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Remerciement

C'est avec un grand plaisir que nous réservons cette page en


signe de gratitude et de profonde reconnaissance à tous ceux
qui ont bien voulu apporter l'assistance nécessaire au bon
déroulement de ce travail .

Nous tenons tout d’abord à exprimer nos plus vives et sincères


remerciements à M. Amjad Kallel, M. Mohamed Choura, M.
ali sdiri, M. Riadh Ahmadi, M.Moncef Bouaziz, Mme.
Nesrine Boujelben pour leurs précieux conseils et leurs
disponibilités, sans eux ce travail n’aurait pas été possible.

Nous remercions également toute l’équipe de l’ENIS : M.


Lotfi, M. Abderrazek et M. Mansour qui nous ont
accompagnés pour tous ces efforts pour le bon déroulement de
la sortie.
Introduction
Le sol joue un rôle important dans les différentes structures de génie civil ou en
travaux publiques, sauf qu’il reste un des paramètres essentiels dans la stabilité des terrains.
Néanmoins sa déformation au cours du temps est liée à plusieurs agents naturels (mouvement
de l’écorce terrestre, agents climatiques), et/ou anthropiques (terrassements, vibrations,
déboisements, exploitation inappropriée de matériaux…etc.), et surtout ceux en relation avec
la géométrie de la pente. La contribution de celle-ci avec le sol demeure l’action fondamentale
et l’origine de la mise en mouvement des terrains, provoquant des dégâts phénoménaux et
dont le coût de reconstruction sera utopique.

Toutefois, un ouvrage doit être conçu tout en assurant sa stabilité et sa pérennité. Pour
ce, il est nécessaire que le sol présente des caractéristiques mécaniques et physiques
satisfaisantes, qui peut résister aux contraintes naturelles pendant plusieurs années.

L’approche géotechnique a pour objectif l’étude des propriétés mécaniques, physiques


et hydrauliques des sols par diverses méthodes d’investigation in situ et au laboratoire.

Il apparaît ainsi que les essais in situ relèvent d’une grande importance. C’est dans ce
cadre, l’ENIS a organisé un camp de terrain en géotechnique de 04/11/2019 a 06/11/2019 en
collaboration avec une société spécialiste dans le domaine ‘’AFRIC SOIL’’ et en géophysique
de 11/11/2019 jusqu'à 13/11/2019, dans le terrain qui est assisté par l’AFRIC SOIL.

L’objectif de ce camp de terrain est la réalisation d’une étude géotechnique


et géophysique détaillée pour reconnaitre les caractéristiques mécaniques et physiques du
sous-sol.

Ce rapport comporte trois chapitres :

 Essais géophysiques
 Essais géotechniques
 Essais topographiques
Chapitre 1 : Essais
géophysiques

Manipulation 1
I. Sondage électrique vertical
Le But de l’essai
Cette manière d'acquérir des mesures permet de connaître les variations verticales de la
résistivité. 

I.1. Principe
La profondeur atteinte par les lignes de courant et directement fonction de
l’espacement entre les électrodes d’injection et des résistivités vraies des terrains rencontrés.
Donc, plus l’écartement AB est grand, plus l’influence des terrains profonds ne se fait sentir.

On considère généralement que la profondeur d’investigation H répond à la relation suivante :


H=AB/4
En conséquences, si l’on désir connaitre les variations de la résistivité en fonction de la
profondeur, c’est-à-dire effectuer un sondage électrique, on adoptera le dispositif suivant :

- MN<<AB

- Les électrodes MN sont fixes

- Les électrodes AB sont progressivement écartées

A l’issue du sondage, pour chaque couple (AB/2, MN/2), on dispose les valeurs de :

- I : l’intensité du courant injecté en AB 

- ∆V : la différence de potentiel mesurée en MN

On en déduit les valeurs de résistivité apparente Ꝭa :

Ꝭa =K * ∆V /4MN Avec K = π (AB2-MN2) /4MN

Le dispositif utilisé en trainée électrique est celui de Schlumberger.

Figure 1 : Dispositif Schlumberger

I.2. Expression des résultats


Manipulation 2
I. Trainée électrique
II.1. Objectif
Le but de cet essai est de visualiser les variations latérales de la résistivité apparente
dues aux changements de faciès, la présence des failles, des filons …

(C’est une méthode qui se limite à imager qu'une partie très superficielle de la Terre).

II.2. Principe

On utilise un dispositif de dimension constante déplacé sur la surface prospectée. Il


s’agit de déplacer tout le dispositif, en gardant fixe ses dimensions, selon une maille de
points ; à chaque station on mesure la résistivité apparente.

On établit de la sorte une carte de résistivité qui permet de mettre en évidence des
anomalies bidimensionnelles.
Le dispositif utilisé en trainée électrique est celui de wenner.
 

Figure 2 : Dispositif de Wenner

On prend les mesures avec le maillage dans la figure ci-dessous.

Figure 3 : Maillage de mesure


II.3. Expression des résultats
Manipulation 3
II. Magnétométrie

III.1. Généralité et objectifs

La magnétométrie mesure les variations à l'intérieur du champ magnétique terrestre.


Les anomalies, causées par la matière ferromagnétique, peuvent résulter de structures ou
d'unités géologiques, de gisements de minerai ou de corps enfouis comme des réservoirs de
stockage. 
Cette prospection a pour objet de mettre en évidence la variation spatiale des
propriétés magnétiques des matériaux (aimantation induite (dia-, para-, ferromagnétique),
aimantation rémanente (ferromagnétique). Ainsi, il faut corriger la variation temporelle du
champ magnétique locale au cours de la prospection.

III.2. Principe
On utilise un magnétomètre à protons pour mesurer le champ magnétique global, c'est-
à-dire, le champ magnétique terrestre ajouté au champ magnétique créé par les
anomalies. Cependant, comme la sensibilité de l’appareil est un à 1nT près, il est
indispensable que la personne qui tient le magnétomètre soit amagnétique, afin de ne pas
perturber les mesures. Cet appareil a une profondeur d’investigation qui varie avec l’altitude
du capteur.

Par ailleurs, entre deux profils (Aller-Retour), on effectue une mesure à la base pour
pouvoir établir la dérive temporelle du champ magnétique de la Terre. Pour augmenter la
précision des mesures, on choisit de revenir à la référence après la fin d’un profil et avant le
début du suivant.
On prépare le terrain d’investigation en traçant un réseau de mailles d’investigation.
Ce réseau de mailles comprend 49 points. Les mailles sont régulières et les nœuds sont
équidistants.
On prend les mesures de champs magnétiques avec le maillage dans la figure ci-
dessous.

Figure 4 : Maillage de l'essai magnétométrique

III.3. Expression des résultats


Chapitre2 : Essais
géotechniques

Manip1 : Essai pénétromètre


dynamique
But

L’essai de pénétration dynamique permet d’obtenir des renseignements relatifs :

- à la succession des différentes couches de terrain,


- à l’homogénéité globale d’une couche donnée (présence d’anomalies locales),
- au repérage d’une couche résistante dont l’existence est déjà connue.

I. Principe
.
Cet essai consiste à faire pénétrer dans le sol par battage un train de tiges lisses, muni à son
extrémité d’une pointe de section connue. Le battage est assuré par une masse, appelée mouton,
tombant d’une hauteur bien déterminée.

Pour une énergie de battage constante, fonction des caractéristiques de l’appareillage utilisé, on
compte le nombre N de coups de mouton correspondant à un enfoncement donné du train de
tiges dans le terrain. Ce nombre purement empirique peut par la suite être transformé en une
résistance dynamique en fonction du type du pénétromètre utilisé.
En cas d’extraction, un dispositif de blocage spécial serre la tige quand l’on on presse
sur le levier, dans le mouvement du retour le dispositif de blocage s’ouvre. Ce dispositif
permet d’enlever du sol les tiges de sondage uniquement par le mouvement cyclique du levier.

Le paramètre Nd en soi même, n’a aucune signification du fait qu’il varie notamment
avec l’intensité de l’énergie du battage, le rapport entre la masse du mouton et celle battue
(enclume + tige + pointe).

Matériels nécessaires

L’appareil est composé des éléments suivants :


 Le mouton sous forme d’une masse tombant en chute libre fixe et battant l’enclume du
pénétromètre.
 L’enclume qui transmet l’énergie de battage aux tiges.
 Les tiges qui, à leur tour transmettent l’énergie à la pointe.
 La pointe qui est caractérisée par son angle et son diamètre.

Figure: Pénétromètre dynamique

II. Résultat et interprétation 


Manip2 : Essai pénétromètre
statique
Manip 3 : Essai
pressiométrique Menard

le pressiomètre est largement utilisé pour le calcul des pressions de rupture des fondations
superficielles ainsi que pour la détermination des tassements et autres.

III. Essai pressiométrique


L'appareil pressiométrique fut mis au point en 1930 par Koegler et Scheidig mais son développement
est dû à un ingénieur français, Ménard, à partir de 1957. C'est un des essais in situ les plus
couramment utilisés en France pour les dimensionnement des fondations (il est reconnu par
l’Eurocode 7 Géotechnique). Le pressiomètre est assez polyvalent, il permet d'estimer la résistance
de sols argileux jusqu'aux sols graveleux. C’est un essai in situ avec ses qualités (sol non prélevé,
conditions de nappe naturelle…) et ses défauts (précision moyenne, champ de contraintes
imparfaitement défini …).
III.A) PRINCIPE ET OBJECTIFS DE L'ESSAI
Le procédé consiste à introduire dans le sol, une sonde cylindrique dilatable. Cette sonde est reliée à
un appareil de mesure pression-volume, appelé Contrôleur Pression Volume (CPV), situé à la surface
du sol. L'essai permet d'obtenir une courbe "pression appliquée-volume injecté", représentative de la
relation contrainte-déformation jusqu’à la rupture du sol en place. Pour cela on injecte de l’eau sous
pression dans la sonde de mesure qui vient déformer le sol. Le volume injecté et la pression
appliquée sont mesurées. Le volume d'eau injecté nous renseigne sur la déformation du sol, et la
pression de l'eau nous renseigne sur la contrainte reprise par le sol. L'exploitation des résultats
permettra de connaître deux caractéristiques pressiométriques importantes du sol que l'on utilise
pour le dimensionnement des fondations:

pl* : pression limite du sol (caractéristique de rupture du sol)

EM : module pressiométrique de Ménard (caractéristique de déformabilité du sol)

III.B) PRESENTATION DU MATERIEL L'ensemble du matériel comprend (identifier


les parties avec le matériel disponible):
• une sonde à membrane souple Elle se présente sous la forme de trois cellules cylindriques agissant
en même temps sur les parois du forage au cours de l'essai. Elle comprend (voir figure page
suivante): - une cellule centrale de mesure, gonflé avec de l'eau et capable de se déformer
radialement dans le forage sous l’action de l’eau (incompressible) et d'appliquer une pression
uniforme sur le sol. - deux cellules de garde, au-dessus et audessous de la cellule centrale, gonflées à
l'azote. Leur rôle est d'assurer une déformation cylindrique (et non en tonneau) de la cellule centrale
de mesure, condition nécessaire à l'application d'un champs de contrainte homogène au sol.

• Ensemble Contrôleur Pression-Volume (CPV) Placé à la surface du sol, le CPV commande la


dilatation des sondes.

- Pour la cellule de mesure: la pression de gaz agit sur un réservoir d’eau alimentant la cellule
centrale. On peut imposer une pression (par le détendeur principal) et mesurer le volume injecté
(baisse de niveau dans le réservoir).

- Pour les cellules de garde: la pression de gaz est imposée par le clapet différentiel (permettant de
régler une différence par rapport à la cellule de mesure).

• Tubulures Elles assurent les connections entre le CPV et les cellules de la sonde. L'une sert au
passage de l’eau, l'autre sert au passage du gaz
Manip 4: Essai CPT

Courbe de calibrage
Courbe de calibrage
V(cm3) P(bar)
Volume (cm3)

400
110 0,5
200
190 1
0
200 2 0 5 10 15 20 25 30
205 4 Pression (bar)
207 6
207 8
209 10
210 14
212 18
212 22
212 25

V(cm3) P(bar) Courbe d'étallonage


50 0,25 600
Volume(cm3)

76 0,5 400
200
0
0 0.5 1 1.5 2 2.5
Pression(bar)
109 0,75
165 1
255 1,25
410 1,5
535 2

P(4m) V(cm3)
0,5 32
Courbe d'essai à Z=4m
400
1 56

Volume (cm3)
2 68 300

4 80 200
6 90 100
8 105 0
0 2 4 6 8 10 12
10 121
Pression(bar)
14 183
16 224
18 307
22 469

Courbe d'essai à Z=4m


V(cm3) P(Z=3m)
350
49 0,5 300
Volume (cm3)

85 1 250
200
100 2
150
125 4 100
150 6 50
0
186 8 0 2 4 6 8 10 12
235 10 Pression(bar)
357 14

V(cm3) P(Z=2m)
80 0,5 Courbe d'essai à (Z=2m)
90 1 600
Volume (cm3)

110 2 400
141 4 200
190 6 0
0 2 4 6 8 10 12
256 8 Pression( bar)
385 10

V(cm3) Pe(Z=3 V(cm3) Pe(Z=4m V(cm3) Pe(Z=2m


) ) )
49 0,4281 32 0,3706 80 0,533
85 0,5499 56 0,4518 90 0,5668
100 0,6007 68 0,4924 110 0,6345
125 0,6853 80 0,533 141 0,7394
150 0,7699 90 0,5668 190 0,9052
186 0,8917 105 0,6176 256 1,1285
235 1,0575 121 0,6717 385 1,565
357 1,4703 183 0,8815 -  0,2623
 - -  224 1,0203 - 0,2623
 -  - 307 1,3011 -  0,2623
 -  - 469 1,8492  - 0,2623

V
pr(4m) Vr(4m) P corrigé
corrigé
0,5 32 31,85 0,629407
1 56 55,7 1,0482 Vr (3m) Courbe Vcorrig P
Pr(3m)corrigée pour Z=4m
2 68 67,4 2,007596 é corrigé
500
4 80 78,8 3,966993 49 450 0,5 48,8 0,3719
Volume corrigé (cm3)

400
6 90 88,2 5,933156 85 350 1 84,6 0,7501
8 105 102,6 7,882402 100 300
250 2 99,2 1,6993
10 121 118 9,828264 125 150 4
200
123,4 3,6147
14 183 178,8 13,61848 150 50 6
100
147,6 5,5301
16 224 219,2 15,47975 186 0 0 8 5 10182,8 7,4083
18 307 301,6 P
17,19891
15 20 25
Vcorrig 235 10Pressin corrigée
231(bar) 9,2425
Vr(2m)
22 Pr(2m)
469 462,4 corrigé
20,65076
é 357 14 351,4 12,83
e
80 0,5 79,85 0,267
90 1 89,7 0,7332 Courbe corrigé à Z=3m
110 V2(30) 109,4
V(60) 1,6655
V60-V30
400
141 4 139,8 3,5606 350 courbe corrigée pour Z=2m
190 6 188,2 5,3948 300
250
450
400
256 8 253,6 7,1715 200
150
350
300
385 10 382 8,735
itle

100 250
Courbe de fluage (Z=4m)
P(Z=4m) 30
0,5 30 32 2
1 55 56 1 25

2 66 68 2 20
4 80 80 0

V60-V30
15
6 90 90 0
8 103 105 2 10

10 120 121 1 5
14 175 183 8
16 210 224 14 0
0 5 10 15 20 25
18 293 307 14 Pression
22 445 469 24

P(Z=3m) V30 V60 V60-V30


Courbe de fluage (Z=3m)
0,5 40 49 9 30

1 80 85 5 25

2 95 100 5 20
V60-V30

4 122 125 3 15

6 147 150 3 10

8 185 186 1 5

10 226 235 9 0
0 2 4 6 8 (bar)10
Pression 12 14 16
14 333 357 24

Z Pef Pfr sigma


Z=4m 2m 16,5 0,5*16,5=8,25
Z=3m 2m 6,4  
Z=2m 2m 8,3  
Z=4m Z=3m Z=2m
1/V P 1/v P 1/v P
0,005465 14 0,006667 6 0,005465 4
0,004465 16 0,005377 8 0,004465 6
0,003258 18 0,004256 10 0,003258 8
0,002133 22 0,002802 14 0,002133 10
Méthode inv pour Z=4m
0.01
0.01
f(x) = − 0 x + 0.01
0 R² = 0.97
0
1/V

0 Linear ()
0
0
13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23

Méthode inverse pour Z=2m


0.01
0.01 f(x) = − 0 x + 0.01
R² = 1
0
Axis Title

0
0 Linear ()
0
0
3 4 5 6 7 8 9 10 11
Axis Title

Méthode inverse pour Z=3m


0.01
0.01 f(x) = − 0 x + 0.01
0 R² = 0.98
1/v

Linear ()
0
0
5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15
P