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Doctrine sociale de l'Église
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La doctrine sociale de l'Église est la position de
l'Église catholique romaine en matière sociale. On
considère que le texte fondateur est l'encyclique
Rerum Novarum (Des choses nouvelles) du pape
Léon XIII en 1891.
Sommaire

 1 Contexte
 2 Analyse
 3 Les principes élaborés par la doctrine sociale de
l'Église
 3.1 La dignité de la personne humaine
 3.2 Le respect de la vie humaine
 3.3 La société organique
 3.4 Le principe d'association
 3.5 Le principe de participation
 3.6 Le principe de l'option préférentielle pour
les pauvres et les personnes vulnérables
 3.7 Le principe de solidarité
 3.8 Le principe de gérance
 3.9 Le principe de subsidiarité
 3.10 Le principe de l’égalité humaine
 3.11 Le principe du bien commun
 3.12 Le principe de la destination universelle
des biens
 3.12.1 Destination universelle des biens
et propriété privée
 4 Les préoccupations sociales de l'Église
 5 Renouveau de la pensée sociale contemporaine
 5.1 Origines du renouveau
 5.2 Renouveau actuel, encyclique Caritas in
Veritate
 6 Les textes de la doctrine sociale
 6.1 Les écrits du Saint-Siège
 6.2 La conférence des évêques de France
(CEF)
 7 L'engagement social de l'Église
 8 Notes
 9 Voir aussi
 9.1 Bibliographie
 9.2 Liens internes

 9.3 Liens externes


Contexte
Née progressivement au XIXe et XXe siècle en
réaction aux problèmes causés par la révolution
industrielle sur le plan social et en réaction à la
montée des socialismes, cette doctrine a fait l'objet
d'une trentaine d'encycliques dont la plus connue fut
Rerum Novarum[1]. Elle fera l'objet d'une relecture,
confirmation, mise à jour et développement avec
Centesimus Annus, sous le pontificat de Jean-Paul II,
100 ans après sa publication.
Analyse
La doctrine sociale de l'Église s'articule autour de
trois grandes lignes.

La propriété privée : elle est une condition et


une garantie de la liberté individuelle. Droit
fondamental reconnu par le libéralisme la
propriété privée a été quasiment abolie sous les
régimes socialistes pour la concentrer aux mains
de l'État[1].
 Le rôle essentiel des corps intermédiaires entre
individu et État : familles, entreprises, métiers,
professions, écoles, paroisses, associations.
Anciennement appelés corporations, groupant
par corps de métiers sans distinction de classes
tous les membres d'un métier. Le Principe de
subsidiarité et le principe de suppléance
découlent directement de ce présuposé.
 La société organique : elle est à l'image du
corps humain comme modèle de société et elle
se retrouve dans la plupart des encycliques, en
particulier Rerum Novarum, où le Pape parle de
l'homme inséré dans la création dont le Christ est
la tête et chaque personne un membre. Dans un
corps, chaque organe a sa fonction propre,
différente des autres. Organes inégaux en
puissance, en moyens, en attributions, en taille...
ils sont complémentaires et se fondent dans un
tout organique[2]. Il en résulte un principe d'union
des classes trouvant son origine dans la doctrine
de l'« Amour du prochain ». La solidarité ne
serait qu'un nom laïcisé de la charité chrétienne
qui, avant d'être une nécessité économico-sociale
ou un facteur politique est un impératif moral.
Cette solidarité s'exprime d'abord au sein des
corps intermédiaires puis s'étend au reste de la
société, élément de doctrine rappelé dans
Centesimus Annus, l'une des encycliques
sociales de Jean-Paul II[1].

Les principes élaborés par la doctrine


sociale de l'Église
Celle-ci s'appuie sur 10 Principes fondamentaux[3].
[Reste à trouver les sources dans Les encycliques
sociales et à expliciter les chapitres]
La dignité de la personne humaine
« L'homme est la seule créature sur terre que Dieu
aime pour elle-même » (Vatican II, Constitution
pastorale Gaudium et Spes, n°24§3)
Le respect de la vie humaine
« Aussi l'ordre social et son progrès doivent-ils
toujours tourner au bien des personnes, puisque
l'ordre des choses doit être subordonné à l'ordre des
personnes et non l'inverse ». Le respect de la dignité
humaine ne peut en aucune façon ne pas tenir compte
de ce principe : il faut « que chacun considère son
prochain, sans aucune exception, comme “un autre
lui-même”, [qu'il] tienne compte avant tout de son
existence et des moyens qui lui sont nécessaires pour
vivre dignement ». Il faut que tous les programmes
sociaux, scientifiques et culturels, soient guidés par la
conscience de la primauté de chaque être humain.
(Compendium de la Doctrine sociale de l'Église N°
132)
La société organique
Selon Benjamin Guillemaind, la vision de la société
dite organique est dans la doctrine sociale de l'Église
à l'image du corps humain[4]. C'est pourquoi l'Église
défend une organisation corporative de la société[5].
Le principe d'association
Le principe de participation
Le principe de l'option préférentielle pour
les pauvres et les personnes vulnérables
Voir l'article option préférentielle pour les pauvres
Le principe de solidarité
La solidarité est une « vertu humaine et chrétienne »
(encyclique Sollicitudo Rei Socialis, n°41-42). Voir
aussi : Matth. 25, 31-46 : chacun sera jugé selon la
manière dont il a vécu cette solidarité entre les
hommes. Il en résulte un principe d'union des classes,
trouvant son origine dans la doctrine de l'"amour du
prochain". Cette solidarité peut être vue comme un
autre nom laïcisé de la charité chrétienne[1]..
Le principe de gérance
Le principe de subsidiarité
"Le mot subsidiarité n'est pas un beau mot. ... La
subsidiarité est l'idée centrale du concept fédéraliste;
c'est un élément clé pour apprendre; elle est
nécessaire au changement véritable, indispensable au
travail d'équipe, tout comme à la moindre tentative
de rendre les individus responsables. Toutefois, c'est
également un mot troublant car il n'a rien à voir avec
les subsides.""Jacques Delors offrit un jour un prix
pour la meilleure définition de ce mot. Il n'aurait pas
dû en faire une telle affaire, lui fit-on rapidement
remarquer : sur le plan politique, le dixième
amendement de la Constitution américaine, qui
donne la définition des droits des États, est fondé sur
le concept de subsidiarité, sans que le mot lui-même
soit employé. Bien avant, l'Église Catholique, en
empruntant cette idée à la théorie politique, en a fait
une expression et l'a érigée en principe moral.
L'expression fut reprise dans l'encyclique
Quadragesimo Anno en 1941 : "une organisation de
rang élevé et de taille importante commet une
injustice, une faute grave et perturbe l'ordre établi
lorsqu'elle s'arroge des fonctions qui pourraient être
exécutées efficacement par des organes plus petits et
de rang inférieur." Ce sont des mots puissants. En
termes plus simples : c'est mal de voler aux individus
leurs responsabilités. On pourrait aussi définir la
subsidiarité comme une délégation inversée, une
délégation confiée par les parties au centre. ...""... La
subsidiarité dépend de la confiance mutuelle.""... Il
ne faut pas confondre la subsidiarité avec la
délégation. ... La délégation suppose que quelqu'un
de haut placé cède une partie de son pouvoir. Par
contre, la subsidiarité implique qu'au départ, le
pouvoir appartienne en propre à ceux qui sont plus
bas ou plus loin." voir Bibliographie : Le Temps des
Paradoxes, Charles Handy, Editions Village Mondial,
1995
Ce principe signifie qu'il est « impossible de
promouvoir la dignité de la personne si ce n'est en
prenant soin de la famille, des groupes, des
associations, des réalités territoriales locales, bref de
toutes les expressions associatives de type
économique, social, culturel, sportif, récréatif,
professionnel, politique, auxquelles les personnes
donnent spontanément vie et qui rendent possible leur
croissance sociale effective. » (Catéchisme de l'Église
Catholique, 1882)
Parmi ses différentes implications, ce principe
« impose à l'État de s'abstenir de tout ce qui
restreindrait, de fait, l'espace vital des cellules
mineures et essentielles de la société. Leur initiative,
leur liberté et leur responsabilité ne doivent pas être
supplantées. »
« À l'application du principe de subsidiarité
correspondent : le respect et la promotion effective
de la primauté de la personne et de la famille ; la
mise en valeur des associations et des organisations
intermédiaires, dans leurs choix fondamentaux et
dans tous ceux qui ne peuvent pas être délégués ou
assumés par d'autres. »
Dans certaines « situations où il est nécessaire que
l'État stimule l'économie, à cause de l'impossibilité
pour la société civile d'assumer cette initiative de
façon autonome ; que l'on pense aussi aux réalités de
grave déséquilibre et d'injustice sociale où seule
l'intervention publique peut créer des conditions de
plus grande égalité, de justice et de paix. À la lumière
du principe de subsidiarité, cependant, cette
suppléance institutionnelle ne doit pas se prolonger ni
s'étendre au- delà du strict nécessaire, à partir du
moment où elle ne trouve sa justification que dans le
caractère d'exception de la situation.» (Compendium
de la doctrine sociale de l'Église, N. 185-188).
Dans un autre cadre, mais probablement inspiré de la
doctrine sociale de l'église, le principe de subsidiarité
guide les processus décisionnels de l'Union
européenne depuis le traité UE (1992).
Dans la pratique, la personne est intégrée dans
différents corps constitués organiques s'articulant de
manière subsidiaire selon le principe de laisser le
maximum de libertés et d'initiatives aux personnes et
aux corps intermédiaires organisés qui les intègrent
dans les organes de la vie sociale[6]. Les corps
supérieurs n'ont qu'une fonction d'aide et de
suppléance.
Le principe de l’égalité humaine
Le principe du bien commun
Le bien commun est l'« ensemble des conditions
sociales qui permettent et favorisent dans les être
humains le développement intégral de la personne »
(Jean XXIII). Voir aussi l'encyclique Pacem in Terris
(n° 53).
Le principe de la destination universelle des
biens
Dans la tradition chrétienne, la première origine de
tout bien est l'acte de Dieu lui-même qui a créé la
terre et l'homme, et qui a donné la terre à l'homme
pour qu'il la maîtrise par son travail et jouisse de ses
fruits. Dieu a donné la terre à tout le genre humain
pour qu'elle fasse vivre tous ses membres, sans
exclure ni privilégier personne. C'est l'origine de la
destination universelle des biens de la terre.
Le principe de la destination universelle des biens
appelle une économie inspirée des valeurs morales
qui ne perde jamais de vue ni l'origine, ni la finalité
de ces biens, de façon à réaliser un monde juste et
solidaire, où la formation de la richesse puisse revêtir
une fonction positive (Compendium de la Doctrine
sociale de l'Église N° 171-184).
Destination universelle des biens et propriété
privée
Parce que la propriété privée « assure à chacun une
zone indispensable d'autonomie personnelle et
familiale ; il faut la regarder comme un prolongement
de la liberté humaine. Enfin, en stimulant l'exercice
de la responsabilité, ils constituent l'une des
conditions des libertés civiles ». La doctrine sociale
exige que la propriété des biens soit équitablement
accessible à tous (Encyclique Centesimus annus, 6 :
800-801).
La tradition chrétienne n'a jamais reconnu le droit à la
propriété privée comme absolu ni intouchable : « Au
contraire, elle l'a toujours entendu dans le contexte
plus vaste du droit commun de tous à utiliser les biens
de la création entière : le droit à la propriété privée est
subordonné à celui de l'usage commun, à la
destination universelle des biens » (encyclique
Laborem exercens, n° 14. Voir aussi : CEC n°2444-
2448). L'église considère que ce principe ne s'oppose
pas au droit de propriété, mais indique la nécessité de
le réglementer.
Les préoccupations sociales de l'Église
Dès les premiers temps du christianisme, l'amour du
prochain a été considéré comme l'un des principaux
messages de l'évangile et de la Bible. C'est ainsi que
la charité est considérée comme l'une des trois vertus
théologales (voir à ce propos l'encyclique Deus
Caritas est).
Un des plus grands représentants de l'action sociale
chrétienne est sans doute saint Vincent de Paul : après
avoir aidé dès son plus jeune âge les plus démunis, il
fonda les Lazaristes en 1625, puis l'ordre des Filles de
la Charité en 1634.
Renouveau de la pensée sociale
contemporaine
Origines du renouveau
La pensée moderne de l'Église trouve son origine
dans la période de grands changements économiques
et sociaux qui a accompagné la Révolution
industrielle. Le bouleversement des méthodes de
production, la disparition des trois ordres de l'Ancien
Régime et l'émergence de nouvelles classes sociales
(bourgeoisie, ouvriers) avec l'opposition capital /
travail, ont fait prendre conscience d'un fossé
grandissant entre les ouvriers et les classes
dirigeantes.
Félicité Robert de Lamennais a été un initiateur de la
pensée sociale moderne de l'Église [réf. nécessaire]. Il eut
des contacts avec les réformateurs sociaux dans les
années 1820 mais, sans se compromettre avec les
idéologies naissantes, perçut l'urgence d'une
rénovation.
L'un des premiers à avoir pris conscience des
injustices sociales fut aussi Frédéric Ozanam, qui
vécut de près la révolte des Canuts à Lyon en 1831.
Après une altercation avec un saint-simonien, il
abandonna les études d'Histoire et fonda avec
quelques amis la Société saint Vincent de Paul,
encore très active aujourd'hui.
Philippe Buchez, un moment tenté par le socialisme
de Saint-Simon, s'en écarta rapidement.
En Allemagne, ce fut l'évêque de Mayence,
Monseigneur Ketteler, qui fut le principal initiateur
du renouveau social de l'Église dans ce pays.
C'est précisément les œuvres de Mgr Ketteler qui
permirent à Albert de Mun de découvrir cette pensée
sociale, lors de sa captivité en Allemagne. Il fonda les
cercles catholiques ouvriers (1871), fut l'inspirateur
de la plupart des textes de loi sociaux de la IIIe
République, et participa à l'élaboration de l'encyclique
Rerum Novarum du pape Léon XIII (1891).
Armand de Melun, Frédéric Le Play, et Marc
Sangnier sont d'autres figures du catholicisme social.
Il faut aussi mentionner que l'origine des premiers
mouvements ouvriers en 1887 vient d'initiatives
chrétiennes, qui ont abouti à la création officielle en
France en 1919 d'une confédération syndicale
ouvrière, la (Confédération Française des Travailleurs
Chrétiens). La CFTC est un syndicat chrétien.
En même temps qu'une partie de l'Église catholique
s'est ralliée à la République en France, elle a
renouvelé sa vocation sociale dans la deuxième
moitié du XIXe siècle.
Les Semaines sociales de France sont une
manifestation annuelle qui rassemble les catholiques
dans le cadre de ce renouveau social depuis 1904.
Renouveau actuel, encyclique Caritas in
Veritate
La doctrine sociale de l'Église a été revue par le pape
Benoît XVI, avec l'encyclique Caritas in Veritate de
juillet 2009. Cette encyclique se caractérise par une
attention nouvelle aux questions économiques,
sociales et environnementales, dans le contexte de la
mondialisation et de la crise financière de 2008.
Ainsi, le respect de l'environnement figure désormais
dans les préoccupations des papes exprimées par les
encycliques (des textes de Jean-Paul II exprimaient
déjà cette préoccupation).
Le pape parle ainsi de "développement humain
intégral" pour désigner la prise en compte de
préoccupations sociétales (sociales et
environnementales) dans le développement
économique. Le langage commun parle également de
développement durable pour désigner cette notion.
Il est à noter également que la Pénitencerie
apostolique a manifesté en mars 2008 le souhait de
revoir la liste des péchés capitaux, afin de prendre en
compte la dimension sociale des péchés modernes.
Les textes de la doctrine sociale
Les écrits du Saint-Siège
La doctrine sociale de l'Église comporte, outre
l'encyclique Rerum Novarum (1891), un ensemble de
textes, en particulier les mises à jour de Rerum
novarum qui ont eu lieu à plusieurs anniversaires
décennaux, ainsi que d'autres textes de l'Église :

 Caritas in Veritate, Benoît XVI (2009)


 Deus caritas est, Benoît XVI (2006)
 Pour une meilleure répartition de la Terre,
Conseil Pontifical Justice et Paix (1997),
er
 Centesimus annus, Jean-Paul II (1 mai 1991),
 Sollicitudo Rei Socialis, Jean-Paul II (1987),
 Instruction sur la liberté chrétienne et la
libération, Congrégation pour la doctrine de la
foi (1986).
 Laborem exercens, Jean-Paul II (14 septembre
1981),
 Redemptor hominis (L'homme, le premier
chemin de l'Église), Jean-Paul II (1979)
 Populorum progressio, Paul VI (1967),
 Gaudium et spes, concile Vatican II (1965),
 Pacem in Terris, Jean XXIII (1963),
 Mater et magistra, Jean XXIII (1961),
e
 Radiomessage pour le 50 anniversaire de
Rerum novarum, Pie XII (1941).
 Quadragesimo anno, Pie XI (15 mai 1931),
 Graves de communi, Léon XIII (18 janvier
1901),
 Rerum novarum, Léon XIII (15 mai 1891).

La conférence des évêques de France (CEF)

Pour une pratique chrétienne de la politique,


Conférence des évêques de France (1972).

Attention... pauvretés, Commission sociale des


évêques de France (1984).

Face au chômage, changer le travail,


Commission sociale des évêques de France
(1993).

L'écart social n'est pas une fatalité,


Commission sociale des évêques de France
(1996).

Repères dans une économie mondialisée,


Commission sociale des évêques de France
(2005).

L'engagement social de l'Église


La pensée sociale de l'Église a compté pour beaucoup
dans la création de nombreux mouvements d'action
sociale et œuvres chrétiennes, parmi lesquels on peut
citer[7] :

 le Secours catholique (Caritas),


 le Ceras, Centre de recherche et d'action
sociales de la province de France des Jésuites,
créé en 1903 sous le nom d'Action populaire
 le Comité catholique contre la faim et pour le
développement (CCFD),
 la Société saint Vincent de Paul,
 Les Semaines sociales de France.
 les mouvements d'Action catholique :
 l'Action Catholique des Enfants (ACE),
 le Mouvement rural de jeunesse
chrétienne (MRJC)
 la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC),
 la Jeunesse étudiante chrétienne (JEC),
 l'Action catholique ouvrière (ACO),
 l'Action Catholique des milieux
Indépendants (ACI),
 le Mouvement chrétien des cadres et
dirigeants (MCC),
 Entrepreneurs et dirigeants chrétiens
(EDC),

Notes
1. ID magazine, N°6, été 2006, Doctrine sociale
de l'Église : qu'en est-il exactement ?, par Pierre
Heuvelman
2. ↑ Benjamin Guillemaind, Libéralisme-
socialisme-Deux frères ennemis face à la doctrine
sociale de l'Église, Pierre Téqui éditeur, 2001, p.16
3. ↑ CF Compendium de la doctrine sociale de
l'église
4. ↑ « Cette image du corps humain, comme
modèle de la société, se retrouve dans la plupart des
encycliques. Ce n'est pas par hasard que la plus
grande des encycliques sociales est celle sur le corps
mystique du Christ, où le pape parle de l'homme
inséré dans la création dont le Christ est la tête et
chaque personne un membre. Dans un corps chaque
organe a sa fonction propre, différente des autres.
Organes inégaux en puissance, en moyens, en
attributions, en taille... Ils sont complémentaires et se
fondent dans un tout organique. Au plan spirituel
l'Église constitue le corps mystique du Christ. »
Benjamin Guillemaind, Libéralisme-socialisme-Deux
frères ennemis face à la doctrine sociale de l'Église,
Pirre Téqui éditeur, 2001, page 16
5. ↑ ID magazine, N°6, été 2006, Doctrine sociale
de l'Église : qu'en est-il exactement ?, par Pierre
Heuvelman
6. ↑ Benjamin Guillemaind, Libéralisme-
socialisme-Deux frères ennemis face à la doctrine
sociale de l'Église, Pierre Téqui éditeur, 2001, page
211
7. ↑ Une liste plus complète est disponible sur le
site de l'encyclopédie catholique en ligne WikiKto

Voir aussi
Bibliographie

 Compendium de la Doctrine sociale de l'Église.


Jean-Charles Descubes, Renato Raffaele
Martino, Angelo Sodano. Conseil Pontifical
Justice et Paix. Cerf. ISBN 2-204-07887-5
 Catholicisme, les aspects sociaux du dogme,
Henri de Lubac, Cerf, 1938
 Repères dans une économie mondialisée.
Commission sociale des évêques de France.
Préface par Mgr Jean-Charles Descubes.
Bayard/Cerf/Fleurus-Mame. Février 2005. ISBN
2-204-07905-7 (chez Cerf)
 Le développement moderne des activités
financières au regard des exigences éthiques du
christianisme, Antoine de Salins - François
Villeroy de Galhau, 1994, pp. 56 ISBN 88-209-
1972-9
 Les silences de la doctrine sociale de l'Église,
père Jean-Yves Calvez, sj, éditions de l'Atelier,
1999
 Le Centenaire de « Rerum novarum », Jean-
Paul II, éd. du Cerf, 1991
 Benjamin Guillemaind, Libéralisme-
socialisme-Deux frères ennemis face à la
doctrine sociale de l'Église, Pierre Téqui éditeur,
2001
 ID magazine, N° 6, été 2006, Doctrine sociale
de l'Église : qu'en est-il exactement ?, par Pierre
Heuvelman.
 Nouvelles de Synergies européennes, N° 17,
janvier 1996, p. 21, 22, 23, Entre autorité et
libertés : le principe de subsidiarité, par
Stéphane Gaudin.
 Le Temps des Paradoxes, Charles Handy,
Editions Village Mondial, 1995

Liens internes

 Histoire de l'Église catholique romaine


 Christianisme social
 Catholicisme social
 L'Église catholique et la question sociale en
Europe au XIXe siècle
 Rerum Novarum | Encyclique | Léon XIII
 Frédéric Ozanam
 Félicité Robert de Lamennais
 Albert de Mun
 Syndicalisme chrétien
 Notre-Dame de Pentecôte
 Théologie catholique
 Pro bono
 Développement durable
 Conseil pontifical Justice et Paix

Liens externes

 Compendium de la Doctrine sociale de l'Église


 Le site francophone de référence
www.penseesociale.catholique.fr
 Un site sur la spiritualité au travail, avec de
nombreux liens : International Research Center
for Spirituality in Business Practice

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 Portail du catholicisme
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