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Ouverture sociologique: Notions

clés pour mieux appréhender

1) QU’EST QUE LES SCIENCES SOCIALES ? :

DANS L’ANTIQUITÉ, LES MÊMES PHILOSOPHES


S’INTÉRESSAIENT SOUS LE NOM DE SCIENCES, À LA PHILOSOPHIE, À
LA PHYSIQUE ET AUX MATHÉMATIQUES, MAIS LES TROIS
DISCIPLINES POUVAIENT SE DISTINGUER PAR LEUR OBJET. CE QUI
DIFFÈRE DE L’ESSENCE DES SCIENCES SOCIALES, OÙ SE MÊLENT
CONSIDÉRATIONS MORALES, POLITIQUES, SOCIALES ET
PHILOSOPHIQUES. ALORS QUE LES SCIENCES NATURELLES SONT
NÉES DE L’EXPÉRIENCE PRATIQUE JOURNALIÈRE, LES SCIENCES
SOCIALES, SE DÉVELOPPENT ET GAGNENT DU TERRAIN SUR FOND DE
CRISES.
 Les principales sciences sociales sont : la sociologie,
l’anthropologie, la psychologie sociale, l’histoire, la
géographie, la démographie, l’économie politique, la
science politique et la linguistique.
 Le chercheur français Jean Piaget (1970) souligne qu’il
n’y a aucune différence de nature permettant de
distinguer sciences sociales et sciences humaines. Il
propose la classification suivante :

 les sciences « nomothétiques », qui cherchent à dégager
des lois ou des relations quantitatives. Ce sont la
psychologie scientifique, la sociologie, l’ethnologie, la
linguistique, l’économie et la démographie. Elles utilisent
des méthodes soit d’expérimentation stricte soit
d’expérimentation au sens large d’observation
systématique.
 Les sciences historiques qui reconstituent le
déroulement de la vie sociale au cours des temps;
 Les sciences juridiques;
 Les disciplines philosophiques.
 Les sciences humaines sont , selon Jean Piaget ,
celles qui se mettraient en dehors de chaque société
particulière : « vis-à-vis des sciences exactes et
naturelles, les sciences sociales sont en position de
clientes, alors, que les sciences humaines aspirent à
devenir des disciples…la différence n’est pas
seulement affaire de méthode, elle est aussi affaire
de tempérament… »
Concepts clés :

 1.. LE POUVOIR
 Le pouvoir est un concept fondamental en Sciences
Sociales et particulièrement en sociologie politique.
 Mis à part son caractère polysémique, le pouvoir
désigne dans une perspective
institutionnaliste soit l’Etat par opposition aux
citoyens ou à la société civile, soit les gouvernants
dans le couple pouvoir/opposition, soit l’ensemble
des institutions constitutionnelles (les pouvoirs
publics).

 Dans une perspective interactionniste, le
pouvoir est une relation qui se caractérise par la
mobilisation de ressources pour obtenir d’un tiers
qu’il adopte un comportement auquel il ne serait pas
résolu en dehors de cette relation.
 Max Weber propose dans ce sens la définition
suivante : « toute chance de faire triompher au sein
d’une relation sociale, sa propre volonté, même
contre des résistances ».
 Le sociologue français Michel Foucault définit le
pouvoir comme étant « un ensemble d’actions sur
des actions possibles : il opère sur le champ de
possibilité où vient s’inscrire le comportement des
sujets agissants : il incite, il induit, il détourne, il
facilite ou rend plus ou moins possible, à la limite, il
contraint ou empêche absolument, mais, il est une
manière d'agir sur un ou sur des sujets agissants,
gouverner...c'est structurer le champ d’action
éventuel des autres ».
2.. L’identité

 Cette notion joue un rôle des plus importants dans la vie


politique en dépit des ambiguïtés dont elle est porteuse.
Elle répond à une quête d’ancrage des individus dans la
cohérence, la pertinence et la stabilité.

 La notion d’identité s’impose pour affirmer quelque


chose de commun et de constant entre les individus et
pour repousser à l’arrière-plan ce qui concrètement les
différencie.

 L’affirmation identitaire est considérée comme préalable


à toute intégration dans le jeu politique.
 La manière dont évoluent les débats politiques, les
conflits et polémiques qui les traversent contribuent
soit à des surinvestissements identitaires comme le
nationalisme au profit d’un seul type d’allégeance,
soit à un redéploiement des affirmations identitaires
autour de nouvelles projections comme le
particularisme.
 L’identité a généralement des dimensions aussi bien
globales/horizontales (la cohésion sociétale, la paix
sociale, le dépassement de la crise d’appartenance …)
que particulières / verticales (possibilité de
mobilisation, engagement tacite ou déclaré, le
symbolisme sociétal…).
3.. La culture

 Un concept déterminant en sciences humaines et


sociales. Il est multiforme et multidimensionnel :
une situation justifiant la panoplie de définitions qui
le concernent en fonction du champ cognitif ou de la
discipline académique.
Une panoplie de dimensions

 A: La dimension comportementale :
 La culture consiste en modèles explicites ou
implicites, de normes de comportement acquises et
transmises par des symboles permettant de
distinguer entre eux les modes d’accomplissement
des groupes humains.
B.. Dimension sémiotique

 A partir du processus de socialisation, la culture se


trouve intériorisée par chaque individu et reproduite
d’une génération à l’autre, les cultures s’imposent,
par voie de conséquence, comme des modèles
différenciés les uns des autres.
3: La dimension politique

 « la culture politique d’une société consiste dans le


système de croyances empiriques, de symboles
expressifs et de valeurs qui définit la situation dans
laquelle se déroule l’action politique ».
Acculturation :

 D’aucuns appréhendent ce concept comme étant la


clef de voûte de contact ou de relation entre les
cultures dans des domaines différents.
 L’acculturation dans ce sens est définie en tant que
transformation qui touche ostensiblement des
groupes de cultures différentes mis en contact direct
et continu et qui se traduit, au demeurant, par des
changements dans les traits culturels de l’un ou
l’autre de ces groupes ou des deux.
 En tant que relation, l’acculturation demeure liée à
une situation de domination de fait dans la mesure
où elle résulte d’un cadre socioculturel dont l’épine
dorsale s’articule autour d’une dichotomie (dualité) :
vainqueur / vaincu ou supérieur / inférieur ou
encore dominant / dominé.

 Le phénomène de colonisation a accouché le long de
l’histoire d’une série de situations d’acculturation où
le colonisateur impose sa culture dont la langue reste
le déterminant incontournable.
 Généralement, le processus d’acculturation renvoie à
des situations qui vont de l’assimilation (disparition
de la culture d’un groupe qui accepte la culture de
l’autre) à la contre-acculturaton (rejet de l’autre
culture et réaffirmation de sa culture d’origine).

 Les mécanismes observés s’articulent autour de
l’adaptation, la réinterprétation, le syncrétisme,
(mélange de traits culturels) et déculturation (perte
de repères culturels).
Institution :

 En sociologie, une institution a un sens dominant qui


veut dire : « tout ensemble d’actes ou d’actions
politiques, organisé de façon stable ayant un but au
sein du système politique ».

 Strictement parlant, l’institution n’est qu’une
« structure stabilisée d’interactions juridiquement
ou/et culturellement reliée ».
Symbolique :

 Tout système organisé de signes, surchargé de


significations, fonctionnant comme réactivation de
codes culturels de comportements.
 La caractéristique centrale de toute symbolique est à
la fois la pluralité et la fluidité des informations qui
peuvent s’y trouver rattachées mais aussi son
aptitude à mobiliser des projections émotionnelles
positives (identification) ou négative (rejet).
Sociologie : courants majeurs

• 1: L’individualisme;

• 2: Le holisme;

• 3: Le fonctionnalisme ;

• 4: L’interactionnisme.
A: L’individualisme méthodologique

 Max Weber ( 1920) : Les phénomènes sociaux sont le


résultat d’actions , de croyances , d’attitudes et de
comportements individuels que la sociologie doit
s’efforcer de comprendre. »
Individualisme et rationalité :3r +3p

 Le sociologue français Raymond Boudon distingue


trois grands types de rationalité ayant comme but de
comprendre le sens que les acteurs donnent à leurs
actions.
 A: une rationalité instrumentale : C’est lorsqu’un
individu utilise tel moyen pour atteindre tel objectif;
 B: Une rationalité cognitive : C’est lorsqu’un individu
décide d’une action en fonction d’un raisonnement
intellectuel en référence à une théorie explicative
d’ordre scientifique, politique, religieux…
 C: Une rationalité axiologique : Action en référence à
des principes moraux ou à des valeurs.
Trois postulats ( 3p)

 En découlent trois postulats :


 A: Le postulat de l’individualisme méthodologique :
Les faits macroscopiques sont le résultat d’actions
individuelles;
 B: Le postulat de la sociologie compréhensive : Il
s’agit de comprendre ce que les acteurs donnent à
leurs actions;
 C: Le postulat de la rationalité : les individus sont
des êtres rationnels.
TCR comme appui explicatif

 L’on peut s’inspirer également de la théorie des choix


rationnels proposant trois autres postulats:
 A: Le postulat du conséquentialisme: Les individus
apprécient leurs actions par rapport à leurs
conséquences attendues ( conception utilitariste);
 B: Le postulat de l’égoisme : Les individus ne
s’intéressent qu’à leurs intérêts particuliers ou à ceux
de leurs proches;
 C: Le postulat de ma maximisation : Les individus
recherchent la solution la plus proche de l’optimum.
Critique:

 Question de choix forcés liés aux déterminismes


sociaux.
Le holisme : le primat du collectif

 Socle : Prééminence du collectif sur l’individuel, le


tout sur les parties.
Précurseurs: Marx et Durkheim

 Marx : S’intéresse aux structures économiques et


sociales pour comprendre le fonctionnement des
sociétés.

 Les comportements individuels sont déterminés par


le contexte historique général et la place que les
individus occupent dans l’espace économique.
 Durkheim définit le fait social ( l’objet de la sociologie)
comme des « manières d’agir, de penser et de sentir,
extérieures à l’individu et qui sont dotées d’un pouvoir de
coercition en vertu duquel ils s’imposent à lui » ( Les
règles de la méthode sociologique , pp.102-103) + Le cas
de Younès Amrani (Pays de malheur)
 Stéphane Beaud, Younes Amrani,
Pays de malheur ! Un jeune de cité
écrit à un sociologue. Suivi de Des
lecteurs nous ont écrit, La Découverte,
coll. « La Découverte/Poche », 2005.
 L’on retient que le tout est plus que la somme des
parties : ( Société, organisation, un phénomène
social global comme la délinquance … a des
propriétés distinctes de celles des éléments
constitutifs ( les individus , les salariés, les
délinquants).

 Ce tout s’impose que force structurante;


 Des lois générales d’évolution de la société
on peut établir des régularités
macrosociales
Critiques: 3

 1: représentation trop globalisante de la société ( Une


conception hypersocialisée de l’individu;
 2: Le holisme néglige la capacité de l’individu à créer
le social;
 3: Survalorisation des déterminismes sociaux et
dévalorisation de la rationalité des acteurs.
3: Le fonctionnalisme

 Fondé aux USA ( années 40) il a pris le relais de


l’Ecole de Chicago ( fief de la sociologie depuis fin 19
ème siècle jusqu’au milieu des années 60).
 De connotation biologique le fonctionnalisme avait
comme leitmotiv l’explication des phénomènes
sociaux à partir de leurs fonctions sociales
(Durkheim est considéré comme précurseur à ce
niveau).
3 courants :

 A: Le fonctionnalisme absolu ( Malinowski et


Radcliffe- Brown).

 Pour le polonais Malinowski : Toute activité remplit


une fonction en satisfaisant un besoin particulier (
aucun élément n’est inutile ou accidentel +
participation au fonctionnement de l’ensemble);
 Pour l’anthropologue britannique Radcliffe- Brown il
s’agit en premier lieu de « condition nécessaire
d’existence au lieu du besoin ».

 C’est à partir de la notion de fonction qu’on peut


appréhender les principes fondamentaux du bon
fonctionnement de l’ensemble. (Radcliffe- Brown)
 B) Le structuro- fonctionnalisme

 Initié par l’américain Talcott Parsons ( 1902-


1979) ce courant est jugé excessivement
abstrait et globalisant.
 Point focal : « Toutes les actions humaines doivent
être appréhendées au regard de leur fonction vis-à-
vis de la structure sociale.»
« Les impératifs fonctionnels »

 Parsons évoque la notion des « impératifs


fonctionnels » : Eléments indispensables au bon
fonctionnement de la société:
 1) La poursuite des buts: Toute structure sociale se
fixe des objectifs à atteindre et les moyens pour les
atteindre;
 2) Le maintien d’une stabilité normative: Toute
structure sociale produit un système de valeurs;
 3) Un système d’intégration du système et des
éléments le composant;
 4) Des mécanismes d’adaptation de la structure au
contexte environnemental.
Exemple (Famille nucléaire)

 Talcott Parsons : La mobilité sociale et


professionnelle induite par l’avènement de la société
industrielle impose une rupture des liens familiaux
traditionnels et un resserrement de la famille autour
du couple et un nombre restreint d’enfants.
 L’apparition de la famille nucléaire et son
développement répondent à un besoin lié à
l’évolution sociétale.
 C) Le fonctionnalisme « relativisé » ou de moyenne
portée :
 L’américain K. Merton remet en cause trois
postulats:
 1: L’unité fonctionnelle de la société (Il ya des
groupes différenciés qui n’adhèrent pas forcément
aux mêmes valeurs);
 2: Le postulat de l’universalité fonctionnelle (selon
lequel toutes les activités sociales ont une fonction
particulière)
 - Fonctionnel, plurifonctionnel, dysfonctionnel et a-
fonctionnel
 3: Le postulat de nécessité (selon lequel toutes les
activités humaines sont nécessaires au bon
fonctionnement de la société.
Le fonctionnalisme dans le collimateur :

 Deux critiques majeures :


 1: Une approche conservatrice : Focalisation sur le
caractère fortement intégré des systèmes sociaux
(aucune analyse de conflits);
 2: Le fonctionnalisme est une sociologie trop
normative qui réduirait le champ d’analyse de la
société.
4: L’interactionnisme ( deux courants)

 Deux courants majeurs : L’interactionnisme


symbolique et l’ethnométhodologie
A: L’interactionnisme symbolique

 Les fondateurs ( Ecole de Chicago);


 Origine: expression fondée par Herbert Blumer en
1937. Ce courant s’inscrit dans la continuité de la
première tradition de Chicago et surnommée « La
seconde Ecole de Chicago » parce qu’elle en a adopté
le pragmatisme et les perspectives méthodologiques
( les enquêtes de terrain et les instruments qualitatifs
comme les entretiens, les récits de vie, observation
participante…)
2 principes : INT- SYM

 1: Les individus agissent en fonction du sens qu’ils


donnent aux choses qui les entourent et non pas en
fonction de ce qu’elles sont réellement ( des
représentations);
 2: Ces représentations se construisent au cours
d’interactions quotidiennes.
 Le point de vue de l’acteur est dès lors
déterminant dans l’explication d’un fait
social.
 Et la conception que les acteurs se font du monde
constitue l’objet de la sociologie.

 2 exemples :
 Howard Becker ( 1928) Outsiders ( 1963)
 Erving Goffman ( 1922-1982), Les rites d’interactions
(1967, trad fr 1974)
 https://www.etudier.com/dissertations/Les-Rites-
d'Int%C3%A9raction/376061.html
 http://www.leseditionsdeminuit.fr/livre-
Les_Rites_d%E2%80%99interaction-2091-1-1-0-1.html
 Pour Becker, sociologue de la déviance par
excellence, la déviance est « le produit d’une
transaction effectuée entre un groupe social et un
individu qui, aux yeux du groupe, a transgressé une
norme. » Outsiders ( 1963, trad fr 1985).

 Il faut donc avoir transgressé une norme et être


étiqueté comme déviant. C’est le stade de
«l’étiquetage ».
https://www.scienceshumaines.com/becker-
howard_fr_12624.html
Rappel pour un background conceptuel :

 Durkheim a écrit dans De la division du travail


social (1894) paris, Puf, 2007 : « Nous ne le
réprouvons pas parce qu’il est un crime mais il est
un crime parce que nous le réprouvons ».

 http://classiques.uqac.ca/classiques/Durkheim_em
ile/crime_phenomene_normal/crime_phenomene_
normal_texte.html
 E.Goffman, lui, s’est intéressé aux interactions de la
vie quotidienne ( relations de face à face même a
priori banales ou mineures: la métaphore du rituel.)

 Son grand exemple d’appui : les normes


cérémonielles comme rite d’interaction quotidienne.
 Goffman élargit l’analyse des rites à l’ensemble de la
vie sociale sachant que le rite se définira comme une
répétition d’occasions et de formes, chargée de
signification (les rituels sacrés comme les prières et
les rituels profanes comme les manifestations
sportives et des rituels sociaux comme les rites de
politesse).
 Les rites : Des règles de conduite et des guides pour
l’action qu’il convient de respecter ( convenable ou
juste);
 Toute transgression équivaut à des sanctions sociales
négatives ( mise à l’écart , stigmatisation…);
 Ex de rites cérémonielles : Déférence, tenue,
évitement …
 https://books.google.co.ma/books/about/Interactio
n_Ritual.html?id=qDhd138pPBAC&redir_esc=y
2: L’ethnométhodologie

 Origine : Le terme est forgé en 1954 par Harold Garfinkel


( 1917-2011)

 Sens: Une pratique sociologique visant à analyser


empiriquement les méthodes que les individus mettent
en œuvre spontanément (allant de soi) dans leurs leur vie
quotidienne.
 Garfinkel avance que les faits sociaux sont le résultat de
nos accomplissements pratiques et non des structures
sociales qui s’imposent à nous ( Voir: Recherches en
ethnométhodologie -1967- , trad, Puf, 2007)
3 principes :

 A: L’indexicabilité: qui impose de rapporter


systématiquement une signification à son contexte
pour qu’elle soit totalement compréhensible;
 B: La réflexivité : Le langage est une activité qui
permet de donner du sens à nos accomplissements.
 ( la mise en mots de nos actes participe à la
production de ma réalité sociale);
 C: La descriptibilité (accountability): Grâce à la réflexivité nos réalisations
quotidiennes peuvent être décrites, rapportées et analysées.

 « Avec les approches sociologiques « classiques », pas de surprises : on sait


déjà ce que l’on va trouver sur le terrain puisque c’est la théorie
préalablement admise qui le dit. L’ethnométhodologie prend le risque de
découvrir ce qu’aucune théorie n’est en mesure de prévoir et que seule
l’observation des pratiques peut nous apprendre. Le sociologue se met ainsi
en situation de saisir l’inventivité et la créativité dont font preuve les
individus quand ils agissent en commun et d’en faire l’objet même de ses
analyses. »lit-on dans une interview avec le sociologue français Albert
Ogien publiée en juin 2008 sur les colonnes de Sciences humaines .
https://www.scienceshumaines.com/a-quoi-sert-l-
ethnomethodologie_fr_22274.html