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Inégalités salariales : illusion d'un soi-disant argument de poids des féministes

Nous avons tous écouté cet argument censé être infaillible, sur les inégalités salariales, les
différentes associations et figures du féminisme contemporain, les médias de masse, les
politiciens de tout bord et les célébrités artistiques, sportives et intellectuelles, tout le
système politico- médiatique bien-pensant parle d'une seule voix et répète un mensonge à
des fins idéologiques, en espérant que celui-ci, à défaut d'être vrai, aura au moins le mérite
d'ancrer cette fausse réalité dans l'imaginaire collectif, et c'est bien l'objectif.

Les chiffres et les procédés de calcul

On entend des chiffres aussi différents qu'importants, 19 %, 24 %, 32 % et bien d'autres,


pour expliquer l'écart de salaire entre les femme et les homme, et c'est bien là, la subtilité
du raisonnable, car si on prend un exemple de types d'études (celle de l’organisme d’Etat
français, Observatoire des inégalités), qu'on essaie de nous mettre en avant, celle jugée par
la bien-pensance comme irréfutable, on s'aperçoit que l'étude arrive à un écart de 24%, ce
chiffre est calculé après avoir fait la moyenne de tous salaires que gagnent les hommes, et
la moyenne de tous les salaires gagnés par les femmes, et après une simple opération
mathématique nous pouvons à partir de la moyenne des salaires des hommes, déduire que
ces derniers gagnent 18,5% que les femmes, ou à partir de la moyenne des salaires des
femmes, déduire que ces dernières gagnent 24% moins que les hommes, c'est ce qu'on
appelle en mathématique, un produit en croix, tout dépend du chiffre qu'on prend comme
référent, donc on nous fait croire qu’un écart globale de deux moyennes générales, calculé
non pas par des critères spécifiques, est un écart moyen relatif à chaque métier

Le procédé expliqué, nous pouvons commencer à analyser la crédibilité d'une telle étude,
nous savons tous, et des études très sérieuses, et cette fois-ci réellement irréfutables le
montrent, que les hommes s'orientent naturellement vers des métiers à forts salaires (des
métiers plus techniques), et de l'autre côté, les femmes s'orientent, malgré certaines mesures
d'imposition de quotas prises par certains pays occidentaux, vers des métiers à faibles
salaires (des métiers en relations avec les sciences humaines notamment), et ces mêmes
études montrent aussi que la plupart, avec certaines exceptions évidemment, des plus gros
salaires, c'est-à-dire, les grands patrons des grandes entreprises, sont des hommes, car ces
derniers prennent plus d'initiations et sont plus entreprenants que leurs collègues féminins,
ces données fausses considérablement une moyenne globale à tous les hommes, concernant
sur l’ensemble de leurs revenus, car les plus gros salaires, même s'ils ne représentent pas la
majorité, vont élever la moyenne, et de ce fait fausser l'idée qu'on pourra s'y faire.

Un autre point, que nous allons juger faible, de cette étude, et des études de ce type de
manière générale, c'est la prise en compte de travail à temps partiel, ce critère contribue
considérablement à la baisse de la moyenne générale des salaires chez les femmes, tout
simplement, car les femmes travaillent plus à temps partiel que les hommes.

Un autre argument qui viendrait contredire les conclusions de cette étude, les hommes
travaillent généralement plus longtemps (heures de travail par semaine), et s'orientent vers
des métiers risqués et souvent très loin de chez eux, ce qui augmente leurs revenus avec des
heures supplémentaires payées en double, et les primes relatives au risques pris et à
l'éloignement.

Critères subjectifs impossible à analyser

La plupart des pays possèdent des grilles de salaires, relatives à chaque métier et aux heures
de travail et à l'ancienneté, sans préciser ni distinguer entre les hommes et les femmes, par
exemple un enseignant homme du secteur public, ayant une charge horaire de 35 heures et
possédant une expérience de 15 ans dans l'enseignement par exemple, va toucher le même
salaire qu'une femme enseignante avec les mêmes caractéristiques, et cela dans la plupart
des pays occidentaux, ce qui contredit l'argument d'une quelconque discrimination
systémique envers les femmes de la part d'un soi-disant système patriarcat.

D'autre études, dont celle mentionnée fait partie, qui essaient de prendre le maximum de
critères possible, pour éviter de tomber dans une simplification absurde mentionnée un peu
plus haut, arrive facilement à un chiffre plus correct et plus réaliste de 12,8 %, ce chiffre
fait tout de même référence à un écart de salaire, entre les femmes et les hommes, et en
appliquant la règle mathématique utilisée dans l'étude, le produit en croix, ce pourcentage
descend à 10,5 %, cet écart mimine reste tout de même un écart, mais peut être expliqué par
des critères subjectifs relatifs à la nature de chaque individu, au moment de négocier son
salaire, par exemple, un homme ou une femme, confiant(e) et sûr(e) de lui ou d'elle, va
négocier un salaire plus élevé qu'un homme ou une femme qui travaille dans la même
entreprise, occupant un même poste et avec les mêmes atouts professionnels que la
personne décrite précédemment, mais dont les caractéristiques humaines sont à l'opposé.

Sans distinction de sexes, deux hommes occupant dans une même entreprise, un poste
identique, ne touchent pas forcément le même salaire, un écart qui s'explique par des
critères subjectifs, certains mentionnés précédemment, et non pas par une discrimination
automatique causée par le système patriarcat, favorable uniquement aux hommes, sinon les
employeurs vont recruter que des femmes pour faire baisser leurs charges, notamment celle
salariale, ils existent des facteurs impossibles à mesurer ni à intégrer dans une étude
globalisée, avec le même raisonnement, nous pouvons aller encore plus loin, et intégrer
d'autres critères parfois subtiles, et qui sont incalculables pour être intégrer correctement
dans une étude.

Un tweet datant de de l’entreprise française des chemins de fer SNSF, mettant en avant un
écart de salaires entres ceux des femmes et ceux des hommes de 4 %, a déclenché les
foudres des féministes 2.0, qui réclamaient violement et sans essayer de comprendre le
chiffre de 0 %, malgré les explications de l’entreprise qui mettait en avant l’ancienneté de
ses employés, les heures de travail et le positionnement dans l’entreprise, des critères que
nous pouvons ajouter à ceux subjectifs, les féministes 2.0 ne réfléchissant que par leur
idéologie n’avaient que faire de leurs explications, et ne se donnaient même pas la peine de
comprendre comment fonctionne et se gère une entreprise, un exemple typique du poids de
l’écart cette fois-ci réel, entre l’idéologie de ces féministe et la réalité.

Ce qu'il faut retenir

Un mensonge répété plusieurs par plusieurs personnes, surtout si celles-ci sont influentes,
n'a pas pour but de le rendre vrai, mais l'objectif réside à implanter dans l'imaginaire
collectif, une soi-disant injustice sociale qu'il faudrait rapidement corriger, et de ce fait
culpabiliser les masses à des fins idéologiques, dans le but de faire progresser les idées des
défenseurs de cette idéologie, qui ne se soucient plus de chercher la vérité ni atteindre un
objectif concret et sein, mais jouent sur l'émotion à défaut d'avoir de vrais arguments, les
meneurs le savent bien et manipulent ce qu'on appellent en sociologie, les suiveurs, comme
leur nom l'indique, suivent naïvement, en buvant les paroles des meneurs, et croient servir
une cause juste idéalisée par l'endoctrinement de cette même idéologie, ce qui fait d'eux,
des idiots utiles d'une machination qui les dépasse, ne soyez ni l'un ni l'autre, forgez votre
propre opinion, en réfléchissant par vous-même, et en ayant un esprit critique pour ne pas
avaler tout ce qu'on nous raconte.

Le pouvoir de l'information, nouvelle arme d'influence et de dissuasion

40 ans jour pour jour, après la création de la première chaîne d'informations en continu
CNN, le premier juin 1980, symbole de la domination étasunienne sur l'information et de
l'influence que possède le pays de l'oncle Sam sur le monde. En effet avec la
démocratisation progressive de la télévision dans les foyers de beaucoup de pays du monde,
la culture étasunienne et anglo-saxonne de manière générale, pénétraient les consciences
des gens, au travers des médias de masse, le cinéma, la musique et les nouvelles
technologies qui étaient révolutionnaires pour l'époque.

La chaîne CNN arrive alors dans un contexte de mondialisation des esprits et de


l'uniformisation culturelle des sociétés, la guerre froide vivait alors ses dernières années, et
la chute du bloc soviétique va précipiter, enfin dans les esprits, l’avènement d’un monde
nouveau et unipolaire, le capitalisme et l'ultralibéralisme économiques, le marché et le
système démocratique vont devenir la norme, les libertés individuelles vont petit à petit
prendre le pas sur les intérêts collectifs et nationaux, les notions, les identités et les peuples,
allaient s'effacer pour laisser place à l'individu roi, qui ne sera plus citoyen, mais juste un
consommateur, un tableau apocalyptique pour certains peuples, jadis empires, qui ne
veulent pas se laisser mourir à petit feu sans réagir.

L'information n'est que le reflet de l'idéologie que nous voulons transmettre, nier cette
évidence, c'est faire preuve de mauvaise foi, et se cacher derrière une soi-disant neutralité et
objectivité journalistique que personne n'applique ni même ne croit, aux médias étasuniens,
s'ajoutent ceux européens tellement bien-pensants et politiquement correct pour la plupart,
les États des pays qu'on croyaient morts ou absorbés, par la vague de la victoire de la guerre
froide par les États-Unis d'Amérique, contre-attaquent et mettent en pratique l'expression,
le retour du feu.

Les médias instrument de communication dans la guerre d'influence

La puissance montante chinoise face à celle déclinante étasunienne feront le XXIème


siècle, et leur confrontation, même si elle ne sera pas direct, dans le sens militaire du terme,
sera inévitable, leurs armes diversifiés et la victoire de l'une ou de l'autre se fera dans
l'opinion, à ces puissances s'ajoutent celles qu'on croyaient disparues, l'exemple de la
Russie est une illustration de cet article, le groupe RT et sputnik présents dans plusieurs
langues, pour être sûrs de toucher le plus de monde possible et de porter le message dans la
langue de ceux qu'on veut convaincre, les russes toujours aussi forts diplomatiquement, ne
voulaient plus laisser le monopole de l'information aux États-Unis d'Amérique et à
l'occident de manière générale, pour préserver d'abord les citoyens russes des influences
étrangères et puis exporter leur vision des choses au-delà de leurs propres frontières, car
aux accusations sans preuves des médias occidentaux sur les soi-disant ingérences des
russes dans les élections présidentielles américaines et celles françaises, est en réalité un
effet miroir de ce que les américains faisaient et font encore notamment dans les pays de
l'est (les ex Républiques soviétiques), le crise ukrainienne de 2013 est un excellent exemple
des manœuvres de la diplomatie américaine, sous les ordres de Barack Obama, le président
à l’époque et adulé par les médias mainstream.
Les réseaux sociaux, dernier bastion de la liberté d'expression, mais une arme à
double tranchant

Ce qu'il faut retenir

Nier cette guerre de l'information, c'est nier la guerre tout court, car si notre siècle est
épargnés pour l'instant d'une guerre direct comme celles réalisées au XIXème siècle pour la
domination et l’hégémonie d'une nation sur les autres, notre siècle sera celle de la guerre de
l'influence, une influence qui passera sans doute par l'information, celui qui détiendra et
aura le monopole de l'information, pourra la manipuler et étendre sa sphère d'influence,
tous les pays l'ont compris, et ceux qui croient que l'information est faite par des
journalistes, tenus par leur rôle de médiateur entre l'information et le public, et se doivent
donc d'être neutres et objectifs, sont très loin de la réalité, le métier de journaliste, à
quelques exceptions près, a beaucoup évolué, le journalisme est devenu une idéologie et les
journalistes, des agents de cette idéologie, d'autres acteurs géopolitiques l'ont compris et
essaient de faire pencher la balance, et jouent ouvertement leurs cartes, à défaut d'illusions,
jouent cartes sur table et annoncent la couleur, ils ont le mérite d'être francs et directs,
même si leurs ambitions sans insoupçonnées, mais ceux qui les considèrent comme les
camp du mal absolu, font preuve d'un amateurisme et reçoivent le retour du bâton, un bâton
synonyme de neutralité journalistique et qui depuis longtemps se sont cachés derrière.

Chacun doit forger lui-même son opinion, critiquer positivement c'est vouloir comprendre
et en savoir plus, nous ne partageons que des éléments qui se voudraient pertinents, libre à
vous d'être ou non d'accord.