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INTRO

L’expression " Ministère Public " désigne en réalité le service public confié à des


magistrats qui sont spécialement chargés d’exercer l’action publique devant toutes
juridictions répressives ; c’est ainsi qu’ils sont plus communément appelés "Parquet ",
car il représente la société.
 

En effet, le Ministère Public  est un élément essentiel de toute juridiction de jugement.


Une affaire pénale ne peut être jugée que si un magistrat du Ministère Public  est
présent et peut être entendu pendant les débats. Il a le monopole de l’exercice de
l’action publique, mais il peut être mis en mouvement par la personne lésée.

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CONCLUSION
 

 
Nous voici au terme de cette dissertation qui a porté sur le rôle du Ministère Public dans
l’action publique

Au premier chapitre, il a été question de cerner l’institution au centre de notre étude, à


savoir le ministère public. Il s’agit d’un ensemble des magistrats de carrière qui sont
chargés devant certaines juridictions de requérir l’application de la loi et de veiller aux
intérêts généraux de la société. Il a été également question les pouvoirs attribués à cette
institution.

Tandis qu’au deuxième chapitre, nous nous sommes appesantis sur le rôle du Ministère
Public dans le procès pénal.

En fait, dans un procès pénal, le Ministère Public joue deux rôles essentiels : pendant
l’instruction préjuridictionnelle et durant la phase juridictionnelle.

 
Durant l’instruction préjuridictionnelle lorsque l’ordre public est troublé  par la commission
d’une infraction et que la police judiciaire en a constaté et rassemblé les preuves, il fait
en assurer la réflexion et en livrer l’auteur au Tribunal chargé de prononcer la peine.
C’est donc la naissance de l’action publique qui doit être pleinement exercée par le
Magistrat du Parquet dans la recherche des infractions et la poursuite des présumés
auteurs de l’infraction, de ce fait a bon nombre d’attributions.

Par contre, dès qu’il exerce l’action publique en saisissant la juridiction compétente,
l’Officier du Ministère Public devient partie au procès et garde les mêmes pouvoirs que le
droit commun reconnaît aux autres parties, quand bien même la loi confère d’autres
droits que les autres parties n’ont pas.

A l’audience, la fonction principale du Ministère Public est de requérir l’application de la


loi. Il soutient l’accusation, apporte la preuve de l’existence des fais et de culpabilité du
prévenu. Il veille, sous réserve des pouvoirs du juge, au maintien de l’ordre. Il assurer
l’exécution des jugements et exerce les voies de recours.

De tout ce qui précède, après une analyse approfondie nous nous sommes rendu
compte que le Ministère Public a une tâche lourde et hardie en ce sens que, selon les
prescrits de l’article 7 du code d’Organisation et compétence Judiciaires, le Ministère
Public en matière pénale recherche les infractions commises sur le territoire de la
République des actes législatifs et réglementaires. Il reçoit les plaintes et les
dénonciations, pose tous les actes d’instruction et saisit les cours et tribunaux
compétents. Il ressort de cet article que la poursuite se matérialise par la déclenchement
de l’action publique en l’encontre des auteurs et complices présumés des infractions
découvertes.

Le Ministère Public a une tâche périlleuse dans la mesure où le délinquant ou le


criminels professionnels qui ont  fait de la délinquance leur profession, ne peuvent pas
êtres en bon terme ou mieux en commission avec des personnes qui n’ont pas mission
principale que de se mettre à leur suite pour les traquer, les délinquants peuvent se
décider à leur tour d’envisager éventuellement leur élimination physique en guise de leur
auto-défense.

 
‫‪A cela, nous pensons que l’Etat Congolais devrait assurer la sécurité des Officiers du‬‬
‫‪Ministère Public comme il fait pour certaines autorités publiques, une loi autorisant le‬‬
‫‪port des armes exceptionnellement pour les Officiers du Ministère Public s’avère‬‬
‫‪indispensable.‬‬

‫‪ ‬‬

‫‪Enfin, sans avoir la prétention de répondre de manière absolue et définitive à toutes nos‬‬
‫‪interrogations soulevées par cette étude, nous pensons ouvrir toutes les portes à toute‬‬
‫‪critique et observation utiles pour l’édification du droit en général et du droit de procédure‬‬
‫‪pénale congolaise en particulier. Ce travail est donc notre humble et modeste‬‬
‫‪contribution à la construction du droit, ainsi nous demandons l’indulgence de nos‬‬
‫‪lecteurs pour toutes les imperfections dues à la nature humaine.‬‬

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‫‪intro‬‬

‫النيابة العامة‪ P‬او كما يسميها البعض من الفقهاء جهة الحق العام هي جهاز‬

‫قضائي مخول له عن طريق المشرع تمثيل الحق العام والدفاع عن مصالح‪P‬‬

‫‪.‬المجتمع من الناحية القانونية‬

‫وألهمية هذا الجهاز واعترافا باألعمال‪ P‬الجليلة والمجهودات القيمة التي يقوم‬

‫بها للصالح العام خصص له المشرع باب خاصا الباب الثالث من القسم االول من‬

‫الكتاب االول المتعلقة بالتحري عن الج ارئم ومعاينتها‪P‬‬

‫وتعتبر النيابة العامة جزء من الهيئة القضائية وهي خصم شريف في الدعوة‬

‫الجنائية ومن اعرافها ان ممثلها بالجلسة يترافع واقفا وبذلك سميت بالقضاء الواقف‬

‫ولها دور مهم في استقرار مجتمع وطمأنينته فهي تساهم مساهمه فعاله في رقيه‬

‫وازدهاره وهي ضامنه لحقوقه في جميع المجاالت وتساهم على تطبيق القانون‬

‫ومتابعه و مساهمه كل شخص سولت له نفسه تعكير صفو وامن المجتمع وعرقله‬

‫‪ .‬رقيه بانتهاكه حرمه القوانين التي تنظمه‬

‫و عرف بعض الفقه النيابة العامة بكونها المؤسسة التي تمثل المجتمع في‬

‫توجيه التهام ومباشرته‪ ،‬وه‬


‫‪،‬ي بذلك طرف شر يف في ة ٌ‬

‫الدعوى العموم في حين‬

‫عرفها‪ P‬البعض تعريفا آخر بأنها هيئة قضائية من نوع خاص ف هي قضا ٌء يجسد ٌ‬

‫الحق العام وهي طرف رئيسي في الدعوى العمومية ‪ .‬و تتابع و لها سلطة‬

‫تقديرية في ذلك من خالل مبدأ مالءمة‪ P‬المتابعة‪ .‬وتتألف النيابة العامة بالمحاكم‬

‫االبتدائية من وكيل الملك و نوابه‪ ،‬وبمحاكم االستئناف من الوكيل العام للملك و‬

‫نوابه‪ ،‬وتتألف النيابة العامة بمحكمة النقض من الوكيل العام للملك وٌ يساعده‬

‫‪ .‬محامون عامون‪P‬‬

‫‪2‬‬

‫‪،‬وقد خول المشرع المغربي للنيابة ة وممارستها‪P‬‬

‫ٌ‬

‫العامة‪ P‬إقامة الدعوى العموم‬

‫ة‬

‫ٌ‬

‫فإقامة الدعوى العموم تعني تح‬

‫ٌ‬

‫ريكها‪، P‬أو احالة الخصومة على المحكمة لتنظر‬


‫ٌ فيها‪ ،‬أما ممارستها‪ P‬فهي م بشأنها ملتمسات وحضور الجلسات‬

‫ٌ‬

‫تتبع الدعوى وتقد‬

‫‪ .‬وكذلك سلك طرق الطعن التي يتيحها القانون‬

‫والنيابة العامة كجهة قضائية ‪،‬أصبحت اليوم مستقلة عن و زير العدل‬

‫ح يث أصبح لها ٌ‬

‫رئيسا ممثل في الوكيل العام للملك لمحكمة النقض بصفته‬

‫رٌ‬

‫ئيسا للنيابة العامة‪ P‬بموجب قانون رقم‪71‬ـ ‪ 33‬والمتعلق بنقل اختصاصات السلطة‬

‫الح كومية المكلفة بالعدل إلى الوكيل العام للملك لدى محكمة النقض بصفته‬

‫ر ئٌ‬

‫‪.‬يسا للنيابة العامة‪ .‬وبسن قواعد لتنظيم رئاسة النيابة‬

‫وبالنظر لتعدد السلطات القضائية التي تملكها‪ P‬النيابة العامة‪ ،‬سوف نركز‬

‫الحديث عن أهم السلطات القضائية‪ P‬سواء‬

‫في الدعاوى العمومية أو في الدعاوى‬

‫‪.‬المدنية وكذلك نطاق ت دخلها في قضايا األسرة‬

‫‪:‬اإلشكالية‬

‫ما هي السلطات القضائية‪ P‬التي منحها المشرع لنيابة العامة كجهاز يمثل‬

‫‪.‬المجتمع ويدافع عنه وحق المتهم في محاكمة‪ P‬عادلة تتوفر فيها جميع الضمانات‪P‬‬
‫واإلجابة عن اإلشكالية المطروحة سوف نعتمد التصميم التالي‬:

L'enquête préliminaire peut être mise en œuvre à l'égard de toutes les infractions, à l'initiative des
forces de police ou sur instruction du procureur de la République ou suite à un dépôt de plainte.
Dans ce cas, une enquête préliminaire n'est ouverte que si le procureur l'estime nécessaire pour
déterminer la vérité ou les torts. Si l'initiative vient de la police ou de la gendarmerie, l'officier de
police judiciaire dirigeant l'enquête doit informer le procureur de la République dès que des
indices apparaissent à l'encontre d'une personne. Cette obligation est faite également pour toute
enquête ouverte depuis plus de 6 mois, afin que le magistrat puisse apprécier des suites à
donner à cette enquête.

L'enquête préliminaire est possible pour toutes les infractions, quelle que soit leur nature. Elle est
même possible pour une infraction flagrante. Il s'agit d'une enquête par défaut.

Les pouvoirs de l'enquête préliminaire sont définis aux articles 751 à 78 et suivants du code de
procédure pénale (CPP).

Effectué par voie de réquisition judiciaire, le recours à personne qualifiée est subordonné aux
dispositions de l'article 77-1 du code de procédure pénale en enquête préliminaire. La réquisition
est établie par le procureur de la République ou par un officier de police judiciaire avec accord de
ce magistrat.
L'autorisation du procureur de la République n'est toutefois pas obligatoire dans le cadre d'une
réquisition à médecin établie par un officier de police judiciaire pour la visite médicale d'une
personne gardée à vue car ici, l'article 63-3 du code de procédure pénale2 sera visé.

Les perquisitions et saisies


En enquête préliminaire, les officiers et les agents de police judiciaire peuvent perquisitionner à la
condition d'avoir obtenu l'assentiment manuscrit de l'intéressé dit « assentiment exprès »3 donné
en connaissance de cause.
Il est, cependant, possible de passer outre le consentement de l’intéressé pour la recherche et la
constatation des infractions punies d’une peine d'au moins trois ans d’emprisonnement, à
condition que cette perquisition soit indispensable à l’enquête et qu’elle soit autorisée par le juge
des libertés et de la détention (JLD) sur requête du procureur. Cette décision du juge des libertés
est écrite et motivée. À peine de nullité, elle précise la qualification de l'infraction dont la preuve
est recherchée ainsi que l'adresse des lieux dans lesquels les opérations peuvent être
effectuées ; elle est motivée par référence aux éléments de fait et de droit justifiant la nécessité
des opérations3.
Les perquisitions doivent être menées en la présence constante de la personne au domicile de
laquelle elle a lieu ou, à défaut, en présence de son représentant ou, à défaut encore, de deux
témoins choisis par l'OPJ en dehors de ses assistants. Elles s’opèrent entre 6 heures et 21
heures. Toute perquisition débutée avant 21 heures se poursuit jusqu'à la fin des investigations
(c’est-à-dire même après cet horaire). Les objets ou documents saisis sont remis au procureur de
la République pour servir de preuve au procès. Les perquisitions font l'objet d'un procès-verbal
signé par l'enquêteur et la ou les personnes qui ont assisté.

Les auditions
Les personnes convoquées par un officier de police judiciaire pour les nécessités de l'enquête
sont tenues de comparaître. Si elles ne satisfont pas à cette obligation, avis en est donné au
procureur de la République qui peut les y contraindre par la force publique.
Les personnes à l'encontre desquelles il n'existe aucune raison plausible de soupçonner qu'elles
ont commis ou tenté de commettre une infraction ne peuvent être retenues que le temps
strictement nécessaire à leur audition (article 78 du code de procédure pénale4).

La garde à vue
Article détaillé : Garde à vue (droit français).
La garde à vue est une mesure privative de liberté en vertu de laquelle sont retenus, dans des
locaux de police ou de gendarmerie et pour une courte durée, des suspects devant rester à la
disposition des autorités de police pour les nécessités de l’enquête.
Ainsi, les O.P.J. peuvent, sous le contrôle d’un magistrat et pour les nécessités de l’enquête,
garder à leur disposition pendant 24 heures les personnes à l’encontre desquelles il existe une
ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elles ont commis ou tenté de commettre une
infraction (art. 77 C. Proc. Pén). Ce délai de 24 heures peut être prolongé d’autant par
autorisation du magistrat compétent (procureur de la République). Une dernière prolongation de
48 heures peut être autorisée par écrit par le Juge des libertés et de la détention, notamment en
matière de criminalité organisée, terrorisme, etc.

Critiques[modifier | modifier le code]
Des critiques5 ont également été émises à propos du trop fréquent usage de l'enquête
préliminaire par le parquet. En effet, l'enquête préliminaire reste sous la responsabilité
du procureur de la République soumis au ministre de la Justice (Chancellerie), alors que
l'information judiciaire est conduite par un juge d'instruction, statutairement indépendant.