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Le protocole IPv4 ou Internet Protocol 4 (RFC 791) a été utilisé à l'origine dans

ARPANET. Bien que ce soit la quatrième génération du protocole Internet, mais c'est la
première version majeure du protocole Internet qui trouve son application pour la
plupart de l'internet. Il existe un IPv6 plus récent qui est en cours de déploiement.

Selon IPv4, les adresses IP sont effectivement en nombres binaires sous forme de 0 et 1. Mais
ils peuvent également être écrits comme des nombres décimaux séparés par un point.

L'IPv4 utilise un espace d'adressage 32 bits équivalant à 4 octets. Cela signifie que le nombre
total d'adresses IP sur Internet peut aller jusqu'à 2 ^ 32. C'est à dire environ 4,3 milliards
d'adresses

2 ^ 32 est un grand nombre, mais il ne suffit pas pour accueillir la population croissante de
périphériques connectés à Internet comme les ordinateurs portables, les tablettes, les
smartphones, etc. Par conséquent, le protocole IPv6 a été créé. Il dispose d'un grand espace
d'adressage de 128 bits. Et le nombre total d'adresses uniques sont 2 ^ 128. Ainsi, la limite des
adresses IP ne va pas être dépassée pendant de nombreuses décennies ou peut-être des siècles.

L'adresse IPv6 128 bits est un peu différente de l'adresse IPv4. Chaque groupe est séparé par
un deux points ( :) (au lieu d'un point) représente 16 bits sous la forme de quatre chiffres
hexadécimaux. Les 64 bits de l'adresse IPv6 représentent l'adresse réseau utilisée pour le
routage et les 64 bits restants fournissent des détails sur l'interface réseau de l'hôte

Quelles sont les différences ?

La principale différence entre l'IPv4 et l'IPv6 est leur espace d'adressage qui permet la connexion de
beaucoup plus de périphériques sous IPv6. Mais ce n'est pas la seule différence entre les deux. Il y a
d'autres choses qui font d'IPv6 une meilleure option pour Internet.

Le Cloud Computing est un terme général employé pour désigner la livraison de


ressources et de services à la demande par internet. Il désigne le stockage et
l’accès aux données par l’intermédiaire d’internet plutôt que via le disque dur
d’un ordinateur. Il s’oppose ainsi à la notion de stockage local, consistant à
entreposer des données ou à lancer des programmes depuis le disque dur. La
notion de Cloud ne doit pas non plus être confondue avec celle du Network
Attached Storage (NAS), utilisée par beaucoup d’entreprises via un serveur en
résidence. Ces réseaux locaux n’entrent pas dans la définition du Cloud.
Cependant, certains NAS permettent d’accéder aux données à distance depuis
Internet.
De manière générale, on parle de Cloud Computing lorsqu’il est possible
d’accéder à des données ou à des programmes depuis internet, ou tout du moins
lorsque ces données sont synchronisées avec d’autres informations sur
internet. Il suffit donc pour y accéder de bénéficier d’une connexion internet.

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