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Série Milliardaires et célibataires

MICHELLE SMART

D’orageuses
retrouvailles
MICHELLE SMART

D’orageuses
retrouvailles

Traduction française de
JEAN-BAPTISTE ANDRÉ
Collection : Azur
Titre original :
MARRIED FOR THE GREEK’S CONVENIENCE

© 2017, Harlequin Books S.A.


© 2018, HarperCollins France pour la traduction française.
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ISBN 978-2-2803-7925-0 — ISSN 0993-4448
1.

Après une semaine épouvantable, Xander Trakas


s’était convaincu que le pire était derrière lui. Il s’était
trompé.
Son avocat américain, un professionnel méticuleux
auquel il faisait entièrement confiance, lui avait confirmé
que son mariage avec Elizabeth Young était bien enre-
gistré auprès des autorités compétentes. En revanche, il
n’y avait pas la moindre trace de son annulation.
En d’autres termes, il était toujours marié.
D’une main crispée, il se massa la nuque et soupira.
Le scandale qui avait éclaté dans le tabloïd Jet‑Set conti-
nuait de le hanter. La promesse de révéler « les juteux
secrets de play-boys riches et débauchés » avait donné
naissance à une série d’articles assassins, un pilonnage
en règle qui ne semblait pas près de s’arrêter. Oui, il était
connu pour aimer les femmes, et oui il était riche. Mais
débauché ? Comparé à ses compagnons d’infortune, il
était presque puceau !
D’accord, il exagérait un peu. Mais s’il avait eu
plusieurs relations au cours des dernières années, il
s’était toujours montré fidèle et sélectif. À l’inverse de
Dante Mancini, de Benjamin Carter ou du cheikh Zayn
al-Ghamdi, également pris pour cible par Jet‑Set, et
qui avaient un tableau de chasse beaucoup plus étoffé
que le sien.
Les articles, repris dans les tabloïds du monde entier,
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peignaient de lui un tableau qu’il ne reconnaissait pas.
Trois de ses ex l’avaient vendu, non sans agrémenter
leur récit de détails aussi sordides que fictifs. Une demi-
douzaine d’autres femmes qu’il n’était même pas sûr
d’avoir rencontrées affirmaient avoir couché avec lui.
Étrangement, la seule personne dont il savait qu’elle
ne le trahirait pas était précisément celle qu’il avait fait
l’erreur d’épouser dix ans plus tôt. Mais un journaliste
plus curieux ou plus tenace que les autres ne tarderait
pas à découvrir leur certificat de mariage. Xander
imaginait déjà la une qui suivrait, et ses conséquences.
Il n’avait jamais parlé de ce mariage à quiconque :
ni à ses amis, ni à ses parents. Elizabeth et lui n’avaient
jamais vécu ensemble, alors à quoi bon ? Ils s’étaient
rencontrés sur l’île tropicale de St. Francis, ils y avaient
vécu une idylle passionnée, s’y étaient mariés et séparés,
le tout en l’espace de quinze jours.
À ceci près que personne n’avait trouvé trace de leur
séparation… Il ne doutait pourtant pas du fait qu’Eliza-
beth avait demandé l’annulation de leur mariage. Elle
le lui avait promis avec force jurons.
Savait‑elle que ses démarches n’avaient pas abouti ?
Une entremetteuse professionnelle pouvait‑elle ignorer
qu’elle était toujours mariée ? La chose était difficile à
croire. Pourtant, en dix ans, elle n’avait pas tenté une
seule fois de prendre contact avec lui.
Xander pianota du bout des doigts sur son bureau,
songeur. Il allait devoir se montrer prudent. Les rensei-
gnements qu’il avait recueillis sur Elizabeth montraient
qu’elle n’était plus la femme insouciante qu’il avait
rencontrée, la jeune fille de dix-neuf ans qui se satisfaisait
d’amour et d’eau fraîche. Depuis leur séparation, elle
était devenue une femme d’affaires respectée.
La sonnerie de son téléphone l’arracha à ses rumina-
tions. Espérant qu’il s’agissait de son avocat, auquel il
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avait demandé d’enquêter sur les raisons de ce fiasco,
il ne se retint que de justesse de décrocher lorsqu’il
prit l’appareil. C’était son père — la dernière personne
à laquelle il avait envie de parler. Xander n’était pas
d’humeur à se lancer dans une nouvelle dispute.
Ses communications avec ses parents, de fait, deve-
naient de plus en plus conflictuelles. Sa belle-sœur
avait été conduite la veille à l’hôpital dans un coma
éthylique et son frère, il en était sûr, n’était pas loin
d’un sort identique. On ne choisissait pas sa famille,
c’était connu, mais lui avait été servi… Pour couronner
le tout, la presse commençait à le harceler à la suite de
la série d’articles parus dans Jet‑Set…
Des deux mains, il lissa ses cheveux en arrière. Il
devait absolument garder la tête froide. Dans quelques
heures, il assisterait au gala caritatif de la Fondation
Hope en compagnie des trois autres hommes au cœur
du même scandale que lui. Xander connaissait mal ses
compagnons, mais les quatre allaient devoir s’entendre
pour lutter contre les allégations qui ternissaient leurs
réputations.
Ils étaient en pleine tempête. Et plus tôt ils en sorti-
raient, mieux ils se porteraient.

Deux semaines plus tard

Elizabeth Young pénétra dans son domicile new-yorkais


avec un soupir de soulagement. Après une semaine à
Rome, elle n’était pas fâchée de rentrer enfin chez elle.
Même si son petit trois-pièces n’était pas l’appartement
le plus impressionnant de l’immeuble, elle l’adorait.
Depuis la dixième fois peut‑être depuis son arrivée à
l’aéroport, elle vérifia ses messages. C’était simplement
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par sollicitude pour Piper, se répéta-t‑elle, pas parce
qu’elle redoutait un appel de son ex-mari.
D’ailleurs, pourquoi Xander la contacterait‑il après
toutes ces années ? Bien sûr, elle le savait englué dans le
scandale Jet‑Set. Mais contrairement aux clients riches
et puissants qui faisaient appel à ses services d’entremet-
teuse, lui n’avait pas besoin de se marier pour apaiser
l’ire de ses actionnaires ou de ses consommateurs. Sa
société de prêt‑à-porter, Timor SE, était uniquement
détenue par sa famille. Et qui se souciait de la vie privée
d’un grand patron de holding ? Ses diverses enseignes
faisaient le plein de clients et continueraient quel que
fût son statut marital.
Elizabeth répugnait à penser à Xander — elle avait
pris soin de le faire le moins possible au cours des dix
dernières années. Leur rupture brutale l’avait déniaisée
à tout jamais et avait changé le cours de sa vie. Pendant
trois ans, elle avait réussi à éviter son fantôme. Puis elle
était tombée sur un article de journal annonçant qu’il
avait pris la tête de Timor SE, l’entreprise de ses parents.
Ce même article avait fait comprendre à Elizabeth
l’étendue du succès des Trakas — leur fortune n’avait
rien à envier à celle des Onassis. Elle avait également
appris l’existence d’Ana Soukis, le grand amour de
Xander, morte dans un accident de voiture. Un rapide
calcul lui avait permis de comprendre que son décès
était survenu au moment même de sa rencontre avec le
Grec à St. Francis, juste après leur mariage précipité.
Horrifiée, elle avait brûlé l’article et remercié le ciel
de sa chance. Si Xander n’avait pas rompu si vite, elle
n’aurait pu obtenir l’annulation de leur mariage. Oui,
leur rupture l’avait profondément ébranlée. Mais tout
compte fait, mieux valait être débarrassée d’un tel
goujat, un homme capable d’oublier l’amour de sa vie
en quelques jours à peine !
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La seule chose qu’elle savait de lui, aujourd’hui, c’était
qu’il ne s’était jamais remarié. À quoi bon ? Les femmes
lui tombaient dans les bras sans le moindre effort de sa
part — et en quantités astronomiques, à en croire les
affirmations de Jet‑Set.
Mais de tous les play-boys concernés par ce scan-
dale, Xander était le moins affecté. Contrairement aux
autres, il n’avait nul besoin de se trouver une épouse
pour apaiser la furie des médias. Pourquoi Piper
avait‑elle affirmé qu’il comptait l’appeler ? S’agissait‑il
d’une méprise ?
Renonçant à percer ce mystère, Elizabeth se déshabilla
et enfila un peignoir en éponge. Après quatorze heures
de vol, elle voulait juste se prélasser dans un bon bain.
Elle n’aurait pas songé une seule seconde à Xander si
Piper n’avait pas mentionné son nom.
Elle ouvrit les robinets en grand, songeant à son amie
pendant que la baignoire se remplissait. Des deux, Piper
était la plus à plaindre. Elle se sentait obligée d’épouser
Dante après une nuit de passion qui s’était terminée en
grossesse inattendue. Et ils n’étaient pas faits l’un pour
l’autre. Piper, pour commencer, était bien trop innocente,
trop naïve pour un homme aussi expérimenté et cynique
que Dante. Tout comme elle, Elizabeth, l’avait été pour
Xander autrefois…
Avec un soupir, elle se déshabilla et se glissa dans
l’eau chaude au moment précis où son téléphone sonnait.
Elle se pétrifia, le cœur battant.
La sonnerie continua et Elizabeth fit une chose
qu’elle n’avait jamais faite : elle l’ignora. Après quelques
instants, son répondeur décrocha. Quelques secondes
plus tard, l’appareil vibra pour indiquer la présence
d’un message.
Elle rouvrit enfin les yeux et fixa le plafond qu’elle
avait peint elle-même, se forçant à respirer. Rien ne
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disait qu’il s’agissait de lui. Ses clients étaient riches
et habitués à l’appeler à n’importe quelle heure du jour
et de la nuit. Ils payaient assez cher pour ce privilège.
Elle consulterait le message en sortant du bain et…
De nouveau, son téléphone sonna. Elle l’avait placé
sur une petite étagère où elle pouvait l’atteindre et, cette
fois, elle se tourna vers lui. L’écran clignotait au gré de
la sonnerie. Avant qu’elle puisse trouver le courage de
répondre, le répondeur décrocha de nouveau.
Mue par une bouffée d’adrénaline, Elizabeth se
redressa, s’essuya les mains et s’empara de son télé-
phone. Le numéro lui était inconnu. Le cœur dans la
gorge, elle appuya sur « Rappeler » et porta l’appareil
à son oreille.
— Allô !
— Elizabeth ?
La voix de Xander lui fit l’effet d’une douche glacée.
Ses doigts se crispèrent et lâchèrent le téléphone, qui
tomba dans l’eau du bain avec un « plouf » moqueur.

Vingt minutes plus tard, sa tension était presque


redescendue à son niveau normal. Enveloppée dans son
peignoir, Elizabeth débrancha son séchoir et examina
la carte SIM qu’elle avait extraite de son appareil. Se
maudissant en silence pour sa stupidité, elle l’inséra
dans un vieux téléphone exhumé d’un tiroir.
Elle dut attendre trois interminables minutes avant
d’avoir confirmation de la bonne récupération de tous
ses contacts. Il n’y avait malheureusement pas moyen
de retrouver le numéro de Xander mais quelque chose
lui disait qu’il ne tarderait pas à se manifester.
Elle avait vu juste. Un courriel apparut presque
aussitôt sur son écran.
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Elizabeth, c’est Xander. Je suppose que tu as des
problèmes avec ton téléphone. Voici mon numéro.
Appelle-moi dès que possible.

Elizabeth crut un instant qu’elle allait fondre en


larmes, mais une colère brûlante vint à son secours
et lui sécha les yeux. Ainsi, comme tous les Casanova
qui constituaient sa clientèle, il comptait employer ses
services. Il allait lui demander de lui trouver une épouse
pour redorer son blason.
Quelle audace ! Comment osait‑il ? Comment pouvait‑il
manquer à ce point de délicatesse ? Et pourquoi avait‑il
besoin de se marier ?
Elle fut tentée de l’envoyer paître par courriel mais se
ravisa. Xander l’avait quittée dix ans plus tôt. Réagir en
l’ignorant ou en l’insultant laisserait à penser qu’elle lui
en voulait encore, et par déduction qu’elle ne l’avait pas
oublié. C’était ridicule. Elle était simplement fatiguée
après une semaine particulièrement éprouvante. Et elle
allait le prouver.
Elle compta jusqu’à trente devant le miroir de sa
chambre, puis composa le numéro de Xander. Il décrocha
dès la première sonnerie.
—  Merci de me rappeler.
Les yeux rivés sur son reflet, Elizabeth s’efforça de
répondre d’une voix aussi impersonnelle que la sienne :
—  Pas de problème. Excuse-moi pour la coupure,
j’ai fait tomber mon téléphone à Rome et il se comporte
bizarrement depuis.
—  Il risque de recouper ?
—  Non, j’utilise un autre appareil.
—  Parfait. Il faut que je te voie, annonça Xander
sans transition.
Résistant à l’envie de jeter son téléphone par la fenêtre,
Elizabeth s’efforça de sourire de toutes ses dents.
—  Très bien. Tu as une date en tête ?
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—  Tu es libre demain ?
Demain ? Elle tressaillit, calculant mentalement la
durée du voyage. Xander vivait sur une île grecque, il
devait être 5 heures du matin chez lui. Ne dormait‑il
jamais ? Ou alors n’était‑il pas encore couché ? Oui,
c’était l’explication la plus probable. Il devait tout juste
revenir de l’une de ces soirées décadentes qui faisaient
les délices des tabloïds. Peut‑être même lui parlait‑il de
son lit, une femme endormie à ses côtés ?
— Elizabeth ?
Avec un sursaut, elle déglutit et s’arracha à la nausée
qui lui serrait la gorge.
—  Quand tu dis demain, tu veux dire…
—  Samedi. Je devrais atterrir vers 15 heures.
—  Je suis libre dimanche, déclara aussitôt Elizabeth,
avide de gagner ne fût‑ce qu’une journée. Tu sais où se
trouve mon bureau ?
—  Nous ne nous verrons pas à ton bureau. Tu vas
venir me retrouver.
Un frisson d’alarme la parcourut, mais Elizabeth
parvint à demander d’une voix neutre :
—  Te retrouver où ?
—  À St. Francis.
Cette fois, le sourire d’Elizabeth s’effaça. Elle laissa
échapper une longue bouffée d’air, comme si elle venait
de recevoir un coup au creux de l’estomac.
—  Je n’ai pas le temps de faire escale à New York
pour te prendre au passage, poursuivit Xander. Je vais
donc affréter un jet privé pour toi. Prends des affaires
pour deux jours et réserve-moi ton dimanche.
Elizabeth était incapable d’articuler le moindre mot.
Son cerveau était figé, pris dans un blizzard d’émotions.
Ses genoux s’entrechoquaient et elle dut s’asseoir sur
le rebord du lit pour ne pas s’effondrer.
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—  Il y a un problème ? demanda Xander, un soupçon
de provocation dans la voix.
Elizabeth couvrit le combiné le temps de s’éclaircir
la gorge, puis répondit :
—  Aucun problème, non. Je te retrouverai là où ça
te convient.
—  St. Francis me convient.
—  Tu sais que je requiers une avance d’un quart de
ma commission pour les déplacements à l’étranger ?
—  Envoie-moi un RIB et je m’occuperai de te faire
virer l’argent.
Avant qu’Elizabeth puisse inventer une nouvelle
objection, il conclut :
—  C’est donc réglé. Je te vois demain.
Puis il raccrocha. Elizabeth décolla lentement le
téléphone de son oreille et le fixa comme s’il s’agissait
d’une bombe à retardement.
Venait‑elle de rêver ? Ce coup de fil avait‑il vraiment
eu lieu ?
Les milliardaires capricieux, elle y était habituée.
Ils constituaient l’essentiel de sa clientèle et elle avait
appris à se plier à leurs exigences. Un jour, elle avait
rencontré un Bédouin en plein Sahara douze heures à
peine après leur premier échange. Ces hommes étaient
quasiment tous arrivés au sommet à la force du poignet,
en se montrant impitoyables. Ils n’étaient pas mauvais,
juste habitués à obtenir ce qu’ils voulaient d’un claque-
ment de doigts. Elle l’acceptait sans sourciller — c’était
l’une des raisons de sa popularité.
Sa conversation avec Xander ressemblait à la centaine
d’autres qui l’avaient précédée. Il n’avait rien dit de
particulièrement choquant. Ils étaient désormais deux
inconnus qui, par le plus grand des hasards, avaient
été brièvement mariés autrefois. À l’évidence, le Grec
n’avait plus le moindre sentiment à son égard — et c’était
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réciproque. Non, c’était simplement l’idée de retourner
à St. Francis qui l’avait prise de court.
Pourquoi là-bas ? Son ex-mari avait choisi le lieu de
leur rencontre, de leur mariage et de leur séparation.
Il ne pouvait s’agir d’un simple hasard.

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MICHELLE SMART

D’orageuses
retrouvailles
Jamais Elizabeth n’aurait imaginé que Xander Trakas,
l’homme qu’elle hait le plus au monde, réapparaîtrait un
jour dans sa vie… Et pourtant ! Lorsqu’il lui apprend que,
bien qu’ils soient séparés depuis dix ans, leur divorce n’a pas
été prononcé officiellement, elle est prise de vertiges. Car
Xander, en plein déboire avec la presse à scandale, veut la
contraindre à jouer de nouveau son rôle d’épouse dévouée,
afin qu’il puisse sauver sa réputation ! D’abord réticente,
Elizabeth finit par se laisser convaincre, tout en sachant
qu’elle devra se montrer extrêmement prudente. Hors de
question, en effet, de laisser Xander exercer de nouveau le
moindre pouvoir sur elle…

Ils sont beaux, riches et célèbres…


et ils cherchent l’amour

ROMAN INÉDIT - 4,40 €


1er janvier 2018
2018.01.58.9595.9
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