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Devoir d’enseignement scientifique SVT

RAVELOSON Ny Antsa Mirado 1B N°28

Exercice 1 :

1- Deux chaînes alimentaires de la forêt tempérée :


- Bactéries > Lombric > Mésange > Sanglier
- Larve de hanneton > Musaraigne > Chouette effraie > Sanglier

Il est rare de trouver des chaînes alimentaires avec plus de 4 maillons car une chaîne a
essentiellement besoin de trois maillons : un producteur, un consommateur et un
décomposeur et en plus, le régime alimentaire de plusieurs organismes se ressemble
(notamment en matières organique en décomposition et de matières végétales) avec
quelques-uns qui ne sont mangés par aucun autre organisme (comme le sanglier ou le
renard) refermant automatiquement la chaîne.

2- Nous pouvons remarquer dans le doc 3 que le maillon principal de tout l’écosystème est le
producteur. En sachant que ce maillon comporte essentiellement les plantes, nous pouvons
dire que la photosynthèse pratiquée par ces dernières en elle-même est également la tête de
tout écosystème.
En effet, le schéma du doc 3 nous montre la forte quantité d’énergie dont les deux autres
maillons, les consommateurs et les décomposeurs, sont dépendants et qu’ils utiliseront.
Nous pouvons aussi remarquer la production de matière que les producteurs donnent. Nous
savons parfaitement que les plantes absorbent une certaine quantité d’énergie lumineuse
comme nous le voyons ici, qui sera ensuite transformée puis envoyée vers les autres
organismes qui consomment la plante donnant de l’énergie aux autres organismes.
Donc, à l’échelle de la planète, la photosynthèse permet l’entrée de l’énergie et de la matière
dans les écosystèmes.

3- Pyramide des biomasses de la forêt tempérée :

Consommateurs (Oiseaux et mammifères)


secondaires 1300 g x 5 cal = 6500 cal = 27.2142 kJ d’énergie emmagasinée

Consommateur
primaires (Grands
(2000 g + 5000 g) x 5 cal = 35000 cal =
mammifères + Petits
146.538 kJ d’énergie emmagasinée
mammifères)

Décomposeurs (Vers de terre + (600000g + 400000g) x 5 cal = 5000000 cal =


Autres animaux du sol) 20934 kJ d’énergie emmagasinée

(2,74e+8g + 1e+6g) x 5 cal =


Producteurs primaires (Arbres et troncs + 1375000000 cal = 5756.85 MJ
Herbacés) d’énergie emmagasinée
4- Les forêts emmagasinent 20 à 50 fois plus de CO2 que n'importe quel autre écosystème. De
ce point de vue, les forêts tropicales et tempérées sont très importantes car avec leur
biomasse considérable, elles absorbent 50% de carbone de plus que les autres surfaces
boisées, nous pouvons voir cela avec le doc 2. En cas de destruction de ces forêts, le carbone
est à nouveau libéré sous forme de gaz à effet de serre, notamment en cas de défrichement
par le feu. Ainsi, des quantités gigantesques de CO2 sont rejetées dans l’atmosphère. De
plus, sans ces forêts donc sans photosynthèse le CO2 libéré ne pourra pas se transformer en
O2.
Donc, la lutte contre la déforestation et le reboisement peut continuer à agir contre le
réchauffement climatique.

Exercice 2 :

Nous pouvons remarquer dans le document 3 qui compare la répartition des pigments chez
les différentes lignées d’algues, que les algues rouges possèdent un pigment, la phycoérythrine, que
ne possèdent pas les algues vertes.

Ce pigment est intéressant, en effet il a une particularité comme le suggère le spectre


d’absorption des pigments présents chez les végétaux réalisant la photosynthèse (doc2), il est le seul
parmi les autres qui permet l’absorption de la lumière de longueur d’onde 550 nm avec un
coefficient d’absorption de près de 100. Cette longueur d’onde correspond à la lumière verte.

Cela peut alors laisser paraître que la possession de ce pigment par les algues rouges leur
permet d’absorber la lumière verte au contraire des algues vertes.

De plus, le document 2 qui montre la profondeur de disparition de la lumière sous l’eau,


suggère que la lumière verte (550 nm) est la seule à pénétrer jusqu'à 30 mètres de profondeur.
Pourtant l’absence de phycoérythrine dans les algues vertes ne permet pas à celle-ci de pratiquer la
photosynthèse lorsqu’elles sont éclairées avec une lumière verte, au contraire des algues rouges
(doc1).

Grâce au document 2, nous pouvons être sûrs que les algues rouges peuvent vivre à 30
mètres de profondeur à l’aide de ce pigment particulier leur permettant d’absorber la lumière verte
et de réaliser ainsi la photosynthèse. Les algues vertes, comme le document 3 le montre, sont
absentes en dessous de 15m de profondeur car c’est la profondeur de disparition de la lumière bleue
(450nm) et rouge (650nm) qui doivent être absorbées par les autres pigments, leur empêchant
d’emmagasiner assez d’énergie lumineuse pourtant nécessaire à la photosynthèse.

Nous pouvons donc en déduire que le pigment « phycoérythrine » explique la couleur et la


localisation en profondeur des algues rouges qui les diffèrent des algues vertes n’ayant pas ce
pigment spécial, leur permettant quand même de pratiquer la photosynthèse nécessaire.