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Deux petits mots pour venir au


Seigneur
 Thèmes
Dieu
Chaque  Auteur : Pasteur Lucien Clerc Religions et Croyances
évangile a  Type : Enseignement La foi c'est quoi ?
ses
 Thème : Rencontrer Dieu La Bible
 Source : Lueur  Rencontrer Dieu
Réf./Date source : 28/1/2001 Sables
La famille
d'O  
L'Amour
 Publié sur Lueur le 17/05/2001
Méditations quotidiennes
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Poèmes variés
particularités. Dans l'évangile selon Luc il y a souvent des Questions de Société
mots courts, précis qui sonnent très fort pour nous. Nous Santé & Psychologie
allons en avoir la preuve avec deux ou trois récits. Le Non classés
premier en Luc 15.9-24: Vie Chrétienne

"9 Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses


amies et ses voisines, et dit : Réjouissez-vous
avec moi, car j'ai retrouvé la drachme que
j'avais perdue.
10 De même, je vous le dis, il y a de la joie
devant les anges de Dieu pour un seul
pécheur qui se repent. 11 Il dit encore : Un
homme avait deux fils. 12 Le plus jeune dit à
son père : mon père, donne-moi la part de
bien qui doit me revenir. Et le père leur
partagea son bien. 13 Peu de jours après, le
plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour
un pays éloigné, où il dissipa son bien en
vivant dans la débauche. 14 Lorsqu'il eut tout
dépensé, une grande famine survint dans ce
pays, et il commença à se trouver dans le
besoin. 15 Il alla se mettre au service d'un des
habitants du pays, qui l'envoya dans ses
champs garder les pourceaux. 16 Il aurait bien
voulu se rassasier des carouges que
mangeaient les pourceaux, mais personne ne
lui en donnait. 17 Étant rentré en lui-même, il
se dit : combien de mercenaires chez mon
père ont du pain en abondance, et moi, ici, je
meurs de faim ! 18 Je me lèverai, j'irai vers
mon père, et je lui dirai: Mon père, j'ai péché
contre le ciel et contre toi, 19 je ne suis plus
digne d'être appelé ton fils; traite-moi
comme l'un de tes mercenaires.
20 Et il se leva, et alla vers son père. Comme
il était encore loin, son père le vit et fut ému
de compassion, il courut se jeter à son cou et
le baisa. 21 Le fils lui dit : mon père, j'ai péché
contre le ciel et contre toi, je ne suis plus
digne d'être appelé ton fils. 22 Mais le père
dit à ses serviteurs : apportez vite la plus
belle robe, et revêtez l'en; mettez-lui un
anneau au doigt, et des souliers aux pieds. 23
Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et
réjouissons-nous; 24 car mon fils que voici
était mort, et il est revenu à la vie; il était
perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent
à se réjouir."

Il y a deux mots que je voudrais mettre particulièrement


en relief, ici : moi ici au verset 17. Voilà ce jeune homme
donc, qui a reçu sa part d'héritage et qui, au lieu de rester
auprès de son père est parti courir les plaisirs de la vie, et
tout dépenser dans les vains plaisirs de ce monde; quand
on a de l'argent, on a beaucoup d'amis, et quand on n'en a
plus, on se retrouve tout seul. Tout seul et sans emploi,
sans travail. Finalement il en a trouvé un : gardien de
cochons, tout ce qu'il pouvait faire, parce qu'il était
étranger au pays dans une période de chômage,
probablement. Et tandis qu'il garde les porcs, il voit qu'ils
ont une nourriture importante (ils sont mis à l'engrais) et
pour lui, c'est la potion congrue, il a très peu à manger; il
se voit aussi éclaboussé par des incongruités, et le voilà
maintenant avec des habits sales; et il repense à son
passé. À la maison, il y a de quoi manger pour les ouvriers
de mon père, et moi ici, je meurs de faim, je suis dans la
famine. Moi ici, voilà deux petits mots très simples, moi
ici. Pour ce jeune homme, c'est l'étonnement, c'est le fait
que, enfin il prend conscience de sa déchéance; jusqu'à
présent, il ne s'en était pas rendu compte, tout allait
"comme sur des roulettes" et voilà que maintenant, il est
privé de ressources, privé d'amis, privé de sécurité. Et
moi ici je meurs de faim; le moi ici, peut être celui de la
surprise.
Si vous pensez à votre vie d'il y a quinze ans, vingt ans, ou
plus, je ne sais, cela dépend du jour de votre conversion à
Jésus-Christ, vous vous surprenez et dites : "Et moi je suis
ici, moi qui avant n'aurais jamais voulu mettre les pieds
dans une église"; c'est la surprise. Le moi ici, ce peut être
aussi l'orgueil : par exemple Louis XIV dans le palais de
Versailles : moi ici, l'Etat c'est moi et moi je suis ici. Il y a
tant de remarques que nous pourrions faire, tant de
témoignages. Le doge de Venise était un ennemi, presque
héréditaire, de Louis XIV. Il visitait le palais de Versailles
alors qu'il avait combattu contre Louis XIV. Il a pu dire
:"Ce qui me surprend le plus dans le palais, c'est de m'y
voir!". Et pour nous, nous sommes étonnés aussi de
situations dans lesquelles nous nous trouvons; nous
appartenons au Seigneur parce que c'est le bon berger
qui nous conduit et il nous conduit là où nous n'aurions
pas eu la pensée d'aller auparavant, mais c'est lui qui nous
conduit. Il peut nous amener à une démarche, et nous
pourrons alors aussi dire : moi ici; il va nous conduire
dans telle maison, nous utiliser de telle ou telle façon, et
ainsi nous dirons : moi ici.
Le jeune homme, de la parabole de l'enfant prodigue ,
revit son passé : il pense que pendant qu'il est en train de
garder les porcs, les ouvriers de son père mangent à
satiété; il se remet donc en question par rapport à son
passé; il éprouve de la nostalgie, il fait donc un retour en
arrière. En disant moi ici, il discerne aussi le présent:
quelle différence entre l'endroit où il se trouve et la
maison paternelle où tout était en ordre où tout était
propre; le voilà lui dans une étable à gorets, dans la
misère. Il pressent aussi l'avenir : s'il retourne à la maison
paternelle et qu'il demande simplement d'être employé,
car il n'est plus digne d'être le fils de son père qu'il a privé
de nouvelles pendant si longtemps, cette petite place de
serviteur à gages lui suffira. Or maintenant il pense à
cette condition et se dit : "c'est le moment de retourner".
C'est le grand Pascal qui a écrit:" C'est être grand que de
reconnaître que l'on est misérable". Vous comprenez ce
que cela veut dire : celui qui s'humilie et se sent tout petit
devant la face de Dieu, il est déjà grand parce que la grâce
de Dieu va le pénétrer, le bénir et le Seigneur fait grâce. Si
même nous nous sommes éloignés de lui, jusqu'aux
antipodes, il nous ramène, vers lui ! Donc, ce jeune
homme, quand il dit, moi ici, prononce des mots qui vont
le mener vers l'expérience de la repentance. J'ai connu à
Paris un homme, qui m'a raconté comment il s'est tourné
vers le Christ; il me disait : j'avais tourné le dos au
Seigneur, j'avais tourné le dos à mes parents, je ne m'étais
pas occupé d'eux; j'avais vécu comme un païen, j'avais
vécu comme un incroyant, dissipé mon argent, j'ai vécu
dans la dissolution. J'ai perdu mon père; j'avais le coeur
dur, rien ne s'est passé. Je suis allé tout de même à
l'enterrement de ma mère; au bord de la tombe, en
entendant l'Évangile annoncé par un Pasteur, je me suis
converti : pour lui le moi ici, c'était la tombe de sa mère.
Pour nous, le moi ici de la repentance, est ailleurs : en
Normandie pour l'un, à Paris pour un autre,
etc...L'important c'est qu'il y ait eu un ici et que l'on ait
été touché par la grâce de Dieu.
Lecture, toujours dans l'évangile de Luc au chapitre 23:

"32 On conduisait en même temps deux


malfaiteurs, qui devaient être mis à mort avec
Jésus. 33 Lorsqu'ils furent arrivés au lieu
appelé Crâne, ils le crucifièrent là, ainsi que
les deux malfaiteurs, l'un à droite, l'autre à
gauche. 34 Jésus dit : Père, pardonne-leur,
car ils ne savent ce qu'ils font. Ils se
partagèrent ses vêtements, en tirant au sort."

Si on lit ce texte dans le texte grec, cela donne:"ils le


crucifièrent lui là"; c'était moi ici, maintenant c'est: Lui là.
Jésus, Lui, le fils de Dieu est mis au rang des malfaiteurs,
on ne mettait au supplice de la croix, que des criminels ou
des bandits d'envergure. Et voilà que Jésus accepte de
mourir sur la croix. Lui le Fils préexistant du Père, Lui qui
était participant de la gloire du ciel, Il est venu sur cette
terre, Il a partagé notre humanité et Il est mort pour nos
péchés. Lui, au passé si glorieux, Lui qui a présidé à la
création et qui est venu à nous. Mais Jésus est aussi celui
qui a un présent unique : tout ce qu'il a dit est
merveilleux, tout ce qu'il a fait est magnifique. Il allait de
lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui
sont sous l'empire de Satan. Un présent glorieux; mais
aussi un avenir glorieux ; Lui l'incomparable; c'est Lui qui
accepte d'être crucifié là; Lui là; là, c'est à dire le lieu
maudit de l'exécution : une petite colline aux abords de
Jérusalem sur laquelle la croix a été dressée; là s'exerce le
jugement le plus rigoureux: c'est le fait que le salaire du
péché--la mort-- Jésus le prend à son compte, afin que
nous, nous soyons innocentés.
Nous savons cela certainement, mais ces deux petits mots
: il le crucifièrent Lui là, nous montrent que Jésus
accomplit sa mission; et là est le lieu du supplice, mais
aussi celui de la grâce, où la grâce vient annuler la terrible
sentence, la terrible revendication de la loi : qui pêche
mourra; mais Jésus est mort pour toi; crois, tu peux être
sauvé, tu es sauvé. Ils le crucifièrent Lui là : ces deux mots
doivent nous conduire vers la foi. Tout à l'heure, nous
avons vu les deux mots qui ont conduit l'enfant prodigue
vers la repentance, ici c'est les deux mots Lui là qui
doivent nous conduire sur le chemin de la foi. Je crois que
Tu es mort pour moi; je crois que Tu as subi la
condamnation sur la croix et que le châtiment qui devait
tomber sur moi, Tu l'a assumé jusqu'au bout, jusqu'à la
mort atroce de la croix.
Nous allons aller plus loin, toujours avec l'évangile de Luc;
toujours dans le récit de la crucifixion verset 39 à 43 du
chapitre 23:

" 39 L'un des malfaiteurs crucifiés l'injuriait,


disant : n'es-tu pas le Christ? Sauve-toi toi-
même, et sauve-nous! 40 Mais l'autre le
reprenait, et disait : ne crains-tu pas Dieu, toi
qui subis la même condamnation? 41 Pour
nous, c'est justice, car nous recevons ce
qu'ont mérité nos crimes; mais celui-ci n'a
rien fait de mal. 42 Et il dit à Jésus : souviens-
toi de moi, quand tu viendras dans ton règne.
43 Jésus lui répondit : je te le dis en vérité,
aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis
".

Et encore une fois, si on fait appel au texte original, on


lit"toi tu seras avec moi". Je voudrais insister sur le toi
avec moi; ces deux mots, toi et moi, sont à rapprocher. Il
y a ce brigand qui méritait la mort, il en est conscient: il
sait que ce qui lui arrive est la conséquence des actes qu'il
a commis, et il implore la grâce du seigneur Jésus, tandis
que l'autre brigand se moque de Jésus. Mais l'autre
brigand sent sa misère devant le Seigneur et il y a là, la
plus grande des détresse mais aussi la plus grande des
élévations spirituelles. Cela va être le couronnement de la
Rédemption, car le premier pécheur que Jésus va
entraîner avec lui au paradis, ce n'est pas une personne
quelconque : c'est un brigand, un bandit, un homme qui
méritait sans doute aux yeux de la loi cette
condamnation. Et l'oeuvre de la grâce, le pardon accordé
par Jésus, la déclaration de Jésus à cet homme, c'est le
couronnement de l'oeuvre de la rédemption. L'oeuvre de
la grâce, va faire parvenir ce brigand bien au-dessus des
cimes qu'il auraient atteintes, s'il avait été innocent. La
confession de foi de beaucoup de gens, est :" je n'ai ni tué
ni volé, alors le bon Dieu me réservera bien une petite
place dans le ciel ! ".Qui d'entre-vous n'a jamais entendu
cela ? Si vous parlez de Jésus à quelqu'un, cela va être
souvent sa réponse; et quelquefois j'ai été tenté de
répondre :"Il eut mieux valu que vous tuiez quelqu'un, car
à ce moment là vous auriez eu le sentiment de votre
repentance".
L' un des témoignages qui ont été apportés à la rencontre
de Pasteurs de Dijon, fut celui du Pasteur Bernard
Delépine, qui a raconté l'histoire d'un prisonnier qui est
condamné à trente ans de réclusion incompressibles. Cet
homme s'est converti en prison; bien que Bernard
Delépine disait, plus tard, plus tard, l'homme a insisté
pour suivre Jésus et être baptisé. Le Pasteur a fini par
accepter, en a parlé au directeur de la prison; celui-ci a
accepté et a aussi donné son accord pour que six
membres de son Église viennent, car c'était un
témoignage non pas privé mais public. Des gardiens de
prison assistaient aussi, ils ont chanté des cantiques, lu la
parole et eut lieu le baptême. Un prisonnier pour trente
ans et qui a ouvert son coeur au Seigneur; il n'est que la
grâce de Dieu qui peut intervenir dans un cas comme
celui là: Toi avec moi. Quand on a le sentiment de son
péché on se sent si loin du Seigneur; mais on est ému, on
est remué au fond de soit-même, mais finalement, Toi
avec moi; la parole du Seigneur, c'est ici la promesse
d'une communion. Ils n'avaient rien de commun avec
Jésus : Lui parfait moi pécheur; moi coupable, Lui le fils
du Dieu vivant innocent. Le Seigneur met tout en
commun; c'est le sens du mot communion. Et le Saint-
Esprit va nous permettre d'être en communion de pensée
avec Jésus. L'Esprit va nous guider; et nous chantions :"Le
Seigneur marche avec son peuple"; nous, nous marchons
avec lui : c'est la communion. Jésus a pris avec lui la
condamnation éternelle, et il promet de nous introduire
aussi dans le ciel. Dans le psaume 65, il y a un verset qui
dit:"Tous ceux que tu admets en ta présence". Ce brigand,
promis à une mort tragique est heureux d'être admis en la
présence du Seigneur.
Je voudrais terminer par quelques réflexions issues de
l'épître aux Galates 2.20:
"20 J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce
n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en
moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis
dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui
s'est livré lui-même pour moi."

Ici, bien que cela n'apparaisse pas de façon aussi nette


que dans l'évangile de Luc, on soulignera le "non plus
moi...mais lui moi"."Christ en moi.". Quand Paul évoque
son passé, il se définit comme le moindre des apôtres,
comme un avorton, comme un homme absolument
indigne, lui persécuteur de l'Église, et voilà que le
Seigneur lui a fait grâce. Il est mort par rapport au passé
et il vit une vie nouvelle; et cette vie nouvelle n'est pas sa
vie à lui, c'est la vie de Jésus. Il est passé de la mort à la
vie, et s'il vit maintenant, c'est de la vie d'un autre. Je
citerai le cas d'une personne que j'ai connue à La
Rochelle. C'est un homme qui vit avec la vie d'un autre,
car il a un coeur greffé; je lui dis qu'il vit doublement de la
vie d'un autre : cette vie terrestre par ce coeur étranger,
et cette vie spirituelle, par la grâce du Seigneur, de la vie
de Jésus. Cet homme, je l'avais connu en colportant des
calendriers; il m'a dit"Ça m'intéresse, je vais chez les
témoins de Jéhovah, ça va sûrement m'aider". Ça l'a aidé à
prendre conscience du message du salut, par rapport aux
élucubrations des témoins de Jéhovah. On l'a retrouvé à
un stand biblique sur le marché; il a acheté une brochure
et puis finalement il s'est converti et il appartient au
Seigneur.
Nous vivons spirituellement de la vie de Jésus; et
maintenant, cette vie transformée, elle se vit dans la foi.
Lorsque Jésus-Christ s'est livré lui-même à la mort pour
nous, nous avons une nouvelle vie, de nouveaux objectifs
et de nouveaux buts dans la vie; nous sommes toujours
apparemment dans la même "carcasse", mais en nous il y
a quelqu'un d'autre, il y a Jésus qui vit. Le Seigneur
répond à la prière de celui qui dit sincèrement :"Seigneur
je ne veux plus vivre de ma vie, mais je veux vivre de la
tienne". Non plus moi mais Toi, et c'est cela que le texte,
le témoignage de Paul dit. Ce n'est plus moi qui vit, c'est
Christ qui vit en moi. C'est en quelque sorte
l'identification de notre vie, avec Christ qui a donné sa
vie, afin que nous vivions de sa vie de résurrection, de
victoire, sa vie glorieuse. Repentance, foi, communion,
identification cela est l'accomplissement du programme
de Jésus. Il a définit ce programme de différentes façons :
par exemple Luc 19.10:

"Car le Fils de l'homme est venu chercher et


sauver ce qui était perdu"

et aussi Mt 20.28:

"C'est ainsi que le Fils de l'homme est venu,


non pour être servi, mais pour servir et
donner sa vie comme la rançon de plusieurs."

Et puis aussi

"Je vais vous préparer une place"(Jn 14.2);" Je


suis le cep vous êtes les sarments, celui qui
demeure en moi portera beaucoup de fruit"
(Jn 15.5).

Voilà donc l'itinéraire spirituel qui a pu être le nôtre: mort


ici, lui là et toi avec moi : toi le brigand qui te repens tu
seras avec moi dans le paradis : le ciel t'est ouvert, la
gloire du Père t'est promise et tu vivras dans cette gloire.
Puis maintenant, tu vis de la vie d'un autre, de la vie de
ton sauveur, de ta vie de résurrection, pour que soit
certifiée la réalité du pardon et du salut.

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