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Joan Valentina SANCLER GÓMEZ

Devoir (Évaluation)
Didactique des langues, modèles et actions avec l’enseignement
précoce des langues, modèle avec le FLE

Année 2015 / 2016


Master 2 FLE
L’enseignement du FLE destiné aux enfants

Introduction

De nos jours, parler une langue étrangère, plus qu’un atout, est un besoin si l’on
considère les caractéristiques de notre monde globalisé. Celui-ci est probablement un
des facteurs pour l’adoption de politiques éducatives et de recherches liées à
l’enseignement de langues étrangères destiné aux enfants. D’autre part, un autre facteur
de grande importance à considérer est le fait que plusieurs études ont démontré que plus
on est jeune, plus facilement on apprend la langue. En effet, l’apprentissage d’une
langue étrangère dès le plus jeune âge, développerait les fonctions cognitives chez
l’enfant ainsi que son agilité mentale.
Face à ce contexte, un enseignant de FLE peut se trouver à un moment donné de sa
carrière professionnelle, confronté à la tâche d’assurer un cours de langue destiné aux
enfants. C’est pour cette raison qu’il conviendrait à tout professeur FLE de réviser les
propositions méthodologiques concernant l’enseignement de langues s’adressant à un
public enfantin ainsi que de réfléchir aux stratégies à utiliser dans ce cas et les
répercussions sur sa pratique éducative. Ainsi, il acquerra des connaissances qui lui
donneront des pistes sur la façon d’agir dans ce cadre.
Dans ce sens, le présent travail a comme but de retracer à grands traits les stratégies
auxquelles un enseignant de FLE peut faire appel, lorsqu’il travaille avec un public
enfantin. Pour ce faire, premièrement, on se penchera brièvement sur les recherches
mises en place par rapport à l’enseignement de langues vivantes aux enfants.
Deuxièmement, on présentera les caractéristiques générales des enfants comme
apprenants d’une langue étrangère et le rôle que le professeur doit assumer face à un
public ayant de telles caractéristiques. Troisièmement, on abordera quelques stratégies
pour l’enseignement du FLE lorsque celui-ci s’adresse à des enfants.
En ce qui concerne l’enseignement de langues destiné aux enfants, il est traditionnel de
distinguer entre deux grands mouvements : d’un côté, l’enseignement précoce de
langues vivantes, mis en lumière par les travaux de Garabédian et Mallet et de l’autre,
l’éveil au langage, proposé par Hawkins en Grande Bretagne et plus tard, en France par
Candelier et Dabène (Cuq et Grucca, 2003).
Les recherches portant sur l’enseignement précoce de langues prennent en compte les
potentialités cognitives de l’enfant. D’après ces études, ces potentialités diminueraient
avec l’âge et il serait mieux pour l’enfant d’initier l’acquisition de la langue étrangère le
plus tôt possible. À ce propos, Defays (2003) souligne qu’ « il est vrai que plus
l’apprentissage d’une langue étrangère commence tôt, plus il est facile et plus il a de
chance d’être profitable, ceci autant pour des raisons personnelles que contextuelles ».
(p. 137). On voit ainsi qu’il serait plutôt une erreur d’attendre et de retarder l’initiation
d’une langue étrangère chez un jeune enfant. De plus, les études ont démontré aussi que
le contact avec la langue étrangère n’affecte pas l’apprentissage de la langue maternelle.
Cependant, quant à l’enseignement précoce de langues, il y a des avis s’opposant à
l’emploi du terme « précoce ». Des auteurs comme Cohen (1991) et Dabène (1991)
considèrent que le terme « précoce » est inapproprié et n’a même pas de « valeur
scientifique » étant donné qu’il s’agit d’un terme plutôt « institutionnel ». Selon ces
auteurs, même si on déjà démontré que les plus petits apprennent plus aisément une
langue étrangère que les adultes, il est arbitraire d’utiliser le mot précoce vu que ceci
impliquerait que l’âge idéal pour apprendre une langue est à partir de l’école secondaire
ce qui n’est pas le cas.
Également, Dabène (1991), inspirée des travaux théoriques et pratiques développés par
Hawkins dans les années 70, préfère se détacher de l’enseignement précoce de langues
et se référer plutôt à « l’éveil au langage ». Dans ce sens, l’objectif de la démarche
« éveil au langage » ne serait pas d’enseigner la langue en tant que telle mais plutôt de
mettre l’enfant en contact avec d’autres langues afin de développer chez le petit
apprenant une sensibilisation aux langues. De même, un autre aspect qui différencie
cette approche de l’enseignement précoce des langues est que celle-ci « ne porte pas
seulement sur les systèmes langagiers ; elle concerne aussi les aspects relevant des
usages sociaux » (Dabène, 2003).
Pourtant, des auteurs comme Tupin (2001) remarquent que ces deux mouvements,
l’enseignement précoce et l’éveil aux langues, ne sont pas vraiment opposés mais plutôt
complémentaires. Dans le tableau ci-dessous, l’auteur tente de montrer cette
complémentarité entre les deux courants au niveau de leurs objectifs.

On vient de réviser de manière générale quelques aspects théoriques concernant


l’enseignement de langues destiné aux jeunes enfants. Il convient de passer maintenant
aux caractéristiques de ce public enfantin lors de l’acquisition d’une langue étrangère et
au rôle de l’enseignant comme médiateur dans le procès d’apprentissage de l’enfant.
D’abord, il faut savoir que l’enfant jusqu’à l’âge de 6 ou 7 ans possède des potentialités
de grande valeur pour la perception et la reproduction de nouveaux sons. En effet, Cuq
et Grucca (2003) affirment qu’à cette période l’enfant « est plus apte à acquérir une
bonne compréhension et une bonne prononciation en langue étrangère parce que son
cerveau est encore en cours de croissance » (p. 46) Cela veut dire qu’à cette période le
cerveau possède une plus grande malléabilité et plasticité et qu’il est comme une éponge
qui absorbe plus facilement la langue.
Par contre, à partir de 7 ou 8 ans, le cerveau perd sa malléabilité et les capacités
physiologiques de l’enfant déclinent. Myers (2005) illustre ce processus en le comparant
à une fenêtre qui est ouverte pendant les premières années et qui commence à se fermer
à partir de 7 ans. Cependant, l’enfant développe d’autres capacités d’ordre analytique.
Finalement, quand l’enfant arrive à son adolescence, il se trouve dans une période
moins favorable pour l’apprentissage d’une langue étrangère étant donné les
transformations physiques et émotionnelles qu’il subit.
Dans le même esprit, Defays (2003) présente à grands traits quelques facilités et
difficultés que les enfants rencontrent lors de l’apprentissage d’une langue ce qui nous
permettra d’avoir d’autres informations sur la personnalité enfantine. Du côté des
facilités, l’enfant est spontanément curieux, créatif et possède un grands sens
d’adaptation. Également, à différence des adolescents et des adultes, l’enfant est peu
inhibé et peut faire recours facilement à différentes formes de communication. D’autre
part, du côté des difficultés, l’enfant oubli rapidement et peut se déconcentrer
facilement donc, il est nécessaire de changer d’activités avec fréquence.
Or, en esquissant quelques détails sur la personnalité enfantine, on met en évidence que
l’enseignant ne peut agir avec de jeunes enfants de la même manière qu’il le fait avec
des apprenants adolescents ou adultes. On peut se demander donc, quel devrait être le
profil et le rôle du professeur quand il travaille avec de jeunes apprenants ?
La réponse à cette question n’est pas évidente. D’abord, on pourrait croire que tout
professeur de langue doit avoir une excellente maîtrise de celle-ci. Cependant, O’Neil
(1993) explique que quand il s’agit d’un enseignant travaillant avec un public, le plus
important n’est pas la compétence linguistique de celui-ci mais plutôt sa compétence
pédagogique. L’auteur cite des recherches dans le domaine et explique que les
enseignants « n’ont pas besoin d’être de très bons locuteurs de la langue enseignée, ce
qui est plus important est la façon d’enseigner, en bref, leur compétence
professionnelle» (p. 193). En fait, puisqu’il s’agit d’un public d’apprenants très
particulier comme celui des enfants, la priorité réside dans la maîtrise des stratégies
didactiques s’adressant aux besoins de celui-ci.
D’autre part, Prost (1991, cité dans O’Neil 1993) considère que l’enseignant doit  être
« metteur en scène, costumier, machiniste ». Autrement dit, l’enseignant doit maîtriser
des dynamiques de groupes. Également, on met en relief l’importance de savoir agir
auprès des petits dans plusieurs domaines comme les arts plastiques, les arts
dramatiques, la chorégraphie et la musique. Ce sont ainsi des habilités particulières
qu’un professeur de FLE appartenant à d’autres niveaux d’enseignement ne doit pas
avoir nécessairement.
Ainsi, comme on a pu constater dans les paragraphes précédents, l’enseignant doit
posséder un grand bagage de stratégies et connaître également à quoi ces stratégies
servent et comment il peut en tirer le meilleur profit. Naturellement, le besoin de jeunes
enfants constitue un enjeu qui déterminera le choix des stratégies d’enseignement à
utiliser. Dalgalian (1991) explique que « les besoins de l’enfant s’articulent autour de
trois axes : les besoins ludiques ; les besoins d’expression (corporelle, verbale,
musicale, graphique, etc.) ; la découverte de soi et du monde, la construction de
savoirs. » (p. 94). Dans ce sens, on présentera dans les lignes qui suivent quelques
stratégies et ressources dont l’enseignant peut se servir dans un cours de FLE destiné
aux enfants.

 Les contes
Les contes enfantins constituent un outil qui permet à l’enseignant de motiver chez
l’enfant le goût par la lecture et de renfoncer ses compétences langagières de manière
spontanée. Gravillon (2010) explique que des études démontrent que les enfants exposés
à la langue du récit dès qu’ils sont tout petits, apprennent ensuite plus facilement à lire.
Ce n’est pas donc étonnant de voir que plusieurs méthodes de fle destinées aux enfants
intègrent des contes, des récits, des histoires. Ci-dessous, un extrait de la méthode Lili la
petite grenouille2 :

Quand on travaille avec des adultes, l’enseignant a l’habitude de poser des questions
aux apprenants après la lecture d’un texte. Cependant, il faut procéder différemment
avec les enfants. Gravillon (2010) suggère d’éviter de « bombarder » l’enfant avec des
questions pendant ou après une lecture et propose plutôt de laisser que ce soit l’enfant
celui qui pose des questions.
D’autre part, l’enseignant doit prendre en compte qu’il y a une différence entre « lire »
un conte et « raconter » un conte. Donc, il doit faire appel à la gestualité et à l’intonation
pour raconter l’histoire de manière vivante à ses élèves. Également, l’enseignant peut
faire recours aux images. Par exemple, nous regardons dans l’extrait de la méthode ci-
dessus que l’image prend beaucoup plus d’importance que le texte et transmets plus
d’information que le texte. Justement, on abordera ensuite l’image comme ressource
stratégique dans le cours de FLE adressé aux enfants.

 Les images
Mallet (1991) explique que l’image est une représentation iconique ayant une grande
valeur sémantique qui peut accompagner un texte langagier et en faciliter son
explication. Selon l’auteur « la moindre image contient, sous certains rapports beaucoup
plus d’informations que l’énoncé censé lui correspondre » (p.89). Pour illustrer les
propos de Mallet (1991), on a choisi une image de la méthode de francais pour enfants
Grenadine 1 de Poletti (2003).

On constate que l’image ci-dessus, nous fournit beaucoup plus d’information que le
discours langagier. On peut par exemple découvrir à travers cette image l’expression de
confusion de la souris et du corbeau. On regarde aussi que même s’il s’agit d’une
sorcière, elle semble être une sorcière gentille n’ayant pas vraiment de méchanceté. On
distingue également le lieu où se déroule la scène. Tous ces éléments visuels non
seulement sont porteurs de sens mais encore, ils éveillent la curiosité et l’imagination de
l’enfant. En outre, des auteurs comme Blanc (2003) considèrent que « l’image favorise
la mise en relation de l’enfant avec la réalité de la langue étrangère ». (p. 26) On
comprend bien alors pourquoi toutes les méthodes FLE destinées aux enfants possèdent
tellement d’images et de couleurs.

D’autre part, Blanc (2003) distingue entre 2 types d’images : des images fixes et des
images animées. Les images fixes constituent une représentation iconique comme par
exemple une photo ou un dessin ou une représentation iconique et linguistique telle que
l’image ci-dessus qui contient du texte aussi. De leur côté, les images animées offrent
deux caractéristiques additionnelles comme le sont le mouvement et le son. Souvent, le
texte peut s’inscrire dans ce type de support et s’associer à l’image. Des exemples des
images animées sont par exemple les dessins animés, les films, les publicités et les
vidéos éducatives. Justement, pour la période de Noël, on a préparé une vidéo éducative
sur le vocabulaire allusif à cette époque qui constitue un excellent exemple d’une image
animée. Ci-dessous, on peut consulter notre vidéo sur le lien suivant :

https://www.youtube.com/watch?v=YDPp-jb40Ds
 La musique

Les enfants adorent la


musique, donc, ce n’est pas du
tout étonnant de trouver que les
méthodes de français
destinés aux enfants
proposent plusieurs chansons et
comptines. Les chansons constituent une ressource motivante qui dynamise le cours et
promeut une ambiance agréable pour l’enfant. De plus, plus haut, on avait déjà
mentionné que les capacités auditives et phonatoires de l’enfant sont plus développées
que celles d’un adulte donc, ce type de ressources orales leur permette de renforcer ces
potentialités. D’autre part, l’enfant peut apprendre du nouveau vocabulaire d’une façon
plus spontanée.

Ci-dessous, on montre comme exemple une chanson de la méthode pour enfants


Caramel 1. En lisant les paroles de cette chanson, on peut constater que celle-ci qui
propose une introduction aux formes de salutation en français à travers une chanson. De
cette manière, l’enfant répète et mémorise le vocabulaire d’une forme naturelle et
amusante pour lui.

 Les travaux manuels


Les travaux manuels regroupent des activités comme peindre, colorer, dessiner, bricoler,
découper ou modeler. On peut voir qu’il s’agit des activités qui stimulent en général les
enfants et développent des capacités motrices et sa créativité. On voit que
l’enseignement de langues visant le public enfantin met en relief ce type d’activités.

L’image ci-dessous, tirée de la méthode Tatou 1, constitue un exemple de ce type de


travaux manuels. Dans ce cas-là, l’enfant doit fabriquer un masque et pour ce faire, il
doit découper, coller, écrire et ensuite, se présenter à l’oral. On voit clairement l’aspect
ludique, amusant et spontané de la démarche.

 Les jeux

Les enfants, comme on l’a mentionné plus haut, ont des besoins ludiques, ils adorent
jouer. En effet, les jeux font partie de leur univers naturel. De plus, un jeu constitue une
activité qui procure du plaisir à l’enfant et lui permet d’assumer un rôle actif tout en
acquérant la langue étrangère.

Toutes les méthodes FLE pour les enfants citées dans ce travail contiennent des jeux et
des activités ludiques. Ci- dessous, on voit une image tiré de la méthode pour enfants
Alex et Zoe. On peut voir qu’il s’agit d’un jeu de l’oie.
Avant de conclure notre travail, il faut souligner qu’il y a aussi d’autres démarches
pédagogiques à prendre en compte lorsqu’on enseigne une langue à des enfants, comme
par exemple les activités corporelles comme la danse ou la mimique ou les activités
théâtrales.

En guise de conclusion, après avoir révisé dans ce travail quelques aspects orientant des
démarches pédagogiques propres à l’enseignement d’une langue étrangère destiné à un
public enfantin, on constate l’importance pour tout enseignant de connaître les
caractéristiques et les besoins du public auquel il s’adresse. Un enseignant de FLE ne
peut pas prétendre de proposer aux enfants les mêmes démarches pédagogiques qu’il
proposerait à d’autres publics. Même si cela semble évident, c’est une erreur que les
enseignants peuvent commettre s’ils ignorent plusieurs des remarques ayant été traitées
dans le présent travail.

C’est pour cela que parfois, on peut voir des enseignants de FLE, habitués à intervenir
dans des cours destinés aux adultes, qui se demandent à quoi cela sert de danser, de
colorier ou de découper dans un cours de langue en laissant à découvert leur
inexpérience dans le domaine.

Dans ce sens, on peut conclure que même si les enfants sont des apprenants ayant plus
de facilités pour l’acquisition d’une langue étrangère, il est vrai aussi que les conditions
d’apprentissage doivent être favorables et ce facteur dépend en grande partie des
compétences de l’enseignant.
Bibliographie

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