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Centre de Settat Corrigé proposé par Mr BEN YOUSSEF Filière:TSI

1er Problème : Thermodynamique 1.1.4

à TF et TC données il existe le moteur reversible de Stirling qui a le même ren-


ére
1 partie : étude d’une cogénération dement

1.1 Géneralités sur les moteurs thermiques


1.1.1 1.2 Second principe de la thermodynamique

1.2.1

Lors de l’évolution infinitésimale d’un système fermé,la variation d’une fonc-


tion d’état extensive appelé entropie S du système est donnée par :

δQ
dS = + δS c
Te

Les quantités QF < 0 ,QC > 0 et W < 0 . δQ :la quantité de chaleur élémentaire échangée avec le milieu extérieur et Te :tem-
pérature du système à sa frontière. δS c :entropie élémentaire crée à l’intérieur du
système.
1.1.2 Pour une transfrmation réelle : δS c > 0. Ainsi pour un système calorifugé
c
Compte tenu du premier principe ∆S = S > 0 : Le système évolue dans le sens où il y a augmentation de son
ce qu’on gagne
Le rendement est η = | ce qu’on perd | = − QWC
sur le cycle :W = −(QC + QF ) donc : entropie.

QF
η =1+
QC 1.2.2

1.1.3 L’identité thermodynamique et pour un gaz


  parfait : dU=-PdV + TdS=CV dT
Dans le cycle de carnot le fluide subit des transformations réversibles consti- dS = CV dT
+ P
T dV ⇒ dS = CV dT
+ nR
V dV
T  T 
tuées de :
– Deux isothermes TC température de la source chaude et TF température de
la source froide. 1.2.3
– Deux adiabatiques
Pour une transformation quasi-statique adiabatique d’un gaz parfait : dS =
Le fluide fournit à l’extérieur le travail W. ( dT )
T + V dV = 0 et CV = γ−1 ce qui donne : nR T + (γ − 1) V
CV dT nR nR dV
Un bilan entropique au cours du cycle fournit : = 0 on
 
QC QF
TC + TF = 0 ⇒ ηmax = 1 − TC intègre :ln T + (γ − 1) ln V = K ⇒T V (γ−1) = cte 
TF

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1.3 Etude du moteur thermique 1.3.5

1.3.1 La transformation du mélange(gaz parfait) A → B est quasi-statique et adiaba-


tique :
( )(γ−1)
(γ−1) (γ−1)
TB VB = T C VC ⇒ TC = TB VVBA qu’on peut écrire en-
 
(γ−1)
core : TC = TB .rcv A.N TC = 659K
 

1.3.6

A.N ngn = 39.10−2 mol


m d τ
De la définition : ngn = Mgn m
gn c
= M m
mair
De même :nair = M air
= dM
air τc
air
A.N nair = 5, 68mol

1.3.7
(n +n )R
VA VB La transformation est adiabatique , 1er Principe ; ∆U = airγ−1gn (TC − TB ) =
WBC A.N WBC = 56, 7kJ > 0 : le mélange reçoit du travail lors de la compression

Le cycle est décrit dans le sens horaire : W < 0


1.3.8

1.3.8.1 le rendement est : η = − WBC +W


Q
DE
= WBC +WDE
PC .τc A.N η = 35, 4%
1.3.2 PE
1.3.8.2 ηCE = PC A.N ηCE = 34, 6%
un cycle correspond à deux tours, donc la vitesse de rotation de l’arbre du mo-
60
teur ω = 750cycles/min la durée d’un cycle est : τc = 750 = 80 ms 1.4 Étude des échanges thermiques
1.4.1
1.3.3
On part de δQ = m.c.dT le transfert thermique est Q. = me ce (θs − θe )
L’air est assimilé à un gaz
parfait qui occupe la cylindrée
 de volume (VB − VA ) : Q
  La puissance thermique : Pth = ∆t = m∆te .ce
.(θs − θe ) = Dm .ce (θs − θe )
PB (VB −VA ).Mair
PB (VB − VA ) = mair RTB
⇒ mair = A.N mair = 165g Comme
Mair

RTB
  le débit volumique
 est :Dm = µe De
Le débit massique de l’air est dair = τc = 2, 062kg.s−1
mair
donc : De = Pth
µe .ce .(θs −θe ) A.N De = 16, 2L.s−1

1.3.4 1.4.2

Bilan de masse :mair + mgn = mgé ⇒ dair + dgn = dgé ce qui donne dair = L’échangeur à plaques à contre courant présente une grande surface d’échange
−1
dgé − dgn = 2, 06Kg.s On retrouve le même résultat que lorsque on néglige la par rapport à l’échangeur à co courant.
masse du gaz

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Tf1
1.4
Tf2
Le plan (M,⃗er , ⃗eθ ) est un plan de symétrie de la distribution de charge donc
Te1 ⃗
E(M ) est contenu dans ce plan. En plus la distribution est invariante par rotation
autour de de l’axe des z suivant φ donc les effets sont indépendants de φ
Ts2

Conclusion : E(M ⃗ θ) et V (M ) = V (r, θ)
) = E(r,
Ts1

1.5
Te2

À La sortie de l’echangeur de longueur L, le fluide 2 voit sa température augmen- a


ter et le fluide 1 voit sa température diminue.

1.4.3
PC
Le rendement est : ηé = ′ A.N ηé = 46, 7% On a √
:
Pth +Pth ( )
2 − (a cos θ/r) 1/2 et
PM= r2 + (−a/2)2 − a. cos θ
= r 1 + (−a/2r)
√ 2
( )1/2
2ème Problème : a. cos θ
NP= r + (a/2) + 2 = r 1 + (−a/2r)2 + (a cos θ/r)
2 2
Électromagnétisme 1 1
On effectue un D.L de PM et NM , on se limite à l’ordre 1 en a/r On touve :

p0 . cos θ
1 Dipôle électrostatique V (M ) =
4πε0 .r2
1.1
−−→
1.6
p⃗0 = q N P = qa⃗ez l’unité est C.m
V(M) est inépendant de φ Les surfaces équipotentielles sont de révolution au-
tour de Oz : V (M ) = V0 ⇒ce qui donne : r2 = C cos θ où C est une constante.
1.2 (1pt)
+q +q
V+ (M ) = 4πε0 P M +cte , On fixe le potentiel V(+∞)=0 alors V+ (M ) = 4πε0 P M 1.7
−−→

E(M )=− En cordonnées sphériques : Er = − ∂V
gradV (M )2p ∂r et Eθ = − r ∂θ
1 ∂V
1.3
 0 cos θ
 Er = 4πε0 .r3
+q −q
Par superposition : V (M ) = V+ (M ) + V− (M ) = + ⇒ On trouve :
q ( ) 4πε0 P M 4πε0 N M 
 E = p0 sin θ
V (M ) = 4πε 0
. P1M − N1M θ 4πε0 .r 3

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1.8 2.3
L’équation des lignes de champ : dr
Er = rdθ
Eθ ⇒ dr
2 cos θ = rdθ
sin θ ce qui s’écrit Les charges en mouvemenet engendrent un courant i(t) suivant l’axe Oz :
2d(cos θ) Le plan (M,⃗er , ⃗eθ ) est un plan de symétrie de la distribution de charge et de cou-
aussi : dr
r = sin θ Aprés intégration :

rant donc E(M ) est contenu dans ce plan et B(M ⃗ ) est perpendiculaire à ce plan.
r = K sin2 θ En plus la distribution est invariante par rotation suivant φ donc les effets sont
indépendants de φ
1.9 ⃗
Conclusion : E(M ⃗
) = Er (r, θ)⃗er + Eθ (r, θ)⃗eθ et B(M ) = Bφ (r, θ)⃗eφ

2.4
En régime quasi-stationnaire : On néglige le temps de propagation :
 r ≪ 2pλ cos
soit soit rω/c ≪ 2π les expressions complexes se simplifient :

 rE = 0 θ
4πε0 .r 3
exp(−jωt)


 E = p0 sin θ
θ 4πε0 .r3
exp(−jωt)

Bφ = −j µ0 .ωp0 . sin θ
4πr 2
exp(−jωt)

2.5
Les lignes de champ sont perpendiculaires aux surfaces équipotentielles et orien-
En régime stationnaire indépendant du temps :Les charges sont fixes (ou
tées de +q à -q.
ω = 0) :

 2p0 cos θ
 Er = 4πε0 .r3
2 Dipôle électrique oscillant 
 E = p0 sin θ
θ 4πε0 .r 3
2.1
Bφ = O
r ≫ a : On s’intresse au champ électromagnétique rayonné à grande distance : On retrouve le champ crée par un dipôle électrostatique calculée à la question 1.7
approximation dipôlaire.
λ ≫ a :C’est l’approximation des régimes quasistationnaires pour le circuit élec- 2.6 Dipôle électrique oscillant
trique formé par le dipôle.
2.6.1

2.2 Avec les considérations de symètrie :

le terme kr = ωr
c représente le terme dû à la propagation du signal : il contient E(M µ0 p0 ω 2 µ0 p 0 ω 2
⃗ )=− ⃗
sin(θ) exp[−j(ωt−kr)]⃗eθ ; et; B(M )=− sin(θ) exp[−j(ωt−
un temps de retard 4π.r 4π.r.c

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2.6.2 2.6.6

µ0 p0 ω 2 (I )2 ( a )2 
Em (r, θ) = ∥E(M
⃗ )∥ = 4π.r sin(θ) > 0 car θ ∈ [0, π] < Pe >=
2
Re Im
= 13 π.µ0 c ma
=⇒soit Re = 32 π.µ0 c
2 λ.  λ. 

2.6.3
2.6.7
E ⃗ B
= c Les vecteurs E, ⃗ et ⃗er forment un trièdre orthogonal :La structure locale
B 2

est celle d’une onde plane transversale dont le plan d’onde est tangent à la sphère, < Pe >= 43 π (rEµm0(r))
c
de rayon r,centré en O :
de direction définie par ⃗er et de polarisation rectiligne suivant ⃗eθ r(Km) 10 1000
< Pe > (W ) 1,1 11, 1.103
2.6.4
⃗ B
⃗ e = E∧
Π
⃗ E2
µ0 = µ0 c =
2 2 4 2
µ0 p0 ω sin (θ)
cos2 (ωt − k.r)⃗er comme la valeur moyenne de 3 Application
16π 2 r 2 c
< cos (ωt − k.r) >= 1/2
2

donc : 3.1
2 2 4 2
<Π⃗ e >= µ0 p0 ω 2sin2 (θ) ⃗er . ⃗
⃗ i (M, t) − 12 ∂ 2 E(M,t) ⃗ =
32π r c   ∆E c ∂t2
= 0 avec c2 µ0 ε0 = 1 Comme l’onde incidente est E
En utilisant la relation k = ωc = 2π et En posant Im .a = p 0 ω ; unite de Im est A. E0 exp −j(ωi t − ki .x)⃗ey sachant qu’en notation complexe : ∂t → −jω et ∇ → j⃗ki
∂ ⃗
λ  
On obtient la relation demandée : On remplace dans l’équation de propagation
( ) on trouve : ki = ± ωci On retient le signe + car il s’agit d’une onde progressive.
⃗ 1 Im a sin(θ) 2
< Πe >= µ0 c ⃗er
8 λ.r

le module < Πe > varie en 1/r2 et en sin2 θ : le rayonnement est donc nul pour 3.2
θ = 0ouθ = π et maximal pour θ = π/2 L’onde incidente est polarisée rectilignement suivnat ⃗ey et direction de propa-
gation ⃗ex
2.6.5
∫∫
La puissance rayonnée : < Pe >= S < Π ⃗ e > dS,
⃗ Comme :dS = rdθr sin θdφ⃗er 3.3
∫π 3
, 0 sin θdθ = 4/3 , 0 ≤ θ ≤ π/2 , 0 ≤ φ ≤ π ⃗ki
ω ∧ Ei
la relation de structure d’une onde plane : B ⃗i = ⃗ =
Soit : [ ]

c exp −j(ωt − ki .⃗
E0
∫∫ ( ) ( ) r) ⃗ez
1 Im a sin(θ) 2 2 1 Im a 2
< Pe >= µ0 c r sin θdθdφ = π.µ0 c
S 8 λ.r 3 λ.
3.4
µ0 p0 ω 2
Or Em (r, θ = π/2) == 4π.r et ωλ = 2πc On trouve :
Un conducteur est parfait si sa conductivité γ est infinie ,de la loi d’ohm locale
4 (rEm (r))2 ⃗ = ⃗0 et d’aprés l’équation de Maxwell-Faraday B
on a : E ⃗ = ⃗0 on exclu le champ
< Pe >= π
3 µ0 c stationnaire.

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3.5 ∀t , ∀⃗r ⇒ ( )
exp −j(ωi t − ⃗ki .⃗r) E ⃗ 0r exp −j((ωr − ωi )t − (k⃗r − k⃗i ).⃗r = ⃗0
⃗0 + E
| {z }
̸=0
Soit donc :
⃗ 0r exp −j((ωr − ωi )t − (k⃗r − k⃗i ).⃗r) = ⃗0
⃗0 + E
E

Valable
 ∀t, ∀⃗r donc 
⃗ 0r = −E
E ⃗ 0 ; ωi = ωr et ⃗kr = ±k⃗i L’onde réfléchie est de direction −⃗ez donc
 
⃗kr = − ω ⃗ez
c
Le champ magnétique réfléchi : B ⃗ r = ⃗kr ∧ E
⃗ r = E0 exp −j(ωi t − ⃗kr .⃗r)⃗ez
ωi c

Les relations de passage :E ⃗ air (O′− , t) − E ⃗ cond (O′+ , t) = σ(O ,t)

n cond/air , Remarque :
ε0
⃗ air (O′− , t) − B
B ⃗ cond (O′+ , t) = µ0⃗js (O′ , t) ∧ ⃗ncond/air , comme E ⃗ cond = ⃗0etB⃗ cond = ⃗0 En arrivant sur le conducteur, le champ électrique de l’onde incidente met en mou-
on aura vement les électrons du conducteur dans une direction qui lui est parallèle.Ces

⃗ air (O′+ , t) = σ(O , t) ⃗ncond/air
E
charges en mouvement donnent naissance à un champ réfléchi se propageant
ε0 dans le sens des x décroissants et avec la même pulsation
et
⃗ air (O′+ , t) = µ0⃗js (O′ , t) ∧ ⃗ncond/air
B 3.7

3.6  Formule de transfomation non relativiste des champs :



 E⃗ ′ (M, t) = E(M,
⃗ t) + ⃗ve ∧ B(M,
⃗ t)
Supposons qu’il n’y a pas d’onde réfléchie , donc E ⃗ i (X, t) = − σ(X,t) ⃗ex
ε0
⃗ i (X, t) = −µ0⃗js (X, t) ∧ ⃗ex
et B 
 B ⃗ ′ (M, t) = B(M,⃗ t)
Projections sur ⃗ey donne E ⃗ i (X, t).⃗ey = 0 impossible car E ⃗ i (X, t) ̸= ⃗0 ′
Comme ⃗ve = ⃗v (O /R) = v.⃗ex
Donc ; Il existe un champ électromagnétique réfléchi telle que : Donc : E ⃗ ′ i (M, t) = ⃗ i (M, t) + v.⃗ex ∧
E E0
exp −j(ωi t − ⃗ki .⃗r)⃗ez =
( ) c

1 − EO exp −j(ωi t − ki .⃗r) Finalement :
v ⃗
⃗ r (O′ , t) = − σ(X, t) ⃗ex
⃗ i (O′ , t) + E
E
c
ε0 ( )
⃗ ′ i (M, t) = 1 − v E
E ⃗ i (M, t)
et c
⃗ i (O′ , t) + B
B ⃗ r (O′ , t) = −µ0⃗js (X, t) ∧ ⃗ex
de la même manière on trouve :
. ( )
⃗ ′ r (M, t) = 1 + v E
E ⃗ r (M, t)
Les relations de passage donnent en O’ c
′ ′
⃗ air (O′ , t) = E
E ⃗ r (O′ , t) = σ(O , t) ⃗ncond/air = − σ(O , t) ⃗ex
⃗ i (O′ , t) + E (1) 3.8
ε0 ε0
Comme l’onde réfléchie vérifie l’équation de propagation donc c’est une onde R’ est en translationrectiligne
 uniforme : X = v.t + X0 On choisit à t=0 X =
⃗ ⃗ ⃗ ⃗ ⃗
plane : E0r .⃗ez = 0 ce qui donne : E0 exp −j(ωi t− ki .⃗r)+ E 0r exp −j(ωr t− kr .⃗r) = 0 : X0 = 0 ce qui donne : X = v.t 

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3.9
Amplitude
La relation de passage du champs électrique dans R’, Comme les champs inci-
⃗ ′ i (O′ , t) + E⃗ ′ r (O′ , t = ⃗0 UrUi
dent et réfléchi sont transverses ; E
′ ′
On remplace : (1 − c )Ei (O , t) + (1 + c )Er (O , t) = ⃗0 ⇒
v ⃗ v ⃗

 − c )EO exp −j [ωi t − ki X] + (1 + c )ra E0 exp −j [ωi t + kr X] = 0 ∀t, ∀X


v ⃗ v ⃗
(1

 (1 − c ) + (1 + c )ra = 0
v v

fi-fr fr+fi f

 ω t−k X
i i = ωi t + kr X
On remplace X=vt et ki = ωci et kr = ωcr On obtient :
3.11.2
1− v
ra = − c
v
1+ c Le multiplieur est un composant non linéaire car il gènère ,à la sortie, des fré-
quences autres que celles des signaux d’entrés .
et
1− v
c
ωr = ωi V 3.12
1+ c
  On utilise un filtre passe-bas simple RC où la tension us est appliquée à son
comme v ≪ c l’approximation au premier ordre en v/c donne : ra = −(1 − 2 vc )
    entrée :
et fr = fi (1 − 2 vc )
 
Le coefficient de réflexion du champs électrique est en fonction de la vitesse de la us uc
cible.
La fréquence de l’onde réfléchie est liée à la vitesse de la cible/ propriété utilisée
en Radar.

1
3.10 de fréquence de coupure fc = 2π.RC
Le cricuit RC est utlisé dans les conditions : fi − fr ≪ fc ≪ fi + fr à la sortie ,on
fi −fr
De la relation : fr = fi (1 − 2 vc ) on déduit : fi = 2. vc recupère le signal uc de fréquence fi − fr

3.11 3.13
D’aprés la relation fr = fi (1 − 2 vc ) comparée à la relation donnée, on tire :
3.11.1
2.fi vc = 2500 ⇒ vc = 5, 18.10−8
La tension de sortie du multiplieur : ce
 qui donne : 
us = k ′ Ur Ui cos(2πfr t +[Φ). cos(2πfi t) ] v = 55, 59Km.h−1 ≈ 56Km.h−1

 
finalement : us = k U2r Ui cos(2π(fi + fr )t + Φ) + cos(2π(fi − fr )t − Φ) Le véhicule est en règle car la vitesse est inférieure à 60Km/h

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