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Document : NF EN 1538 (mai 2000) : Exécution de travaux géotechniques spéciaux - Parois moulées (Indice de classement : P94-320)

  
norme française

NF EN 1538
mai 2000

P 94-320

exécution de travaux géotechniques spéciaux

parois moulées

E : execution of special geotechnical works - diaphragm walls

D : Ausführung von besonderen geotechnischen Arbeiten (Spezialtiefbau) - Schlitzwände

Statut
Norme française homologuéepar décision du Directeur Général d'AFNOR le 5 avril 2000 pour prendre effet le 5 mai 2000.

Correspondance
La Norme européenne EN 1538 :2000 a le statut d'une norme française.

Analyse
Le présent document s'applique à l'exécution des parois moulées dans le sol. Il donne les prescriptions concernant la réalisation
des travaux et celles relatives aux matériaux et produits. Il précise les aspects pratiques devant être pris en compte pour
l'établissement des plans d'exécution ainsi que les contrôles à faire pour les différents types de paroi de soutènement et de paroi
d'étanchéité.

Descripteurs
Thésaurus International Technique :sol, paroi, définition, matériau, béton, coulis, mortier, acier, conception, armature, conditions
d'exécution, bétonnage, contrôle.

© AFNOR 2000

Membres de la commission de normalisation

Président : M GOUVENOT

Secrétariat : M CANEPA - LABORATOIRE REGIONAL DE L'EST PARISIEN

- M BAGUELIN TERRASOL
- BALIAN FONDACO
- BONAFOUS
- BORDES COYNE et BELLIER
- BUSTAMANTE LCPC PARIS
- CHAILLOT SNCF
- COMBARIEU LRPC ROUEN
- DEBATTISTA EDF CEMETE

MME FERNANDEZ AFNOR

- M GOUVENOT SOLETANCHE
- HAIUN SETRA
- HURTADO
- ISNARD VERITAS
- LEGENDRE EMCC-FONDATIONS
- MARTIN SCETAUROUTE
- MARTIN EDF (SQR - TEGG)
- MICHALSKI ANTEA

MME MICHEL OPPBTP

- M MOREY BACHY
- PIET STCPMVN
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- RAYNAUD AEROPORT DE PARIS


- ROBERT SIMECSOL
- SALGUES DAT - ISPC - ARBED
- SCHMITT SOLETANCHE
- SCHMOL FNB - BNTEC
- TREGUIER EMCC
- VOISIN INRS

Ont collaboré en tant qu'expert

M MOREY BACHY

MME DOUCERAIN SOLETANCHE

Sommaire

Introduction

Avant-propos

1 Domaine d'application

2 Références normatives

3 Termes et définitions

3.1 Paroi moulée en béton en : cast in situ concrete diaphragm wall de : Ortbetonschlitzwand

3.2 Paroi préfabriquée en béton en : precast concrete diaphragm wall de : Fertigteilschlitzwand

3.3 Paroi moulée en coulis armé en : reinforced slurry wall de : Bewehrte Einphasenschlitzwand

3.4 Paroi moulée en coulis en : slurry wall de : Einphasenschlitzwand

3.5 Paroi moulée en béton plastique en : plastic concrete wall de : Tonbetonschlitzwand

3.6 Panneau en : panel de : Schlitzwandelement

3.7 Murettes-guides en : guide-walls de : Leitwände

3.8 Tube plongeur en : concreting pipe de : Betonierrohr

3.9 Fluide d'excavation en : supporting fluid de : Stützende Flüssigkeit

3.10 Coulis autodurcissant en : self-hardening slurry de : Selbsterhärtende Suspension

3.11 Béton plastique en : plastic concrete de : Tonbeton

4 Informations requises pour l'exécution du projet

5 Reconnaissance des terrains

5.1 Généralités

5.2 Aspects spécifiques

6 Matériaux

6.1 Généralités

6.2 Composants

6.3 Fluides d'excavation

6.3.1 Suspensions de bentonite

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6.3.2 Solutions de polymères

6.4 Coulis autodurcissants

6.5 Béton

6.5.1 Généralités

6.5.2 Granulats

6.5.3 Ciment

6.5.4 Rapport eau/ciment

6.5.5 Adjuvants

6.5.6 Béton frais

6.6 Béton et mortier plastiques

6.7 Acier

7 Considérations touchant à la conception

7.1 Généralités

7.2 Stabilité de la tranchée lors de l'excavation

7.3 Encastrement dans le rocher

7.4 Cages d'armatures

7.4.1 Généralités

7.4.2 Armatures verticales

7.4.3 Armatures horizontales

7.4.4 Panneaux à plusieurs cages et joints

7.5 Réservations

7.6 Enrobage

8 Exécution

8.1 Généralités

8.2 Tolérances

8.2.1 Panneaux

8.2.2 Cages d'armatures

8.3 Travaux préalables

8.3.1 Plate-forme de travail

8.3.2 Murettes-guides

8.4 Excavation

8.4.1 Tenue des parois de l'excavation

8.4.2 Conduite de l'excavation

8.4.3 Perte de fluide d'excavation

8.5 Nettoyage de l'excavation

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8.6 Réalisation des joints

8.7 Mise en place des armatures ou d'autres éléments

8.8 Bétonnage et recépage

9 Supervision de l'exécution et contrôle

10 Documents de chantier

11 Exigences particulières

Annexe A (informative) compositions classiques pour béton plastique et mortier plastique

Annexe B (informative) exemples de fiches de chantier pour les parois moulées

Annexe C (informative) bibliographie

Annexe D (informative) degré d'obligation des clauses

  

Introduction
Avant-propos national

Références aux normes françaises

La correspondance entre les normes mentionnées à l'article « Références normatives » et les normes françaises identiques est la
suivante :
- EN 10080 : NF EN 10080 (indice de classement :  A 35-010  )
- ENV 197 : XP ENV 197 (indice de classement :  P 15-101  )
- ENV 206 :  XP P 18-325 
- ENV 1991 : XP ENV 1991 (indice de classement :  P 06-101  )
- ENV 1992 : XP P 18-711
- ENV 1994 : XP P 22-391
- ENV 1997 : XP ENV 1997 (indice de classement : P 94-250)
- ENV 1998 : XP ENV 1998 (indice de classement : P 06-031)

L'autre norme mentionnée à l'article « Références normatives » qui n'a pas de correspondance dans la collection des normes
françaises est la suivante (elle peut être obtenue auprès d'AFNOR) :
- ISO 9690

  

Avant-propos
La présente norme européenne a été élaborée par le Comité Technique CEN/TC 288 « Exécution des travaux géotechniques
spéciaux » dont le secrétariat est tenu par AFNOR.

Cette norme européenne devra recevoir le statut de norme nationale, soit par publication d'un texte identique, soit par
entérinement, au plus tard en juillet 2000, et toutes les normes nationales en contradiction devront être retirées au plus tard en
juillet 2000.

Selon le Règlement Intérieur du CEN/CENELEC, les instituts de normalisation nationaux des pays suivants sont tenus de mettre
cette norme européenne en application : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Irlande,
Islande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, République Tchèque, Royaume-Uni, Suède et Suisse.

L'objet du TC 288 est la normalisation des techniques d'exécution des travaux géotechniques, y compris les méthodes d'essais et
de contrôle, ainsi que la normalisation des exigences sur les matériaux. Il a été confié au WG1 le domaine des parois moulées de
soutènement ou d'étanchéité. La présente norme ne comprend pas l'exécution des barrettes, qui fait l'objet de l'EN 1536. Exécution
des travaux géotechniques spéciaux - Pieux forés.

Ce document a été élaboré pour aller de pair avec l'Eurocode 7 - Partie 1 : Conception géotechnique, règles générales (ENV
1997). Ce dernier couvre à l'article 8 la conception des ouvrages de soutènement et donne des indications pour le contrôle des
travaux. La présente norme n'aborde les questions de conception que lorsque c'est strictement nécessaire, par exemple pour la
définition des cages d'armatures ; en revanche, elle couvre complètement les aspects liés à l'exécution et au contrôle des travaux.

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La présente norme a été élaborée par un groupe de travail comprenant des représentants de 10 pays, et en tenant compte de 7
documents, nationaux ou internationaux, codifiant les règles de l'art.
  

1 Domaine d'application
La présente norme européenne donne les prescriptions concernant l'exécution des parois moulées dans le sol et les aspects
pratiques devant être pris en compte pour l'établissement des plans d'exécution. Les parois moulées peuvent être des ouvrages
provisoires ou permanents. Les différents types de parois concernés sont les suivants :
- parois de soutènement : ouvrages généralement utilisés pour soutenir les parois d'une excavation dans un site. Elles
comprennent :
- les parois moulées en béton ;
- les parois préfabriquées en béton ;
- les parois en coulis armé ;

- parois d'étanchéité : ouvrages généralement utilisés pour éviter tout cheminement dans le sol d'eau claire ou polluée, ou
de tout autre liquide présent dans le sol. Elles comprennent :
- les parois en coulis (avec éventuellement des membranes ou des palplanches) ;
- les parois en béton plastique.

La conception, la planification et la construction des parois moulées exigent une expérience et des connaissances dans ce
domaine spécialisé. La phase d'exécution nécessite ainsi un personnel qualifié et le présent document ne peut remplacer le savoir-
faire de spécialistes et la compétence d'entrepreneurs expérimentés.
  

2 Références normatives
Cette norme européenne comporte par référence datée ou non datée des dispositions d'autres publications. Ces références
normatives sont citées aux endroits appropriés dans le texte et les publications sont énumérées ci-après. Pour les références
datées, les amendements ou révisions ultérieurs de l'une quelconque de ces publications ne s'appliquent à cette norme que s'ils y
ont été incorporés par amendement ou révision. Pour les références non datées, la dernière édition de la publication à laquelle il
est fait référence s'applique.

  EN 10080, 
Acier pour l'armature du béton - Armatures pour béton armé soudables à verrous B500 - Conditions techniques de
livraison pour les barres, les couronnes et les treillis soudés.
  ENV 197, 
Ciment - Composition, spécifications et critères de conformité.
  ENV 206, 
Béton - Performances, production, mise en oeuvre et critères de conformité.
  ENV 1991, 
Eurocode 1 : Bases de calcul et actions sur les structures.
  ENV 1992, 
Eurocode 2 : Calcul des structures en béton.
  ENV 1994, 
Eurocode 4 : Conception et dimensionnement des structures mixtes acier-béton.
  ENV 1997, 
Eurocode 7 : Calcul géotechnique.
  ENV 1998, 
Eurocode 8 : Conception et dimensionnement des structures résistantes aux séismes.
  ISO 9690, 
Production et contrôle du béton - Classification des conditions d'exposition pour les ouvrages en béton et en béton armé.

  

3 Termes et définitions
Pour les besoins de la présente Norme européenne, les définitions suivantes s'appliquent.
  

3.1 Paroi moulée en béton en : cast in situ concrete diaphragm wall de : Ortbetonschlitzwand

paroi en béton armé on non armé, moulée dans une tranchée excavée dans le sol. Le béton est coulé soit par la technique du tube
plongeur lorsque la tranchée est soutenue avec un fluide d'excavation, soit, dans certains cas, à sec
  

3.2 Paroi préfabriquée en béton en : precast concrete diaphragm wall de : Fertigteilschlitzwand

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paroi composée d'éléments préfabriqués en béton qui sont descendus dans une tranchée contenant un coulis autodurcissant
  

3.3 Paroi moulée en coulis armé en : reinforced slurry wall de : Bewehrte Einphasenschlitzwand

paroi constituée d'un coulis autodurcissant, armé par des profilés en acier, des treillis ou d'autres moyens adéquats
  

3.4 Paroi moulée en coulis en : slurry wall de : Einphasenschlitzwand

paroi constituée d'un coulis autodurcissant. Dans la plupart des cas, l'excavation est effectuée en utilisant le coulis autodurcissant
comme fluide d'excavation. Il peut être ajouté des éléments d'étanchéité tels que membranes ou palplanches
  

3.5 Paroi moulée en béton plastique en : plastic concrete wall de : Tonbetonschlitzwand

paroi moulée dans une tranchée et constituée de béton plastique. Le béton est mis en place à l'aide de tubes plongeurs sous le
fluide d'excavation, qui maintient la tranchée, ou bien dans certains cas, à sec
  

3.6 Panneau en : panel de : Schlitzwandelement

partie d'une paroi moulée bétonnée en un seul bloc. Un panneau peut être rectiligne, en forme de T ou de L, ou de toute autre
forme
  

3.7 Murettes-guides en : guide-walls de : Leitwände

petits murs provisoires et parallèles, utilisés pour guider l'outil d'excavation et éviter que les parois de la tranchée ne s'écroulent
dans la zone de fluctuation du fluide d'excavation
  

3.8 Tube plongeur en : concreting pipe de : Betonierrohr

tube de bétonnage servant à mettre le béton sous le fluide d'excavation, de manière à éviter la contamination et la ségrégation
  

3.9 Fluide d'excavation en : supporting fluid de : Stützende Flüssigkeit

fluide utilisé lors de l'excavation pour maintenir les parois de la tranchée. C'est habituellement une suspension de bentonite, une
solution de polymère ou un coulis autodurcissant
  

3.10 Coulis autodurcissant en : self-hardening slurry de : Selbsterhärtende Suspension

coulis qui durcit avec le temps. C'est une suspension contenant du ciment ou autre liant et des additions telles que de l'argile
(bentonite), du laitier granulé moulu de haut fourneau, des cendres volantes, des fines et des adjuvants
  

3.11 Béton plastique en : plastic concrete de : Tonbeton

béton de faible résistance et de forte plasticité. Forte plasticité signifie ici possibilité de déformations plus grandes que le béton
normal. Il est généralement pauvre en ciment et comporte de la bentonite et/ou d'autres argiles. Il peut également contenir d'autres
constituants, tels que cendres volantes, et des adjuvants
  

4 Informations requises pour l'exécution du projet


Les informations suivantes sont requises pour l'établissement des plans d'exécution et l'exécution du projet :
- topographie du site ;
- utilisation antérieure du site ;
- informations et données géotechniques comme indiqué à l'article 5 ;
- informations concernant les voies et bâtiments adjacents, en particulier le type de fondation et les précautions nécessaires
pour assurer leur stabilité ;
- emplacement, type et état des réseaux (gaz, électricité, égouts,...) ;
- présence d'obstacles dans le sol (ancienne maçonnerie,...) ;
- présence de vestiges archéologiques ;
- présence de terrains pollués ;
- restrictions éventuelles imposées au chantier (vibrations, bruits, hauteur libre, aire de travail,...) ;
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- tous renseignements nécessaires à l'établissement des plans d'exécution ;


- toutes prescriptions propres à la paroi, en particulier celles concernant les tolérances, la qualité des matériaux,
l'étanchéité, le type de joint ;
- prescriptions relatives à l'environnement ;
- si disponibles, renseignements sur les chantiers de parois moulées ou de travaux souterrains réalisés précédemment sur
le site ou dans le voisinage.

Pour les parois d'étanchéité, la perméabilité, la résistance et la déformabilité du matériau de la paroi doivent être spécifiées, ainsi
que les méthodes d'essai.

On ne peut demander aux parois moulées d'être parfaitement étanches : en effet, l'eau peut percoler à travers le matériau de la
paroi, et des fuites peuvent apparaître aux points singuliers (joints, réservations,...). Dans les conditions normales, on ne peut éviter
les taches d'humidité et le suintement sur la surface de la paroi.

La continuité des armatures entre cages et au droit des joints n'est normalement pas requise, mais elle peut être spécifiée dans
certains cas exceptionnels.
  

5 Reconnaissance des terrains


  

5.1 Généralités

Les reconnaissances des terrains pour la conception et l'exécution des parois moulées doivent être effectuées conformément aux
spécifications générales données dans l'ENV 1997.

Tous les résultats des reconnaissances des terrains doivent être mis à disposition, comme prescrit à l'article 4.
  

5.2 Aspects spécifiques

Une attention particulière doit être accordée aux aspects suivants qui intéressent tout particulièrement l'exécution des parois
moulées :
- niveaux piézométriques de toutes les nappes phréatiques et perméabilité des sols ;
- présence de sols grossiers, très perméables, de cavités, naturelles ou artificielles, qui peuvent entraîner des pertes
soudaines du fluide d'excavation et l'instabilité de la tranchée, et par suite, nécessiter des dispositions particulières ;
- présence, résistance et déformabilité de sols mous comme l'argile molle, la tourbe, qui peuvent rendre l'excavation difficile
(déformation ou instabilité) ;
- présence de blocs ou d'obstacles qui peuvent rendre l'excavation difficile. Etablir, si possible, une évaluation de leur
dimension et de leur fréquence ;
- présence, emplacement, résistance et dureté des roches ou autres matériaux durs, qui peuvent rendre l'excavation difficile
et nécessiter l'utilisation d'outils spéciaux ;
- agressivité chimique de la nappe phréatique, des sols et des roches, et température de l'eau si nécessaire (voir ISO 9690)
;
- agressivité chimique des matériaux de déchet (voir ISO 9690) ;
- présence de sols traités qui peuvent provoquer des difficultés lors de l'excavation.

Les niveaux piézométriques des différentes nappes du site doivent être mesurés séparément, et sur une période suffisamment
longue, pour pouvoir évaluer les valeurs maximales qui peuvent être atteintes lors du chantier. Une attention particulière doit être
accordée aux nappes artésiennes.

La résistance des sols et des roches doit être mesurée, par des essais en laboratoire ou en place, sur toute la hauteur de la paroi
et une certaine profondeur en dessous, profondeur qui dépend de la nature du terrain et de la fonction de la paroi.

La granulométrie des sols pulvérulents doit être déterminée.

Dans le cas de paroi posée ou ancrée au rocher, il est nécessaire de déterminer la cote du rocher suivant des profils longitudinaux
et transversaux. Les propriétés du rocher, y compris le degré d'altération ou de fissuration, doivent également être déterminées.
  

6 Matériaux
  

6.1 Généralités

Sauf spécification contraire de la présente norme, les matériaux employés doivent être conformes aux autres normes européennes
applicables.
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6.2 Composants

La bentonite est utilisée dans les fluides d'excavation : soit sous forme de suspension de bentonite, soit comme additif dans les
boues polymères. Elle est aussi utilisée en tant que composant dans les coulis autodurcissants.

La bentonite est une argile qui contient principalement de la montmorillonite ou des minéraux similaires. Il faut distinguer la
bentonite calcique, la bentonite sodique naturelle et la bentonite sodique permutée, qui est produite à partir de bentonite calcique
naturelle par permutation d'ion.

La bentonite utilisée dans les suspensions de bentonite ne doit pas contenir des produits nocifs en quantités susceptibles
d'attaquer les armatures ou le béton.

La composition chimique et minéralogique de la bentonite doit être indiquée.

Le choix du type de ciment doit tenir compte de l'agressivité du terrain et de son eau. Le ciment pour béton doit être conforme à 4.1
de l'ENV 206.
  

6.3 Fluides d'excavation

Cet article traite seulement des suspensions de bentonite, des solutions de polymères et des coulis autodurcissants.
  

6.3.1 Suspensions de bentonite

Une suspension de bentonite doit être fabriquée avec de la bentonite sodique, naturelle ou permutée.

Dans certains cas, par exemple pour augmenter la densité de la suspension, on peut ajouter des matériaux inertes appropriés.

Les coulis autodurcissants peuvent être fabriqués avec de la bentonite calcique ou de la bentonite sodique, naturelle ou permutée.

Normalement, la suspension de bentonite doit satisfaire les conditions indiquées au Tableau 1.

Les valeurs données dans le Tableau 1 peuvent être modifiées dans certaines circonstances, par exemple :

   

  Tableau 1 - caractéristiques des suspensions de bentonite

- sols ou rochers à forte perméabilité ou comportant des cavités, susceptibles de provoquer des pertes de bentonite ;
- niveaux piézométriques élevés (nappes artésiennes) ;
- sols très mous ;
- eau de mer.

Dans le cas « boue avant bétonnage », une valeur limite supérieure comprise entre 4 % et 6 % pour la teneur en sable peut être
utilisée dans certaines circonstances (par exemple, parois de soutènement non porteuses, parois non armées).

La suspension de bentonite doit avoir un seuil de cisaillement suffisant pour maintenir les particules de sable en suspension et
réduire sa pénétration dans le sol,

Lorsque cela s'avère nécessaire, le seuil de cisaillement peut être contrôlé à l'aide de viscosimètres rotatifs ou d'autres dispositifs
adéquats.

La viscosité Marsh, le filtrat, la teneur en sable et le cake peuvent être par exemple mesurés à l'aide des essais décrits dans le
document publié par l'institut américain du pétrole (American Petroleum Institute) et intitulé « Recommended Practice Standard
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Procedure for Field Testing Water-Based Drilling Fluids » (référence : American Petroleum Institute Recommended Practice 13B-1,
June 1, 1990).

La viscosité Marsh correspond à la durée d'écoulement d'un volume de 946 ml par l'orifice du cône. Un volume de 1 000 ml peut
être utilisé, mais dans ce cas, les valeurs de viscosité Marsh figurant dans le Tableau 1 doivent être ajustées.

La durée de l'essai de filtration peut être réduite à 7,5 min pour les contrôles de routine. Toutefois, dans ce cas, les valeurs de filtrat
et du cake doivent être ajustées. Le filtrat d'un essai de 7,5 min correspond approximativement à la moitié de la valeur obtenue
dans l'essai de 30 min.

NOTE

La teneur en sable est le pourcentage en volume, et non en poids, des particules de dimension supérieure à 74 µm, ce qui
correspond à la maille du tamis de l'appareil de mesure.

  

6.3.2 Solutions de polymères

On peut utiliser comme fluides d'excavation des solutions de polymères, éventuellement additionnées de bentonite, en se basant
sur l'expérience de cas précédents correspondant à des conditions géotechniques comparables ou plus défavorables, ou après
avoir effectué des essais sur des tranchées grandeur nature. Une extrapolation raisonnable de cas précédents peut être effectuée
sur la base d'essais de laboratoire et d'études théoriques.
  

6.4 Coulis autodurcissants

Les coulis autodurcissants sont généralement utilisés pour les parois préfabriquées, les parois en coulis armé et les parois
d'étanchéité en coulis. Ils servent de fluide d'excavation et, en combinaison avec les fines du terrain, ils constituent le matériau
durci final. Les caractéristiques du coulis doivent permettre d'assurer une bonne exécution. On peut utiliser des additifs pour obtenir
l'ouvrabilité nécessaire pour les phases d'excavation et de mise en place d'éléments, ainsi que pour ajuster le temps de prise
compte tenu des éventuels effets de température ou de nature chimique du terrain et de son eau. Les caractéristiques du matériau
durci, nécessaires pour le projet (par exemple, perméabilité, résistance et déformabilité), ainsi que les méthodes d'essai, doivent
être spécifiées à partir des caractéristiques fonctionnelles de l'ouvrage.
  

6.5 Béton
  

6.5.1 Généralités

Sauf spécification contraire, le béton utilisé pour les parois moulées en béton ou pour les parois préfabriquées doit être conforme à
l'ENV 206.

Les paragraphes suivants de cet article s'appliquent au béton coulé en place et ne traitent que des propriétés nécessaires à une
mise en oeuvre correcte. Le béton doit être formulé de manière à éviter toute ségrégation lors de sa mise en place, à faciliter
l'écoulement autour des armatures et à obtenir un matériau durci dense et étanche. Les spécifications concernant la résistance et
la durabilité du béton durci doivent être compatibles avec les exigences d'ouvrabilité.
  

6.5.2 Granulats

Afin d'éviter la ségrégation, la granulométrie des granulats doit être continue. La dimension maximale des granulats ne doit pas
dépasser la plus petite des deux valeurs suivantes : 32 mm ou 1/4 de l'espacement nu à nu des barres verticales.

Dans le cas d'une dimension maximale des granulats de 32 mm, le mélange doit présenter les caractéristiques suivantes :
- teneur pondérale en sable des granulats supérieure à 40 % ;
- masse de l'ensemble des fines du mélange comprise entre 400 kg/m3et 550 kg/m3. Il s'agit des particules de dimension
comprise entre 2 µm et 63 µm, y compris le ciment et les autres matériaux fins.

  

6.5.3 Ciment

La teneur minimale en ciment est fonction de la dimension maximale des granulats, comme indiqué au Tableau 2.

   

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  Tableau 2 - teneur minimale en ciment

On peut utiliser en substitution partielle du ciment des additions telles que les cendres volantes ou le laitier granulé moulu de haut
fourneau.
  

6.5.4 Rapport eau/ciment

Il y a lieu que le rapport eau/ciment ne dépasse pas 0,6.

Il convient de modifier cette valeur lorsque le mélange comporte des additions.


  

6.5.5 Adjuvants

Pour obtenir les propriétés du béton nécessaires à la mise en place par tube plongeur, on peut utiliser des adjuvants comme suit :
- réducteurs d'eau et plastifiants, y compris superplastifiants, en vue d'éviter le ressuage ou la ségrégation, qui pourraient se
produire dans certains cas ;
- retardateurs permettant de prolonger l'ouvrabilité nécessaire à la durée du bétonnage et de pallier toute interruption de
bétonnage.

  

6.5.6 Béton frais

La consistance du béton frais juste avant le bétonnage doit correspondre à une hauteur d'affaissement comprise entre 160 mm et
220 mm. Une valeur comprise entre 180 mm et 210 mm est recommandée.

L'essai d'étalement peut remplacer l'essai d'affaissement. Dans ce cas, la consistance du béton frais juste avant le bétonnage doit
correspondre à une valeur d'étalement comprise entre 520 mm et 630 mm. Une valeur comprise entre 550 mm et 600 mm est
recommandée.
  

6.6 Béton et mortier plastiques

Les bétons ou mortiers plastiques sont utilisés pour les parois d'étanchéité, lorsque, en plus d'une faible perméabilité, une forte
déformabilité est requise. Leurs composants sont :
- argile ou bentonite ;
- ciment ou autre liant ;
- granulats, de granulométrie continue ;
- adjuvants ;
- eau ;
- éventuellement, additions et additifs.

Le terme « mortier plastique » s'applique lorsque la dimension des granulats correspond à celle d'un sable. Le mélange doit être
formulé en vue d'obtenir la déformabilité et la perméabilité nécessaires, ainsi qu'une ouvrabilité et une résistance adéquates.

Des compositions classiques de béton et mortier plastiques à base de bentonite sont données en  annexe A. 
  

6.7 Acier

L'acier des armatures de parois moulées doit être conforme à l'EN 10080. Sauf à prendre des précautions spéciales, les autres
éléments métalliques utilisés dans les parois moulées, tels que tubes, plaques, connecteurs, etc., ne doivent pas être en acier
galvanisé ou autre métal susceptible d'occasionner la formation d'un cake de bentonite par effet électrostatique ou de provoquer la
corrosion électrochimique des armatures.
  

7 Considérations touchant à la conception


  
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7.1 Généralités

La terminologie utilisée pour la définition des dimensions et des détails des panneaux est indiquée aux  Figures 1 et 2. 

La conception doit prendre en compte les tolérances données  en 8.2. 

Il convient de déterminer les dimensions des panneaux en tenant compte des matériels de forage disponibles, de la méthode et de
la séquence d'excavation, de la stabilité du panneau lors de l'excavation et de l'approvisionnement en béton, ainsi que des
informations utiles de l'  article 4. 

La largeur de la paroi est égale à la largeur de l'outil de forage. Une valeur plus grande peut être prise en compte, à condition d'être
justifiée par des mesures en place.

Les panneaux doivent être conçus comme des éléments verticaux, présentant normalement la même section horizontale sur toute
la profondeur. Dans certains cas, la section horizontale peut être réduite au-dessous d'une certaine profondeur.

La conception de la paroi doit prendre en compte l'interruption des armatures aux joints entre panneaux ou entre cages dans un
même panneau. Un espace suffisant, qui dépend du type de joint, doit être laissé entre les cages d'armatures de panneaux
adjacents ; il doit également tenir compte des tolérances de construction.

Pour les parois moulées en béton armé, il est habituel de réaliser une poutre de couronnement en béton, quand il est nécessaire
de répartir les efforts et de minimiser les déplacements différentiels. On peut avoir recours à certaines techniques spéciales dans
les cas inhabituels où il est nécessaire d'assurer une continuité mécanique au droit des joints des panneaux.
  

7.2 Stabilité de la tranchée lors de l'excavation

La longueur des panneaux doit être telle que la stabilité de la tranchée lors de l'excavation soit assurée.

La stabilité de la tranchée lors de l'excavation comporte deux aspects :


- la stabilité des particules de sol en paroi de tranchée ;
- la stabilité d'ensemble de la tranchée.

La stabilité de la tranchée est due aux forces stabilisatrices du fluide d'excavation agissant sur les parois de la tranchée. Dans le
cas de suspensions de bentonite, l'effet stabilisateur est obtenu dans les sols fins grâce à la formation d'un cake de filtration. Dans
les sols grenus, cet effet est obtenu par la stagnation de la suspension de bentonite, après une pénétration limitée dans les pores
du sol. Pour les solutions de polymères, l'effet stabilisateur est dû à la pression de courant du liquide qui s'écoule dans le sol. La
profondeur de pénétration, qui croît avec le temps, est significative dans le cas de sols sableux ou limoneux, mais reste faible dans
le cas de sols argileux.

Les principaux facteurs, agissant sur la stabilité et sur lesquels on peut intervenir lors de l'exécution, sont les suivants :
- les propriétés du fluide d'excavation ;
- le niveau du fluide d'excavation ;
- la longueur des panneaux ;
- la durée pendant laquelle la tranchée est ouverte, fonction des niveaux de nappe et des sols recoupés (perte éventuelle
de résistance au cisaillement du sol avec le temps).

La nature des outils ou les procédures d'excavation, en particulier l'utilisation du trépan ou des explosifs, peuvent affecter la
stabilité de la tranchée.

La stabilité de la tranchée doit être déterminée sur la base d'une expérience comparable, ou bien sur la base de calculs de stabilité
ou d'excavations d'essai sur site. Lorsque l'expérience comparable est jugée insuffisante, la deuxième ou troisième solution doit
être adoptée.

On entend par expérience comparable une expérience acquise pour des ouvrages similaires dans des conditions similaires. En
particulier, la comparaison doit prendre en compte les points suivants :
- les propriétés des sols et des roches ;
- les pressions d'eau ;
- les ouvrages adjacents ;
- les méthodes d'exécution.

Cette expérience doit faire l'objet d'un dossier bien documenté, à moins d'être manifestement évidente. L'expérience acquise
localement est particulièrement pertinente.

Les calculs de stabilité doivent prendre en compte les facteurs suivants :


- les forces stabilisatrices dues au fluide d'excavation ;
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- les pressions d'eau ;


- les pressions des terres, en tenant compte du caractère tridimensionnel du problème ;
- la résistance au cisaillement des sols ;
- les charges exercées au voisinage de la tranchée.

Lorsqu'on a recours à une ou plusieurs excavations d'essai, il faut introduire une marge de sécurité adéquate dans l'application du
résultat au projet.

Le niveau du fluide d'excavation doit être adapté au niveau piézométrique maximal prévu durant l'excavation, et doit toujours rester
au moins 1 m au-dessus du niveau piézométrique le plus haut.

Dans le cas de sols très mous, il peut être nécessaire d'augmenter le niveau du fluide d'excavation et/ou d'accroître sa densité en
cours d'excavation, et de réduire la durée d'ouverture de la tranchée.

Dans le cas de sols grossiers, très perméables, ou quand le terrain comporte des vides, il peut se produire des pertes du fluide
d'excavation, et en conséquence, il y a lieu de prévoir des mesures spéciales, par exemple :
- accroître le seuil de cisaillement du fluide en augmentant la teneur en bentonite de la suspension ;
- ajouter un filler à la suspension de bentonite, soit dans l'unité de malaxage, soit directement dans la tranchée ;
- dans le cas de vides, remplir la tranchée, jusqu'à une profondeur appropriée, de béton maigre ou de tout autre matériau
adéquat, et réexcaver ;
- injecter les couches concernées avant l'excavation de la tranchée.

  

7.3 Encastrement dans le rocher

Dans le cas de paroi encastrée au rocher, la conception doit prendre en compte les facteurs suivants :
- la fonction de la paroi ;
- les caractéristiques du rocher, telles que résistance, structure (fissuration, litage,...), degré d'altération, et éventuellement
perméabilité ;
- l'inclinaison du toit du rocher, suivant des coupes longitudinales et transversales de la paroi moulée ;
- les possibilités de pénétration des outils qui seront employés.

Il peut être nécessaire de recourir à des dispositions spéciales telles que :


- profondeur variable du pied de paroi entre panneaux ou à l'intérieur d'un même panneau ;
- ancrage du pied de paroi au rocher à l'aide de barres d'acier, de tubes, de profilés, etc. ;
- injection du pied de paroi.

  

7.4 Cages d'armatures


  

7.4.1 Généralités

Ce paragraphe s'applique aux cages d'armatures des parois moulées en béton qui sont armées d'après le projet.

Un panneau peut comprendre une ou plusieurs cages d'armatures suivant sa longueur.

La conception des cages d'armatures doit être faite selon l'ENV 1992. Elles doivent être calculées non seulement vis-à-vis des
sollicitations de l'ouvrage terminé, mais également vis-à-vis des sollicitations de construction. En particulier, elles doivent présenter
une rigidité suffisante pour les phases de manutention et de bétonnage, et permettre l'écoulement du béton frais entre les
armatures et les autres éléments de la cage.

La hauteur d'une cage doit être telle que la distance entre son pied et le fond de l'excavation soit d'au moins 0,2 m.

La cage d'armatures doit comprendre :


- des armatures verticales, généralement disposées en une ou deux nappes sur chaque côté ;
- des armatures horizontales : cadres, étriers ou autres ;
- des barres de suspension et de levage.
et éventuellement :
- des ferraillages spéciaux pour tirants, butons ou autres éléments de liaison ;
- des raidisseurs pour améliorer la rigidité de la cage lors des opérations de manutention ;
- des coffrages de réservations pour tirants, conduites,... ;
- des tubes verticaux pour injections, barres d'ancrage en pied, essais de contrôle

Pour les soudures, seul le soudage à l'arc est autorisé, à condition que la qualité de l'acier soit adéquate.
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La soudure par points est autorisée sur tout type d'acier à des fins de montage, à condition que les propriétés mécaniques des
armatures n'en soient pas affectées.
  

7.4.2 Armatures verticales

Le diamètre minimal des barres doit être de 12 mm et un minimum de 3 barres par mètre doit être prévu de chaque côté de la
cage.

L'espacement horizontal nu à nu, parallèlement à la paroi, entre barres ou groupes de barres, doit être supérieur ou égal à 100
mm. Ce chiffre peut être réduit à 80 mm au droit des recouvrements ou pour les panneaux fortement ferraillés, à condition que la
dimension maximale des granulats ne dépasse pas 20 mm.

Lorsque la cage d'armatures est composée de plusieurs éléments dans le sens de la hauteur, la jonction entre les barres doit être
effectuée soit par recouvrement, soit par manchon. Dans le cas de recouvrement, il est nécessaire d'effectuer des soudures par
points ou d'utiliser un autre procédé adéquat pour empêcher tout glissement lors des manutentions.
  

7.4.3 Armatures horizontales

Les armatures horizontales doivent être disposées de manière à empêcher tout mouvement des armatures verticales et à ménager
un espace adéquat pour les tubes plongeurs.

L'espacement vertical nu à nu entre armatures doit être d'au moins 200 mm. Ce chiffre peut être réduit à 150 mm, à condition que
la dimension maximale des granulats ne dépasse pas 20 mm.

L'espacement horizontal nu à nu, entre armatures transversales, doit être d'au moins 150 mm. Un espacement minimum de 200
mm est recommandé pour faciliter l'écoulement du béton.
  

7.4.4 Panneaux à plusieurs cages et joints

La distance minimale nu à nu entre deux cages d'un même panneau doit être de 200 mm.

La distance minimale nu à nu entre l'extrémité d'une cage et un joint doit être de 100 mm et doit tenir compte des tolérances de
verticalité, de la forme des joints et de la présence éventuelle de joints d'étanchéité. Dans le cas de joints incurvés, la cage ne doit
pas se trouver dans la partie concave du joint. Ceci ne s'applique pas au cas de parois où les armatures traversent les joints.
  

7.5 Réservations

Les réservations doivent être solidement fixées à la cage d'armatures de manière à éviter tout mouvement lors du bétonnage.

Les réservations doivent être de taille réduite et conçues de manière à ne pas gêner l'écoulement du béton.

Dans chaque panneau, les réservations de planchers ne doivent pas dépasser la longueur de la cage d'armatures.

Il est recommandé que les réservations ne pénètrent pas dans la cage d'armatures.

Les réservations pour tirants sont normalement constituées d'un tube dont le diamètre ne dépasse pas 300 mm, de manière à ne
pas gêner l'écoulement du béton. Des précautions particulières peuvent s'avérer nécessaires lorsque des réservations de diamètre
supérieur à 300 mm sont requises.
  

7.6 Enrobage

L'enrobage de projet est défini comme la distance entre l'extérieur de la cage d'armatures et la position nominale de la face du
panneau.

L'enrobage de projet doit être au moins de 75 mm, de manière à permettre l'écoulement du béton et à respecter les exigences de
l'ENV 1992 pour l'enrobage réel.

Sauf dans le cas de sols très mous, cette valeur peut être réduite à 60 mm dans le cas de terrains non agressifs ou d'ouvrages
provisoires.

On doit mettre des centreurs pour assurer le respect de l'enrobage de projet.

Les centreurs peuvent être constitués soit de tubes verticaux, soit de dispositifs ponctuels (patins, rouleaux, etc.). La taille des
dispositifs ponctuels doit être adaptée aux conditions de sol.
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Pour les ouvrages permanents, les centreurs doivent être constitués d'un matériau non métallique, présentant une pérennité au
moins égale à celle du béton, à moins qu'ils ne soient enlevés au cours du bétonnage.

   

  Figure 1 - géométrie d'un panneau

   

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  Figure 2 - exemples schématiques de différents types de panneaux et joints (vue en plan)


  

8 Exécution
  

8.1 Généralités

Les phases d'exécution diffèrent selon les types de paroi et de fluide d'excavation sélectionnés. En règle générale, lorsqu'un fluide
d'excavation est utilisé, les séquences de base sont les suivantes :
- pour les parois moulées en béton :
- excavation, généralement avec une suspension de bentonite ;
- nettoyage de l'excavation ;
- mise en place des armatures ;
- bétonnage ;
- recépage ;

- pour les parois préfabriquées :


- excavation, généralement avec un coulis autodurcissant, parfois avec une suspension de bentonite ;
- nettoyage de l'excavation. Lorsqu'une suspension de bentonite est utilisée, on lui substitue un coulis autodurcissant. Le
projet peut prévoir qu'un matériau plus résistant, tel que du mortier ou du béton, soit coulé en fond d'excavation, pour porter
l'élément préfabriqué et les autres charges verticales ;
- mise en place d'un élément préfabriqué ;

- pour les parois d'étanchéité au coulis :


- excavation avec un coulis autodurcissant. Dans certains cas (par exemple, longue durée d'excavation), on peut utiliser un autre
fluide d'excavation, lequel doit ensuite être remplacé par le coulis autodurcissant ;
- si nécessaire, mise en place d'éléments tels que membranes, armatures ou palplanches ;
- recépage et protection de la tête ;

- pour les parois en béton plastique :


- excavation, généralement avec une suspension de bentonite ;
- nettoyage de l'excavation ;
- bétonnage ;
- recépage.

  

8.2 Tolérances
  

8.2.1 Panneaux

Les largeur et profondeur d'excavation ne doivent pas être inférieures aux valeurs de projet.

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Pour les parois de soutènement, la tolérance d'implantation de la face excavée des panneaux moulés, définie au niveau supérieur
des murettes-guides, est de 20 mm en direction de l'excavation principale et de 50 mm dans la direction opposée. Elle est de 10
mm pour les panneaux préfabriqués, dans les deux directions.

Pour les parois d'étanchéité, la tolérance d'implantation, définie par rapport à leur axe, peut être plus élevée que pour les parois de
soutènement et elle est fonction du projet.

Pour les parois de soutènement, la tolérance de verticalité des panneaux (y compris pour leurs extrémités) est de 1 % dans les
deux directions, transversale et longitudinale.

Quand le terrain comporte des blocs ou des obstacles, il peut être nécessaire d'augmenter cette tolérance.

Lorsque le joint entre panneaux est formé en découpant le matériau durci du panneau coulé précédemment, il est nécessaire de
vérifier que le matériau durci est découpé sur une longueur horizontale adéquate. La longueur minimale de découpe dépend du
type de sol, de la profondeur, du type de matériau et de l'outil de découpe.

Les saillies de la face excavée des panneaux moulés ne doivent pas dépasser le plan de tolérance de plus de 100 mm. Une valeur
plus élevée peut être acceptée si le terrain comporte des éléments de dimension supérieure à 100 mm ou si le terrain est mou ou
lâche.

Le décalage entre deux panneaux adjacents au droit du joint doit rester dans des limites compatibles avec le bon fonctionnement
de la paroi.
  

8.2.2 Cages d'armatures

La tolérance sur la largeur totale de la cage d'armatures est de ± 10 mm.

La tolérance sur la cote des éléments particuliers tels que raccords, armatures en attente, réservations pour tirants, etc., après
bétonnage, est de ± 70 mm.

La tolérance sur la cote du sommet des cages, après bétonnage, est de ± 50 mm.

La tolérance sur la position horizontale de la cage suivant l'axe de la paroi, après bétonnage, est de ± 70 mm.
  

8.3 Travaux préalables


  

8.3.1 Plate-forme de travail

La plate-forme de travail doit être stable, placée au-dessus de la nappe phréatique, horizontale et apte à supporter la circulation
des engins lourds et camions. La zone au droit de la paroi doit être exempte d'obstacles souterrains.

Il convient en général de réaliser la plate-forme à 1,5 m au-dessus de la plus haute nappe prévisible lors de l'excavation, en tenant
compte des fluctuations possibles.

En cas de construction sur une pente, des plates-formes horizontales doivent être aménagées.

Les matériaux utilisés pour construire la plate-forme ou remblayer les excavations doivent être de qualité convenable et bien
compactés ou traités.

Les fuites en provenance de drains ou de conduites d'eau avoisinant la paroi, susceptibles d'en affecter la construction, doivent
être étanchées ou captées.
  

8.3.2 Murettes-guides

Les murettes-guides ont pour but de garantir l'alignement de la paroi moulée, de guider les outils d'excavation, d'éviter tout
éboulement de la tranchée dans la zone de fluctuation du fluide d'excavation, et de servir de support aux cages d'armatures,
éléments préfabriqués ou autres à insérer dans l'excavation, jusqu'à ce que le béton ou le coulis autodurcissant ait durci. Elles
doivent également, le cas échéant, pouvoir résister aux efforts d'extraction des coffrages de joints.

Dans le cas de parois d'étanchéité excavées en continu à la pelle rétro, on peut se passer de murettes-guides si les conditions de
sol le permettent.

Les murettes-guides sont généralement en béton armé, construites sur site, de préférence coulées en pleine fouille. Leur
profondeur, normalement comprise entre 0,7 m et 1,5 m, dépend des conditions de sol.

Les murettes-guides doivent être conçues et construites pour résister aux charges qu'elles doivent supporter, y compris les charges
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de circulation des engins et les charges des travaux avoisinants, sans subir de déformation ou de déplacement excessif. Elles
doivent permettre de respecter les tolérances d'implantation relatives aux panneaux.

Il est recommandé d'étayer les murettes-guides jusqu'à l'excavation du panneau correspondant.

Généralement, il convient que la distance entre murettes-guides soit de 20 mm à 50 mm supérieure à l'épaisseur de projet de la
paroi moulée. En cas de parois polygonales ou de forme irrégulière, il peut être nécessaire d'augmenter la distance entre murettes-
guides.

Généralement, il convient que le sommet des murettes-guides soit horizontal et se trouve à la même cote de chaque côté de la
tranchée. Habituellement, la face intérieure d'une des murettes est utilisée comme face de référence pour l'implantation de la paroi.
  

8.4 Excavation
  

8.4.1 Tenue des parois de l'excavation

On utilise habituellement un fluide d'excavation pour assurer la tenue des parois. Dans certains cas, il peut être possible d'utiliser
l'eau comme fluide d'excavation, ou bien d'excaver à sec.

L'excavation à sec peut être utilisée dans certains sols cohérents ou dans le rocher, s'ils présentent une résistance suffisante pour
garantir la tenue des parois de la tranchée. Pour les sols où l'on ne dispose d'aucune expérience comparable, il convient de
procéder à une tranchée d'essai.

Lors de l'excavation, le niveau du fluide fluctue, mais il ne doit pas descendre au-dessous du niveau requis pour la stabilité de
l'excavation. Il doit en outre rester au-dessus du pied des murettes-guides, à moins que le sol situé sous les murettes-guides ne
présente aucun risque d'érosion.
  

8.4.2 Conduite de l'excavation

L'excavation peut être conduite en continu ou par panneaux. La séquence d'excavation, les longueurs de panneau et les distances
entre panneaux en cours d'excavation, dépendent des conditions de sol, du type de paroi et du type d'outil d'excavation.

L'excavation d'un panneau ne doit pas débuter avant que le béton ou le coulis autodurcissant du ou des panneaux adjacents n'ait
atteint une résistante suffisante.

On ne doit pas utiliser de trépans ou autres outils, ou, dans certains cas, d'explosifs, susceptibles d'affecter les panneaux voisins
déjà remplis de béton ou de coulis autodurcissant, avant que le matériau de ces panneaux ne possède une résistance suffisante
pour résister aux sollicitations correspondantes.
  

8.4.3 Perte de fluide d'excavation

Lorsqu'une perte soudaine et importante de fluide se produit en cours d'excavation, on doit remplir à nouveau immédiatement la
tranchée de fluide, en ajoutant éventuellement des matériaux colmatants. Si cette action est impossible ou insuffisante, il faut
remplir la tranchée de béton maigre ou d'un autre matériau que l'on puisse excaver ultérieurement.

Dans les situations présentant un risque de perte de fluide d'excavation (par exemple sols très perméables, cavités), il faut prévoir
une réserve de fluide d'excavation, voire éventuellement des colmatants.
  

8.5 Nettoyage de l'excavation

Le nettoyage est nécessaire quand le fluide d'excavation est remplacé par du béton ou un autre matériau. Le fond de l'excavation
et la surface des joints doivent être nettoyés et, si nécessaire, le fluide d'excavation doit être désablé ou remplacé. En cas de
suspension de bentonite, les propriétés spécifiées au  Tableau 1  pour le cas « boue avant bétonnage », doivent être obtenues.
Quand on a à mettre en place des éléments, tels que coffrages de joints ou cages d'armatures, le nettoyage doit avoir lieu avant
leur mise en place. La procédure de nettoyage et les délais entre opérations doivent être mis au point sur les premiers panneaux.
  

8.6 Réalisation des joints

Les joints sont normalement réalisés en utilisant des coffrages d'acier ou de béton, ou bien en découpant le béton ou le matériau
durci du panneau adjacent. Dans certains cas, les joints peuvent comporter des joints d'étanchéité.

Les coffrages de joints doivent avoir une résistance adéquate et être bien rectilignes sur toute leur longueur.

Lorsque les joints sont extraits verticalement, cette opération doit être effectuée progressivement au fur et mesure de la prise du
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béton ou autre matériau. Le mode opératoire détaillé de réalisation des joints doit être établi lors de l'exécution du premier panneau
de chaque type. Lorsque les joints sont extraits latéralement, cette opération doit être effectuée une fois terminée l'excavation du
panneau adjacent.
  

8.7 Mise en place des armatures ou d'autres éléments

Les cages d'armature, les panneaux préfabriqués en béton ou autres éléments tels que palplanches, membranes, ne doivent pas
être posés sur le fond de l'excavation, mais doivent être suspendus aux murettes-guides.
  

8.8 Bétonnage et recépage

Pour les excavations à sec autorisées au 8.4.1, le bétonnage doit être réalisé de manière à éviter la ségrégation. Le bétonnage par
pompe est autorisé dans les excavations à sec. La vibration du béton n'est pas autorisée lorsque l'affaissement dépasse 100 mm
(classes S3, S4, ou F3, F4 de la norme ENV 206).

Lorsqu'on utilise un fluide d'excavation, le béton doit être mis en place sous le fluide d'excavation à l'aide d'un ou plusieurs tubes
plongeurs. Les tubes plongeurs sont habituellement des tubes munis d'un entonnoir en tête, mais ce peut être aussi des tubes
reliés directement à des pompes à béton.

Le tube plongeur doit être propre et étanche. Son diamètre intérieur doit être supérieur ou égal à 0,15 m et à 6 fois la dimension
maximale des granulats. Son diamètre extérieur doit être tel que le tube coulisse librement dans la cage d'armatures.

Le nombre de tubes plongeurs à utiliser dans un même panneau doit être déterminé de manière à limiter le cheminement
horizontal du béton à partir de chaque tube.

Dans les conditions normales, il est recommandé de limiter le cheminement horizontal du béton à 2,5 m.

Il est recommandé d'utiliser au moins un tube plongeur par cage d'armatures quand il y a plusieurs cages par panneau.

Lorsqu'on utilise plusieurs tubes plongeurs, il faut les disposer et les alimenter de manière à assurer une remontée du béton
raisonnablement uniforme.

Avant amorçage du bétonnage, il faut éviter le mélange du fluide d'excavation et du béton dans le tube plongeur en disposant un
bouchon de matériau adéquat, ou par tout autre moyen convenable.

Pour amorcer le bétonnage, il faut faire reposer le tube plongeur sur le fond de la tranchée, puis le lever d'environ 0,1 m.

Une fois le bétonnage amorcé, le tube plongeur doit rester toujours immergé dans au moins 3 m de béton frais. La profondeur
minimale d'immersion recommandée est de 3 m, mais elle peut être réduite à 2 m si le niveau de béton est connu avec précision. Il
peut être nécessaire de réduire la profondeur d'immersion quand le béton arrive près de la surface du sol, de manière à faciliter
l'écoulement du béton.

Il convient que la vitesse moyenne de remontée de béton considérée sur toute la hauteur du panneau ne soit pas inférieure à 3
m/h.

Lorsqu'on prévoit des retards, susceptibles d'affecter la qualité du béton, par exemple, à cause de la circulation, on peut ajouter un
pourcentage adéquat de retardateur pendant le malaxage du béton.

Le béton coulé pouvant être de mauvaise qualité en partie supérieure, il est nécessaire de couler dans le panneau une quantité
excédentaire de béton, de manière à garantir les propriétés prescrites au béton situé sous le niveau de recépage prescrit.

On peut assurer la qualité prescrite au béton sous le niveau de recépage en coulant une hauteur additionnelle de béton, sa valeur
étant fonction de la profondeur du niveau de recépage, des dimensions de la paroi et du nombre de tubes plongeurs. Dans les cas
où le niveau de recépage est proche du sommet des murettes-guides, on peut obtenir ce résultat en faisant déborder le béton.

Après bétonnage, les excavations présentant un vide au-dessus du béton doivent être remblayées avec un béton maigre ou tout
autre matériau adéquat. Il peut être aussi nécessaire dans certains cas de butonner les murettes-guides.

Le recépage du béton doit être effectué à l'aide d'outils qui ne soient pas susceptibles d'endommager le béton, les armatures ou
tout matériel de mesure installé dans les panneaux. La phase finale de recépage, allant jusqu'au niveau de recépage, ne doit être
effectuée que lorsque le béton est suffisamment durci. Quand c'est possible, on peut exécuter une phase préliminaire de recépage,
n'atteignant pas le niveau de recépage, avant la prise du béton.
  

9 Supervision de l'exécution et contrôle


L'exécution de tout type de paroi moulée exige une supervision et un contrôle attentifs des travaux.

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Les points suivants doivent être supervisés et contrôlés au cours des différentes étapes de la construction :
- travaux préalables à la phase d'excavation :
- position de la paroi ;
- matériaux ;
- cages d'armatures et autres éléments à insérer ;

- construction de la paroi :
- excavation ;
- nettoyage de l'excavation ;
- réalisation des joints ;
- mise en place des armatures ou d'autres éléments ;
- bétonnage.

Certains points peuvent être sans objet pour certains types de paroi.
Les Tableaux 3 à 7 donnent les contrôles à effectuer pour les différents types de paroi moulée.
   

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  Tableau 3 - contrôles pour les parois moulées en béton


   

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  Tableau 3 - contrôles pour les parois moulées en béton (suite)


   

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  Tableau 3 - contrôles pour les parois moulées en béton (fin)


   

  Tableau 4 - contrôles pour les parois préfabriquées en béton


   

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  Tableau 4 - contrôles pour les parois préfabriquées en béton (fin)


   

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  Tableau 5 - contrôles pour les parois en coulis armé


   

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  Tableau 5 - contrôles pour les parois en coulis armé


   

  Tableau 6 - contrôles pour les parois d'étanchéité au coulis


   
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  Tableau 6 - contrôles pour les parois d'étanchéité au coulis


   

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  Tableau 7 - contrôles pour les parois d'étanchéité en béton plastique


   

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  Tableau 7 - contrôles pour les parois d'étanchéité en béton plastique


Le contrôle de l'exécution doit correspondre aux spécifications du projet.
Les contrôles concernant des techniques d'exécution particulières, comme l'utilisation de polymères en fluide d'excavation, ne
sont pas traités dans cet article.

  

10 Documents de chantier
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Les documents de chantier se composent de deux parties ; la première donne les références et des informations générales
concernant le béton et le fluide d'excavation ; la seconde fournit des informations détaillées sur l'exécution de la paroi.

Les fiches présentées en annexe B sont des exemples de documents d'informations générales et d'informations détaillées pour les
différentes types de paroi.
  

11 Exigences particulières
Pour l'exécution de parois moulées, il faut se conformer aux normes et spécifications nationales, ainsi qu'aux prescriptions légales,
en matière de :
- hygiène et sécurité du personnel ;
- sécurité du chantier ;
- sécurité des procédés de construction ;
- règles de sécurité concernant l'utilisation des matériels et outillages ;
- nuisance et/ou dégradation de l'environnement.

Sur chantier, il faut être particulièrement vigilant sur les points suivants :
- toutes les tâches requérant la présence de personnel à proximité de matériels et outillages lourds ;
- danger que représentent les tranchées ouvertes ;
- travaux et contrôles effectués par du personnel à l'intérieur d'excavations.

Des nuisances et/ou dégradations de l'environnement peuvent être occasionnées par :


- le bruit ;
- la mise en vibration du sol ;
- la pollution du sol ;
- la pollution des eaux de surface ;
- la pollution des nappes ;
- la pollution de l'air.

  

Annexe A (informative) compositions classiques pour béton plastique et mortier plastique

Les compositions classiques à base de bentonite sont, pour 1 m3, les suivantes :
- béton plastique :
- eau : 400 l à 500 l
- ciment ou liant : 50 kg à 200 kg
- granulats : 1 200 kg à 1 500 kg
- bentonite sodique : 12 kg à 30 kg
- ou
- bentonite calcique : 30 kg à 90 kg
- ou
- argile : 30 kg à 250 kg

- mortier plastique :
- eau : 400 1 à 750 1
- ciment ou liant : 80 kg à 300 kg
- sable : 500 kg à 1 000 kg
- bentonite sodique : 20 kg à 50 kg
- ou
- bentonite calcique : 40 kg à 100 kg
- ou
- argile : 40 kg à 350 kg

  

Annexe B (informative) exemples de fiches de chantier pour les parois moulées


Les Tableaux B.1 à B.11 sont des exemples de documents d'informations générales et d'informations détaillées pour les différentes
types de parois moulées :
- Tableaux B.1 et B.2 pour les parois moulées en béton ;
   

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  Tableau B.1 - exemple de fiche générale pour paroi moulée en béton


   

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  Tableau B.2 - exemple de fiche détaillée pour paroi moulée en béton


- Tableaux B.3, B.4 et B.5 pour les parois préfabriquées en béton ;
   

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  Tableau B.3 - exemple de fiche générale pour paroi préfabriquée en béton


   

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  Tableau B.4 - exemple de fiche détaillée (option I) pour paroi préfabriquée en béton
   

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  Tableau B.5 - exemple de fiche détaillée (option II) pour paroi préfabriquée en béton
- Tableaux B.6 et B.7 pour les parois en coulis armé ;
   

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  Tableau B.6 - exemple de fiche générale pour paroi en coulis armé


   

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  Tableau B.7 - exemple de fiche détaillée pour paroi en coulis armé


- Tableaux B.8 et B.9 pour les parois d'étanchéité au coulis ;
   

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  Tableau B.8 - exemple de fiche générale pour paroi d'étanchéité au coulis


   

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  Tableau B.9 - exemple de fiche détaillée pour paroi d'étanchéité au coulis


- Tableaux B.10 et B.11 pour les parois d'étanchéité en béton plastique.
   

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  Tableau B.10 - exemple de fiche générale pour paroi d'étanchéité en béton plastique
   

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  Tableau B.11 - exemple de fiche détaillée pour parois d'étanchéité en béton plastique

  

Annexe C (informative) bibliographie


Recommended Practice Standard Procedure for Field Water-Based Drilling Fluids, (référence : American Petroleum Institute
(Recommended Practice 13B-1, June 1, 1990).
  

Annexe D (informative) degré d'obligation des clauses


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Le degré d'obligation des clauses est indiqué comme suit :


- RQ : exigence ;
- RC : recommandation ;
- PE : permission ;
- PO : possibilité ou éventualité ;
- ST : énoncé.

- 1 Domaine d'application : ST
- 2 Références normatives : ST
- 3 Définitions
- 3.1-3.11 : ST
- 4 Informations requises pour l'exécution du projet
- 1eralinéa : RQ
- 2ealinéa : RQ
- 3ealinéa : PO
- 4ealinéa : PO
- 5 Reconnaissance des terrains
- 5.1 Généralités : RQ
- 5.2 Aspects Spécifiques : RQ
- 6 Matériaux
- 6.1 Généralités : RQ
- 6.2 Composants
- 1eralinéa : ST
- 2ealinéa : ST
- 3ealinéa : RQ
- 4ealinéa : RQ
- 5ealinéa : RQ
- 6.3 Fluides d'excavation
- 6.3.1 Suspensions de bentonite
- 1eralinéa : RQ
- 2ealinéa : PO
- 3ealinéa : PO
- 4ealinéa : RQ
- 5ealinéa : PE
- 6ealinéa : PE
- 7ealinéa : RQ
- 8ealinéa : PO
- 9ealinéa : PO
- 10ealinéa : PO
- 11ealinéa : PO
- Note : ST
- 6.3.2 Solutions de polymères : PO
- 6.4 Coulis autodurcissants
- 1rephrase : ST
- 2ephrase : ST
- 3ephrase : RQ
- 4ephrase : PO
- 5ephrase : RQ
- 6.5 Béton
- 6.5.1 Généralités
- 1eralinéa : RQ
- 2ealinéa : RQ
- 6.5.2 Granulats
- 1eralinéa : RQ
- 2ealinéa : RQ
- 6.5.3 Ciment
- 1eralinéa : RQ
- 2ealinéa : PE
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- 6.5.4 Rapport eau/ciment


- 1eralinéa : RC
- 2ealinéa : RC
- 6.5.5 Adjuvants : PE
- 6.5.6 Béton frais
- 1rephrase : RQ
- 2ephrase : RC
- 3ephrase : PO
- 4ephrase : RQ
- 5ephrase : RC
- 6.6 Béton et mortier plastiques
- 1eralinéa : ST
- 2ealinéa, 1rephrase : ST
- 2ealinéa, 2ephrase : RQ
- 3ealinéa : PO
- 6.7 Acier : RQ
- 7 Points touchants à la conception
- 7.1 Généralités
- 1eralinéa : ST
- 2ealinéa : RQ
- 3ealinéa : RC
- 4ealinéa, 1rephrase : RQ
- 4ealinéa, 2ephrase : PE
- 5ealinéa, 1rephrase : RQ
- 5ealinéa, 2ephrase : PE
- 6ealinéa : RQ
- 7ealinéa : PO
- 7.2 Stabilité de la tranchée lors de l'excavation
- 1eralinéa : RQ
- 2ealinéa : RQ
- 3ealinéa : ST
- 4ealinéa : ST
- 5ealinéa : ST
- 6ealinéa : RQ
- 7ealinéa : RQ
- 8ealinéa : RQ
- 9ealinéa : RQ
- 10ealinéa : RQ
- 11ealinéa : RQ
- 12ealinéa : PO
- 13ealinéa : PO
- 7.3 Encastrement dans le rocher
- 1eralinéa : RQ
- 2ealinéa : PO
- 7.4 Cages d'armatures
- 7.4.1 Généralités
- 1eralinéa : ST
- 2ealinéa : PO
- 3ealinéa : RQ
- 4ealinéa : RQ
- 5ealinéa, : RQ
- 6ealinéa : RQ
- 7ealinéa : PE
- 7.4.2 Armatures verticales
- 1eralinéa : RQ
- 2ealinéa, 1rephrase : RQ
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- 2ealinéa, 2ephrase : PE
- 3ephrase : RQ
- 7.4.3 Armatures horizontales
- 1eralinéa : RQ
- 2ealinéa, 1rephrase : RQ
- 2ealinéa, 2ephrase : PE
- 3ealinéa, 1rephrase : RQ
- 3ealinéa, 2ephrase : RC
- 7.4.4 Panneaux à plusieurs cages et joints
- 1eralinéa : RQ
- 2ealinéa, 1rephrase : RQ
- 2ealinéa, 2ephrase : RQ
- 2ealinéa, 3ephrase : PO
- 7.5 Réservations
- 1eralinéa : RQ
- 2ealinéa : RQ
- 3ealinéa : RQ
- 4ealinéa : RC
- 5ealinéa, 1rephrase : RC
- 5ealinéa, 2ephrase : PO
- 7.6 Enrobage
- 1eralinéa : ST
- 2ealinéa : RQ
- 3ealinéa : PE
- 4ealinéa : RQ
- 5ealinéa, 1rephrase : PO
- 5ealinéa, 2ephrase : RQ
- 6ealinéa : RQ
- 8 Exécution
- 8.1 Généralités : ST
- 8.2 Tolérances
- 8.2.1 Panneaux
- 1eralinéa : RQ
- 2ealinéa : RQ
- 3ealinéa : PE
- 4ealinéa : RQ
- 5ealinéa : PE
- 6ealinéa, 1rephrase : RQ
- 6ealinéa, 2ephrase : ST
- 7ealinéa, 1rephrase : RQ
- 7ealinéa, 2ephrase : PE
- 8ealinéa : RQ
- 8.2.2 Cages d'armatures RQ
- 8.3 Travaux préalables
- 8.3.1 Plate-forme de travail
- 1eralinéa : RQ
- 2ealinéa : RC
- 3ealinéa : RQ
- 4ealinéa : RQ
- 5ealinéa : RQ
- 8.3.2 Murettes-guides
- 1eralinéa : ST
- 2ealinéa : PE
- 3ealinéa : RC
- 4ealinéa : RQ
- 5ealinéa : RC
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- 6ealinéa : RC
- 7ealinéa : RC
- 8.4 Excavation
- 8.4.1 Tenue des parois de l'excavation
- 1eralinéa : ST
- 2ealinéa, 1rephrase : PE
- 2ealinéa, 2ephrase : RC
- 3ealinéa : RQ
- 8.4.2 Conduite de l'excavation
- 1eralinéa : ST
- 2ealinéa : RQ
- 3ealinéa : RQ
- 8.4.3 Perte de fluide d'excavation RQ
- 8.5 Nettoyage de l'excavation : RQ
- 8.6 Réalisation des joints
- 1eralinéa : ST
- 2ealinéa : RQ
- 3ealinéa : RQ
- 4ealinéa : RQ
- 8.7 Mise en place des armatures ou d'autres éléments : RQ
- 8.8 Bétonnage et recépage
- 1eralinéa, 1rephrase : RQ
- 1eralinéa, 2ephrase : PE
- 1eralinéa, 3ephrase : RQ
- 2ealinéa, 1rephrase : RQ
- 2ealinéa, 2ephrase : PO
- 3ealinéa : RQ
- 4ealinéa : RQ
- 5ealinéa : RC
- 6ealinéa : RC
- 7ealinéa : RQ
- 8ealinéa : RQ
- 9ealinéa : RQ
- 10ealinéa, 1rephrase : RQ
- 10ealinéa, 2ephrase : PO
- 10ealinéa, 3ephrase : PO
- 11ealinéa : RC
- 12ealinéa : PE
- 13ealinéa : RQ
- 14ealinéa : PO
- 15ealinéa, 1rephrase : RQ
- 15ealinéa, 2ephrase : PO
- 16ealinéa, 1rephrase : RQ
- 16ealinéa, 2ephrase : RQ
- 16ealinéa, 3ephrase : PE
- 9 Supervision de l'exécution et contrôles
- 1eralinéa : RQ
- 2ealinéa : RQ
- 3ealinéa : ST
- 4ealinéa : RQ
- 5ealinéa : RQ
- 6ealinéa : ST
- 10 Documents de chantier
- 1eralinéa : RQ
- 2ealinéa : PO
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- 11 Exigences particulières
- 1eralinéa : RQ
- 2ealinéa : RQ
- 3ealinéa : ST
- Annexe A (informative)
- Annexe B (informative)
- Annexe C (informative)

Liste des documents référencés

  #1  - NF EN 206-1 (avril 2004) : Béton - Partie 1 : spécification, performances, production et conformité + Amendement A1 (avril
2005) + Amendement A2 (octobre 2005) - (2ème tirage juin 2006) (Indice de classement : P18-325-1)

  #2  - NF P06-001 (juin 1986) : Bases de calcul des constructions - Charges d'exploitation des bâtiments (Indice de classement :
P06-001)

Liste des figures

  Figure 1 - géométrie d'un panneau 

  Figure 2 - exemples schématiques de différents types de panneaux et joints (vue en plan) 

  Tableau B.1 - exemple de fiche générale pour paroi moulée en béton 

  Tableau B.2 - exemple de fiche détaillée pour paroi moulée en béton 

  Tableau B.3 - exemple de fiche générale pour paroi préfabriquée en béton 

  Tableau B.4 - exemple de fiche détaillée (option I) pour paroi préfabriquée en béton 

  Tableau B.5 - exemple de fiche détaillée (option II) pour paroi préfabriquée en béton 

  Tableau B.6 - exemple de fiche générale pour paroi en coulis armé 

  Tableau B.7 - exemple de fiche détaillée pour paroi en coulis armé 

  Tableau B.8 - exemple de fiche générale pour paroi d'étanchéité au coulis 

  Tableau B.9 - exemple de fiche détaillée pour paroi d'étanchéité au coulis 

  Tableau B.10 - exemple de fiche générale pour paroi d'étanchéité en béton plastique 

  Tableau B.11 - exemple de fiche détaillée pour parois d'étanchéité en béton plastique 

Liste des tableaux

  Tableau 1 - caractéristiques des suspensions de bentonite 

  Tableau 2 - teneur minimale en ciment 

  Tableau 3 - contrôles pour les parois moulées en béton 

  Tableau 3 - contrôles pour les parois moulées en béton (suite) 

  Tableau 3 - contrôles pour les parois moulées en béton (fin) 

  Tableau 4 - contrôles pour les parois préfabriquées en béton 

  Tableau 4 - contrôles pour les parois préfabriquées en béton (fin) 

  Tableau 5 - contrôles pour les parois en coulis armé 

  Tableau 5 - contrôles pour les parois en coulis armé 

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  Tableau 6 - contrôles pour les parois d'étanchéité au coulis 

  Tableau 6 - contrôles pour les parois d'étanchéité au coulis 

  Tableau 7 - contrôles pour les parois d'étanchéité en béton plastique 

  Tableau 7 - contrôles pour les parois d'étanchéité en béton plastique 

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