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La reconnaissance et la gratitude nous imposent à exalter l’immense

assistance de tous ceux qui nous ont tendu la main pour faciliter notre
tache.

Il est particulièrement agréable d’exprimer mes sincères remerciements à :


Mr.Maher Hmeme

Qui n’a épargné aucun effort pour prodiguer les connaissances, les conseils,
les documents et les directives pour mener à terme ce stage.

1
I INTRODUCTION…………………………………………………….………….4
II _PREPARATION DE CHANTIER ………...………………………………6
III –IMPLANTATION……………………………….……………………..7
IV –TERASSEMENT………………………………….……………………8
1. DEFINITION
2. LES FOUILLES
a. FOUILLES EN RIGOLE
a. FOUILLE EN TRANCHEE
b. FOUILLE EN PUITS
d. FOUILLE EN EXCAVATION
3. REALISATION
V –LES FONDATIONS……………………………………………….……….12
1. DEFINITION
2. TYPES DE FONDATIONS
VI –LE COFFRAGE…………………………………........................…………15
1. DEFINITION
2. CONSTITUANTS DE COFFRAGE
3. TYPOLOGIE DE COFFRAGE
VII –L’ECHAFAUDAGE…………………………………………………………16
1. DEFINITION
2. TYPES ET ROLES D’ECHAFAUDAGE

2
VIII –FEREILLAGE……………………………………………..…………………17
1. DEFINITION
2. LES CHAINAGES
a. DEFINTION
b. ROLE DE CHAINAGE
IX –PLANCHER……………………………............……………………………19
1. DEFINITION
2. TYPES DE PLANCHERS
a. PLANCHER ENCORPS CREUX
b. PLANCHER EN DALLE PLEINE
X –MACONNERIE…………………………………..…………………………21
1. GENERALITE
2. OUTILLAGE
XI - CALCULE D'UNE DALLE

CONCLUSION…………………………………………………………23

3
INTRODUCTION

c e rapport est le résultat d’un stage Technicien , a pour but de


mettre l’étudiant au champ du travail, pour pratiquer les
divers étapes et lui donner l’occasion d’enrichir ses
information à propos :
Le matériel, nature du travail et l’esprit de l’Ingenieur aussi de
l’entreprise .
Vue l’importance des grandes entreprises et leurs expériences
dans les services de planification et organisation des travaux et
des bâtiments je me suis adressé à quelques chantiers à chaque
fois qu’elle participe à des ouvrages. Ce qui m’a permis de mieux
connaître les choses de prêt.

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IDENTIFICATION DE L’ETABLISSEMENT

DE STAGE

Nom : Mr .Maher Hmam , ingénieur et expert judiciaire en batiment

➢ Projets :
Construction d'un ensemble Résidentiel R+4
au Menzel Temime

I –Préparation de chantier :

Il y a deux grandes parties à cette préparation. La partie étude en bureau et la partie sur le
terrain. Dans la partie étude, l’ingénieurs consiste à élaborer ce que va coûter le chantier
et déterminer sa durée. Ceci est fait bien avant le commencement des travaux. Les coûts
sont calculés à partir d’une étude d’ordonnancement dans laquelle sont répertoriés les
unités d’œuvre (durée d’une tache et sa description), le matériel utilisé, le personnel et la
sous-traitance. Ensuite il y a le calcul du coût des fournitures, chaque élément utilisé y est
indiqué. Pour cela un tracer du projet est réalisé sur plan ainsi qu’un planning .On peut
alors déterminer le déboursé sec du chantier avec une grande précision. Sur le terrain,
cette préparation consiste à tout mettre en œuvre avant le début des travaux sur une
section pour que cette dernière soit réalisée le plus rapidement possible. La première
chose à faire est bien évidemment de regarder et comprendre le tracé de la conduite fait
au préalable par un bureau d’étude. Nous utilisons pour cela un plan de masse découpé en
plusieurs planches pour connaître la direction de la conduite et la position des conduites
existantes ainsi que des plans de niveau pour connaître les côtes de niveau et la

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profondeur de la conduite. Lorsque ceux-ci eurent été vérifiés je suis allé jalonner le
parcours avec le chef de chantier,
c'est-à-dire que nous avons planté
des piquets.

Installation de
bureau

&

Ferrailleurs

&

Centrale de
Ciment

6
&

Grue de chantier

II –IMPLANTATION
Avant de procéder a l’exécution des travaux, la première phase dans la construction
est l’implantation des différents bâtiments.

Pour cette opération, l’entrepreneur procédera à la mise en place de piquets maçonnés


dont les tètes seront rattachées en plan et en altitude à des repères fixes.

Les travaux d’implantation peuvent êtres exécutées par un l'entrepreneur en


maçonnerie, de conducteur des travaux ou d'un topographe.

Cette tâche consiste à déterminer sur le terrain l’emplacement de la construction et


situer la position des murs de façades, refend, pignon et poteaux. Pratiquement sur
chantier on utilise les gabarie sous forme des chaises pour la fixation des centres des
pieux les axes préféré.

GABARIT

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Les instruments utilisés dans l’implantation sont : Piquets, jalons, équerre, théodolites,
roulettes.

III –TERASSEMENT
1. DEFINITION :
Les travaux de terrassement sont extrêmement variables d'un chantier à l'autre,
selon la configuration du terrain, le volume enterré de la construction, la nature du
terrain (roche, sables...).

Le départ de terrassement commence après la fixation de l’implantation en suivant le


plan de masse et l’implantation et ce terrassement se fait avec plusieurs engins comme
la chercheuse, la pelle hydraulique

Figure 1 : PELLE HYDRAULIQUE Figure 2 : CHARGEUSE

Les ouvrages de terrassement regroupent principalement l'exécution des travaux


suivants :

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- les fouilles

- les déblais, les remblais

- les tranchées, le talutage

2. LES FOUILLES
Il s’agit de creuser dans la terre à une profondeur bien déterminé au niveau bas de la
construction.

a. FOUILLE EN RIGOLE

Une fouille est dite « rigole »lorsque :


✓ Sa largeur est inferieure ou égale à 2mètres
✓ Sa hauteur est inferieure ou égale à 1mètre

b. FOUILLE EN TRANCHEE
Une fouille est dite « tranchée »lorsque :
✓ Sa largeur est inferieur ou égale à 2 mètres
✓ Sa hauteur est supérieure à 1mètre
c. FOUILLE EN PUITS
Une fouille est dite « puits » lorsque :
✓ Sa profondeur est supérieure à 1 mètre
✓ Sa largeur de même grandeur que sa profondeur
d. FOUILLE EN EXCAVATION
Une fouille est dite « excavation » lorsque
✓ Sa largeur est supérieure à 3 mètres
✓ Sa longueur est supérieure à 3 mètres
3. REALISATION
9
a. FOUILLE EN TRANCHEE OU EN RIGOLE
-Les fonds de fouilles seront dressés horizontalement sauf le cas ou un
assainissement s’avérera nécessaire, lequel sera facilité par une pente de
2% à 5%.
-Les parois de fouille devront êtres stables, un léger fruit sera
éventuellement prévu et si nécessaire un étaiement ou blindage.
-Au cas ou la fouille serait exécutée dans un terrain sensible à l’action de
l’air ou de l’eau, tel que schistes, marnes, argiles, il sera exécuté un
bétonnage ou une chape au mortier dans les heures qui suivront
l’ouverture de celui-ci.
-Il sera admis une tolérance de 5cm sur profondeur et un écart
d’implantation par excès de 10cm pour les fouilles en tranchée et de 5cm
pour les fouilles en rigole.
b. FOUILLE EN PUITS
-Les fouilles en puits ne pourront êtres exécutés manuellement par
descente d’un homme au fond qu’à la condition que le diamètre soit
supérieur à 1,20m lorsque le section sera circulaire et la surface de
1m2 avec un coté de moins 0,80m, lorsque la section sera
rectangulaire, un tubage sera utilisé lorsque la fouille sera exécutée
dans l’eau ou lorsqu’il y a aura un risque d’arrivée d’eau ou de
rencontre de terrain boulant.il précédera dans la mesure du possible
l’avancement du forage.
-Le fond des fouilles sera dressé horizontalement suivant un plan.
Toutefois en vue de permettre l’assainissement des fondations, il
pourra être prévu une pente longitudinale de 2 à 5%
Dans tous les cas, un curage devra être exécuté avant toute mise en
place des fondations.

-Après le tracé d’un ouvrage sur le terrain, on fait :


→DECAPAGE : débarrasser de la terre végétale.
→DEBLAI : ensemble des terres retirées du sol lors des divers travaux
de terrassement. Les terres sont Soit réutilisées sur le terrain sous
forme de remblais, soit retirées du chantier.
→REMBLAI : ensemble des terres rapportées sur le terrain pour créer
une plate-forme ou combler une cavité.

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IV –LES FONDATIONS
1. DEFINITION
C’est un terme employé le plus souvent au pluriel pour désigner l’ensemble des
ouvrages enterrés sur lesquels repose une construction. Les fondations assurent la
stabilité du bâtiment. Elles transmettent au sol le poids total de l’ouvrage en le
répartissant de manière à garantir une assise parfaite.

2. TYPE DE FONDATIONS
On distingue deux principaux types de fondations selon la profondeur à laquelle elles se
situent :
a. Les fondations superficielles
-Les fondations superficielles appelées aussi fondations ordinaires : elles sont utilisées
quand le bon sol est proche de la surface. Ce type de fondation comprend les semelles,
les longrines et les plots.

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 SEMELLE ISOLEE
Ou semelle ponctuelle: Elle est placée sous un Poteau.

 SEMELLE FILLANTE
-La semelle filante ou semelle continue: elle est située sous tous les murs porteurs. Elle
peut être renforcée par des armatures si les charges qu’elle reçoit sont importantes.

 LONGRINE
C’est une Pièce horizontale d'infrastructure, servant à répartir des charges ou aux
reporter vers des appuis, la longrine désigne en particulière une poutre de béton armé
ou non qui forme entretoise entre des pieux ou des puits de fondations.
Elle fait souvent office de semelle sur laquelle on élève ensuite les maçonneries de
remplissage entre des poteaux.
On trouve deux sortes de longrines :

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→Longrine de liaison: ou longrine intermédiaire, elle relie les prés-
poteaux et supporte les mures de brique de 12.
→Longrine de redressement : ou longrine de rive, elle supporte les
poteaux d’extrémités qui sont a coté d’une autre construction (elles ont la
nappe supérieure tendue)

 La semelle à redans
C’est un ensemble de semelles filantes décalées en hauteur.
Ce type de semelle est utilisé sur les terrains en pente.

Semelle filante

Redan
s

Semelle filante

 PRES-POTEAUX
Les armatures des prés poteaux doivent être posées sur les semelles avant coulage de
ces derniers.
Le coffrage des prés poteaux doit être parfaitement verticale de quatre cotées.

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V –LE COFFRAGE
1. DEFINITION
C’est une structure provisoire, utile pour mouler le béton, en attendant sa prise puis son
durcissement.
Les coffrages traditionnels sont mis en œuvre en totalité in situ. Les coffrages
standardisés permettent de réaliser des ouvrages de dimensions différentes.

-Les bois utilisés seront secs, au cas où des bois humides seraient utilisés, il sera tenu
compte de cet fait, sachant que leur résistance diminue de 2/3.
-Ils seront saines, de bonne qualité, exempts des fentes et des cassures, leurs arrêtés
seront vives et rectilignes, ils ne seront ni gauches ni voiles.
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Les coffrages seront rigides, indéformables parfaitement étanches, ils seront réalisés de
telle sorte que le décoffrage des poteaux, murs et joues de poutres puissent s’effectuer
avant celui des radiers, hourdis et fonds de poutres.
-Lorsqu’il y aura lieu d’obtenir des surfaces présentant un bon aspect, les bois seront
blanchis et arrosés ou huilés avant le bétonnage.
-Les contres plaqués utilisés seront des contres plaqués « marin »les coffrages
métalliques ne devront pas êtres oxydés, leurs surfaces planes, leurs raidisseurs
parfaitement rectilignes feront corps avec les panneaux, leur assemblage sera jointif et
étanche.
2. CONSTITUANTS DE COFFRAGE
 LA PEAU : détermine l’aspect final de la pièce moulée. Elle peut être
en bois, en contreplaqué, en acier, en matière plastique ou en carton.
 L’OSSATURE : elle limite les déformations de la peau de coffrage,
essentiellement dues à la poussée du béton frais pour les parois
verticales, au poids propre de béton frais, du coffrage et aux charges
d’exploitation.
 Tiges d’entretoises, béquilles, étaiements : permettent le
réglage en position des surfaces coffrantes.

3. TYPOLOGIES DE COFFRAGE

 COFFRAGES VERTICAUX : *Petits panneaux


* banches
 COFFRAGE DES POTEAUX

 COFFRAGES HORIZONTAUX :*Poutres


*Dalles pleine

 COFFRAGES PERDUS

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 COFFRAGE SPECIAUX (Pont, barrage)

VI –L’ECHAFAUDAGE
1. DEFINTION
- Ils servent de poste de travail en hauteur, de plateforme de stockage, d’étaiement et de
moyens d’accès.
-Il s’agit d’une structure temporaire caractérisée par un montage et un démontage aisés
et rapides, ainsi qu’un stockage et un transport facile.

2. TYPES ET ROLES D’ECHAFAUDAGE

 Échafaudage de façade
 Échafaudages multidirectionnels
 Échafaudages roulants
 Échafaudages volants
 Échafaudages pour maçon

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✓ L’échafaudage de sécurité assure la protection collective contre les chutes
✓ L’échafaudage d’étaiement supporte des coffrages, le personnel et le matériel
✓ L’échafaudage de service permet l’accès des ouvriers aux différents points de
l’ouvrage ainsi que le stockage des matériaux nécessaires

VII –FERRAILLAGE
1. DEFINITION
-Les armatures sont les aciers utilisés en béton armé, elles sont disposées dans le béton
pour absorber les effets de traction, de cisaillement et de flexion.

Armature : Ø : 6-8-10-12-14-16 -20

-Les armatures à haute adhérence absorbant les efforts de traction et parfois mes efforts
de compression dans les pièces de B.A soumise à la flexion (poutre; nervure).
-Les diamètre commerciale de ces aciers sont: T8,T10,T12,T14,T16,T20,T25,T32,T40.
- Les armatures rondes lisses sont pour le façonnage des cadres, étriers, et épingle.

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Cadre Épingle Étrier Cercl
e

2. LES CHAINAGES
a. DEFINITION
-Les chaînages sont les éléments de liaison entre les différents composants du gros
œuvre (murs, planchers, poteaux, panneaux fabriqués). Ils servent à solidariser les
éléments verticaux (murs, poteaux, panneaux) et horizontaux (planchers).
Ils sont généralement réalisés en béton armé.

b. ROLE DE CHAINAGE
-ils ceinturent les murs en maçonnerie porteuse et en maçonnerie de remplissage
✓ à chaque étage
✓ au niveau des planchers
✓ au couronnement des murs
-Ils résistent essentiellement aux efforts normaux de traction et ont un rôle de
répartition des charges.
Ils sont habillés d’une planelle du coté extérieur ou moulés dans des blocs en forme d’U
de même nature que la maçonnerie.

VIII –PLANCHERS
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1. DEFINITION
-Ce sont les ouvrages horizontaux porteurs des charges permanents et des surcharges
d’exploitation à chaque étage :
- Ils s’appuient sur :
* les structures poteaux- poutres.
- Ils constituent un écran isolant :
* thermique (contre les échanges de chaleurs) .
* acoustique (contre les bruits aériens et d’impact).
-Le genre de hourdis utilisé ainsi que la hauteur de la chape supérieure et des planches
dépendent de la portée de la nervure .le rôle de l’ingénieur est la conception
convenable.
2. TYPES DE PLANCHERS
-Il existe deux types de réalisation de planchers :
• Plancher en corps creux
• Plancher en dalle pleine

a. PLANCHER EN CORPS CREUX


-Pour les plancher en corps creux les planches supérieures sont équidistantes de 33cm.
La largeur normalisée entre les fils d’étais ainsi que la largeur entre les madriers,
généralement on ne doit pas dépasser les 150cm.
- Il faut avoir le Nombre suffisant d’étais pendant le coffrage de plancher en corps creux

-L’HOURDIS : C’est un coffrage perdu, son hauteur dépend de la portée des nervures, les
types d’hourdis les plus utilisées sont :

• Hourdis 16 pour des portées <4,7m


• Hourdis 19 pour des portées entre 4,7 et 6
• Hourdis 19 et une brique pour les portées qui dépassent 6 m

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POTEAU

NERVURE

POUTRE

Hourdis 16 (16*33*30) RAIDISSEUR


HOURDIS
Hourdis 30 (30*33*30)

Hourdis 19 (19*33*30)

b. PLANCHER EN DALLE PLEINE


- Une dalle pleine en béton armé a une épaisseur variable avec des portées pouvant aller
jusqu’à 7 ou 8 m. L’épaisseur d’une dalle est fonction de sa portée et des charges qu’elle
devra supporter. Cette épaisseur est en général comprise entre 1/2 et les 1/3 de sa
portée.

-Pour les dalles pleines les planches sont fixées l’une à l’autre avec un bon assemblage
pour assurer l’étanchéité.

Le ferraillage du dalle pleine est en porte à faut d’où la poutre doit être l’axe de symétrie
doit être prolongé de l’autre coté en présentant un encrage rectiligne.

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IX –MAÇONNERIE
1. GENERALITE
-La Maçonnerie est un ouvrage composé de pierres ou de briques unies par du mortier,
du plâtre ou du ciment. Elle représente une Partie des travaux d’un bâtiment qui s’y
rapporte.
-En trouve différant type de travaux de Maçonnerie : murs de façade, pose carrelage,
cloisons, terrasses, trottoirs, clôtures …
Est généralement elle représente une élévation soit pour limiter la construction, réaliser
un ensemble de remplissage, ou pour l’aspect décoratif.
-Les briques utilisés seront exclusivement des briques cuites, dont les caractéristiques
de qualité sont conformes aux normes NF.P ou aux normes locales homologuées s’il y
lieu.

Brique platériére

(6.5*21.5*30)
Brique 12 T (15*20*30)

Brique 8 T (10.5*20*30)

-Les briques doivent être vitrifiées, dures non friables, sonores, sans fêlures et sans
parties siliceuses ou calcaires, leur porosité ne doit en aucun cas dépasser 18% de leur
poids, leur résistance moyenne doit être égale ou supérieure à 15 bars.
-Les biques seront posées à main soufflant du mortier, par assises réglées
horizontalement à joints croisés, le recouvrement sur l’assise inférieure étant de 0,05m

au moins, les joints seront de 0,5 à 2cm.les briques cassées, fendues ou déchaussées ne
seront pas utilisés et seront éventuellement remplacées avec un mortier frais, lorsqu’il
sera nécessaire de tailler les briques, cette opération s’effectuera par sciage.
Les angles, les extrémités des trumeaux, les retours de tableaux et d’angles, seront
éventuellement remplacées avec un mortier et parfaire l’adhérence du joint, deux
minutes suffisent.
Les briques prévues pour la protection d’éléments en béton armé devront dans la
mesure du possible être positionnées en coffrage perdu.

2. Outillage
.

-LA TRUELLE A JOINTS: Avec sa lame fine (de 8 à 12 cm)et plate, elle sert à former et à
lisser les joints.

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-LE METRE: Il existe des mètres pliants et des mètres rubans. Ces derniers peuvent être
munis d'un bouton de blocage.

-LA PELLE: Choisissez de préférence une pelle à lame d'acier trempé.

-LA MASSE: Un marteau très robuste pour démolir ou pour tailler dans la brique, ainsi
que pour les travaux "lourds".

-SEAU : On l’utilise pour déplacer une faible quantité de mortier, et pour doser une quantité
d'eau bien précise.

-BROSSE : Pour mouiller les surfaces des murs.

-EQUERRE : pour assurer la perpendicularité.

X - Calcule d'une Nervure

Charges permanentes :

Plancher intermédiaire (16+ 5) = 625×0.33= 206.25DAN/ml

Charge d’exploitation :

Q = 500×0.33= 165DAN/ml

Combinaison des charges :

ELU : 1,35G + 1,5 Q = 525.93DAN/ml  Pu

ELS: G + Q = 371.25 DAN/ml  Ps

Méthode adoptee:

2G > Q → 2 x 159.39>49.5 → vérifiée


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Q < 5 KN/m2 → 1,5 < 5 KN/m2 → vérifiée

li 4.7
0,8   1,25 → 0,8  = 1.41  1,25 → Non vérifiée
l i +1 3.32
I = cte → vérifiée

Fissuration peu préjudiciable → vérifiée

Donc on adopte la méthode de Caquot

→Cette méthode est basée sur le théorème de trois moments. Elle ne s’applique
qu’aux charges appliquées à gauche et à droite de l’appui pour la détermination
des moments sur appui et des moments en travées.

Moment sur appuis:

Les moments sur appuis sont calculés en tenant compte des charges de travée de
gauche (W) et de droite (e) .

Cas des charges uniformément réparties :

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Pour les longueurs des travées, on considère des portées fictives tel que:

L’( w ;e ) = Li pour les travées, de rive sans porte à faux.

L’( e ;w ) = 0.8 Li pour les travées intermédiaire.

G
Q

M(x) et le moment de travée isostatique de porter réelle

Mw et le moment sur appuis gauche de la travée considérée

Me et le moment sur appuis droite du travée considéré

CALCUL à L'ETAT LIMITE ULTIME:


1/ Moments maximum en appui 2:

1.5 QG
1.35

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2/ Moment en travée :

1.5 Q
1.35 G

Calcul des moment fléchissant :

Moment en appui B:
𝑝𝑢(𝑙 ′ 𝐴𝐵3 +𝑙 ′ 𝐵𝐶 3 ) 525.93(4.73 +4.083 )
MB= − =− = −1210.28𝐷𝐴𝑁. 𝑚
8.5(𝑙 ′ 𝐴𝐵+𝑙 ′ 𝐵𝐶) 8.5(4.7+4.08)

𝑝𝑢(𝑙 ′ 𝐵𝐶 3 +𝑙 ′ 𝐶𝐷 3 )
Mc = − = -873.86
8.5(𝑙 ′ 𝐵𝐶+𝑙 ′ 𝐶𝐷)

Moment maximum en travée AB:


𝑥 𝑥
M(x)= 𝑚(𝑥) + 𝑀𝐴 (1 − ) + 𝑀𝐵(𝑙𝐴𝐵)
𝑙𝐴𝐵

𝑝𝑢1.𝑥 2 𝑝𝑢1.𝑙𝐴𝐵 525.93𝑥 2


m(x)= − + .𝑥 = − + 1235.93 . 𝑥
2 2 2

𝑝𝑢1.𝑙 ′ 𝐴𝐵3 +𝑝𝑢2.𝑙 ′ 𝐵𝐶 3 525.93×4.73 +278.43×4.083


MB= − =− = −985.044𝐷𝐴𝑁. 𝑚
8.5(𝑙 ′ 𝐴𝐵+𝑙 ′ 𝐵𝐶) 8.5(4.7+4.08)

Avec pu1= 1.35𝐺 + 1.5𝑄 = 525.93 𝐷𝐴𝑁/𝑚𝑙

Et pu2= 1.35𝐺 = 278.43𝐷𝐴𝑁/𝑚𝑙


525.96𝑥²
M(x)= − + 1235.93𝑥 + 0 − 209.58 𝑋 = −262.96 𝑥² + 1026.31 𝑥
2

𝑑𝑀
= −525.96 𝑥 + 1026.31 = 0
𝑑𝑥
1026.31
𝑥= = 1.95𝑚
525.96
𝑴𝒕𝑨𝑩 = −𝟐𝟔𝟐. 𝟗𝟔 × 𝟏. 𝟗𝟓² + 𝟏𝟎𝟐𝟔. 𝟑𝟏 × 𝟏. 𝟗𝟓 = 𝟏𝟎𝟎𝟎. 𝟕𝟗 𝑫𝑨𝑵. 𝒎

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Moment maximum en travée BC:
𝑥 𝑥
M(x)= 𝑚(𝑥) + 𝑀𝐵 (1 − ) + 𝑀𝐶(𝑙𝐵𝐶 )
𝑙𝐵𝐶

𝑝𝑢2.𝑥² 𝑝𝑢2.𝑙𝐵𝐶 525.93𝑥²


m(x)= − + .𝑥 = − + 1343.75. 𝑥
2 2 2

𝑝𝑢1.𝑙 ′ 𝐴𝐵³+𝑝𝑢2.𝑙′𝐵𝐶³ 525.93×4.7³+278.43×4.08³


MB= − =− = −985.04𝐷𝐴𝑁. 𝑚
8.5(𝑙 ′ 𝐴𝐵+𝑙 ′ 𝐵𝐶) 8.5(4.7+4.08)

𝑝𝑢1.𝑙 ′ 𝐵𝐶³+𝑝𝑢2.𝑙′𝐶𝐷³ 525.93.(4.08)³+278.43.3.32³


Mc = − =− =-519.09 DaN/ml
8.5(𝑙 ′ 𝐵𝐶+𝑙 ′ 𝐶𝐷) 8.5(4.08+3.32)

Avec pu 2= 1.35𝐺 = 278.43𝐷𝐴𝑁/𝑚𝑙

Et pu1= 1.35𝐺 + 1.5𝑄 = 525.93𝐷𝐴𝑁/𝑚𝑙


525.93𝑥² 𝑥
M(x)= −
2
+ 1343.75 . 𝑥 − 985.04 (1 −
2.55
) = −262.96𝑥 2 +
1434.93𝑥 − 985.04
𝒅𝑴
= −525.93𝑥 + 1434.93 = 0
𝒅𝒙
1434.93
𝑥= = 2.72
525.93
𝑴𝒕𝑩𝑪 = −𝟐𝟔𝟐. 𝟗𝟔 + 𝟐. 𝟕𝟐𝟐 + 𝟏𝟒𝟑𝟒. 𝟗𝟑 × 𝟐. 𝟕𝟐 − 𝟗𝟖𝟓. 𝟎𝟒

𝑴𝒕𝑩𝑪 = 𝟗𝟕𝟐. 𝟒𝟖 𝑫𝑨𝑵. 𝒎

Moment maximum en travée CD :


𝑥 𝑥
𝑚(𝑥) + 𝑀𝐶 (1 − ) + 𝑀𝐷(𝑙𝐶𝐷 )
𝑙𝐶𝐷

𝑝𝑢1.𝑥² 𝑝𝑢1.𝑙𝐶𝐷 525.93𝑥²


𝒎(𝒙) − + .𝑥 = − + 873.04. 𝑥
2 2 2

26
𝑝𝑢2.𝑙 ′ 𝑏𝑐³+𝑝𝑢1.𝑙𝑐𝐷³ 278.43×4.08³+278.43×3.32³
MC= − =− =
8.5(𝑙 ′ 𝐵𝐶+𝑙 ′ 𝐶𝐷) 8.5(4.08+3.32)
−606.61𝐷𝐴𝑁. 𝑚

MD = 0

Avec pu 2= 1.35𝐺 = 278.43𝐷𝐴𝑁/𝑚𝑙

Et pu1= 1.35𝐺 + 1.5𝑄 = 525.93𝐷𝐴𝑁/𝑚𝑙


525.93𝑥² 𝑥
M(x)= −
2
+ 873.04 . 𝑥 − 606.61 (1 −
2.55
) = −262.96𝑥 2 +
1055.75𝑥 − 606.61
𝒅𝑴
= −525.9𝑥 + 1055.75 = 0
𝒅𝒙
1055.75
𝑥= =2
525.93
𝑴𝒕𝑩𝑪 = −𝟐𝟔𝟐. 𝟗𝟔 + 𝟐² + 𝟏𝟎𝟓𝟓. 𝟕𝟓 × 𝟐 − 𝟔𝟎𝟔. 𝟔𝟏

𝑴𝒕𝑪𝑫 = 𝟒𝟓𝟔. 𝟔𝟓 𝑫𝑨𝑵. 𝒎

Effort tranchant:
𝑃𝑢×𝑙𝑖
Vox =
2

𝑝𝑢×𝑙𝐴𝐵 525.93×4.7
VoAB = = = 1235.93DAN
2 2

𝑝𝑢×𝑙𝐶𝐷 525.93×3.32
VoCD = = = 873.04DAN
2 2

𝑝𝑢×𝑙𝐵𝐶 525.93∗5.11
VoBC = = =1343.75
2 2

𝑀𝐵−𝑀𝐴 −1210.28−0
VAe= 𝑉𝑜𝐴𝐵 + = 1235.93 + = 978.43
𝑙𝐴𝐵 4.7

𝑀𝐵−𝑀𝐴 −1210.28−0
VBw= −𝑉𝑜𝐴𝐵 + = −1235.93 + = −1493.43
𝑙𝐴𝐵 4.7

27
𝑀𝐶−𝑀𝐵 −873.86−(−1210.28°
VBe= 𝑉𝑜𝐵𝐶 + = 1343.75 + = 1412.58
𝑙𝐵𝐶 5.11

𝑀𝐶−𝑀𝐵 −875.86+1210.28
VCw= −𝑉𝑜𝐵𝐶 + = −1343.75 + = −1277.92
𝑙𝐵𝐶 5.11

Calcul des armatures :

Calcul des armatures longitudinales :

*Sur appui B :
Mu= −𝟏𝟐𝟏𝟎. 𝟐𝟖𝑫𝑨𝑵. 𝒎

Fbc= 𝒃. 𝒉𝒐. 𝒇𝒃𝒖 = 𝟎. 𝟑𝟑 × 𝟎. 𝟎𝟓 × 𝟏𝟐. 𝟒𝟔 = 𝟎. 𝟐𝑴𝑵


𝒉𝒐 𝟎.𝟎𝟓
Zb= 𝒅 − = 𝟎𝟗 × 𝟎. 𝟐𝟏 − = 𝟎. 𝟏𝟔𝟒𝒎
𝟐 𝟐

Mtu= 𝒇𝒃𝒄. 𝒁𝒃 = 𝟎. 𝟐 × 𝟎. 𝟏𝟔𝟒 = 𝟎. 𝟎𝟑𝟑𝟕𝑴𝑵. 𝒎 = 𝟑𝟑𝟕𝟎 𝑫𝑨𝑵. 𝒎

𝑴𝒕𝒖 > 𝑀𝑢 = 1210.28𝑫𝑨𝑵. 𝒎

On fait le calcul de la section rectangulaire (bo*h)

𝑴𝒖 𝟏𝟐𝟏𝟎.𝟐𝟖.𝟏𝟎−𝟓
µbu= = = 𝟎. 𝟎𝟑𝟏
𝒃𝒐𝒅𝟐 .𝒇𝒃𝒖 𝟎.𝟑𝟑×𝟎.𝟏𝟖𝟗²×𝟏𝟐.𝟒𝟔

𝟏𝟎𝟒 × µ𝒍𝒖 = 𝟑𝟒𝟒𝟎 × 𝜸. 𝟎 + 𝟒𝟗𝒇𝒄𝟐𝟖 − 𝟑𝟎𝟓𝟎

µ𝒍𝒖 = 𝟎. 𝟐𝟕

µbu< µ𝒍𝒖 → 𝑨′ = 𝟎

∝= 𝟏. 𝟐𝟓⌊𝟏 − √𝟏 − 𝟐 × µ𝒃𝒖⌋ = 𝟏. 𝟐𝟓⌊𝟏 − √𝟏 − 𝟐 × 𝟎. 𝟎𝟑𝟏⌋

∝= 𝟎. 𝟎𝟑𝟗

𝒛 = 𝒅(𝟏 − 𝟎. 𝟒 ×∝) = 𝟎. 𝟏𝟖𝟗(𝟏 − 𝟎. 𝟒 × 𝟎. 𝟎𝟑𝟗)

𝒛 = 𝟎. 𝟏𝟖

𝑴𝒖 𝟏𝟐𝟏𝟎. 𝟐𝟖 × 𝟏𝟎−𝟏
𝑨𝒖 = = = 𝟏. 𝟗𝟑 𝒄𝒎𝟐 → 𝟐𝑯𝑨𝟏𝟐 (𝟐. 𝟐𝟔 𝒄𝒎𝟐 )
𝒛. 𝒇𝒆𝒅 𝟎. 𝟏𝟖 × 𝟑𝟒𝟖

*Sur travée AB :
Mu= 𝟏𝟎𝟎𝟎. 𝟕𝟗𝑫𝑨𝑵. 𝒎

Fbc= 𝒃. 𝒉𝒐. 𝒇𝒃𝒖 = 𝟎. 𝟑𝟑 × 𝟎. 𝟎𝟓 × 𝟏𝟐. 𝟒𝟔 = 𝟎. 𝟐𝑴𝑵

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𝒉𝒐 𝟎.𝟎𝟓
Zb= 𝒅 − = 𝟎𝟗 × 𝟎. 𝟐𝟏 − = 𝟎. 𝟏𝟔𝟒𝒎
𝟐 𝟐

Mtu= 𝒇𝒃𝒄. 𝒁𝒃 = 𝟎. 𝟐 × 𝟎. 𝟏𝟔𝟒 = 𝟎. 𝟎𝟑𝟑𝟕𝑴𝑵. 𝒎 = 𝟑𝟑𝟕𝟎 𝑫𝑨𝑵. 𝒎

𝑴𝒕𝒖 > 𝑀𝑢 = 483.82𝑫𝑨𝑵. 𝒎

On fait le calcul de la section rectangulaire (bo*h)

𝑴𝒖 𝟏𝟎𝟎𝟎.𝟕𝟗
µbu= = = 𝟎. 𝟎𝟑𝟑
𝒃𝒅𝟐 .𝒇𝒃𝒖 𝟎.𝟑𝟑×𝟎.𝟏𝟖𝟗²×𝟏𝟐.𝟒𝟔

𝟏𝟎𝟒 × µ𝒍𝒖 = 𝟑𝟒𝟒𝟎 × 𝜸. 𝟎 + 𝟒𝟗𝒇𝒄𝟐𝟖 − 𝟑𝟎𝟓𝟎

µ𝒍𝒖 = 𝟎. 𝟐𝟕

µbu< µ𝒍𝒖 → 𝑨′ = 𝟎

∝= 𝟏. 𝟐𝟓⌊𝟏 − √𝟏 − 𝟐 × µ𝒃𝒖⌋ = 𝟏. 𝟐𝟓⌊𝟏 − √𝟏 − 𝟐 × 𝟎. 𝟎𝟑𝟑⌋

∝= 𝟎. 𝟎𝟒𝟐

𝒛 = 𝒅(𝟏 − 𝟎. 𝟒 ×∝) = 𝟎. 𝟏𝟖𝟗(𝟏 − 𝟎. 𝟒 × 𝟎. 𝟎𝟒𝟐)

𝒛 = 𝟎. 𝟏𝟖𝟓

𝑴𝒖 𝟏𝟎𝟎𝟎. 𝟕𝟓 × 𝟏𝟎−𝟏
𝑨𝒖 = = = 𝟏. 𝟓𝟓𝒄𝒎𝟐 → 𝟐𝑯𝑨𝟏𝟐 (𝟐. 𝟐𝟔 𝒄𝒎𝟐 )
𝒛. 𝒇𝒆𝒅 𝟎. 𝟏𝟖𝟓 × 𝟑𝟒𝟖

*Sur travée BC :
Mu= 𝟗𝟕𝟐. 𝟒𝟖 𝑫𝑨𝑵. 𝒎

𝑴𝒖 𝟗𝟕𝟐.𝟒𝟖.𝟏𝟎−𝟓
µbu= = = 𝟎. 𝟎𝟔
𝒃𝒅𝟐 .𝒇𝒃𝒖 𝟎.𝟑𝟑×𝟎.𝟏𝟖𝟗²×𝟏𝟐.𝟒𝟔

𝟏𝟎𝟒 × µ𝒍𝒖 = 𝟑𝟒𝟒𝟎 × 𝜸. 𝟎 + 𝟒𝟗𝒇𝒄𝟐𝟖 − 𝟑𝟎𝟓𝟎

µ𝒍𝒖 = 𝟎. 𝟐𝟕

µbu< µ𝒍𝒖 → 𝑨′ = 𝟎

∝= 𝟏. 𝟐𝟓⌊𝟏 − √𝟏 − 𝟐 × µ𝒃𝒖⌋ = 𝟏. 𝟐𝟓⌊𝟏 − √𝟏 − 𝟐 × 𝟎. 𝟎𝟔⌋

∝= 𝟎. 𝟎𝟕

𝒛 = 𝒅(𝟏 − 𝟎. 𝟒 ×∝) = 𝟎. 𝟐𝟕(𝟏 − 𝟎. 𝟒 × 𝟎. 𝟎𝟕)

𝒛 = 𝟎. 𝟐𝟔

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𝑴𝒖 𝟗𝟕𝟐. 𝟒𝟖 × 𝟏𝟎−𝟏
𝑨𝒖 = = = 𝟏. 𝟎𝟕 𝒄𝒎𝟐 → 𝟏𝑯𝑨𝟏𝟐 ( 𝟏. 𝟏𝟑 𝒄𝒎𝟐 )
𝒛. 𝒇𝒆𝒅 𝟎. 𝟐𝟔 × 𝟑𝟒𝟖

*Sur travée CD :
Mu= 𝟒𝟓𝟔. 𝟔𝟓 𝑫𝑨𝑵. 𝒎

𝑴𝒖 𝟒𝟓𝟔.𝟔𝟓.𝟏𝟎−𝟓
µbu= = = 𝟎. 𝟎𝟑
𝒃𝒅𝟐 .𝒇𝒃𝒖 𝟎.𝟑𝟑×𝟎.𝟏𝟖𝟗²×𝟏𝟐.𝟒𝟔

𝟏𝟎𝟒 × µ𝒍𝒖 = 𝟑𝟒𝟒𝟎 × 𝜸. 𝟎 + 𝟒𝟗𝒇𝒄𝟐𝟖 − 𝟑𝟎𝟓𝟎

µ𝒍𝒖 = 𝟎. 𝟐𝟕

µbu< µ𝒍𝒖 → 𝑨′ = 𝟎

∝= 𝟏. 𝟐𝟓⌊𝟏 − √𝟏 − 𝟐 × µ𝒃𝒖⌋ = 𝟏. 𝟐𝟓⌊𝟏 − √𝟏 − 𝟐 × 𝟎. 𝟎𝟑⌋

∝= 𝟎. 𝟎𝟑𝟖

𝒛 = 𝒅(𝟏 − 𝟎. 𝟒 ×∝) = 𝟎. 𝟐𝟕(𝟏 − 𝟎. 𝟒 × 𝟎. 𝟎𝟑𝟖)

𝒛 = 𝟎. 𝟏𝟖

𝑴𝒖 𝟒𝟓𝟔. 𝟔𝟓 × 𝟏𝟎−𝟏
𝑨𝒖 = = = 𝟎. 𝟕𝟐 𝒄𝒎𝟐 → 𝟏𝑯𝑨𝟏𝟐 (𝟏. 𝟏𝟑 𝒄𝒎𝟐 )
𝒛. 𝒇𝒆𝒅 𝟎. 𝟏𝟖 × 𝟑𝟒𝟖

Effort Tranchant :

Vu=1493.43 DAN
5 5
Vuo= 𝑉𝑢 − . 𝑃𝑢. ℎ = 1493.43 − . 525.93 × 0.21 = 1401.39
6 6

𝑉𝑢𝑜 1401.39
Ƶu= = = 22468.97 𝐷𝐴𝑁/𝑚²
𝑏𝑜.𝑑 0.33×0.189

𝑓𝑐28
0.15. = 2.2
Ž= 𝑚𝑖𝑛 { 𝛾𝑏 = 2.2𝑀𝑝𝑎
4 𝑀𝑝𝑎

Ƶu<Ž Vérifier
𝐴𝑡 0.4𝑏0
• ≥ = 0.00061
𝑆𝑡 𝑓𝑒𝑡
𝐴𝑡 𝑏𝑜(Ƶ𝑢−0.3×𝑓𝑡𝑗)
• 𝑜𝑟 = = −0.00092
𝑆𝑡 0.9𝑓𝑒𝑑𝑡

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𝐴𝑡 0.4𝑏𝑜
• <
𝑆𝑡 𝑓𝑒𝑡
𝐴𝑡
• = 0.00061
𝑆𝑡
• 𝐸𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑆𝑡 = 9𝑐𝑚
∅𝑙 = 8
𝑏𝑜
• ∅𝑡 ≤ 𝑚𝑖𝑛 { = 3.3 10

=6
35
• ∅𝑡 = 6𝑚𝑚

𝐴𝑡 = 2 × ∅6 = 0.57𝑐𝑚² → é𝑡𝑟𝑖𝑒𝑟

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CONCLUSION

C e stage nous a permis d’avoir une très bonne idée sur les techniques et les
méthodes appliquées pour la conception des projets et mettre en évidence les
règles organisationnelles dans un chantier.

Aussi notant que les hypothèses de calcul font la partie déterminante dans un
projet de bâtiment ce qui met l’accent sur la responsabilité de l’ingénieur aussi bien dans
la conception que dans la réalisation.

En outre, ce stage est une occasion qui nous a permis de vivre la réalité et
d’aborder des problèmes techniques réels lors de l’étude du projet qui nous a été
confié et pour tester nos capacités d’analyse et de synthèse. Il était donc un
complément indispensable à notre formation.

Enfin, ce stage nous a permis de fixer les connaissances théoriques que nous
avons apprises durant l ère années en génie civil

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