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MODELE : ANALYSE de BILAN et DIAGNOSTIC FINANCIER

Dossier : Exemple DOLCEVITA


Code SIREN : XXXXXX
Code APE : XXXX
Commerce de gros (commerce interentreprises) de bois et de matériaux de construction
Année de l'analyse : 2012 --- Nombre d'exercices analysés : 3
Chiffre d'Affaires : 10 945 890 euros

PLAN GÉNÉRAL DE L'ÉTUDE


L'analyse des principaux éléments de l'entreprise se découpe 5 parties :

1. la structure financière
2. le cycle d'exploitation
3. la rentabilité financière
4. le risque d'exploitation

1. 1 - ANALYSE DE LA STRUCTURE FINANCIÈRE


1.1 : Équilibre financier
1.2 : Fonds propres et endettement
1.3 : Rentabilité des capitaux

2. 2 - ANALYSE DU CYCLE D'EXPLOITATION


2.1 : Croissance de l'entreprise
2.2 : Financement du cycle d'exploitation
2.3 : Trésorerie

3. 3 - ANALYSE DE LA RENTABILITÉ COMMERCIALE


3.1 : Rentabilité financière
3.2 : Facteurs explicatifs :
a : Résultat d'exploitation et résultat net
b : Soldes intermédiaires de gestion
c : Rentabilité commerciale

4. 4 - PRINCIPAUX CLIGNOTANTS
5. 5 - RÉSUMÉ et NOTE DE SYNTHÈSE*
*En tant que système-expert, DECIFI établit sa note de synthèse en appliquant des critères quantitatifs et qualitatifs 'de bon
sens'. Il ne s'agit en aucun cas d'une comparaison statistique conduisant à un 'score' final.

- VERT : le diagnostic n'a pas détecté d'indicateurs négatifs significatifs.


- ORANGE est une alerte. Il faut se montrer vigilant à toute dégradation des points évoqués.
- ROUGE signale d'importants points faibles. Hors explications plausibles, on ne peut les ignorer.

1. ANALYSE DE LA STRUCTURE FINANCIÈRE


L'activité de Sté DECIFI Cerfa 2050 est principalement orientée vers le NÉGOCE (Vente de Marchandises) pour 84.88 %
du CA, le reste en PRODUCTION (transformation de Matières Premières). La commercialisation est réalisée exclusivement
en FRANCE.

1.1 : ÉQUILIBRE FINANCIER :

*** Existe-t-il un équilibre financier entre les ressources et les emplois permanents de l'entreprise ?

Pour répondre à cette question, il faut s'intéresser au FONDS DE ROULEMENT (FR) de l'entreprise qui mesure cet
équilibre financier et représente les ressources durables mises à la disposition de l'entreprise par ses propriétaires ou générées
par le cycle d'exploitation.

Concrétisant les fondations de l'entreprise, le FR représente la part des ressources à long terme (Capitaux Permanents) qui
subsiste après le financement des emplois à long-terme (Actif Immobilisé).

Exprimé en jours de Chiffre d'Affaires, le FR indique la marge de sécurité pour faire face aux besoins quotidiens de
l'entreprise :
Traditionnellement, le FR permet de financer une partie des emplois court-terme (clients et stocks) souvent insuffisamment
financés par les ressources à court-terme (fournisseurs et autres dettes).

FONDS DE ROULEMENT

Un FR positif traduit un excédent normal de capitaux finançant l'actif immobilisé. C'est ce qui caractérise une entreprise
saine. Négatif, les immobilisations sont financées par la trésorerie ou les ressources d'exploitation : cette pratique est à éviter.

En considérant le dernier exercice, le FR de l'entreprise est POSITIF : 6 967 258 euros. L'ÉQUILIBRE FINANCIER semble
ASSURÉ.

Par rapport aux exercices précédents, on observe que le FR AUGMENTE en volume. L'ÉQUILIBRE FINANCIER HAUT
DE BILAN se RENFORCE.

Il faut malgré tout vérifier si l'augmentation du FR finance des investissements ou rééquilibre un FR précédemment négatif.
Attention donc aux fonds improductifs immobilisés car la rentabilité financière en souffre.

La médiane sectorielle du ratio 'FR en jr CA' est passée de 57 à 60 en 2012 (AMÉLIORATION de 3 jours de CA ht).Avec un
ratio de 229.15, Exemple DECIFI Cerfa 2050 se comporte MIEUX que son secteur.

STRUCTURE DU FONDS DE ROULEMENT

Pour juger objectivement le FR, il faut le mettre en relation avec le BFR (Besoin en Fonds de Roulement). Mais regardons
avant comment ses composants interviennent dans la constitution du FR.

La variation du FR provient principalement de la variation des Capitaux Permanents.

La variation des Capitaux Permanents de 11 468 669 et des Immobilisations Nettes de 7 712 635 concourent à
AUGMENTER le FR.

L'évolution des Capitaux Permanents provient des Dettes LMT dont la variation (8 506 893 euros) est supérieure à celle des
Fonds Propres (2 961 776 euros).
INVESTISSEMENTS ET IMMOBILISATIONS

L'étude des immobilisations permet de connaître leur mode de financement (achat ou location...), de mesurer leur vétusté et,
surtout, d'apprécier l'adéquation des moyens mis en œuvre avec le niveau de l'activité.

Le ratio d'amortissement des Immobilisations Corporelles est à 28,16 %.


Le montant des investissements corporels et incorporels de l'exercice est de 9 691 823 euros.

1.2 : FONDS PROPRES ET ENDETTEMENT :

*** L'entreprise maîtrise-t-elle son endettement ou est-elle SOUMISE aux décisions financières du banquier ?

L'étude de l'indépendance financière, caractérisée par le ratio Fonds Propres / Total Bilan, est indissociable de l'étude du
niveau d'endettement qui, lui, s'apprécie au travers des ratios :

 'Fonds Propres / Dettes LMT' (ou ratio d'équilibre structurel),


 'Endettement / CAF' (ou Endettement en années de CAF).

Les engagements de crédit-bail (hors bilan) sont à inclure dans l'endettement.

1.2.1 INDEPENDANCE FINANCIERE


Le ratio Fonds Propres / Total bilan (38,19 %) est supérieur à 25 % (zone sécuritaire).

Le niveau des Fonds Propres permet d'assurer l'INDÉPENDANCE FINANCIÈRE de l'entreprise.

La médiane sectorielle du ratio 'Fonds propres / total bilan' est passée de 34.77 à 36.4 en 2012 (AMÉLIORATION de 4.69%).
Avec un ratio de 38.19, Exemple DECIFI Cerfa 2050 se comporte MIEUX que son secteur.

1.2.2 : ENDETTEMENT :

*** L'entreprise n'est-elle pas trop endettée ? Si oui, a-t-elle la capacité de rembourser ses dettes ?

*** Peut-elle emprunter davantage si nécessaire ?

FONDS PROPRES ET DETTES LMT

Le ratio Fonds Propres / Dettes LMT est égal à 0,92.

Valeur inférieure à 1 (norme minimale admise), un niveau d'endettement important vient d'être mis en évidence.

Si les engagements diminuent, cela traduira l'effort de l'entreprise pour réduire l'endettement et par là-même diminuer sa
vulnérabilité.

S'ils augmentent, ce sera le signe d'une plus grande dépendance de l'entreprise qui risquerait alors d'échapper au contrôle de
ses dirigeants.

Outre le montant des Dettes LMT qui varient, il faut mesurer leur niveau par rapport aux fonds propres :

Le ratio Fonds Propres / Dettes LMT se dégrade au fil des exercices. L'ENDETTEMENT à long-terme de l'entreprise par
rapport aux Fonds Propres S'ACCENTUE.

L'entreprise est en danger car elle prend le risque d'être totalement dépendante financièrement de sa banque qui pourrait
fermer le robinet de trésorerie. Ainsi asphyxiée, L’entreprise irait vers le dépôt de bilan.
Les dettes à long et moyen terme sont supérieures aux Fonds Propres. Néanmoins, le ratio Endettement / CAF reste inférieur
à 3 à 4 années.

L'endettement à long-terme est IMPORTANT mais il reste pour l'instant COMPATIBLE avec la CAPACITÉ DE

REMBOURSEMENT de l'entreprise.

La médiane sectorielle du ratio 'Fonds propres / Dettes LMT' est passée de 407.54 à 441.03 en 2012 (AMÉLIORATION de
33.49 points). Avec un ratio de 0.92, Exemple DECIFI Cerfa 2050 se comporte MOINS BIEN que son secteur.

ENDETTEMENT EN ANNÉES DE CAF

La Capacité d’Autofinancement (CAF) est une ressource interne de l'entreprise lui permettant de s'autofinancer. Elle
correspond à la différence des produits encaissables et des charges décaissables (hors désinvestissement).

La capacité d'endettement 'Endettement / CAF' s'estime en nombre d'années d'activité nécessaires pour rembourser les
emprunts. C'est un ratio fondamental observé par tous les organismes prêtant de l'argent à une entreprise.

L'endettement est dans la norme admise de 3 à 4 fois la CAF. Cette situation est NORMALE. L'entreprise POSSÈDE LA
CAPACITÉ DE REMBOURSER LESENGAGEMENTS SOUSCRITS.

ATTENTION à une future dégradation de la CAF si la société ne veut pas prendre le risque de se retrouver en difficulté par
rapport à sa banque.

Les investissements réalisés dans cet exercice ont été financés en partie par l'augmentation des Dettes LMT.
Autofinancement disponible = 2 823 716,95 euros.
L'autofinancement est ce qu'il reste de la CAF après distribution de dividendes.

AUTRES RATIOS

QUICK RATIO : le ratio de liquidité restreinte (3,28) est supérieur à 1 (norme minimale admise).

Cela montre que l'entreprise peut rembourser ses dettes à court-terme avec les créances à court-terme.

Appelé également 'Quick ratio', le ratio de liquidité restreinte est défini comme le rapport de l'actif circulant sur l'exigible à
court terme. Il permet de vérifier que les avoirs à court-terme sont plus importants que les dettes à court-terme et permettent
donc de les rembourser sans recourir à d'autres ressources.
La médiane sectorielle du ratio 'Liquidité restreinte' est restée STABLE (1.07) en 2012. Avec un ratio de 3.28, Exemple
DECIFI Cerfa 2050 se comporte MIEUX que son secteur.

FINANCEMENT DES IMMOBILISATIONS :

Le ratio 'Capitaux permanents / Actif à plus d'un an' (4,12) est supérieur à 1 (norme minimale admise). La règle de l'équilibre
financier minimum, qui veut que les actifs à plus d'un an soient financés par les capitaux permanents de l'entreprise (Fonds
Propres et Dettes LMT), est respectée.

La médiane sectorielle du ratio 'Capitaux permanents / Actif à plus d'un an' est restée STABLE (2.18) en 2012. Avec un ratio
de 4.12, Exemple DECIFI Cerfa 2050 se comporte MIEUX que son secteur.

1.3 RENTABILITÉ DES CAPITAUX

L’effet de levier mesure si l’endettement d’une entreprise a un impact positif sur la rentabilité des capitaux propres investis.
C'est ce qui se passe normalement si le coût de l’endettement est inférieur à l’augmentation des bénéfices obtenus grâce aux
investissements financés.

L’effet de levier détermine le taux de rentabilité des capitaux propres en fonction de la rentabilité de l’actif économique et du
coût de la dette.

L’endettement génère un effet multiplicateur pour les actionnaires qui n’apportent qu’une partie des montants qu'ils doivent
investir.

Cet effet sera d'autant plus favorable si le taux d’intérêt de l’emprunt est faible comparativement à la rentabilité économique
attendue.

La rentabilité économique est supérieure au coût de l’endettement. Le levier est POSITIF et accroît la rentabilité des capitaux
propres par rapport à la rentabilité économique. Ceci est donc FAVORABLE à la rentabilité financière des capitaux investis.

2. ANALYSE DU CYCLE D'EXPLOITATION


Nous allons maintenant examiner si la croissance de l'entreprise est correctement maîtrisée, puis analyser le Besoin en Fonds
de Roulement (BFR), ainsi que l'évolution de ses composants.

2.1 : CROISSANCE DE L'ENTREPRISE :

*** L'entreprise est-elle en croissance ? Si oui, cette croissance est-elle bien maîtrisée ?

*** Dégage-t-elle de bonnes marges ?

Le Chiffre d'Affaires et son évolution sont généralement les informations les plus sollicitées à l'extérieur de l'entreprise car ils
traduisent sa performance commerciale. Pourtant, si chacun s'accorde à dire que la croissance des ventes est un signe de
vitalité et de dynamisme (surtout pour les jeunes sociétés), elle est loin d'en être le seul paramètre.

Les INDICATEURS de CROISSANCE COMMERCIALE


ÉVOLUTION DU CHIFFRE D'AFFAIRES

Le CA (10 945 890 euros) AUGMENTE de 11,02 %. C'est un élément positif, surtout si La croissance du CA est supérieure à
la croissance moyenne du marché sur lequel l'entreprise est positionnée.

Le ratio médian du secteur 'Croissance du CA' était de 6.9 lors de l'exercice précédent.

VALEUR PRODUITE

La Valeur Produite représente la production de l'entreprise (CA + Production stockée + Production immobilisée). Cette
notion, plus large que le chiffre d'affaires, est aussi un bon comparateur pour les Soldes Intermédiaires de Gestion.

La Valeur Produite est de 12 086 458 euros, en augmentation de 22,59 %.

MARGES ET TAUX DE MARGE

Le taux de marge commerciale est un indice fondamental de l'activité de négoce. C'est le montant de la marge commerciale
(différence entre les ventes de marchandises et leur coût d'achat) divisé par le chiffre d'affaires marchandises.

Le taux de marge commerciale (Vente de Marchandises) est de 30,19 %.

La marge globale brute s'adresse plutôt aux entreprises de production et de services. Elle intègre l'ensemble des prestations
(dont le négoce s'il est pratiqué pour une partie du CA), les productions stockées et immobilisées, desquelles on déduit les
diverses consommations et achats de marchandises et de matières premières.
La marge brute de 5 333 595 euros a varié de 141,81 %. Le taux de marge globale brute (48,73 %) est en
AUGMENTATION.

La médiane sectorielle du ratio 'Marge brute / CA' est restée STABLE (24.68 points) en 2012. Avec un ratio de 48.73,
Exemple DECIFI Cerfa 2050 se comporte MIEUX que son secteur.

EFFET CISEAU

ATTENTION : en règle générale, l'entreprise dont le CA augmente à toutes les chances d'être pénalisée par une augmentation
du BFR.

L'effet ciseau se précise quand la croissance des charges d'un exercice est supérieure à la croissance des produits.

Si cela joue d'abord sur les variations du résultat que cet effet entraîne à la baisse, il faut se méfier des problèmes de hausse
d'activité que cela indique, d'autant plus qu'un Chiffre d'Affaires en augmentation paraît toujours comme un signal positif, ce
qui n'est le cas qu'en cas de croissance maîtrisée.

La croissance se fait SANS EFFET CISEAU.

2.2 : FINANCEMENT DU CYCLE D'EXPLOITATION

*** Le Besoin en Fonds de Roulement généré par l'activité n'est-il pas trop important ?

*** S'il est trop important, quelle en est la cause ?

*** Comment se situent et évoluent les délais CLIENTS, FOURNISSEURS et STOCKS ?

Le BFR provient du décalage de temps entre lequel l'entreprise paie ses dettes et reçoit ses recettes. Mesurant la différence
entre les besoins et les ressources d'exploitation, le BFR indique donc le montant de trésorerie nécessaire pour assumer ce
décalage. L'idéal est évidemment de payer ses dettes après avoir encaissé les recettes des clients.

À noter qu'un BFR NÉGATIF a un effet positif sur la trésorerie.

COMPOSITION du BFR (jr CA TTC)


L'un des problèmes majeurs que rencontrent les entreprises est le financement du cycle d'exploitation. Celui-ci est
directement lié au niveau et à l'évolution des postes mentionnés ci-dessus. Il est donc essentiel pour la survie de l'entreprise
de maîtriser le niveau et l'évolution de ces différents postes.

L'évolution du BFR est NORMALE.

Accompagnant la progression de l'activité, le BFR a AUGMENTÉ en VOLUME et en JOURS de CA (effets négatifs pour la
trésorerie). Cette situation est pourtant NORMALE, en théorie, car l'accroissement de l'activité nécessite davantage de stocks
et génère plus de frais. De plus, les clients et les fournisseurs sont souvent plus nombreux.

ATTENTION : Cela peut poser un problème si le FR n'a pas augmenté en conséquence, de manière à compenser le besoin de
trésorerie.

L'augmentation du BFR en jours de CA signifie que les besoins d'exploitation sont plus rapides que l'activité. C'est un aspect
à surveiller.

La médiane sectorielle du ratio 'BFR Exploitation en jCA' est passée de 28 à 31 en 2012 (DÉTÉRIORATION de 3 jours de
CA ht). Avec un ratio de 180.24, Exemple DECIFI Cerfa 2050 se comporte MOINS BIEN que son secteur.

Le DÉLAI de ROTATION des FOURNISSEURS :

Le délai FOURNISSEURS indique le nombre moyen de jours après lequel l'entreprise règle les factures à ses fournisseurs.

Le niveau du poste FOURNISSEURS est CORRECT (63,31 jours de CA ttc). En RÈGLEMENT des ACHATS, il passe de
95,05 à 70,03 (variation de -25,02 jours).

La médiane sectorielle du ratio 'Fournisseurs en jr Achat' est passée de 59 à 55 en 2012 (AMÉLIORATION de -4 jours
d'achats ttc). Avec un ratio de 70.03, Exemple DECIFI Cerfa 2050 se comporte MOINS BIEN que son secteur.

ATTENTION : Le poste FOURNISSEURS DIMINUE. Cela a pour conséquence d'augmenter le BFR :

- Mieux gérer les délais fournisseurs si c'est possible,

- Négocier parfois un escompte plutôt qu'un délai de paiement auprès des fournisseurs.

Si cela provient d'un manque de confiance des fournisseurs, il est temps de prendre des mesures d'urgence.

Le DÉLAI de ROTATION des STOCKS :


Le niveau moyen de stocks obéit souvent à deux politiques contradictoires entre la finance et la production.

Avoir un stock abondant permet d'éviter la rupture de la production et de ne pas se priver de bons prix d'achat. Cette situation
est évidemment coûteuse car elle génère des frais supplémentaires dont des coûts évidents d'entreposage.

Gérer un stock minimum évite les coûts excessifs, mais augmente le risque de tomber en rupture et donc de perdre des ventes.

Une entreprise devrait donc gérer ses stocks en s'efforçant de concilier ces deux positions.

LE NIVEAU des STOCKS est TROP IMPORTANT.

Le ratio de rotation est de 82,39 jours de CA ht. Cette valeur est à comparer aux normes habituelles du secteur.

Le NIVEAU des STOCKS est STABLE par rapport aux exercices précédents.

Si ce niveau est proche du délai moyen de réapprovisionnement, la gestion est correcte, sinon il faut l'améliorer.

Le DÉLAI de ROTATION des CLIENTS :

Le délai CLIENTS indique le nombre de jours moyen après lequel l'entreprise encaisse les montants de ses factures envoyées
aux clients.

Le DÉLAI CLIENTS est ÉLEVÉ mais CORRECT (73,72 jours de CA ttc).

Si ce délai était trop important, le besoin de financement de l'entreprise en souffrirait, entraînant ainsi des problèmes de
trésorerie.

La médiane sectorielle du ratio 'Clients en jCA' est restée STABLE (51 jours de CA ht) en 2012. Avec un ratio de 88.16,
Exemple DECIFI Cerfa 2050 se comporte MOINS BIEN que son secteur.

ATTENTION : Le poste CLIENTS AUGMENTE (variation de 20,31 jours de CA ttc).

Valorisée à 5% l'an, la dégradation de la balance Clients de 20,31 jours de CA ttc coûte financièrement 36 926 euros (c'est un
manque à gagner).

Toute dégradation dans la gestion des paiements des clients est préjudiciable pour la trésorerie : le BFR s'en trouve majoré
d'autant.

Il faut battre le rappel des créances tardives.

Les causes peuvent être multiples et diverses :

 conséquences d'une hausse de CA mal maîtrisée,


 commerciaux accordant des délais de paiement trop importants,
 mauvaise qualité des produits ou chaîne de livraison générant des litiges,
 moyens techniques pour suivre la production et émettre une facturation efficace pas au point,
 plus grand volume de clients douteux,
 moyens de recouvrements inadéquats.

COMPARAISON CLIENTS / FOURNISSEURS :

Délai clients Délai fournisseurs

Le délai CLIENT est SUPÉRIEUR au délai FOURNISSEURS (de 10,41 j).

 Délai Client : 73,72 jours de CA ttc


 Délai Fournisseur : 63,31 jours de CA ttc

Les clients paient moins rapidement l'entreprise que celle-ci ne règle ses fournisseurs. Cet élément PÉNALISE le BFR qui
s'en trouve augmenté.

Cette différence implique un surcoût pour l'entreprise car elle doit constamment financer le décalage entre les paiements émis
et reçus.

2.3 : LA TRÉSORERIE :

*** La trésorerie est la différence entre le Fonds de Roulement et le Besoin en Fonds de Roulement. Le but de l’analyse est
de savoir si le niveau de trésorerie de l'entreprise est suffisant pour absorber toutes les charges sous un délai correct, ou s'il y
a risque de cessation de paiement (insolvabilité, faillite...) dans un délai relativement proche.

Rappelons que l'étude qui est faite aujourd'hui, caractérise un instant t, en l'occurrence la date de clôture de l'exercice
comptable. Or, la trésorerie varie quotidiennement en fonction des flux financiers. La trésorerie peut être structurellement
positive ou négative de longues périodes alternées. La position fin de bilan est d'autant plus à nuancer que l'activité de
l'entreprise est saisonnière.
La TRÉSORERIE est POSITIVE (2 030 967 euros), soit 56 jours de CA ttc.

La part des EENE (Effets Escomptés Non Échus) est de 913 371 euros.

Les produits financiers (34 338 euros) semblent faibles.

La trésorerie est-elle gérée au jour le jour ? En jour de valeur ?

L'entreprise pratique-t-elle la gestion de trésorerie base 0 pour équilibrer ses différents comptes bancaires et optimiser ses
arbitrages ?

Il y a des gains financiers à réaliser en plaçant les excédents de trésorerie, ce qui permettra d'augmenter le résultat financier.

Si la trésorerie était constante à son solde de fin d'exercice, placée à 3%, les produits financiers se monteraient à 60 929 euros
au lieu de 34 338.

La médiane sectorielle du ratio 'Trésorerie en jCA' est passée de 11 à 13 en 2012 (AMÉLIORATION de 2 jours de CA ht).
Avec un ratio de 67, Exemple DECIFI Cerfa 2050 se comporte MIEUX que son secteur.

3. 3 - ANALYSE DE LA RENTABILITÉ COMMERCIALE DE L'ENTREPRISE


L'analyse de la RENTABILITÉ se décompose selon deux axes :

- la rentabilité des capitaux investis,

- l'activité courante (influence de la valeur ajoutée, de l'excédent brut d'exploitation et du résultat d'exploitation sur la
rentabilité).

3.1 : RENTABILITÉ FINANCIÈRE :

*** Les capitaux sont-ils correctement rémunérés ?

*** Les actionnaires n'ont-ils pas intérêt à choisir un autre placement ?

Il faut d'abord calculer la rentabilité financière des capitaux investis (ratio Résultat net / Fonds Propres), quoiqu'il faille
toujours relativiser selon le secteur d'activité : une rentabilité de 10 % peut être bonne dans un secteur et moyenne dans un
autre.

RÉSULTAT NET / Fonds Propres = 38,68 %


La RENTABILITÉ FINANCIÈRE est BONNE. Les capitaux sont bien rémunérés. Néanmoins, il faudrait comparer ce taux à
la rentabilité moyenne dans le secteur d'activité de l'entreprise et à celle des principaux concurrents.

AUTRES INDICATEURS

Le ratio 'CAF / CA' (plutôt informatif) mesure la quantité de trésorerie encaissable pour 1 euros de Chiffre d'Affaires.

La médiane sectorielle du ratio 'CAF / CA' est passée de 3.11 à 2.91 en 2012 (DÉTÉRIORATION de 6.43%).

Avec un ratio de 26.91, Exemple DECIFI Cerfa 2050 se comporte MIEUX que son secteur.

Le ratio 'Excédent Brut d'Exploitation / Capitaux Permanents' (également informatif) mesure la rentabilité des fonds
apportés par les propriétaires de l'entreprise.

La médiane sectorielle du ratio 'EBE / Capitaux permanents' est passée de 16 à 15 en 2012 (DÉTÉRIORATION de 6.25%).
Avec un ratio de 0.06, Exemple DECIFI Cerfa 2050 se comporte MOINS BIEN que son secteur.

3.2 : FACTEURS EXPLICATIFS DE LA RENTABILITÉ :

*** Quels éléments expliquent le niveau actuel de la rentabilité ?

Optique RÉSULTAT : quel est le niveau du résultat d'exploitation et du résultat net ? Comment se comportent les différents
soldes intermédiaires de gestion qui permettent d'y aboutir ?

Optique STRATÉGIE COMMERCIALE : la politique commerciale a-t-elle un impact positif sur la rentabilité ?

3.2. A : LE RÉSULTAT D'EXPLOITATION ET LE RÉSULTAT NET :

Le RÉSULTAT D'EXPLOITATION et le RÉSULTAT NET sont des postes importants pour mesurer la performance de
l'entreprise.

Le premier indique l'efficacité de l'entreprise après déduction des amortissements et des provisions de l'EBE. Le second
représente une masse financière qui peut être distribuée en dividendes aux actionnaires ou être utilisée pour renforcer les
fonds propres.
Le RÉSULTAT NET est de 3 081 370 euros. Par rapport n-1, il est en AUGMENTATION (358,56 %).

 Positif, ce montant peut être conservé dans l'entreprise pour renforcer les investissements par l'autofinancement, il
peut aussi être distribué en tout ou partie aux actionnaires.

 Négatif, il est reporté dans les fonds propres qu'il diminue d'autant.

Le RÉSULTAT D'EXPLOITATION représente 9,31 % du CA. Il a DIMINUÉ de -5,75 % par rapport à n*1.

Le cycle d'exploitation GÉNÈRE du PROFIT, MAIS celui-ci DIMINUE par rapport aux exercices précédents.

3.2.B : LES SOLDES INTERMÉDIAIRES DE GESTION (SIG) :

Le résultat d'exploitation se décompose en Soldes Intermédiaires de Gestion qui mettent en évidence les éléments financiers
positifs et négatifs qui le constituent.

Les principaux SIG sont la Valeur Ajoutée (VA) et L'Excédent Brut d'Exploitation (EBE).

 LA VALEUR AJOUTÉE (VA) :

Indicateur important pour mesurer le poids économique de l'entreprise, la VA est la masse financière provenant du chiffre
d'affaires après déduction des achats et des consommations nécessaires à la production. C'est donc l'ensemble du cash-flow
créé par l'activité de l'entreprise, cash-flow qui va rémunérer l'ensemble des acteurs participant directement ou non au
développement de l'activité.

Dans les retraitements de DECIFI, nous considérons que "Impôts et Taxes" sont des charges courantes qui impactent la VA.

Le CA et la VA ont augmenté. Le ratio VA/CA (27,1 %) a augmenté de 18.26 points.

Ces augmentations se sont réalisées à l'avantage de la rentabilité (Augmentation des prix de vente sans diminution des
consommations).

La médiane sectorielle du ratio 'VA / CA' est restée STABLE (19) en 2012.

Avec un ratio de 27.1, Exemple DECIFI Cerfa 2050 se comporte MIEUX que son secteur.
Impact du coût des Matières Premières : par rapport au dernier exercice, la charge de consommation de Matières Premières a
DIMINUÉ de -11,77 % (aspect positif).

L'EXCÉDENT BRUT D'EXPLOITATION (EBE) :

Critère de performance important mesurant l'efficacité opérationnelle de l'entreprise, l'EBE s'obtient en déduisant
principalement de la VA la rémunération des salariés.

En traduisant l'importance des résultats qui ont été dégagés par le seul fait des opérations de production et de
commercialisation, l'EBE mesure la capacité de l'entreprise à créer des ressources pour le futur et assurer sa croissance.

C'est avec ces sommes qu'on pourra payer les banquiers, rémunérer le capital et financer une partie des investissements.

L'EBE et la VA ont augmenté.

Cela augmente la profitabilité de l'entreprise.

Le ratio Frais de Personnel / VA mesure la part de la VA consacrée à la rémunération du personnel.

La productivité et de la rentabilité du personnel S'AMÉLIORE : Frais de Personnel / VA a baissé de -96.21 points.

La médiane sectorielle du ratio 'Frais de personnel / VA' est passée de 68.65 à 71.49 en 2012 (DÉTÉRIORATION de 2.84
points). Avec un ratio de 46.1, Exemple DECIFI Cerfa 2050 se comporte MIEUX que son secteur.

Cette situation peut provenir de l'évolution de l'activité sous-traitée qui AUGMENTE de 1 142 901 euros.

AUTRES INDICATEURS

L'effectif passe de 37 à 44.

Le CA produit par personne est de 248 770 euros.


Le salaire moyen (dont charges patronales) de 31 086 euros a varié de -7,23 %.

La médiane sectorielle du ratio 'EBE / CA' est passée de 4.15 à 3.78 en 2012 (DÉTÉRIORATION de 8.92%).

Avec un ratio de 9.48, Exemple DECIFI Cerfa 2050 se comporte MIEUX que son secteur.

3.2.C : RENTABILITÉ COMMERCIALE :

La RENTABILITÉ du CHIFFRE D'AFFAIRES est de 28,15 %, MIEUX que son secteur à 1.75 %.

Ce ratio RÉSULTAT NET / CA est à comparer aux ratios sectoriels et aux principaux concurrents.

La médiane sectorielle du ratio 'Résultat net / CA' est passée de 2.09 à 1.75 en 2012 (DÉTÉRIORATION de 16.27%). Avec
un ratio de 28.15, Exemple DECIFI Cerfa 2050 se comporte MIEUX que son secteur.

4. PRINCIPAUX CLIGNOTANTS
Nous allons maintenant analyser le RISQUE D'EXPLOITATION et prendre en considération certains agrégats afin de
déterminer si l'entreprise court ou non un risque à court-terme.

Ceci nécessite d'observer un certain nombre de ratios (endettement, croissance...) et de prendre en considération l'ensemble
de ce "tableau de bord".
Le clignotant Endettement / CAF (= 3,40) est ORANGE.

Le niveau d'endettement de l'entreprise, par rapport à sa capacité de remboursement, est important mais il ne met pas en
danger le cycle d'exploitation de l'entreprise à court-terme.

Les frais financiers représentent la rémunération des banques. S'ils sont trop importants, l'autofinancement et la rentabilité
financière en souffrent.

Le clignotant Importance des Frais Financiers est VERT.

Le ratio Frais Financiers / CA (1,7 %) est inférieur à 4 %, ce qui est dans les normes habituelles des entreprises saines.

Le ratio Frais Financiers / EBE est de 17,98 %, ce qui est également satisfaisant.

Bien que le ratio Frais Financiers / CA soit à un niveau correct, il est en AUGMENTATION. Il faut s'efforcer de contrôler
l'évolution des frais financiers, surtout si la rentabilité financière ne justifie pas cette augmentation.

La médiane sectorielle du ratio 'Frais financiers / CA' est passée de 0.23 à 0.21 en 2012 (AMÉLIORATION de 8.7%). Avec
un ratio de 1.7, Exemple DECIFI Cerfa 2050 se comporte MOINS BIEN que son secteur.
DECIFI 9.0 : ANALYSE de BILAN et DIAGNOSTIC FINANCIER
Dossier : Exemple DOLCEVITA

Code SIREN : XXXX

Code APE : XXXX

Commerce de gros (commerce interentreprises) de bois et de matériaux de construction

Année de l'analyse : 2012 --- Nombre d'exercices analysés : 3

Chiffre d'Affaires : 10 945 890 euros

Synthèse sur l'analyse de la STRUCTURE FINANCIÈRE :

 L'équilibre financier semble ASSURÉ (Fonds de Roulement CORRECT : 6 967 258 euros) Il se RENFORCE
 Fonds propres / total Bilan (38,19 %) : l'indépendance financière de l'entreprise est ASSURÉE
 Fonds Propres / Dettes LMT (0,92 %) : l'endettement à long-terme est IMPORTANT mais supportable
 La capacité de remboursement de l'entreprise est LIMITE mais dans la norme de 3 à 4 années de CAF

Synthèse sur l'analyse du CYCLE D'EXPLOITATION :

 La croissance du CA de l'entreprise est BONNE (augmentation de 11,02 %)


 Le BFR est en AUGMENTATION en VOLUME (4 123 128 euros) et en AUGMENTATION en JOURS de CA
(109,27 jrs ttc)
 L'évolution du BFR est NORMALE (croissance en même temps que le CA)
 Le délai FOURNISSEURS (63,31 jr CA ttc) est CORRECT (diminution de -13,5 jr)
 Le niveau des STOCKS (82,39 jr CA ht) est TROP IMPORTANT (Variation de -0,21 jr)
 Le délai CLIENTS (73,72 jr CA ttc) évolue DÉFAVORABLEMENT (augmentation de 20,31 jr)
 Le délai CLIENTS est SUPÉRIEUR au délai FOURNISSEURS (10,41 jr)
 La TRÉSORERIE (2 030 967 euros) est CORRECTE : EXCÉDENT de 56 JOURS de CA ttc

Synthèse sur l'analyse de la RENTABILITÉ :

 Résultat Net = 3 081 370 euros en AUGMENTATION de 358,56 %


 Résultat d'Exploitation = 1 019 497,05 euros : POSITIF MAIS EN BAISSE
 Résultat net / Fonds propres : la rentabilité financière est BONNE (38,68 %)
 Résultat net / CA : la rentabilité commerciale est de 28,15 %, MIEUX que son secteur à 1.75 %
PRODUCTIVITÉ :
 Le ratio VA / CA (27,1 %) augmente de 19% (FAVORABLE pour la rentabilité)
 Le ratio Frais de Personnel / VA (46,1 %) diminue par rapport à n-1 (FAVORABLE pour la rentabilité)
Synthèse sur l'analyse du RISQUE D'EXPLOITATION :

ALERTE
 Endettement / CAF = 3,4 - Attention à l'endettement
 Frais financiers CORRECTS (1,7 % du CA) et en AUGMENTATION (À MAÎTRISER)

5. NOTE DE SYNTHÈSE : ORANGE 3


CLIGNOTANTS ORANGES
 Dettes LMT > Fonds propres
 Forte production stockée ou immobilisée en valeur produite
 ratio Endettement / CAF entre 3 et 4

ACTIONS À METTRE EN OEUVRE :

Nous allons maintenant étudier les actions à mettre en place dans le cas où des situations NÉGATIVES ont été mises en
évidence. Ces actions sont segmentées en deux familles :

- Les actions agissant sur le LONG-TERME

- Les actions de correction à COURT-TERME.

a. La situation financière a mis en avant un problème au niveau du POSTE FOURNISSEURS.

Il serait opportun de MODIFIER LA POLITIQUE D'ACHAT DE L'ENTREPRISE, en renégociant avec les fournisseurs :

 Vérifier le niveau des prix

 Diversifier les fournisseurs et faire jouer la concurrence

 Négocier au mieux les délais de paiement et pratiquer une politique d'escompte ou de paiement à terme au niveau
du règlement des factures fournisseurs (Double conditions de paiement : il faut alterner de temps en temps les
modes de paiement pour conserver des bases de négociation saines).

b. L'analyse a mis en avant un problème au niveau du poste CLIENTS.

Il convient de savoir si le délai anormalement long de règlement des clients est dû :

 à un retard de paiement des clients : Il faut alors relancer davantage et mettre en place un service de gestion des
délais clients (c'est notamment le rôle du Crédit-Manager).

 aux conditions de règlement accordées par l'entreprise : si les délais contractuels ou négociés de paiement ne
correspondent pas aux délais réels, il faut reconsidérer les facilités accordées (délais, remises, acomptes, prix de
vente...).

Il semble nécessaire de DÉVELOPPER UNE POLITIQUE D'ESCOMPTE, vis à vis des clients de l'entreprise.

Une telle action sous-entend plusieurs objectifs :

 Un paiement plus rapide (d'où un impact favorable sur le BFR et les DÉLAIS CLIENTS).
 Une régulation des principaux retardataires dans les paiements (pour les clients les plus longs à payer).

 Optimiser la rentrée d'argent (faire la comparaison de la remise pour PAIEMENT COMPTANT avec déduction
d'un escompte et, soit les produits financiers perdus si l'entreprise a une trésorerie positive, soit l'économie de frais
financiers non dus sur un financement par découvert bancaire.

La CESSION DAILLY est généralement utilisée pour ce qui n'est pas escomptable (durée > 3 mois ou autres paiements que
les traites). Cette solution à un caractère BANCAIRE alors que l'escompte est plutôt un acte COMMERCIAL.

Il faut, bien sûr, PRATIQUER L'ESCOMPTE ou le DAILLY AVEC LES CLIENTS AYANT DE LONGS DÉLAIS DE
PAIEMENT.

c. Problème au niveau de la PRODUCTIVITÉ DU PERSONNEL ET/OU DES SOUS-TRAITANTS.

Il serait utile d'assurer un suivi du personnel :

 - Valider l'actualité des schémas décisionnels et d'organisation ainsi que les flux physiques s'il en existe.

 - Instaurer des normes, des objectifs de productivité et en assurer le suivi.

 - Suivi des coûts salariaux.

 - Suivi de l'absentéisme.

Une telle action pourrait être réalisée par le service du personnel, s'il en existe un, ou par la Direction.

Fin

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