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Chapitre 2 : La Collecte :

Réseau séparatif :
Seules arrivent à la station, les eaux vannes et les eaux provenant des
activités domestiques et industrielles.
Les eaux pluviales et les eaux de lavage des rues seront collectées
séparément et généralement rejetées au cours d’eau, directement après un
traitement sommaire.

Réseau unitaire :
Il existe un seul émissaire qui collecte l’ensemble de ces eaux.
Les industries ont le choix entre trois possibilités :
- soit déverser leurs effluents directement dans le réseau d’égout après
autorisation des services concernés ;

- soit épurer leurs effluents pour opérer ensuite un rejet direct dans le cours
d’eau ;
- soit effectuer un traitement préliminaire, avant rejet à l’égout.
Il y a donc souvent influence des eaux usées industrielles sur le
comportement d’une station communale d’épuration.

* provenance et nature des eaux résiduaires.

(Que faut-il assainir ?)

Eaux usées domestiques = eaux ménagères (salle de bain,


cuisines chargés de détergents, de graisses, de solvants, de
débris organiques) + eaux vannes (rejets des toilettes
chargés de matières organiques azotés et de germes fécaux.

Eaux usées industrielles : peuvent également contenir des


produits toxiques, métaux lourds, des solvants, des
hydrocarbures.

Eaux pluviales : l’eau de pluie se charge d’impuretés au


contact de l’air (fumées industrielles), puis en ruisselant de
résidus déposés sur les toits et les chaussées des villes (huile
de vidange, carburants, résidus de pneu et métaux lourds…)

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EAUX USEES PROVENANCE COMPOSITION NATURE
Eaux WC Eau, matières fécales, Organique +
Eaux usées vannes urine… bactériologique
domestiques Eaux Cuisine, salles d’eau, Eau, matières organiques, Organique :
(140 l/j/hab) ménagères Machines à laver… graisses, détergents, naturelle et
savons… synthétique
Eaux pluviales Lessivage des surfaces Divers : feuilles, détritus, Minérale +
(ruissellement) imperméables  bouches métaux lourds (Pb, Zn), organique +
d’égout hydrocarbures, synthétique
poussières…
Lessivage des sols  Pesticides, herbicides,
rivières engrais…
Eaux usées industrielles Industries diverses Variable selon l’industrie Tous types

Le déversoir d’orage, comment ça marche ?


Le fonctionnement de ce gros coffre en béton armé est finalement assez simple :
par temps sec ou lors de faibles précipitations, les eaux usées et les eaux de
pluie, qui occupent le même réseau dans ce secteur, s’écoulent dans un conduit
passant à travers ce coffre puis reliant directement la station de pompage via un
réseau de 250 mm, qui refoule dans l’usine de traitement. Lorsqu’un violent
orage s’abat sur la ville, le volume est multiplié par 10 en quelques minutes.
Dans le coffre noir, le niveau de l’eau augmente jusqu’à arriver en haut d’un
mur. Tout ce qui déborde de ce mur bascule dans le déversoir dont le contenu est
rejeté dans la Thalie par une énorme canalisation de 1 000 mm. L’intérêt de ce
nouveau déversoir est que la hauteur du mur, donc le niveau à partir duquel le
surplus d’eau est renvoyé dans la rivière, est réglable précisément. Ces réglages
seront affinés lors des premiers mois de mise en service afin de rejeter le moins
souvent possible cette mixture d’eau usée et d’eau de pluie dans la Thalie.

*Règles de conception et de construction d’un bassin d’orage :

Le but d’un déversoir d’orage est d’atténuer les effets défavorables sur le
milieu récepteur.
Le déversoir d’orage comprend :
-un ouvrage de dérivation ;

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- un canal ou collecteur de décharge conduisant l’eau « déversée » à un
émissaire naturel (rivière…).
Le déversoir d’orage est raccordé :
- à l’amont : au collecteur d’arrivée amenant les eaux unitaires ;
- à l’aval : au collecteur de départ qui transporte vers la station d’épuration
des eaux à épurer.

Il est recommandé de calculer les déversoirs d’orage pour une fréquence de


fonctionnement mensuelle.
On l’obtient en multipliant le débit décennal par le coefficient f=0.12.
Les stations d’épuration biologiques ne supportent pas de fortes pointes de
débit.
La dilution admise est de 2 à 4 fois le débit de temps sec.
La différence entre le débit mensuel et le débit admis à la station doit subir une
décantation de 30 mn à une heure à l’entrée de la station (dans le bassin
déversoir).
Un tel traitement permet de retenir 85% des matières décantables et 20% de la
DBO5. Il faut noter qu’un bassin est d’autant plus efficace que le temps de
concentration est court et la pente du réseau est faible.

Exemple  :
Soit une agglomération de 1000 hab, rejet : 150 l/hab.jour
Surface du bassin versant : A = 7 ha
Longueur du bassin versant : E = 5.3 hm
Pente hydraulique : I = 0.006
Coefficient de ruissellement : C = 0.4
Coefficient d’allongement : E / A

Débit des eaux pluviales :


Formule superficielle :

Q0(10) = 520 I0.20 . C1.11 . A0.83


= 520 . (0.006)0.20 . (0.4)1.11 . (7)0.83 = 340 l/s

Q0 (0.12) = 0.12 x 340 = 40.8 l/s

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Débit des eaux usées :
* débit moyen de temps sec :
QT24 = ( 1000 hab x 150 l) / 86400 sec = 1.7 l/s = 0.0017 m3/s

QTS = QT16 = QT24 x (24/16) = 0.0017 m3/s x (24/16) = 2.55 l/s

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*débit admis à la station : 3QTS
3 x 2.55 = 7.65 l/s

*débit d’orage à traiter :


Q0(0.12) - 3 QTS = 40.8 l/s - 7.65 = 33.15 l/s = 119.34 m3/heure

*basin d’orage:
120 m3 (temps de séjour = 1 heure)
60 m3 (temps de séjour : 30 mn)

La DBO5 moyenne s’élève à 300 mg/l dans les 06 premières minutes puis
décroit jusqu’à 60 mg/l.
La concentration en MES s’élève en moyenne à 500 mg/l en début
d’écoulement, puis baisse jusqu’à 30 mg/l.
* Une combinaison judicieuse d’un déversoir d’orage avec son bassin
d’orage permet de retenir, par temps de pluie, proportionnellement, autant
de pollution que par temps sec.
Pour cela 03 conditions doivent être respectées :
- a) le bassin d’orage ne doit pas être traversé par le collecteur.
Lorsque le bassin est plein, la station continue d’être alimentée par 3QTS.
Le reste du débit est évacué dans la rivière.
- b) le volume d’eau retenu dans le bassin est traité par le bassin d’aération
après la fin de la pluie.
- c) la capacité du bassin doit intercepter le volume d’eau de pluie
correspondant au temps de concentration d’une pluie de durée 15 mn et de
fréquence 10 à 15 par an (fréquence mensuelle = 1 fois/mois)
Cette disposition permet de réduire la charge de DBO5 déversée à 40% de
la valeur actuelle.

Exemple  :
Temps de concentration : Tc = t1 + t2 t1 = 5 mn
t2 = durée de parcours
v = 0.6 m/s
t2 = E / v = 530 / 0.6 = 883 sec = 15 mn
TC = 5 + 15 = 20 mn

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Evaluation des rejets urbains
Débit Journalier

L’évaluation de la quantité d’eau usée à évacuer peut se faire à partir de la quantité d’eau
consommée. Il est admis que l’eau évacuée représente 70% à 80% de l’eau consommée.
Dans le cas où la consommation n’est pas connue, on peut se baser sur 150 litres par éq/hab.
et par jour. Le débit d'eau est variable selon la journée, le mois, la saison,
l'activité...
Il peut être représenté par la courbe suivante :

Courbe du débit d'eau

Qmax : debit maximum (m3/s)


Qmin : débit minimum (m3/h)
QECPP : débit d'eau claire parasite permanente avec K= 0,7 a 0,8
QECPP = Qmin x K
Qnoct : débit moyen sur la période nocturne (8h)
Qdiurne : débit moyen sur la période diurne (14h)
Qmoyen : moyenne du débit journalier (m3/j)
Q Pointe : débit horaire maximum (m3/h).
Il est le produit du débit moyen par le coefficient de pointe (Cp) donne par :

2,5
CPEU = 1,5 + .............. =
√Qmoy( l/ s)

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Enfin le débit d’eaux usées peut aussi être mesuré :
Débit moyen d’eaux usées = débit journalier (m3/j) / 24 (h/j) = QT24 (m3/h)

Exemple 1:
Production totale journalière = 240 m3
QT24 = 240 / 24 = 10 m3/h

  Petite Ville Grande


ville moyenne ville
Débit max Qx  QT10 ou QT14 QT18
QT12
Débit par temps sec pendant la QT16 QT18 QT20
journée QTX
Débit par temps sec pendant la QT50 QT37 QT30
nuit 

QT14 = QT24 x (24/14) = 10 x 1,714 = 17,14 m3 /h


QT37 = QT24 x (24 / 37) = 10 x 0,6486 = 6,48 m3 /h

Exemple 2 :
Soit une agglomération de 1000 habitants, rejet : 150 l/hab.jour
- Surface du bassin versant : A = 7 ha
- Longueur du bassin versant : E = 5.3 hm
- Pente hydraulique : I = 0.006
- Coefficient de ruissellement : C = 0.4
- Coefficient d’allongement : E / A = 2

 Débit des eaux pluviales :


Formule superficielle :
Q010 = 520 I0.20 . C1.11 . A0.83
= 520 . (0.006)0.20 . (0.4)1.11 . (7)0.83 = 340 l/s
Q0 (0.12) = 0.12 x 340 = 40.8 l/s

 Débit des eaux usées :


 Débit moyen de temps sec :
QT24 = (1000 hab x 150 l) / 86400 sec = 1.7 l/s = 0.0017 m3/s
QTS = QT16 = QT24 x (24/16) = 0.0017 m3/s x (24/16) = 2.55 l/s

 Débit admis à la station : 3QTS = 3 x 2.55 = 7.65 l/s

 Débit d’orage à traiter :


Q0(0.12) - 3 QTS = 40.8 l/s - 7.65 = 33.15 l/s = 119.34 m3/heure

 Basin d’orage:

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120 m3 (temps de séjour = 1 heure)
60 m3 (temps de séjour : 30 mn)

La DBO5 moyenne s’élève à 300 mg/l dans les 06 premières minutes puis décroit jusqu’à 60
mg/l.
La concentration en MES s’élève en moyenne à 500 mg/l en début d’écoulement, puis baisse
jusqu’à 30 mg/l.

 Une combinaison judicieuse d’un déversoir d’orage avec son bassin d’orage permet de
retenir, par temps de pluie, proportionnellement, autant de pollution que par temps sec.
Pour cela 03 conditions doivent être respectées :

a. Le bassin d’orage ne doit pas être traversé par le collecteur. Lorsque le bassin est
plein, la station continue d’être alimentée par 3QTS. Le reste du débit est évacué dans
la rivière.
b. Le volume d’eau retenu dans le bassin est traité par le bassin d’aération après la fin
de la pluie.
c. la capacité du bassin doit intercepter le volume d’eau de pluie correspondant au
temps de concentration d’une pluie de durée 15 mn et de fréquence 10 à 15 par an
(fréquence mensuelle = 1 fois/mois). Cette disposition permet de réduire la charge de
DBO5 déversée à 40% de la valeur actuelle.

Exemple 3 :
Temps de concentration : Tc = t1 + t2 t1 = 5 mn
t2 = durée de parcours
v = 0.6 m/s
t2 = E / v = 530 / 0.6 = 883 sec = 15 mn
TC = 5 + 15 = 20 mn (temps de concentration)

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Exemple 4 :
Soit une agglomération de 80 000 habitants déversant, journellement 150 litres d’eau
par usagé. Etudions le déversement dans une rivière poissonneuse dont les
caractéristiques sont les suivantes :
- débit d’étiage : 10 m3/s 
- largeur à l’étiage : l = 20 m
- profondeur à l’étiage : h = 2 m

La vitesse du courant d’étiage est : V = Q / A = Q / ( h x l) = 10 / (20 x 2) = 0.25 m/s


Cette vitesse étant inférieure à 0.30 m/s, il y aura donc formation de boues sur le lit.

 Condition de Mahr : Dans le cas d’un cours d’eau à écoulement lent, la


décomposition sur le lit de matières décantables que l’effluent peut contenir est
qui se déposent pendant les deux premières heures du parcours à partir du point
de rejet, n’entraine aucun inconvénient si la quantité de boues ainsi accumulées,

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forme sur le fond, après une digestion de 100 jours, une couche dont l’épaisseur
n’excède pas 2 cm.

Questions  :
1) Déterminer la longueur d’oued balayée durant les 2 premières heures.
2) Déterminer la surface du lit balayée pendant 2 heures.
3) Déterminer la quantité de boues déversée en 100 jours, en admettant que pour un
affluent décanté, la quantité de boues restante est au maximum 0.5 litres
/m3.

Réponse  :
1) La longueur du lit balayée durant les deux premières heures :
Temps : 2h = 2 x 3600 s = 7200 s
Vitesse : 0.25 m/s
Longueur du lit : 7200 s x 0.25 m/s = L = 18000 m

2) Largeur = 20 m
Surface du lit : L x l = 1800 x 20 = 36000 m2

3) La quantité de boues déversées en 100 jours


Boues restantes = 0.5 l/m3 = 0.0005 m3/m3
0.0005 x 0.150 m3 x 80 000 hab x 100 jours = 600 m3
Soit une épaisseur de 600 m3 / 36000 m2 = 0.017 m < 2 cm

Inférieur à 2 cm de la condition de Mahr.


Le pouvoir auto-épurateur de cette rivière est donc assuré.
 Bilan d’oxygène :
Pour un effluent décanté, la DBO5 est de 35 g/hab/jour.

Pendant le premier jour la DBO est de : 0.3 x 35 = 10.5 gr


Soit au total 80 000 x 10.5 = 840 000 gr pour un jour.

Durant ce premier jour, l’eau de la rivière couvre une surface de :


20 m x 0.25 m/s x 24 = 432000 m2
Il en résulte une charge de :
840 000 / 432 000 = 1.9 gr DBO5 /m2.jour.
Pour un écoulement contenu de l’effluent.

En fait on peut admettre un coefficient de pointe de 1.5 et dans les zones les plus
chargées l’absorption atteindra :
1.9 x 1.5 = 2.9 gr DBO5 / m2.jour.

Or en classant ce cours d’eau en rivière importante, une absorption de 2.9 gr/m 2.j
correspond sensiblement à un degré de saturation de 70%.

Exemple 5 :
 Règles de conception et de construction d’un bassin d’orage 

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Le but d’un déversoir d’orage est d’atténuer les effets défavorables sur le milieu récepteur. Le
déversoir d’orage comprend :
- un ouvrage de dérivation ;
- un canal ou collecteur de décharge conduisant l’eau « déversée » à un émissaire
naturel (rivière, …etc.).

Le déversoir d’orage est raccordé :


- à l’amont : au collecteur d’arrivée amenant les eaux unitaires ;
- à l’aval : au collecteur de départ qui transporte vers la station d’épuration des eaux à
épurer.

Il est recommandé de calculer les déversoirs d’orage pour une fréquence de fonctionnement
mensuelle. On l’obtient en multipliant le débit décennal par le coefficient f = 0.12
Les stations d’épuration biologiques ne supportent pas de fortes pointes de débit.
La dilution admise est de 2 à 4 fois le débit de temps sec.
La différence entre le débit mensuel et le débit admis à la station doit subir une décantation de
30 mn à une heure à l’entrée de la station (dans le bassin déversoir).
Un tel traitement permet de retenir 85% des matières décantables et 20% de la DBO 5. Il faut
noter qu’un bassin est d’autant plus efficace que le temps de concentration est court et la
pente du réseau est faible.

Exercice 1:
Soit une ville de 50 000 habitants (ville moyenne), avec une laiterie (250 employés, 10 heures
de travail par jour). La quantité d’eau usée de l’usine : 0.9 m3 / employé. jour. Calculer :
- la moyenne pendant 24 heures ;
- débit d’eau usée maximum qui arrive au collecteur principal QT14 ;
- débit moyen pendant la journée par temps sec QT18 ;
- la moyenne pendant la nuit par temps sec QT37.

On suppose que le débit de rejet de la ville = 120 litres/ hab.jour.

Solution  :
Pour la ville : QT24 = (50000 x120) / 24 = 250 000 litres/h = 250 m3/heure
Usine : Qind = 0.9 x 250 = 225 m3/jour
Qind = 225 / 10 22.5 m3/heure
QT24 (ville = ind) = 250 = 22.5 = 272.5 m3/heure
Ville moy : QTmax = QT14 = QT24 x (24/14) = 250 x (24/14) = 428.57 m3/heure
Ville = usine = QT14 + Qind = 428.57 + 22.5 = 451 m3/heure
Moyenne de la journée par temps sec : QT18
QT18 = QT24 x (24/18) = 250 x (24/18) = 333.3 m3/heure.
QT18 (ville + usine) = 333.3 + 22.5 = 355.8 m3/heure
Moyenne de la nuit par temps sec : QT37
QT37 = 250 x (24/37) = 162 m3/heure

Exercice 2 :

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Projeter les installations en vue de l’assainissement d’une ville de 10.000 habitants, avec une
grande usine de lavage pour laine (200 employés, heures de travail : 8h à 18h). La quantité
d’eaux usées de l’usine : 1,95 m3 / employé / jour. Calculer :
- la moyenne pendant 24 h ;
- le débit d’eaux usées maximum qui arrive au collecteur principal ;
- le débit moyen pendant la journée par temps sec ;
- la moyenne pendant la nuit par temps sec.

Solution  :
Supposons que q = 150 1 / hab /jour : eau de consommation.
Rejet = 0.8 x 150 = 120 1 / hab / jour.
Pour la ville : QT24 = (10000 X 120) /24 10-3 = 50 m3 / h
Usine : Qind : 1,95 x 200 = 390 m3 / jour
Soit par heure : 390/10 =39 m3 / h (10 h de travail)
Qind : 390 / 10 = 39 m3/h
QT24 (ville + industrie) = 50 + 39 = 89 m3/h
Petite ville : QTmax = QT12
QTmax ville = QT 12 =QT24 x 24/12 =50 x (24/12)=100 m3 / h
(Ville +usine) = QTmax = QT 12 + Qind = 100 + 39 = 139 m3/h
Pointe journalière
Moyenne de la journée par temps sec :
QT16 = QT24 x 24 / 16 = 50 x 24 / 16 = 75 m3 / h
QT16 (commune + industrie) = 75 + 39 = 114 m3 / h

Moyenne de la nuit par temps sec :


QT50 = 50 x 24 / 50 = 24 m3/ h

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