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3. A TRAVERS BOIS ET FORETS } sur la gravure les grands arbres de la futaie; les baliveaux du taillis, les fourrés; le sentier ombreux du sous-bois, la clairiére ensoleillée, la source. — Quels animaux voit-on (ow devine-t-on) sur les branches des grands arbres, ou dans le fourré? — qui volent sous le couvert? Comment se tient le chasseur? Pourquoi? Oi peut étre son chien? Monirer les hommes qui travail- lent; dire ce qu’ils font et comment. un bois et un bos- quet; un bocage et un bouquet @arbres; un arbuste et un grand arbre au fat élaneé, une allée forestiére et un sentier; un parc et une forét naturelle. Origine d’une forét, diverses essences d’arbres. A quoi, dans une forét, servent les allées coupe-feu? Quand les dangers d'incendie en forét sont-ils les plus grands? Précautions, Role du garde forestier. Des feuilles de chéne et des glands. — Les bois de Claudine. I, Je m’appelle Claudine, j’habite Montigny.... C’est un village, et pas une ville... c’est un village, pas trés joli méme, et que pourtant j’adore. Le charme de ce pays fait de collines et de vallées étroites, c’est les bois profonds et envahisseurs, qui moutonnent et ondulent jusque li-bas, aussi loin qu’on peut voir... ‘Chers bois! je les connais tous; je les ai battus sisouvent. Il y a les bois taillis*, des arbustes qui vous agrippent méchamment la figure au passage, ceux-la sont pleins de soleil, de fraises, de muguet, et aussi de serpents. 2. J’y ai tressailli de frayeurs suffocantes’ voir glisser devant mes pieds ces atroces petits corps lisses et froids; vingt fois je me suis arrétée, haletante, en trouvant sous ma main prés de la « passerose* », une couleuvre bien sage, roulée en colimagon régulitrement, sa téte en dessus, ses petits yeux dorés me regardant; ce n’était pas dangereux, mais quelles terreurs! Tant pis, je finis toujours par y retourner.... 3. Et puis il y a mes préférés, les grands bois qui ont seize et vingt ans, pas broussailleux, ceux-ld, des 78 arbres comme des colonnes, des sentiers étroits ot il fait presque nuit 4 midi; ot la voix et les pas sonnent d’une facon inquiétante. Dieu que je les aime! 4, Pas de petites bétes, dans ces grands bois, ni de hautes herbes; des lapins 4 derriére blanc les traversent; des chevreuils peureux dont on ne fait que deviner le passage, tant ils courent vite; de grands faisans lourds, rouges, dorés; des sangliers (je n’en ai pas vu); des loups — j’en ai entendu un, au commencement de lhiver, pendant que je ramassais des faines*, ces bonnes petites faines huileuses qui grattent la gorge et font tousser. 5. Quelquefois, des pluies d’orage vous surprennent dans ces grands bois-la; on se blottit sous un chéne plus épais que les autres, et, bien a l’abri, sans rien dire, on écoute la pluie crépiter* comme sur un toit. Et les sapiniéres! Peu profondes, elles, et peu mystérieuses, je les aime pour leur odeur, pour les bruyéres roses et violettes qui poussent dessous, et pour leur chant sous le vent. Avant d’y arriver, on traverse des futaies* serrées, et, tout 4 coup, on a la surprise délicieuse de déboucher au bord d’un étang, un étang lisse et profond.... 6. Les sapins poussent dans une espéce d’ile au milieu; il faut passer bravement & cheval sur un tronc déraciné qui rejoint les deux rives. Sous les sapins, on allume du feu, on y cuit n’importe quoi, une pomme, une poire, une pomme de terre volée dans un champ, du pain bis faute d’autre chose. Ga sent la fumée amére et la résine; c’est abominable, c’est exquis. Wirty et Corerre Witty. Claudine a Pécole. Albin Michel. > Des mots... Un bois taillis est un bois exploité (coupé) fréquem- ment (tous les 20 ans environ). Une futaie est un bois ot on n’exploite, on n’abat les arbres que lorsqu’ils ont des fits (des trancs) dune belle taille, — Des frayeurs suffocantes : ce sont des frayeurs (des peurs) si grandes qu'on en suffoque (qu'on en perd le souffie) d’émotion ou de surprise. — La passerose (/a rose irémiére ou baton de Saint- Jacques. — La faine est le fruit du h&tre (comestible). — La pluie gui frappe les feuilles fait un bruit qui rappelle le erépitement (/e pétil- lement) d’un feu de bois. + +++ aux idées, 1. Comment comprenez-vous : les bois moutonnent ct ondulent ? ‘omme Claudine, que pourriez-vous trouver d’agréa~ ble dans un bois taillis? — de déplaisant? — 3. Que rencontre-t-on dans la futaie? — 4. Quel charme Claudine trouve-t-clle a la pluie? a la sapinigre? — 5. Pourquoi, de sa cuisine, peut-elle dire tout la fois : « Crest abominable et c’est exquis. » mg ORTHOGRAPHE Lettres finales. Dans le bois, le serpent rampe. _7Smuet dans bois, penser 4 boiser. t muet dans serpent, penser & serpenter. 79. Compléter les mots suivants en écrivant la consonne finale. Faites suivre du verbe correspondant. Ex. : le regard (regarder) leregar. leboi. leréci. Jeran. eta. le serpen. le mon, le bay: Pour ne pas oublier i GRAMMAIRE ET ORTHOGRAPHE ——_Le genre des noms. | © OBSERVER” Montizny est un village; ce n'est pas une ville. Les noms : village, ville, sont précédés chacun d’un petit mot : ; um } masculin Particle qui en indique le genre (masculin ou féminin) {une} féminin I. Dans les noms, on distingue deux genres : le masculin et le féminin. 2, Le genre du nom est indiqué par article placé devant lui. Un nom masculin peut étre précédé de l'article leou un. Ex. : le (ow un) village. Un nom féminin peut étre précédé de l'article la ou une. Ex. : la (ou une) ville. 3. Beaucoup de noms communs de personnes et d’animaux forment leur féminin en ajoutant un e au masculin. Ex. : un villageois, une villageoise. Mais il y a des exceptions qui s'apprennent par I'usage. Voici quelques exemples : ¢ On double Ia consonne finale (n ou t) : le paysan, la paysanne; le chat, la chatte. teuse dans : le chanteur —» Ja chanteuse. © On change la syllabe finale teur en Cerice dans : 'Instituteur —> l'institutrlee. On remplace le masculin par un nom différent : un cheval, une jument. e Exercices oraux. > Comprendre. 80. Quels articles peut-on toujours mettre devant 82. Nommer cing noms en eur au féminin un nom maseulin? devant un nom féminin? en euse; et cing au féminin en ice. 31. Les noms propres sont rarement précidés 83. Qu'est.ce qu’ime trompette «t un trom- de Varticle. Dire le genre de Jean, Andrée, pete? un mousse et de la mousse? un voile Loire, Pierre, Rhin, Seine, Manche, Tarn. et une voile? Pourquoi ces différences de sens? © Exercices écrits. + Appliquer. 84. Copier en mettant a gauche les noms 86. Ecrire un ou une devant les noms suivants. fins; d droite les noms féminins. Les réunir par couple. Ex. : un loup, une louve. Técho Yépi_ | Vartére erreur loup ami amic chienne Yavion Panse | lorage un pétale hat chien _louve’ _bexgére Toes Pause | Varere “Waurierutnis Ot berger chatte —_ogresse Valedve Vasile | Vantre incendie 87, Méme exercice. Ex. : un litvre, une hase. : litvre —biche — roi bélier 85. Ecrire le féminin (il faut parfois doubler chavre —_ boue hase reine Ja consonne finale). Ex. :le lion, lalionne. — brebis. —_laie cerf sanglier Telion Ie faisan Ie chat le musicien ‘88. Copier le n° 4 de la lecture en éerivant (m) Ierat Ie chien Ie patron Ie voisin apris les noms du masculin et (f) aprds les Tepaysan lepoulet Ie sultan le pharmacien noms du féminin. m ANALYSE Le sujet placé aprés le verbe sujet (—) placé Claudine erie quand apparait la couleuvre. sujet (—) placé avant le verbe (+) > 4 aprés le verbe (+). 89. A Vimitation du modéle de la lecon, 90. Transcrire les phrases en placant un des analyser graphiquement les phrases : sujets aprés le verbe. Ex. : Quand vient.... Les feuilles tombent quand arrive l'automne. QuandI’automne vient, leshirondelles partent. Dés que commence Ja chasse, le gibier fuit. Des que le soleil parait, les oiseaux chantent. id soufile le vent, la pluie s’arréte. A Vhorizon des nuages surgissent que le vent cor h 6 eM ae chasse. DICTEE. Le n° 6 de la lecture page 19. 25 8. — A labri des chénes. 1. Le soleil était couché quand Germain, la petite Marie et petit Pierre quittérent la route pour gagner les bois. Germain connaissait le chemin; mais il se trompa.... Ce qui ’empéchait de s’orienter’, c’était un brouillard qui s’élevait avec la nuit, un de ces brouillards de soirs d’automne, que la blancheur de Ja lune rend plus vagues et plus trompeurs encore... Le brouillard rampait et semblait se coller a la terre humide; la marche était pénible, et ils furent bientét si harassés* qu’ils s’arrétérent en rencontrant enfin un endroit sec sous de grands chénes.... 2. « Eh bien, prenons patience, Germain, dit la petite Marie. Nous ne sommes pas mal sur cette petite hauteur. La pluie ne perce pas la feuillée’ de ces gros chénes, et nous pouvons allumer du feu, car je sens de vieilles souches* qui ne tiennent & rien et qui sont assez séches pour flamber. Vous avez bien du feu, Germain? Vous fumiez votre pipe tantit.... — C’est, vrai Dieu, certain! dit le laboureur; et si nous pouvons trouver un peu de bois mort 4 ttons, nous réussirons 4 nous sécher et 4 nous réchauffer. 3. — Ce n’est pas difficile, dit la petite Marie, le bois mort craque partout sous les pieds.... Cherchez votre briquet dans votre sac et je vais arranger le bois. — Ce bois ne prendra jamais, il est trop humide. — Vous doutez de tout, Germain! vous ne vous souvenez donc pas d’avoir été berger et d’avoir fait de grands feux aux champs, au beau milieu de la pluie? — Oui, c’est le talent des enfants qui gardent les bétes; mais moi j’ai été toucheur de beeufs aussitét que j’ai su marcher. — C’est pour cela que vous étes plus fort de vos bras qu’adroit de vos mains. 4. « Le voila bati ce biicher, vous allez yoir s’il ne flam- bera pas! Donnez-moi le briquet et une poignée de fougére séche. C’est bien! soufflez 4 présent; vous n’étes pas poumonique'? — Non, pas que je sache », dit Germain en soufflant comme un soufflet de forge. Au bout d’un instant, la flamme brilla, jeta d’abord une lumiére rouge, et finit par s’élever en jets bleuatres sous le feuillage des chénes, luttant contre la brume et séchant peu a peu l’atmosphére a dix pieds a la ronde. « Maintenant, je vais m’asscoir auprés du petit pour qu’il ne lui tombe pas d’étincelles sur le corps, dit la jeune fille. Vous, mettez du bois et animez le feu; nous n’attraperons ni fi¢vre ni rhume, je vous en réponds. » GzorGe Sanp. La Mare au Diable. ee + Des mots... Nos voyageurs n'ont pu s’orienter; ils ont fait fausse route cause du brouillard. Harassés (irés fatigués), ils s'arrétent sous les chénes feuillus, sous la feuillée. Des souches (ce qui reste en terre d°un arbre abattu) vont leur per- mettre de faire du feu. — Poumonique : malade des poumons (terme de patois pour pneumonique). fe CONJUGAISON ET ORTHOGRAPHE—| > *+ aux idées, 1. Pourquoi la clarté de la lune rendait-elle le brouillard plus trompeur? — 2. Qui montre le plus de décision? — 3. Germain souffle «comme un souffiet de forge»; que semble-t-il vou- loir prouver? — 4. Relevez quelques détails mon- trant que la « petite Marie » est réfléchie, pleine de bon sens. Le présent de l’impératif. Donnez-moi le briquet, dit la petite Marie; soufflez, d présent : C'est + le présent. « Donnez, soufflez », Elle commande engine | dit Marie A Germain } Elle denie'des ordress = eee RETENIR> Présent de rimpératif des verbes : Etre Avoir Chanter (I*" gr.) | Grandir (2° gr.) | Rendre (3¢g.) 2¢ pers. du sing. : Sois Aie (sans s) | Chante (sans s) | Grandis Rends Ire pers. du plur. : Soyons | Ayons Chantons Grandissons | Rendons 2° pers. du plur. : Soyez | Ayez Chantez | Grandissez | Rendez Exercices oraux. > Apprendre. 91. Lire, puis réciter les verbes de la lecon. ipeler en entier @tre et avoir (Ex. : sois 8.0.i.8) et, pour les autres, les terminaisons. Ex. : chante -e; chantons ~0.n.8.... 92. Conjuguer et épeler @ Vimpératif présent : chasser, entendre, ne pas finir. 95. Conjuguer 4 Vimpératif présent + couper une branche — remplir une gourde. 96. Conjuguer 4 Pimpératif présent : ne pas dénicher les oiseaux — prendre un fusil. 97. Ecrire a Ia personne demandée de I’impé- ratif présent les verbes suivants : 2° singulier : avoir, défendre, garnir, ranger 1® pluriel : étre, regarder, finir, rendre 2° pluriel : fendre, couper, franchir, secouer. 98, Méme exercice, mais au présent de V'indi catif (attention a la 2¢ personne du singulier). DICTEE. Les 93. Méme exercice que le n° 92, mais au présent de T'indicatif. Quelle remarque est @ faire pour la 2° personne du singulier ? 94, Relever dans [a lecture p. 21 les verbes & Pimpératif. Marie s’adresse a une seule personne; pourquoi la 2° personne du pluriel? Exercices écrits. > Appliquer. 99. Mettre au singulier, Ex. : N’aie pas .... N'ayex pas peur, soyez calmes, restez prés de moi, Tisdiavon oul feuillée, évitez les flaques d'eau, finissez de goiter. 100, Marie donne des ordres @ Germain, Ex.: Germain, apporte: le bois, cherchez .... apporter du bois allumer le feu chercher un briquet —_souffler fort bitir un petit biicher étre trés prudent. 101. Méme exercice que le n° 100, en tutoyant Germain. Ex. : Germain, apporte .... conseils du garde forestier. Enfants, au printemps, ne dénichez pas les cisillons; ne cassez pas Jes jeunes pousses. En été, n’allumez pas de feux dans la pinéde. En automme, ramassez des champignons, mais choi- sissez-les bien. Emplissez votre gourde d’eau fraiche, mais ne salissez pas Ja fontaine. Soyez raisonnables. Pensez aux autres. 102. Transcrire la dictée & la 2° personne du singulier. 9: — Lestes comme des écureuils. 1, Lebrac gagna le bois du Teuré et, sit6t qu’on y fut, ordonna 4 ses camarades d’arracher des grands arbres les plus longues chaines de clématites” qu’ils pourraient trouver. « Pour quoi faire? demandérent-ils & Lebrac... Pour faire des cigares?... — Ne Ia cassez pas, surtout, dit Lebrac, et trouvez-en autant que yous pourrez : vous verrez bien plus tard. « Toi, Camus, tu grimperas aux arbres pour la déta- cher, tu monteras haut, il en faut de longs bouts. — Pour ¢a, je m’en charge », fit Camus, le premier lieutenant... 2. Dans la vieille coupe, les chaines de clématites n’étaient pas difficiles 8 découvrir : c’était ¢a qui manquait Je moins. Le long des grands chénes, des hétres, des charmes, des bouleaux, des poiriers sauvages, de presque tous les arbres, les souples et durs lacets montaient, grim- paient, s’accrochaient par leurs feuilles en vrilles aux fats’ noueux, s’enroulaient, serpents végétaux et vivaces, pour escalader Yazur, conquérir la lumiére et boire, avec chaque aurore, leur lampée de soleil... 3. Maintenant, Camus grimpait; Tetas et Guignard aussi; ils formaient trois chantiers qui opéraient sous l’ceil vigilant’ de Lebrac. Ah! c’était bient6t fait lescalade. Quelque gros que fat larbre, Camus, comme un lutteur antique, l’attaquait 4 bras-le-corps, franchement; souvent méme ses bras trop courts n’arrivaient pas 4 en étreindre complétement le tronc. Qu’importe! ses mains aplaties s’accrochaient comme des ventouses 4 tous les neeuds d’écorce, ses jambes se croisaient enlacgantes comme des ceps de vigne tordus, et une détente solide de jarrets vous le projetait d’un seul coup 4 trente ou cinquante centimétres plus haut : 1a, nouvel agrippement’ des mains, nouvel arri- mage” de jarrets et, en quinze ou vingt secondes, il accrochait les premiéres branches. 4. Alors, ca ne trainait plus : un rétablissement sur Jes avant-bras ct la poitrine @abord, puis les genoux arrivaient 4 hauteur de cette barre fixe naturelle et s’y instal- laient, et puis les pieds ne tardaient pas A remplacer les genoux, et la montée jusqu’au sommet s’opérait ensuite aussi naturellement et facilement que par le plus commode des escaliers. 5. La liane végétale tombait vite entre leurs mains, car, au pied de l’arbre, un camarade rasait la tige au niveau du sol, tandis que les autres, tirant dessus avec toutes les précautions d’usage, l’amenaient 4 eux par degrés, a= DE LA LECTURE... Que de fois les petits bergers avaient fait cela en été 4 la Saint-Jean, et enguirlandé de verdure et de fleurs les cornes de leurs bétes! Et c’était une joie, le soir, de voir revenir a pas pesants et faisant tinter leurs clochettes, les bonnes vaches aux grands yeux limpides fleuries et couronnées comme des mariées de mai. Louis Percaup. La Guerre des Boutons. Mercure de France. > Des mots... Il s'agit de détacher des clématites qui, en longues lianes, s’accrochent aux fats (aux troncs) des arbres. — D’un eil vigilant (attentif), le chef, Lebrac, surveille ses camarades qui sont trés forts pour grimper, s'agripper (s'accrocher), s’arrimer (se fixer solidement). > » aux idées, 1. Lebrac agit em chef;a quoi le voyez-vous ?—2, Pour- quoi peut-on comparer les clématites & des serpents? — 3. Comment ‘Camus s'y prend-il pour atteindre les premiéres branches? — 4. De que! commode esealier veut-on parler pour la fin de Ia montée l'arbre? ELOCUTION ET VOCABULAIRE —————— Recherche collective. @ La recrure. 1. Relisez le passage ot est Les exavunes... 4, Montrer animal qui décrite la clématite. A quoi la compare-t-on? saute de branche en branche — qui est perché; Pourquoi semble-t-elle escalader 'azur? — enfant assis sur Ia souche — a cali- Qu’est-ce que ces garcons veulent en faire? fourchon Ala fourche des maitresses branches Qu’en auraient fait des fillettes? — ceux qui embrassent le trone. Décrire la 2, Liser le passage qui dit comment Camus &7tu7e de cette page. Proposer une légende. grimpe jusqu’aux premitres branches, Reliz ¢ «-B®VOUS.5. Saves-vous grimper fone sez-le en donnant la parole 4 Camus: Comme Difficultés; précautions. Pourquoi y rautletbgec saliguet) atleaacie = t-on? Comment font les professionnels? 3. En forét! Claudine (p. 18) et les amis 6 Indiquez les transformations de la forét de Lebrac (p- 23) y trouvent«ils le méme ° ¥tomne (couleur, sous-bois, sol, bétes), plaisir? Quelle différence? 1. Utilité, beauté de la forét. Exercices d’application. 103, Compléter a Vaide de la lecture. 104, Remplacer les mots ou les expressions p, en italique par des mots de méme sens. Pour gpimmper au étre,, Camus datiza7e Exemple : un bois de sapins, une sapinidre. rij et atteint les un bois de sapins la base d’un arbre coupé maitresses ... ot il s'installe . Effrayé, le haut d’un fréne A cheval sur une branche un écureuil saute de... et disparait, les grosses branches le fit d’un chataignier. A travers bois 10S. Lire, épeler, utiliser ces expressions. Lesquelles noter au carnet d’orthographe ? Les sentiers ombreux serpentent sous la ramée dans les sous-bois, Les fleurs sauvages s’épanouissent dans les clairigres de la futaie. Des alles rectilignes _partent du rond-point —_de la forét domaniale. Les souches meurtries se montrent dans la coupe au ied des baliveaux. Le thym odorant tapisse la lande déserte les pentes déboisées. Une source fraiche murmure sous la feuillée des chénes séculaires. ... A LA REDACTION —~ e Choisir } les mots et les expressions. 106. Compléter & Vaide des mots étudiés : Les enfants ramassent des pommes de ... dans la pintde. Us marchent sur un épais tapis d’... rousses. Les troncs noneux des hétres s‘élancent dans la haute f.... Dans le bois les arbustes luttent contre les ... épi- neuses. Lécureuil saute de... en ..., puis, soudain, s‘immobilise a la ... de larbre. Dans la coupe dévastée par l'incendie, les ... noircies fument encore. e Ecrire } une phrase correcte. 109. Transerire les phrases suivantes en pla- cant Ie sujet aprés le verbe. Ex. : Dans le bosquet siffle le merle moqueur. Dans le bosquet, le merle moqueur siffle. Dans la clairitre, le faon innocent cabriole. Le chat sauvage guette dans le fourré. L’écureuil agile saute de branche en branche. A la cime du fréne, la pie bavarde se perche. Dés la nuit, le rossignol mélodieux chante. 110. Mettre les verbes & Vimpératif. Ex. : Toi, grimpe & Varbre, monte haut. Toi, tu grimperas 4 l’arbre, tu monteras haut, tu détacheras les lianes de clématite, tu seras prudent, tu n’auras pas peur, tu redescendras en te servant des branches. INL, Transerire les phrases du n° 109 en détachant en téte Padjectif en italique. Ex. Moqueur, le merle siffle dans le bosquet. e Rédiger + un devoir ordonné. 114, Jolies feuilles & dessiner, Le maitre a dit : Pautomne. » Que fort alors Paul et sa serur? 1. Le maitre a dit : « Dessinez .... » Aussi, dés le matin, Paul et ... (Oi vont-ils?). 2. Des feuilles mortes (Oi? Couleur, forme). Elles craquent ... volent ... s’entassent. 107. Rapprocher par deux ceux des adjectifs suivants qui peuvent qualifier pour Déé is pour Pautomme : les feuilles, les arbres, le soleil, le sentier. Ex, : Les feuilles sont vertes puis jaunes, ardent dénudé poussiéreux _feuillu pile vert jaune boueux 108, Trouver et recopier dans la lecture p. 21, la phrase qui montre comme lc brouillard et I'humidité génent les voyageurs. 112, Remplacer « il y a» par un verbe évoca- teur (qui montre, fait voir), pris dans le tableau p. 24 ou @ trouver. Ex. : Des sentiers ombreux serpentent dans . . Il y a des sentiers ombreux dans la forét. Il y a des fleurs sauvages dans la clairidre. Sous la feuillée, il y a une source bavarde. Ty a une vieille croix de pierre au prochain carrefour. Tl y a des chemins foresticrs au rond-point de la Chénaie Verte. 113. A Vaide des expressions suivantes faire au présent des phrases auxquelles on donnera un sujet pris dans Pexercice 109 : percer le tympan chaser dans les bois casser les oreilles visiter les noisetiers charmer nos nuits redouter les chiens Ex. : Le merle moqueur nous perce le tympan. « Demain. jeudi, vous dessineres des feuilles 3. On ramasse les plus belles Un écureuil .... « N’aie pas peur ....> 4, Le retour & Ia maison. Que de jolies feuilles! Au travail (Quels beaux dessins!) 115. Une promenade arrosée. Raconter d’apris les gravures. 1. C'est dimanche. Oa a-t-on laissé la voiture? Ov est-on? Fait-il beau? 2. Que fait-on (parents, enfants)? 3. Mais muages 4, La voiture est loin .... Vite 2 Pabrit Les jeux continuent. Et bientét ....