Vous êtes sur la page 1sur 6

1.

Hélicobacter pylori est un germe : association juste


1. Spiralé gram négatif
2. Mis en évidence sur les biopsies de l’ulcère bulbaire ou gastrique
3. Significativement associé au cancer gastrique
4. Fréquemment retrouvé dans la muqueuse fundique
5. La contamination d’une population est d’autant plus importante que son niveau socio-économique est élevé
A : 1,2 B : 1,3 C : 2,3 D : 3,4 E : 4,5

2. Quel critère permet de différencier un péristaltisme primaire d’un péristaltisme secondaire de l’œsophage ?
A. Les ondes sont plus amples
B. La vitesse des ondes est plus rapide
C. Les ondes durent plus longtemps
D. Il est déclenché par la déglutition
E. La différence se constate seulement au cours de l’endoscopie digestive

3. Devant une ingestion volontaire d’un produit caustique, l’examen ORL retrouve des ulcérations et une nécrose étendue
de l’hypopharynx, le patient est obnubilé mais l’état hémodynamique est stable. Quel examen préconisez-vous en
première intention ?
A. Abdomen debout sans préparation et un téléthorax
B. Endoscopie digestive haute
C. TDM thoraco-abdominale avec injection de produit de contraste
D. IRM thoraco-abdominale avec injection de gadolinium
E. Aucune des réponse sus citées

4. Le syndrome de Mallory Weiss est caractérisé par : réponse fausse


A. Est révélé par une hématémèse et/ou méléna
B. Est secondaire à des efforts de vomissements
C. Une déchirure longitudinale de la jonction oeso-gastrique est retrouvée à l’endoscopie
D. L’évolution est souvent spontanément favorable
E. Peut dégénérer en cas d’évolution chronique

5. La pHmétrie avec impédencemétrie est indiquée en cas de : réponse juste


A. Non réponse au traitement bien conduit par les IPP
B. Suspicion de reflux gastro-œsophagien
C. Vomissements chez le nourrisson
D. Douleurs thoraciques d’origine œsophagienne
E. Aucune des réponses sus citées

6. Quel critère manométrique différencie une achalasie d’un spasme diffuse de l’œsophage ?
A. Contractions du corps de l’œsophage sont plus amples
B. Hypertonie du sphincter supérieur de l’œsophage
C. Ondes péristaltiques sont spastiques
D. Pression du sphincter inférieur de l’œsophage élevée
E. Défaut de relaxation du sphincter inférieur de l’œsophage

7. Un patient âgé de 50 ans présente un pyrosis intermittent, l’endoscopie digestive haute retrouve deux ulcérations
longitudinales faisant 6 et 10 millimètres sur le sommet des plis en sus cardial : combinaison juste
1. Il s’agit d’un grade A de Los Angeles
2. Il s’agit d’un grade B de Los Angeles
3. Il s’agit d’un grade C de Los Angeles
4. Le traitement repose sur le IPP simple dose pendant 4 semaines
5. Le traitement repose sur le IPP double dose pendant 8 semaines
6. Le traitement repose sur le IPP double dose pendant 8 semaines + alginates
A : 1,4 B : 1,5 C : 2,4 D : 2,6 E : 3,6

8. La maladie de Biermer : réponse fausse


A. Est une gastrite fundique atrophique
B. Est d’origine auto-immune
C. Est fortement associée à l’infection à Hélicobacter pylori
D. Peut être révélée par une asthénie avec paresthésie des membres inférieurs
E. Prédispose à l’adénocarcinome gastrique

1
9. Patient âgé de 33 ans tabagique admis dans le cadre de l’urgence pourhématémèse avec retentissement sur l’état
hémodynamique, une endoscopie faite chez ce dernier après stabilisation de son état retrouve un ulcère bulbaire
recouvert d’un caillot adhérent noirâtre ; comment classez-vous l’ulcère selon le score de Forrest ? Réponse juste
A. Forrest Ia
B. Forrest Ib
C. Forrest IIa
D. Forrest IIb
E. Forrest IIc
10. Le cancer de l’œsophage : réponse juste
A. Est un adénocarcinome dans 80% des cas
B. Le carcinome épidermoïde est fortement lié à l’obésité
C. L’extension à distance se fait surtout par voie lymphatique
D. Est traité par chirurgie d’emblée (sans traitement néoadjuvant) dans les stades T2N0M0
E. Dans le stade IV, une chirurgie palliative est indiquée
11. Devant des douleurs épigastriques aigues intenses, les diagnostics suivants sont à évoquer en premier sauf un, lequel ?
A. Pancréatite aigue
B. Gastrite chronique en poussée aigue
C. Infarctus du myocarde
D. Dissection aortique
E. Lithiase de la voie biliaire principale
12. Un polype pédiculé de 15 millimètres de diamètre du colon sigmoïde est complètement réséqué par l’anse
diathermique, l’histologie retrouve de la dysplasie de haut grade. Quelle est votre attitude ?
A. Résection chirurgicale du sigmoïde par laparotomie
B. Résection chirurgicale du sigmoïde par cœlioscopie
C. Contrôle endoscopique dans 3 mois
D. Contrôle endoscopique dans 3 ans
E. Pas de contrôle endoscopique vu l’âge du patient

13. La polypose adénomateuse familiale (PAF):réponse fausse


A. Due à une mutation du gène APC
B. Est caractérisée par l’apparition de centaines voire de milliers de polypes colorectaux
C. Les adénomes duodénaux sont rares
D.Une évolution inéluctable vers le CCR à un âge moyen de 35 à 40 ans
E. Un dépistage endoscopique annuel des polypes colorectaux est proposé à 10 à 12 ans
14. Les moyens thérapeutiques suivants concernent l’achalasie de l’œsophage sauf un, lequel ?
A. Dérivés nitrés
B. Toxine botulique
C. Antidepresseurs
D. Dilatation pneumatique
E. Cardiomyotomie de Heller

15. L’ulcère gastrique : réponse fausse


A. Siège le plus souvent sur la petite courbure gastrique
B. S’associe fréquemment à la gastrite chronique à Hélicobacterpylori
C. Cicatrise plus rapidement que l’ulcère duodénal
D. L’aspirine et les AINS sont une cause fréquente
E. Les biopsies sont toujours nécessaires pour éliminer la malignité
16. La pancréatite aiguë : réponse fausse
A. Peut être de cause éthylique
B. La lipasémie> à 3 fois la normale a une spécificité élevée
C. L’hypocalcémie est un signe de gravité
D. Peut se s’associer à une angiocholite
E. Le diagnostic repose essentiellement sur la TDM

17. Les éléments suivants sont compatibles avec le diagnostic de maladie cœliaque sauf un, lequel ?
A. Positivité des anticorps anti-transglutaminse
B. Positivité des anticorps anti-entérocyte
C. Expression d’une molécule HLA II de type DQ2 ou DQ8
D. Hyperlymphocytose intraépithéliale intestinale
E. Hyperplasie des cryptes sur les biopsies duodénales
2
18. Les critères suivants font partie de la définition du syndrome de l’intestin irritable sauf un, lequel?
A. Douleurs abdominales en relation avec la defecation
B. Emission de selles Bristol 1,2 ou 5,6
C. Modification de la fréquence des selles
D. Survenue surtout nocturne des symptômes
E. Evolution chronique des symptomes

19. Le cancer du pancreas: réponse juste


A. Siège le plus souvent au niveau du corps
B. Se dévellope surtout à partir des cellules exocrines
C. Le stade T2 correspond à une tumeur de 3 centimètres
D. Le dépistage individual repose sur des examens TDM répétés
E. L’echoendoscopie est indiquée en première intention pour étudierl’extension locorégionale
20. Devant une fissure anale, le caractère de l’examen clinique faisant suspecter une étiologie sous-jacente est : RJ
A. Le siège commissural antérieur
B. Le siège commissural postérieur
C. Une fissure profonde dépassant la ligne pectinée
D. La présence d’une hypertonie sphinctérienne au toucher rectal
E. Une association à une maladie hémorroïdaire
21. Une sténose caustique régulière, axiale de 4 centimètres de long est traitée idéalement par : réponse juste
A. Dilatation pneumatique ou aux bougies de Savary
B. Résection de l’œsophage avec anastomose / voie thoracique
C. Oesophagectomie subtotale avec coloplastie
D. Oesophagectomie subtotale avec gastroplastie
E. Corticoïdes par voie parentérale à forte dose

22. Lors d’un examen proctologique, l’inspection permet d’objectiver une tuméfaction bleuâtre douloureuse à la palpation
recouverte par la peau ; il s’agit probablement : réponse juste
A. D’une thrombose hémorroïdaire externe
B. D’un abcès périanal
C. D’un condylome
D. D’une fistule anale vieillie
E. D’un paquet hémorroïdaire interne prolabé
23. Quels diagnostics évoquez-vous devant une ascite avec un taux de protides à 25 gr/l ?
1. Hyperthyroïdie
2. Syndrome de Budd-Chiari
3. Insuffisance cardiaque droite
4. Carcinose péritonéale
5. Syndrome néphrotique
A : 1,2,3 B : 1,3,4 C : 2,3,4 D : 2,3,5 E : 3,4,5

24. Une élévation modérée, persistante des transaminases doit évoquer toutes ces pathologies sauf une laquelle ?
A. Stéatose hépatique non alcoolique
B. Hépatite virale
C. Maladie coeliaque
D. Hépatite auto-immune
E. Lithiase biliaire de la voie biliaire principale
25. Les examens biologiques suivants ont un intérêt dans le diagnostic de la tuberculose péritonéale sauf un, lequel ?
A. Dosage de l’activité de l’adénosine désaminase dans le liquide d’ascite
B. Dosage de l’interféron gamma
C. Test de la polymérase Chain réaction (PCR)
D. Dosage de la CA 125
E. Teneur en protides dans le liquide d’ascite
26. Un patient âgé de 50 ans présente un pyrosis invalidant, l’endoscopie digestive haute retrouve deux ulcérations non
confluentes faisant 6 et 12 millimètres de long. il s’agit :réponse juste
A. D’un grade A de Los Angeles
B. D’un grade B de Los Angeles
C. D’un grade C de Los Angeles
D. D’un grade D de Los Angeles

3
E. Aucune des réponses sus citées
27. Patiente âgée de 65ans diabétique admise dans le cadre de l’urgence pour décompensation hémorragique sur un foie
de cirrhose ; l’état hémodynamique est stable avec un taux d’Hb à 7.5 g/dl: Quel est votre conduite à tenir en urgence ?
1. Endoscopie oeso-gastroduodénale
2. Admission dans une unité de soins intensifs
3. Prévenir l’infection du liquide d’ascite
4. Schéma de lutte contre l’encéphalopathie hépatique
5. Transfusion d’un culot globulaire iso groupe iso rhésus
A : 1,2,4 B : 1,3,4 C : 2,3,4 D : 1,4,5 E: 2,3,5

28. L’ampullomevatérien : réponse fausse


A. La polypose adénomateuse familiale représente une population à haut risque
B. Peut être révélé par une anémie ferriprive
C. Est une tumeur développée à partir de l’ampoule de Vater
D. La latéroscopie avec biopsies de la papille est l’examen de choix pour faire le diagnostic
E. La tumorectomie sans résection duodénale est l’intervention carcinologique de choix

29. Dans la cholécystite aigue lithiasique non perforée évoluant depuis 24 heures, on rencontre habituellement  :
association juste
1. Une douleur de l’hypochondre droit
2. Une défense sous costale droite
3. Une hyperthermie à 39°C
4. Un ictère franc
5. Une douleur provoquée par le toucher rectal à droite
A : 1,2,3 B : 1,3,4 C : 2,3,4 D : 2,3,5 E : 1,2,5

30. Dans une occlusion par strangulation de l'intestin grêle: association juste
1. Le syndrome douloureux débute brutalement
2. Le météorisme abdominal est central
3. Les vomissements sont précoces et abondants
4. Le syndrome infectieux est franc
5. Le cul de sac de Douglas est douloureux au toucher rectal
A : 1,2,3 B : 1,3,4 C : 2,3,4 D : 2,3,5 E : 3,4,5

31. La vascularisation de l’estomac est tributaire de : réponse juste


A. Artère mésentérique inférieure
B. Artère mésentérique supérieure
C. Artère hépatique commune
D. Artères émergeant du tronc cœliaque
E. Aorte abdominale directement

32. Le traitement de choix d’une maladie hémorroïdaire grade 2 après échec du traitement médical : réponse juste
A. Augmenter les doses des veinotoniques
B. Photocoagulation aux infrarouges
C. Ligature élastique
D. Résection pédiculaire type Milligan et Morgan
E. Résection pédiculaire type Fergusson

33. Un des signes suivants ne fait pas partie des critères de définition Rome IV du syndrome de l’intestin irritable, lequel ?
A. Douleur abdominale chronique
B. Ballonnement abdominal
C. Symptômes en relation avec la défécation
D. Modification de la fréquence des selles
E. Modification de la consistance des selles

34. Le traitement de première intention devant une angiocholite grave comprend : réponse juste
1. Une anastomose bilio-digestive chirurgicale
2. Une antibiothérapie à large spectre
3. Une réanimation hydro-électrolytique
4. Une sphinctérotomie endoscopique
5. Une sphinctérotomie chirurgicale
A : 1,2,3 B : 2,3,4 C : 3,4,5 D : 2,3,5 E : 1,2,4

4
35. La complication des veines sus hépatiques par un kyste hydatique du foie est une complication de quelle localisation ?
A. Centro hépatique
B. Hépatique gauche
C. Du segment V
D. Du dôme hépatique
E. Antérieure

36. L’ulcère du bulbe duodénal : réponse fausse


A. Est plus fréquent que l’ulcère gastrique
B. Est fortement lié à l’infection à Hélicobacterpylori
C. S’accompagne d’hypochlorhydrie
D. Cicatrise plus rapidement que l’ulcère duodénal
E. Les biopsies ne sont pas nécessaires pour éliminer la malignité

37. L’occlusion du grêle par strangulation est caractérisée par : réponse juste
1. Une symptomatologie à début brutal
2. Un météorisme abdominal important
3. Une forte intensité des coliques abdominales
4. La précocité des vomissements
5. Des niveaux hydro-aériques plus hauts que larges
A : 1,2,3 B : 1,2,4 C : 1,3,4 D : 2,4,5 E : 2,3,5

38. Un adénocarcinome du moyen rectum avec atteinte du fascia recti à l’IRM et sans métastases à distance est traité par :
réponse juste
A. Radiothérapie exclusive
B. Chimiothérapie exclusive
C. Radio-chimiothérapie exclusive
D. Radiochimiothérapie puis chirurgie
E. Radiothérapie puis chirurgie

39. L’appendicite aigue dans sa forme mésocoeliaque : réponse juste


A. Entraine une contracture du psoas
B. Entraine une défense de la fosse iliaque droite
C. Simule un tableau de cholécystite aigue
D. Entraine un tableau d’occlusion intestinale aigue fébrile
E. Se manifeste par une symptomatologie urinaire

40. L’hémangiome hépatique : réponse fausse


A. Est formé de cavités bordées par des cellules endothéliales
B. Est le plus souvent unique
C. Est le plus souvent asymptomatique
D. L’examen morphologique le plus performant pour le diagnostic est l’IRM hépatique
E. Nécessite une exérèse chirurgicale vu le risque de dégénérescence

41. La polypose adénomateuse familiale est : réponse fausse


A. Transmise sur le mode autosomique dominant
B. Liée à une mutation du gène APC sur le chromosome 5
C. La détection d’une polypose à la coloscopie nécessite toujours une colectomie
D. Les polypes glandulokystiques gastriques augmentent le risque de cancer gastrique
E. Représente environ 1% des cancers colorectaux

42. En cas de traumatisme abdominal : réponse fausse


A. La plupart des traumatismes hépatiques sont traités médicalement
B. Une plaie pénétrante de l’abdomen nécessite une exploration chirurgicale
C. La prophylaxie post-splénectomie comporte une vaccination contre l’hépatite B
D. Les traumatismes du pancréas sont rares mais graves
E. Le scanner abdominal est l’examen de référence

5
43. Un adénocarcinome du colon classé T2N2 selon la classification TNM, correspond à :
1. Une extension à la sous-muqueuse de la tumeur
2. Une extension à la musculeuse de la tumeur
3. Une extension à la sous-séreuse de la tumeur
4. Deux ganglions métastatiques
5. Quatre ganglions métastatiques
A : 1,4 B : 2,4 C : 2,5 D : 3,4 E : 3,5

44. Lors d’un traitement carcinologique d’un adénocarcinome caecal, il est nécessaire de: réponse juste
A. Lier l’artère mésentérique inférieure à son origine
B. Lier l’artère mésentérique supérieure à son origine
C. Lier le tronc cœliaque
D. Lier le tronc des sigmoïdiennes
E. Lier les artères coliques droites à leurs origines

45. L’adénocarcinome du colon : réponse fausse


A. Le dépistage de masse repose sur la recherche de sang dans les selles
B. Provient habituellement de la dégénérescence d’un polype
C. Son incidence augmente avec l’âge
D. Est sensible à la radiothérapie
E. Est surtout révélé par une occlusion intestinale dans sa localisation gauche

46. Un patient âgé de 53 ans présente un adénocarcinome du rectum situé à 12 centimètres de la marge anale classé
T2N1M0 ; Quelle est votre attitude thérapeutique ?
A. Résection antérieure + chimiothérapie postopératoire
B. Chimiothérapie préopératoire + résection antérieure
C. Radio-chimiothérapie néoadjuvante + résection antérieure
D. Résection antérieure seule
E. Résection antérieure + radio-chimiothérapie

47. L’exploration de choix pour apprécier l’extension locorégionale du cancer du canal anal est : réponse juste
A. Endoscopie
B. TDM
C. IRM
D. Echographie
E. Echoendoscopie

48. Dans la pancréatite chronique alcoolique, l’ictère est du à : réponse juste
1. Sténose du cholédoque par la pancréatite chronique
2. Thrombose de la veine splénique
3. Faux kyste du pancréas
4. Tumeur de la tête du pancréas souvent associée
5. Empierrement cholédocien
A : 1,2 B : 1,3 C : 2,3 D : 3,4 E : 3,5

49. L’hépatite virale C : réponse juste


A. S’associe fréquemment à l’infection par le VIH
B. Les formes aigues avec ictère sont de meilleur pronostic
C. Se transmet essentiellement par voie sexuelle
D. Les traitements actuels permettent un taux de guérison aux alentours de 50%
E. Une sérologie virale C positive est suffisante pour le diagnostic

50. La maladie cœliaque: réponse fausse


A. Les anticorps antigliadines sont sensibles et spécifiques
B. Donne un tableau clinique de malabsorption proximale
C. L’association HLA DQ2-DQ8 est quasi constante
D. Peut être révélée par une anémie ferriprive isolée
E. Chez l’adulte, les formes atypiques sont les plus fréquentes