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Série 1

Exercice 1 Un point matériel M se déplace, par rapport à un repère R(O,x,y,z), le long d’une
courbe d’équations parametriques: x(t ) = 3cos 2t ; y (t ) = 3sin 2t ; z (t ) = 8t − 4
1/ Donner l’expression du vecteur unitaire 𝑢
⃗ tangent à la trajectoire en M.

𝑑𝑢
2/ Montrer que u est perpendiculaire à 𝑑𝑠 avec s est l’abscisse curviligne de M.
3/ Trouver le rayon de courbure et le vecteur unitaire 𝑛⃗ normal à la trajectoire.
4/ Retrouver le rayon de courbure en calculant la vitesse et l’accélération dans la base Serret-
Frenet.
Exercice 2
Un point matériel M se déplace, par rapport à un repère R(O,x,y,z), sur un axe  passant par
O, telque r = OM . L’axe  , situé dans le plan xOy, est en mouvemnt de rotation autour de
Oz.
Soit  = t , l’angle de rotation que fait le vecteur unitaire 𝑢
⃗ de  avec l’axe Ox.
1/ On suppose que le point M est fixe sur l’axe  .
a. Donner l’expression du vecteur position de M.
b. Donner l’équation de la trajectoire de M ?
c. Déterminer l’expression de la vitesse du point M et montrer qu’elle est
toujours perpendiculaire au vecteur position
d. Quelle est l’hodographe de centre O ?
e. Déterminer l’expression de l’accélération du point M et la comparer au
vecteur position.
2/ Le point M se déplace sur l’axe tel que :
OM = r = Re− t avec  est une constance positive.
a. Déterminer l’expression du vecteur position du pont matériel M. Donner un
schéma approximatif de la trajectoire.
b. Calculer par derivation les composantes de la vitesse et de l’acceleration.
Retrouver ces resultats en utilisant leurs expressions en coordonnées polaires.
c. Determiner les expressions des composantes normale et tangentielle de
l’accélération.
d. Calculer le rayon de courbure Rc de la trajectore.
Exercice 3 Un point matériel A décrit la courbe d’équation polaire paramétrée suivante :
 t
r = b exp(− )
  ( τ et ω sont des constantes positives )

 =  t
1/ Déterminer les composantes radiales et orthoradiales de la vitesse et de l’accélération de A.
En déduire les normes de ces vecteurs ainsi que l’angle que fait le vecteur vitesse avec le
rayon vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴.
2/ Déterminer les composantes intrinsèques de la vitesse et de l’accélération de A (sans
⃗ et 𝑁
déterminer les vecteurs 𝑇 ⃗ ).
3/ Déterminer le rayon de courbure de la trajectoire.
4/ Déterminer l’abscisse curviligne s(t) (on prendra s(0)=0), ainsi que les coordonnées des
⃗ et 𝑁
vecteurs 𝑇 ⃗ . dans la base (𝑒⃗⃗⃗𝑟 , ⃗⃗⃗⃗
𝑒𝜃 ). Retrouver les résultats de la question 2.
Exercice 4
Une particule M se déplace sur la courbe définie par les équations paramétriques :
 x = 2et sin t

 y = 2e cos t
t
où x, y, z désignent les coordonnées cartésiennes de la particule à
 z = et

l’instant t.
On désignera 𝑖 et 𝑗 les vecteurs unitaires sur la tangente et sur la normale à la trajectoire en
M.
Déterminer :
1/ les modules de la vitesse 𝑣 et de l’accélération 𝛾 de M, à l’instant t ;
2/ les coordonnées du point A, où le support du vecteur accélération rencontre le plan xOy, à
l’instant t ;
3/ le rayon de courbure Rc au point de la trajectoire de cote z, défini par la relation :
𝑑𝑖 1
= 𝑅 𝑗 que l’on justifiera;
𝑐 𝑑𝑠
4/ le mouvement de la projection m de la particule dans le plan z = 0 , en coordonnées
polaires; Trouver la loi r ( ) donnant le rayon polaire r en fonction de l’angle polaire  ;
quelle est la trajectoire de m?
Exercice 5 MOUVEMENT HELICOIDAL
Un point matériel M est animé du mouvement défini par les équations x=a cos𝜔t ; y=a sin𝜔t ;
z=bt
Dans un système d’axes orthonormés directe Oxyz ; a, b et 𝜔 sont des constates positives.
1/ a. Ecrire les équations cartésiennes de la trajectoire sous la forme x=f(z) ; y=g(z) et Ecrire
également l’équation de la projection de cette trajectoire sur le plan xOy
b. Caractériser, en quelques mots, les mouvements projetée sur les axes et sur le plan xOy
2/ a. Calculer les coordonnées du vecteur vitesse𝑣.
b. Déterminer l’hodographe relatif au point o ; le représenter sur une figure. En déduire que le
vecteur vitesse fait un angle 𝜃 constant avec oz ; calculer 𝜃 et sin𝜃.
c. La trajectoire étant orientée dans le sens des z croissants, donner en fonction de a, b, 𝜔
𝑑𝑠
l’expression de la vitesse , ainsi que celle de l’abscisse curviligne s du point mobile à
𝑑𝑡
l’instant t, prenant s=0 pour t=0.
3/a. Calculer les coordonnées du vecteur accélération 𝑎, puis celles des accélérations
tangentielle et normale 𝑎 𝑇 et 𝑎𝑁
b. Caractériser la normale principale à la trajectoire et calculer le rayon de courbure que l’on
exprimera en fonction de a et 𝜃.
Exercice 6
On étudie le mouvement dans un espace ∈ d’un point M dont le vecteur accélération est :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀 ∧ 𝑣
𝑎=𝑘
𝑟3
Où k est une constante positive données, o un point fixe, 𝑣 le vecteur vitesse de M , r la
distance OM supposée non nulle. A l’instant initial, le vecteur vitesse ⃗⃗⃗⃗
𝑣0 est perpendiculaire à
OM0. On pose a= OM0 valeur initiale de r.
1/Exprimer, en fonction de t, l’abscisse curviligne de M sur sa trajectoire en prenant pour
origine la position initiale et pour sens positif le sens défini par la croissance de t.
2/Calculer la dérivée par rapport à t du produit scalaire ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀. 𝑣 . En déduire l’expression de r en
fonction du temps.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑒𝑡 𝑣
3/On appelle 𝛼 l’angle compris entre 0 et 𝜋 de 𝑂𝑀
Calculer 𝑟𝑐𝑜𝑠 𝛼 𝑒𝑡 𝑟𝑠𝑖𝑛 𝛼 à l’instant t
En déduire que 𝛼 est une fonction strictement monotone de t.
4/Calculer, en fonction de 𝛼, le module du vecteur accélération 𝑎 de M est le rayon de
courbure de la trajectoire de M.
Exercice7 MOUVEMENT HELICOIDAL ET MOUVEMENT CYCLOIDAL
On considère un repère fixe oxyz, vecteurs unitaires respectifs𝑖, 𝑗, 𝑘 ⃗ . Un mobile M a, à un
instant t, pour coordonnées x,y,z, pour vitesse 𝑣 , pour accélération 𝑎. Le mouvement de M se
fait suivant la loi :
𝑎 = 𝐸⃗ + 𝑉 ⃗ ∧𝐵⃗ ,où 𝐸⃗ 𝑒𝑡 𝐵
⃗ sont deux vecteurs constants.
𝛼
⃗,𝐵
1/On suppose 𝐸⃗ = 𝐸𝑘 ⃗ , (E>0, B>0). A t=0, M est en M0 , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ = 𝐵𝑘 𝑂𝑀0 = 𝐵 𝑖 , et a une vitesse
initiale ⃗⃗⃗⃗
𝑣0 = −𝛼𝑖
(𝛼>0).
Déterminer les équations paramétriques du mouvement ainsi que la trajectoire.
2/On suppose 𝐸⃗ = 𝐸𝑗, 𝐵
⃗ = 𝐵𝑘 ⃗ ,à t=0, le mobile est en O et a une vitesse nulle.
Déterminer les équations paramétriques du mouvement ainsi que la trajectoire de M
Exercice8
Dans un repère cartésien (O,x,y,z), muni de la base (𝑢
⃗ 𝑥, 𝑢
⃗ 𝑦, 𝑢
⃗ 𝑧 ) un point M en mouvement a
pour équations horaires(unités du système international)
𝑥 = 1 + cos 𝑡
{ 𝑦 = sin 𝑡
𝑧=0

1) Déterminer l’équation de la trajectoire et montrer que c’est un cercle dont le centre C est
sur l’axe Ox (OC = +1 m) et dont le rayon est R = 1m.
⃗ . Préciser sa direction par rapport à la trajectoire.
2) Exprimer le vecteur vitesse 𝑉
Donner la valeur de la vitesse V du point M et montrer que le mouvement est uniforme.
3) Exprimer le vecteur vitesse angulaire 𝜔⃗ (ou vecteur rotation). Donner la valeur de 𝜔.
4) Exprimer le vecteur accélération 𝑎. Le comparer avec le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝑀. Que peut-on dire de
⃗ et par rapport à la trajectoire.
ce vecteur par rapport au vecteur vitesse 𝑉
Donner la valeur de a
5) Représenter la trajectoire, le vecteur vitesse angulaire 𝜔 ⃗ ainsi
⃗ , le vecteur vitesse 𝑉
que le vecteur accélération𝑎 en un point M quelconque.
Exercice9 Échelle double
Une échelle double OAB est appuyée au bas d’un mur en O . Le deuxième point d’appui B
⃗⃗⃗⃗𝐵 . On précise que OA = AB = 2, 5 m et que la vitesse angulaire de
glisse sur le sol à la vitesse 𝑉
OA garde la valeur constante de 10 degrés par seconde. À l’instant t = 0, 𝜃 = 𝜃0 = 15 ◦.
1) Donner l’équation u = f(t)
2) À quel instant t1 l’angle OAB vaut-il 100 ◦ ?
3) À cet instant t1, donner les caractéristiques
(direction, sens, module) du vecteur vitesse 𝑉 ⃗ A1
et du vecteur accélération𝑎 A1 du point A : faire
un schéma représentant ces deux vecteurs.
4) Calculer en fonction de t la longueur OB.
5) En déduire les équations horaires de la vitesse
vB et de l’accélération aB du point B.
6) Faire l’application numérique pour t = t1 .
7) Quelle est la nature du mouvement de B ?
Exercice10 Rotation.
On considère un système de deux poulies reliées par une courroie. La première poulie a un
rayon R1 = 5 cm
et tourne à la vitesse angulaire constante vo = 180 rad.s −1 , la seconde a un rayon R2 = 30
cm .
1) Calculer la vitesse angulaire de la
seconde poulie.
2) La courroie porte une marque C.
Calculer l’accélération du point C au
cours du
mouvement.
Exercice11 Mouvement d’un point d’une roue.
Une roue circulaire, de rayon a et de centre C, roule sans glisser sur Ox, tout en restant dans le
plan Oxy .Un point A de la roue coïncide à l’instant t = 0 avec l’origine O du repère. Le centre
C a une vitesse constante Vo.

1) Déterminer les coordonnées


de A à l’instant t.
2) Calculer le module du
vecteur vitesse de A et étudier
ses variations au cours du
temps.
3) Pour quelles positions de A
ce vecteur vitesse est-il nul ?
Exercice12
Une particule M soumise à un champ électrique et à un champ magnétique est en mouvement
dans un référentiel supposé galiléen. Son mouvement est défini dans un repère polaire par les
équations paramétriques :
𝑟(𝑡) = 𝑟0 𝑒 −𝑘𝑡
{
𝜃(𝑡) = 𝑘𝑡
où r0 et k sont des constantes positives.
1. Déterminer les coordonnées du vecteur
vitesse 𝑣 en coordonnées polaires puis sa
norme. Reporter la figure ci-contre sur la
copie : représenter 𝑣 et ses composantes.
2. Calculer l’angle α=( 𝑣 ,𝑢
⃗ 𝜌 ), et en déduire
qu’il est indépendant du temps.
3. Déterminer le vecteur accélération 𝑎 en
coordonnées polaires et sa norme.
4. Déterminer les vecteurs 𝑢⃗ 𝑡 et 𝑢
⃗ 𝑛 du repère
intrinsèque en fonction des vecteurs polaires
𝑢
⃗ 𝜌 et 𝑢⃗ 𝜃 . En déduire les coordonnées du
vecteur accélération dans le repère intrinsèque
⃗ 𝑡, 𝑢
(𝑢 ⃗ 𝑛 ).
5. Calculer l’angle β=( 𝑎 , 𝑢⃗𝑛 ), et montrer qu’il est constant.
6. En procédant comme à la question (1), on tracera 𝑎 dans le repère polaire et dans le repère
intrinsèque.
7. Calculer le rayon de courbure de la trajectoire. En déduire l’allure de cette courbe.
8. Exprimer le déplacement élémentaire ds effectué par M pendant le temps dt, en fonction de
r0 et θ. En déduire la distance parcourue lorsque θ varie de θ=0 à θ=2π.
9. Quelles sont à une date lointaine ,t → ∞, les valeurs de la vitesse, de l’accélération de OM
et de la distance parcourue depuis l’instant initial.
10. Décrire alors le mouvement
Exercice13
Une platine CD-audio fait deux tours avant d’atteindre la vitesse angulaire ω=𝜃̇ de 300
tours/mn qui est la vitesse de fonctionnement normal. On admet que l’accélération angulaire
ω˙ est une constante, C, pendant la phase d’accélération (c’est à dire pendant les deux
premiers tours).
1. A t=0 s, le CD est à l’arrêt. Ecrire l’équation de la vitesse angulaire en fonction du temps
pendant la phase d’accélération. En déduire l’équation horaire θ (t) si θ (0)=0.
2. Quelle est la durée de cette phase ? Quelle est la valeur de C ?
3. Déterminer les composantes radiale et tangentielle de l’accélération d’un point situé à 4 cm
de l’axe de rotation quand la platine a effectué un tour après le démarrage.
4. Que devient l’accélération de ce même point quand la platine a atteint son régime normal
de rotation ?
5. Donner la vitesse et l’accélération en régime normal d’un point situé sur le bord d’un CD
de 12 cm de diamètre.
6. Sur un schéma représenter le vecteur rotation lié à un point M quelconque du CD, ainsi
que la vitesse ⃗⃗⃗𝒗. Quelle relation lie le vecteur rotation et la vitesse ⃗⃗⃗𝒗?
Exercice14
Dans un référentiel galiléen R, un premier bateau, A, vogue en ligne droite à la vitesse
constante 𝑤 ⃗⃗ . Ce référentiel est muni d’un repère cartésien Oxy, où l’axe Ox est constitué par
la trajectoire de A. Un second bateau, B, poursuit le premier avec une célérité c=20 km/h
évidemment supérieure.
A l’instant t=0, la poursuite commence, le
bateau A est au point O et la distance entre
les deux bateaux est r 0=500m. Le bateau
poursuivant, B, choisi de suivre une
trajectoire telle que l’angle, θ 0, entre l’axe
Ox et AB, reste constant. On notera r la
distance entre les deux bateaux.

1. Soit R0 le référentiel lié au bateau A. Dans R0, le bateau B est repéré par ses coordonnées
polaires. Déterminer les composantes du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐵 et de la vitesse 𝑣0 de B dans le repère
⃗ 𝑟, 𝑢
(𝑢 ⃗ 𝜃 ).
2. Donner les composantes de la vitesse 𝜔 ⃗ de A dans ce repère en fonction de 𝑤 = ‖𝜔 ⃗ ‖ et de
θ0.
3. En utilisant la composition des vitesses, déterminer les composantes, par rapport à R,
du vecteur vitesse 𝑣 de B dans le repère (𝑢 ⃗ 𝜃 ) en fonction de 𝑟̇ , w et de θ0.
⃗ 𝑟, 𝑢
4. Calculer le carré de la norme de 𝑣 et en déduire 𝑟̇ en fonction de w, θ0 et c. Montrer que :
𝑟(𝑡) = − (𝜔𝑐𝑜𝑠𝜃0 + √𝑐 2 − 𝜔 2 𝑠𝑖𝑛2 𝜃0 ) + 𝑟0
5. Quelle est la trajectoire de B dans le référentiel R ? Dessiner cette trajectoire puis celle dans
R0 : on prendra θ 0= 3π/4 et c=2w.
6. Déterminer la valeur numérique du temps T que met le bateau B pour rattraper A, ainsi que
la position des bateaux à l’instant de leur rencontre.
Exercice 15
Un solide de masse m est en équilibre sur un plan incliné d’un
angle  par rapport à l’horizontale.
Dans les questions 1, 2 et 3 le contact entre le solide et le plan
incliné est supposé sans frottement.
1/ Rappeler à quelles contitions un solide est en équilibre.
2/ L’équilibre est d’abord réalisé en maintenant le solide par un fil
non élastique de masse négligeable. Ecrire les lois de l’équilibre
de ce solide. Déterminer la tension du fil.
3/ L’équilibre est maintenant assuré par un fil élastique de raideur
k dont la longueur à vide est l0 . Déterminer la longueur du ressort lorsqu’il maintient le
solide sur le plan incliné.
4/ Le solide n’est plus maintenu par un fil mais en suppose que le coefficient de frottement
entre le solide est le plan est  . Démontrer que le solide ne peut être en équilibre que si
l’angle  est inférieur à une valeur que l’on déterminera.
Exercice 16
Une grue de chantier doit déplacer d’un point à un autre du chantier une charge M de masse
m supposée ponctuelle. On appelle A le point d’attache du câble sur le chariot de la grue.
1/ Le point A et à la verticale de la cherge M posée sur le sol. Déterminer la tension du cable
lorsque M décolle du sol.
2/ L’enrouleur de câble de la grue remonte ce dernier avec une accélération  1 constante.
Déterminer la tension du câble.
3/ La montée de M est stoppée à mi-hauteur mais le chariot A se met en mouvement vers la
droite avec une accélération  2 constante. Déterminer l’angle  que fait le câble avec la
verticale ainsi que la tension de ce dernier.
Exercice 17
Un électromètre est constitué de deux boules métalliques identiques de masse m , qui peuvent
être considérées comme ponctuelles. La boule A reste fixe ; l’autre boule P est à l’extrémité
d’un fil isolant sans raideur et sans masse de longueur b dont le point de suspension O est

sur la verticale de A . La distance OA est égale à b . L’axe ( Ox ) est la verticale descendante

du référentiel du laboratoire. g est l’accélération de la


pesanteur supposée uniforme.
Les deux boules portent une même charge électrique q .
⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝑂𝑃
Soit = (𝑂𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ ), angle orienté, pas forcément petit. On
𝑒𝜑 ). On donne : b = 12cm ;
utilisera la base polaire (𝑒⃗⃗⃗𝜌 ; ⃗⃗⃗⃗

m = 2,55g ; g = 9,81m.s −2 et 1 4 0 = 9.109 S .I .

1/ Exprimer la distance AP en fonction de b et  .


2/ Déterminer l’expression de f , la norme de la force

électrostatique f A→P qui s’exerce sur P en fonction de

1 4 0 , q , b et  .
3/ Vérifier que f est une fonction paire de  . Pourquoi était-ce prévisible ?

4/ Soit  0 l’angle d’équilibre. Montrer que :

 0  1 q2
sin   =
3

 2  4 0 8b mg
2
5/ Donner l’expression de la norme T de la tension T du fil isolant à l’équilibre en fonction
de 1 4 0 , q , b , m , g et  0 .


6/ Sachant que 0 = , calculer numériquement la charge q .
3
Exercice 18
Un mobile P assimilé à un point matériel de masse m , se déplace sur un rail situé dans un
plan vertical. Le rail comporte une partie IA constituée d’un demi-cercle de centre C et de
diamètre IA = 2l . On néglige tout frottement et la liaison entre le mobile et le rail est
unilatérale c'est-à-dire que la réaction R exercée par le rail sur le mobile ne peut changer de
sens. La position de point P lorsque sa trajectoire est à l’intérieur du demi-cercle est repérée
⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
par l’angle 𝜃 = (𝐶𝐼 𝐶𝑃). On désigne par g la norme de l’accélération de la pesanteur. A
l’instant t = 0 , le mobile est libéré en H sans vitesse initiale à la hauteur h au-dessus de I ,
point le plus bas du demi-cercle.

1/ Exprimer en fonction de l , h , g et  la norme de la vitesse du point P lorsqu’il est à


l’intérieur du demi-cercle.

2/ Donner l’expression de la norme de la réaction R exercée par le rail sur le point P


lorsqu’il est à l’intérieur du demi-cercle.

3/ De quelle hauteur minimale hmin doit-on lâcher le mobile sans vitesse initiale en H pour
qu’il arrive jusqu’en A , point le plus haut du demi-cercle.

4/ Donner dans ces conditions ( h = hmin ) l’expression de la norme de la réaction R en I ,


point le plus bas de la trajectoire.

5/ Exprimer la norme de la vitesse du mobile lorsqu’il arrive au point A après avoir été lâché
sans vitesse initiale depuis une hauteur h = hmin .
Exercice 19
Un système mécanique est constitué d’une glissière G soudée sur une charpente métallique
verticale mobile autour d’un axe (  ) . Sur la glissière inclinée d’un angle  par rapport à la
verticale est posé un solide S de masse m qui peut glisser sans
frottements sur G. Ce solide assimilable à un point matériel est
accroché à un ressort de raideur k, de longueur à vide l0 dont l’autre
extrémité est fixée en un point O de la charpente.

Soit R le référentiel lié à la charpente métallique (ou bien au


laboratoire) et RT celui tournant liée à la tige.

1/ Supposons que le système est immobile. Calculer la longueur le du


ressort à l’équilibre.

2/ Le système est mis en rotation autour de l’axe (  ) avec une vitesse


angulaire constante 1 suffisamment faible pour que le solide S reste
sur la glissière.

Lorsque le ressort atteint sa nouvelle position d’équilibre le , calculer la


réaction R de la glissière sur S en raisonnant dans le référentiel tournant RT et dans R lié à la
charpente métallique.

3/ On fait augmenter la vitesse angulaire du système à 2 (2  1 ) de sorte que le solide


décolle juste de la glissière. En ce moment là, le ressort atteint sa nouvelle position d’équilibre
le .Calculer 2 et le .

Exercice 20
Un point matériel M se déplace sans frottement sur la surface interieure d’une demi-sphère
creuse, de centre O, de rayon a, qui tourne uniformement à la vitesse angulaire  autour de
l’axe vericale descendant (Oz).
Le référentiel fixeRo(O,xo,yo,zo) est supposé galiléen, le référentiel Rest lié à la sphère.
1/ Faire l’inventaire de toute les forces qui interviennent dans
dans le référentiel tournant Rest lié à la sphère.
2/ Calculer le travail élementaire de ces forces.
3/ Determiner l’expression de l’énergie potentielle totale Ep(z).
On prendra l’origine des énergies potentielle en z=0.

 
2
z g
4/ Soit  = ,  =  o  , o =
a  a
a- Réécrire l’énergie potentielle totale sous la forme suivante:
Ep( ) = m 2 a 2 ( 2 − 2 )
1
2
b- Tracer la courbe Ep( ) et discuter qualitativement les différents mouvements
possibles de M suivant la valeur de son énergie mécanique totale EM (dans le
référentiel R).

Exercice 21
Une particule ponctuelle M, de masse m, placée dans un champ de pesnteur, peut se déplacer
sans frottement sur la face intérieure d’un cercle vertical matériel (C) de rayon R.
On lance cette particule, avec une vitesse horizontale V0, au point le plus bas du
cercle A.
1.Lorsque, au cours de son mouvement, la particule est
en contact avec (C), elle est soumise à une force de
réaction 𝑁⃗ de la part de celui-ci.
Montrer que la valeur de cette réaction exprimée sous
la forme algébrique
𝑣02
𝑁 = 𝑚 [ + 𝑔(3. 𝑐𝑜𝑠𝜃 − 2)] 𝑜ù 𝜃 = (𝑂𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀)
𝑅
2. Montrer que la particule reste en contact avec (C)
pendant tout son mouvement, lorsque la vitesse initiale est
supérieure à une valeur v1 que l’on déterminera.
A.N: R = 2,00 m, g = 9,80 m/s², m=5,00 g

3. Montrer que, pour d’autres valeurs de v0 , la particule peut au cours de son


mouvement, quitter (C)
Caractériser l’angle θ1 au point Q où la particule quitte ( C ) Décrire qualitativement la
suite du mouvement. A.N: V0= 9,00 m/s
Exercice 22
On considère un demi cerceau de centre O, de rayon R, placé dans un plan vertical, l’axe de
symétrie du demi cerceau étant vertical. Du point M0 tel que OM0 soit horizontal, on
abandonne sans vitesse initial un point matériel M de masse m. la liaison cerceau point
matériel est sans frottement.
Déterminer la vitesse atteinte par le point en fonction de l’angle θ que fait OM avec la
verticale.
Déterminer la position pour laquelle la vitesse est maximale et calculer cette valeur maximale.
Exercice 23
On considère un petit bloc assimilable à un point matériel de masse m abandonné sans vitesse
initiale au point A d’un plan incliné comme l’indique la figure ci-après. Le point A est à
l’altitude ho. On suppose que le coefficient de frottement est le même sur les deux plans et
vaut m = tan w (w est appelé angle de frottement).
L’étude suivante se fera dans le référentiel terrestre considéré comme galiléen.

1) Dans le cas où la masse m glisse, si f représente la résultante des forces de frottement et Rn


la réaction normale au support, on a la relation f = 𝜇Rn.
Quelle relation a-t-on entre f, Rn et m lorsque les frottements sont suffisants pour maintenir la
masse en équilibre ?
2) On se place dans le cas où la masse glisse. Faire le bilan des forces agissant sur la masse m
entre A et B. L’origine du repère choisi est le point A et AB correspond à l’axe des abscisses
(voir figure). Appliquer le principe fondamental de la dynamique et en déduire :
a) l’accélération suivant AB de la masse m. Donner son expression en fonction de g, 𝛼 et 𝜑.
b) En déduire l’expression de la vitesse VB de la masse m au point B en fonction de g, ho, 𝛼 et
𝜑.
c) Y-a-t-il une condition portant sur l’angle de frottement 𝜑 et l’angle 𝛼 du plan incliné pour
que le mouvement puisse se produire ? Si oui, laquelle ?
d) Faire la même étude sur la partie BC et donner l’accélération de la masse sur BC. Indiquer
s’il existe une condition pour que le mouvement puisse se produire.
3) Que peut-on dire de l’énergie mécanique totale de la masse m ?
a) Exprimer les énergie cinétique EC(A) et potentielle EP(A) de la masse au point de départ A.
On choisira l’origine des énergies potentielles au point B. En déduire l’énergie mécanique
E(A).
b) Exprimer les énergie cinétique EC(B) et potentielle EP(B) de la masse au point d’arrivée B.
En déduire l’énergie mécanique E(B).
c) Exprimer le travail de la force de frottement f entre A et B. donner l’expression en fonction
de m, g, ho, 𝛼 et 𝜑..
d) Appliquer le théorème de l’énergie mécanique et en déduire l’expression de la vitesse VB
de la masse m au point B. Retrouver le résultat du 2) b).
4) Après le passage au point B à la vitesse VB, la masse remonte le plan incliné BC (angle 𝛽
avec l’horizontale). Le coefficient de frottement 𝜇=tan𝜑 reste le même. On supposera que
l’angle fait entre les deux plans ne perturbe pas le mouvement. La masse s’arrête au point C.
a) Appliquer le théorème de l’énergie mécanique entre B et C. Jusqu’à quelle hauteur h1 la
masse m remontera-t-elle ? Donner l’expression de h1 en fonction de ho, 𝛼 𝛽 et 𝜑.
tan 𝛼−𝑡𝑎𝑛𝜑
b) Application. Montrer que pour 𝛼 =𝛽 on a : ℎ1 = ℎ0 tan 𝛼+𝑡𝑎𝑛𝜑
c) La masse étant arrêtée au point C, va-t-elle redescendre la pente BC
Exercice 24
Une bille, assimilée à un point matériel M de masse m, peut glisser sans frottement sur le fond
d’une gouttière demi cylindrique de rayon R. Elle est reliée à une extrémité d’un ressort de
raideur k et de longueur à vide lo, l’autre extrémité étant fixée sur un support situé à la
distance lo du rebord (voir schéma). La bille reste toujours en contact avec la gouttière.

Le point M est repéré par l’angle 𝜃 que fait OM avec l’horizontale OA.
I. Équilibre de la bille (étude des forces)
1. Faire un bilan des forces agissant sur la masse et les représenter sur un schéma.
2.Écrire la condition d’équilibre
3. En projetant convenablement cette condition,
a) Déduire une relation entre la tension T du ressort, le poids P de la masse et l’angle 𝜃 =
𝜃𝑒 (position à l’équilibre)
b) Déduire une relation entre la réaction RN de la gouttière, la tension T du ressort, le poids P
de la masse et l’angle 𝜃𝑒 .
4) Calculer l’allongement du ressort et montrer que la tension T du ressort s’écrit : 𝑇 =
𝜃
2𝑘𝑅𝑠𝑖𝑛 2𝑒
5) À partir des réponses 3)a) et 4), exprimer « tan 𝜃𝑒 » en fonction de m, g, k et R.
6 ) A . N . : Calculer 𝜃𝑒 si m = 0, 1 kg, g = 10 m.s−2, k = 10 N.m−1 et R = 10 cm
Exercice 25:
On considère l’amortisseur d’un véhicule. Chaque roue supporte un quart de la masse de la
voiture assimilée à un point M (de masse m = 500kg ) relié à un amortisseur dont le ressort a
une constante de raideur k = 2,5.104 N .m−1 . Le point M subit un frottement visqueux f v = −v
où v est la vitesse du point M et  = 5.103 kg.s −1 .

Le véhicule franchit à vitesse constante un défaut de la


chaussée de hauteur h = 5cm . Son inertie est suffisante
pour qu’il ne se soulève pas immédiatement mais acquiert

une vitesse verticale v0 = 0,5m.s . On pose  =
−1
. On
2m
note Zi la cote du point M avant le passage du défaut.
1) On note Z ( t ) la cote de M.

a) Etablir l’équation différentielle pour Z


après le passage de l’obstacle. Déterminer
Z ( t ) en fonction des données. On remarquera que  =  où  est la pseudo-
pulsation.
b) Les passagers sont sensibles à l’accélération verticale de la voiture, calculer sa
valeur maximale. On utilisera le fait que  =  .
2) Il faut en fait éviter des oscillations susceptibles de provoquer chez les passagers le
mal des transports, en se plaçant dans les conditions critiques. Pour quelle masse par
roue est-ce réalisé, k et  étant inchangés.
Exercice 26:
On modélise la partie mécanique d’un haut parleur à l’aide d’un masse m , se déplaçant

horizontalement sans frottement le long de l’axe ( O, ex ) . Cette masse, assimilée à un point

matériel M, est reliée à un ressort de longueur à vide l0 et de raideur k , ainsi qu’à un

amortisseur fluide de constante f . Elle est soumise à une force F ( t ) , imposée par le courant

i ( t ) entrant dans le haut parleur.

On a : F ( t ) = Ki ( t ) ex , avec K une constante.

On travaille dans le référentiel terrestre considéré galiléen. On suppose que le courant est

sinusoïdal : i ( t ) = I m cos (t ) .


−1 −1
Données : m = 10 g , k = 15000 N .m , K = 200 N . A et I m = 1A .
1) Ecrire l’équation différentielle vérifiée par la position de la masse m .
1
2) La normaliser. On veut Q = , calculer alors la valeur du coefficient f .
2
3) Déterminer l’expression de la réponse x ( t ) . On donne  = 6280rad .s .
−1

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