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République Algérienne Démocratique et Populaire

Ministère de l’Enseignement Supérieur


& de la Recherche Scientifique

UNIVERSITE CONSTANTINE 1
FACULTE des SCIENCES de la TECHNOLOGIE
DEPARTEMENT ELECTROTECHNIQUE

MEMOIRE DE MASTER

DOMAINE : SCIENCES & TECHNOLOGIE


FILIERE : ELECTROTECHNIQUE
SPECIALITE : GESTION & TRANSFORMATION DE L’ENERGIE ELECTRIQUE

Thème

Automatisation et régulation d'une installation de


climatisation GTC
(Application à une centrale de traitement d'air CTA)

Présenté par :
KASSAH LAOUAR NASSIM

Jury de soutenance :

Président : BENALLA HOCINE


Examinateur 1: BELATEL MIMI
Examinateur 2: Nom & Prénom,
Encadreur : REZGUI S.EDDINE

Promotion : Juin 2014


Dédicace

Dédicace
Je remercie avant tout ALLAH le tout puissant qui m’a donné les capacités physique
intellectuelle nécessaires a la réalisation de ce projet de fin d’étude

Je dédie ce Modeste travail:


A ma chère Mère
A mon père « Je souhaite que nous se réunions au Paradies »
A mes frères Mehdi et Tarek & Houssam Eddine
Tous mes chers amis, tous ceux que j’aime et me sont très chers
A toute ma grande famille et à tous mes amis qui m’ont toujours soutenue
A tous ceux qui m’aiment et que je n’ai pas cités
Enfin,
J’offre mon plus grand respect a tous mes professeurs durant toute mon cursus d’étude

i
Remerciement

Remerciement
« Je tiens tout d’abord à remercier Dieu le tout puissant et miséricordieux, qui nous a
donné la force et la patience d’accomplir ce Modeste travail.»
La première personne que je tiens à remercier est mon encadreur Mr. REZGUI SALAH
EDDINE, pour l’orientation, la confiance, la patience qui ont constitué un apport
considérable sans lequel ce travail n’aurait pas pu être mené au bon port.
Je tiens à remercier aussi toute l’équipe de l’entreprise UNIVERCO à leurs tètes Mr le
Gérant de l’entreprise Mr BENMICI CHAFIC et le Directeur Technique Mr SELMANI
AHMED qui m’on accompagné pendant toute la durée du stage pratique.
Je tiens à exprimer nos sincères remerciements à tous les professeurs qui nous ont
enseigné et qui par leurs compétences nous ont soutenu dans la poursuite de nos études.
Enfin, on remercie tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à la réalisation de
ce travail.

i
Sommaire

Sommaire
Dédicaces …………………………………………….……………..…………………………i
Remerciements …………...……………………………….…….……………………………iii
Sommaire……………………..……………………….………………………………………iv
Notations etsymboles..………………………………………………………………………viii
Introduction générale……….…….…...……………………………..…………………….... 01

Chapitre I
Principe de régulation

I.Introduction…………………………………………………………………………………03
I.1.Concept de commande automatique …………..………………………………………….03
I .1. 1. Les automatismes tout ou rien ……………………………………………………….03
I .1.2.Les automatismes analogiques (modulants)…………………………………………04
I .2. Connaissance duprocessus………………………………………………………………04
I.3. Les boucles derégulations ……………………………………………………………….04
I .3.1. Principe de la bouclefermée……………………………………………...……………04
I .3.2. Principe de la boucleouverte:………………………………………………………….05
I.4. Conclusion ……………………………………………………………………………….06
Chapitre II
Description de la GTC
II .1.Introduction………………………………………………………………...……………07
II.2. Approche globale………………….…………………………………………………….08
II.2.1. Principe d’une GTB……………………………………………………………….…..08
II.3 Architecture d’une GTC…………………………………………………………….……09
II.3.1. Le ni ve a u te r r a i n… … … … …… … … … … …… … … … … …… … … … …… 09
II.3.1.2. Niveau automation ….…………………………………………………………….12
II.3.1.3 Niveau gestion technique………………………………………………………….13
II .4. Conclusion ……………………………………………………………………………...14
Chapitre III
Application des systèmes de régulation au niveau d’une GTC

III .1.Introduction……………………………………………………………...……………16
III.2. Présentation duprojet …………………………………………………………………..16
III.2.1.plan architectural…………………………………………………………………….16
III.2.2. Équipements pour système chauffage-ventilation-climatisation CVC ………………16
III.2.3. Les intervenants …………………………………………………………………...…17
III.2.4. Les équipements de larégulation ……………………………………………………18

iv
Sommaire

III.2.4.1. Ecrantactile …………………………………………………………………...……18


III.2.4.2. L’Automate ……………………………………………………...…………………18
III.2.4.3. Les capteurs ………………………………………………………………….…….19
III.2.4.4. Les actionneurs …………………………………………………………….………20
III.3. AnalyseFonctionnelle …………………………………………………………….……21
III.3.1. Définition de l’analyse fonctionnelle ………………………………………………...21
III.3.2 Les différentes étapes pour la conception d’une AnalyseFonctionnelle…………..…22
III.3.3. Analyse fonctionnelle de la centrale de traitement d’air …….………………………22
III.3.3.1. Description technique du CTA……………………………………………………..22
III.3.3.2 .la liste des points …………………...………………………………………………23
III.3.3.3. Comptage des points ………………………………………………………………25
III.3.3.4. Identification des boucles derégulation ………………...…………………………25
III.3.3.4.1. Boucle de régulation depréchauffage ……………………………………………26
III.3.3.4.2. Boucle de régulation de la température ambiante ………………………………..28
III.3.3.4.3. Boucle de régulation del’hygrométrie ….………………………………………..31
III.3.3.4.4. Boucle de régulation des registres d’air ………………………………………….33
III.4.Programmation …………………………………………………………………………35
III.4.1. Définition de la programmation ………………………….…………………………..35
III.4.2.1. CASE Engine……………………………………………………...………………..36
III. 4.2.2 .CASE TPC (Touch Panel Configuration)………………………………………….37
III. 4.7. Définir un nouveau projet …………………………………………………………...37
III. 4.8. Programmation deprojet……………………………………………………….…….38
III. 4.8.1. La programmation de l’automate ………………………………………………….38
III.4.8 .1.1. Régulation de la températureambiante ………………………………………….40
III.4.8.1.1 .1.Fonctionrefroidissement ……………………………………………………….41
III.4.8 .1.1 .2 Fonctionchauffage …………………………………………………………….42
III. 4.8.2. La programmation de l’EYT250…………………………………………………..44
III.5.Mise enservice ………………………………………………………………………….45
III.6. Conclusion ……………………………………………………………………………..45
Conclusion générale……...…………………………………………………………………..46
Annexes A……..……………………………………………………………………………..47
Annexes B……..……………………………………………………………………………..48
Références Bibliographiques…………………………………………………………………53

iiv
Notation et Symboles

Notation et Symboles
Kf : Facteur de transmission
Kr : le gain du régulateur
Ks : le gain de la boucle
PID : régulateur proportionnel intégrale dérivateur
GTB : gestion technique des bâtiments
GTC : gestion technique centralisé
CTA : centrale de traitement d’air
CVC : chauffage-ventilation-climatisation
V.R : ventilateur d’extraction ;
v.S : ventilateur de soufflage ;
B.P.C : batterie de préchauffage ;
H.L.A : humidificateur à laveur adiabatique ;
B.F : batterie froide à eau glacée ;
B.R.C : batterie de réchauffage ;
C.M : caisson de mélange ;
F : filtre à poche ;
M : servomoteurs de volets air neuf/air recyclé ;
P.S : piège à sons.
V3V :vanne trois vois
AI :(Analogic input) est une entrée analogique
AO :(Analogic output) est une sortie analogique
DI :(digital input) est une entrée digitale
DO :(digital output) est une sortie digitale

viii
Introduction générale

v Introduction générale

Il est maintenant bien connu que l’usage généralisé des équipements de régulation
conduit à une meilleure rentabilité des installations et à une économie de main d’œuvre. Mais
cela exige en retour, beaucoup plus de spécialistes à qui l’on demande de connaître
parfaitement les principes de la régulation automatique pour être capable de comprendre le
fonctionnement des installations.
L’objectif de notre étude est de mettre en evidence la technique et la technologie
permettant de commander des installations de climatisation. Notre travail aura pour tâche de
déterminer et adapter les techniques de régulation qui seront utilisées dans les installations de
climatisation.
L’importance de ce travail se résume à :
- Assurer le confort optimale ;
- Économiser l’énergie ;
- Protéger l’environnement et l’homme.
Afin de comprendre et de développer la régulation dans les installations de
climatisation, notre projet sera structuré selon les chapitres suivants :
§ Dans le premier chapitre, nous rappellerons les principes de la régulation qui est la base
de notre projet. Elle permet de faire fonctionner le système pour obtenir un
fonctionnement adéquat et optimum.
§ Le deuxième chapitre sera consacré à la description des composants qui constituent la
GTC, nous indiquerons l’importance de chaque élément dans le montage d’une GTC.
Au sein de ce chapitre, nous traiterons la procédure qui permet de monter une GTC, où
toutes les étapes seront passées en détail pour découvrir les équipements nécessaires à
l’architecture d’une GTC.
§ Le chapitre trois portera sur une application des systèmes de régulation au niveau
d’une GTC (Gestion Technique Centralisé). Ce travail concret concerne un projet d’une
unité pharmaceutique « Arab pharm » à la wilaya de Sétif, elle est spécialisée dans la
production de sirop et amoxiciline. L’installation de la GTC va permettre de contrôler et
de gérer les différentes salles de cette unité. Nous tenons à signaler que cette étude a été
menée sous l’égide de l’entreprise UNIVERCO de Constantine, qui m’a permis
d’effectuer un stage de trois mois lors de la conception et la mise en œuvre de cette
GTC, où j’ai assisté à l’automatisation et la régulation sur site.

1
Introduction générale

§ Nous terminerons notre mémoire par une conclusion générale dans laquelle nous
indiquerons les conclusions de ce travail. Nous ferons part de nos difficultés en tant que
installateur lors de l’étude et la réalisation de ce projet. Nous présenterons les
perspectives qui permettront d’améliorer et de développer ce projet.
Nous souhaiterons que ce projet aidera tous ceux qui s’intéressent à l’automatisation et la
régulation, afin d’acquérir les éléments de base nécessaires à sa compréhension .et permettre
aux techniques de régulation convenable aux diverses installations.

2
Chapitre I : Principe de régulation

I. Introduction
I.1. Concept de commande automatique
Le développement scientifique et technique a permis une simplification et une
amélioration du travail de l’homme. Le rôle des sens a été réduit par l’utilisation d’appareils
de mesure et de contrôle tandis que les possibilités d’action sur la matière ont été
considérablement accrues par la mise en œuvre de sources d’énergie importantes.
L’automatisation intervient à presque tous les stades des opérations industrielles dans
des domaines aussi divers que :
- Les industries de transformation des produits chimiques, sidérurgie, production
d’énergie pour les réglages de température, de pression ou de débit.
- Les industries de fabrication pour le contrôle de l’ensemble des opérations de
montage.
- Les différentes utilisations des machines-outils, des compresseurs et des pompes pour
les commandes de positionnement, de vitesse et de puissance.
- Les installations techniques de chauffage, de ventilation, d’air conditionné.
La commande automatique sous toutes formes est utilisée en raison de son incidence
économique, ainsi que pour des raisons humaines.
Parmi ses nombreux avantages, citons :
- La faculté de réglage des installations.
- L’amélioration de la qualité.
- L’économie de l’énergie.
L’ensemble de ces facteurs conduit généralement à une amélioration de la marche du
processus. Il existe deux types d’automatismes, il y a ce que l’on appelle les automatismes
tout ou rien et les automatismes analogiques (ou modulant), la différence entre les deux est
importante dans notre métier.
I.1.1. Les automatismes tout ou rien
Ils utilisent des informations à deux états dites tout ou rien, ouvert ou fermé, 0 ou 1.
Ces informations ne peuvent donc avoir que deux valeurs, et commande un équipement du
processus. Prenons comme exemple une chaudière qui ne peut prendre que deux états
« enclenché » ou « déclenché » donc logiquement « 1 » ou « 0 ».
Néanmoins, cette définition doit parfois être élargie étant donné que l’on rencontre des
automatismes qui, en fonction d’une information à deux états (ex : thermostat) enclenchent
plusieurs action : - une chaudière et un circulateur et vanne.

3
Chapitre I : Principe de régulation

- Un brûleur à deux allures plus l’arrêt (peu, tout, rien)


- Les commandes d’un régulateur (arrêt, ralenti, nominal, accéléré)
Pour accomplir de tels résultats, on utilise deux relais (qui chacun a deux état (0 ou 1)
et on les combine ce qui peut nous donner quarte sorties (00, 01, 10,11).
Dans ces systèmes, nous pouvons encore classer les automatismes séquentiels qui permettent
de tenir compte du facteur temps, c’est-à-dire de l’ordre dans lequel les grandeurs d’entrée et
de sortie changent d’état [1].
I.1.2. Les automatismes analogiques (modulants)
Une variable analogique est une variable qui varie en fonction du temps et peut
prendre une infinité de valeurs.
Dans ces systèmes, nous pouvons encore distinguer deux classes :
- Les automatismes régulés, dans lesquels, la valeur de consigne (l’ordre) reste
constant.
- Les automatismes asservis, dans lesquels, la valeur de consigne varier en fonction du
temps ou d’une autre variable analogique d’entré.
I.2. Connaissance du processus
Pour régler un processus ou système, il faut au moins connaitre son état, en effet, on
donne une consigne, un ordre à un système, ensuite on vérifie s’il exécute l’ordre
correctement .Si la réponse n’est pas correcte, on recommence autant de fois qu’il le faut pour
avoir la bonne valeur. Il convient de rappeler que le rôle de la régulation n’est pas de pailler
les erreurs de conception du process, on ne peut appliquer une régulation que sur un process
en ordre, bien connu et maîtrise.
I.3. Les boucles de régulations
I.3.1. Principe de la boucle fermée
Dans une régulation en boucle fermée, on compare à tout moment la mesure de la
grandeur réglée à ce qui est demandé (la consigne). Cette opération est réalisée grâce à la
boucle de retour. Qui en fait n’est rien d’autre qu’un organe de mesure, par exemple une
sonde de température (figure I.1).

4
Chapitre I : Principe de régulation

Grandeur X grandeur
Consigne de réglage Réglée
Y
W
Organe Système
Régulation Mesure
Ecart de réglé
W-X

Figure I.1: principe de boucle fermé


Généralement le système physique qu’on doit régler (une chaudière, un niveau, une
température….) possèdent à peu prés le même comportement face à deux signaux de
fréquence variable, les systèmes atténuent le signale ou du mois ne l’amplifie pas, on parle
alors de gain (ou facteur de transmission K), qui peut donc être nul, négatif, ou
occasionnellement positif [1].
- facteur de transmission ou gain :
Il est défini par le rapport entre la variation de la grandeur de sortie sur la variation de la
grandeur d’entrée [1].

K = ∆a / ∆e

On utilisera : a) le gain du régulateur : Kr = ∆y/∆x


b) le gain de la boucle : Ks = ∆x/∆y
I.3.2. Principe de la boucle ouverte:
Nous avons vu qu’il fallait faire la distinction entre les notions de réglage et de
commande, cette dernière influençant également une grandeur de sortie (réglée) mais ne le
contrôlant pas automatiquement. C’est alors une commande ou « boucle ouverte ».
Ici notre processus ne tient plus compte du résultat (la température eau mélangée) mais
bien de deux paramètres :
- la température extérieure c'est-à-dire, de la perturbation considérée comme
prépondérante pour le processus.
- Les paramètres de réglage.
La figure I.2 représente une boucle ouverte. Au lieu d’installer le détecteur dans le local
nous l’avons posé à l’extérieure, il mesure par exemple la température extérieure.

5
Chapitre I : Principe de régulation

Ce détecteur envoie son signal de mesure à un régulateur qui va envoyer un ordre de


commande en fonction de l’importance de ce signal et va agir sur l’organe de réglage pour
faire varier le débit dans l’émetteur [1].

Figure I.2: Principe de la boucle ouverte [1]

I.4. Conclusion
Dans ce chapitre on a abordé les concepts généraux de l’automatisme ainsi que
quelques définitions nécessaires à la compréhension des chapitres qui vont suivre, on a vu
entre-autres:
L’impacte de l’automatisation des processus sur le développement technique et
économique.
La différence des automatismes tout ou rien et analogique et les boucles de régulations.

6
Chapitre II : Description de la GTC

II.1. Introduction
Au-delà de l'objectif de la régulation, les techniques actuelles permettent de choisir
comment décider de traiter les problèmes de consommation d'énergie dans les bâtiments et de
satisfaction de confort des usagers.
Il s'agit bien de "gérer", c'est-à-dire permettre à un responsable compétent de prendre
des décisions, en toute connaissance de cause.
Les systèmes de gestion technique des bâtiments gèrent aussi les autres moyens
techniques pour les autres qualités que l'économie et le confort. Il s'agit aussi de protéger le
bâtiment et ses occupants contre les risques d'incendie, d'effraction, et de vol.
Une définition de la GTB peut être donnée ainsi [1]:
Ensemble de services assurés dans les bâtiments du tertiaire et de l'industrie par des
systèmes réalisant plusieurs fonctions, pouvant être connectés entre eux et à des réseaux
internes ou externes de communication (figure II.1).

Fig. II.1 Fonctions d'une GTB [x]

7
Chapitre II : Description de la GTC

II.2. Approche globale


La gestion technique du bâtiment dite GTB (ou BUS en anglais, Building Management
System) permet de "connecter" les équipements techniques du bâtiment de confort, de chauffage,
de sécurité, dans un but général de :
- Sécuriser.
- Maîtriser.
- Économiser.
- Gérer.
On installe un GTB pour les raisons suivantes:
- Pour augmenter le confort du bâtiment et améliorer l'environnement intérieur.
Par exemple, chaque bureau sera équipé d'une régulation individuelle et de la sorte,
l'occupant pourra lui-même gérer (dans certaines limites) la température de son
bureau.
- Pour gérer au mieux les consommations du bâtiment en mettant par exemple,
en interconnexion deux équipements. Par exemple, l'interconnexion du système de
contrôle d'accès avec la régulation du chauffage et l'éclairage permettra une mise en
température d'un bureau uniquement lorsque l'occupant sera détecté par le contrôle
d'accès, de même l'éclairage pourra être éteint dés son départ et la température de son
bureau réduite.
- Pour connaitre en temps réel toutes les informations techniques du bâtiment et
pouvoir remédier aux problèmes dans les moindres délais.
- Pour réaliser des diagnostiques et éviter les déplacements inutiles.
II.2.1. Principe d’une GTB
Les systèmes de GTB sont constitués de composants, en plusieurs couches de niveaux
(figure II.2). Pour décrire les systèmes de gestion technique des bâtiments (GTB), situons leurs
composants dans une structure de couches ou de niveaux hiérarchisés.
Dans un système de GTC la notion de niveau est très importante à sa conception. Un
niveau ne peut être spécifié que si le niveau inférieur est correctement décrit, et aussi la
communication entre ces mêmes niveaux doit être établie.

8
Chapitre II : Description de la GTC

Figure II.2: Les différents niveaux fonctionnels

II.3 Architecture d’une GTC


L'architecture du système GTC est décrite en trois niveaux comme il a été souligné
précédemment (figure II.3) [2].

Fig. II.3 : Trois niveaux structurels d’un système GTB.

II.3.1. Le ni ve au terrai n
Le niveau terrain constitue la base dans la conception d'une GTC, on aura à décortiquer
deux points essentiels.
a) Les équipements techniques
Les équipements techniques se divisent à leur tour en trois types; les équipements de
production qui assurent la production d'énergie distribuée, les équipements de consommation
qui utilisent l'énergie produite, et les équipements de distribution qui permettent de gérer la
distribution de l'énergie produite (figure II.4).

9
Chapitre II : Description de la GTC

Les Les équipements de Les équipements de


Équipements Consommation Distribution
De production

*GEG *CT A * Pompes


*Chaudières *Ventilo-convecteur *Vannes
*PAC *Radiateur

Figure. II.4: Les équipements du niveau terrain.

Ces équipements seront choisis selon les besoins de notre installation.


b) Instrumentation
Le niveau terrain est celui où les capteurs et les actionneurs sont actifs, les systèmes
qui se trouvent à ce niveau sont proches de la régulation des processus que nous
connaissons (figure II.5).

Capteur Automation Actionneur

Fig. II.5 : Représentation des points.

Les capteurs transmettent aux automates des informations mesurées utiles pour le pilotage
des équipements (régulation) ou pour le contrôle de leur fonctionnement (gestion). Leurs
performances conditionnent donc la qualité des données grâce auxquelles sont prises les décisions
des automates, du superviseur ou de l'utilisateur.

La situation d'un capteur (température d'air d'une pièce, vitesse de vent, ensoleillement,
humidité en gaine, concentration en CO2 ...) peut ainsi fortement conditionner l'efficacité d'une
régulation, si la sonde est surexposée ou au contraire trop protégée, avec des conséquences parfois
graves (surconsommations énergétiques, inconforts chroniques, pannes des équipements...). La
figure II.6 montre des capteurs de température (reprise et soufflage).

10
Chapitre II : Description de la GTC

Fig. II. 6 : Architecture des systèmes : capteurs

Les actionneurs, à l'autre extrémité de la chaîne de régulation, jouent également un rôle


essentiel dans la sécurité de l'installation puisqu'ils vont commander les différents organes de
réglage.
La figure (II.7.a) montre un moteur agissant sur un registre d’air neuf permettant de
moduler le débit d'air dans la centrale de traitement d’air.
La figure (II.7.b) présente une vanne trois voies dont l'action est réalisée grâce à un
servomoteur.

(a) Registre d’air neuf (b) Moteur équipant une vanne trois voies

Fig. II. 7 : Architecture des systèmes : actionneurs

11
Chapitre II : Description de la GTC

Les capteurs et les actionneurs peuvent être reliés aux automates par des liaisons série
(chaque élément est relié par une liaison unique et propre) ou en utilisant un réseau (BUS) de
communication. Ce BUS de terrain peut permettre des gains importants (coût,
performance...) mais implique l'installation de matériels adaptés au protocole de
communication mis en œuvre.

II.3.1.2. Niveau automation

C'est celui où les processus de niveau terrain convergent pour être contrôlés,
programmés, enregistrés, etc.
Les automates sont des contrôleurs numériques programmables qui assurent d'une part la
commande des équipements, d'autre part l'acquisition, le stockage et le traitement des mesures
(grandeurs réglées et grandeurs de contrôle) qui seront ensuite utilisées pour la gestion de
l'installation. Ils peuvent dialoguer avec plusieurs éléments terminaux (capteurs et actionneurs) et
disposent de fonctions préprogrammées leur permettant de mettre en œuvre des stratégies
évoluées de pilotage :
- fonctions de régulation (« tout ou rien », PID, optimisation, délestage...),
- fonctions logiques (booléennes),
- temporisation, comptage, décomptage, comparateurs (>, <, = ...),
- réglage, asservissement, régulation, etc., pour commander, mesurer et
contrôler au moyen de modules d’entrées et de sorties (numériques ou
analogique) différents sortes de processus.
Ces unités locales de traitement (figure II.8) disposent en général des éléments suivants :
- un microprocesseur ;
- des mémoires (RAM, ROM, EPROM...) ;
- des entrées-sorties (analogiques, logiques, numériques) ;
- une interface de dialogue ;
- des ports de communication ;
- une horloge interne ;
- une alimentation électrique et une batterie de secours.

12
Chapitre II : Description de la GTC

Fig. II. 8: Niveau automation : Modules d’entrées et sorties analogiques, numériques


Les unités locales de traitement assurent toutes les fonctions de base: acquisitions,
conversions, traitements, réglage, commande ...
Ces fonctions de base font partie intégrante de l'appareil, elles sont appelées selon le
besoin.
- Régulation en boucle fermée ou en fonction de l'extérieur;
- Optimisation auto adaptative de l'intermittence;
- Sécurité hors gel;
- changement automatique des régimes de fonctionnement été-hiver;
- Programmes temporels;
- calculs de consommations;
- délestage ...
II.3.1.3 Niveau gestion technique
C'est le niveau où interviennent les processus de gestion qui sont exécutés ou
programmés par l'exploitant.
Le poste superviseur assure la surveillance et la gestion du bâtiment (figure II.9). Il est
composé le plus souvent d'un micro-ordinateur (ou écran tactile) et d'un ensemble de
périphériques d'entrée-sortie, ce poste dispose de fonctionnalités permettant à l'utilisateur :
- De définir les paramètres de contrôle du bâtiment (grandeurs de contrôle,
consignes, alarmes...)
- D’établir les scénarios d'occupation pour la programmation horaire
- De réaliser la programmation des automates
- De surveiller le fonctionnement général des équipements
- De procéder à l'analyse des évolutions caractéristiques du bâtiment (performance
énergétique, niveaux de confort, rendement des installations...).

13
Chapitre II : Description de la GTC

Figure II.9: Niveaux gestion technique : architecture de la GTC

II.4. Conclusion
Dans ce chapitre nous avons pus cerné la GTB avec ces différents niveaux, ainsi que les
équipements (matériels) utilisés.
Ce qu'on peut dire à ce stade, c’est que dans un système de GTC la notion de niveau est très
importante à sa conception, un niveau ne peut être spécifié que si le niveau inférieur est
correctement décrit, mais aussi la communication entre ces mêmes niveaux.
Pour le niveau terrain le choix et le montage sont primordiale pour assurer une bonne
mesure.
Pour le niveau automation une programmation minutieuse pour une configuration des
éléments du niveau précédant.
La gestion se fait sur la base des deux premiers niveaux, s'ils sont bien réalisés la
gestion de notre installation sera bien accomplie.

14
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

III.1. Introduction
Au sein du chapitre précédent, on a présenté les systèmes de régulation dans les
installations de climatisation. Afin de comprendre le fonctionnement des différentes boucles,
nous allons les intégrés dans un système de GTC et développer la procédure de mise en place
d’une GTC qui sera appliquée sur un projet en cours de réalisation. Cette application sera
réalisée sur une centrale de traitement d’air (CTA) du projet dans laquelle on identifiera
l’ensemble des boucles de régulation avec leurs composants ainsi que les lois des signaux qui
déterminent le fonctionnement.
On installe la GTC pour viser plusieurs objectifs :
- Pour augmenter le conditionnement et améliorer l’environnement intérieur.
- Pour connaître en temps réelles toutes les informations techniques de l’installation.
- Pour réaliser des diagnostics et éviter les déplacements inutiles.
III.2. Présentation du projet
Le projet est une unité pharmaceutique « Arab pharm » à la wilaya de Sétif, elle est
spécialisé dans la production sirop et amoxiciline.
III.2.1. Plan architectural
a) Plan de masse
Le plan de masse de l’unité pharmaceutique et présenté sur la figure III.1.

Figure III.1 : plan de masse.


III.2.2. Équipements pour système chauffage-ventilation-climatisation CVC
Pour assurer l’exigence du conditionnement d’air dans divers salles de l’unité
pharmaceutique, on utilise des centrales de traitement d’air pour le traitement de l’air, les
groupes d’eau glacée pour la production de l’eau glacée et les chaudières pour la production de
l’eau chaude.

16
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

Le tableau III.1 représente la synthèse des équipements du système CVC:

Equipements Quantité Marque

Chaudière 01 Guillot
Groupe froid 01 CLIMAVENETA
CTA 03 PROCLIM
Humidificateur 01 PROCLIM

Tableau III.1 : Les équipements nécessaires à la climatisation.

Sur la figure III.2 est représentée l’architecture de la GTC qui est constitué de trois CTA,
le groupe d’eau glacée, la chaudière, et l’humidificateur, ainsi que leurs trois armoires.

Tableau III.2 : Architecture GTC de l’unité « Arab pharm ».


III.2.3. Les intervenants

- Maître de l’ouvrage : Arab pharm


- Entreprise de réalisation : Lot. Climatisation
- ECRC (Entreprise Climatisation, Réfrigération et Conditionnement d’air).
- Sous-traitant : Sarl UNIVERCO : Entreprise Building Technologies, Constantine
(Intégration de la GTB).

17
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

III.2.4. Les équipements de la régulation

D’après la liste des points, en considérant les caractéristiques et la capacité des


équipements qui convient le mieux à ce site, voici donc les équipements de régulation
nécessaire pour le montage de la GTC utilisé pour notre projet .
III.2.4.1. Ecran tactile
Écran tactile EYT 250: nova250 couleurs (figure III.3), pour communication avec les
unités de gestion locale (automates). Il est sécurisé par de mots de passe et de droits utilisateur,
avec montage en façade d'armoire [4].

Figure III.3 : Ecran tactile EYT 250


III.2.4.2. L’Automate
L’automate programmable est l’équipement de base de notre application
d’automatisation et de régulation. Notre choix est porté sur l’automate EY-AS225 de la firme
Sauter (suisse). Il contient des fonctions intégrées de régulation, de commande, et de
surveillance.
Ses propriétés sont [4] :
- Unité de gestion locale compacte.
- Elément de la famille des systèmes EY-modulo de SAUTER.
- 28 entrées/14 sorties.
- Extension possible à 102 E/S grâce aux modules de terrain moduLink.
- Communication avec Sauter novaNet.
- Programmation / paramétrage par le biais d’un PC avec le logiciel CASE Suite
(conformément à la norme IEC 1131-3).
- Bibliothèques sur les techniques de régulation.
- Fonctions horaire et calendaire.
- Enregistrement des données (banque de données historique).

18
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

Caractéristiques techniques :

- Tension d’alimentation 24 V~/=

- 12 entrées numériques (alarme / état)

- 14 entrées analogiques (Ni/Pt1000, U, Pot)

- 2 compteurs d’impulsions

- 6 sorties analogiques (0...10 V / 2x 0...20 mA)

- 8 sorties numériques (relais O-I)

- Extension possible à 48 entrées numériques grâce aux 3 modules de terrain

moduLink174
- Extension possible à 8 sorties numériques grâce aux 2/4 modules de terrain

moduLink164, 165
- Extension possible à 4 sorties analogiques grâce à 1 module de terrain

moduLink170

Figure III.4 : Automate modulaire EY-AS225 [4]

III.2.4.3. Les capteurs

Trois types de capteurs sont choisis d’après le catalogue des produits SIEMENS:
· Les sondes de température et d’humidité : lors du choix de ces capteurs on
prend en considération la plage de mesure de la sonde, la sensibilité, la nature du
signale envoyé vers l’automate (tension, courant), et la distance entre la sonde et
l’automate, et le temps de réponse.
· Thermostat antigel : pour la surveillance de la température côté air des batteries
de chauffage à eau de la CTA, afin d'empêcher les dégâts dus au gel.

19
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

· Pressostats différentiels : pour le contrôle de débit, et la surveillance


d'encrassement de filtre dans les gaines d'air.
Le tableau III.5 regroupe les types des capteurs intégrés dans notre GTC.
Référence Désignation Qté
QAM2120.040 Sonde de température de gaine 04
QFM2120 Sonde combi température et d’humidité de gaine 03
QAF81.3 Thermostat antigel 01
QBM81-10 Pressostats différentiels
03

Tableau III.2: les organes de détection.

a) QFM2120 b) QAM2120.040

c) QBM81-10 d) QAF81.3

Figure III.5 : Les différents capteurs utilisés [5]

III.2.4.4. Les actionneurs

Les actionneurs installés dans notre GTC sont choisis d’après le catalogue des matériels
SIEMENS, il existe plusieurs types de moteurs ou de servomoteurs progressifs qui peuvent
équiper les vannes de réglage ou les registres d’air, les solutions technologiques sont variées.
Reconnaissons les principales caractéristiques d’un moteur de vanne :

20
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

- Son action mécanique : c’est la translation pour les vannes à soupape ou


rotation pour les vannes à secteur.
- L’alimentation : 220V, 24V, air comprimé, liquide (eau)
- La nature de signale de réglage
- La force ou le couple qui doivent vaincre les forces exercées sur les
vannes ou la surface de registre d’air
Tableau III.3 représente les vannes et les servomoteurs utilisés dans ce projet.

Référence Désignation Qté


VXF40.40-25
Vanne trois voies 03

SAX61.03 Servomoteur de la vanne


03

GCA.161.1E Servomoteur de registre d'air 02


Tableau III.3 : Les organes de réglage [5]

GCA.161.1E VXF40.40-25 SAX61.03


Figure III.6 : Les actionneurs utilisés.

III.3. Analyse fonctionnelle


III.3.1. Définition de l’analyse fonctionnelle
L’analyse fonctionnelle peut identifier le système à contrôler avec la connaissance de
toutes les informations au sujet du processus. Comme dans la climatisation l'analyse
fonctionnelle prend en compte les besoins de confort :
- Température
- Hygrométrie
- Pression et vitesse d’air

21
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

- Ventilation, renouvellement d'air


Mais l’analyse fonctionnelle touche aussi les facteurs d'utilisation comme :
- Les temps de fonctionnement (occupé, inoccupé)
- Les occurrences de charge de froid ou de chaud
- Les possibilités de diminuer la dépense énergétique par des systèmes de réglage en
adaptés.
III.3.2 Les différentes étapes pour la conception d’une Analyse fonctionnelle
- Description technique de l’équipement (CTA ; GEG ; Chaudiere).
- Recherche des boucles de régulation.
- Compter les points (liste des points).
- Affecter à chaque point un numéro de paramétrage.
- Effectuer les liaisons entre (entrée-régulateur-sortie).
- Etablir la loi des signaux.
- Déterminer puis calculer les valeurs de paramétrages.
III.3.3. Analyse fonctionnelle de la centrale de traitement d’air
III.3.3.1. Description technique du CTA:

La centrale de traitement d’air (CTA) a pour fonction la climatisation par contrôle de la


température en agissant sur la batterie froide et la batterie chaude et aussi l’humidité relative
avec un humidificateur à laveur adiabatique, plus le recyclage de l’air repris pour économiser
l’énergie.

Les éléments constituant la centrale de traitement d’air sont :

- V.R : ventilateur d’extraction


- V.S : ventilateur de soufflage
- B.P.C : batterie de préchauffage
- H.L.A : humidificateur à laveur adiabatique
- B.F : batterie froide à eau glacée
- B.R.C : batterie de réchauffage
- C.M : caisson de mélange
- F : filtre à poche
- M : servomoteurs de volets air neuf/air recyclé
- P.S : piège à sons

22
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

La centrale de traitement d’air (figure III.7) représente la CTA étudié dans notre projet.
Elle est installée dans un local technique pour assurer le conditionnement de l’air du secteur
laboratoire et transfusion sanguine de l’unité. Les conditions intérieures du local sont :
- Refroidissement (été) : (24°C ±1°C) ;
- chauffage (hiver) : (22°C ±1°C) ;
- Consigne limite basse de température de soufflage égale 16°C.
- Consigne limite haute de température de soufflage égale 35°C.
III.3.3.2. La liste des points
Dans la GTC l’automate est raccordé à toutes les entrées et les sorties (les points). Le
tableau qui suit est une synthèse du nombre de points pour la centrale de traitement d’air
étudié, nous donnons le nombre de points analogiques et digitaux ainsi que leurs fonctions :

Figure III.7 : schéma de principe de central traitement d’air

23
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

Tableau III.4: Liste des points.

La légende relative à cette liste est la suivante :


- ANALOGIC :
- AI : Analogic Input (entrée analogique).
- AO : Analogic Output (sortie analogique).
- DIGITAL:
- DI : Digital Input (entrée numérique).
- TS : Télésignalisation.
24
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

- TA : Téléalarme.
- DO : Digital Output (sortie numérique).
III.3.3.3. Comptage des points
Nous considérerons chaque entrée ou sortie physique du régulateur comme étant un
point. Les points sont repérés comme suivant (Figure III.8):
- AI (Analogic input) est une entrée analogique :
- AO (Analogic output) est une sortie analogique :
- DI (digital input) est une entrée digitale :
- DO (digital output) est une sortie digitale :

Figure III.8: Entrées et sorties du régulateur (automate).


III.3.3.4. Identification des boucles de régulation
L’installation de la figure III.9 comporte 4 boucles de régulations indépendantes qui sont
les suivantes :
1. Boucle de régulation se rapportant aux registres d’air
En fonction des besoins du local en chauffage ou en refroidissement et des enthalpies
respectives de l’air repris et de l’air neuf, la régulation privilégie l’air neuf ou l’air repris.
2. Boucle de préchauffage
Le principal rôle de la batterie de préchauffage est d’assurer la mise hors gel de la
centrale.
3. Boucle permettant le contrôle de l’hygrométrie
En cas de besoin d’humidification il y’a enclenchement de laveur adiabatique.
En cas de déshumidification, il y a une action proportionnelle sur la vanne 3 voies à eau
glacée.
25
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

4. Boucle permettant le contrôle de la température


Quand l’écart est négatif, il y a action sur la vanne trois voies (V3V) à eau chaude ;
quand l’écart est positif, il y a action sur la vanne 3 voies à eau glacée.

Figure III.9: les quatre Boucles de régulation.


III.3.3.4.1. Boucle de régulation de préchauffage :
Le principal rôle de la batterie de préchauffage est assurer la mise hors gel de la centrale
de traitement d’air ; secondairement, associée à un laveur adiabatique, elle permet la
régulation de l’humidification (Figure III.10).
1. affectation d’un numéro de paramétrage à chaque point
La sonde S5 : ce point correspond à l’entrée analogique 1 : (AI1)
La V3V de la batterie de préchauffage : ce point correspond à une sortie analogique 1 :
(AO1)
Le thermostat antigel (TAG) : ce point correspond une entrée binaire 1 : (DI1)

26
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

Figure III.10: Comptage des points pour la boucle de préchauffage.

2. Détermination des valeurs de paramétrage


La sonde S5 active à une plage de 0 à 400C. Le relais antigel est enclenché en marche
normale, le contact DI1 est alors fermé, il convient donc de paramétrer en inverse.
La bonde proportionnelle se détermine en pourcentage :
BP=(2×100)/40=5%
L’action étant ici inverse, il convient de saisir : BP = -5.
3. Raccordement (figure III.12)

PV : process variable : il s’agit de l’entrée qui règle la boucle.


EF : external forcing : il s’agit d’une entrée de forçage ici en cas de risque de gel.
Figure III.11 Raccordements logiques.
Le thermostat antigel permet de protéger la batterie chaude contre le risque d’une
éventuelle fissure, si la température mesurée sur cette batterie descende au dessous de 5°C
lorsque la vanne chaude est fermée.

27
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

Sur une alarme gel la séquence suivante sera enclenchée :


- Arrêt du ventilateur de soufflage.
- Fermeture des volets d’air neuf (AO4).
- Ouverture de la V3V (AO1) de la batterie de préchauffage.
4. La loi des signaux
On veut garantir au minimum 50C en aval de la batterie de préchauffage.
Le niveau de forçage est ici de 100 % ; en cas d’ouverture du relais antigel, la vanne 3 voies
Est forcée en ouverture à 100% (10 V). Le point de consigne à saisir est de 80C.
Si les valeurs ci-dessus sont correctement saisies, la boucle de préchauffage fonctionne (figure
III.12).

Figure III.12: loi de signal.


III.3.3.4.2. Boucle de régulation de la température ambiante :
Quand l’écart est négatif il y a action sur la V3V à eau chaude. Quand l’écart est positif
il y a action sur la V3V à eau glacée (figure III.10).
- La température est contrôlée à partir d’une batterie à eau glacée et d’une batterie à eau
chaude.
- L’hygromètre relatif est contrôlé à partir d’un laveur adiabatique et de la batterie à eau
glacée.
- La V3V à eau glacée est donc sollicitée lors d’une demande de refroidissement et lors
d’une demande de déshumidification.
- Il est convient donc d’utiliser un comparateur à maximum, c’est le plus grand écart qui
doit être privilégié.
- Dans l’exemple présenté (figure III.10), l’écart en hygrométrie étant le plus grand, c’est
le signal correspondant qui sélectionné et qui aboutit au servomoteur de la vannes 3
voies à eau glacée.

28
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

Figure III.13: Sélection de signal reçu par le servomoteur de la vanne 3 voies à eau glacée.
1. Comptage des points
La boucle de régulation qui gère la température du processus comporte donc quatre
points qui sont deux entrées analogiques (AI) et deux sorties analogiques (AO) (figure III.14).

Figure III.14: Comptage des points pour la boucle de température ambiante.

2. Affectation un numéro de paramétrage à chaque point


La sonde S1 : C’est une sonde de température placé sur la gaine pour contrôler la
température de l’air à la reprise ce point correspond à l’entrée analogique 2 : (AI2).
La sonde S3 : C’est une sonde de température placé à l’entrée du CTA pour mesurer la
température d’air neuf ce point correspond à l’entrée analogique 3 : (AI3).
La V3V de la batterie froide : Ce point correspond à une sortie analogique 2 : (AO2)
La V3V de la batterie de réchauffage : Ce point correspond une sortie analogique 3 :
(AO3)

29
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

3. Détermination des valeurs de paramétrage


AI2 : plage 0 à 400C : sonde passive (sonde de reprise).
AI3 : plage -20 à 400C : sonde passive (sonde de l’air neuf).
AO2 : plage de fonctionnement 0 à 10V (V3V batterie eau glacée).
AO3 : plage 0 à 10V (V3V batterie de réchauffage).
4. Raccordement (figure III.15)

Figure III.15 : Raccordement logiques.


PV (process variable) : Sonde de régulation
RS (remote set point) : Sonde de température extérieure.
5. Limite de soufflage
La limite de température sur le soufflage protège l’ambiance des variations brusques de
température.
La sonde de température de soufflage assure la limitation haute de la température de
soufflage en modulant la batterie de chauffage à un seuil fixe.
La sonde de température de soufflage assure la limitation basse de la température de
soufflage en modulant la batterie de refroidissement à un seuil fixe.

Figure III.16 : Loi de régulation de limitation.

30
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

6. Loi des signaux


La commutation entre fonctionnement refroidissement ou chauffage s’effectue
automatiquement en fonction de l’écart entre la température de consigne Été ou Hiver et la
température ambiante.
Si la température ambiante oscille entre la zone de fonctionnement refroidissement et la
zone de fonctionnement chauffage les vannes motorisées seront ramenées a une position de
fermeture (figure III.17).
.

Figure III.17 : Loi des signaux.


En générale, le réglage de la température ambiante est effectué par l’activation des
dispositifs suivants :
- La vanne motorisée de refroidissement.
- La vanne motorisée de chauffage.
Pour tout écart [mesure – consigne], Une action PID fait évoluer un signal de correction
agissant sur les vannes motorisées des batteries.
L'exploitant à la possibilité de modifier dans un intervalle prédéfini, le point de consigne
refroidissement ou de chauffage :
- Refroidissement :(24°C ±1°C)
- Chauffage :(22°C ±1°C)
III.3.3.4.3. Boucle de régulation de l’hygrométrie
Le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) stipule que l’hygrométrie relative
doit être maintenue entre35 et 55 % sur l’air de reprise.
Contrôle de l’hygromètre :
- En cas de besoin d’humidification il y a enclenchement du laveur adiabatique.
- En cas de besoin déshumidification, il y a une action proportionnelle sur la V3V à eau
glacée.

31
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

1. Comptage des points


La boucle de régulation d’hygrométrie comporte donc sept points qui sont;
trois entrées analogiques (AI) et une sortie analogique (AO) et deux entrées logiques (DI) et
une sortie logique (DO) (figure III.18).
2. Affectation d’un numéro de paramétrage à chaque point
- En cas de déclenchement du relais antigel, l’arrêt du laveur est nécessaire
- L’arrêt du laveur est aussi nécessaire en cas de panne de ventilation, le manque
de ventilation est détecté par le pressostat différentiel ∆Ps.

Points correspondants au différent relais pilotes sur le régulateur :


- DI2 : pressostat différentiel.
- AI4 : sonde active de l’hygrométrie de reprise.
- DO1 : commande Tout Ou Rien du laveur.
- AO2 : commande de la V3V à eau glacée, comme pour la boucle précédente, la
sortie du module de régulation passe par le module comparateur « maximum ».

Toutes les entrées de verrouillage du laveur sont des contacts fermés en marche normale.

Figure III.18 : Comptage des points.

32
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

3. Loi des signaux :

Figure III.19: Loi des signaux.


4. Fonction contrôle de l’hygrométrie de l’air à la reprise:
Pour étudier cette fonction, on prendra soin de régler les paramètres concernés afin de se
mettre hors d’influence de la fonction refroidissement.
À l’aide de l’hygrométrie de l’air à la reprise, on détermine et on trace les lois de
commande de la V3V froide, (fonction déshumidification) et enclenchement du laveur
adiabatique (fonction humidification).
L’élément de mesure de l’humidité relative de la sonde de reprise envoie son signal au
régulateur d’hygrométrie de reprise, qui le compare à son point de consigne Xc (45%) En
fonction de l’écart détecté et par baisse de l’humidité relative, la V3V(- ) est fermée
progressivement et complètement. Puis, quand elle passe à une valeur neutre éventuelle,
enclenchement du laveur adiabatique est ouverte Tout-Ou-Rien.
5. Raccordement :

Figure III.20 : Raccordements logiques.


III.3.3.4.4. Boucle de régulation des registres d’air
La législation actuelle rend nécessaire l’air neuf dans les locaux occupés. Outre son rôle
hygiénique, l’air neuf peut avoir un rôle de refroidissement gratuit ou un rôle de chauffage
également gratuit. Si la température de l’air neuf est inférieure à la consigne de température de

33
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

reprise, alors le volet d’air neuf est grand ouvert. En baissant la température de reprise, le volet
d’air neuf est fermé progressivement, jusqu’au minimum de 30%.
Cette régulation en température est satisfaisante ; cependant, il peut arriver quelques cas
particuliers, où cette régulation n’est pas optimale.
1. comptage des points
La boucle de régulation des registres d’air comporte donc cinq points qui sont quatre
entrées analogiques (AI) et une sortie analogique (AO) (figure III.25).

Figure III.21: Comptage des points.

2. Affectation un numéro de paramétrage à chaque point :


- AI2 : le branchement de la sonde de température de reprise (S1)
- AI3 : le branchement de la sonde de température extérieure (S3)
- AI4 : le branchement de la sonde d’hygrométrie relative de reprise (S2)
- AI5 : le branchement de la sonde d’hygrométrie relative extérieure (S4)
- AO4 : sortie analogique correspondant au servomoteur du registre d’air
3. Détermination les valeurs de paramétrage :
- Les sondes de températures sont des sondes passive ont une plage de 0 à 400 C
à l’exception de la sonde sur l’air extérieur dans la plage va de -20 à 400 C.
- Les sondes d’hygrométrie sont des sondes actives, relative ont une plage de 0 à
100 %.

34
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

4. Raccordement (figure III.22)

Figure III.22 : Raccordement logiques.

III.4. Programmation
Maintenant on passe à la programmation de l’UGL (automate) qui peut ce faire après
installation sur site des équipements du projet (figure III. 23).

Figure III.23 : Programmation de l’automate sur site.


III.4.1. Définition de la programmation :
La programmation de l’automate EY-AS225 se fait à l’aide du logiciel CASE Suite de
SAUTER. Ce logiciel est spécialisé pour la programmation des automates pour la GTB. C’est
une plateforme de gestion centrale pour toutes les applications et outils nécessaires dans le
processus de traitement d'un projet. Il contient plusieurs modules (figure III.24):
- CASE Offer
- CASE Builder
- CASE Engine
35
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

- CASE Library Management


- CASE TPC (Touch Panel Configurator), etc…
Lors de l’installation de CASE Suite un pilote pour le Dongle USB est installé
parallèlement de façon à pouvoir être reconnu par le système. Si aucune clé-USB n’est
branchée sur l’ordinateur, le logiciel fonctionnera en mode démonstration [6].

Figure III.24 : Le Menu du logiciel CASE Suite


Dans notre étude nous avons utilisé le module Case Engine pour la programmation de
l’automate, et le module Case TPC pour la configuration de l’écran tactile.
III.4.2.1. CASE Engine
Avec l’éditeur CASE Engine (Figure III.25), on crée sous forme graphique au sein d’un
projet la structure du programme relatif aux unités de gestion locale (UGL) et spécifique à
l’installation. Ça permet de créer des diagrammes fonctionnels et de paramétrer les unités de
gestion locale. Les principes de régulation sont représentés sous forme graphique et sont ainsi
plus facilement contrôlables [6].

36
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

Figure III.25 : La fenêtre du programme CASE Engine.

III. 4.2.2. CASE TPC (Touch Panel Configuration):

Le logiciel de programmation TPC sert au paramétrage graphique de l’EYT 250 (Figure


III.26). Il permet aussi la création conviviale des fonctions que le paramétrage et la mise en
service de l’EYT 250, de même que la modification de structures et de paramètres [6].

Figure III.26 : La fenêtre du programme TPC.


III. 4.7. Définir un nouveau projet
Pour commencer un nouveau projet, il faut suivre les étapes suivantes :
- Sélectionner « Nouveau Projet » depuis la liste des instructions « Projets » ou
depuis la barre d’outils.
- Sélectionner s’il faut créer un projet unique ou un dossier collectif Projet.
- Sélectionner la bibliothèque à utiliser (cela définit également la version du
programme avec laquelle le projet sera créé).
37
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

- Indiquer le nom du projet et choisir, si on le souhaite, une structure de


répertoires pour le projet.
Afin de faciliter par la suite la sélection du projet, on peut également saisir une
description du projet.
- Les chemins d’accès pour « sharable » et « private » sont définis en fonction
des paramètres configurés dans les options, mais peuvent également être modifiés.
- Il faut maintenant encore sélectionner le programme pour lequel un projet doit
être créé (CASE Offer, CASE Builder, CASE Engine).
- La création peut alors être confirmée avec OK.
- Pour chaque projet, une ligne est créée pour l’ensemble du projet source. Une
ligne est créée en dessous pour chaque projet partiel et chaque type de programme.

Pour lancer l’application souhaitée, il faut appuyer sur le bouton « Ouvrir » dans la
section correspondante.
III.4.8. Programmation du projet
III.4.8.1. La programmation de l’automate
Nous allons exposer le principe de la programmation avec CASE Suite. Après la
création du projet, on glisse les plans (sous forme de blocs) afin de paramétrer les déclarations
des entrées et des sorties, les conditions de démarrage, les boucles de régulation et la synthèse
de défauts au niveau de la CTA (température, humidité, pression...). Cette étape nous permet
la facilité de la programmation. Selon l’analyse fonctionnelle on peut élaborer le programme
sous forme de schémas (blocs) synoptiques.
Le programme complet est dans l’annexe A.
Les plans de déclaration des différentes grandes étapes sont représentés sur les figures
III.27, III.28, III.29, et III.30.

38
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

Figure III.27 : Plan Entrées automate.

Figure III.28: plan Sorties automate.

39
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

Figure III.29 : plan régulation PID et Condition démarrage.

Figure III.30 : plan synthèse défaut.

III.4.8.1.1 Régulation de la température ambiante :


Une partie de programme de régulation de la température ambiante à partir du plant PID
(figure III.31).
On rappel que la régulation de la température ambiante est effectuée par l’activation des
dispositifs suivants :
- La vanne motorisée de refroidissement.
- La vanne motorisée de chauffage.
Pour tout écart [mesure – consigne], une action PID fait évoluer un signal de correction
agissant sur les vannes motorisées des batteries.

40
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

L'exploitant a la possibilité de modifier dans un intervalle prédéfini, le point de consigne


refroidissement ou de chauffage:
- Refroidissement : préréglé à (24°C +/-1C°).
- Chauffage : préréglé à (22°C +/-1C°)
La limite de température sur le soufflage protège l’ambiance des variations brusques
de température.

Figure III.31 : Boucle de régulation température.

III.4.8.1.1 .1.Fonction refroidissement :


Cette fonction est activée en mode froid uniquement (figure III.32). La sonde de
température de reprise permet d’exploiter la batterie de refroidissement pour maintenir une
Température ambiante égale à 24°C +/-1C°.

Ouverture
de la Vanne EG [%]

Vanne Batterie
Refroidissement
100%

XS T_REP

Figure III.32 : loi des signaux froids


La sonde de température de soufflage assure la limitation basse de la température de
soufflage en modulant la batterie de refroidissement à un seuil fixe.
Consigne limite basse de température de soufflage égale 16C° (figure III.33).

41
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

Figure III.33 : Boucle de régulation température en refroidissement.

III.4.8 .1.1 .2 Fonction chauffage :


Cette fonction est activée en mode chaud uniquement (figure III.34).
La sonde de température de reprise permet d’exploiter les batteries de chauffage pour
maintenir une Température ambiante égale à 22 ° +/-1C°.

Ouverture
de la Vanne EC [%]

Vanne Batterie
Chauffage
100%

XS T_REP

Figure III.34 : Loi des signaux chauds.

42
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

La sonde de température de soufflage assure la limitation haute de la température de


soufflage en modulant la batterie de chauffage à un seuil fixe.
Consigne limite haute de température de soufflage égale 35C° (figure III.35).

Figure III.35 : Boucle de régulation température en chauffage.

43
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

III. 4.8.2. La programmation de l’EYT 250:


L’écran tactile EYT 250 peut être monté sur armoire (figure III.36), sa programmation
avec TPC sert à un paramétrage graphique (figure III.36 à III.40).

Figure III.36 : Façade armoire de climatisation avec intégration d’écran tactile

44
Chapitre III: Application des Systèmes de Régulation au Niveau d’une GTC

III.5. Mise en service


La mise en service du système (des automates, des capteurs, et du poste de supervision)
est effectuée selon les étapes suivantes :
- Vérifier le réseau hydraulique d’installation et les appareils de la régulation (les
capteurs, les actionneurs). Examiner que tous est bien montés et conforme le plan.
- Hors tension, observer si tous les entrées et les sorties sont bien câblées, le bus
de communication est branché correctement. Après mise sous tension, vérifier le
réseau.
- Mettre les cavaliers d’automate et des interfaces en configuration correcte est
conforme à l’application qu’on a choisie.
- Configurer la stratégie de la programmation. Télécharger les programmes dans
les automates.
- Tester les fonctionnements de tous les points de régulation.
- Tester le système et régler la boucle de la régulation.
III.6. Conclusion
La régulation par la GTC est utilisée dans les installations modernes à cause de ses
intérêts. Les systèmes de GTC permettent entre autre :
- D’améliorer la qualité du service rendu aux utilisateurs sur les différentes
installations, et grâce à la détection instantanée des incidents, une grande rapidité
d’intervention est permise.
- D’assurer la sécurité des personnes et des biens contre les risques de vol,
d’intrusion, d’incendie et de contrôler les accès dans les bâtiments surveillés,
- De réduire les consommations énergétiques grâce à la connaissance des baisses
de rendement, à l’amélioration de régulation, de l’optimisation et de la programmation
et aux possibilités de télécommande,
- D’optimiser les investissements ultérieurs par une meilleure connaissance des
insuffisances éventuelles des installations,
- D’augmenter la fiabilité des équipements par la mise en place de procédures de
maintenance préventive.

45
Conclusion générale

v Conclusion générale

La régulation est une discipline qui n’est pas nouvelle, car le développement des
bâtiments a exigé le fonctionnement automatique de toutes les installations de
climatisation en vue d’éliminer toute intervention humaine et d’économiser une
certaine quantité d’énergie.
Donc il est important de s'intéresser aux boucles de réglages et de savoir
comment l’équipement de réglage doit réagir lors d’une divergence de la grandeur de
référence.
Étant donné, la forte pénétration des nouvelles technologie dans le domaine du
bâtiment, ce projet nous a permis d’illustrer les notions fondamentaux concernant la
régulation dans les installations de climatisation et les principes de la GTC, et nous pensons
qu’il est impérative que cette dernière soit vulgariser et adopter par les installateurs pour
contrôler les différentes installations qu’ils conçoivent . La GTC dans un proche avenir sera
une technique incontournable pour les bâtiments collectifs tenant compte des enjeux
techniques qu’elle met en œuvre.
On doit préciser que le stage effectué au sein de l’entreprise UNIVERCO m’a été plus
que bénéfice car j’ai découvert la réalité du terrain qui reste très éloigné de la formation
académique.
Aussi, j’ai pu constater la nécessité de la présence d’un électrotechnicien aux différents
stades de la réalisation du projet :
§ Phase étude du projet : l’électrotechnicien (l’automaticien) intervient par le choix du
système de l’équipement de la régulation.
§ Phase montage de la GTC : l’électrotechnicien (l’automaticien) intervient, en
orientant les techniciens de montage sur le choix des points (emplacement des sondes
et des organes de réglages) et en procédant à leurs vérifications.
§ Phase mise en service du projet : l’électrotechnicien (l’automaticien) vérifie avec le
climaticien la réponse de l’installation en réalisant des essais sous forme de
simulations.
En perspective, notre orienterons notre concentration sur la gestion des bâtiments plus
complexes tout en exploitant les dernière avancées en matière de composants dédiés dans le
domaine de l’automatisation.

46
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Annexes B

I. Fiche technique
1. QAM2120.040

Avec capillaire souple et actif sur toute la longueur pour la mesure de


température moyenne

Attribut Valeur
Elément de mesure LG-Ni 1000
Elément de mesure de température LG-Ni1000
Plage de mesure de température -50...80 °C
Précision de mesure At -50...80 °C: ±1.8 K
Constante de temps 30 s à v = 2 m/s
Longueur du tube capillaire 400 mm
Longueur du capillaire 400,00 mm
Type de raccordement Bornes à vis
Type de fixation Bride (fournie avec la
sonde)
Type de protection IP42
Dimensions (L x H x P) 80 x 61 x 31 mm

2. QFM2120

pour humidité relative et température

Attribut Valeur
Tension d'alimentation 24 V‫ ׽‬/ 13,5...35 V-
Consommation ≤ 1 VA
Elément de mesure de température LG-Ni1000
Plage de mesure de température 0...50 °C, -35...35 °C, -40...70 °C
Elément de mesure d'humidité 0...10 V-
Plage de mesure d'humidité 0...95 % h. r. (sans condensation)
Précision de mesure Température : , ± 0,8 K de 15 à 35 °C
, ± 1,0 K de -35 à +50 °C , Humidité : ,

48
Annexes B

± 3 % de 30 à 70 % h. r. et 23 °C , ± 5
% de 0 à 95 % h. r. et 23 °C
Constante de temps Humidité : env. 20 s, Température :
env. 20 s
Longueur d'immersion 90...154 mm
Type de raccordement Bornes à vis
Type de fixation Bride
Type de sorties analogiques Humidité 0...10 V-
Sorties analogiques Signal DC 0...10 V, DC 4...20 mA
Signal output temperature LG-Ni1000
Signal output humidity DC 0...10 V
Type de protection IP54
Dimensions (L x H x P) 80 x 88 x 39 mm

3. QAF81.3

Pour la surveillance de la température côté air des batteries de chauffage à eau


dans des installations de ventilation et de climatisation, afin d'empêcher les dégâts
dus au gel.

Information complémentaire
Accessoires : 6 brides de montage livrées avec chaque appareil.

Attention
Fonction antigel assurée sous réserve d'alimentation de l'installation en tension et
combustible.
Attribut Valeur
Plage de travail 30 cm mini.
Longueur active 300 mm
Longueur du tube capillaire 3000 mm
Plage de réglage de consigne -5...+15 °C
Différentiel 2 ±1 K
Tension de commutation 250 V‫׽‬

49
Annexes B

Courant de coupure 10 (2) A


Type de sorties numériques contact inverseur, , libre de potentiel,
unipolaire , 250 V‫׽‬, 10(2) A
Type de sorties relais contact inverseur, , libre de potentiel,
unipolaire , 250 V‫׽‬, 10(2) A
Position de montage quelconque
Lieu de montage Standard
Type de protection IP54
Dimensions (L x H x P) 106 x 113 x 37 mm

4. QBM81-10

Contrôleur de débit et de surveillance d'encrassement de filtre dans les gaines


d'air.

Information complémentaire
Livré avec 2 manchons en PVC pour gaine d'air et tuyau souple en matière
plastique de 2 m

Attribut Valeur
Type de sorties numériques contact inverseur, , libre de potentiel,
unipolaire , 24...250 V‫׽‬, 5(3) A, 24 V-,
>0,01 A
Pression de fonctionnement admissible 5000 Pa
Dimensions (Ø x L) 81 x 90 mm
Type de protection IP54
Plage de mesure cf. Vue d'ensemble
Plage de mesure de pression 100…1000 Pa
Tension de commutation DC 24 V / AC 24...250 V
Courant de coupure 0.01...5 (3) A
Température ambiante de -30...85 °C
fonctionnement

50
Annexes B

Pressure conneciton diamètre 6.2 mm


Position de montage membrane verticale, raccordement de
pression en bas

5. VXF40.40-25

- Avec corps à brides selon ISO 7005.


- Pour eau glacée, chaude, surchauffée, mélange antigel, saumures : eau traitée
selon VDI2035. Circuits fermés uniquement.

Remarque
Vannes à 3 voies PN 16 avec raccords à brides

Attribut Valeur
Course 20 mm
Taux de fuite 0...0.02 % de la valeur k vs
Taux de fuite bipasse 0.5...2 % de la valeur k vs
DN 40
kvs 25 m³/h
Température du fluide -10…150 °C
Caractéristique de la vanne 0..30% : linéaire , 30.. 100% : égal
pourcentage , bipasse : linéaire
Rapport de réglage DN 15...40: >50 , DN 50 : >100
Pression de fonctionnement admissible 1600 kPa
Matière corps de vanne fonte grise EN-GJL-250
Matière garniture interne jusqu'à DN 40: laiton , DN 50:
bronze
Pression nominale PN 16
SQX.. Δpmax 300 kPa
SAX.. Δpmax 300 kPa
SKD.. Δpmax 300 kPa
SKB.. Δpmax 300 kPa

51
Annexes B

6. SAX61.03

Réglage manuel avec retour automatique sur régime de régulation. Contacteur


pour fin de course auxiliaire et / ou potentiomètre. Afficheur LED

Attribut Valeur
Force de positionnement 800 N
Course 20 mm
Temps de course 30 s
Type de protection IP54
Température ambiante de fonctionnement -15…55 °C
Température du fluide -25…150 °C
Position de montage verticale à horizontale
Tension d'alimentation AC 24 V, DC 24 V
Consommation 8 VA
Signal de commande 0…10 V, 4…20 mA,
0…1000 Ohm
Signal de recopie de position DC 0...10 V
Fermeture d’urgence no

7. GCA161.1E

· Adaptateur d'axe à autocentrage pour diamètres d'axes ronds 8...


25,6 mm et carrés 6...18 mm, avec une longueur d'axe min. 20 m

Attribut Valeur
Couple 18,00 Nm
Surface de volet d'air 3,00 m²
Angle de rotation 90 °
Temps de course Ouverture par moteur : 90 s, Fermeture par
ressort : 15 s
Type de protection IP54
Dimensions (L x H x P) 100 x 300 x 75 mm
Tension d'alimentation 24 V‫׽‬
Consommation 7 VA / 5 W
Signal de commande 0... 10 V-
Puissance nominale 7,00 VA

52
Annexes B

53
Références Bibliographie

Références Bibliographie
1) Techniques de Régulation en GENIE-CLIMATIQUE « R.W.HAINE »
2) Manuel de la régulation et de la gestion technique « CYSSAU »
3) file:///D:/Programs/PDS%202012/SAUTER%202012/start_fr.html
4) Hit Siemens HVAC integrated tool
5) L’aide Le Logiciel CASE Suite

53
‫ﻣﻠﺨﺺ‬

‫ ﻭﺳﻳﻘﺩﻡ ﻭﺻﻑ ﻛﺎﻣﻝ ﻟﻣﻛﻭﻧﺎﺕ ﻫﺫﻩ ﻭﺍﻟﻭﺣﺩﺓ ﺍﻟﺗﻘﻧﻳﺔ‬.‫ﺍﻟﻬﺩﻑ ﺍﻟﺭﺋﻳﺳﻲ ﻣﻥ ﻋﻣﻠﻧﺎ ﻫﺫﺍ ﻫﻭ ﺇﻧﺷﺎء ﺇﺩﺍﺭﺓ ﺗﻘﻧﻳﺔ ﻣﺭﻛﺯﻳﺔ ﻓﻲ ﻭﺣﺩﺓ ﺍﻷﺩﻭﻳﺔ ﺑﺳﻁﻳﻑ‬
‫ﺍﻟﻣﺭﻛﺯﻳﺔ ﻭﻓﻲ ﻫﺫﺍ ﺍﻟﺳﻳﺎﻕ ﺳﻭﻑ ﻧﻘﻭﻡ ﺑﺈﺟﺭﺍء ﻛﺎﻓﺔ ﺍﻟﺗﻘﻧﻳﺎﺕ ﺍﻟﺗﻲ ﺗﺳﻣﺢ ﺑﺈﻧﺷﺎء ﻭﺣﺩﺓ ﺗﻘﻧﻳﺔ ﻣﺭﻛﺯﻳﺔ ﻋﻥ ﻁﺭﻳﻕ ﺍﺳﺗﻛﺷﺎﻑ ﺟﻣﻳﻊ ﺧﻁﻭﺍﺕ ﺍﻟﺗﺟﻣﻊ ﻓﻲ‬
‫ ﺳﻭﻑ ﺗﻌﻛﺱ ﺍﻟﺩﺍﺭﺓ ﺍﻟﺗﻘﻧﻳﺔ ﺍﻟﻣﺭﻛﺯﻳﺔ ﺍﻟﻌﻼﻗﺔ ﺑﻳﻥ ﺍﻟﺧﺩﻣﺔ ﻭﺍﻻﻋﺗﺭﺍﻑ ﺍﻟﺗﻲ ﻳﺟﺏ ﺃﻥ ﺗﻛﻭﻥ ﺑﻳﻥ‬.‫ﻣﺭﺣﻠﺔ ﻣﻌﻳﻧﺔ ﻭﺍﻟﺫﻱ ﻳﻧﻔﺩ ﺍﻟﺗﺣﻠﻳﻝ ﺍﻟﻭﻅﻳﻔﻲ ﻭﺍﻟﺑﺭﻣﺟﺔ‬
‫ ﺗﺣﻘﻳﻕ ﻣﺛﻝ ﻫﺫﺍ ﺍﻟﻣﺷﺭﻭﻉ ﻳﺗﻁﻠﺏ ﺍﻟﺗﻌﺎﻭﻥ ﺑﻳﻥ ﻣﺧﺗﻠﻑ‬.‫ﻭﺩﻳﻧﺎﻣﻳﻛﻳﺔ ﻓﻲ ﻋﻣﻠﻬﺎ‬،‫ﺃﻛﺛﺭ ﻓﺎﺋﺩﺓ‬،‫ﻣﺧﺗﻠﻑ ﺍﻟﻛﻳﺎﻧﺎﺕ ﺍﻟﺗﻲ ﺗﺷﺗﺭﻙ ﻓﻲ ﻫﺩﻑ ﺟﻌﻝ ﻣﺑﻧﻰ ﺃﻛﺛﺭ ﻛﻔﺎءﺓ‬
.‫ﻭﻣﻬﻧﺩﺳﻲ ﺍﻵﻟﻳﺎﺕ‬،‫ﺍﻻﻟﻛﺗﺭﻭﺗﻘﻧﻲ‬،‫ﺍﻟﺟﻬﺎﺕ ﺍﻟﻔﺎﻋﻠﺔ ﻓﻲ ﻣﺧﺗﻠﻑ ﺍﻟﺗﺧﺻﺻﺎﺕ ﺑﻣﺎ ﻓﻲ ﺫﻟﻙ ﺍﻟﻣﺭﻛﺑﻳﻥ‬

Résumé

L’objectif principal de notre travail est la mise en place d’une GTC au sein d’une unité
pharmaceutique à Sétif. Une description complète des composants de cette GTC sera
présentée et dans ce contexte, nous allons élaborer la procédure qui permet de monter une
GTC en explorant toutes les étapes de montage en particulier la phase qui met en œuvre
l’analyse fonctionnelle et la programmation. Cette GTC va refléter la relation de service et de
reconnaissance qui doit exister entre des entités différentes qui partagent le but de rendre un
bâtiment plus efficace, plus utile et plus dynamique dans son exploitation. La réalisation d’un
tel projet implique une profonde collaboration entre les différents acteurs de différentes
spécialités à savoir : les installateurs, l’électrotechnicien et les automaticiens.

Summary:

The principal aim of our work is the installation of a BMS within a pharmaceutical
unit in Sétif. A complete description of the components of this BMS will be presented and in
this context, we will work out the procedure which makes it possible to assemble a BMS by
exploring all the stages of assembly in particular the phase which implements the functional
analysis and the programming . This BMS will reflect the relation of service and recognition
which must exist between different entities that share the goal to make a building more
effective, more useful and more dynamics in its exploitation. The realization of such a project
implies a deep collaboration between the various actors of various specialties i.e. installers,
actors of different specialties including: installers, electrotechnic and automation specialists.