¸5 ´ 9 + 32 Degrés Fahrenheit
Degrés Fahrenheit - 32 ¸9 ´5 Degrés centigrade

Compléter le tableau suivant de correspondance des températures :

C : Température en degrés centigrade 20°


F : Température en degrés Fahrenheit 0° 100°
Écart F – C
Rapport F
C
1. Quelles conclusions peut-on en tirer quant aux écarts et aux rapports ? Existe-t-il un
des deux modes de comparaison qui permette de comparer dans tous les cas ces deux
systèmes de mesure ?
2. Si la température augmente de 18°C, de combien augmente-t-elle en degrés
Fahrenheit ?
3. Si la température diminue de 30°F, de combien diminue-t-elle en degrés centigrade ?
¯¯¯¯¯
Exercice 1
Galilée a découvert en 1 610 les quatre plus gros satellites de Jupiter. C'est cette
découverte, entre autres, qui le conforta dans l'idée que la Terre n'était pas au centre de
l'Univers. Pour cette raison on les appelle les satellites galiléens. Ils ont pour nom : Io,
Europe, Ganymède et Callisto.
Une sonde spatiale est envoyée en visite autour des satellites de Jupiter.
Elle se déplace en orbite à 100 km de la surface de ces satellites.
Satellite Io Europe Ganymède Callisto
Diamètre en km 3 642 3 130 5 260 4 800
Calculer pour chaque satellite la longueur de l'équateur.
Calculer la distance parcourue par la sonde en un tour autour de chaque satellite.
Comparer, pour chaque satellite les deux résultats obtenus. Y a – t il un écart ou un
rapport constant?

Exercice 2
Montrer que tana n'est pas proportionnel à a .

Exercice 3 x
La forme est constituée d'un triangle équilatéral collé
à un carré de côté x.
Exprimer, en fonction de x, le périmètre P et l'aire A
de cette figure.
Y a – t il proportionnalité entre P et x?
Y a – t il proportionnalité entre A et x?

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Fiche d'activité

REPERES ET GRAPHIQUES

Coordonnées des points


Un repère orthonormé est constitué de deux axes gradués perpendiculaires.
L’axe horizontal est l’axe des abscisses.
L’axe vertical est l’axes des ordonnées.
Chaque point M du plan est repéré par ses deux coordonnées, qui forment le couple de
coordonnées de M : (x ; y)
x est l’abscisse de M; c’est la graduation correspondant au projeté orthogonal de M sur
l’axe horizontal.
y est l’ordonnée de M; ; c’est la graduation correspondant au projeté orthogonal de M sur
l’axe vertical.
Par exemple, dans le repère ci-dessous sont placés les points A de coordonnées (-6 ; +4)
et B de coordonnées (+3 ; +3).
Le point C est à l’intersection des droites :
- verticale passant par l’abscisse + 6, donc l’abscisse de C est + 6.
- horizontale passant par l’ordonnée – 3, donc l’ordonnée de C est –
3. C a donc pour coordonnées (+6 ; -3).
y (D)
A E N

+4
B
+
3
K 1 x

+3
-6 O 1
H+6
G
-3 F C (D')

1. Déterminer, par lecture sur le repère ci-dessus, les coordonnées des points

E:( ; ) F :( ; ) M:( ; ) H:( ; )


G:( ; ) K:( ; )N:(;)
2. Tracer un repère et y placer les points :
A:(+2;+6) B:(+1;-1) C:(-4;-2) D:(-3;+5)
Quelle semble être la nature du quadrilatère ABCD ?

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Fiche d'activité

Représenter une relation


Une relation associe deux grandeurs par un modèle de calcul répétitif. Les valeurs qui se
correspondent forment des couples qui peuvent devenir les coordonnées de points que l’on
va placer dans un repère.
En prenant
3,14 la valeur 3,14 pour p
R : rayon 3 15 6 30 4 7 20 12
P:Périmètre du cercle 18,84 94,2 37,68 188,4 25,12 43,96 125,6 75,36
A : Aire du disque 28,26 706,5 113,04 2826 50,24 153,86 1256 452,16

On obtient pour chaque relation 8 couples de valeurs associées qui vont devenir les
coordonnées de 8 points dans un repère.
Pour le périmètre du cercle, on obtient les points : (on élimine les valeurs trop grandes
pour la commodité du dessin).
(3 ; 18,84) (4 ; 25,12) (6 ; 37,68) (7 ; 43,96) (12 ; 75,36) (15 ; 94,2)
On choisit des graduations correctes sur chacun des deux axes (afin de permettre une
lecture facile des points.
y

90

80

70

60

50

40

30

20

10

1 3 4 6 7 12 15
Les points obtenus sont sur une droite issue de l’origine du repère.

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Fiche d'activité

Pour l’aire du disque, on obtient les points : (on élimine les valeurs trop grandes pour la
commodité du dessin).
(3 ; 28,26) (4 ; 50,24) (6 ; 113,01) (7 ; 153,86) (12 ; 452,16)

450

400

350

300

250

200

150

100

50

1 3 4 6 7 12
Les points obtenus ne sont pas sur une droite cette fois ; ils sont sur une courbe qui laisse
apparaître que la relation n’est pas une application linéaire.

Relations avec les coordonnées :


Milieu d'un segment :
xA + xB yA + yB
I est le milieu de [AB] si ses coordonnées vérifient : x I = et yI =
2 2
Application : le parallélogramme.
Pour que ABCD soit un parallélogramme, il suffit que [AC] et [BD] aient le même milieu.
xA + xC xB + xD
Il suffit donc que = , d'où : xA + xC = xB + xD
2 2
De même pour les ordonnées : yA + yC = yB + yD

Longueur d'un segment :


En application de la relation de Pythagore : AB = (yA - yB)² + (xA - xB)²

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Fiche d'exercices

EXEMPLES D'APPLICATIONS LINEAIRES

Pourcentages
Un pourcentage est un rapport exprimé d'une manière particulière; il s'agit de comparer une
quantité à 100.

Calculer un pourcentage :
Pour exprimer simplement un pourcentage, il suffit de placer clairement le problème dans un
tableau de proportionnalité à quatre nombres, dont l'un est 100.
Par exemple : Sur 835 visiteurs d'un château en une journée, 144 sont des étrangers; ce qui
représente un pourcentage p que l'on cherche.
Nombre d'étrangers 144 p Donc : p = 14 ´ 100 » 17,25 %
4
Nombre total de visiteurs 835 100 83
5

Appliquer un pourcentage
Appliquer un pourcentage p % à une quantité, c'est multiplier cette quantité par p et diviser
par 100.

Expression décimale d'un pourcentage :


Un pourcentage est donc avant tout une écriture particulière d'un nombre qui peut être
exprimé d'une autre manière; en particulier, on peut en donner une simple écriture décimale,
ou encore une écriture fractionnaire.
Par exemple, 50 % = 0,5. Donc pour calculer 50 % d'une quantité, on peut la multiplier par
1
0,5. Mais 50 % = 2 (un demi, la moitié). On peut donc aussi diviser la quantité par 2.
Il est bon de connaître les équivalences suivantes :
1% = 1 = 0,01 10% = 10 = 0,1 20% = 20 =0,2= 1
100 10 100 5
0
25% = 25 = 1 = 0,25 75% = 75 = 3 = 0,75 33% » 1 67% » 2
10 4 10 4 3 3
0 0

Augmentation, diminution
Augmenter une quantité d'un certain pourcentage, c'est ajouter ce pourcentage aux 100%
initiaux. C'est donc calculer un pourcentage supérieur à 100% de la quantité initiale.
Exemple ajouter 10 %, c'est calculer (100 + 10), c'est à dire 110 % de la quantité initiale. Au
contraire, retirer 10 %, c'est calculer (100 - 10), soit 90 % de la quantité initiale.

Augmenter de Revient à multiplier par Retirer Revient à multiplier par


10% 110% = 1,1 10% 90% = 0,9
20% 120% = 1,2 20% 80% = 0,8
35% 135% = 1,35 35% 65% = 0,65
100% 200% = 2 100% 0% = 0 (annuler)
125% 225% = 2,25 125% – 25% = – 0,25 (rendre négatif)
18,6% 118,6% = 1,186 18,6% 81,4 % = 0,814
0,2% 100,2% = 1,002 0,2% 99,8% = 0,998
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Fiche d'activité

Vitesses
La vitesse exprime une application linéaire entre la distance parcourue et la durée du
parcours, à condition que la vitesse soit toujours la même. On parle alors de vitesse
constante ou de mouvement uniforme.
D
Dans ce cas, la relation entre la distance D, le temps T, et la vitesse V est V = T
D'autre part, on peut calculer la durée et la distance par les relations qui en
D V
découlent T = V et D = T
Exemples :
· Pour un train parcourant 196 km en 56 min., la vitesse moyenne est de :
196
V= 56 = 3,5 km ; min. Pour retrouver la vitesse en km ; h, il suffit de multiplier par 60.
· Si une voiture roule pendant 3h 40 min. à la vitesse de 110 km ; h, on peut d'abord
40 2 11
convertir la durée en heures : T = 3h 40 min. = 3 + 60 = 3 + 3 = 3 h , puis
11
calculer la distance : D = 110 ´ 3 » 403,33 km.
110
· On pourrait aussi convertir la vitesse en km ; min. V = 60 km ; min. puis calculer la
110
distance (T = 220 min.) : D = 60 ´ 220 » 403,33 km.
24
· Pour parcourir à pied 24 km, à la vitesse de 4,8 km ; h, il faudra : T = 4,8 = 5 h.

Vitesse moyenne et moyenne des vitesses.


Dans la plupart des cas, il est impossible de connaître la vitesse à chaque instant d'un trajet;
de même, il est difficile d'imaginer qu'une vitesse soit rigoureusement constante. On utilise
donc la notion de vitesse moyenne, et l'on considère alors que cette vitesse moyenne est
constante sur l'ensemble du parcours.
La vitesse moyenne sur un parcours se calcule en divisant la distance totale parcourue par la
durée totale du trajet.
Exemple :, si on parcourt un trajet aller-retour, de 80 km à 120 km;h à l'aller, et de 80 km à
80 km;h au retour.
la distance totale : 2 ´ 80 = 160 km.
5
La durée totale du parcours 40 min. + 1h = 1h 40 min. = 3 h » 1,667 h
160
Et la vitesse moyenne V » 1,6667 » 96 km;h.
120 + 80

Mais la moyenne des vitesses est de = 100 km;h.

Conclusion : lorsque la vitesse varie, en général, la moyenne des vitesses n'est pas égale à la
vitesse moyenne.

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Fiche d'exercices

Échelle de reproduction
On utilise une échelle lorsque l'on veut reproduire un dessin en l'agrandissant, ou, au
contraire en le réduisant. Toutes les dimensions de la reproduction sont alors
proportionnelles à celles de l'original qui ont été multipliées par le coefficient de
proportionnalité que l'on appelle, dans ce cas, l'échelle de la reproduction.
Cette échelle est habituellement exprimée par une fraction dont l'un des termes est 1.
1
Une échelle de 1 000 (on dit 1 pour 1 000 ou 1 millième) signifie que les distances sur la
reproduction sont 1 000 fois plus petites que les distances réelles.
5
Une échelle de 1 (5 pour 1) signifie que les distances sur la reproduction sont agrandies 5
fois.
Une échelle de reproduction est un coefficient de proportionnalité entre les distances réelles
et les distances reproduites.
Taille réelle ¾¾® Reproduction
´ échelle
Si l'échelle est une fraction plus petite que 1, il y a une réduction.
Si l'échelle est une fraction plus grande que 1, il y a un agrandissement.

Débits
Un débit mesure un écoulement. On emploie par exemple l’expression débit rapide ou débit
monotone pour exprimer la quantité de mots que l’on prononce pendant un certain temps.
Mais le débit dont on parle ici concerne par exemple une quantité de fluide qui s’écoule ou
qui est fournie par unité de temps (débit d’un cours d’eau, ou d’une pompe).
Ou encore d’une quantité de personnes, de véhicules, d’informations, transportées en une
unité de temps.(nombre de voyageurs par heure sur une ligne de chemin de fer, nombre de
véhicules par heure sur une autoroute, nombre de bits par seconde transmis par un modem ,
etc. )
3
Par exemple si un robinet verse 3 litres en 12 secondes, le débit du robinet est de 12 , soit
0,25 litres par seconde.

Densités
La densité d’un corps est le rapport de la masse d’un certain volume de ce corps à celle du
même volume d’eau (s’il s’agit d’un solide) ou du même volume d’air (s’il s’agit d’un gaz).
Par exemple si un litre d’huile pèse 870 g, sa densité est de 0,87 car un litre d’eau pèse 1 kg.
En géographie, la densité de population est le nombre moyen d’habitants par unité de
surface.
Par exemple la France qui compte environ 58 200 00058habitants
200 000
sur une superficie d’environ
549 000 km² a une densité de population d’environ , ce qui donne environ 106
habitants au km².

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Fiche d'activité

T RANSLATION

Activité 1 :
Décalquer la droite (OU) et marquer O sur le calque. Décalquer la figure F, puis faire
glisser la figure décalquée suivant (OU), dans le sens de O vers U, de façon que le point O
vienne se superposer au point U. Reproduire alors la figure F ’.

I
H G F

F E

A B C D
O
U

Est-il nécessaire de décalquer toute la figure F, pour la reproduire ?


..............................................................................................................................................
Activité 2

I I I

H G E H G H G
F F E F E

B C D A B C D A B C D

I’
H’ G’

B’ (d)
A’

Cas 1 : un élément du motif Cas 2 : Un seul point est Cas 3 : la droite (d) indique
est reproduit, reproduire la reproduit, reproduire la la direction du glissement,
figure. figure. reproduire la figure.
Dans quel cas a-t-on le moins d’information ?.......................................................... .......
Dans quel cas ne peut-on construire la figure ? Pourquoi ? ...............................................
Bilan
:.................................................................................................................................................
................................................................................................................................................

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Fiche d'activité

Activité 3 :
Compléter les cases par Vrai ;Faux : Les vecteurs ont même

direction sens longueur direction sens longueur direction sens longueur

direction sens longueur direction sens longueur direction sens longueur

Activité 4 :
Le pavage ci-dessous est régulier. Pour répondre aux questions posées, on utilisera
uniquement des points de la figure :

B C

D E
A K
F
IH A’

J G

¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾®


1) Trouver tous les vecteurs égaux à AK, AB , DB, et AJ .

2a) Vrai ou faux ? b) Compléter


¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾®
EF=FG? EF=FG? AI =D.....
¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾®
DE=GJ? DE=GJ? AG = ...F
¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾®
IH =HF? IH=HF? EI = C....
¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾®¾¾®

IH =FH? IH=FH? G.... = HB


= ...C
¾¾®

3a) Représenter l’image de la figure par la translation de vecteur AA’


b) Compléter :
¾¾®¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾®

IK' = H.... = G.... et K.... =DK'= ...H'


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Fiche d'activité
¾¾®
= = = = .......= = =.
c) Trouver tous les vecteurs égaux à J'A' = .......
Composantes d'un vecteur

Dans un repère d'origine O et dont les unités sont égales à un carreau, on peut décrire un vecteur par
l'effet de la translation sur les coordonnées des points.
La translation qui emmène le point A ¾¾® y
en B est représentée par le vecteur AB . A C
Ce vecteur peut être considéré comme
la somme de deux vecteurs, l'un de
¾¾®
direction horizontale : AC, l'autre de
direction verticale :. B
¾¾® ¾¾® ¾¾® E
On a donc : AB = AC + CB.
Le point A a pour coordonnées (– 5; 8).
¾¾®

La translation de vecteur AC emmène D


le point A en C. O 1 x
Le point C a pour coordonnées (2; 8). F G
La translation n'a pas modifié
l'ordonnée, mais a rajouté 7 à
l'abscisse. H
¾¾®

La translation de vecteur CB emmène


le point C en B.
Le point B a pour coordonnées (2; 4).
La translation n'a pas modifié
l'abscisse, mais a retiré 4 à l'ordonnée .

On peut résumer ces modifications en regroupant les deux modifications apportées par les
¾¾®

deux vecteurs qui composent le vecteur AB .


¾¾®

En écrivant : AB : (+ 7; – 4), on signifie que, au cours de la translation, on ajoute 7 à


l'abscisse et on retire 4 à l'ordonnée. ¾¾®

Ces deux nombres + 7 et – 4 sont les deux composantes du vecteur AB .

Remarques : ¾¾®

1; on dit souvent les deux "coordonnées" de AB , même s'il vaudrait sans doute mieux
réserver ce mot pour désigner la position d'un point dans un repère.
2; De même on présente souvent les composantes d'un vecteur de la même manière que les coordonnées
d'un point. Il serait sans doute préférable de les faire apparaître par une
¾¾®
æ+7ö
notation particulière. Par exemple : AB : ç ÷ au lieu de : (+ 7; – 4).
è–4ø
Exercice
Retrouver les composantes des vecteurs :
Vecteur Composante Composante Couple de coordonnées
¾¾®
horizontale verticale
EF
¾¾®
ED
¾¾®
FG
¾¾®
GD
¾¾®
FH
¾¾®
HD
¾¾®
GE
¾¾®
DF

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Fiche d'activité

Action d'une translation verticale sur une droite

Soit (D) la droite passant par y


l'origine, représentant
l'application linéaire : y = 2x.
0
Soit u de coordonnées æ ö
ç ÷.
è2 ø
L'image de la droite (D) par la
translation de vecteur u est une 1
droite (D') parallèle à (D).
Si les coordonnées des points de O 1 x

(D) vérifient la relation y = 2x,


alors celles des points de (D')
vérifient la relation
y = 2x + 2.
D'une manière générale, si (D) représente l'application linéaire : y = ax et si u a pour

æ 0 ö , alors l'image de (D) par la translation de vecteur u est une droite


coordonnées ç ÷
èbø
parallèle à (D) représentant la relation : y = ax + b.

Une telle relation est appelée une application affine.

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Fiche d'activité

APPLICATIONS AFFINES

Tableau de valeurs
Une application affine (on dit aussi fonction affine) est un modèle de calcul du premier degré qui transforme
toute valeur par deux opérations successives : une multiplication, puis une addition.
Valeur de x |¾ ´ a ¾® ax |¾ + b ¾® ax + b Image de x
Exemples

1. Soit f l'application affine définie par : x |¾¾® 3x – 5


Valeur de x |¾ ´ 3 ¾® 3x |¾ – 5 ¾® 3x – 5 Couple de valeurs
associées
0 0 –5 (0;–5)
–3 –9 – 14 (–3;–14)
+4 12 7 (4;7)
1 3 –2 (1;–2)
2 6 1 (2;1)
On obtient des couples de valeurs associées par l'application affine. Ces couples sont les
coordonnées de points que l'on peut placer dans un repère. (voir paragraphe suivant)

Notation : Si f est le nom de l'application, on écrit f(0) = – 5 pour signifier que l'image de
0 par f est – 5. De même : f(– 3) = – 14 ; f(4) = 7 ; f(1) = – 2 ; f(2) = 1.
D'une manière générale : f(x) = 3x – 5. (on lit "f de x" au sens de "l'image par f de x")

Compléter les tableaux de valeurs ci – dessous :


2. Soit f1 l'application affine définie par : x |¾¾® – 2x + 1
|¾ ´ (– 2) ¾® – 2x |¾ + 1 ¾® – 2x + 1 Couple de valeurs
associées

–4
0
+3
1
2

1
3. Soit f2 l'application affine définie par : x |¾¾® – 2 x – 3
Valeur de x |¾ ´(– 1 )¾®– 1 x |¾–3¾®– 1 x–3 Couple de valeurs
2 2 2 associées
–2
0
+2
–6
+4

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Fiche d'activité

Représentation graphique
Dans chacun des trois exemples ci – dessus, on obtient des couples de valeurs associées
par l'application affine. Ces couples sont les coordonnées de points que l'on place dans un
repère.
f(x) = 3x – 5 Couple de valeurs associées Point sur le graphique
(0;–5) A
(–3;–14) B
(4;7) C
(1;–2) D
(2;1) E

O 1 x

Les points sont alignés.


De la même manière, placer les points dont les coordonnées sont des valeurs associées
par les applications affines f1 et f2 du paragraphe précédent.

Applications affines Page 15


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Fiche d'activité

É QUATIONS DE DROITES

Équations d'une droite


Toute application affine de la forme y = ax + b est représentée par une droite.

Réciproquement, si on cherche l'application affine associée à chaque droite, deux cas se


présentent :
1. Si la droite est parallèle à l'axe des ordonnées (verticale), il n'y aura pas d'application
affine associée, car tous les points de cette droite ont la même abscisse. La valeur de
l'ordonnée ne peut donc pas dépendre de la valeur de l'abscisse.
2. Si la droite est sécante à l'axe des ordonnées, on peut associer à cette droite une
application affine de la forme y = ax + b.
Pour cela, il suffit de relever sur le graphique les coordonnées de deux points de cette
droite.
Par exemple, y
La droite (AB) sur le graphique ci –
contre passe par les points A
A (– 2 ; 7) et B (3 ; – 3)
D
Il suffit donc de déterminer les valeurs
de a et b de manière que les E
coordonnées des points de (AB)
vérifient la relation y = ax + b F

On remplace x et y par les coordonnées O 1 x


de A; on obtient : Р2a + b = 7 ΠB
On remplace x et y par les coordonnées
de B; on obtient : 3a + b = – 3 • C
De l'équation Œ : b = 7 + 2a

De l'équation • : b = – 3 – 3a
Par identification des deux expressions
on obtient : 7 + 2a = – 3 – 3a
Il suffit alors de résoudre cette équation pour trouver la valeur de a : a = – 2
On remplace alors cette valeur de a dans l'une des équations Œ ou •. Par exemple, en
remplaçant dans Œ : b = 7 + 2a = 7 – 4 = 3. On vérifie dans • : b = – 3 – 3a = 3
On connaît donc maintenant l'application linéaire associée à (AB) : y = – 2x + 3

La relation y = – 2x + 3 vérifiée par les coordonnées des points de (AB) est aussi appelée
équation de la droite (AB).

De la même manière, déterminer les applications affines associées à chacune des droites :
(CD) ; (FE) ; et (FC).

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Cours de mathématiques Classe de troisième
Fiche d'activité

Différentes formes d'une équation de droite


Les droites parallèles à l'axe des ordonnées n'ont pas d'équation de la forme y = ax + b,
car on ne peut pas leur associer d'application affine.
Leur équation est de la forme x = k. Car tous les points de ces droites ont la même
abscisse.
La forme générale d'une équation de droite est : ux + vy + w = 0.
Pour les droites de la forme x = k, on obtient x – k = 0 (alors u = 1 et v = 0)
Pour les droites de la forme y = ax + b, on obtient : ax – y + b = 0 (alors v = – 1).

Transformer les équations pour obtenir les formes proposées :


Équation de la forme y = ax + b Équation de la forme ux + vy + w = 0
y = 2x – 1
3x + y – 5 = 0
1
y= 3x–2
2x – 6y + 5 = 0
3
y=– 5x+4
x – 4y + 9 = 0

Intersections avec les axes


Pour tracer rapidement une droite dont connaît une équation, il est commode de placer
deux points particuliers qui sont les points d'intersection avec les axes. Quand x = 0 , la
droite coupe l'axe des ordonnées.
Quand y = 0 , la droite coupe l'axe des abscisses.

Exemple : soit (D) la droite d'équation : 3x + 2y – 4 = 0


v Quand x = 0 ,on obtient 2y – 4 = 0 , d'où y = 2 la droite coupe l'axe des ordonnées
au point de coordonnées (0; 2)
4
v Quand y = 0 , on obtient 3x – 4 = 0, d'où : x = 3 . la droite coupe l'axe des abscisses
4
au point de coordonnées: ( 3 ; 0).
Il suffit alors de placer ces deux points pour tracer la droite.

Si l'équation de la droite est donnée sous sa forme réduite y = ax + b, l'un de ces deux
points est immédiatement lisible.
3
Pour l'exemple précédent, l'équation 3x + 2y – 4 = 0 est équivalente à y = – 2 x + 2
Quand x = 0 , la valeur de y se lit immédiatement; c'est la valeur du nombre b de ax + b.
Cette valeur b (ici, dans l'exemple c'est 2) est appelée l'ordonnée à l'origine . (car c'est la
valeur de y l'ordonnée au niveau de l'origine)

Déterminer les points d'intersection de ces droites avec les axes :


Équation de (D) y = 2x – 1 3x + 2y – 5 = 0 2 x–5 y+3=0 y=–2 x+4
3 4 3
Intersection avec (Ox)
Intersection avec (Oy)

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Fiche d'activité
Pente d'une droite
Proportionnalité des accroissements; pente d'une droite

Soit (D) la droite d'équation : y


A
x + 2y – 8 = 0
1
Son équation réduite est ; y = – x+4
2
Elle passe (entre autres) par les points : B
A : (– 8 ; 8) ; B : (0 ; 4) et C : (8 ; 0)
Comparons les variations en ordonnée et
H N C
en abscisse entre deux points de cette O 1 x
droite :
De A à B : yB – yA = - = – 1 . C'est à
P

xB – xA 4
8 2
dire que pendant que l'abscisse
augmente de 8, l'ordonnée diminue de 4.
y –y -8 1
De A à C : C A = =– M K
xC – xA 16 2
y – y
De B à C : C B = - 4 = – 1
xC – xB 8 2
Dans tous les cas, la variation en ordonnée est égale au produit de la variation en
1
abscisse par – 2 . La variation en ordonnée est proportionnelle à la variation en
abscisse ; et le coefficient de proportionnalité est le nombre a de l'expression y = ax + b.
C'est ce nombre qui va donner l'orientation de la droite dans le repère. C'est pourquoi on
l'appelle la pente de la droite.

Calculer la pente des droites (HK) , (MN) et (NK).

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Fiche d'activité

Utilisation de la pente.

(D') y
Pour tracer une droite, nous avons vu A
qu'un point (l'ordonnée à l'origine) est
très facile à placer dès lors que
l'équation est donnée sous sa forme
réduite y = ax + b. On peut donc placer
ce point, puis se servir de la pente de la
droite. Par exemple pour la droite (D) O 1 x
2
d'équation y = 3 x + 2.
Elle passe par le point A (0 ; 2). (D)

La variation en ordonnée est égale au


2
produit de la variation en abscisse par 3.
C'est à dire qu'à partir de ce point A, on
peut placer d'autres points de la
manière suivante :
Si on augmente x de 1 2 3 6 9
Alors y augmente de 2 4 6 =2 4 6
3 3 3
Et on obtient le point (1 ; 8 ) (2 ; 1 ) (3;4) (6;6) (9;8)
0
3 3

Les points les plus simples à placer sont ceux qui ont des coordonnées entières.
Un seul point suffit, mais le fait d'en placer plusieurs permet une plus grande précision
dans le tracé.

Remarque : Si a est positif, y et x augmentent ou diminuent en même temps. En revanche,


si a est négatif, y diminue quand x augmente et inversement.

Par exemple pour la droite (D') d'équation y = – 2x + 4


Si on augmente x de 1 2 3 Si on diminue x de 0,5 4 5
Alors y diminue de 2 4 6 Alors y augmente de 1 8 10

En utilisant l'ordonnée à l'origine puis la pente, tracer les droites suivantes :


(D1) d'équation : y = 3x – 5
3
(D2) d'équation : y = – 4 x + 8
(D3) d'équation : y = – 0,6 x – 10
5
(D4) d'équation : y = 7 x + 5

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Fiche d'activité

DROITES PERPENDICULAIRES

Exemple
Les droites (D1) et (D2) représentent respectivement les deux applications linéaires : y = 2x et
1
y = - 2 x. Soit A le point de (D1) d'abscisse 2 et B le point de (D 2) d'abscisse 2. Calculer
leurs ordonnées. Montrer en calculant les longueurs nécessaires, que le triangle AOB est
rectangle en O.
Généralisation :
· Les droites (D) et (D') représentent les applications linéaires y = ax et y = a'x
· Déterminer les ordonnées des points M de (D) et N de ( D') qui ont 2 pour abscisse.
· Montrer que le triangle MON est rectangle en O si le produit aa' est égal à - 1.
· Réciproquement, Montrer que le produit aa' est égal à - 1 si le triangle MON est
rectangle.
· Énoncer une propriété des droites perpendiculaires.
Exemple
Quelles sont, dans la liste suivante, les applications linéaires qui sont représentées par des droites
perpendiculaires?
y=5 x y=x y=-x y=- 5 x y=-2 x
2 2 5

Application :
Équation de la médiatrice d'un segment :
On utilise le fait que la médiatrice d'un segment est perpendiculaire à un segment en son
milieu. Exemple :
A : (– 1 ; – 3) et B : (3 ; 5). Le milieu I : (1 ; 1)
8 1
La pente de (AB) : 4 = 2. Donc celle de la médiatrice : – 2. L'équation de la médiatrice est
1 1 3
de la forme : y = – 2 x + b. I est sur cette médiatrice , donc 1 = – 2 + b, d'où : b = 2
1 3
L'équation de la médiatrice est donc : y = – 2 x + 2
Équation d'une hauteur dans un triangle :
On utilise le fait que la hauteur est perpendiculaire à un côté et passe par un
sommet.. A : (2 ; – 4) et B : (– 1 ; 3) et C : (0 ; 2)
La hauteur relative à (BC) passe par A et est perpendiculaire à (BC).
La pente de (BC) : – 1 , donc celle de la hauteur : + 1 L'équation de la forme : y = x + b.
La hauteur passe par A, donc – 1 + b = 3 , d'où : b = 4.
L'équation de la hauteur est donc : y = x + 4

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Fiche d'activité

DROITES ET INEQUATIONS

Lecture graphique de solutions


Toute droite sécante aux axes admet une équation de la forme y = ax + b.
La représentation graphique de cette droite permet de lire les solutions :
v de l'équation ax + b = 0
v des inéquations ax + b > 0 et ax + b < 0

Par exemple :
4
Soient (D) d'équation : y = 2x – 3 et (D') d'équation : y = – 7 x + 4

3 y
(D) coupe (Ox) en 2 qui est donc la (D') (D)
solution de l'équation : 2x – 3 = 0. +4
Pour toute valeur de x inférieure à
3
cette valeur 2, , la droite est au –
dessous de l'axe (Ox) ce qui O 1 3 +7
implique que y est alors négatif.
Les solutions de l'inéquation
2x – 3 < 0 sont donc tous les
3 2 x
nombres inférieurs à 2.
–3
Au contraire, pour toutes les
3
valeurs de x supérieures à 2 , la
droite (D) est au – dessus de l'axe
(Ox) ce qui implique que y est
alors positif. Les solutions de
l'inéquation 2x – 3 > 0 sont donc
3
tous les nombres supérieurs à 2.

De même en utilisant la droite (D'), on peut lire que :


4
v 7 est la solution de – 7 x + 4 = 0
4
v Les solutions de – 7 x + 4 < 0 sont les nombres supérieurs à 7, car ( D') est au–
dessous de l'axe des abscisses lorsque x > 7
4
v Les solutions de – 7 x + 4 > 0 sont les nombres inférieurs à 7, car ( D') est au–
dessus de l'axe des abscisses lorsque x < 7

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Cours de mathématiques Classe de troisième
Fiche d'activité

Influence de la pente
Si la pente a est positive, la droite est croissante, abscisses et ordonnées varient dans le
même sens.
Ce qui se traduit algébriquement par :
Si a > 0, et si x < x' , alors ax + b < ax' + b

Si la pente a est négative, la droite est décroissante, abscisses et ordonnées varient en


sens contraires.
Ce qui se traduit algébriquement par :
Si a < 0, et si x < x' , alors ax + b > ax' + b

On résume cela par deux règles analogues aux règles concernant les équations :
Règle d'addition :
On peut ajouter un même nombre aux deux membres d'une inéquation.

Règle de multiplication :
v Si on multiplie les deux membres d'une inéquation par un même nombre positif,
l'inégalité ne change pas de sens
v Si on multiplie les deux membres d'une inéquation par un même nombre négatif,
l'inégalité change de sens

Résolution algébrique d'inéquations

La résolution d'une inéquation est assez semblable à celle d'une équation. Elle se compose
en général d'une phase de simplification d'écriture, puis d'une phase de résolution
proprement dite qui utilise les deux règles énoncées ci – dessus.

Par exemple :
Résolution de l'inéquation : 3(2x – 1) + 2(5x – 4) > x + 4
On développe : 6x – 3 + 10x – 8 > x + 4
On réduit : 16x – 11 > x + 4
On ajoute – x + 11 aux deux membres : 15x > 15
On divise les deux membres par 15 : x>1
On présente en général les solutions sur un axe :

0 1 .

Il faut être vigilant quant à l'utilisation de cette dernière règle :

x – (5x – 7) < 3(x – 1) + 1


– 4x + 7 < 3x – 2
– 7x < –9
x > 9 L'inégalité change de sens car on divise par le négatif – 7
7 9
7
0

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Classe de troisième

LA LEÇON

1.APPLICATIONS LINÉAIRES..................................................................................................23
TRANSLATION; VECTEURS.......................................................................................................26
3.APPLICATIONS AFFINES.......................................................................................................27
4.ÉQUATIONS DE DROITES....................................................................................................28
5.CONDITIONS DE PARALLÉLISME ET D'ORTHOGONALITÉ.......................................28
6.INÉQUATIONS..........................................................................................................................28

1. Applications linéaires
Définitions
Si entre deux quantités le rapport est constant, on dit que ces deux grandeurs sont
proportionnelles. (k est le coefficient de proportionnalité).
Lorsque deux quantités sont proportionnelles, on applique le même procédé de calcul
pour toutes les valeurs possibles de l’une ou l’autre de ces quantités.
Il consiste à multiplier les valeurs de l’une des deux quantités par un coefficient constant.
On parle alors d'application linéaire.
ï|¾ ´ k ¾® ï
x ï ï y = kx
ï ¬¾ ¸ k ¾|ï
Vocabulaire :
k est le coefficient de proportionnalité.
Le couple (x ; y) forment un couple de valeurs associées.
Si (x ; y) est un couple de valeurs associées, on peut calculer le coefficient de
y
proportionnalité en divisant y par x . k = x
Propriétés des applications linéaires
Un tableau de proportionnalité n’est qu’une manière pratique de présenter une situation
de proportionnalité. Il permet néanmoins quelques réflexes qui rendent parfois plus
rapides les solutions aux problèmes. Rappelons les méthodes essentielles :
A a b
B x y
v Pour que les grandeurs A et B soient proportionnelles, il est suffisant que ay = bx
(c’est ce que l’on appelle parfois le produit en croix).
v Si A et B sont proportionnelles, on peut multiplier une colonne par un nombre.
v Si A et B sont proportionnelles, on peut ajouter ou soustraire des colonnes.

a a'
Deux rapports égaux forment une proportion. b = b'. C’est équivalent à un tableau de
proportionnalité à quatre nombres : on a multiplié a par le coefficient k pour obtenir b, et
b
ce coefficient k se calcule par le quotient a. On doit donc multiplier a' par le même
coefficient k. On obtient donc : b' = a' ´ ba . De la même manière, on obtient chacun des
trois autres nombres : a' = b' ´ a a=b´ a b=a´ b
' '
b b a
' '
Applications affines Page 23
Cours de mathématiques
Classe de troisième

Une application linéaire est une multiplication par un coefficient constant. On retrouve
donc quelques unes des propriétés de la multiplication.
L’image de la somme de deux nombres est égale à la somme des images de chacun de
ces deux nombres.
En effet, si y = kx et y’= kx’, alors y + y’ = kx + kx’ = k(x + x’)
y + y’ est la somme des images de x et x’.
k(x + x’) est l’image de la somme de x et x’.
On retrouve ainsi la règle de la distributivité du produit sur la somme.
On retrouve aussi l’idée que dans un tableau de proportionnalité, on peut ajouter deux
colonnes.
L’image du produit d’un nombre x par a est égale au produit par a de l’image du
nombre x.
En effet, si y = kx, alors a´ y = a ´ kx = k ´ ax.
On retrouve ainsi l’idée que dans un tableau de proportionnalité, on peut multiplier les
deux nombres d’une colonne par un même nombre.
Cette propriété apparaît très clairement dans les représentations graphiques :
y
Sur la droite ci
contre représentant
l' appl. linéaire
y = 2x,
on constate que si x
6 est 2 fois plus grand,
son image aussi.
4 Si x est 3 fois plus
2 grand, son imag
e
x aussi. Etc.
1 La droite est
O 2 fabriquée comme en
3 escalier, ce qui
permet une plus
grande précision
dans le tracé si on
plac un maximum
e
de points.

Représentations graphiques
Dans un repère orthonormé, les couples de valeurs associées par une application linéaire
forment les couples de coordonnées de points.
Pour une même relation, les points sont alignés sur une droite qui passe par l’origine.
En effet, l’image de 0 est toujours 0. Donc le point (0 ; 0) qui est l’origine du repère est un
point de toutes les représentations graphiques d' application linéaire.
Page 24 Applications affines
Cours de mathématiques
Classe de troisième

Pour obtenir la droite qui représente une application linéaire, il suffit de connaître un
second point puisque deux points suffisent pour tracer une droite.
N’importe quel couple de valeurs associées convient, mais il y en a un qui est plus simple
à connaître que tous les autres ;c’est le point qui a pour coordonnées 1 et son image qui
n’est autre que le coefficient k de la relation.

Conclusion : Une application linéaire est représentée graphiquement par la droite (OK)
où O est l’origine du repère, et K le point de coordonnées (1 ; k).

y
7
6

4 A B

3 C
G F 2 D
E
1 x

-7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 O 1 2 3 4 5 6
-1
-2

-3
-4

-5

-6

-7

Pour déterminer l'application linéaire associée à une droite passant par l’origine, il suffit
de connaître les coordonnées d’un point de cette droite.
Par exemple :
A a pour coordonnées (1 ; 4). Le coefficient de proportionnalité associée à la droite (OA)
est donc 4¸ 1 = 4. Cette relation est y = 4x.
4 est appelé le coefficient directeur ou la pente de la droite (OA).
Droite Point Coefficient directeur Application linéaire associée
(OB) B:(2;4) 4¸2=2 y = 2x
(OC) C:(3;3) 3¸3=1 y=x
Applications affines Page 25
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Classe de troisième

(OD) D:(6;2) 2¸6= 1 y=1 x


3 3
(OE) E:(-1;2) 2¸ (-1) = -2 y = -2 x
(OF) F:(-3;2) 2¸ (-3) = 2 y=-2 x
- 3
3
(OG) G:(-6;2) 2¸ (-6) = 1 y=-1 x
- 3
3
2. Translation; vecteurs
I

H G I’

F E
F‘
H’ G’
F’ E’
C D

A B
O A’ C’ D’
B’
Définitions U

La transformation géométrique qui envoie F en F ‘ est déterminée par la donnée du


couple (O,U), qui fixe la direction, son sens, et sa longueur.
L'ensemble de ces trois données est résumé dans la notion de vecteur. ¾¾®

La transformation géométrique qui envoie F en F ‘ est appelée translation de vecteur OU ,


elle est notée t ¾¾®OU.
Dans cette translation, tout point M de F a pour image un point M’ de F' signifie que :
- (MM’) et (OU) ont même direction, c à d (MM’);;(OU)
- le sens de M vers M’ est le même que le sens de O vers U.
- les longueurs MM’ et OU sont égales.

Égalité de 2 vecteurs
Autrement dit : ¾¾® ¾¾® ¾¾®

L’image d’un point M dans la translation de vecteur OU est le point M’ tel que MM' =
OU Définition :
Deux vecteurs sont égaux signifie qu’ils ont même direction, même sens et même
longueur (AB) ;; (DC)
¾¾® ¾¾®

Si AB = DC alors Le sens de A vers B est celui de D vers C


AB=DC
F
Vecteurs et Parallélogramme E
Propriété :
¾¾® ¾¾®

Si AB = EF alors ABFE est un parallélogramme .


Réciproquement ¾¾® ¾¾®
G
Si EFGH est un parallélogramme, alors EF = HG H
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Milieu d’un segment


Propriété : ¾¾® ¾¾®

Si M est le milieu d’un segment [AB] alors AM = MB


Réciproquement
¾¾® ¾¾®

Si GH= HL alors H est le milieu du segment [GL].

Addition de vecteurs
a) Construction
Deux vecteurs u et v étant donnés, pour construire le vecteur somme de u et v ,
noté u + v
- on choisit un point A.
¾¾®
- on construit le point B dans la translation de vecteur u.
u : on a AB =
¾¾®
- on construit le point C dans la translation de vecteur v : on a BC = v .
¾¾® ¾¾® ¾¾®¾¾®

Le vecteur AC est la somme des vecteurs u et v : AC = u + v = AB + BC


B
u v
A + C
u v
b) Conséquences :
B
Relation de Chasles : ¾¾® ¾¾® ¾¾®

Pour tous les points A, B, C : AC = AB + BC


A C

Propriété : F
Si ABCD est un parallélogramme alors B
¾¾® ¾¾® ¾¾® E
AC = AB +AD A
Réciproquement :
¾¾® ¾¾® ¾¾®

Si EG = EF + EH alors EFGH est un


parallélogramme . C G

H
D
3. Applications affines
Une application affine (on dit aussi fonction affine) est un modèle de calcul du premier
degré qui transforme toute valeur par deux opérations successives : une multiplication,
puis une addition.
La forme générale d'une application affine : f : x |¾¾® f(x) = ax + b
f(x) se lit f de x et désigne l'image par f de la valeur x.
(x ; f(x)) est un couple de valeurs associées par l' application affine.

Une application affine est représentée dans un repère par une droite qui est parallèle à la
droite représentant l'application linéaire qui à x associe ax.
Le nombre a est le coefficient directeur (on dit aussi la pente) de la droite , et par
extension, de l'application affine.
Le nombre b est l'image de 0. f(0) = b. On l'appelle l'ordonnée à l'origine car le point de
coordonnées (0 ; b) est situé au niveau de l'origine sur l'axe des ordonnées. C'est le point
d'intersection de l'axe des ordonnées et de la droite.
Applications affines Page 27
Cours de mathématiques
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4. Équations de droites
Toute droite dans un repère a une équation de la forme : ux + vy + w = 0
La plupart des droites (celles qui ne sont pas parallèles à l'axe des ordonnées) ont une
équation réduite de la forme y = ax + b
Les droites parallèles à l'axe des ordonnées ont une équation de la forme x = k.

5. Conditions de parallélisme et d'orthogonalité


Deux droites sont parallèles si elles ont la même pente, ou bien si elles sont verticales.
Deux droites sont perpendiculaires si le produit de leurs pentes est égal à – 1.

6. Inéquations

Règle d'addition :
On peut ajouter un même nombre aux deux membres d'une inéquation.

Règle de multiplication :
v Si on multiplie les deux membres d'une inéquation par un même nombre positif,
l'inégalité ne change pas de sens
v Si on multiplie les deux membres d'une inéquation par un même nombre négatif,
l'inégalité change de sens

Présentation des solutions :


On présente les solutions sur un axe
0 1

La zone des solutions est représentée par un trait épais.


La valeur limite est incluse si l'inégalité est large ( £ ); on utilise alors un crochet pour
montrer que cette valeur fait ou non partie des solutions.

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Fiche d'exercices

E XERCICES

Exercice 1
Compléter le tableau suivant donnant les images des nombres –1,5 , - ½ , 0 , 1, ¾ , et 2
par chacune des applications linéaires proposées.
–1,5 -1 0 1 3 2
2 4
x |¾¾® 3x
x |¾¾® -2x
1
x |¾¾® 4 x
3
x |¾¾® - 4 x
x |¾¾® 0,3x

Exercice 2
Indiquer pour chacun des tableaux, s’il s’agit d’un tableau de proportionnalité et, si c’est
le cas, exprimer la application linéaire associée, traduisant la correspondance entre la
première et la seconde ligne.
Tableau 1 Tableau 3
5 10 15 20 1,5 2 2,5 3
10 15 20 25 4,5 6 7,5 9
Tableau 2 Tableau 4
30 33 36 39 7 14 21 35
10 11 12 13 1 2 3 4

Exercice 3
Dans chacun des cas, on connaît un nombre et son image par une application linéaire.
Déterminer son coefficient et l’exprimer sous la forme la plus simple possible.
8 |¾¾® - 64 9|¾¾® 6 7 |¾¾® 4,9 11 |¾¾® -32
0,3 |¾¾® 12 1,2 |¾¾® 0,4 - 2,|¾¾® - 8 25 |¾¾® - 5

Exercice 4
Compléter les tableaux de valeurs des applications linéaires en utilisant les propriétés de
la linéarité.
Application 1 Application 2
3 36 18 4 -2 2 4 -4 10
63 5 -15

Exercice 5
Donner les applications linéaires associées aux situations suivantes utilisant des
pourcentages :
1. Augmenter de 25%
2. Diminuer de 20%
3. Diminuer de 4%
4. Augmenter de 10%

Applications affines Page 29


Cours de mathématiques Classe de troisième
Fiche d'exercices

5. Diminuer de 75%
Exercice 6
Traduire chacune de ces applications linéaires par une variation en pourcentage :
x |¾¾®1,35x x |¾¾® 0,98x x |¾¾® 3 x x |¾¾® 3 x x |¾¾® 1,01 x
2 4
x |¾¾® 0,86x x |¾¾® 1,31x x |¾¾® 4 x x |¾¾® 5 x x |¾¾® 1,002x
9 8

Exercice 7
Les points suivants dont on donne les cordonnées sont-ils situés sur la droite représentant
graphiquement l'application linéaire x |¾¾® - 0,75x ?
A (-1 ; 0,75) B (-2 ; 3;2) C (-0,2 ; - 0,15) D(-4;3;1)

Exercice 8

1. Si on parcourt 124 km en 1h 24 min., combien de temps faudra - t - il pour parcourir


217 km dans les mêmes conditions?

2. Quel est le pourcentage de réduction si un article initialement au prix de 320 Fr. est
soldé à 272 Fr.?

3. Montrer que les deux pavés ci dessous ne sont pas dans la même matière.
6 cm 6,5 cm
5 cm 6 cm
5,2 cm 4,2 cm 2 211,3 g
1 638 g

Pavé 1 Pavé 2

Quelle serait la masse de pavés de mêmes dimensions s'ils étaient, chacun, constitué
de la matière de l'autre pavé?

4. Les longueurs sont en cm. ABC est un triangle de hauteur AH (H est un point de
[BC] ) tel que BC = 6 et AH = 4. On augmente les dimensions du triangle ABC pour
obtenir un nouveau triangle AB'C' avec B' sur [AB), C' sur [AC), de sorte que (B'C')
soit parallèle à (BC) et que B'C' = 9. (AH) coupe (B'C') en H'. Faire une figure
présentant la situation. Quelle est l'augmentation en pourcentage de l'aire du triangle
quand on passe de ABC à AB'C'?

5. Calculer la longueur AB sachant que (BD) ;; C


(CE), et que BC = 4 , BD = 5 et CE = 12. B

A
D E
6. On augmente la longueur d'un rectangle de 15%, et l'on diminue sa largeur de 15 %.
Que se passe - t - il pour l'aire de ce rectangle ?

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Fiche d'exercices

Exercice 9
Associer chacune des droites représentées à l’une des applications linéaires proposées.
y = 3x y
1
y=- x
3
2
y= x
5
9
y= x
4
y = 1,4 x
y = - 0,8x
x

O
(D4) (D6)

(D3)

(D2) (D1)

(D5)

Applications affines Page 31


Cours de mathématiques Classe de troisième
Fiche d'exercices

Exercice 10
Déterminer la pente de chacune des droites représentées dans le repère ci-dessous :
y
(D1)

(D2)

(D3)
x

(D4)

(D5)

Exercice 11
Compléter le tableau de double proportionnalité donnant le montant des taxes en francs
en fonction de la somme et du taux de taxe.
Somme ® 100 600 160
Taux ¯
4,5 %
36
9% 23,85
18,6%

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Cours de mathématiques Classe de troisième
Fiche d'exercices

Exercice 12
Parmi les procédés de calcul décrits ci-dessous, quels sont ceux qui expriment une
application linéaire ?
x |¾¾® 2x x |¾¾® x² x |¾¾® 3x – 5x x |¾¾® 7x - 4 x |¾¾® 1,01 x
x |¾¾® – x x |¾¾® 4x ´ x x |¾¾® – 2x + 3
5 2
x |¾¾® 3x² – 3x(x – 1) x |¾¾® 1 – x x |¾¾® 2 x |¾¾® – x
²
2 x 5

Exercice 13
Replacer correctement les différentes cases des deux dernières colonnes du tableau :

x ¾´® k ® kx

Distance sur le terrain Échelle de la carte Taux de placement


Capital placé Intérêts du capital Vitesse moyenne
Durée du parcours Distance sur la carte Masse de l’objet
Volume d’un objet Débit moyen Masse volumique
Durée de l’écoulement Volume écoulé Distance parcourue
Exercice 14

Compléter le tableau suivant :


Distance (en km) 195 700 235
Heure de départ 8h 16h55 15h15 20h35
Heure d’arrivée 9h30 19h10
Vitesse moyenne (en km;h) 20 600 75

Exercice 15
En navigation, on utilise le nœud comme unité de vitesse.
Sachant que 50 nœuds correspondent à 92,6 km;h, exprimer les deux applications
linéaires qui permettent :
1. De transformer les nœuds en km;h
2. De transformer les km;h en nœuds.

Exercice 16
Compléter le tableau ci-dessous donnant pour chaque fleuve le volume d’eau écoulé en m
3
en fonction du temps et du débit moyen
3
Temps (en s)® 60 5 Débit moyen (m ;s)
Fleuve¯ Rhin 2210
3
Garonne 720´ 10 Rhône 1700
3
Loire 720´ 10 Loire 800
3
1,875´ 10 Seine 375
3
102´ 10 Garonne 200

Exercice 17
Si le côté d’un carré augmente de 3% :
1. De quel pourcentage augment le périmètre de ce carré ?
2. De quel pourcentage augmente l’aire de carré ?

Applications affines Page 33


Cours de mathématiques Classe de troisième
Fiche d'exercices

Exercice 18
Dans un repère orthonormé, placer le point A de coordonnées (-4 ; 7) et le point B de
coordonnées (5 ; -9).
1. En examinant le dessin, que peut-on penser des points O, A et B ?
2. Calculer la pente des droites (OA) et (OB).
3. Conclure.

Exercice 19
Dans un repère orthonormé, placer le point A de coordonnées (11 ; 9) et tracer la droite
(AO).
Placer sur cette droite le point B d’abscisse 5.
1. En examinant le dessin, que peut-on penser de l’ordonnée de B ?
2. Calculer la pente de la droite (OA).
3. Conclure.

Exercice 20
A

a) Quelle est l’image de I, de B, de K par t IJ ? ¾¾®

b) Rechercher des vecteurs égaux sur la figure. I J


C

B
K
Exercice 21
ABCD est un parallélogramme. I est le milieu de [AB], J est le milieu de [DC].
¾¾® ¾¾®

a) Montrer que AI = JC . ¾¾® ¾¾®

b) En déduire que AJ = IC

Exercice 22 (N°5 page 232)


ABCD est un parallélogramme. I est le symétrique de B par rapport à A, et J celui de D
par rapport à C. ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾®

Comparer les vecteurs IA et AB ; DC et CJ ; IA et CJ .


Quelle est la nature IAJC?
Exercice 23 (N° 16 p 233)
ABCD est un parallélogramme de centre O. E et f sont les milieux respectifs de [AB] et [CD].
¾¾® ¾¾®
1. Montrer que BE = FD, puis que O est le milieu de [EF] .
¾¾® ¾¾®¾¾®
2. Montrer que AG = GH = HG
3. Citer, en justifiant, tous les parallélogrammes ayant pour sommets quatre points de la
figure.

Exercice 24 (N°36 p 235)


ABCD est un parallélogramme de centre O. E et F sont les milieux respectifs de [BC] et [CD] .Compléter la
table d'addition suivante :
¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾®
+ AO DO EC BO
¾¾®

AO
¾¾®

DO
¾¾®

EC
¾¾®

BO

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Fiche d'exercices

Exercice 25 (n° 58 page 237)


Dans chacun des cas suivants préciser si la quadrilatère EFGH est un parallélogramme.
E F G H
Cas n° 1 (2;3) (5;-1) (1;-2) (- 2; 2)
Cas n° 2 (-2;1) (3;3) (2;-1) (-3;-3)
Cas n° 3 ( 1 ;-2) (1;9 ) (7 ; 1 ) (3;-1)
3
4 2 4 4 4
Cas n°4 ( 2 ; 3) (2 2 ; 3 3 ) ( 2 ;2 3) (3 2 ; 3 )
Exercice 26 (n° 59 page 237)
1. Relever les coordonnées des y
points A, B , C et D sur le
graphique ci - contre.
2. Calculer les coordonnées des A
points R, S , T et U, les milieux
respectifs de [AB] , [BC] ,[CD] et
[DA] . D
3. Calculer les composantes des
¾¾® ¾¾®

vecteurs RU et ST . Que peut - on 0 1 B x


en conclure?
4. Montrer comment on peut C

démontrer le résultat précédent


sansfairelecalculdes
coordonnées.

Exercice 27 (n° 7 page 239)


Dans chaque cas, faire un dessin et :
a) Calculer AB, AC et BC.
b) Préciser la nature exacte du triangle ABC.
1 2 3 4 5 6
A (-2;-1) (4;-2) (0;6) (5;9) (3;7) (- 4; 4 )
3
B (5;0) (2;0) (-6;3) (0;1) (-3;1) ( 4 ; 0)
3
C (-1;2) (6;2) (4;-2) (8;0) (1;-3) (- 1 ;2)
Exercice 28 (n°89 page 240)
Parmi les quadrilatères EFGH suivants, il y a un trapèze, un parallélogramme, un
losange et un rectangle. Les retrouver en justifiant :
a) E:(-4;2);F:(1;4);G:(-1;-1);H:(-6;-3)
b) E:(2;2);F:(6;-4);G:(3;-6);H:(-1;0)
c) E:(2;0);F:(6;0);G:(0;12);H:(0;4)
d) E:(1;3);F:(7;4);G:(2;0);H:(-4;-1)
Exercice 29 (n° 99 page 241)
E:(-4;1);F:(2;5);G:(4;2);H:(-2;-2).
-4+4 1+2 2-2 5-2
Que calcule - t- on lorsque l'on calcule : ; ; ; ?
2 2 2 2
Applications affines Page 35
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Fiche d'exercices

Exercice 30
On a tracé dans un repère orthonormal les droites D 1 , D2 , D3 , D4 , D5 et D6 .
On sait que : D2 ;; D3 , D4 ;; D5 et D1 ^ D6 .

Voici les équations de cinq de ces six droites. Retrouver la droite qui correspond à
chacune d'elles; et retrouver l'équation de la sixième droite.
y = 0,7x + 28 y = 0,7x - 10
y = - 0,3x y = 2x + 28
y = - 0,3x + 28 y=

Reporter ici les coordonnées des points A : ( ; ) et B : ( ; )


Calculer les coordonnées du point C.

Exercice 31
Déterminer, dans chaque cas, l'application affine vérifiant les conditions proposées.
1. f est représentée par la droite passant par les points ( -2 ; 5) et ( 3 ; - 1)
2. g est telle g(0) = 4 et g(-3) = 6
2
3. h est représentée par (D) de pente - 3 et passant par le point ( 1 ; 3)
4. l est telle que l(5) - l(1) = 3 et l(0) = 1

Page 36 Applications affines


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Fiche d'exercices

Exercice 32
Placer dans ce quadrillage les axes de coordonnées et sur ces axes, les unités utilisées.
Puis y placer les points définis par leurs
coordonnées :
· A(-1;7)
· B(6;4)
· C(4;9)
Tracer la médiatrice du segment [AB] On
l'appelle (D).
Rappeler la formule pour calculer la
longueur d'un segment [MN]
Calculer OA et OB; O est-il sur (D)?
De même le point C est-il sur (D)?
En faisant les calculs nécessaires,
montrer que ABC est isocèle.
Déterminer les coordonnées de G pour
que ACBG soit un parallélogramme.
Quelle est la nature précise de ACBG? (losange, rectangle, carré?)

Exercice 33
Compléter le tableau suivant
abscisse 0 1 -1
y = - 3x + 4
ordonnée 0 1 -1
abscisse 0 1 -1
y = 2;3.x - 2
ordonnée 0 2 -3
abscisse 0 1 2 -3
y = 5;4.x + 1
ordonnée 0 4

Exercice 34
Déterminer l'équation de la droite décrite :
a) La parallèle à la droite d'équation y = 2x + 1, passant par le point ( - 3 ; 5)
b) La parallèle à la droite d'équation y = -2;5.x + 9 , passant par le point ( - 4 ; 0)
c) La parallèle à l'axe des abscisses, passant par le point ( -2 ; - 3 )
d) La droite de pente -2;3 passant par le point (0 ; - 3)
e) La droite passant par les points ( 5 ; 9) et ( 0 ; 4)
f) La droite passant par les points ( 0 ; - 1) et ( - 3 ; 0)
g) La droite passant par les points ( 4 ; - 1) et ( 4 ; - 2)
h) La droite passant par les points ( 3 ; - 5) et ( 5 ; - 5 )
i) La droite passant par les points ( 1 ; 2) et ( 3 ; 7)
j) La droite passant par les points ( 2 ; - 4) et ( 3 ; - 6)
k) La droite passant par les points ( 4 ; 3) et ( 2 ; 5)
l) La droite passant par les points ( - 3 ; - 2) et ( 1 ; - 6)

Applications affines Page 37


Cours de mathématiques Classe de troisième
Fiche d'exercices
Exercice 35

Dans un repère, représenter les applications affines suivantes:


(D1 ) y = - 2x + 3
(D2 ) y = 1 .x - 2
3
(D3 ) y = 3x - 1
(D4 ) y = 1 .x + 2
- 3
2

Exercice 36
Tracer dans le plan muni d'un repère les droites suivantes
La droite D1 d'équation y = 3x + 1
La droite D2 d'équation y = - 2x
La droite D3 d'équation y = 2
La droite D4 d'équation x = - 3

Exercice 37

(D1) y (D4)
(D2)

1 x

O 1
(D3)

Déterminer l'équation de ces droites :


Pour chaque droite : Relever sur le graphique les coordonnées de deux points .
1er point A : (…… ; ……)
2ème point B : (…… , ……)
yA - yB
Calcul de la pente : a = =
xA - xB
Équation provisoire de la droite en remplaçant a par : …… : y = a x + b :
Calcul de l'ordonnée à l'origine, en remplaçant x et y par les coordonnées de …… :

Équation de la droite : y = …… x ……

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Cours de mathématiques Classe de troisième
Fiche d'exercices

Exercice 38
Dans un même repère, d'unité 2 cm, tracer les droites associées aux applications affines
suivantes :
(D1 ) y = x + 2 (D3 ) y = - x + 1 (D5 ) y = 5x - 3
(D2 ) y = x - 3 (D4 ) y = 2x - 2 (D6 ) y = - ½x + 4
Exercice 39
Déterminer l'équation de y
ces droites (D1)
(D4)
(D5)

(D2) 1

x
O 1
(D3)

Exercice 40
Retrouver, parmi les équations proposées, celles qui correspondent aux droites du
graphique, et les reporter dans les cadres. y

x
Équations proposées
y = 2x - 3
y = 3x
2
-4

y = 3.x + 4
1

y = 2.x + 4
1
y = - 3.x + 4

Applications affines Page 39


Cours de mathématiques Classe de troisième
Corrigés des exercices

CORRIGES DES EXERCICES

Comparer deux quantités : Exemple 1 : écart constant


âge de la mère 24 25 26 28 32 40 60 80
âge de l'enfant 0 1 2 4 8 16 36 56
différence d'âge entre la 24 24 24 24 24 24 24 24
mère et l'enfant
Age de la mère par 25 13 7 4 2,5 1,67 1,43
rapport à celui de l'enfant
1. Les différences d’âges restent bien sûr constantes au fil des ans. 24 ans entre la mère
et l'enfant ;
2. Les rapports des âges, eux, diminuent avec le temps.

Exemple 2 : rapport constant


Comparaison du triangle ABC avec le triangle …
ADE AFG AHI AJK
AD–AB= AF–AB= AH–AB= AJ–AB=
AE–AC= AG–AC= AI–AC= AK–AC=
DE–BC= FG–BC= HI–BC= JK–BC=
AD = A = DE = A = AG = FG = AH = AI = HI = AJ = AK = J =
E F K
A A BC A AC BC AB AC B AB AC B
B C B C C
1. Conclusions les écarts sont très variables, alors que les rapports sont en général assez
proches au dixième près. C’est à dire que pour passer d’un triangle à un autre, on
multiplie les longueurs par un nombre constant. (aux approximations près, dues à
l’inévitable inexactitude des mesures.)

Exemple 3 : Température en degrés Fahrenheit


C : Température en degrés centigrade 20° – 18° » 37,8°
F : Température en degrés Fahrenheit 68° 0° 100°
Écart F – C 48 18 62,2
Rapport F 3,4 0 » 2,6
C
1. Conclusions : Les écarts et les rapports varient tous les deux sans règle particulière.
Aucun des deux modes de comparaison ne permet de comparer dans tous les cas ces
deux systèmes de mesure.
2. Si la température augmente de 18°C, elle passe de x à (x + 18)°C ; alors la
9 9 9 9´18
température en °F passe de 5 x + 32 à 5 (x + 18) + 32 = 5 x + 32 + 5 , soit une
augmentation de 32,4°F.
3. Si la température diminue de 30°F, elle passe de y à (y – 30)°F. Alors la température
5 5 5 5 ´ 30
en degrés centigrade passe de (y – 32) à (y – 30 – 32) = (y – 32) – , soit
9999 une diminution d’environ 16,7°C.

Corrigés des exercices


Applications affines
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Corrigés des exercices
Exercice 1

Satellite Io Europe Ganymède Callisto


Diamètre en km 3 642 3 130 5 260 4 800
Longueur de l'équateur : E 11 442 9 833 16 525 15 080
Rayon du cercle parcouru par la sonde 1 921 1 665 2 730 2 500
distance parcourue par la sonde en un tour : D 12 070 10 462 17 153 15 708
Écart D – E 628 629 628 628
Rapport D 1,055 1,064 1,038 1,042
E
Les écarts sont constants (628 km); alors que le rapport diminue quand le diamètre du
satellite augmente.
Exercice 2
Tana n'est pas proportionnel à a , car, par exemple tan30 = 3 et tan60 = 3 . Donc
3
pour un angle deux fois plus grand, la tangente est trois fois plus grande.
Exercice 3 x

La forme est constituée d'un triangle équilatéral collé


à un carré de côté x.
Périmètre P = 5x
Aire A = x² + 3 x² = (1 + 3 )x²
4 4
Il y a proportionnalité entre P et x. Le coefficient est
5. Il n'y a pas proportionnalité entre A et x, car x
intervient au carré.

¯¯¯¯¯
repères et graphiques.
Coordonnées des points
E:(-3;+6) F:(+3;-2) M:(-1;-6) H:(+5;0)
G:(-3;-1) K:(-7;+1) N : (+4 ; +6).
y
A IlsemblequeABCDsoitun
D parallélogramme.
O B x

C
¯¯¯¯¯

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Corrigés des exercices
Cours de mathématiques Classe de troisième
Corrigés des exercices

Vecteurs et translation
Activité 1
I
H G
E I’
F
F‘
H’ G’
F’
E’

A B C D

O A’ B’ C’ D’
Il suffit de décalquer les points clés de la U
figure, A,B,C,D,E,F,G,H,I, de faire glisser et
de reproduire les points images. Enfin, on
joint les points.
Activité 2
I I I
H G
H G H G F E
F E F E
D

A B C D A BC
A BC D
I’

H’ G’
I’
I’ F’ E’ 4
H’ G’ H’ G’
F’ E’
F’ E’
C’ D’
A’ B’
C’ D’
A’ B’ C’ D’
A’ B’ (d)

Corrigés des exercices


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Corrigés des exercices

Activité 3
Compléter les cases par Vrai ;Faux Les bipoints ont même

direction sens longueur direction sens longueur direction sens longueur


F --- F F --- V V F F
direction sens longueur direction sens longueur direction sens longueur

V V F V F V V V V
Activité 4

B C
A D E B’C’

K
F D’ E’

I H
A’ K’
J G F’
I’H’

J’ G’

1)
¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾®
Vecteur AK Vecteur AB Vecteur DB Vecteur AJ
¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾®
BC,KD, IH ,HF KC, JI ,HE,GF IK ,HD, GI BI ,CH,DG
2a) Vrai ou faux ? b) Compléter
¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾®
EF=FG? F EF=FG? V AI =DF..
¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾®
DE=GJ? F DE=GJ? V AG=BF
¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾®
IH =HF? V IH=HF? V EI = CA.
¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾®

IH =FH? F IH=FH? V GK.=HB=FC


¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾®
et
3) b) Compléter : IK’ = HD’. = GI’.. KA’. = DK’ = .FH’
¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾® ¾¾®
c) Les vecteurs égaux à J’A’ = JA = IB = HC = GD = I’B’ = H’C’ = G’D’.

Applications affines
Corrigés des exercices
Cours de mathématiques Classe de troisième
Corrigés des exercices

Exercice
Vecteur Composante Composante Couple de coordonnées
¾¾®
horizontale verticale
EF 0 –5 (0;–5)
¾¾®
ED 12 –3 (12;–3)
¾¾®
FG 7 0 (7;0)
¾¾®
GD 5 2 (5;2)
¾¾®
FH 11 –3 (11;–3)
¾¾®
HD 1 5 (1;5)
¾¾®
GE –7 5 (–7;5)
¾¾®
DF – 12 –2 (–12;–2)
¯¯¯¯¯
Tableau de valeurs
Valeur de x |¾ ´ (– 2) ¾® – 2x |¾ + 1 ¾® – 2x + 1 Couples de valeurs
associées
–4 8 9 (–4;9)
0 0 1 (0;1)
+3 –6 –5 (3;–5)
1 –2 –1 (1;–1)
2 –4 –3 (2;–3)
Valeur de x |¾ ´(– 1 )¾®– 1x |¾–3¾®– 1 x–3 Couples de valeurs
2 2 2 associées
–2 +1 –2 (–2;–2)
0 0 –3 (0;–3)
+2 –1 –4 (2;–4)
–6 +3 0 (–6;0)
+4 –2 –5 (4;–5)
Représentation graphique :
A y
D' B

O x
1D
A'
B' E
C'
C E'

Corrigés des exercices


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Corrigés des exercices

Équations de droites
Équation de (CD) :
La droite (CD) passe par les points C : (– 5; – 5) et D : (5 ; 5)
Il suffit donc de déterminer les valeurs de a et b de manière que les coordonnées des
points de (CD) vérifient la relation y = ax + b
On remplace x et y par les coordonnées de C; on obtient : – 5a + b = – 5 Œ
On remplace x et y par les coordonnées de D; on obtient : 5a + b = 5 •
De l'équation Œ : b = 5a – 5
De l'équation • : b = 5 – 5a
Par identification des deux expressions on obtient : 5a – 5 = 5 – 5a
Il suffit alors de résoudre cette équation pour trouver la valeur de a : a = 1
On remplace alors cette valeur de a dans l'une des équations Œ ou •. Par exemple, en
remplaçant dans Œ : b = 5a – 5= 5 – 5 = 0. On vérifie dans • : b = 5 – 5a = 0
On connaît donc maintenant l'application linéaire associée à (CD) : y = x

Équation de (FE) :
F : (– 8; 1) et E : (8 ; 3)
On remplace x et y par les coordonnées de F; on obtient : – 8a + b = 1 Œ ® b = 1 + 8a
On remplace x et y par les coordonnées de E; on obtient : 8a + b = 3 • ® b = 3 – 8a
1 + 8a = 3 – 8a ® 16a = 2 ® a = 1 ® b = 1 + 8a = 1 + 1 = 2 (FE) : y = 1 x + 2
8 8
Équation de (FC) :
C : (– 5; – 5) et F : (– 8 ; 1)
– 5a + b = – 5 Œ ® b = – 5 + 5a
– 8a + b = 1 • ® b = 1 + 8a
1 + 8a = – 5 + 5a ® 3a = – 6 ® a = – 2® b = 1 + 8a = 1 – 16 = – 15
(FC) : y = – 2 x – 15

Différentes équations d'une droite


Équation de la forme y = ax + b Équation de la forme ux + vy + w = 0
y = 2x – 1 2x – y – 1 =0
y = – 3x + 5 3x + y – 5 = 0
y= 1 x–2 x – 3y – 6 = 0
3
y= x+5
1 2x – 6y + 5 = 0
3 6
y=– x+4 3 3x + 5y – 20 = 0
5
y= 1 x+9 x – 4y + 9 = 0
4 4
intersection avec les axes :
Équation de (D) y = 2x – 1 3x + 2y – 5 = 0 2 x–5 y+3=0 y=–2 x+4
3 4 3
Intersection avec (Ox) 1 5 –9 6
2 3 2
Intersection avec (Oy) –1 5 12 4
2 5

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Corrigés des exercices
Cours de mathématiques Classe de troisième
Corrigés des exercices

Pente d'une droite


Calcul de la pente :
v Droite ()HK) : :: H(–: 8;
(– 0)
8; 0): et
(8 K; –: (8
8) ; – 8)
yH – yK = 8 = – 1
xH – xK - 16 2
v Droite ()MN) : :: M(–: 5;
(– –5;8)– 8): et
(5 N; 0)
: (5 ; 0)
yM – yN = - 8 = 4
xM – xN - 10 5
v Droite ()NK) : :: N(5;: (5;
0) 0): et(8 K; –: (8
8) ; – 8)
yK – yN = - = – 8
8
xK – xN 3 3
Utilisation de la pente pour tracer :
y A5 D1
B

A4
D B1

A3
B2

A2
D2
1 0 x
A1

C2

A
C1

Corrigés des exercices


Applications affines
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Corrigés des exercices
Droites perpendiculaires :
Exemple
(D1) : y = 2x A : x = 2. y = 4. OA = 2²+ 4² = 20
1
(D2) y = - x B : x = 2. y = – 1. OB = 2²+ (- 1)² = 5
2
AB = 5. Donc AB² = OA² + OB² = 25. D'où OAB rectangle en O.
Généralisation :
(D) : y = ax et (D') : y = ax'.
M Î (D) x = 2, donc y = 2a N
Î (D') x = 2 , donc y = 2a'..
OM² = 2² + (2a)² = 4(1 + a²) et ON² = 2² + (2a')² = 4(1 + a'²)
OM² + ON² = 4(1 + a²) + 4(1 + a'²) = 4(2 + a² + a'²)
MN² = (2a – 2a')² = 4(a² + a'² – 2aa')
Supposons que le produit aa' est égal à - 1.
Alors MN² = 4(a² + a'² – 2aa') = 4(a² + a'² + 2)
Donc OM² + ON² = MN², et le triangle MON est rectangle en O.
Supposons que le triangle MON est rectangle en O.
Alors OM² + ON² = MN², d'où : 4(2 + a² + a'²) = 4(a² + a'² – 2aa')
Donc 2 = – 2aa' et donc aa' = – 1.
Propriété des droites perpendiculaires : Deux droites sont perpendiculaires si et
seulement si le produit de leurs pentes est égal à – 1

Application
Quelles sont, dans la liste suivante, les applications linéaires qui sont représentées par des
droites
5
perpendiculaires? 2

(y = 2 x ) est perpendiculaire à (y = - 5 x )

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Exercices
Exercice 1
–1,5 -½ 0 1 ¾ 2
x |¾¾® 3x - 4,5 - 1,5 0 3 2,25 6
x |¾¾® -2x 3 1 0 -2 - 1,5 -4
x |¾¾® 1 x -0,375 -0,125 0 0,25 0,1875 0,5
4
x |¾¾® - 3 x 1,125 0,375 0 -0,75 -0,5625 -1,5
4
x |¾¾® 0,3x -0,45 -0,15 0 0,3 0,225 0,6
25 |¾¾® - 5 Coefficient : - 5
Exercice 2
Tableau 1
5 10 15 20
10 15 20 25
Pas proportionnalité

Tableau 2
30 33 36 39
10 11 12 13
On multiplie par 1
3
Exercice 3
8 |¾¾® - 64 Coefficient : - 8
9 |¾¾® 6 Coefficient : 2
3
7|¾¾® 4,9 Coefficient : 0,7
11 |¾¾® -32 Coefficient : - 3
2
11
0,3 |¾¾® 12 Coefficient : 40
1,2 |¾¾® 0,4 Coefficient : 1
3
- 2,5 |¾¾® - 8 Coefficient : 3,2
Tableau 4
Tableau 3 7 14 21 35
1,5 2 2,5 3 1 2 3 4
4,5 6 7,5 9
pas de proportionnalité.
x ¾® 3x

Exercice 4
Relation 1 Relation 2
3 36 18 4 -2 2 4 -4 10 - 12
10,5 126 63 14 -7 2,5 5 -5 12,5 -15
Exercice 5

1. Augmenter de 25% ´ 1,25


2. Diminuer de 20% ´ 0,8
3. Diminuer de 4% ´ 0,96
4. Augmenter de 10% ´ 1,1
5. Diminuer de 75% ´ 0,25
Exercice 6
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Corrigés des exercices
´ 1,35 augmentation de 35%

´ 0,98 diminution de 2%
´ 3 augmentation de 50%
2
´ 3 diminution de 25%
4
´ 1,01 augmentation de 1%
´ 0,86 diminution de 14%
´ 1,31 augmentation de 31%
´ 4 diminution de 5 , soit 55,6%
9 9
´ 5 diminution de 3 , soit 37,5%
8 8
´ 1,002augmentation de 0,2%
Exercice 7
Seul le point C n’est pas sur la droite car ses coordonnées doivent être de signes
différents.

Exercice 8
Exercice9

(D1) y = 3x (D2) y = 1,4x (D3) y = - 0,8x (D4) y = 2 x


5
(D5) y = 9 x (D6) y = - 1 x
4 3
Exercice 10
Droite (D1) (D2) (D3) (D4) (D5)
pente -2 - - 1;6 0,5 4
0,2
Exercice 11

Somme ® 100 600 160 265


Taux ¯
4,5 % 4,5 27 7,2 11,925
6% 6 36 9,6 15,9
9% 9 54 14,4 23,85
18,6% 18,6 111,6 29,76 49,29
Exercice 12

Il y a cinq applications linéaires : y = 2x y = 3x-5x=-2x y=


1,01x
Y=- x y=3x²-3x(x-1)=3x.
5
Exercice 13

x ¾´® k ® kx

Distance sur le terrain Échelle de la carte Distance sur la carte


Capital placé Taux de placement Intérêts du capital
Durée du parcours Vitesse moyenne Distance parcourue
Volume d’un objet Masse volumique Masse de l’objet
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Durée de l’écoulement Débit moyen Volume écoulé


Exercice 14
Distance (en km) 195 45 700 235
Heure de départ 8h 16h55 15h15 20h35
Heure d’arrivée 9h30 19h10 16h 25 23h 43
Vitesse moyenne (en km;h) 130 20 600 75

Exercice 15
Si y désigne le nombre de nœuds et x le nombre de km;h, alors
1
y » 0,54x (en fait y = 1,852 x) et x = 1,852y
Exercice 16
Temps (en s)® 60 5 900 3600 Débit moyen (m ;s)
3

Fleuve¯ Rhin 2210


3
Garonne 12 000 1 000 180 000 720´ 10 Rhône 1700
Loire 48 000 4 000 720´ 103 2880´ 103 Loire 800
3 3 3 3
Seine 22,5´ 10 1,875´ 10 337,5´ 10 1350´ 10 Seine 375
Rhône 102´ 103 8,5´ 103 1530´ 103 6120´ 103 Garonne 200

Exercice 17
Si le côté augmente de 3%, il est multiplié par 1,03.
Le périmètre passe de 4 ´ c à 4 ´ 1,03´ c, le périmètre est donc multiplié par 1,03, il
augmente de 3%.
L’aire passe de c² à (1,03´ c)² = 1,0609´ c² ; elle augmente de 6,09%.

Exercice 18
Sur le dessin, on pourrait croire que les points sont alignés ; mais par le calcul on
constate que les droites (AO) et (OB) n’ont pas la même pente.
7 9
La pente de (OA) est égale à – 4 = - 1,75 et celle de (OB) est égale à – 5 = - 1,8.

Exercice 19
Sur le dessin on peut penser que l’ordonnée de B est égale à 4.
9
Mais par le calcul, on trouve une pente de 11 pour la droite (AO). Donc l’ordonnée de B
9 45
est égale à 11 ´ 5 = 11 qui est légèrement supérieur à 4.

Exercice 20
En appliquant le théorème de la droite des milieux, on montre que IJBK et IJKC sont des parallélogrammes.
¾¾® ¾¾® ¾¾®
On en déduit que IJ = BK = KC, donc J est l’image de I, K celle de B et C celle de K.
¾¾® ¾¾®¾¾®¾¾®¾¾®¾¾®
On en déduit aussi que AI = IB = JK et AJ = JC = IK .

Exercice 21

Exercice 22

Exercice 23

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Exercice 24

Exercice 25

Exercice 26

Exercice 27

Exercice 28

Exercice 29

Exercice 30

Exercice 31

Exercice 32

Exercice 33

Exercice 34

Exercice 35

Exercice 36

Exercice 37

Exercice 38

Exercice 39

Exercice 40

ÌÌÌÌ

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