Vous êtes sur la page 1sur 9

REPUBLIC OF CAMEROON REPUBLIQUE DU CAMEROUN

************ ************
MINISTRY OF HIGHER MINISTRE D’ENSEIGNMENT
EDUCATION SUPERIEUR
************* ************
UNIVERSITY OF YAOUNDE I UNIVERSITE DE YAOUNDE I
************ ************
NATIONAL ADVANCED ECOLE NATIONAL SUPERIEUR
SCHOOL OF POLYTECHNIQUE ENSPY
ENGINEERING ENSPY *************
************ DEPARTEMENT DU GENIE
DEPARTMENT OF ELECTRICAL ELECTRIQUE
ENGINEERING

TP
D’ELECTROTECHNIQUE II
RAPPORT DE TRAVAUX
PRATIQUES 1

IDENTIFICATION ET
THEME PRESENTATION DU MATERIEL
DE LABORATOIRE DE T.P.
ELECTROTECNIIQUE II.

Rédiger par :

NOM Classe  MATRICULE

EMA’A JOEL CREPIN 4 GELE 14P050

SOUS L'ENCADREMENT DE : Mr. SOUFFO


Introduction
Dans le but de nous familiarisé avec notre environnement de travail, pour les travaux
pratiques d’électrotechnique II, il nous a été donnée durant notre première séance de T.P, de
lister et d’identifier les différents matériels que comporte notre laboratoire.
Il sera alors question dans ce rapport, dans un premier temps, de présenter les différents
appareils du laboratoire tout en précisant leur utilité, et dans un second temps, de faire
quelques commentaires et donner des appréhensions vis-à-vis du cours.

I. Présentation du matériel de laboratoire


Le laboratoire d’électrotechnique est équipé de nombre d’appareils et équipements permettant
la réalisation de diverses expériences. On peut citer entre autre :

I-1- Les appareils de mesure et câbles


Le laboratoire regorge d’une pléthore de câble bananes
permettant de réaliser des circuits, de câbles coaxiaux
pour la connexion des appareils nécessitants des
connecteurs BNC et aussi de sonde pour la mesure de
grandeur à l’aide d’appareils de mesure.

Figure 1: photo câbles du laboratoire


Pour ce qui est des appareils de
mesure, on peut citer :
 Les multimètres : parfois appelé contrôleur universel, c’est un
ensemble d’appareils de mesures électriques regroupés en un
seul boitier généralement constitué d’un voltmètre, d’un ampèremètre et d’un
ohmmètre. On distingue deux types de multimètre :
Multimètre numérique
Construit autour d’un voltmètre numérique et
comporte au moins un convertisseur courant-
tension permettant de la faire fonctionner en
ampèremètre et en générateur de courant
constant pour fonctionner en ohmmètre. La
formule pour le calcul d’erreur est donnée par le
constructeur et est de la forme :

Figure 4: multimètre numérique


x % valeur lue+ a U . R où U.R (unité de représentation) est l’unité du dernier chiffre
affiché.

Multimètre analogique
Construit autour d’un ampèremètre généralement de type
magnétoélectrique et comporte un convertisseur tension-
courant. L’avantage majeur est de ne pas nécessiter une pile
pour les mesures de tension et de courant. Par ailleurs, ils
autorisent des mesurent en AC sur plusieurs centaines de
kilohertz là où le modèle numérique standard se cantonne à
quelques centaines de hertz.
Pour le calcul d’erreur, ici il est nécessaire de connaitre la
classe de l’instrument afin de calculer l’erreur de
( classe ×calibre )
construction donnée par la formule : ε c = et
100
prendre en compte l’erreur de lecture, évalué par :
1
ε l= valeur de la plus petite graduation
Figure 5: Multimètre
2
analogique L’erreur de mesure s’obtient alors par : ε =√ ε 2c +ε 2l .

 Le wattmètre : c’est un appareil qui mesure la puissance


électrique consommée par un récepteur ou fourni par un
générateur.

Pour pouvoir effectuer


ces mesures en
monophasé, les deux
bornes du capteur de Figure 6: Wattmètre analogique
monophasé
courant doivent être en
série avec le dipôle et les deux bornes du capteur de
tension en parallèle du dipôle dont on mesure la
puissance consommée ou produite. Pour les
mesures en triphasé, on utilisera soit un wattmètre
triphasé soit deux wattmètre dans le cadre de la
méthode des deux
wattmètres pour le cas des récepteurs triphasés.
triphasé

 Le tachymètre : c’est un appareil qui permet de


mesurer la vitesse de rotation d’un moteur. On peut
voir celui disponible au laboratoire dans la figure ci-
contre.

 L’oscilloscope : c’est un instrument de


mesure destiné à visualiser un signal
électrique, le plus souvent variable au
cours du temps. Ceux présent au labo sont
pour la plus part analogique et de ce fait ne
permettent généralement que l’observation
de tensions périodiques.

I-2- Les dipôles passifs.


On distingue principalement :
 Des charges résistives triphasées.
 Des plan de charge selfique, résistif et capacitif 
I-3- Variateurs de vitesse et appareils de synchronisation
 appareils de synchronisation : Notre laboratoire dispose d’un coffret de
synchronisation permettant de synchroniser plusieurs grandeurs à savoir la tension, le
courant et la fréquence.

 Les variateurs de vitesse : ce sont des équipements permettant de faire varier la vitesse
d’un moteur, une nécessité pour de nombreux procédés industriels. Il faut noter que
tous variateurs de vitesse intégrant des dispositifs de commutation (diodes, thyristors,
IGBT, etc) forment une charge non linéaire qui engendre des courants harmoniques
qui dégradent la qualité de l’énergie électrique.
La figure ci à gauche est l’image de
l’appareil ATV18U90N4 qui est le
variateur de vitesse et démarreur
progressif pour moteur synchrone de
l’équipementier SCHNEIDER.
Disponible au labo.

L’appareil sur l’image ci à droite est le


variateur de vitesse pour moteur à courant
continu à excitation séparé, de
l’équipementier LEROY SOMER. Egalement
disponible au labo.

I-4- Les machines électriques.


Ces machines sont facilement reconnaissable, certaines de par leurs formes et toutes par leur
plaque signalétique qui comporte une panoplie d’information sur la dite machine à savoir
nom, puissance, intensité en ligne en fonction du couplage étoile ou triangle, le service de
marche et bien d’autres.

Dans notre laboratoire, on distingue plusieurs machines statiques et plusieurs machines


tournantes.
 Les machines statiques (transformateurs) : Le transformateur est un convertisseur «
alternatif-alternatif » qui permet de modifier la valeur efficace d’une tension
alternative en maintenant la fréquence et la forme de l’onde inchangées. On retrouve
dans notre labo : des autotransformateurs, transformateurs monophasé et triphasé.
 Les machines tournantes : ce sont les moteurs et alternateurs. On retrouve dans le
laboratoire des moteurs synchrones et asynchrones, des moteurs à courant continu et
des alternateurs.
II. Commentaires
On peut noter comme première observation que le laboratoire est déjà vieillissant et par
conséquence bon nombres d’appareils sont endommagés ou comme les multimètres, ne sont
pas alimentés. On n’a pas vu d’alimentation continu dans le labo, or on pourra peut-être en
avoir besoin lors de nos travaux pratiques. Toutefois l’alimentation du labo semble fiable car
des dispositifs de protection fonctionnent encore normalement et on a bien encore quelques
appareils en état de marche. Nous n’avons pas rencontré de difficulté lors de nos
identifications et en cas de questionnement, l’enseignant nous débloquait.
Au vu de tout cela on peut entrevoir, mal grès la justesse en équipement, que les séances de
TP nous apporterons biens des connaissances et savoirs faire.

Conclusion
La séance de TP, dédié à l’identification du matériel de laboratoire a été très enrichissante et
nous a permis de nous familiariser avec notre futur environnement de travail. Le repérage des
équipements fut très instructif et simple d’autant plus que « tous les appareils parlent ».

Vous aimerez peut-être aussi