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REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE

INSTITUT SUPERIEUR DE TECHNIQUES APPLIQUEES

« ISTA »

B.P. 6593 KIN 31

2ème CYCLE

SECTION : ELECTRONIQUE

KINSHASA - BARUMBU

DEPLOIEMENT D'UN RESEAU D'ACCES A FIBRES OPTIQUES DANS LA


COMMUNE DE MATETE PAR LA TECHNOLOGIE FTTH

Par

KATAKO ONEMA LEON

Directeur : KIDIAMBOKO GUWA GUA BAND Mémoire présenté et défendu en


vue de présenté eSimon l'obtention du grade d'Ingénieur en Génie en

Docteur en sciences appliquées Electrique Génie Electrique

Professeur Associé

Orientation : Télécommunications

Co-directeur : OSAMALO DIMANDJA

Evariste

Ingénieur en Télécommunications

Chef de Travaux

ANNEE ACADEMIQUE 2014 - 2015


EPIGRAPHE
« Rêve de grandes choses, cela te permettra au moins d'en faire de toutes
petites ».

Jules RENARD

DEDICACE
A mon regretté père EMILE TAMBASHE KONGI qui ne goûtera point au
fruit des efforts de son fils.

A ma mère AFINA OMOKOKO WENDA pour toutes les peines endurées et


les sacrifices consentis en dépit des ressources limitées.

A mes frères LOMAMI TAMBASHE JOSUE, SHINGO OTSHINGA


PATRICK, WOSHA OSOMBA GIRESSE, WOSHASHA SHONGO ALEXI.

Aux familles, Papa BASILE TAMBASHE OLEKO, Papa KATTAKO Jean,


Papa YOULU USHASHA, Benoit WOSHA OKONDALOLE, Maman NDETE
pour vos riches conseils et leur contribution matérielle.

A mes neveux Ir Johnny TSHEKE SHELE, Basile DIMANDJA pour vos


riches conseils et leur contribution matérielle.

A mes Oncle maternel Clément NDJATE, TALAMA JOSE pour leur soutien
moral.

A mes amis et collègues les plus chers, Diego BABUTANA LANDU, MUZU
EPHREM, Ir MASANGI BONDI TANZALA, Ir LOHATA SIVEY, Ir OTAKA
EKOMBA, Ir DJENGA Georges, Ir ROBERT, maître OSCAR et mes frères
du cercle des étudiants Kimbanguistes (CEK) en général.

KATAKO ONEMA Léon

REMERCIEMENTS
Je rends grâce à sa divinité papa Simon KIMBANGU KIANGANI pour sa
bonté pour m'avoir donné la force et la santé durant la réalisation de ce
mémoire.

Ce travail sanctionne la fin de notre formation au second cycle en génie


électrique, option télécommunication. Nous ne pouvions réaliser ce travail
sans le concours des uns et des autres.

Nous pensons particulièrement au professeur KIDIAMBOKO GUWA GUA


BAND qui a accepté volontiers d'assurer la direction de ce travail. Ses
conseils et critiques souvent sévères ont été des auxiliaires indispensables
pour l'aboutissement de ce travail. Nous gardons de lui les souvenirs d'un
maître dévoué et perspicace.

Le chef de travaux OSAMALO DIMANDJA Evariste nous a prêté son savoir


dans l'élaboration de ce travail, Son apport a été considérable. Nous lui
resterons reconnaissant.

Nous sommes redevables à tous les enseignants qui ont assuré notre
encadrement durant toute notre formation à l'institut supérieur de
techniques appliquées en sigle ISTA. Nous pensons particulièrement aux
enseignants de Génie électrique, option télécommunications

Nous sommes reconnaissants à tous ceux qui ont contribué de près ou de


loin, directement ou indirectement à l'élaboration de ce travail.

KATAKO ONEMA Léon

ABREVIATIONS
ONT : Optical Network Termination

OLT : Optical Link Terminal

SDH : Synchronous Digital Hierarchy

PBO : Point de Branchement Optique

PON : Passive Optical Network

PP : Point to Point

PR : Point de Raccordement
DCF : Dispersion Compensating Fiber

DL : Diode Laser

DSL : Digital Subscriber Line

DWDM : Dense Wavelength Division Multiplexing

EDFA  : Erbium Dopped Fiber Amplifier

BO : Branchement Optique

C : Célérité

CBO : Câble de Branchement Optique

FDM : Frequency Modulation

FM : Frequency Division Multiplexing

F-OXC : Fiber Optical Crossconnect

FTTB : Fiber to the Building

FTTC : Fiber to the Curb

FTTH : Fiber to the Home

FTTx : Fiber to The x

FWM : Four Wave Mixing

HXC : Hierarchical Cross connect

MAN : Metropolitan Area Networks

MIE  : Multiplexeur d'Insertion Extraction

PON : Passive optical network

OADM : Optical Add/Drop Multiplexer

ON  : Ouverture Numérique

OXC : Optical Crossconnect

PDH : Plesiochronous Digital Hierarchy


ONT : Optical network terminaison

ROADM : Reconfigurable Optical Add/Drop Multiplexer

STM  : Synchronous Transport Module

LED : Light Emitting Diode ou diode electroluminescence

ONU : Optical network unit

INTRODUCTION GENERALE

1. PROBLEMATIQUE

Les supports de transmission tels que le câble à cuivre, le faisceau


hertzien atteignent leurs limites en termes de débits. Anticipant une
évolution rapide dans les usages des clients, nécessitant plus de
simultanéité et de qualité, nous avons fait le choix de la fibre optique car ce
dernier offre de très larges bandes passantes et une atténuation fiable du
signal ainsi que de débits très élevés.

D'où notre grande préoccupation est de savoir comment mener une étude
d'installation d'un réseau d'accès dans la commune de Matete, afin de
connaitre les règlementations techniques pour la mise en oeuvre.

Nous allons déployer un réseau d'accès avec les services standards. Il


s'agit de triple play notamment donnée, vidéo, voix, via ce support.

2. HYPOTHESE DU TRAVAIL

L'hypothèse est la réponse présumée à la question qui oriente une


recherche. Elle est aussi définit comme une supposition qui est faite d'une
réponse à une question.

De notre part, nous essayerons de la définir comme une réponse


anticipative et suppositoire qui demeure vraie ou fausse après le résultat
de la conclusion finale de la recherche.

Dans le même ordre d'idée, nous pensons qu'il nous suffit de considérer
domicile, comme étant un quartier.
En effet, dans cette logique de résonnement, nous pourrons avec facilité
installer un réseau à fibre optique dans un domicile.

3. OBJECTIF ET INTERET DU TRAVAIL

Le Fiber to the home correspond au déploiement de la fibre optique jusqu'à


domicile.

L'enjeu est de faire bénéficier à tous les avantages techniques débits plus
élevés, débits de meilleures qualités, débits symétriques, très fiables aux
abonnés de la commune de Matete.

4. METHODOLOGIE DU TRAVAIL

Au cours de nos recherches, nous avons utilisé des méthodes et


techniques suivantes:

ü La méthode analytique

Cette méthode nous a permis d'analyser le milieu Commune de Matete


notamment sur la démographie, la situation géographique et climatique
ainsi que des activités économiques et commerciales.

ü La méthode descriptive

Cette méthode nous a permis de faire la description de la technologie de


notre choix pour implanter le réseau d'accès dans la commune Matete.

Pour notre cas nous avons porté le choix sur la technologie FIBER to the
home en sigle FTTH.

TECHNIQUES :

Comme technique nous avons interviewé les agents de la SCPT, la


consultation de quelques sites internets qui a été d'un apport appréciable.

5. SUBDIVISION

Outre l'introduction et la conclusion générales, notre travail se subdivise en


quatre chapitres. Dans le premier chapitre, nous traitons des généralités
sur la fibre optique. La présentation de la commune de Matete couvre le
deuxième. Le Troisième esquisse un mot sur le réseau métropolitain de la
Société Commerciale Poste Télécommunication en sigle SCPT. Le
quatrième et dernier chapitre sur le déploiement d'un réseau d'accès à
fibres optiques dans la commune de Matete, de la technologie FTTH.

CHAPITRE l : GENERALITES SUR


LA FIBRE OPTIQUE

l.1. INTRODUCTION
Dans ce chapitre nous allons présenter d'une manière générale la
technique de l'exploitation de la fibre optique dans un réseau de
transmission des données, et sa structure constructive et fonctionnelle
ainsi que leurs caractéristiques.

Enfin nous parlerons des applications de la fibre optique dans une liaison
de transmission des données qui la caractérisent.

l.2. LA FIBRE OPTIQUE1(*)

l.2.1. Définition

La fibre optique est définie comme étant un support de transmission, des


signaux numériques sous forme d'impulsions lumineuses modulées.

La fibre optique est un fil de verre transparent très fin qui conduit un signal
lumineux codé permettant de véhiculer une large quantité d'informations.

C'est un fil de verre, entouré d'une gaine réfléchissante qui a une propriété
principale de servir du tuyau dans lequel on peut faire circuler de la
lumière.

l.2.2. Constitution

D'une manière générale, le câble à fibre optique a trois éléments


principaux, entre autres:

- Le Coeur
- La Gaine optique

- Le fourreau

La figure I.1. Présente la structure d'un câble à fibre optique

Figure I.1. Structure d'une fibre optique

ü LE COEUR

Est un milieu dans lequel une quantité d'énergie lumineuse véhiculée au


sein de la fibre sera confiné au voisinage du centre dont l'indice de
réfraction est dans laquelle se propage la lumière.

ü LA GAINE

Elle est la partie qui enveloppe le coeur dont la réfraction est plus faible.

ü LE FOURREAU (revêtements)

Aussi appelé la gaine protectrice, assure à son tour la protection


mécanique et chimique adéquate à la fibre optique.

ü DUREE DE VIE D'UN CABLE A FIBRE OPTIQUE

La durée de vie d'un tel conducteur est estimée à au moins 20 ans. Le


signal électrique à transmettre, est transformé en signal lumineux à l'aide
d'un émetteur. L'émetteur utilise une LED (Light Emitting diode) diode
électro luminescente ou un laser pour produire la lumière.

Pour l'opération inverse, consistant à convertir le signal lumineux en signal


électrique, on utilise un détecteur appelé photo diode ou photo transistor

l.2.3. Application2(*)
Le principe est bien entendu celui des télécommunications mais, les fibres
optiques débordent largement ce secteur et comprennent un grand nombre
important d'applications industrielles. Il s'agit de :

l.2.3.1. Domaine de
télécommunications
Les deux premiers grands domaines d'utilisation liés aux besoins des
réseaux ont été les liaisons aubaines, de capacités considérables. Ces
liaisons fonctionnent sans ampliation intermédiaire ni télé-alimentation. Et
les liaisons sous-marines tels que les liaisons transocéaniques ou les
liaisons côtières sans répéteurs. Ces derniers dépassent 200 Km, et même
300 Km avec l'amplificateur optique. Puis, Dans la perspective de la mise
en place des réseaux ATM, ces liaisons terrestres régionales, nationales et
internationales connaissent un très fort développement et constituent
l'infrastructure des autoroutes de l'information.

ü VIDEO COMMUNICATION

De nombreuses expériences ont déjà été menées dans ce domaine. Si les


réseaux à distribution optique, interactif ont vu leur développement ralentir
par des contraintes économiques (en attendant ce développement de
composant à bas prix), la plupart des réseaux à distribution coaxiale plus
classiques, utilisent la fibre optique dans le reste du réseau.

ü LIAISONS ET RESEAUX DES DONNEES

Même sur des courtes distances, l'utilisation des fibres optiques en


informatique s'est rapidement développée, surtout pour l'isolement
électrique et l'insensibilité aux perturbations électromagnétiques. Les fibres
optiques permettent aussi de constituer des réseaux à haut débit tel que le
FDDI.

ü LIAISONS INDUSTRIELLES

Ce sont des applications variées (télémesures, télécommande, surveillance


vidéo bis de terrain) où l'insensibilité de la fibre aux parasites est un
avantage essentiel.

ü CAPTEURS ET INSTRUMENTATION
Les fibres optiques sont de plus en plus présentes dans l'instrumentation
optique, Elles permettent ainsi d'effectuer des mesures à distances en
deux points difficiles d'accès les capteurs des fibres optiques comme
élément sensible servant en même temps de support de transmission. Leur
emploi reste spécifique, cas de nécessité d'une intégration dans des
matériaux, ou d'une immunité électromagnétique total.

ü TRANSPORT DE LUMIERE

Les applications classiques du transport de lumière sont assurées par


éclairage, leurs performances se sont améliorées et leur coût est baissé
grâce au développement des technologies des fibres optiques.

l.2.3.2. Domaine de la médecine

La médecine où la fibre optique est notamment utilisée :

- En chirurgie associe à un faisceau laser qui permet de pulvériser un


calcul rénal, découper une tumer, réparer une rétive ;

- En endoscopie, pour éclairer l'intérieur du corps et transmettre les images


jusqu'au médecin.

· Câblage

Les fibres optiques sont placées dans des câbles qui en assurent le
conditionnement (plus ou moins de fibres enrobées dans des tubes ou des
rubans), la protection mécanique et chimique. La taille et le poids réduit
des câbles à fibres optiques permettent des poses d'un seul tenant
pouvant dépasser 4800 m contre seulement 300 m avec un câble coaxial
en cuivre.

Pour tenir compte des contraintes de déroulage sur les voies ferrées, les
tourets de câbles optiques sont limités à 2100 m.

l.2.4. Les principales structures à


fibre optique4(*)
Les principales structures du câble à fibres optiques sont :
- le câble à structure libre tubée (n fibres dans m tubes de protections libres
en hélice autour d'un porteur central). La capacité type est de 2 à 432
fibres ;

- le câble à tube central (n fibres libres dans 1 tube central, la rigidité étant
assurée par des mini-porteurs placés dans la gaine) ;

- le câble ruban à tube central (n fibres les unes à côté des autres dans m
rubans dans 1 tube central). La capacité type est de 12 fibres par 18
rubans soit 216 fibres.

L'avantage de ce type de câble est de pouvoir souder simultanément la


totalité des fibres d'un même ruban,

- Le câble ruban à tubes libres (n fibres les unes à côté des autres dans m
rubans dans p tubes libres en hélice autour d'un porteur central).

- le câble à jonc rainuré (n fibres dans m rubans dans p joncs). La capacité


type est de 400 à 600 fibres.

- le câble ruban à jonc rainuré. La technique de câblage la plus utilisée


aujourd'hui est le tube, (La figure I.2).

Figure l.2. Coupe transversal d'un câble à fibre optique

La fibre est posée en long dans des tubes remplis d'une gelée de pétrole
qui la protège de l'humidité. De nombreux types de câbles peuvent être
réalisés par assemblage de ces tubes.

l.3. TYPE DE FIBRE OPTIQUE5(*)


Techniquement dans la transmission des données ou des signaux
lumineux dans la fibre optique, nous distinguons deux types de câble à
fibre optique qui se différencient par le mode qui est juste le nombre des
chemins. Ces deux types de câble sont le multimode et le monomode.

ü LES FIBRES MULTIMODES, elles se caractérisent par un nombre


important de mode de propagation. Dans la fibre plusieurs chemins
peuvent être suivis par les signaux lumineux ce qui entraine une dispersion
modale qui limite la bande passante de la fibre. la fibre à saut d'indice
possède un très grand nombre de modes de propagation en raison de ces
deux indices de réfraction discontinus.

ü LES FIBRES MONOMODES, elles se caractérisent par les rayons


lumineux qui à tour suivent un seul chemin. L'onde est parallèle à la fibre, 
cette onde pour permettre une telle précision, utilise un laser. Ces
performances sont de l'ordre de 100 Gigabits par kilomètre car elles
n'offrent que très peu de dispersion du signal. Cette fibre peut ainsi être
utilisée sur de plus longues distances que celles qui l'ont précédée. Mais
elle connaît un coût beaucoup plus important.

l.3.1. Fibres optiques multimodes à saut d'indice (Figure l.3)

Elles sont constituées d'un coeur et d'une gaine optique en verre de


différents indices de réfraction. Cette fibre optique provoque une grande
dispersion de signaux qui la traversant, ce qui génère une déformation. Le
coeur à un gros diamètre par rapport à la longueur d'onde de la lumière qui
est de l'ordre du um dans l'infrarouge Tous les inconvénients se
manifestent ici. On observe l'allure de l'impulsion de sortie comparée à
celle de l'impulsion d'entrée. Ce sont des informations non quantitatives.

Impulsion de sortie

200 um

Indice de réfraction

380 um

Impulsons entrée d'entrée

A
- (1) Coupe transversale ;

- (2) Indice de réfraction ;

- (3) Impulsion d'entrée ;

- (4) Propagation de la lumière ;

- (5) impulsion de sortie.

Figure I.3. Fibre à saut d'indice

l.3.2. Fibres optiques multimodes à gradient d'indice (Figure I.4)

Elles ont été spécialement conçues pour la télécommunication, afin de


diminuer l'effet de dispersion intermodale sans trop réduire l'ouverture
numérique c'est-à-dire la puissance couplée. Dans ces fibres, l'indice du
coeur est constitué des verres successifs ayant un indice de réfraction
proche. On s'approche ainsi d'une égalisation des temps de propagation.
Ce qui veut dire que l'on a réduit la dispersion modale. Bande passante
typique 200 -150 MHz par Km.

Impulsion de sortie

50 - 100 um

Indice de réfraction

125 um

Impulsons entrée d'entrée

- (1) Coupe transversale ;

- (2) Indice de réfraction ;

- (3) Impulsion d'entrée ;

- (4) Propagation de la lumière ;


- (5) impulsion de sortie.

Figure I.4. Fibre à gradient d'indice

TABLEAU I.1 : CARACTERISTIQUE DES FIBRES OPTIQUES

TYPE DE FIBRE MULTIMODE à GRADIANT MONOMODE SAUT


d'indice 50/125 d'indice 10/125
VERRE COEUR 50 um 10 um
VERRE GAINE 125 um 125 um
AFFAIBLISSEMENT (1300 < 1.0 db/Km < 0.5 db/Km
nm)
LARGEUR DE BANDE > 600 MHz/km >10000 MHz/km
OUVERTURENUMERIQUE 0.2 0.1

l.3.3. Fibres optiques monomodes

Lorsque le diamètre du coeur est petit (moins de 10 um) et la différence


d'indice faible (moins de 0,5 %), Il est possible de sélectionner un seul
mode qui se propage au voisinage de l'axe. La condition de propagation
monomode s'écrit :

m=     O.N (I.1)

d : le diamètre du coeur ;

? : la longueur d'onde de la lumière utilisée ;

O.N : l'ouverture numérique de la fibre.

Théoriquement le signal injecté à l'entrée va atteindre la sortie sans


aucune déformation c'est-à-dire que l'onde se propage sans réflexion et il
n'y a pas de dispersion modale. Le petit diamètre du coeur des fibres
monomodes nécessite une grande puissance d'émission qui est délivrée
par des diodes laser. A l'instar des autres fibres, la fibre monomode a une
très grande bande passante permettant la transmission à très grande
distance et présent.

a
Impulsion de sortie

125 um

Impulsons entrée d'entrée

- (1) Coupe transversale ;

- (2) Indice de réfraction ;

- (3) Impulsion d'entrée ;

- (4) Propagation de la lumière ;

- (5) impulsion de sortie.

Figure l.5. Fibre monomode

l.4. PRINCIPES DU MULTIPLEXAGE


D'ONDE6(*)
Le multiplexage à répartition de longueur d'onde repose sur une propriété
physique de la lumière. En effet, tout comme les signaux électriques se
propagent avec une fréquence propre, les signaux lumineux possèdent une
longueur d'onde. Partant de ce constat, il paraît naturel que le multiplexage
FDM utilisé sur les réseaux électriques ait son homologue pour les réseaux
optiques. Chaque train de signaux numériques, après multiplexage, est
véhiculé sur sa propre longueur d'onde comme sur une seule fibre. Ces
trains peuvent donc être de débits et de formats différents. De cette façon,
on peut aisément augmenter le débit de transmission d'une fibre sans avoir
à la remplacer par une autre. Les quatre canaux sont transmis
simultanément sur le même support mais à des longueurs d'ondes
différentes (figure I.6).
signaux multiplexés

Figure l.6. Principe de multiplexage en longueur d'onde

l.5. CONVERSION DE SIGNAUX ELECTRIQUES EN SIGNAUX OPTIQUES

L'émetteur optique a pour fonction de convertir des impulsions électriques


en signaux optiques véhicules au coeur de la fibre. A l'intérieur des deux
transceiver partenaires, les signaux électriques seront traduits en
impulsions optiques par une LED et lus par une photo transistor ou une
photo diode. On utilise une fibre pour chaque direction de la transmission.
Les émetteurs utilisés sont de trois types :

- Les LED light emetting diode qui fonctionnent dans le rouge visible (850
Nm). C'est ce qui est utilisé pour le standard Ethernet FOIRL ;

- Les diodes à infrarouge qui émettent dans l'invisible à 1300 Nm ;

- Les lasers utilisent pour la fibre monomode dont la longueur d'onde est de
1300 au 1550 Nm.
La figure I.7 présente le principe de la conversion des signaux électriques
en optiques.

Connecteur

Connexion AUI

Light Emetting diode

Photo transistor

Figure l.7. Conversion des signaux électriques en signaux optiques

l.6. PROPAGATION DE LA LUMIERE DANS LA FIBRE OPTIQUE (Figure I.8)

Le câble fibre de verre utilise le principe physique fondamental de la


réflexion totale des ondes lumineuses lors du passage d'un support optique
épais vers un support optique mince.

Figure l.8. La propagation dans la fibre optique

Pour le transfert des données, le câble à fibre optique fait la transmission


de signaux s'effectue par impulsions lumineuses d'un laser ou d'une DEL,
ces impulsions sont transportées au sein de la fibre optique qui comprend
un coeur optique concentrique présentant un indice de réfraction inferieur.
La lumière, qui pénètre dans la fibre optique suivant un certain angle,
transportée par réflexion totale interne à la limite du coeur et de la gaine
des débits élevés de plusieurs Gbits/s la possibilité de transmettre sur des
grandes distances aussi que l'insensibilité aux perturbations
électromagnétique constituent les avantages de câblage à fibre optique.

La qualité des signaux et de la distance maximale possible de transfert


sont limitées principalement par la déformation des signaux au coeur de
leur propagation.

l.6.1. Types des systèmes de


propagation optique dans le monde
Nous distinguons deux types de câbles à fibre optique chaque type a ses
principes de propagation différentes des autres.

l.6.1.1. Propagation des fibres


optique à saut d'indice
Une fibre optique Multimode est un guide d'onde électrique circulaire dont
le coeur c'est-à-dire la partie centrale où se propage la lumière. On peut
donc l'étudier de façon simplifiée mais correcte en optique géométrique. Le
terme multimode signifie que la lumière se reparti sur un certain nombre de
trajectoires solutions des équations des propagations appelés modes, qui
résultent des interférences entre les réflexions multiples sur l'interface
coeur gaine. Un mode se caractérise par la trajectoire et par la répartition
de champ électromagnétique autour de celle-ci.

Le type le plus simple est la fibre optique à saut d'indice où ce coeur


d'indice de réfraction N1, est entouré d'une gaine optique d'indice
N2 légèrement inférieur, elle-même est entouré d'un revêtement de
protection.

La figure 1.9 ci - dessous. Illustre le phénomène

Rayon guide

Coeur (n1)
a

Gaine optique (n2)

Figure l.9. Fibre optique à saut d'indice

Les indices du coeur et de la gaine sont peu différents et voisins de 1,5


pour les fibres de silice. D'autres applications sont développées pour la
réalisation de différents capteurs comme par exemple le gyroscope à fibre
optiques qui utilise une propriété physique de la lumière, les rayons
lumineux qui parcourent ces trois bobines de fibre de ce nouveau
gyroscope se déphasent quand le véhicule (fusée, avion, bateau, voiture)
change de direction. Ce système calcule sa position avec une précision de
0,1 degré à l'heure.

l.7. PARAMETRES D'UNE LIAISON


PAR FIBRE OPTIQUE7(*)
Quand les composants appropriés sont sélectionnés pour une liaison par
fibre optique, plusieurs paramètres peuvent être définis et calculés à priori
pour la mise en application tel que cela se fait avec d'autres liaisons de
communications par câble ou par faisceaux hertziens.

Ces paramètres sont :

- Le gain de la liaison,

- La largeur de bande,

- Perte ou affaiblissement optique,

- La performance de la fibre optique.


Les équations détaillées dans cette section ont été aussi incorporées afin
que les ingénieurs d'applications les utilisent pour fournir la performance
pré établie d'une liaison dans une application spécifique.

l.7.1. Gain de la liaison

La perte du signal R F (ou gain) d'une liaison par fibre optique est une
fonction de l'efficacité de l'émetteur, de la perte de fibre de l'efficacité du
récepteur et du rapport d'impédance de sortie sur celle d'entrée. Dans sa
forme de base le gain de puissance d'une liaison peut être écrit en terme
des courants d'entrées et de sortie comme :

G = (/S/e)2 RS/RE (I.2)

Où RS est la résistance de charge à la sortie, RE est la résistance d'entrée


de l'émetteur laser.

I.7.2. La largeur de bande

La gamme de fréquence dans laquelle une liaison à fibre optique peut


transmettre est limitée par la largeur de bande de l'émetteur, du récepteur
et de la dispersion de la fibre optique.

Dans certains cas, la fibre elle-même dégage rapidement des variations


des signaux suite aux différentes longueurs d'onde qui se propagent à des
différentes vitesses le long de la fibre.

l.7.3. Perte ou affaiblissement optique

Un aspect important de pour cette équation est le fait que la perte du signal
RF additionnel due aux pertes optiques dans la fibre et ses connecteurs est
deux fois plus élevée en dB que la perte optique elle-même en dB.

l.7.4. Performance des fibres optiques

Dans une liaison de transmission par fibres optiques, la Performance est


Caractérisée par deux paramètres, l'atténuation et la bande passante.

l.8. L'ATTENUATION
Elle traduit la capacité du guide à transmettre plus ou moins une puissance
Optique (en une puissance moyenne). Elle est donnée par le rapport de la
puissance optique P1mesurée à la sortie et de la puissance optique P.O
mesurée à l'entrée de la fibre. Classiquement, elle est exprimée en décibel
sous la forme ;

 (I.3)

L'atténuation typique d'une fibre dépend de la longueur d'onde de la


lumière. La qualité des procédés de fabrication est telle que l'atténuation
observée en pratique atteint les limites théoriques par rapport aux fibres de
début des années 1970. La longueur l'onde du maximum absolu s'est
déplacée de 0,85 um à 1,55 um et l'atténuation est causée par différentes
propriétés : l'absorption, la diffusion et les effets de Dispersions :

ü L'absorption

L'absorption intrinsèque des matériaux intervient en premier lieu, dans la


silice (composant de base de la plupart des fibres) ; il apparait dans des
proches ultraviolets (0,4 um) et dans infrarouge (17 um).

En second lieu elle est due à des impuretés identifiées et relève donc des
défauts intrinsèques à la technique de la fabrication de matériaux.

ü La diffusion

Les matériaux utilisés dans la fabrication des fibres optiques (verres ou les
polymères) sont généralement amorphes ils comportent donc des
nombreux agrégats des matières incohérentes.

ü Dispersion modale

Les impulsions lumineuses qui traversent la fibre ont tendance à s'étaler


principalement à cause de temps de propagation différents. La dispersion
modale est due au fait que les trajets du rayon axial et du rayon réfléchi
critique diffèrent.

Nous disons qu'elle se caractérise par un étalement spectral en ligne


seule, la fibre monomode est l'exemple de la dispersion modale.

l.9. LA CAPACITE DE DEBIT OU LA BANDE PASSANTE

On parle de la capacité de débit, qui est exprimé en bit par seconde (bit/s),
quand il s'agit de la transmission des signaux numériques. Pour ce qui
concerne la transmission des signaux analogiques on fait allusion à la
bande passante que l'on exprime en hertz (Hz). Pour les fibres
monomodes comme pour les fibres multimodes où la distance est courte.
Le produit de la largeur de bande B de la fibre par sa longueur L est
constant.

B.L = Cste (I.4)

l.10. CONCLUSION

Il parait normal de pouvoir parler de la fibre optique, certes est un support


de taille pour la transmission a fiable de l'information.

Cependant, les performances réalisées par cette technologie répondent


valablement aux besoins des opérateurs des télécommunications ainsi
qu'aux utilisateurs privés.

Ayant une idée sur le fonctionnement, les types et les applications de fibre
optique, voyons maintenant.

Une présentation de la commune de Matete fera l'objet du deuxième


chapitre.

CHAPITRE II : PRESENTATION DE
LA COMMUNE DE MATETE

II.1. LA COMMUNE DE Matete

II.1.1 Historique8(*)

La commune de Matete est l'une des 24 communes de la ville province de


Kinshasa son historique nous renseigne que l'appellation de cette
commune provient de la rivière Matete qui part du Mont-AMBA. Au départ
en 1953, elle fut une zone annexe de la ville de Léopold ville.

Dirigée par un chef coutumier Molo, de la tribu HUMBU. Matete  en 1954


devient par l'arrêté n° 221/611 du 27 Décembre 1954 du Gouverneur de la
province de Léopoldville avec le statut de territoire suburbain de la ville de
Léopoldville.

A cette époque, le territoire de Matete était placé sous la dépendance


provinciale du commissaire de district du Moyen-Congo sous tutelle
directement de la représentante l'autorité coloniale. Le commissaire de
district du Moyen Congo nomma Monsieur NTETU joseph en qualité de
chef de territoire suburbain de Matete par la décision n° 269/001/ccd du 26
décembre 1955. L'arrêté n° 338 du 28 mars1956 a fait de ce territoire
suburbain un centre important compte tenu de 6000 logements construits
par l'entreprise Pierre Vigny. La croissance vertigineuse de ce territoire fait
qu'il soit élevé aussitôt en une commune urbaine de la ville de Léopoldville.

Par le décret du 26 mars et 13 octobre et aux premières élections


organisées le 02 février 1953, Monsieur Mbungu jean a été élu
Bourgmestre de la commune de Matete.

Actuellement, la commune de Matete, règne par le décret-loi n° 098/081 du


02 juillet 1998 portant organisation territoriale et administrative
décentralisée dotée de la personnalité juridique.

II.1.2. Situation géographique

La maison communale se situe entre le marché municipal et la localité


Tomba.

L'ordonnance loi n° 68/024 du 20 janvier 1968 fixe ses limites de la


manière suivante :

- Au nord par la commune de Lemba et Limete ;

- Au sud par la commune de Kisenso ;

- A l'est par la commune de N'djili ;

- A l'ouest par la commune de Lemba.

II.1.3. Superficie et topographie

II.1.3.1. Superficie

La superficie de la commune de Matete est de 4,80 Km2 avec une


population de 217.659 habitants soit 217.131 nationaux et 528 étrangers
pour l'exercice 2014.

Un aspect important à signaler pour ce nom de quartiers, qui à son sein


regroupe 3 à 4 localités, (Tableau II.1).

Tableau II.1 : Population générale exercice 2014

N° QUARTIERS (SECTEURS) TOTAL GENERALE


01. DONDO 17.581
02. LOEKA 11.233
03. LUBEFU 11.639
04. LUKUNGA 15.578
05. LUMUMBA 13.064
06. LUNIONZO 24.856
07. MALEMBA 17.563
08. MAZIBA 18.659
09. MBOMB'IPOKU 10.899
10. SANKURU 22.859
11. SUMBUKA 16.555
12. TOTAKA 24.818
13. VIVI 12.355
TOTAL 217.659

II.1.3.2. Nombre d'habitat à court, moyen et long terme

Le nombre d'habitants de la commune de Matete est estimée à 217.659


dont 217.131 nationaux et 528 étrangers. Pour trouver le nombre
d'habitants à court, moyen et long terme nous faisons l'extrapolation pour
nous permettre de connaître l'évolution qui influencera le nombre d'usagers
dans le réseau téléphonique qui sera installé.

Pn=Po(1+d)n (II.5)

Avec :

Pn : Population à l'an n

P0 : Population actuelle

d : Taux de croissance annuelle démographique de 0,059

n : année considérée

Pour trouver le nombre d'habitants à court terme, la formule reste la même.


Seul l'indice d'extrapolation change. Son exposant sera de 2 pour 4 ans à
court terme, de 4 pour 8 ans à moyen terme et de 8 pour 12 à 16 ans à
long terme.

ü Habitants à court terme (2016)


Le nombre d'habitants de la commune de Matete en 2014 était estimé à
217.659. En 2016, cette population atteindra un autre seuil selon la
formule :

Pn = Po(1+d)n

Pn = 217.659 (1+0,059)2

= 244.100 habitants en 2016 après extrapolation

ü Habitants à moyen terme (2018)

En 2018 le constat sera tout autre également selon la même formule :

Pn = Po(1+d)n

Pn = 217.659 (1+0,059)4

= 217.659 (1.2577)

= 273.753 habitants en 2018 après extrapolation

ü Habitants à long terme (2022)

Pn = Po(1+d)n

Pn = 217.659 (1+0,059)8

= 217.659

= 344.305 habitants en 2022 après extrapolation

LE TABLEAU II.2 DONNE L'EVOLUTION DE LA POPULATION DE MATETE

Tableau II.2 : Résumé des habitants calculés en court, moyen et long terme

Quartier Habitants
Actuel Court terme Moyen terme Long terme
DONDO 17.581 19625 21912 27356
LOEKA 11.233 13214 15437 20751
LUBEFU 11.639 13624 15851 21173
LUKUNGA 15.578 17602 19869 25271
LUMUMBA 13064 15063 17304 22656
LUNIONZO 24.856 26973 29334 34926
MALEMBA 17.563 19607 21894 27338
MAZIBA 18.659 20714 23012 28478
MBOMB'IPOKU 10.899 12876 15096 20404
SANKURU 22.859 24956 27296 32848
SUMBUKA 16.555 18589 20866 26288
TOTAKA 24.818 26935 29295 34887
VIVI 12.355 14347 16581 21919
TOTAL 217.659 244.100 244.100 344.305

ü Nombre d'usagers faisant partie du réseau par quartier à court, moyen et


long terme

La densité téléphonique moyenne de réseau de télécommunication


existant dans la commune de Matete est de 20%. Pour y arriver, nous
prenons la densité téléphonique de chaque réseau existant dans la
commune divisée par le nombre de réseaux influent ci-dessous.

· Vodacom : 30%

· Artel : 25%

· Tigo : 20%

· Orange : 15%

· Africell : 10%

Total : 100% ce qui donne 100%/5 = 20%

ü Nombre actuel d'usagers par quartier (2014)

Le nombre d'usagers égal densité téléphonique multiplié par le nombre


d'habitants. D'où le nombre d'abonnés actuels par quartier est de :

1. Dondo 0,20 X 17581 = 3.516,2 Abonnés

2. Loeka 0,20 X 11233 = 2.246,6 Abonnés

3. Lubefu 0,20 X 11 639 = 2.327,8 Abonnés

4. Lukunga 0,20 X 15578 = 3.115,6 Abonnés

5. Lumumba 0,20 X 13064 = 2.612,8 Abonnés

6. Lunionzo 0,20 X 24856 = 4.971,2 Abonnés


7. Malemba 0,20 X 17563 = 3.512,6 Abonnés

8. Maziba 0,20 X 18659 = 3.731,8 Abonnés

9. Mbomb'Ipoku 0,20 X 10899 = 2.179,8 Abonnés

10. Sankuru 0,20 X 22859 = 4.571,8 Abonnés

11. Sumbuka 0,20 X 16555 = 3.311 Abonnés

12. Totaka 0,20 X 24818 = 4.963,6 Abonnés

13. Vivi 0,20 X 12355 = 2.471 Abonnés

Total : 43.525 Abonnés

ü Nombre d'usagers à court terme par quartier (2016)

Nous supposons que cette densité moyenne en court terme peut


augmenter de 8%. En effet, dans les réseaux des pays développés, l'on
remarque un ralentissement des nouveaux abonnés aux téléphones après
une période de deux ans.

Ainsi, la croissance de la densité devient aussi très lente. De ce fait, à court


terme la densité devient: 20% +8% = 28%.

ü Nombre d'usagers à court terme par quartier (2016)

1. Dondo 0,28 X 18625 = 5215 Abonnés

2. Loeka 0,28 X 13214 = 3699 Abonnés

3. Lubefu 0,28 X 13624 = 3814 Abonnés

4. Lukunga 0,28 X 17602 = 4928 Abonnés

5. Lumumba 0,28 X 15063 = 4217 Abonnés

6. Lunionzo 0,28 X 26973 = 7552 Abonnés

7. Malemba 0,28 X 19607 = 5489 Abonnés

8. Maziba 0,28 X 20714 = 5799 Abonnés

9. Mbomb'Ipoku 0,28 X 12876= 3605 Abonnés


10. Sankuru 0,28 X 24956 = 6987 Abonnés

11. Sumbuka 0,28 X 18589 = 5204 Abonnés

12. Totaka 0,28 X 26935 = 7541 Abonnés

13. Vivi 0,28 X 14347 = 4017 Abonnés

Total : 63.067 Abonnées

ü Nombre d'usagers à moyen terme par quartier (2018)

La densité téléphonique à moyen terme est égale à la densité téléphonique


à court terme plus 8%.

Alors, la densité téléphonique à moyen terme devient : 28% + 8% = 36%.

1. Dondo 0,36 X 21912 = 7888 Abonnés

2. Loeka 0,36 X 15437 = 5557 Abonnés

3. Lubefu 0,36 X 15851 = 5706 Abonnés

4. Lukunga 0,36 X 19869 = 7152 Abonnés

5. Lumumba 0,36 X 17304 = 6229 Abonnés

6. Lunionzo 0,36 X 29334= 10560 Abonnés

7. Malemba 0,36 X 21894 = 7881 Abonnés

8. Maziba 0,36 X 23012 = 8284 Abonnés

9. Mbomb'Ipoku 0,36 X 27296 = 5434 Abonnés

10. Sankuru 0,36 X 20866 = 9826 Abonnés

11. Sumbuka 0,36 X 29296 = 7511 Abonnés

12. Totaka 0,36 X 29296 = 10546 Abonnés

13. Vivi 0,36 X 16581 = 5969 Abonnés

Total : 98.543 Abonnés

ü Nombre d'usagers à long terme par quartier (2022)


En gardant le même principe, la densité téléphonique à long terme est
égale à la densité téléphonique à moyen terme plus 8% (indice de
croissance).

Donc, nous avons : 36% + 8% = 44%

ü Nombre d'usagers à long terme par quartier (2022)

1. Dondo 0,44 X 27356 = 12036 Abonnés

2. Loeka 0,44 X 20751= 9130 Abonnés

3. Lubefu 0,44 X 21173 = 9316 Abonnés

4. Lukunga 0,44 X 25271 = 11119 Abonnés

5. Lumumba 0,44 X 22656 = 9968 Abonnés

6. Lunionzo 0,44 X 34926 = 15367Abonnés

7. Malemba 0,44 X 27338 = 12028 Abonnés

8. Maziba 0,44 X 28478 = 12530 Abonnés

9. Mbomb'Ipoku 0,44 X 20404 = 8977 Abonnés

10. Sankuru 0,44 X 32848 = 14453 Abonnés

11. Sumbuka 0,44 X 26288 = 11566 Abonnés

12. Totaka 0,44 X 34887 = 15350 Abonnés

13. Vivi 0,44 X 21919 = 9644 Abonnées

Total : 151.484 Abonnés

Tableau II.3 : Répartition des densités téléphoniques et de nombre d'abonnés


de 2014 à 2022

Quartier Densité téléphonique Nombre d'Abonnées


Actuel C.T M.T L.T Actuel C.T M.T L.T
Dombo 20% 28% 36% 44% 35162 5215 7888 12036
Loeka 20% 28% 36% 44% 22466 3699 5557 9130
Lubefu 20% 28% 36% 44% 23278 3814 5706 9316
Lukunga 20% 28% 36% 44% 31156 4928 7152 11119
Lumumba 20% 28% 36% 44% 26128 4217 6229 9968
Lunionzo 20% 28% 36% 44% 49712 7552 10560 15367
Malemba 20% 28% 36% 44% 35126 5489 7881 12028
Maziba 20% 28% 36% 44% 37318 5799 8284 12530
Mbomb'Ipuku 20% 28% 36% 44% 21798 3605 5434 8977
Sankuru 20% 28% 36% 44% 45718 6987 9826 14453
Sumbuka 20% 28% 36% 44% 3311 5204 7511 11566
Totaka 20% 28% 36% 44% 49636 7541 10546 15350
Vivi 20% 28% 36% 44% 2471 4017 5969 9644
Commune de Matete 20% 28% 36% 44% 43525 63067 98543 151484

SITUATION ADMINISTRATIVE

La commune de Matete compte selon la division administrative compte 13


quartiers supervisés par des chefs de quartier et comprenant 54 localités
qui se répartissent de la forme ci-après.

Tableau ll.4 : Quartiers et localités de MATETE

N° QUARTIERS LOCALITES POINTS DE REPERE


(SECTEURS)
1. DONDO BAHUMBU Route qui sort du rond- point wenze kinsaku
vers la gare à droite
LOKELE

MPUDI
2. LOEKA BAHUMBU 2 Route vers pandomayi, de gauche à droite

KINSIMBU 1

LOKELE 2
3. LUBEFU ANUNGA Arrêt mongo et en face du marche bibende
tomba
MONGO
4. LUMUMBA BANUNU 1 Sortie boulevard LUMUMBA

BANUNU 2

Kwenge 1

Kwenge 2
5. LUNIONZO BATEKE 1 En face de l'église protestante lokoro, vers la
rivière MATETE, sortie à gauche
BATEKE 2

KUNDA 1

N° QUARTIERS KUNDA 2
LOCALITES POINTS DE REPERE
(SECTEURS)
6. MALEMBA BOBOTO Boulevard lumumba vers pont n'djili à droite
4ieme rue de l'avenue lumière voir hôtel Ma
KIBOKO crevette

MANKANZA

TOSALISANA
7. LUKUNGA MANDINA Vers suzanela, en face de la station à essence
kwenge
MBOLOKO

VIAZA
8. MAZIBA EPALU Entrée avenue lumière, 5ieme Rue jusqu' à la
EKWETE limite de kisenso « école technique kitomesa »

MANZASAYI

MUNZIBILA

MOZINDO
9. MBOMBI POKO MUTOTO A côté du marché de Matete vers la gare en face
de l'église saint Alphonse
MALANDI 1

MALANDI 2
10. SUMBUKA TOMBA A côté du tribunal de paix en montant vers la
maison communale
BABOMA

KINZAZI

PULULU 1

PULULU 2
N° QUARTIERS LOCALITES POINTS DE REPERE
(SECTEURS)
11. TOTAKA KINDA 1 Vers Lemba à gauche vers le camp Kabila en
montant limite Kisenso
KINDA 2

NGUFU

SINGA 2

VITAMINE 1

VITAMINE 2
12. SANKURU BANTANDU 1 Vers LEMBA à côté de l'église protestante au
quartier lokoro, vers la boulangerie de la gare,
BANTANDU 2 ciné Tshilombo

LOKORO

MAYI
NDOMBE
13. VIVI BATENDE 1 En face du paquet de Grande instance, vers le
petit marché kinsaku, à droite en montant vers
BATENDE 2 kisenso

KINSAKU

II.1.3.3. Structure organisationnelle de la commune de Matete

Comme toute autre entité, la commune de Matete à sa tête un bourgmestre


qui est le chef de l'entité politico-administrative. Il est à ce titre le
représentant du gouverneur. Il gère la population sur tous les plans et
assure l'administration communale. Il est secondé par un adjoint qui
coordonne l'ensemble d'activités des cellules administratives de la
commune.

Sous cette structure sont rattaches différents services administratifs qui


participent à la gestion quotidienne de la commune. Entre autres le
secrétariat qui constitue la porte d'entrée et de sortie de tous les
documents intéressant la commune. Ce secrétariat s'occupe de la
réception et de l'expédition du courrier. Il assure également le classement
de différents dossiers de correspondance.

Nous avons aussi les services de l'Etat-civil de la population, de


contentieux juridiques et de la comptabilité que nous présenterons
schématiquement dans les lignes qui vont suivre. L'organigramme de la
commune de Matete.
CONTENTIEUX

MARCHE MUNICIPALE QUART. FLOTTANT

Etat Civil

ANR

POLICE

DGM

BOURGMESTRE

BOURGMESTRE/Adjoint

CHEF DE BUREAU

SECRETAIRE ET INFORMATIQUE

PERSONNEL

ANTENNE FONCTION PUBLIQUE

SERVICE TECHNIQUE

COMPTABILITE

CENTRE D'ORDONANCEMENT

PERCEPTION

URBANISME ET HABITAT

CULTURE ET ART

ENVIRONNEMENT

AFFAIRES SOCIALES FAMILLES

AFFAIRES ECONOMIQUE

T.P.A.T.

JEUNESSE ET SPORT

DEPARTEMENT.COMM

SERVICE HYGIENNE
POPULATION

QUARTIER

DONDO

LOEKA

LUBEFU

LUKUNGA

LUMUMBA

MALEMBA

MAZIBA

MBOMB'IPOKU

SANKURU

TOTAKA

TOTAKA

Figure II.1. Organigramme de la commune de Matete

LE REPERTOIRE DES AUTORITES POLITICO ADMINISTRATIVES DE LA


COMMUNE DE MATETE DE 1959, à ce jour s'établit comme sur le tableau II.5
ci-dessous.

Tableau II.5 : ANCIENS BOURGMESTRE DE Matete

N° ANNEES NOMS ET POSTNOM FONCTION


1959/1960 MBUNGU JEAN BOURGMESTRE

1.

1960/1961 TSHIBALANGA SIMON IDEM

2.

1961/1963 ETALANGO VICTOR IDEM

3.
1963/1965 M'BWA PIERRE IDEM

4.

1965/1968 NZENGI GREGOIRE IDEM

5.

1968/1972 EKWETE FRANCOIS IDEM

6.

1972/1974 MANGALA XAVIER COMMISSAIRE DE


ZONE
7.

1974/1976 DIASUKA DIAMESO BOURGMESTRE

8.

1976/1977 MANDA MONGA COMMISSAIRE DE


ZONE
9.

1977/1977 ILUNGA MUBENGAYI IDEM

10
.

11. 06/08 au 5/11/1977 NYEMBO WA KIKELA IDEM


12. 1977/1982 KOMBO ZULU IDEM
BABELA
13. 03/03/ au 05/04/1982 MALATA IDEM
MAYELENYAKAY
14. 05/04/au 25/04/1987 NYEMBO WA KIKELA IDEM
15. 25/08/82au 25/04/87 TSHISHIMBI KASAKA IDEM
16. 27/04/ au 02/09/87 BUBUENO MATA IDEM
MAMPIEM
17. 02/09/87 au 12/08/88 TSHISHIMBI KASAKA IDEM
18. 12/08/88 au 21/10/89 NYEMBO WA KIKELA IDEM
19. 21/10/89 au 24/12/92 TSHISHIMBI KASAKA IDEM
20. 30/04/92 au 24/12/92 GYANZE GINGAMBO IDEM
21. 30/04/94 au 13/06/97 TSHISHIMBI KASAKA IDEM
22. 05/02/92 au 13/06/97 MOANZA KABEYA BOURGMESTRE
PAUL
23. 05/02/99 au 27/06/00 NSUMBU MBOKILA IDEM
24. 15/07/02 au 11/08/02 ZEYILA BINIAMA IDEM
25. 12/08/02 au 8/7/05 MBUYI TSHITEYA IDEM
26. KIMBEMBE NYAMBA IDEM

8/07/05 au
29/9/08

27. 29/09/08 à nos jours GABENGE BAILLON IDEM

II.2. CONCLUSION

Dans ce chapitre, nous avons présenté la commune de Matete sur le plan


géographique et superficie ainsi que la situation administrative. Cela étant
nous passons au chapitre suivant sur le réseau métropolitain de la société
commerciale de poste et télécommunication.

CHAPITRE III : RESEAU


METROPOLITAIN DE LA
SCPT/KINSHASA
Le siège de la Société Congolaise des Postes et Télécommunication est
situé sur le boulevard du 30 Juin n° 635 dans l'immeuble portant le nom de
l'entreprise dans la commune de la Gombe. Toutefois, sa direction
générale est installée dans l'immeuble de l'Institut National de Sécurité
Sociale (INSS), elle aussi dans la même commune.

III.1. Historique de la société9(*)

Les services des postes et télécommunications ont été créés le 16


septembre 1885 par décret-loi du roi Léopold II, en exécution de l'acte
générale des congrès de Berlin du 25 février 1885. Durant la période
coloniale, les services relevaient de la 6ème direction générale des
transports et communications.

Le secrétariat général au PTT a été créé par l'ordonnance loi n° 82-027 du


19 mars 1982 qui met une séparation entre l'exploitation qui relève de
l'OCPT et les attributions de la direction des postes et celles de la direction
des télécommunications.
C'est une entreprise publique à caractère industriel et commercial dotée de
la personnalité juridique et de l'autonomie financière, L'OCPT assumait à la
fois les fonctions d'exploitation et de réglementation du secteur des postes
et des télécommunications sans que cette dernière prérogative soit
convertie par un texte légal. Il jouissait du monopole postal, téléphonique
de radio communication, de la transmission des données et des signaux de
communication par satellite, dénommé Office National des Postes National
et Télécommunications du Zaïre, ONPTZ en sigle en 1971, il est devenu
Office Congolaise des Postes et des Télécommunications (OCPT) après
rebaptisassions du pays en république démocratique du Congo, en 1997.

Paradoxalement, tout cet arsenal juridique n'a pas permis à cette


entreprise de garantir en dépit de la situation de monopole et du manque
de concurrent sur le marché ses investissements ont taris et ses services
sèches.

Pour tenter une nouvelle fois de résoudre toutes ces difficultés l'état a
affirmé le principe de l'ouverture de son capital. Cette vente d'actifs de l'état
prend place dans un processus de transformation de l'entreprise d'état en
société commerciale. Cette politique marque une accélération des
reformes.

Beaucoup d'observateurs considèrent que la question de la propriété est la


plus déterminante de toutes les questions celles qui surgissent à l'occasion
de la réforme des entreprises publiques.

En effet, comme entreprise, elle doit être considérée comme une unité
économique, c'est-à-dire une mise en oeuvre coordonnée et organisée des
moyens humains et matériels en vue d'assurer la production et les
répartitions des biens et services économiques. Elle constitue aussi une
juridique du fait qu'elle est dotée de la personnalité juridique qui lui permet
de participer au commerce juridique.

Par ailleurs, la situation de l'OCPT laisse à désirer. Le vingt-unième siècle


dit siècle des TIC ne semble pas encore avoir eu droit de cité au sein de
cette firme congolaise et pourtant oeuvrant dans les TIC.

Enfin, par la loi n° 08/007 du 08 juillet 2008, l'OCPT est transformée en


« Société Congolaise des Postes et Télécommunications », en sigle SCPT.

III.2. Objectif

Dès sa création, la société congolaise des postes et télécommunications


avait pour mission :
L'exploitation des services publics dans les domaines des postes et
télécommunications, l'application de la législation et de la réglementation
relative aux postes télécommunications dans le respect des accords
passés avec l'Union Postale Universelle (UPU) et de l'Union Internationale
des Télécommunications (UIT). Actuellement cette tâche est confiée à
l'Autorité des Régulations des Postes et Télécommunications de la
République Démocratique du Congo (ARPTC), La préparation et
l'exécution des plans gouvernementaux de développement des postes et
télécommunications dans la révolution de la modernité de la nouvelle
technologie des informations et des communications.

ü STATUT JURIDIQUE DE LA SCPT

Par décret n° 09/12 du 24/04/2009 établissant la liste des entreprises


publiques, l'OCPT est transformé en société commerciale dénommée
société congolaise des postes et des télécommunications (SCPT), société
avec conseil d'Administration, Immatriculée au RCCM : CD /KIN/RCCM/14-
B-3432.

ü ORGANISATION STRUCTURELLE DE LA SCPT

L'organisation structurelle de la SCPT se présente de la manière ci-après :

- Le conseil d'administration,

- Le comité de gestion.

ü LE CONSEIL D'ADMINISTRATION

Le conseil d'administration fait exécuter la politique en matière des postes


et télécommunications de la SCPT.

Il fait des propositions sur le développement des activités de la SCPT. Le


conseil d'administration est présidé par un président du conseil et il est
composé de :

- D'un président du conseil d'administration,

- Des administrateurs.

COMITE DE GESTION

Le comité de gestion de la SCPT est placé sous la direction du Directeur


général du Directeur Général Adjoint. Il exécute les décisions du
gouvernement de la RDC sous le ministère des PTNTIC en matière des
postes et télécommunications ainsi que celles du conseil d'administration.
L'organigramme de la SCPT est présenté à la (figure III.1).

Conseil d'administration

Direction générale

Direction secrétariat

Direction générale/Adjoint

Administrateur directeur

Technique de postes

Administrateur Directeur de technique de telecommunication

Administrateur directeur financier

Département de Télécommunication

Département Financier

Département des postes

Direction

Administrative de Télécom

Direction

Commerciale et Marketing

Direction

Technique et exploitation

Direction

Postel

Direction

Nouvelle technologie

Direction

Province de Télécom.
Divisions Télécom

Service Télécom

Figure III.1. Organigramme de la SCPT

III.3. RESEAU DE TRANSPORT DE LA SCPT PAR LA


FIBRE OPTIQUE10(*)

Avec la montée de la technologie de transmission des données dans le


monde des NTIC, la société congolaise des postes et de
télécommunications exploite la fibre optique depuis des années pour relier
tout le pays.

III.3.1. Description structurale du réseau SCPT par la fibre


optique (Figure III.2)

Le réseau de transport à fibre optique de la SCPT à une topologie linéaire.


Il part du point d'atterrage de Muanda jusqu'au centre de gestion du
système réseau (NMS, Network Management system) situé à Kinshasa.

Ring STM-4

KINSHASA

II

III

IV

ADM/Muanda

Océan

ADM/Muanda

ADM

Figure III.2. Topologie du réseau de Transport

Légende :
, noeud de raccordement Kinshasa

, sens du signal

, océan

, point d'atterrissage

, Ligne Muanda vers l'hôtel de poste Kinshasa

Ce qui fait au niveau de Moanda qu'il ya deux stations à savoir :

- Une station de Backbone national appelée LTE/BB (link terminal


Equipement / Backbone) ;

- Station de Backbone internationale appelée CLS (cable landing station).

La distance qui sépare deux stations est de 4 Km. Les deux bouts sont
reliés par des noeuds intermédiaires installés le long de la liaison et les
distances respectives qui les séparent sont indiquées.

Tableau III.1 : Les distances entre les villes

VILLE DISTANCE (en Km)


KINSHASA - KASANGULU 51,7
KASANGULU - KISANTU 81,3
KISANTU - MBANZA NGUNGU 33,2
MBANZA - NGUNGU KIMPESE 68,2
KIMPESE - SONGOLOLO 60,4
SONGOLOLO - MATADI 93,8
MATADI - BOMA 132,1
BOMA - MOANDA 112,6

III.4. LES EQUIPEMENTS UTILISES DANS LE RESEAU


DE TRANSPORT DE LA SCPT

Les réseaux optiques de la S.C.P.T utilisent les équipements de grande


capacité qui effectuent de fois diverses opérations; il s'agit des routeurs et
des commutateurs.

Le routeur permet de régénérer les signaux provenant de plusieurs


connexions et également de convertir le format de transmission de
données et gérer leur transfert. Il peut aussi se connecter à un réseau
étendu. Ce qui permet d'interconnecter des réseaux séparés par des
grandes distances. D'où ils assurent le routage.

Le commutateur optique appelé OSN, (optical switching node) comprend


plusieurs interfaces et des points. Qui donnent l'accès à l'adresse MAC
réalisant ainsi le routage de niveau 2. Ils gèrent la communication entre
deux réseaux. Par ailleurs, la technologie utilisée dans le réseau de
transport de la SCPT fait appel à des équipements qui regorgent les
différentes interfaces de ligne.

Il convient de signaler que chaque noeud dans le réseau de transport à


fibre optique de la SCPT est identifié par le nom de la ville ou cité dans
lequel il est installé. Ce qui veut dire que ce réseau comprend neufs
stations dont celle de Moanda constitue des lignes entre autres :

- La liaison SDH,

- La liaison PDH,

- La liaison ATM (asynchronous transfert mode).

Le brasseur optique ; appelé DXC (digital cross connect) permettant


d'interconnecter deux anneaux SDH, le multiplexeur d'insertion/
d'extraction (MIE), appelé ADM (add and drop multipleur) qui permet
d'interconnexion entre le Backbone SDH et les lignes PDH. Les
amplificateurs optiques sont des dispositifs qui amplifient un signal
lumineux et le convertir en signal électrique. Les passerelles permettant de
faire communiquer des architectures des environnements différents. Elles
servent à interconnecter les réseaux différents de la 1ère et 7ème couches et
possède une pile complète de 7 couches OSI pour chacun des réseaux
qu'il sert. Le pont est un élément qui permet d'interconnecter deux ou
plusieurs réseaux point à multi point qui utilisent les mêmes protocoles
d'accès au support entre réseaux semblables (Ethernet/ Ethernet, Token
Ring / Token Ring) ou dissemblables (Ethernet / Toen Ring). Le noeud
d'atterrissage au câble sous-marin et celle de Kinshasa constitue le
système de gestion du réseau (NMS). Le noeud optique dont il est question
est un équipement ONS (optical switching Node), noeud d'accès au
commutateur optique qui dessert les données au réseau local. Signalons
également que ce câble à fibre optique comprend 2×12 canaux avec une
capacité en termes de débit de 10 Gbit/S (SDH avec STM 4).

III.5. SYSTEME DE GESTION DU RESEAU DE TRANSPORT


OPTIQUE DE LA SCPT
Dans le souci de garantir le bon fonctionnement du réseau dans les
conditions optimales (exploitation et maintenance), la SCPT a prévu le
système de gestion de son réseau de transport optique partant du noeud
d'atterrissage de Muanda à Kinshasa. Dans la configuration du système de
gestion, nous citerons ce qui suit, un serveur de gestion installé à
Kinshasa, le NMS (network management system) pour la gestion clients
dans le réseau, une station additionnelle configurée NMS Windows client à
Muanda pour la gestion des clients au niveau local. Le logiciel
d'exploitation utilisé est l'optix manager T 200 server, les routeurs pour
l'interconnexion d'autres opérateurs de télécommunications au moyen d'un
canal de 2 Mbit/Sec la gestion du canal de transmission du système n+1
c'est-à-dire un canal actif. Et, l'autre en stand by pour la redondance. Nous
signalons que chaque station installée le long de la ligne de Kinshasa à
Moanda assure la gestion locale des utilisateurs interconnectés.

III.6. TECHNOLOGIE UTILISEE DANS LE DEPLOIEMENT DE LA


FIBRE OPTIQUE

Deux technologies sont utilisées dans le déploiement de la fibre optique, à


savoir :

- Point à point : c'est une technologie par laquelle chaque abonné est relié
par sa propre fibre au noeud de raccordement optique (NRO) assimilable
au centre téléphonique en technologie de cuivre.

- Le point à multipoint : (PON) passive optical network c'est une


technologie par laquelle une fibre unique relie le NRO au pied de
l'immeuble (compteur) où elle est divisée en 64 fibres allant vers les
abonnés, débit de la fibre primaire est 2,5 Gbit/Sec repartie entre ces
abonnés.

III.7. STRUCTURE DE CABLAGE DE L'ANNEAU A FIBRE


OPTIQUE DE LA SCPT

Le réseau de la SCPT de la ville de Kinshasa a une topologie en anneau


qui se situe dans le centre-ville. L'anneau est composé de six grands sites
dont chacun représente un point de distribution à grande capacité (ADM
2500, ADD AND DROP MULTIPLEXER) tels que :

- Hôtel de poste ;

- Centre de formation SCPT ;

- Kabinda ;
- Maison communale de Kinshasa ;

- Immeuble Botour ;

- Baraka ;

- Haut commandement ;

- SEOP 4 GOMBE.

Nous présentons le schéma de câblage de l'anneau à fibre optique de la


SCPT afin de raccorder toute la ville province de Kinshasa comme suite
(Figure II.4).

Figure III.3. Ring à fibre optique de la SCPT Kinshasa

ü Déploiement du Réseau de la SCPT chez les opérateurs de


Télécommunications, (Figure III.4) ci-dessous
Figure III.4. Branchement de la S.C.P.T chez les opérateurs de télécoms

Ø Ø Structure du Réseau de la S.C.P.T dans la ville province de Kinshasa,


(Figure III.5)

Figure III.5. Structure du réseau métropolitain 622 MS

III.7.1. Capacité du réseau de transport SCPT11(*)


S'agissant du Backbone la capacité de conception, est de 10 G bit/S tandis
que la capacité installée est de 3,7 G bit/S. Cette capacité est susceptible
de croître en fonction des besoins pour atteindre les 10G bit/s et même les
dépasser.

III.7.2. Services disponibles

Grâce à son Backbone et à son réseau métropolitain à fibre optique, la


SCPT prévoit de fournir aux abonnés les services RNIS, qui comprennent :

- La téléphonie ;

- L'internet à haut débit ;

- La télévision numérique en norme DVB, DVB-T2.

III.8. CONCLUSION

Dans ce chapitre, nous avons présenté le réseau métropolitain à fibre


optique de la S.C.P.T avec ses extensions. Cela étant nous passons au
chapitre suivant le déploiement d'un réseau d'accès à fibres optiques dans
la commune de Matete.

CHAPITRE IV : DEPLOIEMENT
D'UN RESEAU D'ACCES EN FIBRES
OPTIQUES DANS LA COMMUNE DE
MATETE, « AVEC LA
TECHNOLOGIE FTTH »

IV.1. INTRODUCTION

Dans ce chapitre nous allons décrire et détailler les différentes étapes pour
le déploiement d'un réseau d'accès en fibres optiques dans la commune de
Matete, avec la technologie FTTH.

IV.2. CHOIX DE LA STRUCTURE12(*)


L'architecture d'un réseau est déterminée à partir d'un certain nombre de
considérations fondamentales telles que :

- Respect du débit et du synchronisme ;

- Assurer le transport dans un temps minimum ;

- Capacité du réseau à palier automatiquement à ses défaillances au moins


partiellement pour assurer le transport des données vitales.

L'architecture en anneau est celle qui répond le mieux à ces


considérations. Cependant, on constate dans la pratique qu'un mélange de
topologies, anneau étoilé et utilisé dans le déploiement du réseau de
desserte.

On distingue deux types d'architecture, à savoir : architecture en anneau


mono fibre et architecture en anneau bidirectionnel.

IV.2.1. Architecture en anneau mono fibre (Figure IV.1)

Cette architecture utilise une seule fibre et présente l'inconvénient que le


temps de transmission entre noeuds est différent selon le sens du flux. Le
temps de transmission.

B     A est supérieur au temps de transmission A     B. comme les


trames reçues (qualité de transport par exemple). Les retards de détection
peuvent être préjudiciables à la procédure des échanges.

Figure IV.1. Anneau unidirectionnel

IV.2.2. Architecture en anneau bidirectionnel (Figure IV.2)

Cette architecture ne possède pas l'inconvénient de la configuration mono


fibre. Elle est constituée d'une paire de fibre. Chaque fibre transporte le
trafic dans un sens. Elle permet aussi une meilleure gestion des trafics sur
les différents tronçons du réseau.
A

Chaque noeud reçoit un flux de données. Il extrait le trafic qui lui est
réservé et l'achemine vers l'extérieur de l'anneau et relaie le reste du flux
vers le noeud suivant.

Figure IV.2. Anneau bidirectionnel

La structure retenue est l'anneau et avec un sens de rotation des données


permettent en théorie d'utiliser une fibre entre les points du réseau. Quand
bien même la défaillance d'un élément du réseau ouvre l'anneau et
provoque l'arrêt. Pour remédier à cette situation, une structure à double
anneau est utilisée. La reconfiguration de l'anneau s'effectue par
rebouchage en amont et en aval de la panne et confère à cette topologie
une fiabilité certaine. Le principal avantage de cette topologie en anneau
est la possibilité d'utiliser des méthodes d'accès efficaces dites « d'anneau
à jeton ou à multiple jeton ». En effet, une architecture FTTH est
indispensable lors du déploiement, car c'est un réseau de
télécommunication en fibre optique jusqu'au domicile de l'abonné. La
boucle locale est la partie située entre le centre téléphonique et la prise de
l'abonné.

IV.3. TECHNOLOGIES UTILISEES POUR LE DEPLOIEMENT


DES RESEAUX FTTH

Deux technologies sont aujourd'hui déployées pour le raccordement en


fibres optiques des logements : la technologie point-à-point et la
technologie point-à-multipoint (G-PON). La technologie point-à-point
consiste à déployer, du noeud de raccordement optique (NRO) aux
logements, au moins une fibre optique par logement. Aussi, à proximité du
NRO, la taille et le nombre de câbles déployés sont tels qu'il peut être
nécessaire de reconstruire des infrastructures de génie civil sur un
périmètre d'une centaine de mètres environ. Dans cette configuration point-
à-point, il y a en principe autant de fibres optiques arrivant à ce niveau de
concentration que de logements situés dans la zone d'influence du NRO.
Les figures IV.3 et IV.4 présenter les deux technologies.
Figure IV.3. Réseau point-à-point

La technologie point-à-multipoint permet quant à elle la mutualisation des


signaux optiques de plusieurs abonnés sur une même fibre au Noeud de
raccordement optique. Plusieurs niveaux de coupleurs sont généralement
placés entre le noeud de raccordement optique et les abonnés. Ils
permettent d'agréger plusieurs fibres en aval pour une fibre en amont. Ces
réseaux, également appelés Passive Optical Network, ont pour objet
d'optimiser le dimensionnement des câbles en fibre optique au fur et à
mesure que le taux de pénétration augmente sur une zone arrière de NRO.
Et ce faisant, ils exigent sur une partie de leur parcours moins de
ressources en génie civil. Figure IV.4 Passive Optical Network.

Figure IV.4. Point-a-multipoint

L'architecture PON (passive Optical network) est retenue comme


architecture du déploiement du réseau d'accès en fibres optiques dans la
commune de Matete (Figure IV.4).

Le PON est une architecture point-multipoints basée sur les éléments


suivants :

- Une infrastructure fibres optique partagée nécessitant la mise en place de


coupleurs dans le réseau. Le nombre de niveaux de couplage dépend du
budget optique, mais typiquement, il est possible de superposer 2 niveaux ;
- Un équipement de centre faisant office de terminaison optique de ligne
(OLT), qui d'une part reçoit (émet) les flux en provenance (à destination)
des différents plates- formes de services au travers de ses interfaces
réseau et d'autre part les diffuse (reçoit) aux (de la part des) clients par
l'intermédiaire de cartes appelées cartes PON, au travers de l'infrastructure
passive ;

- Des équipements d'extrémité appelés : ONT (terminaisons de réseau


Optique) dans le cas où l'équipement est dédié à un client et ou la fibre
arrive jusque chez le client. Il s'agit alors d'une architecture de type FTTH
(fiber To The Home). Il n'ya qu'une seule fibre par client (les signaux sont
bidirectionnels).

IV.4. L'ARCHITECTURE MIXTE (FTTB, FTTC...)

A l'opposée des structures précédentes où la fibre optique était déployée


d'un bout à l'autre de la chaine, ici on ne déroule la fibre optique que
jusqu'à proximité du domicile du client final. Les technologies PON décrites
dans le point précédent pour le déploiement de réseaux FTTH sont alors
tout à fait utilisables.

On s'appuie ensuite sur une technologie alternative pour les dernières


centaines de mètres du parcours. Toute une série d'acronymes déclinés du
précédent sont nés pour caractériser ce type d'architecture. Ils dépendent
de l'implantation de la jonction (souvent appelée « streets cabinet ») entre
les deux technologies, FTTB (Fiber to the building, fibre au pied de
l'immeuble), FTTC (Fiber to the curb, fibre au niveau du trottoir, de la rue),
FTTN (fiber to the neighborthood, fibre déployée jusque dans le quartier...),
FTTCab (fibre to the cabinet, c'est-à-dire fibre jusqu'aux coffrets
répartiteurs).

C'est une solution moins onéreuse pour les opérateurs et plus rapide à
déployer que la précédente car elle peut s'appuyer pour les derniers
mètres sur les supports déjà déployés localement (par exemple, les
réseaux en câbles coaxial ou en paire torsadée dans les immeubles). Les
technologies alternatives choisies, même si elles offrent globalement des
performances plus réduites en termes de débits, affectent peu compte tenu
des faibles distances mises en jeu (quelques centaines de mètres). Le
niveau qualitatif des offres en très haut débit tel que présenté ci-dessous.
(Figure IV.5).
Figure IV.5. Les architectures mixtes du FTTX

IV.5. PRINCIPE DE DEPLOIEMENT

Les études technico-économiques sur les différents scenarios de


déploiements d'une architecture point / multipoints ont montré l'impact de
l'occupation des ports PON sur les coûts. En effet les équipements de
centre sont aujourd'hui encore coûteux, minimiser leur nombre lors du
déploiement initial permettra à la fois de lisser l'investissement et de
bénéficier au mieux de la baisse du coût des OLT dans les années à venir.
Notre stratégie de déploiement d'un réseau d'accès en fibres optiques dans
la commune de Matete doit donc répondre à cette préoccupation d'occuper
au mieux et au plus vite les coupleurs pour avoir un nombre de clients par
port PON permettant une mutualisation maximale des équipements de
OLT.

D'autre part, un réseau point à multi points est par nature figé et peu
flexible. Il est nécessaire de penser à l'évolution du réseau FTTH au sein
de la commune de Matete dès sa conception afin que celle-ci ne s'avère
pas trop pénalisante et coûteuse par la suite. Il ne faut pas cependant que
la prise en compte de cette évolution soit rédhibitoire pour la rentabilité du
réseau en phase de déploiement.

Notre principe de déploiement vise donc à préciser des règles d'ingénieries


simples, fiables et robustes, qui garantissent un équilibre entre une montée
en charge des clients sur ce réseau et un investissement raisonnable
surtout les premières années. En particulier, elles doivent permettre :

- Une bonne rentabilité du réseau dès le début du déploiement,

- Une évolution du réseau vers un taux de raccordement clients de 100 % à


termes avec le minimum de réaménagement réseau possible (et le moins
coûteux).

IV.6. DECRIPTION DE L'INGENIERIE13(*)

ü Bilan optique entre OLT et ONT (ONU)

En se basant sur les principes du déploiement d'un réseau d'accès dans


une technologie FTTH dans ce mémoire, nous proposons que le budget
optique entre l'équipement centre (OLT) et l'équipement client (ONT, ONU)
soit compris entre 13 et 28 dB aux longueurs d'ondes 1310 nm et 1490 nm.

Les valeurs maximales d'affaiblissement à prendre en compte pour le


calcul prévisionnel du budget optique sont les suivantes :

- 1 dB pour la marge dite de « vieillissement des lasers »,

- 0,1 dB pour une épissure soudée (s'il y a au moins dix soudures en


cascade),

- 0,2 dB par épissure mécanique,

- 0,25 dB pour un portail connecterisé SC/ APC,

- 0,5 dB par connexion (1raccord + 2 fiches optiques),

- 0,36 dB/ km à 1,3     pour la fibre optique (0,22 à 1,55   ), la perte


d'insertion maximale à 1,3    apportée par les coupleurs est la
suivante :

- 10, 9 dB pour les coupleurs 1 vers 8,


- Le taux de couplage doit être limite à 1/64.

IV.7. CONCEPTION DU RESEAU PE AU NRO (NRA)

Dans cette partie la suite logique de conception du réseau FTTH, les


différentes phases de la conception du réseau FTTH transport et sa
distribution. Le transport et la distribution seront dimensionnés pour
permettre, sans nouvelle pose de câble, le raccordement de 100% des
clients de la zone considérée.

IV.7.1. Pré requis

La réalisation de notre étude sur le déploiement d'un réseau d'accès en


fibres optiques dans la commune de Matete, « de la technologie FTTH »
repose sur le fait que:

- des données d'urbanisme nous permettent de déterminer le nombre des


parcelles dans la commune de Matete. Ces données sont indispensables
pour la réalisation du pointage,

- Toutes les données complémentaires (optimum, typologie de la zone)


utiles afin d'optimiser la mise à disposition des ressources (nombres et
raccordement des branches).

IV.7.2. Pointage

Cette étape consiste à identifier sur un fond de plan le nombre


d'équivalents des logements pour chaque porte dans la commune de
Matete et à en déduire le potentiel de client PON pour chaque adresse. En
ce qui concerne le mode d'adduction, on ne refera pas deux câblages FO
distincts.

IV.7.3 Pointage et calcul du nombre d'équivalents logements à


raccorder

Sont à prendre en compte les logements résidentiels (1 FO par logement),


les locaux professionnels (1 FO par local professionnel).

Equivalents Logements = Nbre de logements résidentiels + Nbre de locaux


professionnels.

IV.8. Choix de la fibre optique


Dans notre déploiement nous choisissons la fibre optique monomodes. Elle
est utilisée pour les applications de télécommunication. Les distances sont
longues et le nombre des équipements actifs plus réduit.

Les fibres monomodes existent en deux qualités : OS1 et plus récent et


OS2. Les performances sont équivalentes avec un avantage à OS2 dont
l'affaiblissement est moindre à 1383 m de longueur d'onde. L'avantage est
donc théorique. Mais il n'y a pas d'inconvénient et la longueur d'onde de
1383 nm est susceptible d'être utilisée dans le futur.

IV.9. Éléments du coût d'installation de la fibre optique

Les limitations existantes dans les dorsales et les réseaux d'accès


nationaux constituent un des obstacles à l'accès à un Internet de meilleure
qualité et ce, pour un coût modique.

En outre, la fibre optique étant de plus en plus importante pour


l'exploitation des futures générations de réseaux mobiles, l'absence de
réseau à fibre optique adéquat risque de limiter l'extension des services
d'accès à l'Internet mobile. Le coût du déploiement des réseaux est donc
un critère non négligeable influençant l'évolution vers une société
d'information inclusive. Les éléments des coûts de la mise en place de
réseaux à fibre optique sont détaillés ci-après.
Figure IV.6. Pose de la fibre optique

La distance qui sépare la commune de Matete à seul de l'OSN de Lingwala


environ 12 Km. Lors du pose de câble à fibre optique le chemin choisi, la
station d'atterrage sera situé sur la localité Tomba qui part de l'échangeur,
boulevard Lumumba, boulevard Sendwe, boulevard Triomphal, 24
Novembre jusqu'à l'OSN de lingwala. Lors de la pose nous exploiterons le
poteau de la société national d'électricité.

IV.10. DIMENSIONNEMENT DU RESEAU DE DESSERTE EN


FIBRE OPTIQUE

IV.10.1. Principe pour dimensionner un réseau de desserte

Dimensionner un réseau d'accès, c'est déterminer le nombre d'équipement


que l'on doit utiliser lors de la desserte. Nous rappelons ici qu'il est
impossible (techniquement et économiquement) que le nombre de fibres
remontant au noeud d'accès soit égal à la somme des usagers potentiels.
Cette constatation n'impose que l'architecture du réseau de desserte
présente des points de flexibilité.

Ces points de flexibilité permettront de réduire le nombre de fibres à


mesure que l'on remonte du point de raccordement (PR) vers le point
d'accès en utilisant des matériels actifs et passifs. Tous les points de
flexibilité pouvant abriter du matériel actif devront prendre en compte les
besoins de puissance électrique, climatisation éventuelle, sécurité
dégroupage ou Co-localisation (interconnexion avec plusieurs
opérateurs).Connaissant le nombre d'usagers ou abonnés, dans le cadre
de ce projet, nous devons alors déterminer le nombre desservir notre
réseau. Or, nous savons que : Un point de raccordement ou coupleur
dessert, 50 ONT ou abonnés.

IV.10.2. Dimensionnement du réseau d'accès à court terme

Sachant que 50 ONT (abonnés) sont desservis par un point de


raccordement ou coupleur et le nombre d'abonnés à court terme de la
commune de Matete est de 63067 abonnés, il nous reste maintenant à
savoir nombre des points de raccordement ou coupleurs et des noeuds de
flexibilité ou OLT il faut pour toute la commune

Pour trouver le nombre point, nous procédons de la manière suivante, Si


50 ONT ou abonnés sont desservis par un coupleur alors 63067 abonnés
seront desservis par 63067 abonnés/50 abonnées = 1261 coupleur.
Sachant aussi que 10 coupleurs est égal à 1 OLT. Alors 1261 coupleurs
vont donner 127 OLT pour toute la commune de Matete qui aura à court
terme soit en 2016, 63067 abonnés. Il nous faudra installer 127 OLT et
1261 coupleurs pour distribuer notre réseau dans la commune.

Or, la commune de Matete compte 13 quartiers, ce qui fait que chaque


quartier aura 127/13 = 9 OLT par quartier avec 9 OLT on aura 10 C X 9 =
90 coupleurs par quartier pour 90 C nous aurons 90 X 50 = 4500 abonnés
ou ONT par quartier.

IV.10.3. Dimensionnement du réseau d'accès à moyen terme

Nous savons que 1C, dessert 50 abonnés ou ONT, parce que nous
connaissons le nombre d'abonnés à moyen terme, nous devons alors
savoir combien de coupleurs et de OLT devons- nous avoir ? Pour y
arriver, nous procédons de la manière suivante : nous avons 98543 à
moyen terme.
Or 50 abonnés ou ONT sont desservis par 1C alors 98543 abonnés seront
desservis par 98543/50 = 1970 coupleurs.

10 C sont desservis par 1 OLT, 1970 desserviront 1970/10 = 197 OLT


alors pour toute la commune de Matete qui aura 98543 abonnés en 2018, il
lui faudra 197 OLT et 1970 coupleurs.

Combien faudra-t-il pour chaque quartier ? Pour chaque quartier, nous


prenons 197 OLT 13 le nombre de quartier, ce qui donne : 197 OLT/13 =
15 par quartier pour le C = 15 X 10 = 150 coupleur/Quartier pour 197 OLT,
aura combien d'abonnés par quartier si 150 coupleurs = 150 X 50
= 7500 abonnés dans le quartier.

IV.10.4. Dimensionnement du réseau d'accès à long terme

Connaissant que : 1C dessert à 50 abonnés ou ONT. Or, le nombre


d'abonnés ou ONT à long terme dans la commune de Matete sera de
151.484 ONT ; il lui faudra combien des C et de OLT à installer en 2022 ?
Pour y arriver nous posons : si 50 abonnés ou ONT sont desservis par 1 C
or, la commune compte 151.484 abonnés donc 151.484 abonnés/50 seront
desservis par 3029 coupleurs (SPLITTR). Posons encore que 10 C
correspondent à 1 OLT 3020 = 3029/13 303 OLT alors en 2022 il faudra
pour la commune de Matete 3029 coupleurs et 303 OLT.

Pour toute la commune de Matete qui aura 151.484 abonnés en 2022, il


nous sera demandé d'installer 303 OLT et 3029 coupleurs pour distribuer
notre réseau puisque la commune de Matete compte 13 quartiers, combien
d'OLT et de coupleurs pourrons-nous avoir par quartier ? Alors c'est ainsi
qu'il faudra prendre le nombre total de l'OLT divisé par le nombre de
quartier ; soit 303 OLT/13 = 24 OLT par quartier.

Pour chaque quartier, nous aurons en moyenne 24 OLT et 240 points de


raccordement, et 240 X 50 = 12000 abonnés.

IV.10. 5. PRINCIPES DE LA HIERARCHIE SDH

Synchronous Digital Hierarchy ou SDH, les trames à haut débit sont


construites par multiplexage synchrone d'une trame de base normalisée
(appelée STM : « Synchronous Transport Module ») qui inclut tous les
éléments nécessaires à la gestion des hauts débits et n'impose donc plus
de contraintes sur l'évolution future vers les hauts débits. De plus,
l'interconnexion entre opérateurs et l'intérêt de pouvoir recourir à plusieurs
fournisseurs impliquent la normalisation des interfaces à haut débit, en
particulier les interfaces optiques. La demande croissante de la part des
opérateurs pour de nouveaux services de télécommunications a été à
l'origine des normes SDH (Synchronous Digital Hier. Pour la norme SDH,
les niveaux sont organisés hiérarchiquement en STM-n (Synchronous
Transport Module, niveau n) voir la figure ci-dessous.

Tableau IV.1 : Les débits offerts par le SDH

SDH Débits
STM - 1 155, 52 Mbits/s
STM - 2 311,04 Mbits/s
STM - 4 622,08 Mbits/s
STM - 6 933,12 Mbits/s
STM - 8 1244,16 Mbits/s
STM - 16 2488,32 Mbits/s
STM - 32 4976,64 Mbits/s
STM - 64 9955,28 Mbits/s
STM - 128 19906,56 Mbits/s
STM - 256 33813,12 Mbits/s

IV.11. DESCRIPTION D'UN RESEAU FTTH

Un réseau FTTH est un réseau permettant de raccorder les logements des


abonnés au noeud de raccordement optique d'un opérateur grâce à des
lignes constituées de fibres optiques. Le Noeud de Raccordement Optique
est un point de concentration d'un réseau en fibre optique où sont installés
les équipements actifs permettant à un opérateur d'acheminer le signal
depuis son réseau vers les abonnés. Dans ce NRO, chaque fibre est
accessible par un répartiteur optique (Optical Distribution Frame ou ODF).
Présente la structure d'un réseau FTTH
Figure IV.7. Structure d'un réseau FTTH

Les câbles en fibre optique déployés le long du réseau sont reliés entre
eux par des boîtiers d'épissurage dans lesquels chaque extrémité de fibre
optique est soudée. Ces boîtiers peuvent permettre également d'éclater un
câble de grande taille en plusieurs autres câbles de plus petites tailles.
Lors du choix des tailles de câbles à utiliser, les opérateurs prévoient plus
de capacités que nécessaire pour la desserte des logements existants.

En effet, dans le cas de nouvelles constructions, l'opérateur pourra ainsi


s'appuyer sur des capacités de réserve et éviter la construction coûteuse
de nouvelles lignes. Tout le long de leur parcours, les câbles en fibre
optique utilisent des infrastructures de génie civil qui peuvent être soit
souterraines, soit aériennes. Les infrastructures souterraines consistent en
des fourreaux, placés dans des tranchées, qui sont régulièrement
interrompus par des chambres d'accès permettant la pose des câbles et
des boîtiers ainsi que la maintenance du réseau. Les infrastructures
aériennes consistent en des séries de poteaux placés à intervalles
réguliers et d'autres points d'ancrage sur lesquels sont installés des
supports de câbles. La desserte finale des abonnés est différente pour les
immeubles collectifs et les habitations individuelles.

Pour les immeubles collectifs à partir d'un certain nombre de logements, un


lien d'adduction permet de raccorder la base de l'immeuble aux câbles
situés sur le domaine public. De la base de l'immeuble, une colonne
montante constituée d'un câble en fibres optiques va desservir les étages
jusqu'à un point de branchement optique. Ces étages permettent ceux-ci
permet ensuite de raccorder les logements de l'étage. Pour les habitations
individuelles et les plus petits immeubles collectifs, seul un lien d'adduction
est nécessaire pour se raccorder aux réseaux FTTH. Le point de
branchement optique est placé sur le domaine public par exemple en
façade ou sur un poteau.

Plusieurs fibres en aval pour une fibre en amont. Ces réseaux, également
appelés Passive Optical Network, ont pour objet d'optimiser le
dimensionnement des câbles en fibre optique au fur et à mesure que le
taux de pénétration augmente sur une zone arrière de NRO. Et ce faisant,
ils exigent sur une partie de leur parcours moins de ressources en génie
civil.

Q. Kinsaku

Av. vivi70/C

C/ Matete

Media Converter

NRO

ODF

Figure IV.8 schéma de principe chez les abonnés

IV.12 ODF (Optical Distribution Frame)

L'ODF est un répartiteur optique utilisé pour passer d'un câble optique
primaire à des petit tails et permettre ainsi de connexion facile sans avoir à
souder. Il est conçu comme un tiroir qui pourrait être retiré et repositionné
tranquillement dans le rack.
Figure IV.9 Optical Distribution Frame (ODF)

Nous signalons que la fibre optique de la SCPT arrive jusqu'à l'ODF chez
le client et de là, elle est soudée avec les brins de fibre optique qui se
trouvent dans la jarretière de l'ODF.

IV.6 Media Converter

Le media converter est dispositif de conversion du signal optique en signal


électrique (vis-versa) avec son port RJ45 et les deux ports SC de la fibre
optique. Ce dispositif offre une possibilité de diagnostiquer les anomalies
de la liaison par ses diodes LED, qui affichent l'état de l'alimentation, de
connectivité de la liaison, et les actions des deux ports (RJ45 et SC).
Figure. IV.10. Carte de Déploiement à fibre optique dans la commune de
Matete vers OSN de Lingwala.
Figure. IV.11. Carte de Déploiement à fibre optique dans la commune de
Matete.

IV.11. EVALUATION FINANCIERE

Dans le cadre de notre étude, le projet de déploiement à fibre optique dans


la commune Matete sont décrits dans le tableau qui suit ;

Tableau IV.2 : Matériel et travaux de génie civil

N Description Unité Quantité C.U ($us) C.T ($us)


01. Tuyau PVC 110 mm/5 mm Pce 2 75 150
02. LDPE M 150 2 300
03. Câble à fibre optique M 250 1.2 300
04. Ciments Sac 5 20 100
05. Sable et caillasses Tonnes 5 20 100
06. Barre de fer Pce 5 10 50
07. ODF Pce 1 200 200
08. Briques de cuit Pce 100 1 100
09. Grillage avertisseur M 200 1 200
10. Nylon Petit de 0,5 Bne 3 10 300
11. Accessoire - - - 150
12 Fibre optique Rouleau 6000 5 30000
01. Pose et tirage LDPE M 500 2 1.000
02. Tirage sous conduite M 500 2 1.000
03. Chambre de visite Pce 4 300 1.200
04. Fouille et remblai M 500 5 2.500
05. Revêtement M 300 10 3.000
06. Clouage sur façade M 50 2 100
07. Chaussée M 10 50 500
Imprévus 10 % 4125
Total 45.375

N.B. : Coût total de travaux : 45.375 $

4500

Metro 1000

Standard

ADM 2500

Matete

Station Internationale

ADM 2500

Vodacom

ADM 2500 Africel

ADM 2500

Tigo

ADM 2500

Airtel
Interface à court terme

Coupleur

ONT

NRO

PON

OLT

Coupleur PR

Coupleur PR

1261 PR ou Coupleur PR

Figure. IV.12. Schéma de déploiement d'un réseau d'accès à fibre optique

IV.13. CONCLUSION

Dans ce chapitre, nous avons déploiement la fibre optique, ainsi que le


dimensionnement et le coût du projet.

Le déploiement des réseaux à très haut débit en fibre optique représente


d'importants enjeux de développement économique, en tant qu'outil de
compétitivité des entreprises, ainsi que des enjeux sociaux en termes de
démocratisation de la société de l'information.

CONCLUSION GENERALE
Nous voici au terme de notre travail de fin de cycle intitulé « Avant-projet
du déploiement d'un réseau d'accès en fibres optiques dans la commune
de Matete  de la technologie FTTH ».

Dans Le premier chapitre nous avons rappelé les concepts de base qui
régissent la fibre optique en commençant par sa définition, sa constitution,
son fonctionnement, ses caractéristiques, et ses applications.
En effet, la fibre optique est un medias ayant l'aptitude de véhiculer une
grande quantité d'information sous forme de la lumière. Fabriqué avec de
la silice, il comprend trois parties distinctes : le coeur, la gaine protectrice et
le revêtement extérieur.

Le deuxième chapitre a présenté la commune de Matete sur sa situation


géographique, démographique et le relief.

Le troisième chapitre s'est occupé du Réseau métropolitain de la Société


Commerciale Poste Télécommunication en sigle SCPT.

Dans le quatrième chapitre, nous avons proposé la solution retenue. Nous


avons pu également effectuer l'évaluation financière et technique.

Ce travail étant une oeuvre humaine, ne manque pas d'imperfections. C'est


pourquoi nous restons ouverts à toutes vos suggestions et remarques afin
d'atteindre la perfection.

BIBLIOGRAPHIE
I. OUVRAGES

1. BOKONIRINA MIALISOA, Modélisation des réseaux optiques WDM


et application des heuristiques aux routages optiques, Mémoire de
licence, Madagascar, Université d'Antanarivo, 2010, pp. 19 pp. 19-44.

2. BOSIKO, déploiement du réseau d'accès à l'internet à haut débit par


la technologie FTTH dans la maison communale de NGALIEMA.
Mémoire de second cycle Télécoms, ISTA/ Kinshasa, 2013-2014, pp. 60-
69.

3. KASENGEDIA Pierre, architecture de systèmes téléinformatiques,


ISTA Kinshasa, 2014-2015, pp. 256.

4. MADEKO,  cours du système de télévision numérique , ISTA Kinshasa,


2014-2015, pp. 54-58.

5. Pierre LECOY, Télécoms sur fibres optiques, 3ème Ed., Revue et


augmentée, Paris, hermes - sciences Lavosier, 2008, pp. 1 - 18.

II. WEBOGRAPHIE

6. http://www.google.com
7. http://www.wikipedia.com

8. www.comment-çamarche.net

9. http://www.arcep.fr

10. http://les architectures.FTTX_pg_janv2010_version_THD.

TABLE DES MATIERES

EPIGRAPHE i

DEDICACE ii

REMERCIEMENTS iii

ABREVIATIONS iv

INTRODUCTION GENERALE 1

1. PROBLEMATIQUE 1

2. HYPOTHESE DU TRAVAIL 1

3. OBJECTIF ET INTERET DU TRAVAIL 1

4. METHODOLOGIE DU TRAVAIL 2

5. SUBDIVISION 2

CHAPITRE l : GENERALITES SUR LA FIBRE OPTIQUE 3

l.1. INTRODUCTION 3

l.2. LA FIBRE OPTIQUE 3

l.2.1. Définition 3

l.2.2. Constitution 3

l.2.3. Application 4

l.2.3.1. Domaine de télécommunications 5

l.2.3.2. Domaine de la médecine 6

l.2.4. Les principales structures à fibre optique 6


l.3. TYPE DE FIBRE OPTIQUE 7

l.3.1. Fibres optiques multimodes à saut d'indice (Figure l.3) 8

l.3.2. Fibres optiques multimodes à gradient d'indice (Figure I.4) 9

l.3.3. Fibres optiques monomodes 10

l.4. PRINCIPES DU MULTIPLEXAGE D'ONDE 10

l.5. CONVERSION DE SIGNAUX ELECTRIQUES EN SIGNAUX


OPTIQUES 11

l.6. PROPAGATION DE LA LUMIERE DANS LA FIBRE OPTIQUE (Figure


I.8) 12

l.6.1. Types des systèmes de propagation optique dans le monde 13

l.6.1.1. Propagation des fibres optique à saut d'indice 13

l.7. PARAMETRES D'UNE LIAISON PAR FIBRE OPTIQUE 14

l.7.1. Gain de la liaison 14

I.7.2. La largeur de bande 15

l.7.3. Perte ou affaiblissement optique 15

l.7.4. Performance des fibres optiques 15

l.8. L'ATTENUATION 15

l.9. LA CAPACITE DE DEBIT OU LA BANDE PASSANTE 16

l.10. CONCLUSION 17

CHAPITRE II :PRESENTATION DE LA COMMUNE DE MATETE 18

CHAPITRE III : RESEAU METROPOLITAIN DE LA SCPT/KINSHASA 33

III.1. Historique de la société 33

III.2. Objectif 34

III.3. RESEAU DE TRANSPORT DE LA SCPT PAR LA FIBRE


OPTIQUE 37
III.3.1.Description structurale du réseau SCPT par la fibre optique (Figure
III.2) 37

III.4. LES EQUIPEMENTS UTILISES DANS LE RESEAU DE


TRANSPORT DE LA SCPT 39

III.5. SYSTEME DE GESTION DU RESEAU DE TRANSPORT OPTIQUE


DE LA SCPT 40

III.6. TECHNOLOGIE UTILISEE DANS LE DEPLOIEMENT DE LA FIBRE


OPTIQUE 40

III.7. STRUCTURE DE CABLAGE DE L'ANNEAU A FIBRE OPTIQUE DE


LA SCPT 40

III.7.1. Capacité du réseau de transport SCPT 44

III.7.2. Services disponibles 44

III.8. CONCLUSION 44

CHAPITRE IV :DEPLOIEMENT D'UN RESEAU D'ACCES EN FIBRES


OPTIQUES DANS LA COMMUNE DE MATETE, « AVEC LA
TECHNOLOGIE FTTH » 45

IV.1. INTRODUCTION 45

IV.2. CHOIX DE LA STRUCTURE 45

IV.2.1. Architecture en anneau mono fibre (Figure IV.1) 45

IV.2.2. Architecture en anneau bidirectionnel (Figure IV.2) 46

IV.3. TECHNOLOGIES UTILISEES POUR LE DEPLOIEMENT DES


RESEAUX FTTH 47

IV.4. L'ARCHITECTURE MIXTE (FTTB, FTTC...) 48

IV.5. PRINCIPE DE DEPLOIEMENT 49

IV.6. DECRIPTION DE L'INGENIERIE 50

IV.7. CONCEPTION DU RESEAU PE AU NRO (NRA) 51

IV.7.1. Pré requis 51


IV.7.2. Pointage 51

IV.7.3 Pointage et calcul du nombre d'équivalents logements à


raccorder 52

IV.8. Choix de la fibre optique 52

IV.10. DIMENSIONNEMENT DU RESEAU DE DESSERTE EN FIBRE


OPTIQUE 53

IV.11. EVALUATION FINANCIERE 61

IV.13. CONCLUSION 63

CONCLUSION GENERALE 64

BIBLIOGRAPHIE 65

TABLE DES MATIERES 66

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