La Clinique Générale-Beaulieu en 2006

n° 33 - mars 2006

Les grandes orientations 2006
De la qualité au marketing, en passant par les ressources humaines, les infrastructures, les finances et la politique d’entreprise en général, le Comité de direction de la Clinique Générale-Beaulieu a fixé les orientations stratégiques pour 2006. À la clef, d’importants investissements, notamment en radiologie, avec l’acquisition d’une IRM de la dernière génération. (Photo: IRM Achieva 3 Tesla)

Mot du directeur
SOMMAIRE N°33

VERS UN TOURNANT CULTUREL Le dossier de ce numéro de Trait d’Union est consacré aux grandes orientations stratégiques 2006 de la Clinique Générale-Beaulieu. Il y est présenté, de manière tout à la fois succincte et transparente, les principaux champs d’action de la planification de l’entreprise. Pourquoi une telle présentation, sachant qu’elle va provoquer diverses réactions? Si nous prenons l’initiative de présenter ces grandes orientations stratégiques de l’entreprise à chacune et chacun d’entre vous, c’est d’abord parce que nous souhaitons vous associer étroitement aux changements qui se préparent. (suite en page 16)

Mot du directeur Orientations stratégiques 2006 Interview: M
me

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Annie Grange

Entretien avec M. Michel R. Walther 8 - 9 Campagne MSST La CGB à la Place des Affaires Trajectoires Brèves Nouveautés: internet et plaquette Coin gourmand Agenda 10 11 12 13 14 15 16

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le dossier

ORIENTATIONS STRATÉGIQUES 2006

De nouvelles étapes décisives pour la clinique

Bloc opératoire intégré : postes de travail spécialisés.

ANIMÉ PAR PHILIPPE CASSEGRAIN, DIRECTEUR DE LA CLINIQUE GÉNÉRALE-BEAULIEU, LE COMITÉ DE DIRECTION, COMPOSÉ DE M CORINNE MOUSSAVIAN, BRIGITTE ROBBE, ANNIE GRANGE ET CHANTAL BUEHLER, ÉLABORE LA PLANIFICATION ET LA STRATÉGIE ANNUELLE. DE LA QUALITÉ AU MARKETING, EN PASSANT PAR LES RESSOURCES HUMAINES, LES INFRASTRUCTURES, LES FINANCES ET LA POLITIQUE D’ENTREPRISE EN GÉNÉRAL, TOUT EST MINUTIEUSEMENT PASSÉ EN REVUE SELON UN SYSTÈME DE GRILLES ÉLABORÉ EN 1999 DÉJÀ. POUR 2006, DE NOUVELLES ÉTAPES IMPORTANTES SERONT FRANCHIES. TOUR D’HORIZON.
MES

Table de radiologie interventionnelle multiDiagnost Eleva Flat Detector.

La qualité. La Clinique Générale-Beaulieu, rappelons-le, est certifiée ISO 9001 et a mis en place avec succès le modèle EFQM d’excellence. Elle fait aussi partie du club très sélectif des Swiss Leading Hospitals qui regroupe quatorze cliniques en Suisse. La nouveauté 2006 porte sur la mise en place d’un nouvel outil, lancé dès 2005, mais qui prendra toute sa dimension dans l’année en cours: le questionnaire MeCon. Il s’agit d’un questionnaire «patient». Très sophistiqué et très complet, il a été élaboré par une société spécialisée qui travaille avec d’autres établissements médicaux et permet, de ce fait, une comparaison avec d’autres cliniques et hôpitaux. Le questionnaire MeCon remplace le questionnaire interne, validé par H+, qui prévalait jusqu’en 2005.

Philippe Cassegrain commente l’importance de ce changement: «Nous recevons de la société MeCon des résultats fouillés, tant sur le plan statistique que des commentaires en provenance de nos patients. Environ toutes les deux semaines, ces remarques nous permettent, par secteur d’activité, de prendre la juste mesure de leur satisfaction, ou insatisfaction, et d’en tirer les conséquences utiles.» INTRODUCTION DU SYSTÈME CIRS Une autre technique de questionnaire, le système CIRS pour Critical Incident Reporting System, a également été adoptée par le Comité de direction. «Il s’agit là d’une véritable révolution culturelle», précise Philippe Cassegrain, à propos de ce système. «Il permet d’identifier les dysfonctionnements quels que soient les

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Le Comité de direction au complet. De gauche à droite: M. Philippe Cassegrain avec Mmes Chantal Buehler (debout), Brigitte Robbe, Annie Grange et Corinne Moussavian.

services. Le système CIRS est déjà connu dans les milieux médicaux pour son efficacité. Nous allons l’introduire progressivement au niveau des procédures. Nous avons atteint un niveau de qualité suffisamment élevé pour passer à un instrument plus pointu qui va contribuer à nous démarquer de la concurrence et à conserver un temps d’avance. La philosophie du système CIRS repose sur un principe essentiel: il n’y a pas de petits incidents.» LES RESSOURCES HUMAINES Le département des ressources humaines va mettre en place un système d’évaluation qui permet de s’assurer de l’adéquation de la for-

mation par rapport aux besoins de la clinique. Il s’agit d’un objectif tant qualitatif que quantitatif. La nouvelle formation ASSC (Assistance en soins et santé communautaire) sanctionnée par un Certificat fédéral de capacité (CFC) propose une alternative intéressante qui sera prise en considération par la clinique dès 2006. Philippe Cassegrain souhaite également maintenir un contact étroit avec l’ensemble du personnel. Aussi annonce-t-il, dès le jeudi 6 avril de 11h30 à 13h30, un rendez-vous proposé à tous: les apéritifs de la direction, prévus à un rythme trimestriel, qui permettront des échanges dans un esprit convivial.

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le dossier

ORIENTATIONS STRATÉGIQUES 2006

Concept de bloc opératoire intégré.

IRM Panorama 1 Tesla ouverte.

ACQUISITION D’UN IRM DE LA DERNIÈRE GÉNÉRATION Les infrastructures. Le vaste programme de rénovation des unités de soins se poursuit en 2006 avec la mise à niveau du 3e étage, puis des 4e et 5e étages en 2007. La principale nouveauté, en 2006, concernera la radiologie qui sera complètement modernisée. «Nous allons remodeler certaines salles pour encore accroître l’accueil et le confort des patients lors de leur prise en charge. Cette rénovation concerne les équipements de radiologie interventionnelle et conventionnelle, ainsi que l’acquisition d’un IRM 3 Tesla de la dernière génération, deux fois plus puissant que celui que nous possédons actuellement. Cette seule acquisition représente déjà un coût de plus de 4,5 millions de francs si l’on tient compte des travaux à effectuer pour cette nouvelle installation.» Parmi les autres réalisations importantes en 2006, le démarrage d’un programme de rénovation des salles du bloc opératoire. Les huit salles du bloc seront progressivement rénovées, de 2006 à 2009, avec l’exécution, encore cette année, d’une salle témoin. «Nous allons recueillir les avis des utilisateurs avant de poursuivre ce plan de rénovation qui doit permettre d’accroître la polyvalence d’utilisation des salles opératoires. Les nouvelles salles seront dites "intégrées" sur les plans multimédia et numérique.»

Table de radiologie conventionnelle Bucky Diagnost TH.

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Système de gestion numérique des images.

Concept centralisé de visualisation et de manipulation.

FACTURATION ÉLECTRONIQUE Les finances. La Clinique Générale-Beaulieu va introduire progressivement la facturation électronique auprès des assureurs, ce qui doit permettre, à terme, la suppression du support papier. «Nous allons également optimaliser nos achats et nos approvisionnements médicaux en recourant davantage aux services de la Cades, qui est la Centrale d’achat des établissements sanitaires. Cette sous-traitance, via des professionnels reconnus du matériel médical, va nous permettre de réduire des coûts cachés et donc d’accroître la productivité. Nous avons également adhéré au Groupe d’achat des Swiss Leading Hospitals dans le but de réduire les frais d’achats du matériel médical.»

VEILLER AU RÉÉQUILIBRAGE PRIVÉ-PUBLIC Politique d’entreprise. Le mode de financement des hôpitaux en général fait partie des préoccupations d’entreprise de la Clinique

Générale-Beaulieu, dans un contexte d’actualité toujours tendu. «A l’échelon national suisse, les experts sont de plus en plus favorables au système moniste. Or, celui-ci prévoit un seul flux de financement détenu par les seuls assureurs. Nous y sommes opposés. Les cliniques privées sont confrontées à un système qui les traite déjà de manière inégale par rapport aux patients privés séjournant dans un hôpital public. Car, contrairement à nous, l’hôpital public reçoit des subventions pour la prise en charge des patients au bénéfice d’une assurance complémentaire. Cette distorsion de la concurrence devrait intéresser la ComCo. Nous devrons aussi, dans un proche avenir, veiller à ce que l’Etat ne se mêle pas de notre politique d’entreprise, sous prétexte d’un éventuel rééquilibrage» explique Philippe Cassegrain, par ailleurs président de l’Association des cliniques privées de Genève. Une coordination plus étroite avec les cliniques privées vaudoises fait partie de ses objectifs. s

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interview

MADAME ANNIE GRANGE, RESPON

Comment s’organisent les soins

LE

TRAIT D’UNION POURSUIT SA SÉRIE D’ENTRETIENS AVEC LES CADRES DE

DIRECTION DE LA CLINIQUE. ANNIE GRANGE, INFIRMIÈRE-CHEF, ASSUME LA RESPONSABILITÉ DE PLUS DE 180 INFIRMIÈRES, AIDE-SOIGNANTES, NURSES, SAGES-FEMMES, ENTRE AUTRES PROFESSIONS.

Annie Grange, vous êtes responsable des soins infirmiers. En quoi cela consiste-t-il? ANNIE GRANGE: «Tout d'abord je ne peux rien faire sans mon équipe. Grâce à elle, nous pouvons mener de front plusieurs priorités qui nous semblent essentielles. En premier lieu, la sécurité. Nous voulons que nos patients bénéficient des expertises les plus récentes. C'est pour nous un gage de sécurité et de réussite et pour cela, nous apportons une attention particulière à la formation des soignants. Nous veillons aussi de très près à la prévention pour garantir la meilleure qualité possible d'hygiène hospitalière. A ce titre, nous participons aux enquêtes nationales et nos résultats sont excellents. Ensuite, nous sommes très vigilants à considérer nos patients aussi sur le plan humain. Nos équipes les accompagnent individuellement et en permanence, et s'efforcent aussi de répondre à l'ensemble de leurs besoins, au-delà des aspects purement médicaux. Ainsi nous nous mobilisons pour créer une relation qui intègre le personnel soignant, le patient ainsi que son entourage et sa famille. L'ambiance, la qualité des relations et le confort

apportés à chacun nous ont prouvé à de multiples reprises qu'ils étaient favorables au soin.»

Parmi vos responsabilités figurent celles de l'engagement et du suivi de formation du personnel. Comment cela se traduit-il? ANNIE GRANGE: «Nous avons la chance d'avoir avec nous des femmes et des hommes passionnés par leur métier. Leur engagement a toujours été présent. Leur motivation à évoluer les pousse à se former dans tous leurs domaines de responsabilités. En cela la direction générale nous apporte son soutien et nous encourage avec détermination. Elle met à notre disposition des budgets importants. J'en profite aussi pour remercier tous les médecins qui savent s'investir et participer en nous apportant leurs connaissances et leurs savoirs.»

Comment s'organise le travail? ANNIE GRANGE: «Mon staff est pour moi le maillon essentiel de l'organisation interne du

NSABLE DES SOINS INFIRMIERS

interview

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PORTRAIT-EXPRESS DE ANNIE GRANGE Annie Grange est issue d'une famille franco-suisse. Sa curiosité naturelle la pousse à se remettre volontiers en question. Elle aime aussi s'investir dans tous types de projets, autant professionnels que personnels. Ainsi elle prend plaisir à contribuer à ceux de la clinique auxquels elle donne impulsion et dynamisme. Elle se doit d'être aussi membre actif de plusieurs groupes de travail et de commissions. Elle s'appuie pour ce faire sur ses multiples connaissances qu'elle a eu l'occasion d'acquérir dans son parcours professionnel et privé.

département. Chacun de nous est parfaitement qualifié et responsable de sa mission. Nos responsables d'unité permettent et facilitent la coordination. Ils garantissent aussi le bon fonctionnement global des services, grâce aux colloques, séances et réunions qu'ils organisent régulièrement. Ma présence au Conseil médical me permet un échange régulier avec les médecins et favorise une bonne organisation des soins. Notre activité n'est rendue possible qu'avec le soutien efficace et permanent de tous les autres services de la clinique, que je remercie pour leur aide.»

parfaitement tranquille sur le bon fonctionnement, je voudrais passer plus de temps sur le terrain. Voilà la plus grande difficulté que j'ai aujourd'hui.»

Comment, avec votre expérience, percevezvous l'évolution des qualités nécessaires aux personnels soignants? ANNIE GRANGE: «Il me semble que choisir une profession de soignant appelle toujours une vocation, un goût pour l'humain. Je trouve aussi que la profession évolue vers une expertise technique toujours plus élevée et surtout en évolution permanente. La technique de soin progresse régulièrement et nous ne pouvons que nous en féliciter. Une évolution sensible apparaît aussi dans le savoir-être des soignants. La demande de nos patients en termes d'accompagnement et de rapports humains nous pousse à nous améliorer aussi dans ces domaines. Nous avons d'ailleurs déjà entrepris des démarches dans ce sens, qui portent leurs fruits.» s

Quelles sont les difficultés principales que vous rencontrez dans le cadre de vos fonctions? ANNIE GRANGE: «La volonté de la clinique à se tenir en permanence au meilleur niveau suscite logiquement un nombre important de projets. J'ai la chance de pouvoir participer à certains, ce qui d'ailleurs est passionnant. Bien sûr, cela mobilise du temps, dont je ne dispose plus autant que je le voudrais pour être proche de mes équipes. Autrement dit, même si je suis

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politique santé

A PROPOS DE LA CAMPAGNE LIBRE CHOIX D

PORTRAIT DE MICHEL R. WALTHER Agé de 57 ans, Michel R. Walther est de nationalité suisse, né au Maroc. Il est marié et père de deux enfants. Après un baccalauréat ès sciences à Lausanne, il obtient un diplôme d'études supérieures en hôtellerie et restauration à l'Ecole hôtelière de Lausanne, en 1972.

Il faut encourager les complémentaires !

Sa carrière hôtelière le conduit dans divers postes à responsabilité à l'étranger, de 1972 à 1975. Il est ensuite engagé par la société Nestlé, à Vevey, où il occupera notamment la fonction de directeur des opérations d'une chaîne de restaurants appartenant à cette société à Sydney en Australie, jusqu'en 1979. En 1980, il effectue un MBA à l'Institut IMD à Lausanne avant de poursuivre ses activités professionnelles au sein de Nestlé comme spécialiste en Foodservice Products. Il entre comme directeur adjoint à la Clinique de La Source, clinique privée lausannoise, en 1985 et est nommé directeur trois ans plus tard. En 1998, il devient directeur général/CEO de l'établissement. Président de l'Association vaudoise des cliniques privées depuis 14 ans, il est actif au sein de nombreuses associations professionnelles de Suisse romande.

MICHEL R. WALTHER DIRIGE LA CLINIQUE DE LA SOURCE, À LAUSANNE. IL PRÉSIDE ÉGALEMENT L'ASSOCIATION VAUDOISE DES CLINIQUES PRIVÉES. EN PARTENARIAT AVEC L'ASSOCIATION DES CLINIQUES PRIVÉES DE GENÈVE, PRÉSIDÉE PAR PHILIPPE CASSEGRAIN, LES DEUX ASSOCIATIONS ONT LANCÉ, À L'AUTOMNE 2005, UNE CAMPAGNE DE SENSIBILISATION POUR ENCOURAGER LA POPULATION, EN PARTICULIER LES JEUNES MÉNAGES, À SOUSCRIRE UNE ASSURANCE COMPLÉMENTAIRE AFIN D'ACCÉDER AUX PRESTATIONS DU SECTEUR HOSPITALIER PRIVÉ.

Monsieur Walther, quels sont les enjeux de la campagne Libre choix et quels sont les échos recueillis à ce jour? MICHEL R. WALTHER: «Nous avons voulu sensibiliser la population de Suisse romande, et en particulier du Bassin lémanique puisque la campagne est orchestrée par les associations de cliniques privées de Vaud et Genève, à l'importance de souscrire une assurance complémentaire, seul véritable moyen d'accéder aux prestations du secteur privé. Nous avons travaillé avec une agence de communication sur des thèmes visuels forts retenant l'attention. Nous attendons une première évaluation dans le courant d'avril, avant le lancement d'une nouvelle vague d'affichage et d'encarts publicitaires. La campagne s'étend sur une période de trois ans,

durée nécessaire pour pouvoir agir en profondeur auprès du public. Les premiers échos recueillis sont très positifs.» Vous avez adressé une lettre de sensibilisation aux médecins. Comment ont-ils réagi? MICHEL R. WALTHER: «En ce qui concerne les médecins vaudois installés, soit environ 1’200 destinataires sur les 2’400 médecins du canton de Vaud, la réaction a été bonne. Les médecins officiant en cabinet comprennent évidemment bien nos intentions et ils ont relayé, à travers les affichettes mises à disposition, notre campagne d'information. Les médecins ont déjà été secoués par l'introduction de la nouvelle tarification TarMed, en 2004. Ils sont conscients des enjeux.»

ES CLINIQUES PRIVÉES DE VAUD ET GENÈVE
PARTENARIAT VAUD-GENÈVE Comment a fonctionné cette collaboration entre associations du canton de Vaud et du canton de Genève? MICHEL R. WALTHER: «Cette collaboration, qui constitue une première, a très bien fonctionné et je salue Philippe Cassegrain, président de l'Association des cliniques privées de Genève, qui fait preuve d'un esprit très ouvert et a parfaitement conscience de l'importance de réunir les forces. Nous travaillons sur un même marché et nous sommes d'abord des partenaires avant d'être des concurrents. Et, dès lors que nous défendons une même idée en matière de qualité des prestations des cliniques privées en Suisse romande, la solidarité prime. Nous aurions d'ailleurs souhaité étendre ce partenariat à d'autres cantons romands, voire même aux assurances-maladie. Mais le secteur hospitalier privé dans les autres cantons traverse soit des difficultés, soit ne peut envisager pour l'heure une telle participation. Les caisses sont apparemment préoccupées par leur propre politique d'entreprise, ce qui est dommage puisqu'elles devraient encourager la souscription d'assurances complémentaires. Notre campagne, avec leur concours, aurait encore plus d'impact. Nous sommes bien entendu ouverts à d'autres partenaires.» VELLÉITÉS POLITIQUES D'ÉTATISATION L'association que vous présidez, VaudCliniques, s'est inquiétée dans un communiqué de presse daté du 3 février 2006, des velléités du Conseiller d'Etat Pierre-Yves Maillard d'imposer une clause du besoin pour les équipements médicaux lourds, y compris pour les cliniques privées. Quel est votre sentiment à ce sujet? MICHEL R. WALTHER: «Nous sommes évidemment inquiets car les intentions de M. Maillard laissent entendre une étatisation progressive de tous les soins, ce qui est inacceptable. Nous avons aussitôt réagi car nous relevons que même des députés de droite sont sensibles à l'idée d'une surveillance par l'Etat des acquisitions médicales les plus onéreuses. Or, non seulement les acquisitions faites par les cliniques privées ne coûtent pas un sou à l'Etat mais en plus, de telles acquisitions sont faites en connaissance de cause car nous savons l'utilisation - et donc l'amortissement - qui en découlent. On ne peut pas reprocher à un établissement de vouloir augmenter le nombre d'examens entrepris pour rentabiliser un appareil étant donné que ceux-ci sont faits sur ordre médical uniquement. N'omettons pas de souli-

politique santé

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gner que ces nouveaux appareils, comme en radiologie, permettent des examens plus pointus et plus rapides que par le passé. On ne saurait aujourd'hui se passer d'IRM ou de scanner. Mais, pour un esprit centralisateur et étatiste, un contrôle est toujours bénéfique. L'idée de la clause du besoin fait son chemin et nous nous devions de réagir.» LE PRIVÉ: AFFAIRE AUSSI DE MENTALITÉ Pour conclure, comment voyez-vous l'avenir des cliniques privées en Suisse au cours des prochaines années? MICHEL R. WALTHER: «Je suis de nature plutôt optimiste. Les cliniques privées du canton de Vaud couvrent plus de 30% du secteur ambulatoire et 25% de l'hospitalisation. La liberté de choix est encore bien ancrée dans les gènes de beaucoup de gens. Nous devons encourager les jeunes à suivre leurs parents dans la prise de responsabilité qui consiste à pouvoir bénéficier de prestations privées. Dans le monde politique, beaucoup de décideurs sont aussi partisans d'une concurrence élargie. Notre avenir passe d'abord par la clientèle suisse. C'est le rôle des acteurs économiques et politiques de sensibiliser la population pour qu'elle considère le coût de la santé comme au moins aussi important que l'achat d'une voiture ou d'autres actes de consommation. Dans le canton de Vaud, la mentalité est assez forte pour considérer qu'obtenir des soins de qualité n'est pas nécessairement un luxe mais une affaire de choix. Les hôpitaux publics, même d'un excellent niveau de qualité, n'offrent pas les mêmes prestations et les gens le savent.» s

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service

LE GROUPE MSST SE PRÉSENTE

Sécurité au travail

L’EXISTENCE D’UN

GROUPE MSST (MÉDECINS AU TRAVAIL ET AUTRES SPÉ-

CIALISTES DE LA SÉCURITÉ AU TRAVAIL) AU SEIN DE LA CLINIQUE RÉPOND TOUT D’ABORD À UNE EXIGENCE LÉGALE. C’EST EN EFFET UNE DIRECTIVE FÉDÉRALE, ENTRÉE EN VIGUEUR LE 1ER JANVIER 2000, QUI PRÉVOIT LA BONNE APPLICATION DE DEUX LOIS-CADRES. L’ASSURANCE-ACCIDENTS (LAA) ET SON ORDONNANCE SUR LA PRÉVENTION DES ACCIDENTS ET DES MALADIES PROFESSIONNELLES (OPA) ET LA LOI SUR LE TRAVAIL.

L’équipe MSST. De gauche à droite: Mme Catherine Rey, Dr Désirée Hayek, MM. Marc Lormand, Olivier Sanchez, Gérald Kunz, Mme Evelyne Pièce, M. Rémi Champelovier et Mme Evelyne Maussant.

Sous la responsabilité d’Annie Grange, le groupe MSST travaille à réduire les risques de maladies et d’accidents professionnels à la CGB. De précédentes campagnes annuelles d’information et de prévention pour le personnel ont traité des risques d’accidents biologiques, de protection des mains et de gestion des postures, avec l’Ecole du dos en collaboration avec le service de physiothérapie. Pour cette année, le thème retenu est «Travail et Mouvement», dans le but d’optimiser l’ergonomie dans le travail. Le groupe SESA (SEcurité - SAnté), composé de représentants de différents services de la clinique, se charge de la mise en place de ces campagnes. Il traite l’ensemble des problèmes de sécurité et de santé concernant les collaborateurs de la clinique. Les points touchant à la sécurité sont pris en considération en collaboration avec le chargé de sécurité; la santé et la prévention des risques professionnels sont abordées conjointement avec le groupe et l’infirmière hygiéniste.

LA CGB À LA PLACE DES AFFAIRES

évènement

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Accueil sur le stand de la CGB par M. Philippe Cassegrain.

L’équipe de la communication entoure M. Philippe Cassegrain et Mme Françoise Dimier. De gauche à droite: MM. Philippe Amez-Droz, Philippe Mollard, Christophe Lance, Christophe Zinggeler et Thierry Védrenne.

La campagne pub 2006 dévoilée

Dans le cadre de sa participation au Salon Place des Affaires, qui s’est déroulé du 23 au 27 janvier 2006, au Centre international de Congrès de Genève (CICG), Philippe Cassegrain a présenté la nouvelle campagne de publicité de la clinique lors d’un cocktail dînatoire qui a réuni représentants des médias, de la communication et participants au salon. La clinique a présenté ses prestations durant les quatre jours de cette 2e édition du Salon Place des Affaires, réunissant de nombreuses entreprises locales, nationales et internationales sur deux étages. Le stand de la clinique a été très remarqué et bien fréquenté. Un grand merci à l’équipe organisatrice, Françoise Dimier et Gérald Kunz. Vendredi 25 janvier, le directeur de la clinique, Philippe Cassegrain, a accueilli les personnes qui avaient répondu à son invitation pour découvrir, en avant-première, la nouvelle campagne de publicité, conçue par l’agence Propulsion. Les visuels - à présent accessibles sur le site www.beaulieu.ch - ont été présentés par son concepteur, le publicitaire Christophe Zinggeler. Auparavant, Philippe Cassegrain a décrit, à la petite assemblée réunie dans un salon d’accueil, les spécificités de la clinique ainsi que les principales nouveautés technologiques qui caractérisent son ambitieux programme de rénovation. Le Salon Place des Affaires, issu d’une initiative de la présidente du Cercle des Dirigeants d’Entreprise (CDE), Mme Enza Testa-Haegi, s’est achevé sur une note d’optimisme quant au développement économique de Genève et de sa région en 2006.
Sourires et charme étaient au rendez-vous lors du cocktail dînatoire organisé par la clinique.

Des invités heureux de découvrir la clinique.

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trajectoires

Nouveaux collaborateurs
SERVICE INFIRMIER

Naissances
11.01.2006 Camille Julie DELIEGE

Infirmière puéricultrice Marie RABOURDIN
BLOC OPÉRATOIRE

Aide soignante Delphine PEREIRA Aide en stérilisation Adeline PRODHON
MÉDECINE NUCLÉAIRE

Secrétaire Emilie JOUAN

Nouveaux médecins agréés
Dr Sylvie BROUZE GUILBERT Pédiatre Dr Didier CHARDONNENS Gynécologue obstétricien

brève
SORTIE DE SKI NOCTURNE 2006 À SAINT-CERGUE: BELLE NEIGE ET AMBIANCE FONDUE Les amateurs de ski ont été ravis: la traditionnelle sortie de ski, nocturne, le 19 janvier à Saint-Cergue, a permis de se retrouver dans une ambiance chaleureuse, d’abord à skis, sous un ciel étoilé, puis autour d’une excellente fondue servie au restaurant Le Point du Jour. Cette initiative due à Marinette Feremutsch, active retraitée de la Clinique Générale-Beaulieu, a réuni, outre elle-même et son mari Joseph, Bruno Blanchard, de la cafétéria, Frédéric Di Carmine, du bloc opératoire, Michel Gomez, du service technique, Alain Pascal-Mousselard, également du service technique, Damien Kieffer, de la cafétéria, le Dr Pierre Rouge, de la radiologie, et, last but not least, le directeur de la clinique, Philippe Cassegrain. Skieurs et non skieurs sont d’ores et déjà conviés à la sortie 2007, en espérant que les conditions d’enneigement seront aussi excellentes du côté de Saint-Cergue.

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DÉPENSES DE LA SANTÉ SUR INTERNET «Les dépenses dans l’assurance-maladie sur internet dès avril». L’évolution comparative par canton et par secteur sera disponible dès avril sur internet, via le site www.bag.admin.ch. L’instrument a été mis au point par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), en collaboration avec les cantons et les assureurs-maladie. L’Agefi, 30 janvier 2006 VIEILLIR EN BONNE SANTÉ, PAS UNE CHARGE! «Vieillir en bonne santé est une chance, pas une charge!». Thomas B. Cueni, directeur d’Interpharma à Bâle l’affirme, dans une libre opinion: (…) «L’augmentation de la qualité de vie jusqu’à un âge avancé, l’amélioration des chances de guérison de nombreuses maladies et l’importance d’avoir des rentiers en bonne santé et actifs montrent bien qu’il vaut la peine de continuer à investir dans le progrès médical. Le vieillissement en bonne santé est un objectif de la recherche biomédicale qui ne sert pas que les patients, mais aussi l’économie.» Le Temps, 9 février 2006

PROPOSITION DE PULSUS «Assurance-maladie: proposition choc». L’association de médecins Pulsus a proposé, le 1er février, un modèle à 3 piliers pour remplacer l’assurance-maladie obligatoire de base. Le premier ne couvrirait que les maladies graves, les maladies chroniques et l’hospitalisation. Ce système est calqué sur la prévoyance vieillesse. L’association est principalement basée en Suisse alémanique et compte 4'000 membres. Teletext, 2 février 2006

TARMED: DISCORDE «Les centimes de la discorde». «Combien vaut le point Tarmed: 94 centimes ou 98 centimes?» Cette différence de quatre centimes oppose frontalement les assureurs et tout ce que Genève compte de blouses blanches. Ces dernières ont reçu le soutien du Conseiller d’Etat Pierre-François Unger. Il estime que la neutralité des coûts est assurée avec le point à 98 centimes, ce que contestent les assureurs. La Tribune de Genève, 14 février 2006

PLAN 2006-2010 DES HUG «Trop de monde frappe, à tort, à la porte de l’hôpital». Une étude réalisée en 2003 dans le département de médecine interne démontre qu’environ 10% des admissions et 26% des journées d’hospitalisation sont inappropriées. Le directeur des HUG, Bernard Gruson, dans le cadre de son plan 2006-2010, entend réduire de 5% le nombre de journées inappropriées. Les HUG préconisent aussi de supprimer 275 lits sur un total de 2'200 (-12%) à l’horizon 2010. La Tribune de Genève, 3 février 2006

CONTRE-PROJET DES MÉDECINS «Les médecins au créneau». La Fédération des médecins suisses propose un contre-projet à l’initiative populaire «Pour une caisse unique et sociale». Le texte du contre-projet précise que les caisses se consacrent exclusivement à l’assurance-maladie et accident obligatoire. L’initiative réclame, elle, une caisse unique mais aussi le calcul des primes en fonction du revenu. L’Express de Neuchâtel, 14 février 2006

LA GRIPPE SE HÂTE LENTEMENT «L’année où la grippe se hâte lentement». Le virus grippal prend son temps pour arriver en Suisse. C’est la première fois depuis douze ans que l’épidémie se fait attendre si longtemps. Des frémissements en Suisse alémanique semblent toutefois l’annoncer. Chaque année, 100'000 à 300'000 personnes sont contaminées par le virus de la grippe saisonnière, occasionnant de 400 à 1'000 décès. Le Temps, 9 février 2006 CONVENTION-CADRE TARMED «Le Conseil fédéral approuve la conventioncadre Tarmed». Cette convention entre les assureurs-maladie et les médecins dans les domaines couverts par le tarif médical unifié Tarmed a été approuvée par le Conseil fédéral. Elle sert de base aux négociations entre assureurs et fournisseurs de soins pour définir la valeur du point dans chaque canton. Associated Press, 22 février 2006

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nouveautés

Site internet et brochure institutionnelle

LA

POLITIQUE MARKETING DE LA CLINIQUE GÉNÉRALE-BEAULIEU A ÉTÉ MAR-

QUÉE, EN CE DÉBUT 2006, PAR DEUX ÉVÉNEMENTS D’IMPORTANCE: LA PARUTION D’UNE NOUVELLE PLAQUETTE INSTITUTIONNELLE, EN FRANÇAIS ET EN ANGLAIS, AINSI QUE LA MISE EN SERVICE DES NOUVELLES PAGES WEB DU CENTRE SPÉCIALISÉ CONSACRÉ À LA CHIRURGIE LAPAROSCOPIQUE ROBOTISÉE.

Qu’est-ce qu’une brochure institutionnelle? C’est d’abord un support imprimé de belle tenue, tant sur le plan graphique que sur le plan informatif, qui doit illustrer les principales caractéristiques de la Clinique Générale-Beaulieu et ses objectifs d’excellence à l’attention de sa clientèle. Sortie de presse dans le courant janvier, en deux langues, la nouvelle brochure de la clinique répond aux exigences de la direction. Elle synthétise, en des textes directs et sans fioritures, les arguments essentiels et décrit les prestations proposées. Réalisée par l’agence genevoise Propulsion, sous la coordination de son responsable, Christophe Zinggeler, la nouvelle brochure est richement illustrée, avec une mise en page aérée. Les textes ont été rédigés par Philippe Amez-Droz, rédacteur RP, qui s’occupe par ailleurs de la communication de la clinique, en étroite collaboration avec la direction, les médecins et collaborateurs concernés. Outre sa diffusion auprès des patients, partenaires et médecins agréés, la brochure fera l’objet de mailings ciblés, selon les besoins marketing de la clinique.

NOUVELLES PAGES WEB En constante évolution, le site internet de la clinique - www.beaulieu.ch - présente les centres spécialisés qui la caractérisent. Après les pages consacrées au nouveau Centre de procréation médicalement assistée, la clinique propose aux visiteurs de son site web, en constante augmentation, de nouvelles pages consacrées au Centre romand de chirurgie laparoscopique robotisée. Outre la présentation de l’équipe médicale, le nouveau site offre une littérature variée et complète au travers de quatre rubriques: Cancer, Traitement, Techniques et Documentation. Des vidéos spectaculaires montrent certaines séquences des opérations chirurgicales réalisées à l’aide du robot Da Vinci® qui équipe la Clinique Générale-Beaulieu. Selon un calendrier fixé par la direction et les services concernés, tous les centres spécialisés disposeront à terme de leurs propres pages, mettant en exergue équipes et prestations. Le site de la clinique proprement dit fait l’objet d’une mise à jour régulière.

coin gourmand

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Risotto crémeux aux asperges vertes et coques de l’Atlantique

PAR LAURENT DEBENEST

DIFFICULTÉ : RÉALISATION : 50 minutes

INGRÉDIENTS

PRÉPARATION

(pour 8 personnes)
x 1 kg de coques x 1 dl de vin blanc x 1 branche de thym x 1 cuillère d’huile d’olive x 400 g de riz rond Carnaroli x 150 g d’oignons émincés fin x 150 g de mascarpone x 80 g de crème fleurette (25%) x 60 g de parmesan râpé x 1 botte de cerfeuil x 40 petites asperges vertes épluchées x Fleurs de bourrache (facultatif) x 1 l de bouillon de volaille

Faire chauffer le vin blanc en ajoutant une branche de thym pour ouvrir les coques. Décoquiller puis passer le jus à travers un linge, réserver. Dans une casserole, faite suer l’oignon émincé à l’huile d’olive, sans coloration. Ajouter le riz, faire nacrer, ajouter le jus des coques et le bouillon de poule jusqu’à moitié. Cuire à couvert avec un léger frémissement, ajouter du bouillon jusqu’à la cuisson du riz. Pendant ce temps, cuire les asperges à l’eau bien salée, puis les 3/4 de la botte de cerfeuil. Couper les pointes d’asperges. Confectionner une sauce avec les queues, le cerfeuil cuit, le reste de bouillon et la crème que vous faites chauffer. Mixer et passer le tout. Tiédir les pointes d’asperges et les coques dans un peu d’huile d’olive. Finir le risotto en y incorporant le mascarpone et le parmesan, bien remuer. Dresser selon la photo ou votre inspiration. ...bon appétit !

l’agenda 16
mot du directeur
23 mars Conférence publique: Troubles cognitifs et maladie d’Alzheimer: du diagnostic au processus de déplacement, 17h45 à 20h30, HUG, amphithéâtre Jenny. Intervenants: M. Pierre-François Unger, M. Bernard Gruson, M. Roald Quaglia, Professeur Jean-Pierre Michel. Entrée libre. 27 avril Conférence publique: La chirurgie à l’ère de la robotique, application en chirurgie de l’obésité, chirurgie du cancer de la prostate, chirurgie du rein, 20h, Uni Dufour, Auditoire Rouiller, salle U300. Intervenants: Dr Jean Sauvain, Dr Charles-Henry Rochat, Dr Yves Racloz, Professeur Luc Soler. Témoignages de patients et questions du public. Entrée libre. Cette conférence est organisée conjointement par la Société Médicale de Beaulieu et la Clinique Générale-Beaulieu.

(suite de la page 1) Certains relèvent de changements techniques, comme l’amélioration quasi constante de nos infrastructures pour veiller à notre réputation de clinique à la pointe de l’évolution médicale et du confort hospitalier. D’autres illustrent des changements plus profonds, que je n’hésiterai pas à qualifier de culturels. La certification ISO ainsi que l’intégration du modèle EFQM d’excellence ont contribué et contribuent toujours à notre réputation tout comme à notre appartenance au groupe des Swiss Leading Hospitals. Une étape nouvelle sera franchie en 2006 avec le questionnaire patient MeCon et le système de formulaire CIRS. Ces deux techniques d’évaluation, tant de la satisfaction de notre clientèle que de notre efficacité opérationnelle, vont contribuer à renforcer et à distinguer la Clinique GénéraleBeaulieu dans un environnement toujours plus compétitif. Avec l’appui du conseil d’administration de la clinique et la participation active de chaque collaboratrice et collaborateur, nous entendons conserver un temps d’avance sur la concurrence. La récente acquisition du robot Da Vinci® par les Hôpitaux Universitaires de Genève nous interpelle. Face à une concurrence déjà faussée entre le secteur public et le secteur privé - au détriment de ce dernier - nous devons agir de manière anticipée et non réactive. Nous nous y employons à travers le programme de mise à niveau de nos infrastructures et de nos installations médicales. Nous nous y employons par une stratégie marketing offensive, y compris à l’étranger. Nous nous y employons enfin, à l’interne, par de nouveaux concepts de qualité très exigeants et garants de la pérennité de l’entreprise. PHILIPPE CASSEGRAIN

IMPRESSUM Ligne éditoriale: Philippe Cassegrain Marian Stepczynski Rédacteur responsable: Philippe Amez-Droz Ont également collaboré à ce numéro: Mmes Nathalie Blanc, Françoise Dimier, Annie Grange, Evelyne Pièce. MM. Stefano Bisanti, Philippe Cassegrain, Laurent Debenest, Michel R. Walther Crédits photo: Thierrypier Graindorge Graphisme & production: Agence PM Tirage: 1’500 exemplaires Contact: traitdunion@beaulieu.ch

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