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Président de l’Association mondiale de médecine anti-âge

42 M A I  •   2 0 1 6

L e Dr Thierry Hertoghe, 59 ans,


consacre sa vie à promouvoir

MESDAMES,
une médecine centrée sur les besoins
des patients et basée sur des preuves
scientifiques. Il est le fondateur de la
Hertoghe Medical School (www.

RAJEUNISSEZ
hertoghemedicalschool.eu), 7-9, av.
Van Bever, 1180 Uccle-Bruxelles, en
Belgique.

Avec un groupe de médecins à la

VOTRE INTIMITÉ
pointe de la recherche, le Dr Hertoghe
travaille non seulement pour éliminer
les maladies, mais avant tout pour
aider ses patients à atteindre une santé
optimale, en retardant et même en

en prenant soin de
essayant d’inverser partiellement le
vieillissement. Le Dr Hertoghe partage
ces informations avec les autres

vos organes génitaux
médecins en donnant des conférences
médicales, en organisant des
séminaires, à travers des livres, des
articles, des enregistrements, des
vidéos, ainsi qu’en passant à la radio et
à la télévision. Un tabou tenace nous empêche de parler ouvertement de nos
organes et tissus génitaux. Et pourtant ! Eux aussi vieillissent. Si
on ne leur accorde pas l’attention nécessaire, ils provoquent
gêne et douleurs… Les tissus de la vulve, le vagin, le clitoris sont
particulièrement fragiles et sensibles, et ce n’est pas parce que,
passé un certain âge, on ne peut plus avoir d’enfant qu’il fau-
drait les négliger. Quelques précautions simples vous permettront
La Lettre du docteur Thierry Hertoghe
Président de l’Association mondiale de de continuer à vous sentir bien dans votre intimité, toujours
médecine anti-âge pleinement féminine. Alors, affrontons « l’origine du monde » !
Santé Nature Innovation
Directeur de la publication :
Vincent Laarman
Rédaction : Dr Thierry Hertoghe
Les organes génitaux féminins… ne pas oublier d’en prendre soin !

J
Conseil rédactionnel :
Jean-Marc Dupuis
e parlerai ici surtout de la vulve et du clitoris, organes extérieurs, et du
vagin, organe intérieur, zones de plaisir sexuel. L’utérus et les ovaires,
SNI Editions SA
Adresse: Am Bach 3, situés dans l’abdomen, correspondent plutôt aux organes de reproduction.
6072 Sachseln – Suisse Nous ne nous y attarderons pas particulièrement cette fois-ci.
Registre journalier N° 4835 du
16 octobre 2013
CH-217.3.553.876-1 Mise en garde : les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées
Capital : 100.000 CHF comme des conseils médicaux personnalisés. Ceci n’est pas une ordonnance. Il existe des contre-indications possibles pour les produits
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concernant votre abonnement, contac- recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment accrédités auprès des autorités sanitaires pour toute question
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d’information s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs.
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ISSN 2296-6900 Visitez notre site : http://www.santenatureinnovation.com
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La zone génitale féminine mérite toute l’attention Un régime alimentaire inapproprié peut faciliter
des femmes, quoi que leur dicte leur pudeur. C’est cette atrophie, Une consommation insuffisante
elle qui permet le miracle du don de la vie et c’est d’aliments riches en matières grasses et en acides
aussi le siège du plaisir sexuel. aminés prive les tissus génitaux de nutriments, et
réduit la production d’hormones nécessaires aux
Mesdames, n’hésitez pas à parler ouvertement de
tissus des zones génitales. Une consommation trop
sexe, à prendre soin de vos organes et de vos tissus
importante en céréales (pain complet, pâtes, riz,
génitaux ! Ce ne devrait pas être un tabou. À force
etc.) peut également favoriser une telle atrophie
de ne pas en parler, on les néglige, ce qui peut, en
génitale parce que, à cause de ces aliments, les
retour, accélérer leur vieillissement prématuré.
femmes perdent dans leurs selles certaines hor-
Les années 1960 et 1970 ont été les témoins d’une mones sexuelles qu’elles produisent – hormones
profonde révolution sexuelle dans les pays occiden- nécessaires au développement et à la maintenance
taux. Mais c’est l’acte sexuel en lui-même qui s’est de leurs tissus génitaux. Notez qu’au niveau de la
libéralisé, pas notre regard sur les organes sexuels. vulve, ce sont surtout les hormones masculines, et
Mon rôle, en tant que médecin, ne consiste pas à non pas féminines, qui déterminent la texture. Sur-
émettre un jugement sur ce fait de société, mais de tout la dihydrotestostérone, l’hormone la plus viri-
rappeler aux gens l’importance de prendre soin de lisante, dont les taux sanguins chez la femme at-
leurs organes sexuels. Cela commence dans l’eau du teignent un tiers de ceux chez l’homme. Environ
bain, sous la douche ou même aux toilettes… Les 60 % de la production quotidienne d’hormones
femmes devraient consacrer au moins quelques masculines est sécrétée dans les intestins par le foie.
minutes par jour à leur hygiène intime. Si des céréales non germées sont consommées, dans
l’intestin les hormones masculines qui y arrivent se
fixent malencontreusement aux fibres non absor-
Pourquoi les organes génitaux féminins
bables des céréales et sont rejetées dans les selles. 2
vieillissent-ils ? Dans des conditions normales, ces hormones mas-

L es tissus génitaux féminins vieillissent préma- culines sont réabsorbées dans l’intestin et peuvent
turément à cause du manque de soins, de l’inac- continuer à jouer leur rôle.
tivité, de choix alimentaires inadéquats et, dernier
Une consommation régulière et excessive d’alcool
point mais non des moindres, de déficits nutrition-
(vin, bière, boissons fortes et champagne) ou de
nels et hormonaux qui apparaissent progressive-
boissons contenant de la caféine peut également
ment avec l’âge.
favoriser le rétrécissement des organes et tissus
sexuels parce que l’alcool et la caféine augmentent
Les signes physiques du vieillissement
la conversion des hormones mâles en hormones
des organes et tissus sexuels féminins et
femelles. Ce phénomène participe au déclin du
les facteurs alimentaires, nutritionnels et
système génital féminin, qui dépend, rappelons-le,
hormonaux qui les provoquent ou les
principalement des hormones masculines.
aggravent.
Il faut savoir que plus les années passent, plus des Les principales déficiences hormonales qui pro-
carences hormonales apparaissent, privant les voquent une telle atrophie ou une telle défaillance
organes et tissus sexuels féminins du stimulus né- du clitoris et de la vulve concernent, par ordre
cessaire pour maintenir leur volume, tonicité et d’importance, la dihydrotestostérone (de loin la
hydratation, entraînant une atrophie (rétraction) plus importante), la testostérone, l’hormone de
et un dessèchement du clitoris et de la vulve, la croissance, l’IGF-I et la DHEA. La présence de taux
zone située autour du clitoris et de l’entrée du excessifs d’œstrogènes peut également déclencher
vagin. Cette atrophie et sécheresse rendent les un rétrécissement de l’ensemble des organes géni-
rapports sexuels malaisés, voire douloureux, et taux féminins, à l’exception du vagin, en bloquant
altèrent le plaisir. l’action des hormones masculines.

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Avec l’âge et en cas d’irritation locale, le port de se multiplier. Autres aliments riches en acide aminé
vêtements trop serrés risque d’irriter et d’enflammer arginine, et donc à éviter en cas de crises d’herpès :
la vulve, ce qui peut à long terme provoquer une les céréales, le jus d’orange, les noix y compris la
fusion blanchâtre des lèvres vulvaires par une pro- noix de coco (l’huile de coco ne pose pas de pro-
duction excessive de tissu fibreux appelé « lichen blème, ne contenant pas d’acide aminé), les poudres
scléreux ». Le lichen scléreux provoque des dou- protéinées, les lentilles. La carence en lysine, acide
leurs et peut rendre la pénétration et les relations aminé antagoniste de l’arginine et, selon mon expé-
sexuelles impossibles. Tous les aliments qui dé- rience, le déficit en cortisol laissent le champ libre
clenchent l’inflammation dans l’organisme tels que au virus de l’herpès pour se multiplier. Les aliments
les bonbons, les céréales complètes, les fruits et les riches en lysine et pauvres en arginines sont les
boissons alcoolisées peuvent contribuer à cette fi- fruits, surtout les pommes, figues, poires, mangues
brose. Les déficits en nutriments anti-inflamma- et abricots, les légumes comme le chou-fleur, le
toires tels que la vitamine D et les acides gras de brocoli, les choux de Bruxelles, etc. et presque
type oméga-3 polyinsaturés et les déficits en vita- toutes les viandes dont le bœuf, l’agneau et le pou-
mine E (susceptible de réduire la prolifération des let. Selon mon expérience, enfin, la principale rai-
tissus fibreux) peuvent également être en cause. son qui explique que certains patients malades
Toutefois, les principaux déficits qui provoquent le d’herpès sont régulièrement sujets à des crises et pas
lichen scléreux sont, par ordre d’importance, la d’autres est probablement une déficience immuni-
dihydrotestostérone, la testostérone et le cortisol. taire liée au manque de thymosine-alpha-1 et de
Avec l’âge, de nombreuses femmes développent thymosine-alpha-2.
également plus facilement des infections à levures Diverses déficiences en hormones sexuelles, en hor-
sur leurs tissus génitaux, plus particulièrement sur mone de croissance et en IGF-I rendent les parois
la vulve. Les infections à levures sont facilitées par musculaires et fibreuses du vagin faibles et molles.
la dépression immunitaire, qui est typique des défi- Cette faiblesse des parois vaginales laisse toute 3
cits en iode, en hormone thyroïdienne et en thy- marge de manœuvre à la vessie, à l’utérus et au
mosine-alpha-1 et bêta-4 (les deux principales hor- rectum de renfler dans la cavité vaginale en for-
mones du thymus). La consommation de produits mant un prolapsus, glissement anormal d’un organe
laitiers, de sucreries et d’aliments à base de céréales dans le vagin et vers l’extérieur à travers l’orifice
favorise également le développement de la levure
vaginal. Le vagin peut lui-même faire saillie à tra-
dans cette zone. Porter des vêtements en matières
vers cette ouverture. On parle de « prolapsus vagi-
synthétiques est un autre facteur qui a des effets
nal » dans ce dernier cas. Tous ces prolapsus en-
néfastes sur les organes génitaux féminins, empê-
travent les rapports sexuels mais aussi et surtout les
chant l’évaporation correcte de la sueur.
activités quotidiennes. Une cause fréquente du
L’herpès génital se présente sous forme d’une ou de prolapsus est l’ablation chirurgicale de l’utérus,
plusieurs papules très douloureuses qui peuvent se médicalement désignée « hystérectomie », parce
former sur la vulve, sur d’autres zones génitales, qu’elle laisse un espace vide à travers lequel les
mais aussi sur des tissus environnants comme les organes comme la vessie et le rectum peuvent faci-
fesses. Très handicapant, il revient souvent plu- lement s’incliner et faire intrusion. Autre cause
sieurs par an. Des années de récidives régulières fi- possible : la constipation persistante, qui peut rem-
nissent par fatiguer les patients, qui ne savent plus plir le rectum d’un excès de selles, repoussant la
quoi faire, qui n’ont plus d’autres recours que la paroi vaginale. Gardez-vous aussi de soulever des
prise d’antiviraux toxiques qui ne font qu’écourter charges trop lourdes : ce faisant, vous risquez d’exer-
les épisodes. L’herpès génital est transmis par cer une pression trop importante sur le vagin qui,
contact sexuel. Une seule fois suffit. Selon mon sous cette pression, s’effondre dans son orifice. En-
expérience, le risque d’herpès est accru si vous ai- fin, un apport ou une absorption faible d’acides
mez le chocolat, qui contient de l’arginine dont le aminés risque également d’affaiblir les fibres mus-
virus de l’herpès est friand et dont il a besoin pour culaires dans les parois vaginales.

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La sécheresse vaginale est un trait commun chez L’atrophie vaginale a essentiellement la même
les femmes ménopausées. Le déficit en œstrogènes cause que la sécheresse vaginale : une déficience
est de loin la principale raison de cette sécheresse, importante en œstrogènes, accessoirement aggravée
susceptible d’entraver les relations sexuelles et de par des déficiences en testostérone, en DHEA et en
les rendre douloureuses. Accessoirement, des défi- ocytocine.
cits en DHEA et en testostérone peuvent égale-
ment contribuer à la sécheresse vaginale. Les Le tableau ci-dessous présente les traits les plus
femmes qui ne consomment pas assez de protéines caractéristiques du vieillissement des tissus géni-
dans leur alimentation ne disposent généralement taux féminins (en l’occurrence la vulve, le vagin et
pas d’une quantité suffisante d’acides aminés pour le clitoris), ainsi que les déficiences alimentaires,
permettre aux œstrogènes d’exercer tous leurs effets nutritionnelles et hormonales et autres facteurs qui
bénéfiques sur la muqueuse vaginale. peuvent faciliter ou provoquer leur apparition.

VIEILLISSEMENT DES ORGANES GÉNITAUX FÉMININS : LES SIGNES PHYSIQUES

Organes génitaux jeunes et sains Organes génitaux vieillissants


et en moins bonne santé :
• Vulve (petites lèvres plus à l’intérieur et grandes lèvres à
l’extérieur) atrophique (régression du remplissage)

• Paleur des tissus


Évolution normale
avec l’âge • Clitoris atrophique

• Sécheresse vaginale

• Rétrécissement de l’ouverture vaginale

SIGNES DE Atrophie de la vulve


VIEILLISSEMENT : Atrophie du clitoris (perte du remplissage des lèvres et de la vulve)
causes Atrophie de la lèvre vulvaire et du vagin

Consommation insuffisante d’aliments riches Consommation insuffisante d’aliments riches


Déficits
en matières grasses et en protéines (plus en matières grasses et en protéines (plus
alimentaires
particulièrement la viande rouge) particulièrement la viande rouge)

Trop d’aliments à base de céréales complètes Trop d’aliments à base de céréales complètes
non germées (pain, pâtes, riz), d’alcool non germées (pain, pâtes, riz), d’alcool
Excès alimentaires (vin, bière, boissons fortes, champagne), de (vin, bière, boissons fortes, champagne), de
boissons et d’aliments contenant de la caféine boissons et d’aliments contenant de la caféine
(café, thé, cola, Red Bull, chocolat noir) (café, thé, cola, Red Bull, chocolat noir)

Déficits
Déficits en acides aminés Déficits en acides aminés
nutritionnels

Déficits en DHT (dihydrotestostérone), en


Déficits Déficits en DHT, en testostérone, en hormone
testostérone, en hormone de croissance, en
hormonaux de croissance, en IGF-1 et en DHEA
IGF-1 et en DHEA

Excès hormonaux Excès d’œstrogènes ?

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VIEILLISSEMENT DES ORGANES GÉNITAUX FÉMININS : LES SIGNES PHYSIQUES


SIGNES DE
Lichen scléreux : inflammation des lèvres de
VIEILLISSEMENT : Sécheresse vaginale, atrophie vaginale
la vulve, les lèvres peuvent fusionner
causes

Port de sous-vêtements trop serrés qui frottent


Vêtements –
contre la vulve

Infection – Infection bactérienne ou à levures locale

Déficits Consommation insuffisante d’aliments riches Consommation insuffisante d’aliments riches en


alimentaires en protéines (viande, volaille, poisson, etc.) protéines (viande, poisson, volaille, œufs, etc.)

Trop de sucreries, sucre, aliments à base de


Excès alimentaires – céréales complètes non germées (pain, pâtes, riz),
alcool (vin, bière, boissons fortes, champagne)

Déficits Déficits en vitamine E, D et en acides gras de


Déficits en acides aminés
nutritionnels type oméga-3 polyinsaturés

Déficits Déficits en œstrogènes, en testostérone, en Déficits en DHT (dihydrotestostérone), en


hormonaux DHEA et en ocytocine testostérone, en cortisol

Excès hormonaux – ?

Infection mycotique
5
SIGNES DE
VIEILLISSEMENT : Infection à levures sur les zones génitales Herpès génital
causes (peau et muqueuse irritées et rougeâtres)

Port de sous-vêtements en matières synthétiques


Vêtements –
(qui ne permettent pas une bonne transpiration)

Infection Infection à levures intestinale –

Déficits Consommation insuffisante d’aliments riches


alimentaires en protéines autres que les produits laitiers

Trop de produits laitiers, de bonbons, de Consommation de chocolat (contient de


Excès alimentaires sucre, de boissons gazeuses, de céréales l’arginine), poudres protéinées, jus d’orange,
complètes non germées (pain, pâtes, riz) noix, lentilles, céréales

Déficits
Déficit en iode Déficit en lysine
nutritionnels

Déficits Déficits en thymosine-alpha-1, thymosine-


Déficit en thyroïde
hormonaux bêta-4, cortisol

Taux de cortisol excessifs en présence de taux


Excès hormonaux ?
de thyroïde et de DHEA faibles

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VIEILLISSEMENT DES ORGANES GÉNITAUX FÉMININS : LES SIGNES PHYSIQUES


Moelle épinière et Moelle épinière et
colonne vertébrale colonne vertébrale

Ventre Dos Ventre Dos

Utérus Utérus

SIGNES DE Vessie Rectum Vessie Rectum


VIEILLISSEMENT :
causes

Vagin Prolapsus vaginal Vagin


à travers l’ouverture
vaginale

Normal Prolapsus du vagin

Chirurgie Hystérectomie (ablation chirurgicale de l’utérus)

Activité Soulever des charges excessives

Poids Obésité

Problème digestif Constipation

Déficits
Consommation insuffisante d’aliments riches en protéines (viande, volaille, poisson, etc.)
alimentaires 6
Déficiences
Déficits en acides aminés à chaîne ramifiée
nutritionnelles

Déficits hormonaux Déficits en testostérone, en œstrogènes et en hormones de croissance

Remarque : Seuls les déficits et les excès alimentaires, nutritionnels et hormonaux les plus importants qui
causent les signes du vieillissement des organes génitaux ont été mentionnés dans le tableau ci-dessus, et
ils y sont présentés par ordre d’importance. Sur chaque ligne horizontale, vous trouverez en première posi-
tion le déficit/l’excès (ou les déficits/les excès) qui est le plus important pour chaque signe de vieillissement.

Pourquoi est-il important de rajeunir Quels traitements pour inverser


les organes génitaux féminins ? le vieillissement des organes génitaux

D étrompez-vous, l’enjeu n’est pas uniquement


de préserver le plaisir sexuel et les besoins de
féminins ?

la reproduction… Si les femmes doivent prendre


particulièrement soin de leurs tissus génitaux, c’est
P lusieurs thérapies sont susceptibles d’être entre-
prises. Outre un changement d’alimentation le
port de vêtements adaptés (qui ne serrent pas et ne
aussi tout simplement pour être en mesure de s’as-
seoir, de se tenir debout, de marcher et de conduire ! compriment pas les organes génitaux), est souvent
Lorsque ce système est enflammé, malade ou âgé, il indispensable, tout comme l’est la correction des
peut occasionner des malaises et sérieusement han- déficits hormonaux qui provoquent ou aggravent ce
dicaper une femme dans son quotidien. vieillissement.

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Le traitement pour inverser l’atrophie du clitoris de l’extérieur que de l’intérieur. La prise orale et
et de la vulve consiste essentiellement à appliquer l’application locale de vitamine D et d’acides gras
localement de la dihydrotestostérone et accessoi- de type oméga-3 polyinsaturés aident à réduire
rement de la testostérone, de préférence sous l’inflammation à un degré plus modéré. Les sup-
forme de crème (sans alcool) et non de gel (qui pléments de vitamine E contribuent à bloquer
contient de l’alcool) afin d’éviter le dessèchement une fibrose excessive des lèvres de la vulve. Pen-
de ces zones fragiles. Ces zones génitales sont, je dant les 3 à 9 mois nécessaires à la thérapie, il est
le rappelle, principalement dépendantes des hor- sage d’éviter de consommer des aliments qui
mones masculines ou androgènes. La DHEA peut enflamment l’intestin et le reste du corps (donc,
également augmenter la taille du clitoris, en par- pas de bonbons ni de céréales non germées) ; il
ticulier lorsque des surdoses sont administrées – s’agit au contraire de prendre des aliments qui
c’est arrivé à la patiente d’un de mes collègues. calment l’inflammation, tels que les légumes
L’hormone de croissance et l’IGF-1 peuvent être frais, des fruits frais, contenant peu de sucre et
utiles puisqu’ils augmentent la taille de tout or- des protéines animales non transformées. J’insiste
gane humain. Le régime alimentaire doit contenir une nouvelle fois sur le fait que je recommande
une bonne quantité d’aliments qui stimulent la aux femmes de porter des sous-vêtements confor-
production et les effets des hormones mâles tels tables qui réservent un espace pour la circulation
que les aliments riches en protéines. N’hésitez pas, de l’air au niveau du bassin et des tissus génitaux.
si nécessaire, à prendre deux fois par jour plusieurs Si une infection est à l’origine du lichen scléreux,
grammes d’un mélange d’acides aminés (les élé- une crème anti-levure ou antibactérienne peut
ments bâtisseurs des tissus, y compris des tissus résoudre le problème et bloquer tout développe-
génitaux) ou à augmenter votre consommation ment ultérieur du lichen scléreux.
d’aliments riches en protéines (fournisseurs
d’acides aminés) et en matières grasses (en parti- Le meilleur traitement pour venir rapidement à
bout d’une infection à levures (champignon) des 7
culier les graisses saturées telles que le cholestérol,
nécessaires pour produire les hormones mâles qui parties génitales consiste à prendre un médica-
développent les tissus génitaux). Évitez, autant ment anti-levure par voie orale associé à l’appli-
que possible, de prendre des aliments qui dimi- cation d’une crème locale deux fois par jour pen-
nuent les taux et les effets des hormones mâles dant plusieurs semaines. Une amélioration
comme les boissons alcoolisées et les boissons ca- substantielle peut être attendue au bout d’une à
féinées. La thérapie à la progestérone chez la six semaines. Pour éviter ce type d’infection, les
femme peut avoir un effet protecteur pour le cli- femmes doivent porter des sous-vêtements qui ne
toris et la vulve en réduisant les taux de l’œstro- sont pas trop serrés en coton ou en soie ou en
gène le plus puissant, l’œstradiol, une hormone qui toute autre matière naturelle pour permettre à la
contre l’action revitalisante des androgènes sur la sueur de s’évaporer. Je recommande également à
vulve et le clitoris. mes patientes de se sécher soigneusement la région
vulvaire avec une serviette sèche, notamment
Le lichen scléreux, qui a tendance à fusionner après une séance de sport ou après une douche : la
les lèvres de la vulve par la fibrose, est mieux levure se développe plus facilement sur une peau
traité par application locale d’un gel ou d’une humide. Prendre un bain dans de l’eau salée et
crème à base de dihydrotestostérone. Les crèmes appliquer localement une solution à base d’iode
à base de testostérone, de progestérone et de cor- dilué sur la vulve peuvent être des moyens naturels
tisol se sont également révélées efficaces, bien et efficaces pour traiter l’infection. L’efficacité est
qu’à un degré moindre que la dihydrotestosté- cependant inférieure à celle du médicament et des
rone. Ces traitements hormonaux sont générale- crèmes anti-levures. À titre préventif, les per-
ment administrés en complément d’un traitement sonnes ayant une fonction thyroïdienne faible et
plus général en hormones afin que les zones affec- qui suivent un traitement thyroïdien ont une
tées reçoivent simultanément un traitement tant chance d’être moins exposées aux infections à

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levures grâce aux effets immunostimulateurs sur la reproduire cette posture en disposant, une fois
peau des hormones thyroïdiennes qui combattent assis sur la cuvette, un petit un piédestal sous vos
la levure. pieds de telle sorte que vos genoux soient repliés
presque au niveau de votre poitrine, tandis que
Pour traiter l’herpès génital, il faut éviter les ali- vous évacuez les selles dans les toilettes. Les
ments riches en arginine (surtout le chocolat) et femmes devraient également éviter de soulever des
consommer surtout les aliments riches en lysine charges trop lourdes, car plus les charges sont
(voir plus haut pour plus d’information). À défaut lourdes, plus la pression exercée sur le vagin est
prendre préventivement un supplément de lysine forte. Pour la même raison, les femmes en surpoids
d’au moins 1 000 mg par jour. Corriger aussi tout devraient commencer par perdre quelques kilos,
déficit immunitaire par la prise de thymosine-al- car l’excès de graisse sur le ventre exerce une pres-
pha-1 et peut-être aussi de thymosine-bêta-4 si sion supplémentaire sur le vagin et peut déclen-
vous pouvez vous en procurer. En cas de crise her- cher ou aggraver un prolapsus vaginal. Un conseil
pétique, une prise de cortisol ou de l’un de ses supplémentaire, même si son efficacité n’est pas
dérivés avec application locale du produit sur les garantie : augmenter les protéines dans le régime
papules aide grandement, complétée par la prise alimentaire et prendre si possible des suppléments
de suppléments de lysine, de jour en jour plus im- quotidiens d’acides aminés à chaîne ramifiée qui
portante jusqu’à atteindre la dose de 5 g/jour ; permettent d’augmenter le volume et le tonus
après deux jours, vous pouvez, diminuer progressi- musculaire des parois vaginales. Les traitements à
vement cette dose d’un gramme jusqu’à cesser le base d’hormones féminines (plus particulièrement
traitement. La douleur au niveau des papules ré- les œstrogènes) et d’hormones masculines et éven-
pond bien à l’application d’une crème (coldcream tuellement d’hormones de croissance, qui ont ten-
200 mg/100 g de vitamine D3), souvent en moins dance à augmenter la fermeté des parois vaginales,
d’une minute ! sont aussi efficaces en la matière.
8
Que faire pour minimiser ou guérir un prolapsus On traite assez bien la sécheresse vaginale avec
vaginal ? Le moyen le plus radical est souvent de une thérapie aux hormones féminines. Les théra-
placer un pessaire, un dispositif qui remplit le va- pies à la DHEA et à la testostérone peuvent éga-
gin, de sorte qu’il reste dans l’abdomen. Si besoin, lement être utiles, mais à un degré moindre.
une intervention chirurgicale peut également être
menée pour remettre tous les organes qui des- Le vagin atrophié se restaure généralement bien
cendent en place. Cependant, avant d’y songer, il lors de l’administration d’une thérapie aux œstro-
est préférable d’envisager d’autres moyens naturels gènes. Elle rend au vagin sa taille et sa forme d’ori-
pour prévenir ou réduire le prolapsus vaginal. gine. Mais n’oubliez pas, s’il vous plaît, que la pro-
D’abord, les femmes victimes d’un prolapsus de- gestérone doit toujours être administrée
vraient éviter la constipation en bougeant plus, en conjointement pour éviter les menstruations
buvant plus d’eau, et en mangeant plus de fruits et abondantes et le développement de polypes et de
légumes, et en corrigeant un éventuel déficit en fibromes dans l’utérus. Curieusement, l’ocytocine,
thyroïde et même… en améliorant leur position l’hormone de l’orgasme et de la sociabilité, peut
sur les toilettes de façon à exercer moins de pres- aussi être très efficace dans ce cas. Des ovules vagi-
sion sur le vagin en poussant pour évacuer les naux à l’ocytocine insérés dans le vagin peuvent,
selles. La meilleure posture est encore celle adop- d’après une étude suédoise, inverser totalement
tée par les populations des pays en voie de déve- l’atrophie vaginale chez les femmes ménopausées
loppement qui ne disposent pas de toilettes et qui non traitées avec des hormones féminines en l’es-
sont obligées d’aller dans les champs évacuer leurs pace de quelques mois.
selles. Elles le font sur leurs deux pieds, les genoux
fléchis. Dans cette position accroupie, les selles
sont expulsées plus facilement. Sur nos toilettes
occidentales en céramique, vous pouvez tout à fait

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MESDAMES, RAJEUNISSEZ VOTRE INTIMITÉ EN PRENANT SOIN DE VOS ORGANES GÉNITAUX 42

Le tableau ci-dessous présente les principaux traitements à utiliser pour corriger les signes physiques les
plus caractéristiques du vieillissement des tissus génitaux féminins.

Délai Période de
Signe de d’obtention maintien Efficacité/
Thérapie Dose
vieillissement d’effets des avantages impact
visibles après l’arrêt
Augmenter la consommation
d’aliments riches en protéines ≥
200 g/jour, principalement la 6 mois 6 mois 0à+
viande rouge car elle augmente
le taux de dihydrotestostérone
Augmenter la consommation
d’aliments riches en matières
grasses comme le beurre (de 6 mois 6 mois 0à±
préférence clarifié), le jaune
d’œuf, le foie, etc
Consommer comme céréales
uniquement des graines
Améliorer le régime 6 mois 6 mois 0à±
germées, comme noix des noix
alimentaire trempées dans de l’eau
Éviter le pain complet, les pâtes
au blé complet, le riz complet,
etc., parce que leur ingestion 6 mois 6 mois 0à±
augmente la perte d’hormones
sexuelles dans les selles
Éviter l’alcool (vin, bière,
6 mois 6 mois 0à±
boissons fortes, champagne)
Éviter les boissons et les
9
aliments contenant de la
6 mois 6 mois 0à±
Atrophie caféine (café, thé, cola,
du clitoris, Red Bull, chocolat noir)
de la vulve 2 x 2-3 g/jour, 10 min avant
Mélange d’acides aminés 6 mois 6 mois ±
les repas
Dihydrotestostérone (gel Appliquer le gel ou la crème
ou crème transdermique en couche très fine sur la
à 2,5 %, 1er choix) surface du clitoris et du prépuce
clitoridien (et frotter en va-et-
vient 10 x, au réveil et/ou au
Ou : Testostérone (gel 2-4 mois 9-18 mois ±à+±
coucher. Pour le gel, d’abord
ou crème liposomal(e) l’étaler sur les doigts et souffler
transdermique à 0,2- dessus pour évacuer son alcool
0,5 %, 2e choix) irritant avant de l’appliquer sur
le clitoris
Testostérone Appliquer le gel 10 x en
(transdermique gel à va-et-vient sur la face interne 4-6 mois 6-12 mois ±à+
0,5 %) du bras, au réveil
Hormone de croissance
(injections sous-cutanées
0,1-0,6 mg/jour, au coucher 4-6 mois 9-18 mois 0à+
dans l’abdomen ou sur la
face externe de la cuisse)
IGF-1 (injections sous-
0,2-1,2 mg/jour, avant
cutanées dans l’abdomen
un repas ou avec l’hormone de 4-6 mois 9-18 mois 0à+
ou sur la face externe de
croissance, au coucher
la cuisse)
DHEA (voie orale) 15-30 mg/jour, au réveil 4-6 mois 9-18 mois ±à+

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Délai Période de
Signe de d’obtention maintien Efficacité/
Thérapie Dose
vieillissement d’effets des avantages impact
visibles après l’arrêt
100 mg/jour au coucher afin
Atrophie de réduire les taux d’œstradiol 2 ans à
Progestérone (micronisée,
du clitoris, qui bloquent les récepteurs des 3-9 mois permanem- 0à±
par voie orale)
de la vulve androgènes, nécessaires pour ment
le développement du clitoris

Augmenter l’apport en aliments


Choisir de meilleurs
riches en protéines (viande, 6-12 mois 12 ans 0à±
aliments
poisson, volaille, œufs)

Mélange d’acides aminés 2 x 2-3 g/jour, 10 min avant


6-12 mois 12 ans 0à±
(voie orale) les repas

Œstradiol transdermique à
0,06 % : 0,75 à 2,25 mg/
jour au réveil du 5e au 25e jour
Sécheresse Hormones féminines du cycle menstruel 6-12 mois 6-12 mois +± à ++
vaginale
Progestérone orale ou vaginale,
100-200 mg au coucher du 15e
au 25e jour du cycle menstruel

Testostérone Appliquer le gel 10 x en


(transdermique gel à va-et-vient sur la face interne 4-6 mois 6-12 mois ±à+
0,5 %) du bras, au réveil

DHEA (voie orale) 15-30 mg/jour, au réveil 4-6 mois 9-18 mois ±à+ 10
Ocytocine (ovules) Ovules de 10-50 UI/jour 2-7 jours 4-6 mois + à ++

Port de sous-vêtements Porter des sous-vêtements 2-4 mois ou


1 mois 0à±
adaptés amples, pas trop serrés plus

Crèmes vaginales
au clotrimazole ou
Si infection à levures : 2-4 mois ou
au miconazole à 2 % à 1 mois 0à+
crème anti-levure plus
appliquer sur la vulve 2x/jour,
au réveil et au coucher

Crème à la clindamycine à
Lichen 2 % ou autres crèmes vaginales
scléreux : Si infection bactérienne : 2-4 mois ou
antibiotiques à appliquer sur 1 mois 0à+
inflammation crème antibactérienne plus
la vulve 2x/jour, au réveil et
des lèvres au coucher
de la vulve
où les lèvres Augmenter la consommation
peuvent d’aliments riches en protéines
6 mois 6 mois 0à0à±
fusionner (viande, poisson, volaille, œufs,
etc.) : 200 g/jour
Améliorer le régime
alimentaire Éviter les sucreries, le sucre,
les céréales (pain, pâtes,
2-4 mois ou
müesli, bouillie, riz, etc.), 1 mois 0à+
plus
les noix : en prendre seulement
1 jour par semaine

Améliorer le régime Consommer uniquement 2-4 mois ou


1 mois 0à±
alimentaire des graines germées plus

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Délai Période de
Signe de d’obtention maintien Efficacité/
Thérapie Dose
vieillissement d’effets des avantages impact
visibles après l’arrêt

Ouvrir les
capsules ou
appliquer
la crème ou
le gel en
couche mince
(avaler le reste
des capsules)
et frotter le
contenu en va-
et-vient sur les
zones indurées 2 ans à
Vitamine D
4000 UI/jour de la vulve 3-9 mois permanem- 0à+
(voie orale et topique)
10 x, 1-2x/jour ment
au réveil et/
ou au coucher.
Pour le gel,
d’abord l’étaler
sur les doigts et
souffler dessus
pour évacuer
son alcool
irritant avant de
l’appliquer sur
Lichen la vulve.
scléreux : 11
inflammation Vitamine E
des lèvres 800 -1 200 mg/jour 0à+
(voie orale et topique)
de la vulve
où les lèvres
Acides gras de type
peuvent huile de poisson :
oméga-3 polyinsaturés 0à+
fusionner 2 x 500 mg/jour
(voie orale et topique)

Hydrocortisone
Crème à 3 % 0à+
(= cortisol) (topique)

Clobétasol 17-propionate
(dérivé synthétique du Crème à 0,05 % + à ++
cortisol)

Dihydrotestostérone (gel
Gel à 2,5 % (1er choix)
ou crème transdermique
± à ++
Ou : Testostérone (gel
ou crème liposomal(e) Gel à 0,5 % (2e choix)
transdermique

Œstradiol transdermique à
0,06 % : 0,75 à 2,25 mg/jour
Hormones féminines à au réveil du 5e au 25e jour du
ajouter à la testostérone cycle menstruel
6-12 mois 6-12 mois 0à±
chez les femmes pour
éviter la masculinisation Progestérone orale ou vaginale,
100-200 mg au coucher du 15e
au 25e jour du cycle menstruel

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Délai Période de
Signe de d’obtention maintien Efficacité/
Thérapie Dose
vieillissement d’effets des avantages impact
visibles après l’arrêt
Prendre pendant 6 à 12 mois
un dérivé synthétique du
cortisol : la prednisolone
Lichen 5-7,5 mg/jour ou la méthyl-
scléreux : Dérivé du cortisol
prednisolone 4-6 mg/jour, qui 6-9 mois 6-12 mois 0à+
inflammation (voie orale)
réduisent mieux que le cortisol
des lèvres bio-identique les taux d’ACTH
de la vulve et de MSH, les hormones qui
où les lèvres induisent la pigmentation
peuvent
fusionner Ajouter la DHEA à
la thérapie au cortisol 15-30 mg/jour (femmes),
6-9 mois 6-12 mois 0à+
pour éviter les effets au réveil
cataboliques

Porter des sous-vêtements en


matières naturelles (coton, 2-4 mois ou
1 mois 0à±
Porter des sous-vêtements soie, etc.) qui permettent plus
en matières naturelles une transpiration adéquate
Éviter de porter les sous- 2-4 mois ou
1 mois 0à±
vêtements en fibres synthétiques plus
Toujours sécher la vulve après
avoir fait du sport ou après 2-4 mois ou
Serviette sèche 1 mois 0à±
le bain ou la douche avec plus
une serviette sèche
Fluconazole : 1 x 150-250 mg 2-4 mois ou 12
Médicaments anti-levure 1 semaine + à ++
par voie orale plus
Crèmes au clotrimazole ou au
miconazole à 2 % à appliquer 2-4 mois ou
Crème anti-levure 1 mois + à ++
sur la vulve 2x/jour, au réveil et plus
au coucher
Augmenter l’apport en aliments
2-4 mois ou
Infection à riches en protéines (viande, 1 mois 0à±
plus
levures sur poisson, volaille, œufs)
les zones Éviter les produits laitiers (lait, 2-4 mois ou
génitales 1 mois 0à+
fromage, yaourt, etc.) plus
Améliorer le régime Éviter les sucreries, le sucre,
alimentaire les céréales (pain, pâtes,
2-4 mois ou
müesli, bouillie, riz, etc.), 1 mois 0à+
plus
les noix : en prendre seulement
1 jour par semaine
Consommer uniquement 2-4 mois ou
1 mois 0à±
des graines germées plus
Solution de
Lugol diluée Localement sur 2-4 mois ou
Iode (topique) 1 mois ±à+
2-3 x : 1-3 la zone affectée plus
gouttes/jour)
Prendre des bains au sel de
mer ou appliquer localement de 2-4 mois ou
Sodium (lors du bain) 1 mois ±à+
l’eau riche en sel de mer (3 g plus
de sel pour 100 g) : 1-2x/jour
Hormones thyroïdiennes Thyroïde desséchée :
6-12 mois ≥ 4 mois 0à+
(avec T3) (voie orale) 30-180 mg/jour

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Délai Période de
Signe de d’obtention maintien Efficacité/
Thérapie Dose
vieillissement d’effets des avantages impact
visibles après l’arrêt
Hormones thyroïdiennes Combinaisons T4-T3 :
6-12 mois ≥ 4 mois 0à+
(avec T3) (voie orale) 0,5 à 1,5 comprimé
Infection à
levures sur Ajouter de la DHEA (voie
les zones orale) lors de la prise
15-30 mg/jour (femmes),
génitales du cortisol pour éviter les 3 mois ≥ 3 mois 0à±
au réveil
effets immunodépresseurs
du cortisol

Traitement préventif : Arrêtez


d’en consommer car les
grandes quantités d’arginine
Chocolat – – + à ++
dans le chocolat favorisent
le développement d’herpès qui
s’en nourrit.

Traitement préventif : éviter


les céréales, le jus d’orange,
Autres aliments riches en
les noix y compris la noix de – – ±à+
arginine
coco, les poudres protéinées,
les lentilles

Traitement préventif : limitez


la consommation à un jour par
Autres sucreries et a semaine, car une fois ingérées – – ±à+
elles diminuent la sécrétion de
cortisol protecteur 13

Traitement préventif :
consommer plus d’aliments
riches en lysine et pauvres
en arginine tels que fruits,
Herpès surtout les pommes, figues,
génital Aliments riches en lysine poires, mangues et abricots ; – – ±à+
les légumes comme le chou-
fleur, le brocoli, les choux de
Bruxelles, etc. et presque toutes
les viandes dont le bœuf,
l’agneau et le poulet

Lysine Traitement préventif : – – ± à +±

Traitement de crise herpétique :


prendre 1 g de lysine pendant
un jour, 2 g le jour suivant,
puis 3 g le jour d’après, 4 g
le jour qui suit, pour arriver à
5 g pendant deux jours, puis
diminuer progressivement
Lysine la prise dans l’ordre inverse, 1-3 jours 5-6 jours ± à +±
4 g un jour, puis 3 g le jour
suivant, 2 g le jour d’après,
1 g le jour qui suit, puis arrêt.
La lysine entre en compétition
avec l’arginine, ce qui bloque
le développement du virus de
l’herpès

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Délai Période de
Signe de d’obtention maintien Efficacité/
Thérapie Dose
vieillissement d’effets des avantages impact
visibles après l’arrêt
Traitement
local en Crème
appliquant (coldcream) à
Vitamine D3 45’’’ à 5’ 2-10h ± à +±
la crème sur 200 mg/
les lésions 100 g
herpétiques
Traitement Hydro-cortisone
30’ à 2h 2-10h ± à +±
local en à 1 à 3 %
appliquant
la crème sur Fluocinonide à
les lésions 30’ à 2h 2-10h ± à +±
0,05 %
herpétiques
Traitement Prednisolone :
Cortisol : traitement oral à prendre 5-10 mg (de
d’urgence en cas dans la demi- préférence 30’ à 2h 2-5h ± à ++
Herpès d’apparition d’herpès : heure après un dérivé de
génital
l’apparition synthèse)
du premier
signe d’herpès Hydro-
(au-delà de cortisone
ce délai, ce 30’ à 2h 2-5h 0 à +±
(bioidentique) :
n’est plus très 20-30 mg
efficace)
Thymosine-alpha-1
(injections sous-cutanées Traitement préventif :
dans l’abdomen ou 0,05 -0,2 mg/jour en
1-3 mois 3-6 mois ± à ++ 14
la cuisse)
Thymosine-bêta-4
(injections sous-cutanées Traitement préventif :
1-3 mois 3-6 mois ± à ++
dans l’abdomen ou 0,05 -0,1 mg/jour en
la cuisse)

Bouger 30-45 min de marche/jour 2-7 jours 1-3 semaines 0à±


L’eau Boire ≥ 2 litres d’eau/jour 2-7 jours 1-3 semaines 0à±
Consommer ≥ 400 g de fruits
par jour, plus particulièrement
Les fruits les fruits riches en fibres : 2h-3 jours 1-3 semaines 0à±
les pruneaux (frais ou secs),
les pastèques, les agrumes
Consommer ≥ 20 g de laitue ou
Les légumes 2h-3 jours 1-3 semaines 0à±
d’autres salades/jour
Éviter Extraits thyroïdiens : ± à ++
Prolapsus Corriger 30-180 mg/jour
la consti- sur la
du vagin tout déficit 1-3 mois 4-6 mois
pation Combinaisons T4-T3 : consti-
thyroïdien
0,5 à 1,5 comprimé pation
Mettre les pieds sur un petit
tabouret/piédestal en face
des toilettes afin de plier plus
Améliorer les genoux pour évacuer les
la posture selles (ou utilisez des toilettes 15 min 3-14 jours ±à+
aux toilettes à la turque, qui ne disposent
pas de siège). Cela permet de
réduire la pression nécessaire
pour évacuer les selles.

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Délai Période de
Signe de d’obtention maintien Efficacité/
Thérapie Dose
vieillissement d’effets des avantages impact
visibles après l’arrêt
Éviter de soulever des charges
Lever des charges – – ±à+
lourdes > 7 kg (> 12 livres)
Pour remplir le vagin, de sorte
que le prolapsus de la vessie et
Pessaire directement ≥ 1-3 jours ±à+
du rectum ne puisse pas renfler
dans le vagin
Régime hypocalorique pendant
Perdre l’excès de poids une période, de meilleures 2-6 mois 6-12 mois 0à±
habitudes alimentaires
Augmenter l’apport en aliments
Choisir de meilleurs
riches en protéines (viande, 6-12 mois 12 ans 0à±
aliments
poisson, volaille, œufs)
Acides aminés à chaîne 2 x 2 g/jour, 10 min avant
6-12 mois 12 ans 0à±
Prolapsus ramifiée (voie orale) les repas
du vagin
Testostérone Appliquer le gel 10 x en
(transdermique gel à va-et-vient sur la face interne 4-6 mois 6-12 mois ±à+
0,5 %) du bras, au réveil
Œstradiol transdermique à
0,06 % : 0,75 à 2,25 mg/
Hormones féminines jour au réveil du 5e au 25e jour
à ajouter à la du cycle menstruel 6-12 mois 6-12 mois ±à+
testostérone pour éviter
la masculinisation Progestérone orale ou vaginale, 15
100-200 mg au coucher du 15e
au 25e jour du cycle menstruel
Hormone de croissance
0,1-0,6 mg/jour, au coucher 4-6 mois 9-18 mois 0à+
(injections sous-cutanées)
Pour réduire la hernie et fixer
Chirurgie 1h Permanent + à ++
les tissus

Augmenter l’apport en aliments


Choisir de meilleurs
riches en protéines (viande, 6-12 mois 12 ans 0à±
aliments
poisson, volaille, œufs)
Mélange d’acides aminés 2 x 2-3 g/jour, 10 min avant
6-12 mois 12 ans 0à±
(voie orale) les repas
Œstradiol transdermique à
0,06 % : 0,75 à 2,25 mg/
Hormones féminines jour au réveil du 5e au 25e jour
Sécheresse (principalement du cycle menstruel 6-12 mois 6-12 mois +± à ++
vaginale l’œstradiol) Progestérone orale ou vaginale,
100-200 mg au coucher du 15e
au 25e jour du cycle menstruel
Testostérone Appliquer le gel 10 x en
(transdermique gel à va-et-vient sur la face interne 4-6 mois 6-12 mois ±à+
0,5 %) du bras, au réveil
DHEA (voie orale) 15-30 mg/jour, au réveil 4-6 mois 9-18 mois ±à+
Ocytocine (ovules) Ovules de 10-50 UI/jour 2-7 jours 4-6 mois + à ++

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Délai Période de
Signe de d’obtention maintien Efficacité/
Thérapie Dose
vieillissement d’effets des avantages impact
visibles après l’arrêt
Œstradiol transdermique à
0,06 % : 0,75 à 3 mg/jour
au réveil du 5e au 25e jour
Atrophie Hormones féminines du cycle menstruel 6-12 mois 6-12 mois + à ++
vaginale Progestérone orale ou vaginale,
100-200 mg au coucher du 15e
au 25e jour du cycle menstruel
Ocytocine (ovules) Ovules de 10-50 UI 1-2 mois 4-6 mois + à ++

Conclusion

S ource de plaisir, extraordinaire système où la vie vient naître, l’appareil génital féminin est partie
intégrante de l’identité féminine. Voilà pourquoi il est primordial d’avoir des tissus génitaux sains et
fonctionnels. Restaurer le confort intime, anéantir toute gêne dans les activités du quotidien, continuer
à avoir une activité sexuelle épanouie contribueront à faire de vous une femme bien dans sa vie.

Questions souvent posées par les patients 16

Cancer de la prostate : J’ai 63 ans et je viens de recevoir un diagnostic de cancer de la prostate


quelles hormones prendre et et souhaite savoir ce que je peux prendre des hormones suivantes :
lesquelles ne pas prendre ? DHEA, pregnenolone, thyroïde, mélatonine, testostérone, hormone de
croissance.

Tout d’abord, il faut savoir que des cellules cancéreuses se retrouvent


très souvent dans la prostate à partir de 40 ans. À l’autopsie, on trouve
chez environ 30 % les hommes de 40 ans ou plus des cellules cancé-
reuses, à partir de 50 ans on passe à un ratio de 35-40 %, et à 90 ans,
près de 90 % des hommes souffrent probablement du cancer de la
prostate. C’est donc un cancer très fréquent. Mais il faut savoir que
l’on en meurt très rarement. Moins de 5 % des cancers de la prostate
sont suffisamment agressifs pour se métastaser à distance du foyer
cancéreux ou envahir les tissus environnants, et donc tuer le patient.

Sans aucun doute la meilleure réponse à ce jour est l’ablation chirur-


gicale du foyer cancéreux (et non pas automatiquement – comme
l’on fait parfois peut-être de façon trop systématique – de toute la
prostate, ce qui risque d’entraîner impuissance et incontinence

(.../...)
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Questions souvent posées par les patients


Cancer de la prostate : urinaire par section malencontreuse de nerfs cruciaux – il faut tou-
quelles hormones prendre et jours choisir le meilleur chirurgien !). Les autres types de traite-
ments sont moins indiqués. Par exemple, le blocage des effets andro-
lesquelles ne pas prendre ?
géniques non seulement ne se révèle pas efficace pour prolonger la
survie, mais en plus diminue fortement la qualité de la vie, la sexua-
lité et la santé.

Voici ce que je propose :

Hormones thyroïdiennes : à continuer, effet immunostimulateur


puissant, effet protecteur probable.

DHEA : normalement neutre sauf s’il se transforme en œstradiol


(hormone féminine) ; en général, on conseille de passer à la 7-Kéto-
DHEA (25 à 50 mg/jour) qui ne peut se transformer en œstrogènes.

Mélatonine : continuer, effet immunostimulateur puissant, effet


protecteur probable.

Testostérone : effet neutre, mais peut se transformer en œstradiol


(hormone féminine) qui peut stimuler la prolifération des cellules
cancéreuses de la prostate ; en général, on conseille de suspendre la
prise pendant 2 à 5 ans, puis de la reprendre, mais aucune raison
scientifique ne justifie vraiment cette mesure. Cette recommanda- 17
tion repose surtout sur le préjugé prédominant selon lequel, le
cancer de la prostate étant propre à l’homme, il est dû à la testosté-
rone. Mais dans ce cas, comment expliquer qu’il survient presqu’ex-
clusivement chez les hommes âgés, fortement déficitaires en testos-
térone ? Pourquoi le seul type de cancer de la prostate qui se
métastase et qui soit véritablement dangereux ne se déclare-t-il
presqu’exclusivement à des taux significativement plus bas en tes-
tostérone ? Pourquoi peut-on fortement ralentir la progression de
cancers de la prostate très agressifs et rebelles à tout traitement en
ajoutant un traitement à la testostérone ?

Hormone de croissance : en principe, il n’existe pas d’étude dé-


montrant une augmentation de cancers de la prostate chez les pa-
tients qui prennent de l’hormone de croissance. Mieux : les patients
déficients qui prennent de l’hormone de croissance ont en moyenne
deux fois moins de cancers de toutes sortes que les patients qui n’en
prennent pas. En pratique, cependant l’on attend un an ou deux ans
avant de reprendre. Mais de nouveau, c’est dû aux faux préjugés…

Autres hormones possibles : cortisol, aldostérone, pregnénolone,


progestérone (cette dernière peut être éventuellement prise en
suppositoire).

(.../...)
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Questions souvent posées par les patients


Cancer de la prostate : Hormones à recommander : thymosine-alpha-1 et thymosine-bê-
quelles hormones prendre et ta-4, stimulatrices de l’immunité.
lesquelles ne pas prendre ? Hormone controversée : IGF-1 (mais elle stimule cependant l’im-
munité).

Hormones à éviter chez l’homme atteint d’un cancer de la pros-


tate : les œstrogènes. Si les taux d’œstrogènes sont élevés (œstra-
diol et œstrone) chez un homme, il faut diminuer ces taux en renon-
çant aux boissons alcoolisées et caféines (le décaféiné est mieux,
mais autant se contenter d’eau qui est encore meilleure). Locale-
ment, au niveau de la prostate, l’introduction de suppositoires de
progestérone (100 à 150 mg/2 jours) diminue drastiquement le taux
du plus puissant œstrogène œstradiol en accélérant sa transforma-
tion en œstrone 3 à 10 fois moins puissant. Si on est obèse, le tissu
graisseux transforme très vite l’hormone mâle testostérone en hor-
mone féminine œstradiol. Perdre du poids diminue alors le taux
d’œstrogènes. Si le taux des œstrogènes dans le sang reste élevé
(30 pg/ml ou plus), on peut prendre de l’anastrozole (Arimidex®) ¼
à ½ comprimé/jour pour le normaliser (en dessous de 30 pg/ml, mais
pas plus bas que 20 pg/ml).

N’oubliez pas surtout de rendre le corps plus alcalin en mangeant 18


des légumes et fruits frais et en évitant les sucres et l’eau gazeuse qui
acidifient le sang – les cellules cancéreuses adorent le milieu acide
dans lequel elles se développent plus facilement.

10 gouttes par jour Je prends une solution de vitamine A. Vous me conseilliez d’en prendre 10
ou par semaine de gouttes par jour, alors que sur le flacon il est préconisé 10 gouttes par semaine
maximum. Ne vous êtes-vous pas trompé ? Et comment dois-je prendre ces
vitamine A ?
gouttes : sur la langue ou diluées dans un verre d’eau ?

L’indication reportée sur votre flacon limite à 10 par semaine le nombre


de gouttes à absorber pour pouvoir être en vente libre et respecter les
normes européennes. L’Union européenne a imposé à tous les États
membres des restrictions draconiennes quant aux doses de micronutri-
ments recommandées sur le paquetage. C’est le cas pour la vitamine A,
dont la dose journalière maximale autorisée est de 10 000 UI par jour.
Or, pour de nombreux patients carencés en vitamine A, il leur faudrait
en prendre au moins 100 000 UI par jour pendant 8 mois de façon à
combler la carence. Pourquoi une telle restriction de la part des insti-
tutions ? Une des raisons invoquées pour la vitamine A est l’existence
de vitamines A naturelles, mais hydrosolubles (solubles dans de l’eau)
qui sont vite toxiques. Une autre est l’existence de dérives de synthèse
de la vitamine A (utilisés contre l’acné et les rides), très puissants et

(.../...)
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Questions souvent posées par les patients


10 gouttes par jour hautement toxiques (entre autres pour le foie) à de petites doses. Pour
ou par semaine de contourner le problème, le législateur a rassemblé tous les types de vita-
mine A sous la même étiquette, y compris la vitamine A liposoluble
vitamine A ?
(soluble dans la graisse), qui ne présente pourtant presqu’aucun risque.
Des doses de 200 000 UI/jour de cette forme de vitamine A pendant 10
mois par exemple ne donnent lieu à aucun effet secondaire notable.

La solution que vous prenez contient 2 000 UI de vitamine A liposo-


luble par goutte. Donc 10 gouttes par jour correspondent à 20 000 UI
par jour, ce qui est peu. C’est partiellement compensé par une très haute
absorption de cette vitamine A par cette préparation spéciale. Les
formes plus dosées et tout aussi sûres ne sont plus produites aujourd’hui
(depuis trois mois) et je cherche une alternative.

Cette vitamine A en solution peut être prise en la mettant sur la langue


ou en la buvant après l’avoir mélangée dans un verre d’eau.

Notez aussi que si vous êtes carencé en vitamine A, c’est probablement


aussi dû à une consommation insuffisante d’aliments riches en vitamine
A comme le beurre, le jaune d’œuf, les viandes d’organe (le foie !), la
peau de poulet (non rendu toxique par grillade ou cuisson à haute
température), le lard (bouilli dans de l’eau ou mangé cru), etc. N’hési-
tez pas à consommer davantage de ces aliments. Il faut l’équivalent 19
d’une cuillère à soupe et demie de beurre ou deux jaunes d’œuf par jour.

Vitamine E : La plupart des préparations de vitamines E sur le marché ne contiennent


alpha-tocophérol ou que de l’alpha-tocophérol (capsules de 100 à 400 mg), car les taux les
mélange de tocophérols plus élevés de vitamine E dans le sang se présentent tous sous cette
forme. Or, la vitamine E existe sous de nombreuses autres formes dans
et tocotriénols ? la nature et donc celle dans l’alimentation : alpha-, gamma- et delta-
tocophérols, et aussi sous diverses formes de tocotriénols. La plus fré-
quente dans l’alimentation est le gamma-tocophérol qui est transformé
dans l’organisme en alpha-tocophérol. Des voix de plus en plus nom-
breuses s’élèvent pour proposer la prise d’un mélange de tous les toco-
phérols et tocotriénols (capsule de 1 g par jour), car certaines rares
études ont montré que la prise de alpha-tocophérol seule pouvait légè-
rement augmenter la mortalité par maladie cardiovasculaire alors que
la vitamine E devrait la diminuer grâce à ses effets antioxydants puis-
sants et anticoagulants. J’essaie donc de proposer le mélange de vita-
mine E quand elle est disponible car elle est parfois difficile à trouver
en pharmacie.

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RÉFÉRENCES POUR
LE SYSTÈME GÉNITAL FÉMININ

Atrophie vulvaire et vaginale après la ménopause


1. Farage M, Maibach H. Lifetime changes in the vulva and vagina. Arch Gynecol Obstet. 2006 Jan ; 273(4): 195-202. (“After menopause,
tissue atrophy ensues. Post-menopausal changes in skin barrier function, skin hydration, and irritant susceptibility have been observed on
exposed skin but not on the vulva. Nevertheless, older women with incontinence are at increased risk for developing incontinence dermatitis.
A combination of factors, such as tissue atrophy, slower dissipation of excess skin hydration, shear forces associated with limited mobility,
and lower tissue regeneration capacity increase the risk of morbidity from incontinence dermatitis in older women.”)

Atrophie vaginale et vulvaire ; sécheresse vaginale


Déficience en estrogènes : incidence plus élevée d’atrophie de la vulve et du vagin et de vaginite atrophique
2. Simon J, Nachtigall L, Gut R, Lang E, Archer DF, Utian W. Effective treatment of vaginal atrophy with an ultra-low-dose estradiol vaginal
tablet. Obstet Gynecol. 2008 Nov ; 112(5): 1053-60 (“12 weeks of treatment, an ultra-low-dose 10-µg estradiol vaginal tablet, compared
with placebo, demonstrated significant improvement for the primary endpoints : vaginal cytology and pH and most bothersome urogenital
symptoms score.”)
3. Al-Baghdadi O, Ewies AA. Topical estrogen therapy in the management of postmenopausal vaginal atrophy : an up-to-date overview.
Climacteric. 2009 Apr ; 12(2): 91-105 (“Topical vaginal estrogen preparations reverse atrophic changes and relieve associated symptoms,
while avoiding systemic effects.”)
4. Kingsberg S, Kellogg S, Krychman M. Treating dyspareunia caused by vaginal atrophy : a review of treatment options using vaginal
estrogen therapy. Int J Women Health. 2010 Aug 9 ; 1: 105-11 (“Vulvovaginal atrophy (VVA) and dryness are common symptoms of the
decline in endogenous production of estrogen at menopause and often result in dyspareunia. Yet while 10 % to 40 % of women experience
discomfort due to VVA, it is estimated that only 25 % seek medical help.”)
5. Stika CS. Atrophic vaginitis. Dermatol Ther. 2010 Sep-Oct ; 23(5): 514-22 (“10-47% of postmenopausal women will develop one or more
debilitating symptoms that include vulvovaginal dryness, dyspareunia, vulvar itching or pain, recurrent urinary tract infections, as well as
abnormal vaginal discharge. Topical estrogen replacement therapies reverse these mucosal changes and are effective treatments for the symptoms
of atrophic vaginitis.”)
6. Mac Bride MB, Rhodes DJ, Shuster LT. Vulvovaginal atrophy. Mayo Clin Proc. 2010 Jan ; 85(1): 87-94(“Vulvovaginal atrophy (VVA)
is underreported condition associated with decreased estrogenization of the vaginal tissue. Symptoms include dryness, irritation, soreness,
and dyspareunia with urinary frequency, urgency, and urge incontinence. It can occur at any time in a woman’s life cycle, although more
commonly in the postmenopausal phase, during which the prevalence is close to 50 %. Clinical findings include the presence of pale and dry
vulvovaginal mucosa with petechiae. Vaginal rugae disappear, and the cervix may become flush with the vaginal wall. A vaginal pH of 4.6
20
or more supports the diagnosis of VVA. Even while taking systemic estrogen, 10 % to 20 % of women may still have residual VVA symptoms.”)
Déficience en œstrogènes : association avec la sécheresse vaginale et vulvaire
7. Krychman ML. Vaginal Estrogens for the Treatment of Dyspareunia. J Sex Med. 2010 Nov 22. doi : 10.1111/j.1743-6109.2010.02114.x.
[Epub ahead of print]
8. Mac Bride MB, Rhodes DJ, Shuster LT. Vulvovaginal atrophy. Mayo Clin Proc. 2010 Jan ; 85(1): 87-94 (“Vulvovaginal atrophy (VVA)
is underreported condition associated with decreased estrogenization of the vaginal tissue. Symptoms include dryness, irritation, soreness.
dyspareunia…”)
9. Kingsberg S, Kellogg S, Krychman M. Treating dyspareunia caused by vaginal atrophy : a review of treatment options using vaginal
estrogen therapy. Int J Women Health. 2010 Aug 9 ; 1: 105-11.
10. Stika CS. Atrophic vaginitis. Dermatol Ther. 2010 Sep-Oct ; 23(5): 514-22.
11. Studer DW. Clinical symptoms of estrogen deficiency in Estrogen Deficiency : Causes & consequence. 1996, Ed. Staw RW, The Parthenon
Publishing Group, New-York, USA (“48 % of women with estrogen deficiency suffer from dry vagina.”)
Déficience en œstrogènes : association avec des démangeaisons, douleurs et lésions de grattage vulvaires
12. Stika CS. Atrophic vaginitis. Dermatol Ther. 2010 Sep-Oct ; 23(5): 514-22.
Traitement à l’ocytocine : inversion de l’atrophie vaginale
13. Al-Saqi SH, Jonasson AF, Naessén T, Uvnäs-Moberg K. Oxytocin improves cytological and histological profiles of vaginal atrophy in
postmenopausal women. Post Reprod Health. 2016 Mar ; 22(1): 25-33.
14. Al-Saqi SH, Uvnäs-Moberg K, Jonasson AF. Intravaginally applied oxytocin improves post-menopausal vaginal atrophy. Post Reprod
Health. 2015 Sep ; 21(3): 88-97.
15. Jonasson AF, Edwall L, Uvnäs-Moberg K. Topical oxytocin reverses vaginal atrophy in postmenopausal women : a double-blind randomized
pilot study. Menopause Int. 2011 Dec ; 17(4): 120-5.
Déficience en DHEA : lien avec la sécheresse et les douleurs vaginales, et d’autres paramètres d’atrophie vaginale
16. Labrie F, Archer D, Bouchard C, Fortier M, Cusan L, Gomez JL, Girard G, Baron M, Ayotte N, Moreau M, Dubé R, Côté I, Labrie
C, Lavoie L, Berger L, Martel C, Balser J. High internal consistency and efficacy of intravaginal DHEA for vaginal atrophy. Gynecol
Endocrinol. 2010 Jul ; 26(7): 524-32 (“0.5% DHEA daily intravaginal dose, which does not significantly affect the serum levels of
oestrogen, thus avoiding systemic risks,” provided “significant to highly significant effect of treatment on all parameters of vaginal atrophy.”)
17. Labrie F, Archer D, Bouchard C, Fortier M, Cusan L, Gomez JL, Girard G, Baron M, Ayotte N, Moreau M, Dubé R, Côté I, Labrie
C, Lavoie L, Berger L, Gilbert L, Martel C, Balser J. Intravaginal dehydroepiandrosterone (Prasterone), a physiological and highly efficient
treatment of vaginal atrophy. Menopause. 2009 Sep-Oct ; 16(5): 907-22 (“All three doses (0.25 %, 0.5 %, and 1.0 %) of DHEA ovules
applied daily intravaginally induced a highly significant beneficial change in the percentage of vaginal parabasal and superficial cells and pH
as well as in the most bothersome symptom at 2 weeks. Comparable effects were observed at the 0.25 % and 1.0 % DHEA doses.”)

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Importance des androgènes pour les tissus génitaux de la femme


Les concentrations sanguines en androgènes dans les tissus génitaux sont similaires chez la femme et chez l’homme
18. Deslypere JP, Vermeulen A. Influence of age on steroid concentrations in skin and striated muscle in women and in cardiac muscle and lung
tissue in men. J Clin Endocrinol Metab. 1985 Oct ; 61(4): 648-53.

Atrophie du clitoris
Taux plus élevés en DHEA et androstènedione : associés à une taille plus grande du clitoris
19. Mathur RS, Holtz G, Baker ER, Moody LO, Landgrebe SC, Rust PF, Williamson HO. Plasma androgens, 17 beta-estradiol, and sex
hormone-binding globulin in patients with hirsutism and/or clitoromegaly. Fertil Steril. 1981 Aug ; 36(2): 188-93.
Taux élevés de testostérone chez 62 % des femmes qui ont un clitoris plus grand
20. Tagatz GE, Kopher RA, Nagel TC, Okagaki T. The clitoral index : a bioassay of androgenic stimulation. Obstet Gynecol. 1979 Nov;
54(5): 562-4.
La DHT plus importante pour le développement du clitoris que la testostérone
21. Michael RP, Bonsall RW, Rees HD. The nuclear accumulation of [3H]testosterone and [3H]estradiol in the brain of the female primate :
evidence for the aromatization hypothesis. Endocrinology. 1986 May ; 118(5): 1935-44.

Lichen sclérotique
Traitement à la testostérone : atténuation/guérison du lichen sclérotique
22. Ayhan A, Tuncer ZS, Kaya H. Vulvar dystrophy : an evaluation of 285 cases. Eur J Gynaecol Oncol. 1997 ; 18(2): 139-40. Hacettepe
University, Ankara, Turkey.
23. Joura EA, Zeisler H, et al. Short-term effects of topical testosterone in vulvar lichen sclerosus. Obstet Gynecol. 1997 Feb ; 89(2): 297-9.
24. Paslin D. Androgens in the topical treatment of lichen sclerosus. Int J Dermatol. 1996 Apr ; 35(4): 298-301 University of California at
San Francisco USA Drug treatment in vulvar lichen sclerosus.
25. Zarcone R, Vicinanza G, Bellini P, Cardone A. Minerva Ginecol. 1996 Oct ; 48(10): 441-4. II Universita degli Studi, Napoli.
Traitement à la dihydrotestostérone : atténuation/guérison du lichen sclérotique
26. Paslin D. Androgens in the topical treatment of lichen sclerosus. Int J Dermatol. 1996 Apr ; 35(4): 298-301 University of California at
San Francisco USA.
Traitement à la progestérone : atténuation /guérison du lichen sclerotique
27. Zarcone R, Vicinanza G, Bellini P, Cardone A. Drug treatment in vulvar lichen sclerosus. Minerva Ginecol. 1996 Oct ; 48(10): 441-4.
II Universita degli Studi, Napoli.
Traitement aux dérivés de synthèse du cortisol : amélioration du lichen sclérotique 21
28. Murina F, Rehman S, Di Francesco S, Mantegazza V, Felice R, Bianco V. Vulvar lichen sclerosus : a comparison of the short-term topical
application of clobetasol dipropionate 0.05 % versus mometasone furoate 0.1 %. J Low Genit Tract Dis. 2015 Apr ; 19(2): 149-51. (“CLB
0.05 % and MMF 0.1 % in a short protocol regimen are effective, safe, and reliable treatments for VLS, with no significant difference between
the 2 steroids in their efficacy.”)
29. Funaro D, Lovett A, Leroux N, Powell J. A double-blind, randomized prospective study evaluating topical clobetasol propionate 0.05 %
versus topical tacrolimus 0.1 % in patients with vulvar lichen sclerosus. J Am Acad Dermatol. 2014 Jul ; 71(1): 84-91.(“a significantly
higher number of patients in the clobetasol group (n = 15) had absence of signs and symptoms of lichen sclerosus (χ(2) = 10.35, P = .002;
χ(2) = 10.35, P = .002).”)
30. Diakomanolis ES, Haidopoulos D, Syndos M, Rodolakis A, Stefanidis K, Chatzipapas J, Michalas S. Vulvar lichen sclerosus in
postmenopausal women : a comparative study for treating advanced disease with clobetasol propionate 0.05 %. Eur J Gynaecol Oncol.
2002 ; 23(6): 519-22.
31. Dalziel KL, Millard PR, Wojnarowska F. The treatment of vulval lichen sclerosus with a very potent topical steroid (clobetasol propionate
0.05 %) cream. Br J Dermatol. 1991 May ; 124(5): 461-4. (“Thirteen patients completed the study and all showed a marked clinical
improvement.”)
Le traitement aux dérivés de synthèse du cortisol, le clobétasol : plus efficace contre le lichen sclérotique que
le traitement à la testostérone
32. Ayhan A, Guven ES, Guven S, Sakinci M, Dogan NU, Kucukali T. Testosterone versus clobetasol for maintenance of vulvar lichen
sclerosus associated with variable degrees of squamous cell hyperplasia. Acta Obstet Gynecol Scand. 2007 ; 86(6): 715-9. (“2% testosterone
propionate or 0.05 % clobetasol 17-propionate The remission rates were 82 and 93 % in the testosterone and clobetasol subgroups at the end
of 6 months (p=0.112), respectively. The disease recurred in 8 % of the patients. The recurrence rates in the testosterone and clobetasol
arms were 13 and 5 %, respectively (p=0.163).”)
33. Ayhan A, Guven S, Guvendag Guven ES, Sakinci M, Gultekin M, Kucukali T. Topical testosterone versus clobetasol for vulvar lichen
sclerosus. Int J Gynaecol Obstet. 2007 Feb ; 96(2): 117-21. Epub 2007 Jan 19. PubMed PMID : 17239881. (“The response rates after
6 months were 77.5 % for patients treated with testosterone and 91.7 % for those treated with clobetasol (P=0.02). The recurrence rates
were 20 % and 6.7 % in the 2 groups, respectively (P=0.02).”)
34. Bornstein J, Heifetz S, Kellner Y, Stolar Z, Abramovici H. Clobetasol dipropionate 0.05 % versus testosterone propionate 2 % topical
application for severe vulvar lichen sclerosus. Am J Obstet Gynecol. 1998 Jan ; 178(1 Pt 1) : 80-4. (“testosterone propionate 2 % versus
clobetasol dipropionate 0.05 %... 20 women in each treatment group... The symptomatic (subjective) effect of clobetasol treatment was
similar to that of testosterone at the 3-month follow-up (p < or = 0.34), although objectively the signs of lichen sclerosus had improved more
in the clobetasol group (p < or = 0.033). Both symptoms and signs were significantly more improved in the clobetasol-treated group at the
1-year follow-up examination (p < or = 0.02).”)
35. Cattaneo A, De Marco A, Sonni L, Bracco GL, Carli P, Taddei GL. [Clobetasol vs. testosterone in the treatment of lichen sclerosus of
the vulvar region]. Minerva Ginecol. 1992 Nov ; 44(11): 567-71.

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Mycoses vaginales et vulvaires


Effets (étrangement) défavorables de prise de testostérone après crème efficace d’un dérivé du cortisol contre le lichen
sclérotique
36. Cattaneo A, Carli P, De Marco A, Sonni L, Bracco G, De Magnis A, Taddei GL. Testosterone maintenance therapy. Effects on vulvar
lichen sclerosus treated with clobetasol propionate. J Reprod Med. 1996 Feb ; 41(2): 99-102.
La thérapie aux œstrogènes à dose élevée (et non pas basse) et la stimulation des récepteurs œstrogéniques : protection
contre la candidose vaginale
37. Wagner RD, Johnson SJ. Probiotic lactobacillus and estrogen effects on vaginal epithelial gene expression responses to Candida albicans. J
Biomed Sci. 2012 Jun 20 ; 19:58. doi : 10.1186/1423-0127-19-58. Erratum in : J Biomed Sci. 2012 ; 19:84.
38. Essmann M, Larsen B. Protective effect of the selective estrogen receptor modulator LY117018 on rat vaginal Candida albicans colonization.
Gynecol Obstet Invest. 2000 ; 49(1): 57-61.

Herpès génital
Aliments riches en arginine et aliments riches en lysine
39. http://justherpes.com/facts/foods-to-avoid-with-herpes-diet
Pas de différence entre consommation d’arginine et lysine chez les personnes qui souffrent d’infection herpétique
récurrente et celles qui n’en souffrent pas dans la population américaine
40. Algert SJ, Stubblefield NE, Grasse BJ, Shragg GP, Connor JD. Assessment of dietary intake of lysine and arginine in patients with herpes
simplex. J Am Diet Assoc. 1987 Nov ; 87(11): 1560-1. (“dietary intake of the amino acids lysine and arginine did not differ significantly
between normal controls and patients with herpes virus. Both groups of subjects consumed significantly more lysine than arginine on a daily
basis. Those results are not surprising given the American population’s preference for high lysine foods, such as meat and dairy products, as
opposed to foods high in arginine, such as legumes, whole grains, and nuts. The mean daily intakes of lysine and arginine for the 16 subjects
studied were 8.11 gm +/- 2.28 and 6.32 gm +/- 1.74, respectively.”)
L’antagonisme entre arginine (défavorable) et lysine (favorable) dans la prévention ou le traitement des infections
herpétiques
41. Griffith RS, DeLong DC, Nelson JD. Relation of arginine-lysine antagonism to herpes simplex growth in tissue culture. Chemotherapy.
1981 ; 27(3): 209-13.
Le traitement à la lysine : efficace pour prévenir l’apparition d’herpès
42. Griffith RS, Walsh DE, Myrmel KH, Thompson RW, Behforooz A. Success of L-lysine therapy in frequently recurrent herpes simplex
infection. Treatment and prophylaxis. Dermatologica. 1987 ; 175(4): 183-90. (“A double-blind, placebo-controlled, multicenter trial of
oral L-lysine monohydrochloride for the prevention and treatment of recurrent herpes simplex (HSV) infection was conducted. The treatment
group was given L-Lysine monohydrochloride tablets (1,000 mg L-lysine per dose) 3 times a day for 6 months. A total of 27 (6 male and 21 22
female) subjects on L-lysine and 25 (6 male and 19 female) subjects on placebo completed the trial. The L-lysine treatment group had an
average of 2.4 (p < 0.05) less HSV infections, symptoms were significantly (p less than 0.05) diminished in severity and healing time was
significantly reduced (p less than 0.05).”)
43. Thein DJ, Hurt WC. Lysine as a prophylactic agent in the treatment of recurrent herpes simplex labialis. Oral Surg Oral Med Oral Pathol.
1984 Dec ; 58(6): 659-66. (“A 12-month double-blind crossovers study. The experimental group received daily oral supplements of 1,000
mg 1-lysine. Serum samples were analyzed at scheduled intervals. In most instances, members of the lysine group reported significantly fewer
lesions than the control group. Similarly, those who were taken off lysine supplementation generally showed a significant increase in lesion
frequency. Quantitative hematologic measurements revealed the most clinically useful relationship. Data from this sample population indicated
that when a person’s serum lysine concentration exceeded 165 nmol/ml there was a corresponding significant decrease in recurrence rate.
Conversely, the frequency rate increased significantly as concentration levels fell below 165 nmol/ml. These results suggest that prophylactic
lysine may be useful in managing selected cases of recurrent herpes simplex labialis if serum lysine levels can be maintained at adequate
concentrations.”)
44. Milman N, Scheibel J, Jessen O. Lysine prophylaxis in recurrent herpes simplex labialis : a double-blind, controlled crossover study. Acta
Derm Venereol.1980 ; 60(1): 85-7. P (“Efficient for prophylaxis but not for cure of acute herpes …e prophylactic effect of L-lysine
monohydrochloride 1000 mg daily on recurrent herpes simplex labialis in 65 patients in a double-blind, placebo-controlled, crossover study.
After 12 weeks of lysine treatment the patients shifted to placebo treatment for a similar period. On the whole, lysine prophylaxis had no
effect on the recurrence rate of herpes simplex. However, significantly more patients were recurrence-free during lysine than during placebo
treatment (p = 0.05), suggesting that certain patients may benefit from prophylactic lysine administration. In the herpes lesions described,
lysine had no effect on the rate of healing or on the appearance of the lesions at their worst.”)
45. Griffith RS, Norins AL, Kagan C. A multicentered study of lysine therapy in Herpes simplex infection. Dermatologica. 1978 ; 156(5):
257-67. (“45 patients with frequently recurring herpes infection were given 312-1,200 mg of lysine daily in single or multiple doses. The
clinical results demonstrated a beneficial effect from supplementary lysine in accelerating recovery from herpes simplex infection and suppressing
recurrence.”)
Le traitement à la lysine : efficace pour guérir d’une infection herpétique
46. Singh BB, Udani J, Vinjamury SP, Der-Martirosian C, Gandhi S, Khorsan R, Nanjegowda D, Singh V. Safety and effectiveness of an
L-lysine, zinc, and herbal-based product on the treatment of facial and circumoral herpes. Altern Med Rev. 2005 Jun ; 10(2): 123-7. (“15
male and 15 female participants … open study … significant improvement in participants by the sixth day of treatment for all but two
participants. There were no adverse effects reported during this study.”)
47. Griffith RS, Walsh DE, Myrmel KH, Thompson RW, Behforooz A. Success of L-lysine therapy in frequently recurrent herpes simplex
infection. Treatment and prophylaxis. Dermatologica. 1987 ; 175(4): 183-90.
48. Walsh DE, Griffith RS, Behforooz A. Subjective response to lysine in the therapy of herpes simplex. J Antimicrob Chemother. 1983 Nov;
12(5): 489-96. (“Effect of lysine supplementation on herpes infection, 1543 subjects … after a six-month trial period. The study included
subjects with cold sores, canker sores, and genital herpes. Of these, 54 % had been diagnosed and treated by a physician. The results showed
that the average dosage used was 936 mg of lysine daily. 84 % of those surveyed said that lysine supplementation prevented recurrence or

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decreased the frequency of herpes infection. Whereas 79 % described their symptoms as severe or intolerable without lysine, only 8 % used
these terms when taking lysine. Without lysine, 90 % indicated that healing took 6 to 15 days, but with lysine 83 % stated that lesions healed
in five days or less. Overall, 88 % considered supplemental lysine an effective form of treatment for herpes infection.”)
49. Griffith RS, Norins AL, Kagan C. A multicentered study of lysine therapy in Herpes simplex infection. Dermatologica. 1978 ; 156(5):
257-67. (“45 patients with frequently recurring herpes infection were given 312-1,200 mg of lysine daily in single or multiple doses. The
clinical results demonstrated a beneficial effect from supplementary lysine in accelerating recovery from herpes simplex infection and suppressing
recurrence.”)
Traitement à la lysine : inefficace pour traiter les infections herpétiques (à cause d’une dose trop réduite ?)
50. Milman N, Scheibel J, Jessen O. Lysine prophylaxis in recurrent herpes simplex labialis : a double-blind, controlled crossover study. Acta
Derm Venereol. 1980 ; 60(1): 85-7.
51. DiGiovanna JJ, Blank H. Failure of lysine in frequently recurrent herpes simplex infection. Treatment and prophylaxis. Arch Dermatol.
1984 Jan ; 120(1): 48-51. (“Double-blind, placebo-controlled trial of oral lysine hydrochloride therapy (400 mg, three times a day) in a
group of 21 patients in good general health with a history of frequently recurring infection. … unable to detect any substantial benefit of lysine
therapy either as a treatment for episodes in progress or as a prophylactic drug for the prevention of recurrences…”)
Traitement au cortisol ou à un de ses dérivés locaux : réduction de l’infection herpétique
52. Da Rosa MI, Souza SL, de Farias BF, Pires PD, Dondossola ER, dos Reis ME. Efficacy of Topical 5 % Acyclovir-1 % Hydrocortisone
Cream (ME-609) for Treatment of Herpes Labialis : a systematic review. An Acad Bras Cienc. 2015 Aug ; 87(2 Suppl) : 1415-20. (“A
meta-analysis of these studies showed a RR = 0.77, (95% CI 0.70-0.86 ; p<0.001).This result suggests that an early episodic treatment
with the combination of an antiviral and a steroid is beneficial for herpes simplex labialis treatment.”)
53. Arain N, Paravastu SC, Arain MA. Effectiveness of topical corticosteroids in addition to antiviral therapy in the management of recurrent

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herpes labialis : a systematic review and meta-analysis. BMC Infect Dis. 2015 Feb 21 ; 15: 82. (“Patients receiving combined therapy had
a significantly lower recurrence rate of ulcerative lesions compared to those in both the placebo group (OR, 0.50 ; 95 % CI, 0.39-0.66 ;
P < .001) and the antiviral treatment alone group (OR, 0.73, 95 % CI, 0.58-0.92 ; P = .007). The healing time was also significantly
shorter in combined therapy in comparison to placebo (P < .001).”)
Traitement à la thymosine-alpha-1 : inhibition du virus de la prolifération du virus de l’herpès
54. Mamedov MK, Safarova SM, Dadasheva AE. [Impact of thymosin-alpha1 on reproduction of herpes simplex virus in cell system and on
course of acute experimental infection in mice]. Georgian Med News. 2012 Oct ; (211): 71-5. Russian. (“Tymosin-alpha1 in cultivated
in vitro cellular system had been inoculated with HSV provided inhibition of HSV reproduction and defense of cells of HSV cytopathogenic
action. Moreover Ta1 ability to inhibit HSV reproduction in cell was comparable with the same ability of human alpha-interferon. Besides it
was demonstrated that Ta1 parenteral administration to mice infected with HSV leaded to reduce of mice morbidity percent and prolonged
of their survival rate. Ta1 ability to depress experimental viral infection development was higher than same ability of acyclovir.”)
55. Shiau AL, Wu CL, Huang KY. The effect of thymosin on experimental herpes simplex virus infections. Taiwan Yi Xue Hui Za Zhi. 1988
Jan ; 87(1): 34-42.
23
Prolapsus vaginal
Déficience en œstrogènes : incidence plus élevée de prolapsus des organes, y compris vagin
56. Lang JH, Zhu L, Sun ZJ, Chen J. Estrogen levels and estrogen receptors in patients with stress urinary incontinence and pelvic organ prolapse.
Int J Gynaecol Obstet. 2003 Jan ; 80(1): 35-9 (“Serum estrogen levels and estrogen receptor values are significantly lower in the uterine
ligaments of premenopausal women with pelvic organ prolapse, and there was a positive correlation between ER values in the uterine ligaments
and the duration of postmenopausal years.”)

SOURCES •

International Hormone Society : www.intlhormonesociety.org
World Society of Anti-aging Medicine : www.wosaam.ws

D’INFORMATION
• American Academy of Anti-Aging Medicine : www.a4m.com
• Formations et livres Hertoghe Medical School :
www.hertoghemedicalschool.eu

MÉDICALE • Clinique Dr Thierry Hertoghe : www.hertoghe.eu


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