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Les normes comptables internationales

Royaume-Uni Allemagne
La Belgique États-unis

La Tunisie Le Maroc Espagne La France

IAS IFR
S
Introduction

Outsourcing Process for Hewlett-Packard’s Proliant

Source: International Accounting, Frederick D.S & Gary K. MEEK


Introduction

World Trade by Region

Source: International Accounting, Frederick D.S & Gary K. MEEK (stat


WK, 2008)
Introduction

Selected 2008 Foreign Operations Data for Akzo Nobel


(Euro millions)

Source: International Accounting, Frederick D.S & Gary K. MEEK


Le MAROC
Les sources de la réglementation comptable

Loi 9-88 (1992)


Loi 44-03 (2006)

CGNC
Code Général de Normalisation
Comptable
Le MAROC
Loi 9-88 / Loi 44 - 03
 Obligation de toutes les personnes physiques ou morale ayant la qualité de commerçant
de :
tenir une comptabilité normalisée en procédant à l’enregistrement comptable des
mouvements affectant les actifs et les passifs chronologiquement, opération par
opération et jour par jour (avec dérogation pour les personnes physiques (sauf
agents d’assurance et dont le CA est inférieur à 2 MDHS);
Les écritures du livre-journal sont reportées sur un registre dénommé "grand-livre"
ayant pour objet de les enregistrer selon le plan de comptes du commerçant.
tenir un livre journal où sont reportées toutes les opérations précédentes et un
grand livre où sont reportées toutes les opération du livre journal et un livre
d’inventaire sur lequel sont transcrits le bilan et le CPC de chaque exercice;
préciser le régime, le contenu et l’imputation du mouvement ainsi que les
références de la pièce justificative qui l’ appuie ;
contrôler au moins une fois par exercice, au moyen d’un inventaire, l’existence et
la valeur des éléments actif et passif qui composent le patrimoine de l’entreprise ;
Le MAROC
Loi 9-88 / Loi 44-03

 Obligation de toutes les personnes physiques ou morale ayant la qualité de


commerçant de :
établir des états de synthèse annuels à la clôture de l’exercice sur la base
des enregistrements comptables et de l’inventaire retracés dans le livre-
journal, le grand livre et le livre d’inventaire. Ces états de synthèses
comprennent le bilan, le CPC, l’ESG, le tableau de financement et l’ETIC;
Pour les personnes (physiques ou morales) dont le CA est inférieur à 10
MDH, dispense d’établissement de l’ESG, TF et ETIC.
établir un manuel d’organisation comptable ( pour les commerçantes dont
le chiffre d’affaires annuel est supérieur à 10 MDH);
 Consolidation de la notion d’image fidèle dans la mesure où les états de synthèse
doivent comprendre autant d’informations qu’il est nécessaire pour donner une image
fidèle des actifs et passifs ainsi que de la situation financière et des résultats de
l’entreprise.
Le MAROC
Loi 9-88 / Loi 44-03
 Le livre-journal et le livre d'inventaire sont cotés et paraphés, dans la forme ordinaire et sans
frais, par le greffier du tribunal de première instance du siège de l'entreprise. Toutefois, les
personnes physiques (à l’exception des agents d’assurance et dont le CA est inférieur à 2 MDH )
ne sont pas tenues de faire coter et parapher par le greffier du tribunal compétent le livre-journal
et le livre d'inventaire, à condition de conserver lesdits livres ainsi que le bilan et le compte de
produits et charges pendant dix ans.

Renforcement de la valeur de la comptabilité normalisée en prévoyant que : « l’administration


fiscale peut rejeter les comptabilités qui ne sont pas tenues dans les formes prescrites par la présente loi et les
tableaux y annexés » ( article 23) ;

 Responsabiliser de manière solennelle et non équivoque tous les intervenants dans le processus
d'élaboration des comptabilités des entreprises ( article24) ;

 Réformer totalement les différentes dispositions antérieures de nature comptable , en


particulier les articles 10,11,12,et13 du code de commerce de 1913 qui sont abrogées par la suie
dés l’entrée en vigueur de la loi 9-88 (article 25 et 26 de la loi ).
Le MAROC
Le Code Général de Normalisation Comptable (CGNC)

1. Norme Générale Comptable (NGC) qui


affirme les principes comptables fondamentaux
et le dispositif de forme qui doit régir toute
comptabilité normalisée .Elle englobe les bases
de la normalisation applicable à toute entité
économique quelque soit sa forme juridique et
son secteur d’activité ;
CGNC

2. Le Plan Comptable Général des Entreprises


qui constitue les modalités d’applications de la
NGC aux entreprises de nature commerciale et
industrielle.
Le MAROC
Les apports du CGNC

 L’introduction de la notion d’image fidèle et l’affirmation des


principes comptables fondamentaux ;
 La conception d’états de synthèses complets résolument
tournés vers l’aide à la gestion
 Définition d’une architecture des comptes permettant
l’obtention automatique des états de synthèses
 L’identification de méthodes d’évaluations précises
Le MAROC
Le cadre institutionnel

1. CNC
Conseil National
de Comptabilité

 créé par le décret n° 2-88-19 du 16 novembre 1989 et complété par le décret n°2-
00-682 du 1 novembre 2000, est l’organe officiel de la normalisation comptable. Il
comprend 54 membres appartenant à l’administration, au monde des affaires, à la
profession et à l’enseignement comptable

 Il a pour mission de :
• coordonner et synthétiser les recherches théoriques et méthodologique de
comptabilité ainsi que leurs applications pratiques ;
• concevoir, élaborer et proposer les normes comptables générales, ou sectorielles ;
• collecter et diffuser toutes les informations relatives à la normalisation,
l’enseignement et la formation comptable
• recommander toutes mesures susceptibles d‘améliorer l’information comptable,
tant au niveau national qu’au niveau des entreprises ;
• coordonner et encourager les actions de recherches, d’études et de
perfectionnement se rattachant à la discipline comptable ;
• représenter l’Etat dans les organismes internationaux de normalisation comptable.
Le MAROC
Le cadre institutionnel

2. Les Centres de Gestion


de comptabilité agrée

 Ils sont créés par le dahir n° 1-91-228 du 09-11-1992. Leur rôle est de tenir la
comptabilité, d’établir et de certifier les déclarations fiscales pour les redevables de
l’IGR, selon le régime de bénéfice forfaitaire ou celui du résultat net simplifié
Le MAROC
Le cadre institutionnel

3. L’Ordre des Experts


Comptables

 Les attributions de cet organe sont fixées par la loi 15-89 votée le même jour que la
loi comptable du 4 août 1992 et promulguée par le dahir n°1-92-139 du 8 janvier 1993 .

 Son objet principal est d’assurer la sauvegarde des principes de moralité, de dignité
et de probité qui font l’honneur de la profession d’expert comptable, et de veiller au
respect, par ses membres, des lois, règlements et usage qui régissent la profession.
L’harmonisation
Contexte

La globalisation.
Le développement de l’innovation aussi bien industrielle que
financière.
La « marchéisation » de l’économie ayant renforcé l’interaction
entre les entreprises et le marché.
L’harmonisation
Différentes comptabilités

Différences comptables

Différence dans la Différence dans la


présentation, la présentation et
comptabilisation et la l’interprétation
mesure

Différence dans les


principes comptables

Différence dans les


objectifs des états de
synthèses

Environnement social, économique et


culturel spécifique de chaque pays
Classification des systèmes comptables

Système comptable Continentaux Anglo-saxons

Origine de Secteur bancaire principalement Marchés financiers


financement principalement

Culture Orientation étatique individualiste

Système juridique - Dominé par le droit écrit - Dominé par la


- La loi fournit des règles jurisprudence
comptables détaillées - Les règles sont élaborées
par des organisations

Système fiscal Relation étroite entre La comptabilité est


comptabilité et fiscalité indépendante de la
fiscalité
Objectifs de la comptabilité

Système comptable Continentaux Anglo-saxons


Utilisateurs principaux des états Créanciers, autorités fiscales, investisseurs Essentiellement les investisseurs
financiers
Principes comptables - dominion du principe de prudence - juste présentation, image fidèle
- influence néfaste sur l’utilité décisionnelle de
l’information comptable
Étendue de la publication Tendance à une publication limitée Tendance à une large publication
Latitude en matière comptable Nombre considérable d’option de peu d’option de comptabilisation
comptabilisation et d’évaluation et d’évaluation
Calcul du bénéfice Calcul d’un bénéfice prudent pouvant être Calcul d’un bénéfice utile à la
distribué : prise de décision :
- principe de prudence - juste présentation mage fidèle
- limite dans la distribution du bénéfice - domination du principe
- tendance à la création de réserves latentes d’indépendance des
exercices
- pas limite à la distribution du
bénéfice

Relation comptabilité fiscalité Influence réciproque de la comptabilité et de indépendance de la comptabilité


la fiscalité et de la fiscalité
Exemples de pays Belgique, Allemagne, France, Italie, Australie, Royaume-Uni, Irlande,
Japon…… Etats-Unis….
L’harmonisation
Comparaison entre le Modèle Anglo-saxon et le Modèle Européen
Modèle Anglo-saxon (USA) Modèle Européen (France)
Les directives européennes :
Les traités internationaux - 4ème & 7ème
Loi comptable : le code de
commerce, le code général
des impôts, la loi du 24
Les textes législatifs - juillet 1966, la loi n° 83-353,
la loi n° 84-148

Pas de normes ou de textes PCG 1999.


Les textes réglementaires légaux relatifs au plan de Décrit d’application de la loi
comptes (noms et numéros) comptable.
La jurisprudence Les décisions juridiques des tribunaux
Les
SEC – AICPA – FASB – IRS AMF – CNC – CNCC –
organismes
– GASB CRC - CSOEC
nationaux*
IASB – IFAC – IRRIC – SAC- ONU- OCDE- OICV
La doctrine Comité de réglementation
Les
organismes comptable européen
internationaux European financial reporting
advisory group – CUE - FEE
L’harmonisation: les sources du droit comptable français

Règlement
Traités européen
CE 1606/2002
internationaux
4ème et 7ème
directive
Lois comptables
n° 83-353 avril 1983
Loi Loi comptable 1984
Loi comptable 1985
Loi comptable 1994

Règlements Décret d’application du 29 nov 1983


Règlements du CRC homologué par
Arrêté ministériel du PCG 1999 Source:
Réponses ministérielles, circulaires, Congrès AFC
Poitiers
Instructions et documentations administratives 2007

Jurisprudence Jurisprudence
Avis et recommandation du CNC
Usages et Circulaires et recommandation de l’AMF
doctrines Recommandation de l’OEC
Normes et avis de la CNCC
Divergence entre système anglo-saxon et continental
Signification Composition et attributions
Créé en 1957, comprend 52 membres représentant les
entreprises, les professionnels comptables,
CNC Conseil National de la comptabilité l’administration et un comité d’urgence.
Auteur du PCG, il donne des avis, élaborer des notes et
recommandations.

Créée par la loi de la sécurité financière du 1er août


2003 par la fusion du CMF (Conseil des marchés
financiers), la COB (Commission des opérations de bourse)
et le CDGP (Conseil de discipline de la gestion des
AMF Autorité des marché financiers portefeuilles)
Responsable de l’organisation des marchés financiers,
elle donne des recommandations, instructions,
règlements et avis.
Créé en 1945, regroupe 13000 professionnels de la
comptabilité (experts comptables), l’OEC élabore des
recommandations et des normes relatives aux missions
OEC Ordre des Experts Comptables
des experts comptables. L’OEC élabore aussi des
recommandations et avis sur les techniques
comptables.
Créée en 1969, regroupe 12000 commissaires aux
comptes, le CNCC est responsable de l’organisation
Compagnie nationale des
CNCC commissaires au comptes
professionnelle et mission des CAC. Le CNCC donne
des avis sur des question techniques en matière de
comptabilité.
L’harmonisation: les sources comptable européennes

 Les règlements et les directives sont élaborés par la Commission Européenne (CE).
Une fois approuvées au niveau européen, les états membres se chargent de transposer
les directives dans leurs législations nationales;

 Concernant les IFRS, elles sont approuvées selon un mécanisme à double niveaux:
 Niveau politique: c’est le comité de réglementation comptable ARC
(Accounting Regulatory Commitee) qui fournit les avis sur les propositions de la
CE pour l’adoption des normes comptables internationales;
 Niveau technique: EFRAG (European Financial Reporting Advisory
Group) est chargé de commenter les projets des normes de l’IASB, de proposer
des modification et d’élaborer des guides d’application
L’harmonisation: les sources comptable européennes

 La quatrième directive traite :


• La coordination des dispositions nationales concernant la structure
et le contenu des comptes annuels et du rapport de gestion ;
• L’obligation de donner une image fidèle du patrimoine de la société ;
• La nécessité de contrôle des comptes annuels par des personnes
habilitées.

 La septième directive précise :


• Les conditions d’établissement des comptes consolidés ;
• Le contenu du rapport consolidé de gestion qui doit accompagner
les comptes ;
• L’obligation de contrôle des comptes consolidés ;
• Les obligations de publicité des comptes consolidés.
L’harmonisation: les sources comptable aux USA

 Aux États-Unis, le droit comptable est un droit coutumier vs droit écrit


(France) .
 Chaque État possède sa propre loi sur les sociétés;
 Faible influence de l'administration fiscale;
 La fonction du comptable a pour but de produire des informations
d’aide à la décision;
 Prépondérance de la comptabilité analytique (variable quant à leur
forme et à leur contenu);
 Système est beaucoup plus porté vers l'actionnaire;
L’harmonisation: les sources comptable aux USA

• Source de la doctrine comptable :


• AICPA
• SEC
• American Institute of Certified Public Accountants
• FASB
(AICPA) créé en 1887 ;

• La Securities and Exchange Commission (SEC)


créé en 1933 ;

• Le Financial Accounting Standards Board (FASB)


créé en 1973.

• L’ensemble des règles applicables constitue ce qui


est appelé aux États-Unis les GAAP (Generally
Accepted Accounting Principles), les principes
généralement admis.
L’harmonisation: les sources comptable aux USA
1. L'AICPA

L'AICPA: instance professionnelle représentative des experts-


comptables auditeur (certified public accountants), a débute par
des actions très timides qui vont être renforcée en 1933 par le
pouvoir que lui a conférer la SEC dans l'élaboration des normes.

En 1936, l'AICPA a crée le CAP (Committee on Accounting


Procedures), ou Commission des procédures comptables, un
organisme responsable de la normalisation, qui publia de 1939 à
1959, 51 bulletins de recherche comptables appelés
ARB.(Accounting Research Bulletins) traitant des principes
comptables généralement reconnus, dont la quasi-totalité ont été
remplacés ou amendés depuis.
L’harmonisation: les sources comptable aux USA
1. L'AICPA

• En 1959, le CAP a été remplacé par un organisme plus structuré,


l'APB (Accounting Principles Board) ou Conseil des principes
comptables. Cet organisme, toujours sous le contrôle de l'AICPA,
publiera 31 Opinions ayant valeur de prises de position officielle
et 4 Statements ayant valeur de recommandation.

• Toutefois, cet organisme étant toujours dépendant de l'AICPA,


en 1973, il fut convenu de créer un nouvel organisme, le FASB
dans lequel toutes les parties intéressées par la normalisation
comptable sont représentées;

• Aujourd'hui, l'AICPA exerce une action normative par la


publication principalement des normes d'audit (Statements of
Auditing Standards : SAS) et de recommandations sur certains
points comptables non traités par le FASB (Statements of
Position : SOP)
L’harmonisation: les sources comptable aux USA

2. SEC (Securities and Exchange Commission)

• Les lois de 1933 et de 1934 ont donné naissance au SEC chargé de


réglementer les ventes de titres et d'exercer un contrôle sur tout ce qui
se rapporte au commerce des valeurs;

• Le SEC est habilité à définir la forme et le contenu des états financiers


inclus dans les plaquettes destinées au public et à demander
l'application de certains principes comptables.

• Compte tenu du mandat donné par le SEC à l'AICPA, la doctrine


comptable spécifique du SEC concerne uniquement les conditions de
fond et de forme applicables à l'établissement des états financiers
inclus dans les documents à la cote ou lors des exercices suivants pour
les sociétés cotées (règles dites SX Rules).
L’harmonisation: les sources comptable aux USA

3. FAF (Financial Accounting Foundation)

Structurée en 1972, le FAF est une organisation privée et


indépendante qui pour responsabilité:
 L’établissement et l’amélioration des normes de comptabilité
et de reporting financier;

 La formation des acteurs par rapport à ces normes;

 La gestion, la supervision et le financement des conseils


chargés de l’établissements des normes (FASB) et (GASB)
ainsi que leurs conseils consultatifs;

 La sélection des membres des conseils chargés de


l’établissements des normes (FASB) et (GASB) ainsi que les
membres de leurs conseils consultatifs;

 La protection de l’intégrité et de l’indépendance du


processus d’élaboration des normes.
L’harmonisation: les sources comptable aux USA
3. FAF (Financial Accounting Foundation)
L’harmonisation: les sources comptable aux USA
3.1 FASB (Financial Accounting Standards Board)

Mis en place par le FAF en 1973 qui lui a délégué l’autorité de :

 L’établissement et l’amélioration des normes de comptabilité


et du reporting financier pour les entreprises privés ainsi que
les organisations à but non lucratif;

 L’orientation et la formation des utilisateurs de la


comptabilité et les responsables chargés de l’établissement
des états financiers ainsi que les auditeurs;

 L’actualisation des normes afin de s’adapter aux


changements des méthodes et des activités des entreprises
ainsi qu’aux changements de l’environnement économique;

 Prendre en considération les défaillances des rapport


financiers qui peut être améliorer à travers le processus de
l’établissement des normes;

 Promouvoir la convergence avec les normes internationales


parallèlement avec l’amélioration de la qualité des rapports
financiers
L’harmonisation: les sources comptable aux USA
3.2 FASAC (Financial Accounting Standards Advisory Council)

Créé parallèlement avec le FASB, il a pour mission de:

 Conseiller le FASB sur les questions liées aux projets


figurant dans son agenda, aux éléments pouvant faire partie
de futurs agendas, aux priorités des projets, aux aspects
procéduraux ainsi qu’aux autres aspects pouvant être
invoqués par le président.

 Donner au FASB l’opportunité d’obtenir et de discuter les


diverses opinions de divers groupes et d’individus exerçant
des activités et des professions très variées.
L’harmonisation: les sources comptable aux USA
3.3 GASB (Governmental Accounting Standards Board)

Le GASB a pour mission d’établir et d’améliorer les normes


comptables gouvernementales et locales celles du reporting
financier qui vont:

 Se traduire en information utile pour les utilisateurs des


rapports financier;

 Orienter et former le public, y compris les utilisateurs, les


auditeurs ainsi que les utilisateurs des rapports financiers.
L’harmonisation: les sources comptable aux USA
3.4 GASAC (Governmental Accounting Standards Advisory Council)

Le GASAC a pour mission de:

 Se consulter avec le GASB sur les questions techniques


relatives à l’agenda du GASB, sur les priorités des projets,
sur les questions susceptibles de requérir l’attention du
GASB, sur la sélection et l’organisation des groupes de
travail ainsi que sur toutes les questions pouvant être
invoquées par le GASB ou son président;

 Contribuer au développement du budget annuel du GASB et


d’aider le FAF à lever des fonds.
L’harmonisation: les sources comptable aux USA
3.5 PCAOB (Public Company Accounting Oversight Board)

Le PCAOB a été créé par le Sarbane Oxley Act en 2002, il a pour


mission de:

 Superviser l’audit des entreprises cotées afin de protéger les


intérêts des investisseurs ainsi que l’intérêt public dans la
préparation de rapports d’audit informatifs, pertinents et
indépendants.

 Superviser les audits des courtiers, y compris les rapports


établis conformément au Federal Securities Laws et ce, afin
de promouvoir la protection des investisseurs.
L’harmonisation: les sources comptable aux USA
US GAAP (Generally Accepted Accounting Principles)

“The phrase “generally accepted accounting principles” is a


technical accounting term that encompasses the conventions, rules,
and procedures necessary to define accepted accounting practice
at a particular time. It includes not only broad guidelines of general
application, but also detailed practices and procedures. Those
conventions, rules, and procedures provide a standard by which to
measure financial presentations.”

« Les principes généralement admis comprennent l’ensemble des


conventions, règles et procédures nécessaires pour définir une
pratique comptable acceptable pour une période donnée. Ces
principes incluent non seulement de grandes orientations pour une
application généralisée mais aussi des pratiques et des procédures
détaillées. Ces conventions, règles et procédures fournissent une
norme avec laquelle sont mesurées les présentations financières. »

Auditing Standards Board (ASB), AU Section 411


Divergence entre système anglo-saxon et continental
Systèmes comptables anglo-saxons Systèmes comptables continentaux

Vision de l’entreprise Vision économique Vision juridique

Type de droit Droit coutumier (pays de tradition) Droit écrit (pays de droit)

Plan comptable Pas de plan comptable obligatoire Plan comptable codifié

Les règles comptables sont élaborées par le


Les règles comptables sont fournies par l’Etat
privé
Relation comptabilité - fiscalité La comptabilité est indépendante de la
Le passage du résultat comptable au résultat
fiscal est simple
fiscalité.

Fréquence de publication des


Annuelle, semestrielle et trimestrielle Annuelle et semestrielle
comptes
Le résultat doit refléter la situation
Tendance de minorer le résultat par les
économique de l’entreprise et les variations de
Calcul du résultat comptable valeurs de ses actifs et de ses passifs
politiques de provisionnement et de mise en
réserves
Les provisions sont définies de manière stricte

Source de financement Dominance des marchés financiers Dominance du secteur bancaire

Concurrence entre les banques et les


Considérable Faible
marchés financiers
Importance des banques Grande Petite

Nombre d’entreprises cotées en


Important Moins important relativement
bourse
Communication financière des Réponse aux exigences d’un large public (rôle Informations privées destinées aux
sociétés cotées des agences de notation) actionnaires (marchés moins transparents)

La réglementation protège la concurrence


Ouverture internationale Très ouvert
étrangère
Forte innovation de procédé, innovation de
produit freinée par moindre pression
Type d’innovation financière Forte innovation de produits concurrentielle et par insuffisant
développement du marché des valeurs
Divergence entre système anglo-saxon et continental
Divergence entre système anglo-saxon et continental
Bilan
Anglo-saxon Européen
Présentation du bilan
(USA) (France)
Présentation standard NON OUI
En liste NON NON
Principe de
horizontal OUI OUI
présentation En tableaux
vertical OUI NON
Financières Incorporelles
Classement des immobilisations Corporelles Corporelles
Incorporelles Financières

Actif Liquidité décroissante Liquidité croissant


Principe de
classement Exigibilité
Passif Exigibilité croissante
décroissante

Inscription des actifs à leurs montants nets OUI NON

Nombre de compte Synthétique Détaillé


Bilan après répartition OUI NON
Valeur figurant au coût historique OUI OUI
Divergence entre système anglo-saxon et continental
ANNEXES

Notes Annexes Anglo-saxon (USA) Européen (France)


Présentation standard NON OUI
Degré de détail Très détaillées OUI
Contenu
- Principes et méthodes -Informations sur les règles
comptables appliquées générales d’évaluation
- Analyse de certains comptes -Tableaux chiffrés concernant
- Engagement hors bilan certains postes du bilan et du
-Informations complémentaires résultat
diverse - Informations diverses
L’harmonisation
Objectifs

L’amélioration les méthodes de tenue comptable en vue d’améliorer


l’image fidèle et réaliste apportée par les états financiers

Une meilleure compréhension des comptabilités et de leur contrôle

Permettre la comparaison des informations comptables


dans le temps et dans l’espace

Favoriser l’unification des conditions de concurrence


entre les différents pays

Faciliter la consolidation des comptes

Élaborer des statistiques


L’harmonisation
Concept

L’harmonisation est un terme consacré,


en comptabilité internationale,
pour désigner
la réduction des différences entre
réglementations comptables nationales.
Il doit être distingué de « normalisation »
qui suppose plutôt
l’uniformisation totale des règles.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

Structure
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

Objectif

 Développer un ensemble de normes comptables de haute


qualité , compréhensibles, applicables et globalement
accepté à l’échelle internationale;

 Promouvoir l’utilisation et l’application rigoureuse de ces


normes;

 Prendre en considération les besoins en information


comptable et financière des économies émergentes et des
PME;

 Tendre vers la convergence des normes comptables


nationales et des normes comptables internationales pour
des solutions de haute qualité.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

1. Hypothèses de base des principes comptables

 Comptabilité d’engagement : la comptabilisation se fait quand les


transactions ou événements se produisent.

 Continuité d’exploitation : lorsque des événements sont


susceptibles de jeter un doute sur la capacité de l’entité à
poursuivre son activité, ces incertitudes doivent être indiquées dans
les états financiers.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

2. Les caractéristiques qualitatives

2.1 Les caractéristiques fondamentales

 L’image fidèle : requiert la juste présentation des effets des


transactions et autres événements et conditions conformément aux
définitions et critères de constatation relatifs aux actifs, passifs,
produits et charges définis dans le cadre conceptuel pour la
préparation et la présentation des états financiers.

 La prééminence de la substance sur la forme (Substance Over


Form) : toutes les transactions ou les événements doivent être
comptabilisés et présentés selon la réalité économique et non pas
selon la forme juridique.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

2. Les caractéristiques qualitatives

2.2 Les caractéristiques dérivées

 Prudence

 Neutralité : la présentation de l’information ne doit pas influencer la


prise de décision afin d’obtenir un résultat prédéterminé ;

 Exhaustivité : les états financiers doivent restituer le maximum


d’information possible dans la limite de l’importance relative et du
coût ;

 Non-compensation

 Importance relative : pour le cadre conceptuel, une information est


considérée comme significative si son omission ou son inexactitude
peut influencer les décisions économiques que les utilisateurs
prennent sur la base des états financiers.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)
2. Les caractéristiques qualitatives
2.3 Les caractéristiques dérivées
 Intelligibilité : une information fournie dans les états financiers doit être
compréhensible immédiatement par les utilisateurs. Ces derniers sont
supposés avoir une connaissance raisonnable des affaires, des
activités économiques et de la comptabilité. Une information ne doit pas
être exclue au seul motif qu’elle serait difficile à comprendre par les
utilisateurs.
 Pertinence : l’information doit aider les utilisateurs dans leur besoin de
prise de décision économiques en les aidant à évaluer des événements
passés, présents ou futurs ou en confirmant ou en corrigeant leurs
évaluations passées.
 Fiabilité : l’information possède la qualité de fiabilité quand elle est
exempte d’erreurs et de biais significatifs et que les utilisateurs peuvent
lui faire confiance.
 Comparabilité : les utilisateurs doivent être en mesure d’identifier les
tendances de la situation financière dans le temps afin de comparer les
états financiers dans le temps et dans l’espace. De ce fait l’évaluation
des transactions doit être effectué de façon cohérente et permanente
pour une même entité et pour plusieurs entités.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

2. Les états financiers IAS 1


2.3 Le bilan (IAS1)

 Actifs courants
L’entité doit classer un actif en tant qu’actif courant lorsque :
• Elle s’attend à réaliser l’actif ou qu’elle entend le vendre ou le
consommer dans son cycle d’exploitation normal ;
• Elle détient l’actif principalement à des fins de transaction ;
• Elle s’attend à réaliser cet actif dans les douze mois suivant la
date de clôture ; ou
• L'actif se compose de trésorerie ou d’équivalents de trésorerie
(tels que définis dans IAS 7), sauf s’il ne peut être échangé ou
utilisé pour régler un passif pendant au moins douze mois après
la date de clôture.

L’entité doit classer tous les autres actifs en actifs non courants.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

2. Les états financiers IAS 1


2.3 Le bilan (IAS1)

 Passifs courants
L’entité doit classer un passif en tant que passif courant lorsque :
• Elle s’attend à régler le passif au cours de son cycle d’exploitation
normal ;

• Elle détient le passif principalement à des fins de transaction ;

• Le passif doit être réglé dans les douze mois suivant la date de
clôture ; ou

• L’entité ne dispose pas d’un droit inconditionnel de différer le


règlement du passif pour au moins douze mois après la date de
clôture. Les termes d'un passif qui pourraient, au gré de la
contrepartie, résulter en son règlement par l'émission
d'instruments de capitaux propres n'affectent pas son
classement.

L’entité doit classer tous les autres passifs en passifs non courants.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

2. Les états financiers IAS 1


2.3 Le bilan (IAS1)

Actifs non-courants Capitaux propres


Immobilisations incorporelles Capital émis
Immeubles de placement Réserves : ajustements de valeurs
Autres immobilisations corporelles Réserves : affectation *des bénéfices
Actifs biologiques Résultat
Participations dans les entreprises associées Intérêts minoritaires
Autres actifs financiers Passifs non-courants
Provisions
Emprunts portant intérêts
Impôts différés
Autres passifs financiers
Actifs courants Passifs courants
Stocks Provisions
Clients et autres débiteurs Partie des emprunts portant intérêt
Trésorerie et équivalent Impôts différés
Fournisseurs et autres créditeurs
Dettes directement associées avec les actifs
disponibles à la vente
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

2. Les états financiers IAS 1


2.3 Le Compte de Résultat (IAS1)

• L’entité doit présenter tous les postes de produits et de charges


comptabilisés au cours d’une période:
o dans un état unique de résultat global, ou
o dans deux états : un état détaillant les composantes du résultat net
(compte de résultat séparé) et un deuxième état commençant par le
résultat net et détaillant les composantes d’autres éléments du
résultat global (état du résultat global).

• L’entité doit comptabiliser tous les éléments de produits et de charges


d’une période en résultat net, sauf si une norme IFRS impose ou autorise
un autre traitement.

• L’entité doit présenter les ajustements de reclassement relatifs aux autres


éléments du résultat global.

• L’entité doit présenter une analyse des charges comptabilisées en


résultat net en utilisant un classement reposant soit sur leur nature, soit
sur leur fonction au sein de l’entité, en choisissant l’option qui fournit les
informations fiables les plus pertinentes.
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2. Les états financiers IAS 1


2.3 Le Compte de Résultat par nature (IAS1)

Produits des activités ordinaires ×


Autres produits ×
Variations des stocks de produits finis et des travaux en cours ×
Matières premières et consommables utilisés ×
Charges au titre des avantages du personnel ×
Dotations aux amortissements ×
Autres charges ×
Total des charges (×)
Résultat avant impôt ×
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2. Les états financiers IAS 1


2.3 Le Compte de Résultat par fonction (IAS1)

Produits des activités ordinaires ×


Coût des ventes (×)
Marge brute ×
Autres produits ×
Coûts commerciaux (×)
Charges administratives (×)
Autres charges (×)
Résultat avant impôt ×
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2. Les états financiers IAS 1


2.4 Etat des variations des capitaux propres IAS 1

L’entité doit présenter un état des variations des capitaux propres décrivant:

• Le résultat global ainsi que sa répartition entre la société mère et les


filiales;

• Les effets des changements des capitaux propres pour chaque


composante des capitaux propres;

• Un rapprochement entre la valeur comptable au début et en fin de


d’exercice de chaque catégorie de capital.
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2. Les états financiers IAS 1


2.5 Le tableau des flux de trésorerie IAS 7

L’entité doit présenter un état des variations des flux de trésorerie en distinguant
trois natures d’opérations de flux de trésorerie:

• Les opérations d’exploitation recouvrant les activité principales de


l’entité et produisant des revenus ainsi que les autres opérations qui ne
peuvent être classées parmi les opérations d’investissement et de
financement;

• Les opérations d’investissement regroupant les acquisitions et les


cessions d’actifs à long terme;

• Les opérations de financement résultant de la variation des capitaux


propres et de l’endettement de l’entité.
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2. Les états financiers IAS 1


2.5 Le tableau des flux de trésorerie IAS 7

Application IAS 1.1

Gibson Entities had the following financial data for the year ended December 31,
2002.

Millions of $
Capital expenditure 75,0
Dividend declared 1,2
Net Income 17,0
Common stock issued 33,0
Increase in account receivable 12,0
Depreciation & amortization 3,5
Proceeds from sales of assets 6,0
Gain on sales of assets 0,5
Beginning cash 47,0
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3. Les immobilisations IAS 16


3.1 Définitions

Les immobilisations corporelles sont des actifs corporels :


• qui sont détenues par une entité soit pour être utilisées dans la production ou la
fourniture de biens et de services, soit pour être loués à des tiers, soit à des fins
administratives ;
• dont on s’attend à ce qu’ils soient utilisés sur plus d’un exercice.

L’amortissement est la répartition systématique du montant amortissable d’un actif


sur sa durée d’utilité.

Le montant amortissable est le coût d’un actif, ou tout autre montant substitué au
coût, diminué de sa valeur résiduelle.

La durée d’utilité est :


• soit la période pendant laquelle l’entité s’attend à utiliser un actif ;
• soit le nombre d’unités de production ou d’unités similaires que l’entité s’attend
à obtenir de l’actif.
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3. Les immobilisations IAS 16


3.1 Définitions

Le coût est le montant de trésorerie ou d’équivalent de trésorerie payé ou la juste


valeur de toute autre contrepartie donnée pour acquérir un actif au moment de son
acquisition ou de sa construction.
La valeur résiduelle d’un actif est le montant estimé qu’une entité s’attend à obtenir
pour cet actif, après déduction des coûts de sortie attendus, à la fin de sa durée
d’utilité.

La valeur comptable est le montant pour lequel un actif est comptabilisé, après
déduction du cumul des amortissements et du cumul des pertes de valeurs relatifs à
cet actif.

La valeur recouvrable est la valeur la plus élevée entre le prix de vente net de l’actif
et sa valeur d’utilité.
La valeur d’utilité est la valeur actualisée des flux de trésorerie futurs estimée de
l’utilisation continue d’un actif de sa sortie à la fin de sa durée d’utilité.

Une perte de valeur est l’excédent de la valeur comptable d’un actif sur sa valeur
recouvrable.
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3. Les immobilisations IAS 16


3.2 Comptabilisation
Un élément d’immobilisation corporelle doit être comptabilisé en tant qu’actif si :
• il est probable que les avantages économiques futurs associés à cet actif iront à
l’entité ;
• le coût de cet actif pour l’entité peut être évalué de façon fiable.

3.3 Evaluation
Le coût d’une immobilisation corporelle est constitué de son prix d’achat, y compris
les droit de douane et taxes non récupérables, après déduction des remises et rabais
commerciaux, et de tous les frais directement attribuables engagés pour mettre l’actif
en état de marche en vue de l’utilisation prévue ainsi que l’estimation initiale des
coûts relatifs au démantèlement et à l’enlèvement de l’immobilisation et à la remise
en état du site sur lequel elle est située.
Sont également attribuables directement au coût :
• Le coût du personnel résultant directement de son intervention dans la
construction ou l’acquisition de l’immobilisation ;
• Le coût de préparation du site ;
• Les frais de livraison et de manutention initiaux ;
• Les frais d’installation et d’assemblage ;
• Les coûts de test de bon fonctionnement après déduction du produit net de la
vente des articles produits pendant la phase de test.
• Les honoraires de professionnels.
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3. Les immobilisations IAS 16


3.2 Echange d’immobilisations corporelles
L’évaluation doit être faite à la juste valeur avec comptabilisation d’un résultat de
cession.

3.3 Evaluation après comptabilisation

3.3.1 Modèle du coût


Après sa comptabilisation en tant qu’actif, une immobilisation corporelle doit être
évaluée à son coût diminué du cumul des amortissements et du cumul des pertes de
valeur.

3.3.2 Modèle de la valeur réévaluée


Après sa comptabilisation initiale en tant qu’actif, une immobilisation corporelle dont la
juste valeur pour être déterminée la manière fiable, peut être comptabilisée à son
montant réévalué, à savoir la juste valeur à la date de réévaluation, diminuée du
cumul des amortissements ultérieurs et du cumul des pertes de valeurs ultérieures.
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3. Les immobilisations IAS 16


3.3 Evaluation après comptabilisation
3.3.3 Amortissement
• Tout composant d’une immobilisation corporelle dont le coût est significatif par
rapport au total de l’immobilisation, doit être amorti séparément. Ainsi, l’entité doit
déterminer la charge d’amortissement de manière distincte pour chaque partie
significative d’immobilisation corporelle;

• La dotation aux amortissements de chaque période doit être comptabilisée en


résultat net sauf si elle est incorporée dans la valeur comptable d’un autre actif (cf
IAS 2 & IAS 38);

• Les facteurs à prendre en considération pour déterminer la durée d’utilité d’un actif
peuvent être listés comme suit:
l’usage attendu de l’actif (évalué en fonction de la capacité ou à la production
physique attendue de cet actif) ;
l’usure physique ( évaluée en fonction des facteurs opérationnels comme les
cadences auxquelles l’actif est utilisé ou le programme de maintenance);
l’obsolescence technique ou commerciale;
les limites juridiques ou similaires sur l’usage de l’actif, telles que les dates
d’expiration des contrats de location.
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3. Les immobilisations IAS 16


3.3 Evaluation après comptabilisation
3.3.3 Amortissement

• Le mode d’amortissement utilisé doit refléter le rythme selon lequel l’entité s’attend
à consommer les avantages économiques futurs liés à l’actif;

• Le mode d’amortissement appliqué à un actif doit être examiné au moins à la fin de


chaque période annuelle et, si le rythme attendu de consommation des avantages
économiques futurs de l’actif a connu un changement important, le mode
d’amortissement doit être modifié pour refléter le nouveau rythme;
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3. Les immobilisations IAS 16


3.5 Evaluation après comptabilisation

 L’entreprise a le choix entre deux modèles d’évaluation après comptabilisation:


1.Le modèle de coût
Après sa comptabilisation initiale en tant qu’actif, une immobilisation corporelle
doit être comptabilisée à son coût diminué du cumul d’amortissements et du
cumul des pertes de valeur.

2.Le modèle de la réévaluation


Après sa comptabilisation en tant qu’actif, une immobilisation corporelle dont la
juste valeur peut être évaluée de manière fiable doit être évaluée à son montant
réévalué, à savoir sa juste valeur à la date de la réévaluation, diminuée du
cumul des Amortissements ultérieurs et du cumul de pertes de valeur
ultérieures. Les réévaluations doivent être effectuées avec une régularité
suffisante pour que la valeur comptable ne diffère pas de façon significative de
celle qui aurait été déterminée en utilisant la juste valeur à la date de clôture.

 La fréquence des réévaluations dépend des variations de la juste valeur des


immobilisations corporelles à réévaluer. Lorsque la juste valeur d’un actif réévalué
diffère significativement de sa valeur comptable, une nouvelle réévaluation est
nécessaire.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

3. Les immobilisations IAS 16


3.5 Evaluation après comptabilisation

 Lorsqu’une immobilisation corporelle est réévaluée, toute la catégorie des


immobilisations corporelles dont fait partie cet actif doit être réévaluée.

 La fréquence des réévaluations dépend des variations de la juste valeur des


immobilisations corporelles à réévaluer. Lorsque la juste valeur d’un actif réévalué
diffère significativement de sa valeur comptable, une nouvelle réévaluation est
nécessaire.

 Lorsqu’une immobilisation corporelle est réévaluée, le cumul des amortissements à


la date de réévaluation est :
a) soit ajusté proportionnellement à la modification de la valeur brute
comptable de l’actif de sorte que la valeur de l’actif à l’issue de la
réévaluation soit égale au montant réévalué ;
b) Soit déduit de la valeur brute comptable de l’actif, le montant net étant porté
au montant réévalué de cet actif.

 Lorsqu’une immobilisation corporelle est réévaluée, toute la catégorie


d’immobilisations corporelles dont fait partie cet actif doit être réévaluée.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

3. Les immobilisations IAS 16


3.5 Evaluation après comptabilisation

 Lorsqu’une immobilisation corporelle est réévaluée, toute la catégorie des


immobilisations corporelles dont fait partie cet actif doit être réévaluée.

 Lorsque la valeur comptable d’un actif augmente par suite d’une réévaluation,
l’augmentation doit être créditée directement en capitaux propres sous le libellé «
écart de réévaluation ». Toutefois, si cette réévaluation positive compense une
réévaluation négative du même actif, antérieurement comptabilisée en charges, elle
doit être comptabilisée en produits.

 Lorsque, à la suite d’une réévaluation, la valeur comptable d’un actif diminue, cette
diminution doit être comptabilisée en résultat net. Toutefois, la diminution de la
réévaluation doit être comptabilisée en autres éléments du résultat global dans la
limite de l’écart de réévaluation créditeur pour ce même actif.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

3. Les immobilisations IAS 16


3.5 Evaluation après comptabilisation

 Lorsqu’une immobilisation corporelle est réévaluée, toute la catégorie des


immobilisations corporelles dont fait partie cet actif doit être réévaluée.

 Lorsque la valeur comptable d’un actif augmente par suite d’une réévaluation,
l’augmentation doit être créditée directement en capitaux propres sous le libellé «
écart de réévaluation ». Toutefois, si cette réévaluation positive compense une
réévaluation négative du même actif, antérieurement comptabilisée en charges, elle
doit être comptabilisée en produits.

 Lorsque, à la suite d’une réévaluation, la valeur comptable d’un actif diminue, cette
diminution doit être comptabilisée en résultat net. Toutefois, la diminution de la
réévaluation doit être comptabilisée en autres éléments du résultat global dans la
limite de l’écart de réévaluation créditeur pour ce même actif.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

3. Les immobilisations IAS 16


3.7 Décomptabilisation

La valeur comptable d’une immobilisation corporelle doit être décomptabilisée :


a) lors de sa sortie ; ou
b) lorsqu’aucun avantage économique futur n’est attendu de son utilisation
ou de sa sortie.

Le profit ou la perte résultant de la décomptabilisation d’une immobilisation


corporelle doit être inclus dans le résultat net lors de la décomptabilisation de
l’élément (sauf si IAS 17 impose un traitement différent en cas de cession-bail).

Les profits ne doivent pas être classés en produits des activités ordinaires.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

4 Les immobilisations incorporelles IAS 38


4.1 Définitions
Un marché actif est un marché qui réunit les conditions suivantes:
• les éléments négociés sur ce marché sont homogènes ;
• on peut normalement trouver à tout moment des acheteurs et des vendeurs
consentants ; et
• les prix sont mis à la disposition du public.
La recherche est une investigation originale et programmée entreprise en vue
d’acquérir une compréhension et des connaissances scientifiques ou techniques
nouvelles.
Le développement est l’application des résultats de la recherche ou d’autres
connaissances à un plan ou un modèle en vue de la production de matériaux,
dispositifs, produits, procédés, systèmes ou services nouveaux ou substantiellement
améliorés, avant le commencement de leur production commerciale ou de leur
utilisation.
La valeur spécifique à l’entité est la valeur actuelle des flux de trésorerie qu’une
entité attend de l’utilisation continue d’un actif et de sa sortie à la fin de sa durée
d’utilité ou qu’elle prévoit d’engager lors du règlement d’une obligation.

Les avantages économiques futurs résultant d’une immobilisation incorporelle


peuvent inclure les produits découlant de la vente de biens ou de services, les
économies de coûts ou d’autres avantages résultant de l’utilisation de l’actif par
l’entité.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

4 Les immobilisations incorporelles IAS 38


4.1 Définitions

Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire identifiable sans


substance physique.
Un actif est une ressource :
• contrôlée par une entité du fait d’évènements passés; et
• à partir de laquelle on s’attend à ce que des avantages économiques futurs
reviennent à l’entité

Un actif est identifiable s’il :


• est séparable, c’est-à-dire susceptible d’être séparé ou dissocié de l’entité et
d’être vendu, cédé, concédé par licence, loué ou échangé, soit individuellement,
soit conjointement avec un contrat, un actif identifiable ou un passif identifiable y
afférents, peu importe si l’entité entend ou non en arriver là ; ou
• résulte de droits contractuels ou d’autres droits légaux, que ces droits soient ou
non cessibles ou séparables de l’entité ou d’autres droits et obligations.

La valeur résiduelle d’une immobilisation incorporelle est le montant estimé


qu’une entité obtiendrait au jour de la sortie de l’actif, après déduction des coûts de
sortie estimés, si l’actif avait déjà l’âge et se trouvait déjà dans l’état prévu à la fin de
sa durée d’utilité.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

4 Les immobilisations incorporelles IAS 38


4.2 Comptabilisation

Pour être comptabilisé en tant qu’immobilisation incorporelle, un actif doit satisfaire au


conditions suivantes:

• L’actif doit correspondre à la définition d’immobilisation incorporelle;


• Les avantages économiques futurs résultant de l’actif peuvent inclure les
produits découlant de la vente de biens ou de services, les économies de
coûts ou d’autres avantages résultant de l’utilisation de l’actif par l’entité;
• Si et seulement si
a) Il est probable que les avantages économiques futurs attribuables à
l’actif iront à l’entité;
b) le coût de cet actif peut être évalué de façon fiable.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

4 Les immobilisations incorporelles IAS 38


4.2 Comptabilisation
4.2.1 Phase recherche

Aucune immobilisation incorporelle résultant de la recherche (ou de la phase de


recherche d’un projet interne) ne doit être comptabilisée. Les dépenses pour la
recherche (ou pour la phase de recherche d’un projet interne) doivent être
comptabilisées en charges lorsqu’elles sont engagées.

Exemple d’activités de recherche:

• les activités visant à obtenir de nouvelles connaissances ;


• la recherche d’applications de résultats de la recherche ou d’autres
connaissances ainsi que leur évaluation et leur choix définitif ;
• la recherche de substituts à des matériaux, dispositifs, produits, procédés,
systèmes ou services ; et
• la formulation, la conception, l’évaluation de différentes possibilités de matériaux,
dispositifs, produits, procédés, systèmes ou services nouveaux ou améliorés et
le choix définitif de l’une d’elles.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

4 Les immobilisations incorporelles IAS 38


4.2 Comptabilisation
4.2.2 Phase développement
Une immobilisation incorporelle résultant du développement (ou de la phase de
développement d’un projet interne) doit être comptabilisée si, et seulement si, une entité
peut démontrer tout ce qui suit :
• la faisabilité technique de l’achèvement de l’immobilisation incorporelle en vue de sa
mise en service ou de sa vente
• son intention d’achever l’immobilisation incorporelle et de la mettre en service ou de
la vendre ;
• sa capacité à mettre en service ou à vendre l’immobilisation incorporelle ;
• la façon dont l’immobilisation incorporelle générera des avantages économiques
futurs probables. L’entité doit démontrer, entre autres choses, l’existence d’un
marché pour la production issue de l’immobilisation incorporelle ou pour
l’immobilisation incorporelle elle-même ou, si celle-ci doit être utilisée en interne, son
utilité ;
• la disponibilité de ressources techniques, financières et autres, appropriées pour
achever le développement et mettre en service ou vendre l’immobilisation
incorporelle
• sa capacité à évaluer de façon fiable les dépenses attribuables à l’immobilisation
incorporelle au cours de son développement.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

4 Les immobilisations incorporelles IAS 38


4.2 Comptabilisation
4.2.3 Coûts d’une immobilisation incorporelle acquise séparément

• Le coût d’une immobilisation acquise séparément comprend son prix d’achat, y


compris les droits de douane et les taxes non remboursables, après déduction des
remises et rabais commerciaux ; et tout coût, directement attribuable à la préparation
de l’actif en vue de son utilisation prévue.

• Exemple des frais à inclure : frais de personnel, honoraires liés directement à la mise
en état de fonctionnement de l’actif, frais de test.

• Exemple des frais à exclure: les coûts de lancement d’un nouveau produit, les coûts
de l’exploitation d’une activité dans un nouveau lieu ou avec une nouvelle catégorie de
clients, les frais administratifs et autres frais généraux.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

4 Les immobilisations incorporelles IAS 38


4.2 Comptabilisation
4.2.4 Coûts d’une immobilisation incorporelle générée en interne
Le coût d’une immobilisation incorporelle générée en interne comprend tous les coûts
directement attribuables nécessaires pour créer, produire et préparer l’immobilisation
pour qu’elle puisse être exploitée de la manière prévue par la direction. Exemples de
coûts directement attribuables :
a) les coûts des matériaux et services utilisés ou consommés pour générer
l’immobilisation incorporelle ;
b) les coûts des avantages du personnel (tels que définis dans IAS 19) résultant de
la création de l’immobilisation incorporelle ;
c) les honoraires d’enregistrement d’un droit légal ; et
d) l’amortissement des brevets et licences qui sont utilisés pour générer
l’immobilisation incorporelle.

Ne constituent pas des composantes du coût d’une immobilisation incorporelle


générée en interne :
 les frais de vente, les frais administratifs et autres frais généraux à moins que ces
dépenses puissent être directement attribuées à la préparation de l’actif en vue de
sa mise en service ;
 les inefficacités constatées et les pertes opérationnelles initiales subies avant
qu’un actif n’atteigne le niveau de performance prévu ; et
 les dépenses au titre de la formation du personnel pour exploiter l’actif.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

4 Les immobilisations incorporelles IAS 38


4.2 Comptabilisation
4.2.5 Eléments à ne pas retenir en immobilisations incorporelles

• Le goodwill généré en interne ne doit pas être comptabilisé en tant qu’actif

• Lorsqu’ils sont générés en interne, les marques, cartouches de titre, titres de


publication, listes de clients et autres éléments similaires en substance ne doivent
pas être comptabilisés en tant qu’immobilisations incorporelles.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

5 Les stocks IAS 2


Champs d’application

La norme IAS 2 s’adresse à tous les stocks sauf aux:


• travaux en cours générés par des contrats de construction y compris les
contrats directement connexes de fourniture de services ;
• instruments financiers ;
• actifs biologiques relatifs à l’activité agricole et produits agricoles au moment
de la récolte.

La norme ne s’applique pas à l’évaluation des stocks détenus par:


• les producteurs de produits agricoles et forestiers, de produits agricoles après
récolte et de minéraux et de produits d’origine minérale, dans la mesure où ils
sont évalués à la valeur nette de réalisation selon des pratiques bien établies
dans ces secteurs d’activités.
• les courtiers négociants en marchandises, qui évaluent leurs stocks à la juste
valeur diminuée des coûts de vente.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

5 Les stocks IAS 2


5.1 Définitions

Les stocks sont des actifs :


• détenus en vue de la vente dans le cours normal de l’activité ;
• en cours de production pour une telle vente ; ou
• sous forme de matières premières ou de fournitures devant être consommées
dans le processus de production ou de prestation de services

La valeur nette de réalisation est le prix de vente estimé dans le cours normal de
l’activité, diminué des coûts estimés pour l’achèvement et des coûts estimés
nécessaires pour réaliser la vente.

La juste valeur est le montant pour lequel un actif pourrait être échangé, ou un
passif éteint, entre des parties bien informées, consentantes, et agissant dans des
conditions de concurrence normale.

La valeur nette de réalisation désigne le montant net qu’une entité s’attend à réaliser sur la vente
de stocks dans le cours normal de l’activité. La juste valeur reflète le montant pour lequel les
mêmes stocks pourraient être échangés entre acquéreurs et vendeurs bien informés et
consentants sur le marché. La première est une valeur spécifique de l’entité, contrairement à la
seconde. La valeur nette de réalisation des stocks peut ne pas être égale à la juste valeur
diminuée des coûts de vente.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

5 Les stocks IAS 2


5.2 Evaluation
Les stocks doivent être évalués au plus faible du coût et de la valeur
nette de réalisation
Le coût des stocks doit comprendre tous les coûts d’acquisition, coûts de
transformation et autres coûts engagés pour amener les stocks à l’endroit et dans l’état
où ils se trouvent.
Les coûts d’acquisition des stocks comprennent le prix d’achat, les droits de douane et
autres taxes (autres que les taxes ultérieurement récupérables par l’entité auprès des
administrations fiscales), ainsi que les frais de transport, de manutention et autres coûts
directement attribuables à l’acquisition des produits finis, des matières premières et des
services. Les rabais commerciaux, remises et autres éléments similaires sont déduits
pour déterminer les coûts d’acquisition..
Les coûts de transformation des stocks comprennent les coûts directement liés aux
unités produites. Ils comprennent également l’affectation systématique des frais généraux
de production fixes et variables qui sont engagés pour transformer les matières premières
en produits finis. Les frais généraux de production fixes sont les coûts indirects de
production qui demeurent relativement constants indépendamment du volume de
production, tels que l’amortissement et l’entretien des bâtiments et de l’équipement
industriels, et les frais de gestion et d’administration de l’usine. Les frais généraux de
production variables sont les coûts indirects de production qui varient directement, ou
presque directement, en fonction du volume de production, tels que les matières
premières indirectes et la main-d’oeuvre indirecte.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

5 Les stocks IAS 2


5.2 Evaluation
L’affectation des frais généraux fixes de production aux coûts de transformation est
fondée sur la capacité normale des installations de production. La capacité normale est
la production moyenne que l’on s’attend à réaliser sur un certain nombre de périodes ou
de saisons dans des circonstances normales, en tenant compte de la perte de capacité
résultant d’un entretien planifié.
Les frais généraux non affectés sont comptabilisés comme une charge de la période au
cours de laquelle ils sont engagés. Dans des périodes de production anormalement
élevée, le montant des frais généraux fixes affectés à chaque unité produite est diminué
de telle sorte que les stocks ne soient pas évalués au-dessus du coût.
Autres coûts
Les autres coûts ne sont inclus dans le coût des stocks que dans la mesure où ils sont
engagés pour amener les stocks à l’endroit et dans l’état où ils se trouvent.
Exemples de coûts exclus du coût des stocks et comptabilisés en charges de la période
au cours de laquelle ils sont engagés :
a) montants anormaux de déchets de fabrication, de main-d’oeuvre ou d’autres coûts de
production ;
b) coûts de stockage, à moins que ces coûts soient nécessaires au processus de
production préalablement à une nouvelle étape de la production ;
c) frais généraux administratifs qui ne contribuent pas à amener les stocks à l’endroit et
dans l’état où ils se trouvent ; et
d) frais de commercialisation.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

5 Les stocks IAS 2


5.3 Méthode de détermination du coût

 Le coût des stocks d’éléments qui ne sont pas habituellement fongibles et des biens
ou services produits aux fins de projets spécifiques et affectés à de tels projets doit
être déterminé en utilisant une identification spécifique de leurs coûts individuels.

 Le coût des stocks des autres éléments doit être déterminé en utilisant la méthode du
premier entré - premier sorti (PEPS/FIFO) ou celle du coût moyen pondéré.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

5 Les stocks IAS 2


5.3 Valeur nette de réalisation

 Le coût des stocks peut ne pas être recouvrable si :

• ces stocks ont été endommagés, devenus complètement ou partiellement


obsolètes ou leur prix de vente a subi une baisse

• les coûts estimés d’achèvement ou les coûts estimés nécessaires pour réaliser
la vente ont augmenté

 La pratique consistant à déprécier les stocks au-dessous du coût pour les ramener à
leur valeur nette de réalisation est cohérente avec le principe suivant lequel les actifs
ne doivent pas être comptabilisés à un montant supérieur au montant que l’on s’attend
à obtenir de leur vente ou de leur utilisation.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

5 Les stocks IAS 2


5.4 Comptabilisation en charge

 Lorsque les stocks sont vendus, la valeur comptable de ces stocks doit être
comptabilisée en charges de la période au cours de laquelle les produits
correspondants sont comptabilisés.

Le montant de toute dépréciation des stocks pour les ramener à leur valeur nette de
réalisation et toutes les pertes de stocks doivent être comptabilisés en charges de la
période au cours de laquelle la dépréciation ou la perte se produit.

Le montant de toute reprise d’une dépréciation des stocks résultant d’une
augmentation de la valeur nette de réalisation doit être comptabilisé comme une
réduction du montant des stocks comptabilisé en charges dans la période au cours de
laquelle la reprise intervient.
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

6 Les instruments financiers


IAS 32 Présentation

1- Champs d’application

La norme IAS 32 s’applique à toutes les entités et à tous les types d’instruments
financiers sauf:

 les participations dans des filiales, des entreprises associées ou des coentreprises
comptabilisées (IAS27- IAS 28 – IAS 31);

 les droits et obligations des employeurs, découlant de régimes d’avantages du


personnel auxquels s’applique IAS 19;

 Les contrats d’assurances (IFRS4) sauf si IAS 39 l’impose dans des conditions
particulières;

 Les instruments financiers qui sont dans le champs d’application d’IFRS 4;

 Les instruments financiers, les contrats et les obligations relevant de transactions


dont le paiement est fondé sur des actions auxquels s’applique la norme IFRS
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

6 Les instruments financiers


IAS 32 Présentation

2- Défintions

 Un instrument financier est tout contrat qui donne lieu à un actif financier pour
une entité et à un passif financier ou à un instrument de capitaux propres pour une
autre entité;
Bilan B
Bilan A
Instruments
de capitaux
Actif financier propres

Bilan B

Passif financier
L'IASB (INTERNATIONAL ACCOUNTING STANDARDS BOARD)

6 Les instruments financiers


IAS 32 Présentation

2- Défintions
Un actif financier est tout actif qui est :
 de la trésorerie;
 un instrument de capitaux propres d’une autre entité;
 un droit contractuel :
• de recevoir d’une autre entité de la trésorerie ou un autre actif financier, ou
• d’échanger des actifs ou des passifs financiers avec une autre entité à des
conditions potentiellement favorables à l’entité ; ou
 un contrat qui sera ou qui peut être réglé en instruments de capitaux propres de
l’entité elle-même et qui est :
• un instrument non dérivé pour lequel l’entité est ou pourrait être tenue de
recevoir un nombre variable d’instruments de capitaux propres de l’entité elle-
même, ou
• un instrument dérivé qui sera ou qui peut être réglé autrement que par
l’échange d’un montant déterminé de trésorerie ou d’un autre actif financier
contre un nombre déterminé d’instruments de capitaux propres de l’entité elle-
même.
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6 Les instruments financiers


IAS 32 Présentation

2- Défintions
Un passif financier est tout passif qui est :
 Une obligation contractuelle :
• de remettre à une autre entité de la trésorerie ou un autre actif financier, ou
• d’échanger des actifs financiers ou des passifs financiers avec une autre
entité à des conditions potentiellement défavorables à l'entité ; ou
 un contrat qui sera ou qui peut être réglé en instruments de capitaux propres de
l’entité elle-même et qui est :
• un instrument non dérivé pour lequel l’entité est ou pourrait être tenue de
livrer un nombre variable d’instruments de capitaux propres de l’entité elle-
même, ou
• un instrument dérivé qui sera ou qui peut être réglé autrement que par
l’échange d’un montant déterminé de trésorerie ou d’un autre actif financier
contre un nombre déterminé d’instruments de capitaux propres de l’entité elle-
même.
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IAS 32 Présentation

2- Défintions

Exemples d’actifs et de passifs financiers:

• les créances clients et les dettes fournisseurs ;


• les effets à recevoir et les effets à payer ;
• les prêts et les emprunts ; et
• les créances obligataires et les dettes obligataires.
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IAS 32 Présentation

2- Défintions

 Un instrument de capitaux propres est tout contrat mettant en évidence un


intérêt résiduel dans les actifs d’une entité après déduction de tous ses passifs.

 Un instrument remboursable au gré du porteur est un instrument financier qui


confère à son porteur le droit de le restituer à l’émetteur contre de la trésorerie ou
un autre actif financier, ou qui est automatiquement restitué à l’émetteur en cas de
réalisation d’un événement futur incertain ou en cas de décès ou de prise de
retraite du porteur de l’instrument.
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IAS 32 Présentation

2- Défintions

 Exemples d’instruments des capitaux propres


• les actions ordinaires non remboursables au gré du porteur;
• certains instruments remboursables au gré du porteur;
• certains instruments imposant à l’entité une obligation de remettre une quote-
part de ses actifs nets à une autre partie uniquement lors de la liquidation;
• les bons de souscription ou options d’achat permettant au porteur de souscrire
ou d’acquérir un nombre déterminé d’actions ordinaires de l’entité émettrice, non
remboursables au gré du porteur, en échange d’un montant déterminé de
trésorerie ou d’un autre actif financier,
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IAS 39 Comptabilisation & évaluation

1- Définitions

Un dérivé est un instrument financier ou un autre contrat entrant dans le champ


d’application de la présente norme et qui présente les trois caractéristiques suivantes :

1. sa valeur varie en fonction d’une variation d’un taux d’intérêt spécifié, du prix d’un
instrument financier, du prix d’une marchandise, d’un cours de change, d’un indice
de prix ou de taux, d’une notation de crédit ou d’un indice de crédit ou d’une autre
variable, à condition que dans le cas d’une variable non financière, la variable ne soit
pas spécifique à une des parties au contrat (parfois appelé le « sous-jacent ») ;
2. il ne requiert aucun investissement initial net ou un investissement initial net inférieur
à celui qui serait nécessaire pour d’autres types de contrats dont on pourrait
attendre des réactions similaires aux évolutions des conditions du marché ; et
3. il est réglé à une date future.
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IAS 39 Comptabilisation & évaluation

1- Définitions

Un actif financier ou un passif financier est détenu à des fins de transaction s’il
répond à l’une ou l’autre des conditions suivantes : :

1. il est acquis ou assumé principalement en vue d’une revente prochaine ou d’un


rachat prochain ;
2. lors de la comptabilisation initiale, il fait partie d’un portefeuille d’instruments
financiers identifiés qui sont gérés ensemble et qui présentent des indications d’un
profil récent de prise de profits à court terme ;
3. il s’agit d’un dérivé (à l’exception d’un dérivé qui est un contrat de garantie financière
ou un instrument de couverture désigné et efficace).
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IAS 39 Comptabilisation & évaluation

1- Définitions

Un passif financier à la juste valeur par le biais du résultat net est un passif financier
qui répond à l’une ou l’autre des conditions suivantes :
1. il répond à la définition de « détenu à des fins de transaction » ;
2. lors de sa comptabilisation initiale, il est désigné par l’entité comme étant à la juste
valeur par le biais du résultat net;
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IAS 39 Comptabilisation & évaluation

1- Définitions

 Un contrat de garantie financière est un contrat qui impose à l’émetteur d’effectuer


des paiements spécifiés pour rembourser son titulaire d’une perte qu’il subit en raison de
la défaillance d’un débiteur spécifié à effectuer un paiement à l’échéance en vertu des
dispositions initiales ou modifiées de l’instrument d’emprunt.
 Le coût amorti d’un actif ou d’un passif financier est le montant auquel est évalué
l’actif ou le passif financier lors de sa comptabilisation initiale, diminué des
remboursements en principal, majoré ou diminué de l’amortissement cumulé calculé par
la méthode du taux d’intérêt effectif, de toute différence entre ce montant initial et le
montant à l’échéance, et diminué de toute réduction (opérée directement ou via un
compte de correction de valeur) pour dépréciation ou irrécouvrabilité.
 La méthode du taux d’intérêt effectif est une méthode de calcul du coût amorti d’un
actif ou d’un passif financier (ou d’un groupe d’actifs ou de passifs financiers) et
d’affectation des produits financiers ou des charges financières au cours de la période
concernée. Le taux d’intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les
décaissements ou encaissements de trésorerie futurs sur la durée de vie prévue de
l’instrument financier ou, selon les cas, sur une période plus courte de manière à obtenir
la valeur comptable nette de l’actif ou du passif financier
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IAS 39 Comptabilisation & évaluation

2- Définitions relatives à la comptabilité de couverture

 Un engagement ferme est un accord irrévocable d’échange d’une quantité spécifiée de


ressources pour un prix spécifié, à une ou plusieurs dates futures spécifiées.
 Une transaction prévue est une transaction future prévue mais ne faisant pas l’objet
d’un engagement.
 Un instrument de couverture est un dérivé désigné ou (pour une couverture du seul
risque de variation des taux de change) un actif ou un passif financier désigné non
dérivé dont on s'attend à ce que la juste valeur ou les flux de trésorerie compensent les
variations de juste valeur ou de flux de trésorerie d'un élément couvert désigné.
 Un élément couvert est un actif, un passif, un engagement ferme, une transaction
prévue hautement probable ou un investissement net dans un établissement à l'étranger
qui (a) expose l’entité à un risque de variation de juste valeur ou de variation de flux de
trésorerie futurs et qui (b) est désigné comme étant couvert.
 L’efficacité d’une couverture est le degré de compensation des variations de juste
valeur ou de flux de trésorerie de l’élément couvert attribuables au risque couvert par
des variations de la juste valeur ou des flux de trésorerie de l’instrument de couverture
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IAS 39 Comptabilisation & évaluation

1- Définitions relatives à la comptabilité de couverture

 Un dérivé incorporé est une composante d’un contrat hybride (composé) qui inclut
également un contrat hôte non dérivé, ce qui a pour effet de faire varier certains des flux
de trésorerie du contrat composé d’une manière similaire à un dérivé autonome.
 Un dérivé attaché à un instrument financier mais qui est contractuellement
transférable indépendamment de cet instrument ou dont la contrepartie diffère de celle
de cet instrument n’est pas un dérivé incorporé, mais un instrument financier distinct.
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IAS 39 Comptabilisation & évaluation

2- Comptabilisation et décomptabilisation

 Comptabilisation initiale
Une entité doit comptabiliser un actif ou un passif financier dans son état de la situation
financière lorsqu’elle devient, et seulement lorsqu’elle devient, une partie aux
dispositions contractuelles de l’instrument.
 Décomptablisation d’un actif financier
Une entité doit décomptabiliser un actif financier si et seulement si :
a) les droits contractuels sur les flux de trésorerie liés à l'actif financier arrivent à
expiration ;
ou
b) elle transfère les droits contractuels de recevoir les flux de trésorerie liés à l'actif
financier de la manière indiquée par la norme IAS39, et ce transfert répond aux
conditions de décomptabilisation fixées par l’IAS 39.
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IAS 39 Comptabilisation & évaluation

2- Comptabilisation et décomptabilisation

 Achat ou vente normalisés d'un actif financier


Un achat ou une vente « normalisés » d’actifs financiers doivent être comptabilisés et
décomptabilisés, selon le cas, en utilisant soit le principe de la comptabilisation à la date
de transaction, soit celui de la comptabilisation à la date de règlement
 Décomptablisation d’un passif financier
Une entité doit sortir un passif financier (ou une partie de passif financier) de l’état de la
situation financière si et seulement s’il est éteint – c’est-à-dire lorsque l’obligation
précisée au contrat est éteinte, qu’elle est annulée ou qu’elle arrive à expiration.
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IAS 39 Comptabilisation & évaluation

3- Evaluation

 Evaluation initiale d'actifs et de passifs financiers (IFRS 9)


Lors de la comptabilisation initiale d'un actif ou d'un passif financier, une entité doit
l'évaluer à sa juste valeur majorée, dans le cas d'un actif ou d'un passif financier qui
n'est pas à la juste valeur par le biais du compte de résultat, des coûts de transaction
directement imputables à l'acquisition ou à l'émission de l'actif ou du passif financier.
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IAS 39 Comptabilisation & évaluation

3- Evaluation

 Evaluation ultérieure d'actifs financiers (IFRS 9)


Après leur comptabilisation initiale, une entité doit évaluer les actifs financiers, y compris
les dérivés qui constituent des actifs, à leur juste valeur, sans aucune déduction au titre
des coûts de transaction qui peuvent être encourus lors de leur vente ou d'une autre
forme de sortie, sauf en ce qui concerne les actifs suivants :
• les prêts et créances qui doivent être évalués au coût amorti en utilisant la méthode
du taux d'intérêt effectif ;
• les placements détenus jusqu'à leur échéance, qui doivent être évalués au coût
amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif ;
et
• les placements dans des instruments de capitaux propres qui n'ont pas de prix coté
sur un marché actif et dont la juste valeur ne peut être évaluée de manière fiable,
ainsi que les instruments dérivés liés à ces instruments de capitaux propres non
cotés et qui doivent être réglés par remise de tels instruments, qui doivent être
évalués au coût.
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IAS 39 Comptabilisation & évaluation
3- Evaluation
 Evaluation ultérieure des passifs financiers

Après la comptabilisation initiale, une entité doit évaluer tous les passifs financiers au coût amorti en utilisant
la méthode du taux d'intérêt effectif, sauf :
• les passifs financiers à la juste valeur par le biais du compte de résultat. Ces passifs, y compris les
dérivés qui constituent des passifs, doivent être mesurés à la juste valeur, à l'exception d'un passif dérivé
lié à et devant être réglé par remise d'un instrument de capitaux propres non coté dont la juste valeur ne
peut être évaluée de façon fiable, qui doit être évalué au coût ;
• les passifs financiers qui surviennent lorsqu'un transfert d'actif financier ne répond pas aux conditions de
décomptabilisation ou lorsque l'approche de l'implication continue s'applique ;
• les contrats de garantie financière. Après comptabilisation initiale, l'émetteur d'un tel contrat doit l'évaluer
en retenant le plus élevé entre le montant déterminé conformément à IAS 37 "Provisions, passifs
éventuels et actifs éventuels et le montant initialement comptabilisé diminué, le cas échéant, de
l'amortissement cumulé comptabilisé conformément à IAS 18 "Produits des activités ordinaires" ;
• les engagements de fournir un prêt à un taux d'intérêt inférieur au marché. Après comptabilisation initiale,
l'émetteur d'un tel contrat doit l'évaluer en retenant le plus élevé le montant déterminé conformément à
IAS 37 et le montant comptabilisé initialement diminué, le cas échéant, de l'amortissement cumulé
comptabilisé conformément à IAS 18.
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IAS 39 Comptabilisation & évaluation
3- Evaluation

 Profits et pertes
Un profit ou une perte résultant d'une variation de la juste valeur d'un actif ou d'un passif
financier qui ne fait pas partie d'une relation de couverture doit être comptabilisé comme suit :
• un profit ou une perte sur un actif ou un passif financier classé comme étant à la juste
valeur par le biais du compte de résultat doit être comptabilisé(e) au compte de résultat ;
• un gain ou une perte sur un actif financier disponible à la vente doit être comptabilisé(e)
directement en capitaux propres dans le tableau de variation des capitaux propres, à
l'exception des pertes de valeur et des profits et pertes de change, jusqu'à sa
décomptabilisation, moment où le profit ou la perte cumulés précédemment comptabilisés
en capitaux propres doivent alors être inclus dans le résultat. Toutefois, les intérêts calculés
selon la méthode de l'intérêt effectif sont comptabilisés en résultat. Les dividendes afférents
à un instrument de capitaux propres sont comptabilisés en résultat dès qu'est établi le droit
de l'entité d'en recevoir le paiement.
Pour les actifs et passifs financiers comptabilisés au coût amorti, un profit ou une perte est
comptabilisé(e) en résultat lorsque l'actif financier ou le passif financier est décomptabilisé ou
déprécié, et par le biais du processus d'amortissement. Toutefois, pour les actifs et passifs
financiers qui sont des éléments couverts, la comptabilisation du profit ou de la perte doit suivre
les modalités énoncées dans la norme.