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Mathématiques 4e

Livret de corrigés

Rédaction :
Nicole Cantelou
Sophie Huvey
Hélène Lecoq
Fabienne Meille
Françoise Raynier
Philippe Nadeau
Jean-Denis Poignet

Coordination :
Jean-Denis Poignet, responsable de formation

Ce cours est la propriété du Cned. Les images et textes intégrés à ce cours sont la propriété de leurs auteurs et/ou ayants droit
respectifs. Tous ces éléments font l’objet d’une protection par les dispositions du code français de la propriété intellectuelle ainsi que
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cc Séquence 1

SÉQUENCE 1
Séance 1
CALCUL NUMÉRIQUE
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Je révise les acquis de la 5e
1)
1)
®2 • On peut essayer successivement les différentes réponses puis
®4 conclure :
®–4 3 + (–4) = –1
˛–2 En effet, les nombres 3 et –4 sont de signes contraires.
Comme 4 > 3 , le nombre 3 + (–4)
. a le signe « – »
. sa distance à zéro est 4 – 3 soit 1.
D’où le résultat –1.
• On pouvait également raisonner ainsi :
Le nombre qui ajouté à 3 donne 1 est la différence de 1 et 3
soit 1 – 3 c’est-à-dire – 2.
2) 2)
® 1,7 On rappelle que deux nombres sont opposés quand leur somme
˛ – 7,1 est égale à 0.
® 1 : 7,1 7,1 + (–7,1) = 0 donc 7,1 et – 7,1 sont opposés.
˛ le nombre qui ajouté à 7,1 donne 0
3) 3) Les nombres 4,8 et – 5,9 sont de signes contraires.
˛ – 1,1 Comme 5,9 > 4,8 le nombre 4,8 + (– 5,9) a :
® – 10,7 • pour signe « – »
® 1,1 • pour distance à zéro 5,9 – 4,8 soit 1,1.
® 10,7 Si tu ne sais plus comment ajouter deux nombres relatifs,
reporte-toi à la séance 3 de la séquence 8 du cours de 5e.
On rappelle que la distance à zéro de 3,8 (par exemple) est 3,8
et celle de – 7,8 est 7,8.

4) 4) Rappel : pour soustraire un nombre, on ajoute son opposé.


®5 L’opposé de – 3,5 est 3,5
®–5 On conclut donc que :
® – 12 8,5 – (– 3,5) = 8,5 + 3,5 = 12.
˛ 12 Si tu ne sais plus comment faire une soustraction de deux
nombres relatifs, reporte-toi à la séance 6 de la séquence 8 du
cours de 5e.

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Exercice 1
1)
Lindsay peut écrire : (– 5,2) × 2
Lindsay doit trouver – 10,4.
2)
(– 5,2) + (– 5,2) = – 10,4
Séquence 1

c c

a) (– 5,2) + (– 5,2) + ( –5,2) = – 15,6 (– 5,2) × 3 = – 15,6


b) (– 5,2) + (– 5,2) + (– 5,2) + (– 5,2) = – 20,8 (– 5,2) × 4 = – 20,8
c) (– 5,2) + (– 5,2) + (– 5,2) + (– 5,2) + (– 5,2) + (– 5,2) + (– 5,2) = – 36,4 (– 5,2) × 7 = – 36,4
3)
Tous ces produits sont négatifs.
4)
a) 8 × (– 3) = – 24
b) (– 7) × 9 = – 63
c) 3,5 × (– 5) = – 17,5

Les commentaires du professeur :


1) Lorsqu’on ajoute deux nombres de même signe,
• on obtient un nombre de même signe,
• la distance à zéro du résultat s’obtient en ajoutant les distances à zéro des deux nombres.

A la place de la somme (– 5,2) + (– 5,2), Lindsay peut écrire au choix : (– 5,2) × 2 ou 2 × (– 5,2).
2) On fait un raisonnement analogue à celui fait dans le 1).
3) On constate que les quatre produits de signes contraires que nous avons calculés sont négatifs.
4) En suivant le raisonnement observé aux questions précédentes, on peut en déduire que le produit de deux nombres de signes
contraires est négatif. Cela explique pourquoi les résultats sont négatifs.
Exercice 2
A = 4 × (– 7) B = (– 0,3) × 0,5
On applique le dernier « Je retiens ».
A = – 28 B = – 0,15
Attention ! 0,3 et 0,5 ont chacun un chiffre après la virgule. Le
C = 6,2 × (– 7) D = (– 2,9) × 6 résultat de 0,3 × 0,5 compte donc 1 + 1 soit 2 chiffres après la
virgule.
C = – 43,4 D = – 17,4

Exercice 3
1) 2)
-9 -6 -3 3 3 6 9
On retrouve les mêmes nombres dans chacune des deux zones -6 -4 -2 2 2 4 6
bleues (mais pas disposés de la même manière).
3)
-3 -2 -1 1 1 2 3
a) ((– 2) + 2) × (– 3) = 0 × (– 3) = 0 -3 - 2 -1 × 1 2 3
b) (– 2) × (– 3) + 2 × (– 3) = (– 2) × (– 3) + (– 6)
c) On a vu dans le a) que ((– 2) + 2) × (– 3) = 0 3 2 1 -1 -1 -2 -3
et dans le b) que ((– 2) + 2) × (– 3) = (– 2) × (– 3) + (– 6). 6 4 2 -2 -2 -4 -6
D’où : (– 2) × (– 3) + (– 6) = 0 9 6 3 -3 -3 -6 -9
Noémie a donc raison.
Les nombres (– 2) × (– 3) et (–6) sont opposés, d’où : (– 2) × (– 3) = 6

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cc Séquence 1

4) • Justification du résultat de (−1) × (−2)


((– 1) + 1) × (– 2) = 0 × (− 2) = 0 et ((– 1) + 1) × (– 2) = (– 1) × (– 2) + 1 × (– 2) = (– 1) × (– 2) + (– 2)
D’où : (– 1) × (– 2) + (– 2) = 0
(– 1) × (– 2) est donc l’opposé de (– 2) soit 2.
• Justification du résultat de (−3) × (−3)
( (– 3) + 3 ) × ( – 3 ) = 0 × ( – 3 ) = 0 et ( (– 3) + 3 ) × ( – 3 ) = (– 3) × (– 3) + 3 × (– 3) = (– 3) × (– 3) + (– 9)
D’où : (– 3) × (– 3) + (– 9) = 0
(– 3) × (– 3) est donc l’opposé de (– 9) soit 9.
5) voir tableau
Les commentaires du professeur :
1) On applique la propriété du signe d’un produit : « le produit de deux nombres de signes contraires est négatif » pour compléter les
deux parties bleues.
3) a) La somme de deux nombres opposés est égale à 0.
b) Il suffisait de calculer le produit de 2 par – 3. On obtenait – 6 étant donné que :
• 2 et – 3 ont des signes contraires
• le produit de 2 par 3 est égal à 6.
Exercice 4
a) (– 3) × (– 5) = 15
Justification : Remarque : On aurait pu écrire ((–3) + 3) × (–5) plus
((– 3) + 3) × (– 5) = 0 simplement de la façon suivante : (–3 + 3) × (–5).

((– 3) + 3) × (– 5) = (– 3) × (– 5) + 3 × ( − 5)
−15
D’où : (– 3) × (– 5) + (– 15) = 0
(– 3) × (– 5) est donc l’opposé de – 15, c’est donc 15.
b) (– 9) × (– 4) = 36
c) (– 2,5) × (– 8) = 20
d) 6 × 7 = 42
Exercice 5 Pour trouver le signe du résultat, on applique les propriétés du
signe d’un produit.
A = (– 0,7) × (– 0,4) = 0,28
B = (– 13) × (– 1) = 13 Attention, pour le calcul de A et de C, au nombre de chiffres après
la virgule !
C = 0,6 × (– 0,05) = – 0,03
Remarque importante : on peut se passer des parenthèses
autour du premier facteur :

(– 0,7) × (– 0,4) peut s’écrire : – 0,7 × (– 0,4)

(– 13) × (– 1) peut s’écrire : – 13 × (– 1)

Par contre, on ne peut pas se passer de la deuxième paire de


parenthèses, car on n’écrit jamais un signe « – » juste après
un signe « × ».
Exercice 6
1) 4,8 × 6,7 = 32,16
2) 2) On applique les propriétés du signe d’un produit pour trouver
A = (– 4,8) × (– 6,7) = 32,16 le signe du résultat.

B = (– 4,8) × 6,7 = – 32,16


C = 4,8 × (– 6,7) = – 32,16

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Exercice 7
A=–2+3=1 fl On calcule la somme de – 2 et de 3.
On peut également écrire cette somme : (– 2) + 3
Comme 2 < 3 le résultat est positif.
3 – 2 = 1 ; d’où : – 2 + 3 = 1

fl B s’écrit également : (– 2) × 3
Séquence 1

c c

B=–2×3=–6
On applique la propriété du signe d’un produit.
C = – 2 + (– 3) = – 5 fl On calcule la somme de – 2 et de – 3.
On peut également écrire cette somme : (– 2) + (– 3)
D = – 2 × (– 3) = 6 fl D s’écrit également : (– 2) × (– 3)
On applique la propriété du signe d’un produit.

Exercice 8
La température à Paris à minuit est : (– 2) × 3 = – 6
soit – 6° C.
– 6 > – 10 donc Hugo se trompe. La température De deux nombres négatifs, le plus grand est celui qui a la plus
à Paris était supérieure à – 10° C à minuit. petite distance à zéro.

Séance 2
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Exercice 9
1) 1)
a) a) On divise 75 par le nombre de semaines.
75 : 5 = 15 On obtient la valeur exacte de 15 €.
Elle aurait perdu en moyenne 15 € sur une
semaine. Hugo avait donc raison.
Vérification : 15 × 5 = 75.
b) b)
15 : 7 ≈ 2,14 (arrondi au centième) Puis tu divises ces 15 euros par 7 et tu arrondis ce quotient au
centième, soit deux chiffres après la virgule, donc au centime près.
Elle aurait perdu en moyenne environ 2,14 € sur
une journée.
Il faut choisir 2,14 et non 2,15 car le chiffre après le 4 était 2, qui
est inférieur à 5 ; donc ce quotient était plus proche de 2,14 que
de 2,15.

2) 2)
a) a) Le produit (-75) est négatif et le facteur 5 positif, donc,
(–15) × 5 = –75 d’après la règle des signes d’un produit : « Le produit de deux
nombres relatifs de signes contraires est un nombre négatif. », le
Le nombre qui multiplié par 5 donne – 75 est – 15. nombre cherché est négatif.
−75 De plus, 75 : 5 = 15
b) doit être par définition le nombre qui
5 D’où : (–15) × 5 = –75.
multiplié par 5 donne – 75. b) On ne connaît pas encore la définition du quotient de deux
−75 nombres relatifs, mais il paraît logique que cette définition
= −15 prolonge celle que l’on connaissait sur les nombres décimaux
5 (vue en 5e).

Il paraît donc logique de définir −75 comme le nombre qui


multiplié par 5 donne – 75. 5

−75
Dans ce cas, on a vu que : = −15
5

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cc Séquence 1

Exercice 10
−6
10

−35
= − 0, 6 •


−6
10
est le nombre qui multiplié par 10 donne –6.

10 × (–0,6) = – 6 donc

−35
−6
10
= −0 , 6

est le nombre qui multiplié par –7 donne –35.


=5 −7
−7 −35
(–7) × 5 = – 35 donc =5
−7

11
11 • est le nombre qui multiplié par –1 donne 11.
−1
= − 11
−1 (–1) × (–11) = 11 donc
11
= −11
−1
0
• est le nombre qui multiplié par –4 donne 0.
−4
0
=0 0
−4 (–4) × 0 = 0 donc =0
−4
−23
• est le nombre qui multiplié par –1 donne –23.
−1
−23
= 23 (–1) × 23 = –23 donc
−23
= 23
−1 −1
−2,4
• est le nombre qui multiplié par –2 donne –2,4.
−2
−2,4 −2,4
= 1, 2 (–2) × 1,2 = –2,4 donc = 1, 2
−2 −2

Exercice 11
1)
−7
est par définition le nombre qui multiplié par 11 donne – 7.
11
D’après la propriété du signe d’un produit : un produit n’est négatif que lorsque ses facteurs sont de signes
différents.
−7 −7
et 11 sont donc de signes différents. est donc négatif.
11 11
2)
7
• est par définition le nombre qui multiplié par –11 donne 7.
−11
D’après la propriété du signe d’un produit : un produit n’est positif que lorsque ses facteurs sont de même
signe.
7 7
et –11 sont donc de même signe. est donc négatif.
−11 −11
−7
• est par définition le nombre qui multiplié par –11 donne –7.
−11
D’après la propriété du signe d’un produit : un produit n’est négatif que lorsque ses facteurs sont de signes
différents.
−7 −7
et –11 sont donc de signes différents. est donc positif.
−11 −11
Les commentaires du professeur :

On voit que l’on peut déduire le signe d’un quotient de la propriété du signe d’un produit. Il suffit pour cela de revenir à la définition du
quotient.

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Exercice 12

A ≈ – 0,71

B ≈ 0,16
On utilise sa calculatrice.

Etudions le calcul de
5
−7
:
La calculatrice affiche – 0.7142857143.

La valeur approchée par défaut au centième de


5
est donc
c
Séquence 1 c

C ≈ – 0,33 – 0,71. −7

Remarque : on pouvait ne calculer que 5 : 7 à l’aide de la


calculatrice, et précéder d’un signe « – » le résultat obtenu. En
effet, d’après la propriété du signe d’un quotient, on sait que
5
est négatif.
−7

Exercice 13

1) 1) Pour donner des ordres de grandeur des quotients, on choisit


des ordres de grandeur du numérateur et du dénominateur qui
– 305 ≈ – 300 et 98 ≈ 100 permettent de calculer de tête les quotients.
−300 On choisit par exemple – 300 et 100 car le quotient −300 se
donc : A ≈ soit A ≈ –3. 100
100 calcule de tête.
Si on avait choisi –310 et 95, le calcul aurait été impossible de
tête.
Pour déterminer le signe de chacun de ces quotients, on
applique la propriété de la règle des signes pour un quotient.

4,8 ≈ 5 et – 2,3 ≈ – 2,5


donc : B ≈ – 2.

(– 15,8) ≈ – 16 et (– 7,3) ≈ – 8
donc : C ≈ 2.

2) 2) Pour ranger dans l’ordre croissant deux nombres négatifs, on


compare leurs distances à zéro : celui qui a la plus grande est
inférieur à l’autre (ce qui explique pourquoi A < B).
A ≈ – 3,11
A ≈ – 3,112... . comme 2 < 5 : A ≈ –3,11
B ≈ – 2,09 B ≈ – 2,086... . comme 6 > 5 : B ≈ –2,09
C ≈ 2,164… . comme 4 < 5 : C ≈ 2,16
C ≈ 2,16

3) On utilise les réponses du 2 et on fait attention pour les


3)
nombres relatifs négatifs. On peut s’aider avec une droite
graduée.
–3,2 < A < –3,1

–2,1 < B < –2,0

2,1 < C < 2,2

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cc Séquence 1

Exercice 14

1)

• Je simplifie les deux fractions :


−8 2 × (−4) −4 12 (−3) × (−4) −4
1)
• On sait simplifier des fractions de numérateurs et
dénominateurs positifs depuis la 6e.
En fait, on va admettre par la suite que cela reste vrai avec des
= = = = nombres relatifs, à savoir :
6 2×3 3 −9 (−3) × 3 3
Les deux fractions simplifiées sont égales. Les a = a × k pour a, b et k nombres relatifs (b et k différents de 0).
b b× k
−8 12 On pourrait démontrer cette égalité comme on l’a fait en 5e
fractions et sont donc égales.
6 −9 (séquence 6, séance 2), à l’aide de la définition du quotient.
La méthode de Noémie est correcte. On trouve deux fractions égales.
• Je peux aussi écrire les deux fractions avec le • On écrit les deux fractions −8 et 12 au même dénominateur.
même dénominateur 6 × (– 9). 6 −9
6 × (– 9) est un dénominateur adapté.
−8 −8 × (−9) 12 12 × 6 12 × 6
= = = −8 ×( −9 ) 12 × 6
6 6 × (−9) −9 −9 × 6 6 × (−9) Il suffit d’écrire : −8 = et 12 = .
6 6 ×( −9 ) −9 −9×6
−8 12 Pour comparer ces deux fractions qui ont le même
Pour comparer et , il suffit donc de dénominateur, on compare leurs numérateurs (–8) × (–9) et
6 −9
12 × 6.
comparer (–8) × (–9) et 12 × 6.
Pourquoi appelle-t-on ces produits « produits en croix » ?
(–8) × (–9) = 72 12 × 6 = 72.
−8 12 Si l’on regarde les deux fractions,
Ces deux produits sont égaux donc et
sont égales. 6 −9 ces produits sont obtenus « en diagonales »,
−8 12
ce qui fait penser à une croix comme dans
La méthode d’Hugo est correcte. la figure ci-contre. 6 −9

On voit dans cette question que prouver que deux quotients


sont égaux revient à prouver que les deux produits en croix sont
égaux.

7
2) Il y une infinité d’autres fractions égales à . Par exemple :
7 14 5
2) = −14 −7 7 14 28
5 10 = = = =
−10 −5 5 10 20
7 × 10 = 70 5 × 14 = 70
Comparer les produits en croix 7 × 10 et 5 × 14 revient à comparer
7 ×10 14×5
les numérateurs de et de , soit 7 × 10 et 5 × 14.
5×10 10×5

3) Il suffit de voir qu’une fraction est plus grande que 1 et que


l’autre est plus petite que 1 pour savoir qu’elles ne peuvent pas
3) Hugo a raison. être égales.
5 11
5 < 9 donc : <1 11 > 7 donc : >1
9 7 On utilise une propriété vue en 5e : « la comparaison d’une
5 11 fraction à 1 » (séance 4, séquence 6 du cours de 5e).
et ne peuvent donc pas être égaux.
9 7
A l’aide des produits en croix :

5 × 7 = 35 9 × 11 = 99

Les quotients ne sont donc pas égaux.

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Exercice 15

a)

(– 9) × (– 16) = 144 6 × 24 = 144


−9 24
Séquence 1

c c

Les produits en croix sont égaux donc les quotients et sont égaux.
6 −16
Vérification :
−9 3 × ( −3) −3 24 8×3 3
= = = =
6 3× 2 2 −16 8 × (−2) − 2
b)

15 × (– 42) = – 630 25 × (– 21) = – 525


15 −21
Les produits en croix ne sont pas égaux donc les quotients et ne sont pas égaux.
25 −42
Vérification :
15 5×3 3 −21 −21 1
= = = =
25 5×5 5 −42 (−21) × 2 2
c)

10 × 21 = 210 35 × 8 = 280
10 8
Les produits en croix ne sont pas égaux donc les quotients et ne sont pas égaux.
35 21
Vérification :
10 5 × 2 2 8
= = est irréductible.
35 5 × 7 7 21

Exercice 16

1) 1)

Le chiffre des unités du produit 432 × 763 est 6 car :


2 × 3 = 6.

2) 2)

Le chiffre des unités du produit 769 × 427 est 3


(car 9 × 7 = 63 et le chiffre des unités de 63 est 3). On utilise dans cet exercice la propriété d’égalité des produits
en croix dans le sens : « Si les produits en croix sont différents,
Les produits 432 × 763 et 769 × 427 ne sont pas alors les quotients sont différents ».
égaux.
432 427 Pour cela, on n’a pas besoin de calculer exactement les produits
D’où : ≠ . en croix : comme leurs derniers chiffres sont différents, c’est
769 763 donc que les produits en croix sont différents.

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cc Séquence 1

Ce que tu devais faire


Exercice 17

A=
−15 −2 −15 × (−2) 30
× = =
Séance 3
Les commentaires du professeur
On utilise la méthode de Lindsay : « pour multiplier deux
fractions, il suffit de multiplier les numérateurs entre eux et les
dénominateurs entre eux ».

7 11 7 × 11 77 On sait depuis la 5e que cette propriété est vraie avec des


entiers.
3 −7 3 × ( −7) − 21
B= × = =
10 5 10 × 5 50 On va admettre dans la suite de ce cours qu’elle est encore vraie
avec des nombres relatifs.
−7 −5 −7 −5 × ( −7) 35
C = −5 × = × = = Pour calculer A, B et C, il faut faire attention à bien multiplier
4 1 4 1× 4 4 entre eux numérateurs et dénominateurs.

Étudions par exemple l’expression A :

Le numérateur obtenu est – 15 × (–2).

Cette expression peut aussi s’écrire (– 15) × (– 2).

On sait depuis la séance 1 que : (– 15) × (– 2) = 30.

Exercice 18 On applique la propriété du produit de deux nombres relatifs en


écriture fractionnaire. On n’oublie pas d’essayer de simplifier au
−7 −5 −7 × (−5) 35 maximum la fraction obtenue.
A= × = =
3 −8 3 × (−8) −24

−11 −3 −11 × (−3) 33


B= × = =
−13 −2 −13 × (−2) 26
5 −5 5 × (−5) − 25 25 fl D’après la règle du signe d’un quotient :
−25 25
.
C= × = = = =
−14 14
−2 7 −2 × 7 −14 14
−25 25 × ( −1) 25
On peut également se dire : = =
−14 14 × ( −1) 14
4
−2 4 −2 4 × (−2) − 8 fl On pense à écrire 4 comme une fraction : .
D = 4× = × = = 1
3 1 3 1× 3 3 On utilise alors la propriété du produit de deux nombres relatifs
en écriture fractionnaire.

Exercice 19
2 2   2 2 
1) − × 3 = −  × 3  = −2 On utilise ici l’égalité : −  × 3 = −  × 3 
 3 3 
3 3 
−2
Or le nombre qui multiplié par 3 donne – 2 est .
3
2 −2
D’où : − =
3 3
2 2 
2) − × (−3) = −  × (−3)  = −(−2) = 2 On utilise ici l’égalité :  − 2  × ( −3) = −  2 × ( −3) 
3 3   3 3 

2 −2 2
Or le nombre qui multiplié par (– 3) donne 2 est : On vient de voir sur un exemple que : − 3 = 3 = −3 .
2
.
−3
2 2 À partir de maintenant, on essaiera toujours d’écrire une
D’où : − =
3 −3 a a
fraction sous la forme − ou , où a et b sont des
b b
nombres positifs : on verra plus tard que c’est plus pratique.

10 — © Cned, mathématiques 4e

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Exercice 20

a)

b)
4 −2
×
5 7
−6 5
×
=−

=
4× 2
5× 7
=−

6 × 5 30
=
11 −7 11 × 7 77
8
35
Séquence 1

On applique la méthode décrite dans le « Je comprends


la méthode » précédent. On commence donc (et une fois
pour toute) par régler la question des signes en utilisant les
propriétés sur les signes d’un quotient et d’un produit.
c c

Si le résultat est négatif, on écrit le signe « – » devant la barre


de fraction.
−4 5 −4 5× 4 20
c) 5 × = × =− =− Ensuite, on ne travaille plus qu’avec des nombres positifs.
9 1 9 1× 9 9
Exercice 21
1) 1) On calcule la fraction des 98 € qu’a reçue Hugo, et celle
2 qu’a reçue Noémie.
Hugo a reçu de la somme gagnée.
7 2
Ce qui est compliqué, c’est que Noémie a reçu les de ce qu’il
5
2 5 2 7 2 5
reste. Il reste : 1 − = − = .
Il reste alors 1 − soit de la somme. 7 7 7 7
7 7
2
Noémie reçoit de ce qu’il reste, soit :
5
2 5
× de la somme.
5 7
2 5 2×5 2 2
× = = Noémie reçoit de la
5 7 5× 7 7 7
somme gagnée. a a×k
2) On applique la règle ×k = ou on considère que 2
Hugo et Noémie ont reçu la même somme. b b
2) 2
est la fraction et on utilise la propriété du produit de
1
2 4 7 4 3 fractions.
1− 2× =1− = − =
7 7 7 7 7 2 ×98
3) On pense à simplifier la fraction car 98 = 7 × 14.
3 7
Il reste à Lindsay de la somme. Sinon, il est plus difficile (mais tout aussi juste) de calculer le
7
3)
2 2 × 98 2 × 7 × 14 quotient 196 .
Hugo : × 98 = = = 28 soit 28 €. 7
7 7 7 Ceci étant, il n’était pas évident de savoir que 98 = 7 × 14 !
Noémie a reçu la même somme qu’Hugo, soit 28 €.
3 3 × 98 3 × 7 × 14 Vérification : 28 + 28 + 42 = 98
Lindsay : × 98 = = = 42
soit 42 €.
7 7 7

Exercice 22
248

−248 7 248 × 7 124 × 2 × 7 1


A= × =− =− = − = −1
14 124 14 × 124 2 × 7 × 124 1
14 On applique le « Je comprends la méthode » précédent.
22

22 8 22 × 8 11 × 2 × 8 8 L’important est de se souvenir qu’il vaut mieux simplifier au


B= × =− =− =− maximum avant d’effectuer les produits car après, les nombres
6 −11 6 × 11 3 × 2 × 11 3 sont grands et il est souvent difficile de voir les simplifications.
6

2 −3 4 2 × 3× 4 2
C= × × =− =−
3 4 5 3× 4 × 5 5

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cc Séquence 1

Exercice 23

1)
4
× =
36
=
4 × 36
=
36
5 100 5 × 100 5 × 4 × 25 125
4 × 36
1)
On pense à écrire 100 sous la forme du produit 4 × 25, ce qui
permet de faire des calculs simples et d’obtenir directement la
36
36 fraction irréductible .
des élèves ont été reçus avec mention. 125
125
2) 2) Pour additionner ou soustraire deux fractions, elles doivent
avoir le même dénominateur.
On calcule le total des mentions « bien » et « assez Comme 18 = 6 × 3, en appliquant la propriété :
bien » : a k×a
= , on pouvait faire le calcul demandé.
13 1 13 3 16 2×8 8 b k ×b
+ = + = = =
18 6 18 18 18 2×9 9
Il reste donc pour les « très bien » :
8 9 8 1
1− = − =
9 9 9 9
1
des mentions sont des mentions « très bien ».
9
3)
3)
On pense toujours à vérifier si on peut simplifier les résultats
36 64 ou décomposer en produit de facteurs les numérateurs et
des élèves ont eu une mention donc
100 100 dénominateurs lors de produits de fractions.
n’en ont pas obtenu.
64 4 × 16 16
= =
100 4 × 25 25
16
des élèves n’ont donc pas eu de mention.
25
1 36 36 4×9 1
× = = =
9 100 9 × 100 9 × 4 × 25 25
1
des élèves ont eu la mention « très bien ».
25

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Ce que tu devais faire
Exercice 24
1)
Séance 4
Les commentaires du professeur
Séquence 1

c c

4 -15
8 0,25 - 100 -5 0,1 6 - 0,4
3 7

-7 1
0,75 10 0,125 - 0,01 - 2,5 - 0,2 4
15 6
2)
1 1
2× =1 (−5) × =1 (−1) × (−1) = 1
2 −5
3)
On ne peut pas compléter l’égalité 0 × ….. = 1 car un nombre multiplié par 0 donne toujours 0 !

Les commentaires du professeur :


4
1) 8 × 0,125 = 1 ; × 0 ,75 = 1 ; – 100 × (– 0,01) = 1
3
Il semble que le produit des nombres reliés soit égal à 1.

−15 −7 1
0,25 × 4 = 1 ; – 5 × (– 0,2) = 1 ; × =1 ; 6× =1 ; – 0,4 × (– 2,5) = 1
7 15 6
Aide-toi de ta calculatrice et de sa touche fraction pour t’aider si nécessaire.
Exercice 25

1) 1) On pouvait utiliser la calculatrice.


Pour déterminer l’inverse de 0,001, on divise 1 par 0,001.
L’inverse de 0,001 est 1 000. On trouve 1 000.
Pour déterminer l’inverse de – 0,04, on divise 1 par – 0,04.
L’inverse de – 0,04 est – 25. On trouve –25.
Pour déterminer l’inverse de –1, on pouvait bien sûr utiliser la
L’inverse de – 1 est – 1. calculatrice, mais aussi faire le calcul de tête :
Le nombre qui multiplié par – 1 donne 1 est – 1 d’après la
propriété du signe d’un produit.
2) 2) On pouvait procéder de plusieurs façons :

– 0,003 125 × (– 320) = 1 donc – 0,003 125 et • multiplier les deux nombres pour voir si leur produit est égal
– 320 sont inverses. à 1 : c’est bien le cas.
• diviser 1 par – 320 et voir si le résultat obtenu est – 0,003 125
• diviser 1 par – 0,003 125 et voir si le résultat obtenu est
– 320.

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cc Séquence 1

Exercice 26

1)
a)

−1
L’inverse de 0,5 est 2 L’inverse de – 4 est – 0,25

L’inverse de est – 12 L’inverse de 64 est 0,015 625 L'inverse de – 0,004 est – 250.
12
b)
−1
0,5 × 2 = 1 – 4 × (– 0,25) = 1 × (−12) = 1 64 × 0,015 625 = 1 (– 0,004) x (– 250) = 1
12
1 1
2) L’inverse de 6 est le nombre qui multiplié par 6 donne 1. C’est donc . ≈ 0,17
6 6
1 1
L’inverse de 13 est le nombre qui multiplié par 13 donne 1. C’est donc . ≈ 0,08
13 13
1 1
L’inverse de –15 est le nombre qui multiplié par – 15 donne 1. C’est donc . ≈ − 0,07
− 15 −15
Exercice 27 Par définition, l’inverse de r est le nombre qui multiplié par r
donne 1.
1
est le nombre qui multiplié par r donne 1. Par définition du quotient, le nombre qui multiplié par r donne
r
1
C’est donc l’inverse de r. 1 est .
r
Remarque :
On peut retrouver cela à l’aide d’un produit de fractions :
1 r 1 r×1 r
r× = × = = =1
r 1 r 1× r r

1
r et sont effectivement inverses.
r

Exercice 28
2 2
1) L’inverse de est le nombre qui multiplié par donne 1.
3 3
3 2 3× 2 3 2
× = = 1 donc est l’inverse de .
2 3 2×3 2 3
11 −7 11 × (−7) 11 −7
× = = 1 donc est l’inverse de .
−7 11 (−7) × 11 −7 11
−8 13 −8 × 13 −8 13
× = = 1 donc est l’inverse de .
13 −8 13 × (−8) 13 −8
b a b×a b a
2) × = = 1 donc est l’inverse de .
a b a×b a b
Les commentaires du professeur :
On voit dans cet exercice que pour obtenir l’inverse d’une fraction, il faut « intervertir » numérateur et dénominateur.

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Exercice 29

nombre 4

1
–5

1
3
7

7
11
5

5
−2
7

7
1
−0, 25
Séquence 1

1
8
c c

inverse – 0,25 8
4 −5 3 11 −2

3 −11 2 1 1
opposé –4 5 − –
7 5 7 0, 25 8

Exercice 30

Quentin effectue une longueur de piscine en : On pouvait également écrire que Quentin fait une longueur en
11 7 11 11
1: minutes soit minutes. (1 : ) minute, donc 44 longueurs en (44 : ) minutes.
7 11 7 7

Si Quentin veut parcourir 44 longueurs, il va donc On pouvait également utiliser un tableau de proportionnalité :
7 44 × 7 4 × 11 × 7 11
44
mettre : 44 × = = = 4×7 nombre de longueurs parcourues 7 7
11 11 11 x 11
temps en minutes 1 ?
soit 28 minutes.

Exercice 31

1) 1)
15 a)
a) = 60 La calculatrice affiche 60 pour les deux calculs.
0, 25
1
15 × = 60
0, 25

1 15 1 15 × 1 15
15 × = × = = On peut prouver que les deux expressions sont égales en
0, 25 1 0, 25 1 × 0 , 25 0 , 25 utilisant la propriété du produit d’écritures fractionnaires.
b) b)
−13 1 −13 × 1 −13
1 Ce que l’on a vu dans le a) est également vrai avec un nombre
−13 × =
× = = négatif (ici, – 13).
5 1 5 1× 5 5
1 a 1 a ×1 a
2) a × = × = = 2)
b 1 b b ×1 b
Ce raisonnement est en fait vrai pour tous les décimaux relatifs
1 a a et b (b ≠ 0).
a× et sont deux nombres égaux.
b b

3) Diviser un nombre décimal relatif non nul par 3) Ce que l’on a vu dans la question précédente se traduit par
un autre nombre décimal relatif non nul revient à le fait que : « Diviser un nombre décimal relatif non nul par un
le multiplier par son inverse. autre nombre décimal relatif non nul revient à le multiplier par
son inverse ».

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cc Séquence 1

Ce que tu devais faire


Exercice 32
1)
Séance 5

1)
Les commentaires du professeur

Je ne trouve pas de nombre entier, ni de nombre Il ne paraît pas évident, a priori, de trouver un nombre qui
2
2 5 multiplié par donne 5 .
décimal, qui multiplié par donne . 3 7
3 7 Si on cherche le nombre qui multiplié par 2 donne 5, on trouve
J’ai cherché également une fraction, mais je n’ai 2,5.
pas trouvé !
2 2 ,5 5
× =
3 ? 7

Il est impossible d’écrire ? sous la forme d’un décimal car ? est


7
le nombre qui multiplié par 3 donne 7, c’est-à-dire .
3
7 7
n’est pas un décimal ( = 2 , 333... )
3 3
Comment allons-nous faire ?

2
2) On calcule le produit de et de 15 .
3 4
2)
On trouve 5 .
7
2 15 2 × 15 2 × 3 × 5 5 C’est donc le nombre cherché !
× = = =
3 14 3 × 14 3 × 2 × 7 7
Comment Quentin a-t-il fait pour trouver ?

15 2 5
Quentin a raison : multiplié par donne .
14 3 7
3) Pour « se débarrasser » du facteur 2 au numérateur, on le
2×5×3 5 2 5×3 5 fait apparaître en tant que facteur de ?
3) = d’où : × =
3× 7 × 2 7 3 7×2 7
2 5×3
Ainsi, si l’on multiplie par , on peut simplifier par 2 et
3 7×2
5
par 3 et obtenir alors .
7
On se rend alors compte que le nombre cherché est :
5×3 5 3
c’est-à-dire : ×
7×2 7 2

inverse
2
de
3

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4)

Dans ce cas, on aurait :


4)

Et si ce que l’on a vu sur l’exemple précédent était On essaie de voir si cela marche encore avec un autre exemple.
toujours valable ?
Dans ce cas, le nombre cherché serait
8
3
×
5
11

40
soit .
33
c
Séquence 1 c

inverse
8 11 8 × 5 40
: = = de
11
3 5 3 × 11 33 5
40 11
Vérifions pour voir si c’est juste : On vérifie en faisant le produit de et de .
33 5

40 11 40 × 11 8 × 5 × 11 8
× = = =
33 5 33 × 5 3 × 11 × 5 3

8 11 40
Le quotient de par est donc bien .
3 5 33
5)

Si c’est le cas, on devrait avoir : On essaie alors de généraliser :

a c a d a c
: = × Le quotient de et de serait-il égal à :
b d b c b d
a d
×
Vérifions-le : b c ?
‚ c
inverse de
 a d  c a d c a×d ×c a d
 b × c × d = b × c × d = b×c×d = b
 

a d
D’où × est bien le nombre qui multiplié par
b c
c a
donne .
d b

a c a d a c
Conclusion : : = × On a réussi à démontrer que le quotient de et de est bien
b d b c b d
a c
le produit de et de l’inverse de .
a c a d a 1 b d
: = × = ×
b d b c b c
d

Diviser un nombre relatif en écriture fractionnaire


par un nombre relatif non nul en écriture
fractionnaire revient à le multiplier par son
inverse.

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cc Séquence 1

Exercice 33
On peut commencer par calculer A
ou B.
Calculons par exemple A :
A est le nombre qui multiplié par
3 donne 9 . C’est donc par
4 7

définition 9 : 3 .
7 4

9 3 9 4 9×4 3×3×4 12
: = × = = =
7 4 7 3 7 ×3 7 ×3 7
On continue ainsi de suite …

Exercice 34

7 −2 7 5 7×5 35
A= : = × =− =−
13 5 13 −2 13 × 2 26 On applique la propriété du quotient de deux relatifs en écriture
fractionnaire.
−4 9 −4 −5 4×5 20
B= : = × = =
3 −5 3 9 3× 9 27

Exercice 35

49 7 49 10 49 × 10 7 × 7 × 5 × 2 14 On applique la propriété du quotient de deux relatifs en écriture


C= : = × = = =
25 10 25 7 25 × 7 5× 5× 7 5 fractionnaire.

4 4 1 4 ×1 4 1 1
L’inverse de 8 est
D = − :8 = − × = − =− =− 8
5 5 8 5×8 5× 2× 4 10 On pense, une fois que l’on s’est ramené à un produit, à essayer
de simplifier au maximum, avant d’effectuer le produit.
4
4 −3 4×3 2× 2×3 6
E= 7 = × =− =− =−
2 7 2 7×2 2×7 7
−3

4 4 2 4× 2 8
F= = × = =
5 1 5 1× 5 5
2

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Exercice 36
Le nombre choisi par Ali est le nombre qui

D’où : N =
4
multiplié par
5
52
donne 52.

5 52 × 5 4 × 13 × 5
= 52 × = = = 65 On a utilisé la définition du quotient de 52 par 4 .
c
Séquence 1 c

4 4 4 4 5
5 4
On peut également écrire que N est égal à 52 : .
Le nombre choisi par Ali est 65. 5

Exercice 37

1) Je calcule le volume maximum d’eau que peut 1) Le volume maximal d’eau que peut contenir l’aquarium est
contenir cet aquarium. 5
5 le quotient de 250 par .
9
multiplié par ce volume est égal à 250. On pouvait aussi écrire ce volume sous la forme d’un quotient,
9
Ce volume est donc : 5
c’est-à-dire sous la forme : 250 : .
250 9 250 × 9 5 × 50 × 9 9
= 250 × = = soit 450 L On pouvait utiliser d’autres méthodes, par exemple :
5 5 5 5
9 1 9
de l’aquarium correspond à 50 L donc correspondent à
9 9
Hugo se trompe : il ne peut pas mettre au moins 9 × 50 soit 450 L.
500 L d’eau dans cet aquarium.
2)
2)
On utilise la formule du volume d’un pavé droit.
a)

Si hM est la hauteur d’eau maximale en dm que Si L, l et h sont les dimensions d’un pavé droit, son volume V
peut contenir l’aquarium et VM le volume maximal est :
d’eau en dm3 qu’il peut contenir, on a :
V=L×l×h

VM = 15 × 5 × hM soit VM = 75 × hM

Comme : VM = 450 dm3 (car 1 L = 1 dm3)


450
450 = 75 × hM soit hM = d’où : hM = 6 dm.
75
La hauteur maximale d’eau est 6 dm.

b) b) Si un résultat ne peut être donné sous forme décimale, pense


à utiliser les fractions et à simplifier le résultat pour répondre
Si h est la hauteur d’eau en dm qu’il y a aux questions.
actuellement et V le volume d’eau correspondant
en dm3 :

V = 75 × h d’où : 250 = 75 × h
250 25 × 10 10
D’où : h = = =
75 25 × 3 3
La hauteur d’eau qu’il y a actuellement est de
10
dm, soit environ 3,3 dm (valeur arrondie au
3
cm près).

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cc Séquence 1

Ce que tu devais faire


Exercice 38
1)

a)
Séance 6
Les commentaires du professeur

Il semble que Noémie se trompe, car la Attention à ne pas confondre les propriétés :
calculatrice ne donne pas 1 comme résultat.
• Pour multiplier deux nombres en écriture fractionnaire,
Je sais que sa méthode n’est pas correcte puisque il suffit de multiplier les numérateurs entre eux, et les
dénominateurs entre eux.
1 1
si Noémie avait voulu par exemple calculer + , • Pour additionner deux nombres en écriture fractionnaire, il
2 2 ne faut pas ajouter leurs numérateurs et leurs dénominateurs.
2 1
elle aurait trouvé (donc ) avec sa méthode, Il suffit, comme le dit Ali, de mettre les écritures fractionnaires
4 2 au même dénominateur.
ce qui est faux puisque le résultat est 1.
b)
Multiples de 25 :
25 ; 50 ; 75 ; 100 ; 125. On parvient à la fin de cette question à ajouter les fractions
32 3
Multiples de 10 : et en exprimant ces deux fractions à l’aide du même
25 10
10 ; 20 ; 30 ; 40 ; 50 ; 60 ; 70 ; 80. dénominateur, le plus petit possible : 50.
On aurait également pu ne pas réfléchir, et chercher à exprimer
Plus petit multiple commun à 25 et 10 : 50. les deux fractions à l’aide du même dénominateur 25 × 10 soit
250.

32 3 32 × 2 3 × 5 64 15 64 + 15 Ainsi : 32 + 3 32×10
= +
3×25
=
320
+
75
=
395
A= + = + = + = 25 10 25×10 10×25 250 250 250
25 10 25 × 2 10 × 5 50 50 50
395 5×79 79
Ensuite, on aurait simplifié : = = .
250 5×50 50
79 Les deux méthodes sont justes, mais la première est plus rapide
A=
50 car il n’y a pas de « gros » calculs à faire.
2)
3 5
M= + −7 −5
4 6 N= + 7 −3
3 6 P= −
3 6
3× 3 5× 2 −7 × 2 −5
M= + N= + 7 × 2 −3
4×3 6× 2 3× 2 6 P= −
3× 2 6
9 10 −14 −5 14 −3
M= + N= + P= −
12 12 6 6 6 6
14 − −3)
(
9 + 10 −14 + ( −5) P=
M= N= 6
12 6
17
− 19 P=
19 N= 6
M= 6
12
Les commentaires du professeur : Les commentaires du professeur : Les commentaires du professeur :
Le plus petit multiple commun à 4 et 6 Le plus petit multiple commun à 3 et 6 Le plus petit multiple commun à 3 et 6
est 12. est 6. est 6.

20 — © Cned, mathématiques 4e

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Exercice 39

A=
−4 −3
9
+
2
3 −5
B= −
8 16
C =5−
−4
5
D=

D=
−1 2 3
+
2 −3 4
−1 2 3
− +
2 3 4
+
Séquence 1

c c

−4 × 2 −3 × 9 3 5 5 4 −1 × 6 2 × 4 3 × 3
A= + B= + C= + D= − +
9× 2 2×9 8 16 1 5 2 × 6 3× 4 3× 4
−8 −27 3× 2 5 5×5 4 −6 8 9
A= + B= + C= + D= − +
18 18 8 × 2 16 1× 5 5 12 12 12
−8 + ( −27) 6 5 25 4 −6 − 8 + 9
A= B= + C= + D=
18 16 16 5 5 12
− 35 6+5 25 + 4 −5
A= B= C= D=
18 16 5 12
35 11 29 5
A =− B= C= D=−
18 16 5 12
Exercice 40 Calcul de F :

2 3
Attention : il ne faut pas calculer + puis ensuite calculer
5 5
2 3 −4 −3 l’opposé du nombre obtenu.
F=− + G= −
5 5 7 5
−2 3 En effet, on ne cherche pas à calculer : −  2 + 3  mais à
−4 3 5 5
F= + G= +
5 5 7 5 −2 3
calculer + et ce n’est pas la même chose.
5 5
−2 + 3 −4 × 5 3 × 7
F= G= +
5 7 ×5 5× 7 Le résultat du calcul de F n’est donc pas – 1.
1 −20 21
F= G= +
5 35 35 Calcul de G :
1
Pour soustraire −3 , on ajoute son opposé :
3
G= .
35 5 5

Exercice 41

5 4 13 4
K= + L= −
6 9 12 9 Lorsqu’on demande de montrer qu’une expression est par
5×3 4× 2 13 × 3 4 × 4 exemple le double d’une autre, on commence par essayer de
K= + L= − simplifier les deux expressions.
6×3 9× 2 12 × 3 9 × 4
15 8 39 16
K= + L= − Ensuite, on peut par exemple essayer de calculer le double de
18 18 36 36 l’une des expressions et essayer de retrouver l’autre.
23 23
K= L=
18 36 Ici, en calculant 2 × L , on arrive à retrouver K.

23 2 × 23 2 × 23 23
2×L = 2× = = = =K
36 36 2 × 18 18

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cc Séquence 1

Ce que tu devais faire


Exercice 42
1)
Séance 7

1)
Les commentaires du professeur

Lorsqu’on effectue un calcul contenant des parenthèses, on


3 4 5 1 commence par calculer « l’intérieur » des parenthèses.
A = × + : 
2 9 7 4
3 4
On commence donc par effectuer le produit de par , ainsi
 3× 4   5 4  2 9
A= + ×  que le quotient de 5 par 1 .
 2×9   7 1  7 4

 3× 2 × 2   5× 4 
A= + 
 2 × 3 × 3   7 ×1 

2 20 On calcule ensuite la somme de 2 et de 20 .


A= + 3 7
3 7

2 × 7 20 × 3
A= +
3× 7 7 × 3

14 60
A= +
21 21
3 4 5 1
Remarque : la somme de × et de : pouvait s’écrire
74 2 9 7 4
A=
21 sans parenthèses (revoir éventuellement la règle de priorité n°2
vue en 5e).
74
La troncature au dixième de est 3,5 donc le
21
résultat du calcul est supérieur à 3.

2) 2)

5 2 5 2 4 
B est le produit du quotient de par par la B est un produit dont les facteurs sont  :  et  + 3 .
3 7 3 7 3 

4 5 2
Le premier est le quotient de par .
somme de et de 3. 3 7
3 4
Le deuxième est la somme de et de 3.
3

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Exercice 43

4 3  8
S =  ×  + 5 − 
5 2  3

 4×3   5 8 
S=
Il est écrit que S est la somme de …

de la phrase :

• « du produit de
4 2
par l’inverse de » :
4 3
 × 
c
Séquence 1

S est donc une somme dont les termes sont décrits dans la fin
c

+ −  5 3 5 2
 5× 2   1 3  8  8
• « et de la différence de 5 et de » : 5 − 
3  3
 2× 2×3   5×3 8 
S= + − 
 5 × 2   1× 3 3  4 3  8
S =  ×  + 5 − 
3 2  3
6  15 − 8 
S= +
5  3 

6 7
S= +
5 3
6×3 7×5
S= +
5× 3 3× 5 Le plus petit multiple non nul commun à 5 et 3 est 15.
On écrit donc les deux fractions avec le même dénominateur 15.
18 + 35
S=
15

53 53
S= On essaie de simplifier la fraction
15
mais on n’y parvient pas.
15

2)

4 2
D est le quotient de la somme de et de par
7 3
3
le produit de 4 par .
11

Exercice 44

1)

 1 4   3   1× 4   3 1  4 3 4 × 11 3 × 3 44 9 35 7×5 5
C =  ×  −  :7 =   −  11 × 7  = 21 − 7 = − = − = = =
 3 7   11   3 × 7    7 21 × 11 77 × 3 231 231 231 7 × 33 33

2)

3 2 7
Ce calcul est le produit de la différence de et et de la somme de 5 et de .
5 3 8

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cc Séquence 1

3)

4 3
 3 20 
4 9 

4 10
 3× 4 × 5 
1 +  ×  = 1+ 

4×5× 2 8

 4 × 3× 3 
=1+
5 3 5 8
= + =
3 3 3 3

 3 20  4 3
: = × = = Il est exact que : 1 +  ×  = : .
5 10 5 3 5×3 3 4 9  5 10
Les commentaires du professeur :

1) Il est écrit que C est la différence entre …

C est donc une différence dont les termes sont décrits dans la suite de la phrase. Les termes de C sont :
4 1 4
• « le tiers de » : ×
7 3 7
3 3
• « le quotient de par 7» : :7
11 11
1 4  3 
C = × − : 7
 3 7   11 

Pense à mettre les termes entre parenthèses !


Exercice 45

1)

a) a) Le budget de Lindsay est représenté par la fraction 1.

4
4 Lindsay perd ensuite de son budget en faisant son premier
1− représente la fraction du budget qu’il lui 7
7 4
reste après le 1er investissement. investissement. Il lui reste donc : 1 − de son budget.
7

2  4
b) × 1 −  représente la fraction de son b) On utilise la question précédente : Lindsay perd ensuite les
3  7
2
de ce qui lui restait, soit : ×  1 − 4  .
budget qu’elle a perdue à cause du 2
2e investissement. 3 3  7

4 2  4
c) + × 1− représente la fraction totale c) On utilise de nouveau la question précédente car on calcule
7 3  7  la somme des pertes, soit :
de son budget qu’elle a perdue avec ses deux 4 2  4
+ × 1− 
investissements. 7 3  7

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2)

b)
4 7 4
a) 1 − = − =
7
3
7
2  4 2 3
7

× 1 −  = × =
3  7 3 7
7
2×3 2
3× 7
=
7
Séquence 1

c
Pour le calcul des expressions des questions b) et c), on n’oublie
pas de calculer d’abord ce qui se trouve à l’intérieur des
parenthèses.
c

4 2  4 4 2 6
c) + × 1 −  = + =
7 3  7 7 7 7

6 7 6 1
1− = − =
7 7 7 7
Il reste à Lindsay un septième de son budget.

3) Comme il lui reste deux euros, 2 € représentent


1
de son budget.
7
2 × 7 = 14.
Le budget fixé par Lindsay pour acheter des
actions en bourse était de 14 €.
Exercice 46

1 12 1 × 12 4×3 3
a) × = = = a) On n’oublie pas d’écrire que 12 = 4 × 3 afin de simplifier la
4 7 4×7 4×7 7 fraction avant d’effectuer les produits.

25 3 × 25 25 b) On effectue ce type de calcul depuis la 6e. On pense à


b) 3 × = =
9 3× 3 3 simplifier la fraction en écrivant : 9 = 3 × 3.

1 12 1 13 1
c) 4 + = + = c) On veut calculer la moitié de 4 + .
3
3 3 3 3 On peut alors :
1
 1 1 13 13 • soit commencer par calculer 4 + puis on multiplie le
3
La moitié de  4 +  est × soit .
 3 2 3 6 résultat obtenu par
1
(ou on le divise par 2).
2
1  1  1 13 13
• soit écrire l’expression complète : × 4+  = × =
2  3 2 3 6

5 20 5 15
d) 5 − = − = d) On applique la même méthode que pour la question
4 4 4 4 précédente.
15
5 Pour calculer 2 × , on pense à écrire que : 4 = 2 × 2.
Le double de 5 − est donc : 4
4
15 2 × 15 15
2× = =
4 2× 2 2

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cc Séquence 1

Exercice 47
1)
La somme des inverses
de a et de b
A=
1 1
×
a b
L’inverse de la somme B= 1
de a et de b a×b

L’inverse du produit C= 1
de a et de b a+b

Le produit des inverses 1 1


D= +
de a et de b a b
2)


1 1 1 1 1 1
A= × B= C= D= +
5 −3 5 × (−3) 5 + (−3) 5 −3
1× 1 1 1 3 5
A=− B =− C= D= −
5×3 15 2 15 15
1 2
A=− D =−
15 15

3)

1 8 1 1 1 8
A= × B= C= D= +
4 3 3 3 4 3
4× 4+
4× 2 8 8 3 32
A= D= +
4×3 1 1 12 12
B= C=
2 3 32 3 35
A= + D=
3 2 8 8 12
2 1
B= C=
3 35
8
8
C=
35
4) L’inverse d’un produit est le produit des
inverses de ses facteurs.
En effet : On utilise dans cette démonstration la propriété du produit de
1 1 deux écritures fractionnaires.
le produit des inverses de a et b est × .
a b On parle ici de deux nombres relatifs a et b différents de 0, car
1 l’inverse de 0 n’existe pas.
est l’inverse du produit de a et de b.
a×b
1 1 1×1 1 Remarque : Cette règle n’est pas vraie pour une addition, c’est-
× = = à-dire que la somme des inverses de deux nombres non nuls
a b a×b a×b n’est pas égale à l’inverse de la somme de ces nombres.
L’inverse du produit a × b est donc égal au produit
des inverses de ses facteurs a et b.

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Exercice 48

AABC =
2
=
16 15 16 × 15
AC × HB 3 4
×
2
4 × 4 × 3× 5
= 3× 4
2
Séquence 1

On peut donc calculer l’aire de ABC à l’aide de AC et HB.


On trouve 10 cm².
c
L’aire d’un triangle est la moitié du produit de la longueur d’un
côté par la hauteur relative à ce côté.
c

3× 4 20
AABC = = soit AABC = 10 cm2.
2 2
On peut aussi calculer l’aire du triangle ABC à l’aide de AK et
25 BC.
× AK
BC × AK 4 On sait que cette aire est égale à 10 cm².
A ABC = =
2 2
25
× AK
25
On a donc : 4 = 10 × AK est le nombre qui divisé par 2 donne 10.
4
2
25
25 × AK est donc égal à 2 × 10 soit 20.
× AK = 20 4
4
25
AK est le nombre qui multiplié par donne 20. C’est donc,
4
4
par définition, le quotient 20 c’est-à-dire 20 × .
25 25
4

20 4 20 × 4 4 × 5 × 4 16
AK = = 20 × = = =
25 25 25 5×5 5
4
16
AK = cm
5

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cc Séquence 1

Ce que tu devais faire


Exercice 49
1)

A=
5 4 11
− ×
3 3 7
Séance 8

1)
Les commentaires du professeur

La multiplication a priorité par rapport à la soustraction donc


4 11
on doit d’abord effectuer le produit de et de .
3 7
5 4 × 11 Pour soustraire deux fractions, on les écrit à l’aide du même
A= − dénominateur.
3 3× 7
5 × 7 44
A= −
3 × 7 21

35 44
A= −
21 21
9
A=−
21
3
A=− Noémie a effectué la soustraction en premier, voilà pourquoi son
7 résultat est faux.
Quentin a raison.

2) 2) On commence par essayer de simplifier les fractions qui


peuvent l’être.
4 1 15
B= × − 4 2 15 5
6 3 27 = et =
6 3 27 9
2 1 5
B= × −
3 3 9
2 5 2 1
B= − Ensuite, on effectue le produit × .
9 9 3 3
3
B=− On calcule la différence des deux fractions obtenues.
9
1
B =− On simplifie au maximum la fraction.
3

Exercice 50
2 5  3  2 1 1 1 1 1
A= − ×2 −  B = 3 − 4× : C= + + ×
3 3  5  3  12 3 6 3 6
2 5  10 3   9 8  12 C=
1 1 1
+ +
A= − × − B =  − ×
3 3  5 5   3 3 1 3 6 18
6 3 1
A=
2 5 7
− ×
1 12
B= × C= + +
3 3 5 3 1 18 18 18
10
A=
2 7
− B=
12 C=
3 3 3 18
B=4 5
−5 C=
A= 9
3
5
A =−
3

28 — © Cned, mathématiques 4e

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D=
 2 5
D = −  −
2

 3  18
4 25

9 18
2
E=

E=
9 4 5
− ×
12 8 6
3 1 5
− ×
4 2 6
F=
1−

16 7
7
2+
8
8
11
Séquence 1

c c

+
8 25 3 5 F= 8 8
D= − E= − 11 8
18 18 4 12 −
11 11
17 9 5
D=− E= − 23
18 12 12
F= 8
4 3
E=
12 11
1 23 11
E= F= ×
3 8 3
253
F=
24

Exercice 51

A désigne l’aire en cm2 de la surface bleue. L’aire totale est la somme de l’aire du triangle rectangle ABG,
du rectangle AGEF, et du rectangle BCDE.
A = 1 × BG × AG + AF × FE + BC × BE
2

A = 1 × 5 × 3 + 2 × 3 + 4 ×  5 + 2 
2 6 5 3 5 7 6 3
La multiplication a priorité par rapport à l’addition.

A = 1× 5 × 3 + 2 × 3 + 4 ×  5 + 4  On pense à décomposer les facteurs pour avoir les fractions avec


2 × 3× 2 × 5 3× 5 7  6 6  des termes les plus petits possibles.

A= 1 + 2 + 4×9
4 5 7 6

A = 1 + 2 + 2 × 2 × 3× 3
4 5 7× 2×3

A=1+2+6 Pour calculer cette somme, on effectue le produit des trois


4 5 7 dénominateurs pour obtenir le dénominateur commun aux trois
fractions.
35 56 120
A= + +
140 140 140

A = 211 La fraction finale n’est pas simplifiable car 211 n’est divisible ni
140 par 5, ni par 2 (et donc ni par 4), et ni par 7 (140 étant égal
à 4 × 5 × 7).
211
L’aire de la surface bleue est égale à cm2.
140

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cc Séquence 1

Exercice 52
1 3 1× 4 3 × 3
+ +
5 7 5 × 3 7 × 4 15 28
− −
4 3 4 × 3 3 × 4 12 12
4 9
+
A = 3 4 = 3 × 4 4 × 3 = 12 12

Pour démontrer que A est un entier relatif, on calcule A.

On effectue les calculs au numérateur et au dénominateur,


comme s’ils étaient entre parenthèses, car ils sont prioritaires.

13 1 3  1+ 3 
+  
13 −12 3 4 =  3 4  =  1 + 3  :  5 −7 
A = 12 = × = −1 Rappel : 5 7  5 7   3 4   4 3 
−13 12 13 − −
4 3  4 3 
12 13 −12 13 × 12
× =− = −1
12 13 12 × 13
A est un entier relatif.

Exercice 53
3 5 5 3 5 5 3 5 5 3 5 5 
A= + + B= − − C= × : D= : ×
7 6 14 7 6 14 7 6 14 7  6 14 
3× 6 5× 7 5× 3 18 35 15 3 5 14 3  25 
A= + + B= − − C= × × D=
7  84 
42 42 42 :
7 × 6 6 × 7 14 × 3 7 6 5
32 3× 5× 2 × 7
18 35 15 B=− C= 3 84
A= + + 42 7 × 2 × 3× 5 D= ×
42 42 42 7 25
16 C=1
B=− 3 × 7 × 12
A=
68
21 D=
42 7 × 25
36
34 D=
A= 25
21

Exercice 54
1 1 2 7
A =1+ =1+ =1+ = A = 1,4
1 5 5 5
2+
2 2

1 1 1 1 5 17
B =1+ =1+ =1+ =1+ =1+ = B ≈ 1,41
2+
1 1+ A 1+
7 12 12 12
1 5 5
2+
2

1 1 1 1 12 41
C =1+ =1+ =1+ =1+ =1+ = C ≈ 1,414
2+
1 1+ B 1+
17 29 29 29
1 12 12
2+
1
2+
2
Les commentaires du professeur :
L’astuce pour ne pas avoir des calculs interminables dans cet exercice consiste à réutiliser les résultats des calculs précédents.

1 1
L’astuce par exemple pour calculer B consiste à voir que 2 + est égal à 1 + 1 + et donc à 1 + A. On remplace
1 1
2+ 2+
7 2 2
ensuite A par .
5

30 — © Cned, mathématiques 4e

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Ce que tu devais faire
Exercice 55

22 9 19
Séance 9
Les commentaires du professeur
c
Séquence 1

On ne peut dans un premier temps que calculer la masse d’eau


contenue dans la salade, ce qui correspond à l’expression A.
c

A= × 300 + × 200 + × 80
25 10 20
22 × 300 9 × 200 19 × 80
A= + +
25 10 20
On simplifie chacune des trois fractions au maximum.
22 × 25 × 12 9 × 20 × 10 19 × 4 × 20
A= + +
25 10 20
Dans chaque cas, on obtient un nombre entier.
A = 264 + 180 + 76 = 520

La masse d’eau dans cette salade est de 520 g. On obtient la masse d’eau contenue dans cette salade.

La masse de la salade est 300 + 200 + 80 soit


580 g.

520 52 2 × 26 26 On calcule ensuite la fraction de la masse d’eau par rapport à


= = =
la masse totale de cette salade.
580 58 2 × 29 29

26
La masse d’eau dans cette salade représente
de la masse totale. 29

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cc Séquence 1

Exercice 56

1)
10 5  100 10 
+ × −
100 9  100 100 
1) Tu dois écrire la somme des fractions du versement à la
commande et du versement à la livraison.

Le prix à la commande est 10 du prix total.


100
Le reste à verser après la commande était de 100 % – 10 %
soit :
100 10

100 100

Le prix à la livraison est 5 de ce reste, soit :


9
5  100 10 
× − 
9  100 100 

10 5  100 10 
La somme des deux est donc : + × − 
100 9  100 100 

 10 5  100 10  
2) 1 −  + × −  2) La fraction totale du prix est 1, soit l’intégralité du prix,
 100 9  100 100   donc il fallait soustraire à 1 l’expression trouvée à la question
précédente, sans oublier de mettre des parenthèses pour
respecter l’ordre des opérations.

  10 5  100 10   
3) M = 1 −  + × −   : 6 3) Comme il y a 6 mensualités, on divise l’expression trouvée à
  100 9  100 100    la question précédente par 6.
4)
  10 5 90     1 5 9    1 5   6
M = 1 −  + ×   : 6 = 1 −  + ×   : 6 = 1 −  +   : 6 = 1 −  : 6
  100 9 100     10 9 10     10 10    10 

 6  3 5 3 2 1 2 ×1 1
M = 1 −  : 6 = 1 −  : 6 =  −  : 6 = × = =
 10   5 5 5 5 6 5 × 2 × 3 15
1
Chaque mensualité représente du prix total.
15

32 — © Cned, mathématiques 4e

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Exercice 57

Noémie a perdu

en reste donc
2
3
1
3
de son capital en janvier, il lui

à la fin janvier.
Il reste à Noémie

car 1 −
1 2
=
3 3
2
3
Séquence 1

c
de son capital à la fin du mois de janvier
c

Comme elle gagne à nouveau de l’argent au mois de février, il


Au mois de février, elle gagne un quart du capital
s’ajoute à l’argent qu’il lui restait à la fin du mois de janvier.
qui lui restait à la fin janvier.
2 1
Elle gagne donc : × de son capital initial.
3 4
2 2 1
Fin février, elle possède donc : + ×
3 3 4
2 2 1 2 2 ×1 2 2 ×1 2 1 4 1 5
+ × = + = + = + = + =
3 3 4 3 3× 4 3 3× 2 × 2 3 6 6 6 6

5
On a : 5<6 donc : <1
6
Noémie a donc perdu de l’argent.

Exercice 58

1) 1) On commence par les calculs entre parenthèses, puis


on applique la priorité de la multiplication par rapport à
l’addition.
 1 3 3  1 3× 3  1 9  Ensuite, on met toutes les fractions au même dénominateur et
A= 1 −  + ×  =1−  +  =1−  + 
 4 4 5  4 4×5   4 20  on effectue en commençant par le calcul entre parenthèses.
On pense à simplifier le résultat, 6 et 20 étant tous les deux
20  5 9  20 14 6 3 des nombres pairs.
A= − +  = − = =
20  20 20  20 20 20 10
2) 2) On peut trouver une infinité de problèmes dont la résolution
peut s’effectuer grâce au calcul précédent.
Ali consomme un quart de son forfait de 3
téléphone la première semaine. Ensuite, il utilise Pour le problème, on peut remarquer que est le reste d’une
les trois cinquièmes du reste de son forfait. Quelle 4
1 3 1
fraction de son forfait lui reste-t-il à la fin du mois ? quantité de laquelle on a enlevé car : + = 1 .
4 4 4

Exercice 59
La fraction S de la somme empruntée que Lindsay doit encore rembourser le 3e mois est :
40 4 40
1− − ×
100 5 100
40 4 40 40 4 × 5 × 8 40 32 100 40 32
S =1− − × =1− − =1− − = − −
100 5 100 100 5 × 100 100 100 100 100 100
28
S=
100
Le 3ème mois, il reste à Lindsay 28 % de la somme totale empruntée à rembourser.

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cc Séquence 1

Je m’évalue
1)
®

® 6
8
3
®

˛–6
−8
3
1) L’expression que l’on cherche à calculer est :
−4 ×
1
2
3
3
= −4 × = −
2
4×3
2
=−
2×2×3
2
= −6

2) 2) On calcule l’expression proposée.


˛ – 2 ®–5 4 × ( −4 ) − 5 × 2 −16 − 10 −26
= = = −2
−3 × ( −7 ) + 2 × ( −4 ) 21 − 8 13
® 5 ®2

3)  5  2 5 × 5 2 27
3) A = −5 ×  −  + = + = =9
23  3 3 3 3 3
® – 9 ®
3  5
23 Pour calculer −5 ×  −  , on peut commencer par chercher
® − ˛9  3
3 le signe de ce produit. Il est positif car les deux facteurs sont
négatifs.

5
On effectue ensuite le produit 5 × .
3

10 3
4) 4) On calcule le produit de et de puis on le divise par 2.
1 2 9 5
˛ ®
3 3
77 13
® ®
45 28

5) 5) Calculons la fraction de la somme de départ qu’il reste à


9 Noémie après avoir acheté les bonbons et fait des tours de
® 24,50 ®
11 manège :
1 1 24 8 3 13
13 1− − = − − =
˛ 16,25 ® 3 8 24 24 24 24
24 13 13 × 30 13 × 6 × 5 65
× 30 = = = = 16 , 25
24 24 6 ×4 4

3
3 3 9
6) 6) 2 = × =
9 2 2 2 4
® 1 ˛ 3
4 3 3 3
2
2 On peut écrire : × =  .
3 6 2 2 2
˛ 2 ®
  6

7) 7) On souhaite calculer la somme des inverses de – 2, – 1, de


−7 12 1, de 2, de 3 et de 4. On calcule donc :
® ®
12 7 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1
+ + + + + =− − + + + +
7 2 −2 −1 1 2 3 4 2 1 1 2 3 4
˛ ®
12 7 1 1 4 3 7
+ = + =
3 4 12 12 12

34 — © Cned, mathématiques 4e

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8)
® a = 4 et b = 2

˛ a = 2 et b = 4
® a = – 2 et b = 4

® a = 1 et b = 3

a b
+
a b
+
3 −5 15
=
−2

Pour aller plus vite, on pouvait transformer le membre de


gauche :
a b a × 5 b × 3 5 a − 3b
= − = − =
c
Séquence 1

8) Pour chacun des 4 cas, on peut faire un test de l’égalité :


c

3 −5 3 5 3 × 5 5 × 3 15
On cherche ensuite pour quelles valeurs de a et b on a :
5a – 3b = –2.

9) 9) Cette question est difficile. Elle ressemble beaucoup


2 4 à l’exercice 48.
® ®
9 5
1 4 4
4 2 ×
˛ ® L’aire du triangle est 3 9 soit 27 .
15 3 2 2
5
×h
Elle est aussi égale à : 9
2
5 4
D’où : ×h =
9 27

4 4
27 427 9 4 4 9 4
h est donc le quotient : =d’où5 h×= = × =
5 27 5 27 155 15
9 9
2
10) Le carré du quotient de a par b est :   .
a
10)
b
˛ oui ® non
a2
Le quotient des carrés de a et de b est : 2 .
b
Les deux expressions sont-elles égales ?
2
a a a a2
  = × = 2 La réponse est oui !
b b b b

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cc Séquence 2

SÉQUENCE 2
Séance 1
TRIANGLE : MILIEUX ET PARALLELES
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Je révise les acquis de la 5e
1) 1)
˛ E est le milieu de [AC] • E est le milieu de [AC] et (DB) est perpendiculaire à (AC)
˛ (DB) est la médiatrice de [AC] en E, donc (DB) est bien la médiatrice de [AC].
® (AC) est la médiatrice de [BD] • On ne sait pas si E est le milieu de [BD] (il n’y a pas
® ABCD est un losange de codage), donc on ne peut pas affirmer que (AC) est la
médiatrice de [BD].
• Si un quadrilatère a ses diagonales qui se coupent en leur
milieu et sont perpendiculaires alors c’est un losange. On ne sait
pas si E est le milieu de [DB] donc on ne peut pas en déduire
que ABCD est un losange. En revanche, ABCD est un cerf-
volant car une diagonale est la médiatrice de l’autre.

2) 2)
˛ J • Les diagonales du quadrilatère IJBC se coupent en leur milieu
I donc IJBC est un parallélogramme.
Un parallélogramme a ses côtés opposés parallèles.
O
(IJ) est donc parallèle à (CB).
B
C

˛ A • Les angles correspondants AIJ et ACB∑ sont égaux donc les


droites (IJ) et (CB) sont parallèles.
I J

37°
C B

® I J • On ne sait pas si IJBC est un rectangle (il faudrait qu’il ait


un angle droit de plus) donc on ne peut pas prouver que (IJ) et
(BC) sont parallèles.

C B

˛ • Les droites (IJ) et (CB) sont toutes les deux perpendiculaires


I C
à la droite (d). Si deux droites sont perpendiculaires à une
même troisième droite, alors elles sont parallèles entre elles.
(d) (IJ) est donc parallèle à (CB).
J
B

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3)
˛

®
10
6
20
12
15
9
3)
• Le premier tableau est un tableau de proportionnalité car

même nombre 0,6 :


6
=
12
=
10 20 15
9
= 0,6
c
Séquence 2

on passe de la première ligne à la seconde en multipliant par le


c

24 4 26
• En revanche, le deuxième tableau n’est pas un tableau de
18 3 20
18 3 20
proportionnalité car : = = 0 ,75 mais ≠ 0 ,75 .
24 4 26

4) 4)

AB 3 AB 3× AI 3
˛ = • AB = 3 × AI et AC = 5 × AI donc : = =
AC 5 AC 5× AI 5

AC 3 3 3 3
• AC = × 5 × AI = 3 × AI = AB donc : AB = AC
® = 5 5 5
AB 5
Attention :
® AB = 3 cm et AC = 5 cm
AB 3
= ne signifie pas que AB = 3 cm et AC = 5 cm.
AC 5
3
˛ AB = AC En effet, si par exemple AB = 6 cm et AC = 10 cm, on a bien :
5
AB 6 3
= =
AC 10 5 .

Exercice 1 1) 2) 3)
Pour ces questions, on observe et on dit ce qu’on voit, ce qui
1) (IJ) semble parallèle à (CB) sur chaque figure.
nous semble vrai (sans le démontrer). Ceci s’appelle « faire une
2) Sur chaque figure, il semble que : conjecture ».
BC
IJ = BC
2 On peut écrire : IJ = ou bien : BC = 2 × IJ
2
3) Sur ma figure, il semble à nouveau que : 4)
• (IJ) soit parallèle à (CB) Une conjecture n’est pas toujours vraie. Pour pouvoir
BC affirmer qu’une conjecture est toujours vraie, il faut faire une
• IJ = . démonstration !
2
4) Non, Noémie a tort. Il faut faire une C’est ce que nous allons faire dans l’exercice 3.
démonstration pour être sûr que c’est toujours
vrai.

Exercice 2 A l’aide de Geocned, on voit que la conjecture semble être


toujours vraie, car déplacer les points A, B, et C revient à
2) construire des centaines et des centaines de triangles sur une
feuille de papier. On est donc de plus en plus convaincu que
a) Les droites (IJ) et (BC) semblent toujours être la conjecture est toujours vraie, mais on ne peut toujours pas
parallèles. l’affirmer : il faut faire une démonstration !

b) IJ semble toujours être la moitié de BC. C’est ce que nous allons faire dans l’exercice suivant.

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cc Séquence 2

Exercice 3
1)
A
Pour rédiger une démonstration, on peut suivre la démarche
suivante :
• On écrit la partie : « On sait que ». Elle correspond aux
données de l’énoncé que l’on va « utiliser ».
• On écrit la propriété ou le théorème ou la définition
utilisé(e).
I J M • On écrit la conclusion en utilisant les lettres de la figure.

B C
2)
• On utilise une propriété qui permet de caractériser un
On sait que : parallélogramme (vue en 5e).
• J est le milieu de [AC].
• J est le milieu de [IM] (car M est le symétrique
de I par rapport à J).
Or, si un quadrilatère a ses diagonales qui
se coupent en leur milieu alors c’est un
parallélogramme.
On en déduit que AICM est un parallélogramme.
3)
On sait que : AICM est un parallélogramme. • On réutilise dans cette question le résultat prouvé dans la
question précédente (AICM est un parallélogramme).
Or, un parallélogramme a ses côtés opposés
La conclusion de la partie précédente devient la partie « on sait
parallèles. que » de cette question.
On en déduit que (AI) est parallèle à (MC) et
comme A, J et B sont alignés, on conclut que (IB)
est parallèle à (MC).
4)
On sait que : AICM est un parallélogramme. Il faut penser au fur et à mesure de l’exercice à coder la figure.
Or, un parallélogramme a ses côtés opposés de Par exemple, à la fin de la question 4, on doit rajouter le
même longueur. codage qui correspond aux égalités de longueurs :
On en déduit que : AI = MC. AI = MC et IB = MC.

Comme AI = IB, on conclut : IB = MC.


5)
On sait que : IB = MC et que (IB) est parallèle à
(MC).
Or, si un quadrilatère non croisé a deux côtés
opposés parallèles et de même longueur, alors
c’est un parallélogramme. Une astuce pour rendre ta figure plus claire consiste à repasser
On en déduit que : IBCM est un parallélogramme. en couleur les deux parallélogrammes AICM et IBCM.

38 — © Cned, mathématiques 4e

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6)
On sait que : IBCM est un parallélogramme.
Or, un parallélogramme a ses côtés opposés
parallèles et de même longueur.
On en déduit que :
c
Séquence 2 c

(IM) est parallèle à (BC) et que : IM = BC


Comme J est le milieu de [IM], on peut conclure
que :
• (IJ) est parallèle à (BC)
IM BC
• IJ = = On vient donc de démontrer la conjecture établie dans
2 2
l’exercice 1 puis dans l’exercice 2.

Exercice 4
1) Le quadrilatère IJCK est-il un 1)
parallélogramme ?
Soigne ta figure et pense à mettre les codages correspondant
A aux données de l’énoncé.

I J

B K C

2) Le quadrilatère IJCK semble être un


parallélogramme.
3) On sait que : Dans le triangle ABC, I est le 3) Dans cette question, le point K n’intervient pas dans la
milieu de [AB] et J est le milieu de [AC]. démonstration.

Or, dans un triangle, si une droite passe par les


milieux de deux côtés, alors elle est parallèle au
troisième côté.
On en déduit que : (IJ) est parallèle à (BC).
4) 4)

On sait que : Dans le triangle ABC, I est le milieu Dans cette question, le point J n’intervient pas dans la
de [AB] et K est le milieu de [BC]. démonstration.

Or, dans un triangle, si une droite passe par les


milieux de deux côtés, alors elle est parallèle au
troisième côté.
On en déduit que : (IK) est parallèle à (AC).
5) 5)

On sait que (IJ) est parallèle à (BC) et que (IK) est « En déduire » signifie qu’il faut te servir des résultats que tu
parallèle à (AC). viens de démontrer pour répondre à cette question.
Ici, on a montré que (IJ) est parallèle à (BC) et que (IK)
Or, si un quadrilatère a ses côtés opposés
est parallèle à (AC), et à partir de ces deux informations on
parallèles, alors c’est un parallélogramme. démontre que IJCK est un parallélogramme.
On en déduit que : IJCK est un parallélogramme.

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cc Séquence 2

6)

Voici une autre idée :

J’aurais pu prouver que : (IJ) // (BC)

et que : IJ =
BC
2
en utilisant les propriétés 1 et 2.
6)
Dans le triangle ABC, I est le milieu de [AB] et J est le milieu
de [AC] donc d’après les propriétés 1 et 2 :

(IJ) // (BC) et IJ =
BC
2

Comme K est le milieu de [BC],


BC
on a : KC =
2 BC
On a également : IJ = donc KC = IJ.
2
Le quadrilatère non croisé IJCK a donc deux côtés On utilise ensuite une « propriété de reconnaissance » d’un
opposés parallèles et de même longueur, c’est parallélogramme.
donc un parallélogramme. On aurait également pu prouver que : (IK) // (AC) et
AC
IK = .
2

Exercice 5

1) y x
2) A D
On sait que : Dans le triangle BCD, M est le milieu de z
[CD] et N est le milieu de [BC].
Or, dans un triangle, la longueur du segment joignant
les milieux de deux côtés est égale à la moitié de celle du
troisième côté.
BD 8
On en déduit que : MN = = soit MN = 4 cm.
2 2
M
8 cm

N
B 3 cm C

40 — © Cned, mathématiques 4e

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Les commentaires du professeur :

x
D
La construction du rectangle n’est pas immédiate.
On peut commencer par tracer un segment [BC] de 3 cm
puis une demi-droite [Cx) perpendiculaire à (BC) en C.

On cherche à construire D sur [Cx) tel que : BD = 8 cm. z


y
A
Séquence 2

x
D
c c

Comme BD = 8 cm, D est sur le cercle de centre B de rayon


M
8 cm.
8 cm

D est donc le point d’intersection de ce cercle et de [Cx).

Le point A est le point d’intersection de deux demi-droites :


B 3 cm C
• une demi-droite [By) perpendiculaire à (BC) en B
• une demi-droite [Dz) perpendiculaire à (DC) en D.
Le quadrilatère ainsi construit a trois angles droits, on sait donc d’après une propriété vue en 5e
que c’est un rectangle. B 3 cm C

2)
On applique la propriété 2.

Séance 2
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Exercice 6
1)
A On remarque que cette figure n’est pas la même que celles qui
illustrent les propriétés 1 et 2 :
On sait que la droite (IJ) est parallèle à la droite (BC), et on ne
I J sait pas où se trouve J sur le segment [AC].

B C
J semble être le milieu de [AC]. Le point J semble être le milieu de [AC].
2) J semble toujours être le milieu de [AC]. Attention : on ne peut pas prouver que J est le milieu de [AC]
à l’aide des propriétés 1 et 2. On ne peut d’ailleurs même pas
les appliquer car il faudrait pour cela que nous connaissions les
milieux de deux segments, ce qui n’est pas le cas ici.
On va, dans la suite de ce cours, admettre ce résultat.

Exercice 7
1) 1)
Je peux démontrer que (IJ) est parallèle à (AC) à On repère les codages de la figure : on connaît le milieu de deux
l’aide de la propriété 1. côtés d’un triangle. La propriété 1 nous permet de démontrer
que la droite passant par ces deux milieux, soit (IJ), est parallèle
AC
Je peux démontrer que : IJ = à l’aide de la au troisième côté, c’est à dire à [AC].
propriété 2. 2
La propriété 2 nous permet de démontrer que IJ est la moitié
de AC.

2) 2)
Je peux démontrer que (LK) est parallèle à (EF) à Pour la deuxième figure, on connaît le milieu de deux côtés d’un
l’aide de la propriété 1. triangle : on peut utiliser la propriété 1 ou 2, suivant ce que l’on
veut démontrer.
EF 6
Je peux démontrer que : LK = = soit
2 2
LK = 3 cm, à l’aide de la propriété 2.

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cc Séquence 2

3)

Je peux démontrer que I est le milieu de [PM] à


l’aide de la propriété 3.

Je peux ensuite démontrer que : IJ =


de la propriété 2. 2
MN
à l’aide
3)
On remarque que (MN) est perpendiculaire à (PN) et que (IJ)
est aussi perpendiculaire à (PN).
On utilise la propriété suivante vue en 6ème : « Si deux droites
sont perpendiculaires à une même troisième droite, alors elles
sont parallèles».
On en déduit que (IJ) et (MN) sont parallèles.
On connaît donc le milieu d’un segment et des droites
parallèles, on peut utiliser la propriété 3 pour montrer que I est
le milieu de [PM].
Une fois que l’on a démontré que I est le milieu de [PM], on
peut en appliquant la propriété 2 démontrer que IJ est la moitié
de MN.
Exercice 8

1)

I
K

B J A

AC = 4 cm AB = 7 cm BC = 5 cm
2)
On sait que : Dans le triangle ABC, I est le milieu de [BC] et K est le milieu de [AC].
C
Or, dans un triangle, si une droite passe par les milieux de deux côtés, alors elle est
I K
parallèle au troisième côté.
On en déduit que : (IK) est parallèle à (AB). B A

3)
On sait que : Dans le triangle ABC, I est le milieu de [BC] et (IJ) est parallèle à (AC).
C
Or, dans un triangle, si une droite passe par le milieu d’un côté et est parallèle à un
I
second côté, alors elle coupe le troisième côté en son milieu.
On en déduit que : J est le milieu de [AB]. B
J
A

4)
On sait que : Dans le triangle ABC, J est le milieu de [AB] et K est le milieu de [AC].
C
Or, dans un triangle, si une droite passe par les milieux de deux côtés, alors elle est
parallèle au troisième côté. K

On en déduit que : (JK) est parallèle à (BC). B J A

42 — © Cned, mathématiques 4e

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5)
D’après l’énoncé et la question 2 :
On sait que : (IJ) est parallèle à (AC) et (IK) est parallèle à (AB).
Or, si un quadrilatère a ses côtés opposés parallèles, alors c’est un parallélogramme.
On en déduit que : IJAK est un parallélogramme.
c
Séquence 2 c

De même pour IJKC, on sait d’après l’énoncé et la question 4 que (IJ) est parallèle à (KC) et (JK) est
parallèle à (BC). IJKC est donc un parallélogramme.
6)
On sait que : Dans le triangle ABC, I est le milieu de [BC] et J est le milieu de [AB].
Or, dans un triangle, la longueur du segment joignant les milieux de deux côtés est égale à la moitié de
celle du troisième côté.
AC 4
On en déduit que : IJ = = soit IJ = 2 cm.
2 2
BC
7) I est le milieu de [BC] donc BI = soit BI = 2,5 cm. On montrerait de même que le milieu J de
[AB] vérifie : 2
BJ = 3,5 cm. p = IJ + BI + BJ = 2 + 2,5 + 3,5 soit p = 8 cm.
Les commentaires du professeur :
Cet exercice ne comporte aucune difficulté réelle, chaque question se démontre en une seule étape. Pense à coder la figure au fur
et à mesure.
5) Il est inutile de refaire la démonstration pour le quadrilatère IJKC. C’est exactement la même démarche.
Donc, on écrit juste : « De même pour le quadrilatère IJKC … ».
Exercice 9
1)
1)
Dans l’énoncé, on ne précise pas les longueurs AB et AD. On
A I
B peut donc tracer le rectangle de son choix.
Cependant, en règle générale, il est préférable de ne pas tracer
une figure « trop particulière » (ici un carré) afin d’éviter
certaines confusions.
Par exemple, si on te demande de tracer un triangle ABC, il
vaut mieux éviter de construire un triangle isocèle ou rectangle
D J C ou équilatéral.

2) 2)
On sait que :
• (IJ) est perpendiculaire à (AB) car (IJ) est la
médiatrice de [AB].
• (BK) est aussi perpendiculaire à (AB) car ABCD
est un rectangle. Dans cette question, on utilise une propriété vue en 6ème. On ne
Or, si deux droites sont perpendiculaires à une peut pas utiliser le théorème 1 des milieux car on ne sait pas si
même troisième droite, alors elles sont parallèles. J est le milieu de [AK] ; c’est justement ce que l’on va montrer
On en déduit que : (IJ) est parallèle à (BK). à la question 3.

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cc Séquence 2

3)
On sait que, dans le triangle ABK :
• I est le milieu de [AB] car c’est le point
d’intersection de [AB] avec sa médiatrice.
• (IJ) est parallèle à (BK).
3)
Dans cette question, on considère le triangle ABK, et on
applique la propriété 3.
A I
B

Or, dans un triangle, si une droite passe par le


milieu d’un côté et est parallèle à un second côté,
J
alors elle coupe le troisième côté en son milieu.
On en déduit que : J est le milieu de [AK].
K

4) 4)
On sait que, dans le triangle ABK : On montre que C est le milieu de [BK], en utilisant la
propriété 3.
• J est le milieu de [AK]. A B
• (JC) est parallèle à (AB) car les côtés opposés
[DC] et [AB] du rectangle le sont.
Or, dans un triangle, si une droite passe par le J C
milieu d’un côté et est parallèle à un second côté,
alors elle coupe le troisième côté en son milieu.
On en déduit que : C est le milieu de [BK]. K

Séance 3
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Exercice 10
1)

C
3 cm

O
A
B
4 cm

C'

Les commentaires du professeur :


Pour placer le point C, on trace un arc de cercle de centre B et de rayon 3 cm.
Il y a donc deux possibilités pour placer le point C. Sur la figure, on les a notées C et C’.

44 — © Cned, mathématiques 4e

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2) On sait que, dans le triangle ABD :
• O est le milieu de [AB] car O est le centre du
cercle de diamètre [AB].
• C est le milieu de [BD] car D est le symétrique
de B par rapport à C.
Or, dans un triangle, si une droite passe par les
2)

pas explicites.
Il faut donc traduire l’énoncé :
Séquence 2

c
La difficulté de cet exercice vient du fait que les milieux ne sont

• O est le centre du cercle : cela signifie que O est le milieu de


[AB].
c

milieux de deux côtés, alors elle est parallèle au


• D est le symétrique de B par rapport à C : cela signifie que
troisième côté. C est le milieu de [BD].
On en déduit que : (OC) est parallèle à (AD).
3) 3)
On sait que : Dans le triangle ABD, O est le milieu La longueur OC n’est pas donnée dans l’énoncé, il faut donc
de [AB] et C est le milieu de [BD]. penser que [OC] est un rayon du cercle et conclure qu’il mesure
Or, dans un triangle, la longueur du segment 4 cm.
joignant les milieux de deux côtés est égale à la
moitié de celle du troisième côté.
On en déduit que : AD = OC × 2
OC = 4 cm car [OC] est un rayon du cercle.
D’où : AD = 4 × 2 soit AD = 8 cm.
4) 4)
[AB] est un diamètre d’un cercle de rayon 4 cm. Quand on parle de triangle isocèle, on précise toujours en quel
AB = 4 × 2 soit AB = 8 cm. Comme AD = 8 cm, sommet il est isocèle.
on déduit que AB = AD. Ici, ABD est isocèle en A car : AB = AD.
ABD est donc un triangle isocèle en A.
Exercice 11
1) On peut placer les points I, J, K et L à l’aide du compas
1) et d’une règle en utilisant la méthode de construction de la
A L médiatrice des segments [AB], [BC], [CD] et [DA].
D
I

B K

C
Le quadrilatère IJKL semble être un
parallélogramme.
2) 2)
On rappelle qu’un quadrilatère est croisé lorsque deux de ses
Le quadrilatère IJKL semble toujours être un
côtés opposés se coupent. On voit à l’aide de Geocned que si
parallélogramme (même lorsque le quadrilatère le quadrilatère ABCD est croisé, IJKL semble être encore un
ABCD est croisé). parallélogramme.
3) 3)
a)
a) Je pense utiliser une des propriétés 1, 2, ou
Cet exercice n’est pas facile tant que l’on a pas pensé à
3 car il y a des milieux de segments, mais je n’y décomposer ABCD en deux triangles ABC et ACD.
arrive pas !

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cc Séquence 2

b)
On sait que : Dans le triangle ABC, I est le milieu
de [AB] et J est le milieu de [BC].
Or, dans un triangle, si une droite passe par les
milieux de deux côtés, alors elle est parallèle au
troisième côté.
b) Une fois que l’on voit le triangle ABC, on pense à utiliser la
propriété 1.

I
A
D

On en déduit que : (IJ) est parallèle à (AC). B


On pourrait démontrer de la même façon, en
considérant le triangle ACD, que : (LK) // (AC). J
On a donc : (IJ) // (AC) et (LK) // (AC) d’où :
(IJ) // (LK). C
c) c) On pense cette fois à utiliser la propriété 2.
On sait que : Dans le triangle ABC, I est le milieu
de [AB] et J est le milieu de [BC].
Or, dans un triangle, la longueur du segment
joignant les milieux de deux côtés est égale à la
moitié de celle du troisième côté.
AC
On en déduit que : IJ =
2
On sait que : Dans le triangle ACD, L est le milieu On regarde maintenant de près le triangle ACD.
de [AD] et K est le milieu de [CD]. A L
Or, dans un triangle, la longueur du segment D
joignant les milieux de deux côtés est égale à la
moitié de celle du troisième côté.
AC
On en déduit que : LK = K
2
AC AC
IJ = et LK = donc IJ = LK.
2 2
d) C
On sait que : d) On utilise dans cette partie les résultats démontrés dans les
• (IJ) // (LK) questions b) et c).
• IJ = LK
Or, un quadrilatère non croisé qui a deux côtés
opposés parallèles et de même longueur est un
parallélogramme.
On en déduit que : le quadrilatère IJKL est un On a réussi à prouver que le quadrilatère IJKL est un
parallélogramme. parallélogramme.
4) 4) On sait qu’un parallélogramme a deux côtés opposés de
Lindsay a raison. même longueur.
Le périmètre du parallélogramme est 2 × LK + 2 × JK. Le périmètre de IJKL est donc 2 × LK + 2 × JK.

AC
On a montré que LK = donc 2 × LK = AC. En effet, si LK est égal à la moitié de AC, alors 2 × LK est égal
2 à AC.
BD
On pourrait montrer que JK = en appliquant
la propriété 2 au triangle BCD. 2
On a donc : 2 × JK = BD
Le périmètre du parallélogramme est donc : AC + BD.
Il est bien égal à la somme des longueurs des
diagonales du quadrilatère ABCD !

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Ce que tu devais faire
Exercice 12
C
Séance 4
Les commentaires du professeur
La figure de l’énoncé représente la bascule quand un
c
Séquence 2

enfant est à terre. L’autre est alors à la hauteur maximale


(représentée par la longueur CD).
La planche [AC] est posée en son milieu sur le support [BE],
c

autrement dit : B est le milieu de [AC].


(BE) est perpendiculaire à (AD) car [BE] est vertical et [AD]
B est horizontal.
Remarque :
1m Il ne faut pas croire que [CD] est la trajectoire
C
du point C. La trajectoire de C quand
A D les enfants jouent est un arc de cercle de centre
E B et de rayon [BC]. B
En effet, C est toujours à la même
distance de B.

1) 1)
[BE] est vertical et [AD] est horizontal donc : On utilise une propriété vue en 6e pour prouver que les droites
(BE) ⊥ (AD). (BE) et (CD) sont parallèles.
On sait que : (BE) est perpendiculaire à (AD) et
(CD) est perpendiculaire à (AD).
Or, si deux droites sont perpendiculaires à une
même troisième droite, alors elles sont parallèles.
On en déduit que : (BE) est parallèle à (CD).
2) 2)
On sait que : Dans le triangle ADC, (BE) est Maintenant que l’on a montré que les droites (BE) et (CD)
parallèle à (CD) et B est le milieu de [AC]. sont parallèles, on a les données qui permettent d’appliquer la
propriété 3.
Or, dans un triangle, si une droite passe par le
On peut alors en déduire que E est le milieu de [AD].
milieu d’un côté et est parallèle à un second côté,
alors elle coupe le troisième côté en son milieu.
On en déduit que E est le milieu de [AD].
3) 3)
On sait que : Dans le triangle ADC, B est le milieu Maintenant que l’on a démontré que E est le milieu de [AD],
de [AC] et E est le milieu de [AD]. on a les données qui permettent d’appliquer la propriété 2.
Or, dans un triangle, la longueur du segment
joignant les milieux de deux côtés est égale à la
moitié de celle du troisième côté.
On en déduit que : CD = 2 × BE = 2 × 1 = 2
La hauteur maximale à laquelle peuvent s’élever les
enfants est de 2 m.

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cc Séquence 2

Exercice 13
A
F ∈ [AG]
B ∈ [AC]
La difficulté de cet exercice vient du fait que la figure
donnée ne comporte ni lettre, ni codage.
On schématise donc la situation concrète du voilier par la
figure ci-contre.

Il faut également traduire certaines informations en langage


B F mathématique :
• la bôme et la barre sont horizontales donc : (BF) // (CG)
• AG = 3,3 – 0,3 soit AG = 3 m
1,5 m
• la bôme mesure 2,6 m : CG = 2,6 m.
• la barre horizontale est fixée à égale distance de la bôme et
du haut du mât : AF = FG.
C G
2,6 m
La bôme [CG] et la barre [BF] sont horizontales
donc : (BF) // (CG)
On sait que : Dans le triangle ACG, F est le milieu
de [AG] et (BF) est parallèle à (CG).
Or, dans un triangle, si une droite passe par le On utilise la propriété 3 afin de prouver que B est le milieu de
milieu d’un côté et est parallèle à un second côté, [AC].
alors elle coupe le troisième côté en son milieu.
On en déduit que B est le milieu de [AC].
On sait que : Dans le triangle ACG, B est le milieu On utilise ensuite la propriété 2 pour calculer la longueur BF.
de [AC] et F est le milieu de [AG].
Or, dans un triangle, la longueur du segment
joignant les milieux de deux côtés est égale à la
moitié de celle du troisième côté.
CG 2, 6
On en déduit que : BF = = soit BF = 1,3 m.
2 2
La barre horizontale mesure 1,3 m.
Exercice 14
• Je trace la droite parallèle à la droite (AC) passant par le milieu I de [AB]. J’appelle J le point
d’intersection de cette droite avec (BC).
On sait que : Dans le triangle ABC, I est le milieu de [AB] et (IJ) est parallèle à (AC).
Or, dans un triangle, si une droite passe par le milieu d’un côté et est parallèle à un second côté, alors
elle coupe le troisième côté en son milieu.
On en déduit que J est le milieu de [BC].

• Je mesure ensuite la longueur BJ sur la carte et je trouve : BJ ≈ 2,8 cm.


J est le milieu de [BC] donc [BC] mesure environ 2,8 × 2 soit 5,6 cm.
D’après l’échelle de ma carte, 1 cm sur la carte représente en réalité 20 km.
J’obtiens donc le tableau de proportionnalité ci-contre :
distance sur la carte 1 5,6
5,6 × 20 = 112. en cm
xx20
1,5

La distance séparant l’île de Ua Pou de celle d’Hiva Oa distance réelle 20 ?


en km
est d’environ 112 km.

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Les commentaires du professeur :
L’exercice consiste à trouver une construction dans la carte et d’en déduire BC. On élimine donc la solution qui consiste à
prolonger (AC) et (BC) à l’extérieur de la carte et à mesurer ensuite [BC].
c
Séquence 2

• Étudions la remarque d’Hugo : Pour connaître la distance entre les deux îles, il faut tenir compte de l’échelle de la carte. Ici,
1 cm représente en réalité 20 km.
c

3,6 × 20 = 72
J’en déduis que la distance entre Ua Huka et Ua Pou est d’environ 72 km. Le calcul d’Hugo est juste mais inutile pour répondre
à la question posée. Cependant il nous rappelle qu’il faudra tenir compte de l’échelle de la carte et effectuer un calcul similaire
pour déterminer la distance réelle entre Ua Pou et Hiva Oa.

• Étudions la remarque d’Ali : la construction d’Ali fait apparaître une situation où on peut utiliser la propriété 3.
Comme le milieu J est sur la carte, on va pouvoir mesurer BJ, puis ensuite calculer BC.
C’est la solution présentée au début de la page.

Il y a avait une autre façon de procéder.


A Ua Huka
• Étudions pour cela la remarque de Noémie :
Je trace la droite parallèle à la droite (BC) passant par le milieu
I
I de [AB]. J’appelle K le point d’intersection de cette droite avec (AC).
K
On peut prouver à l’aide de la propriété 3 que K est le milieu de [AC].
Ensuite, d’après la propriété 2, BC est le double de IK.
On mesure IK. On trouve environ 2,8 cm. B
Ua Pou
BC mesure donc environ 5,6 cm. C
On déduit donc de ce qui précède que la distance séparant l’île 20 km
Hiva Oa
de Ua Pou de celle d’Hiva Oa est d’environ 112 km.

Remarque générale : Cet exercice est basé sur des mesures, il est donc possible que tu n’aies pas trouvé la même longueur
que dans ce corrigé. Tu as pu mesurer par exemple 2,9 cm pour BJ ou IK. Ce n’est pas une erreur. Ce qui est important,
c’est d’avoir utilisé une des deux méthodes présentées ici, et d’avoir bien justifié ce que tu faisais.

Séance 5
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Exercice 15
L’intrus est le cas 4.
Dans chacun des cas 1, 2 et 3, le triangle de droite s’obtient en multipliant ou divisant les longueurs de
chacun des trois côtés du triangle de gauche par un même nombre. Le triangle de droite et de gauche
ont « la même forme » : leurs angles semblent égaux.
Les commentaires du professeur :
Cas 1 : chaque côté du triangle de droite est deux fois plus long que son côté correspondant du triangle de gauche.
Cas 2 : chaque côté du triangle de droite est trois fois plus long que son côté correspondant du triangle de gauche.
Cas 3 : chaque côté du triangle de droite est quatre fois moins long que son côté correspondant du triangle de gauche.
Dans ces trois cas, les longueurs des côtés correspondants des deux triangles sont proportionnelles.
On dit dans ce cas que le plus grand triangle est un agrandissement du petit, et que le petit est une réduction du plus grand.
Cas 4 : les longueurs des côtés correspondants des deux triangles ne sont pas proportionnelles : un des côtés du triangle de droite
n’est visiblement pas deux fois plus long que son côté correspondant de gauche. Le triangle de droite n’est pas un agrandissement
du triangle de gauche.

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cc Séquence 2

Exercice 16
1)

AF = 1,5
cas 1
AE = 3 FE = 2,25 AF = 1
cas 2
AE = 2 FE = 1,5
AC = 3 AB = 6 CB = 4,5 AC = 3 AB = 6 CB = 4,5
2)

cas 3 cas 4
AF = 0,75 AE = 1,5 FE = 1,125 AF = 6 AE = 12 FE = 9
AC = 3 AB = 6 CB = 4,5 AC = 3 AB = 6 CB = 4,5
3) Les tableaux des cas 1, 2, 3 et 4 sont des tableaux de proportionnalité. Le coefficient de
1
proportionnalité du cas 1 est 2, celui du cas 2 est 3, celui du cas 3 est 4 et celui du cas 4 est soit 0,5.
2
Dans les trois premiers cas, le triangle AEF est une réduction du triangle ABC. Dans le 4ème cas, le
triangle AEF est un agrandissement du triangle ABC.
4)
Les quatre tableaux que j’obtiens à l’aide de Geocned sont des tableaux de proportionnalité.
Les commentaires du professeur :
1) a)
On n’a pas besoin de faire des mesures. Il suffit de bien lire les données et d’appliquer les propriétés 2 et 3 des milieux. On en
déduit que :
• AF = 3 : 2 soit AF = 1,5 cm • AE = 6 : 2 soit AE = 3 cm • FE = 4,5 : 2 soit FE = 2,25 cm
1) b) et 2)
Tu n’as peut être pas été précis dans tes mesures, et dans ce cas tu as peut-être trouvé que certains tableaux n’étaient pas des
tableaux de proportionnalité. Dans ce cas, vérifie sur ta figure que les longueurs proposées dans les tableaux semblent être les
bonnes.
Une fois cet exercice terminé, on peut se poser la question suivante : « Suffit-il que F soit sur [AC), que E soit sur [AB), et que
les droites (FE) et (CB) soient parallèles, pour que le triangle AEF soit un agrandissement ou une réduction du triangle
ABC ? »
On va admettre dans la suite de ce cours que la réponse à cette question est OUI !
Exercice 17
On applique la propriété vue précédemment.
On sait que :
On écrit les données.
• S est un point de [TR)
• U est un point de [TV)
• (SU) est parallèle à (RV)
On en déduit que : les longueurs des côtés
correspondants des triangles TSU et TRV sont
proportionnelles.
TS TU SU On peut résumer ceci à l’aide du tableau de proportionnalité
Le tableau est donc
TR TV RV suivant : TS 2 2,6
x3
un tableau de proportionnalité. TR 6 RV
Le triangle TVR est un agrandissement du triangle TUS. Le
coefficient d’agrandissement est 3.
Comme TV = 3 × TU, le coefficient de
Remarque : on pouvait également écrire le tableau « dans
proportionnalité est 3.
l’autre sens ». Cela revient au même !
RV = 3 × 2,6 soit RV = 7,8 cm. TR 6 RV
x3
TS 2 2,6

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Exercice 18
On sait que :
• F est un point de [CB)
• E est un point de [CA)
A
Séquence 2

c
E
c

• (EF) est parallèle à (AB) car ces deux droites sont perpendiculaires à (BC).
F
On en déduit que : les longueurs des côtés correspondants des triangles ABC et EFC B C
134,3 m 1,7 m
sont proportionnelles.
CE CF EF CE 1,7 1,7
Par conséquent, le tableau , qui s’écrit encore
CA CB AB CA 136 AB
est un tableau de proportionnalité.

136
Le coefficient de proportionnalité est .
1,7
136
On a donc : AB = ×1, 7 soit AB = 136.
1,7
La hauteur de la pyramide est environ 136 m, Thalès avait donc raison !
Les commentaires du professeur :
∑ mesure 45°.
On pouvait aussi raisonner différemment : le triangle EFC est rectangle isocèle en F donc l’angle ECF
Le triangle ABC est donc rectangle et a un angle de 45°. Le dernier angle est donc le complémentaire de 45°. Il mesure donc
également 45°.
Le triangle ABC a donc deux angles de 45° : on a vu en 6e que ce triangle est donc isocèle en B.
D’où : AB = BC. Comme BC = 134,4 + 1,7 = 136 on a AB = 136 m.
Exercice 19
Comme le tableau est un tableau de On utilise la définition d’un tableau de proportionnalité.
proportionnalité, les nombres de la 1ère ligne
s’obtiennent en multipliant ceux de la ligne du
2
dessous par un même nombre, ici .
3
2
On a donc : ×b = a On obtient une égalité qui est en fait la définition du quotient
3 de a par b : le nombre qui multiplié par b donne a.
2
est le nombre qui multiplié par b donne a,
3
a a 2
c’est donc . On a donc : = . On pourrait montrer de la même manière, que si le tableau de
b b 3 proportionnalité comportait une autre colonne de deux nombres
a c e
e et f tels que : f ≠ 0, on aurait : = =
b d f

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cc Séquence 2

Exercice 20
On sait que :
• E est un point de [AB)
• F est un point de [AC)
On commence par appliquer la propriété de la proportionnalité
des côtés des triangles.

• (EF) est parallèle à (BC)


On en déduit que : les longueurs des côtés
correspondants des triangles ABC et AEF sont
proportionnelles. Ensuite, on va utiliser le « Je retiens » précédent.

AE AF EF
Le tableau est donc
AB AC BC
un tableau de proportionnalité.
D’après le « Je retiens » précédent, on a donc : On traduit donc le fait que le tableau soit un tableau de
proportionnalité à l’aide d’égalités de quotients.
AE AF EF
= = . On vient de démontrer une propriété appelée « propriété de
AB AC BC Thalès », en l’honneur du mathématicien dont on a parlé dans
l’exercice de la pyramide.

Séance 6
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Exercice 21
1) 2)
AE AB EB CD CB DB
AD AC DC CE CA EA

• E est un point de [AD) • D est un point de [CE)


• B est un point de [AC) • B est un point de [CA)
• (EB) // (DC) • (AE) // (DB)
J’applique la propriété de Thalès : J’applique la propriété de Thalès :
AE AB EB CD CB DB
= = = =
AD AC DC CE CA EA
2 AB 1 4 3 DB
= = = =
7 AC DC CE 7 EA
2 1 4 3
= =
7 DC CE 7
2 × DC = 1 × 7 4 × 7 = CE × 3
2 × DC = 7 28 = CE × 3
7 28
DC = soit DC = 3,5 cm CE =
2 3
Les commentaires du professeur : Les commentaires du professeur :
On demandait d’utiliser la propriété de Thalès, on pouvait donc On utilise également la méthode 1.
utiliser les méthodes 1 ou 2.
On ne pouvait pas utiliser la méthode 2 car DC était au
dénominateur.
On utilise donc la méthode 1.

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3)
CD
CE
CB
CA
• D est un point de [CE)
• B est un point de [CA)
DB
EA
3) Les commentaires du professeur :
On peut utiliser les méthodes 1 et 2.
c
Séquence 2 c

• (DB) // (EA)
J’applique la propriété de Thalès :
CD CB DB
= = Les points A, B et C sont alignés donc :
CE AC EA
AC = AB + BC = 2,5 + 6,5 = 9
CD 6,5 DB
= =
7,5 9 EA

CD 6,5
=
7,5 9
6,5
CD est le nombre qui divisé par 7,5 donne .
9
6,5 48, 75 3 × 16, 25
CD = 7, 5 × = = 6,5
9 9 3× 3 C’est donc 7 , 5 × 9
16, 25
CD = cm CD est environ égal à 5,42 (arrondi au centième).
3

Exercice 22
Dans cet exercice, la figure n’est pas donnée. On ne nous
C demande pas de la construire. En revanche, on ne pourra pas
raisonner sans.
On a deux solutions : la construire en vraie grandeur ou faire
une figure à main levée.
Dans les deux cas il est indispensable de noter sur la figure tous
5c

les renseignements que l’on connaît d’après l’énoncé (longueurs,


cm

codages …). Il sera nettement plus facile ainsi de raisonner et de


5,5

F faire les calculs.

Lorsqu’on fait une figure en vraie grandeur, on peut vérifier au


fur et à mesure de l’exercice que les longueurs obtenues par le
A E 2 cm B
calcul ont des chances d’être correctes.
6 cm
Dans le triangle ABC :
• E est un point de [BA)
• F est un point de [BC)
• (EF) est parallèle à (AC)
On applique la propriété de Thalès :
BE BF EF
= =
BA BC AC
2 BF EF
= =
6 5 5, 5
2 BF
=
6 5

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cc Séquence 2

BF = 5 ×
2 5
=
6 3
BF ≈ 1,7 cm (au dixième près)
BF est le nombre qui divisé par 5 donne
2
6
2
soit 5 × .
6
On demande d’arrondir les résultats au dixième près, c’est à dire
de donner la valeur la plus proche des résultats avec un chiffre
après la virgule.

2 EF EF est le nombre qui divisé par 5,5 donne


2 2
soit 5,5 × .
= 6 6
6 5, 5
2
EF = 5, 5 × EF ≈ 1,8 cm (au dixième près)
6 • On pouvait aussi appliquer la méthode 1 pour calculer BF :

2 BF
À partir de l’égalité : = , on écrit l’égalité des produits
6 5
en croix :
2 × 5 = 6 × BF d’où : 10 = 6 × BF.
BF est donc le nombre qui multiplié par 6 donne 10, c’est par

10
définition .
6
• On pouvait aussi appliquer
la méthode 3 : BE BF EF
Une fois les données énoncées, BA BC AC
on pouvait écrire :
Le tableau ci-contre est un 2 BF EF 2
6 5 AC
x 6
tableau de proportionnalité.

2 1
Le coefficient de proportionnalité est = .
6 3
1 5
D’où : BF = 5 × 3 soit BF = 3 .

Exercice 23 La difficulté ici vient du fait que les données de l’énoncé ne nous
permettent pas d’effectuer directement les calculs.
M
Par exemple, on ne connaît pas la longueur MR.
Cependant, on connaît RP.
On peut donc en déduire la longueur MR dont on a besoin pour
m

la suite :
cm
4c

MR = 4 – 1 soit MR = 3 cm.
R ?
S De même, la propriété de Thalès ne permet pas de trouver
m

?
1c

directement la longueur SN. Elle permet de calculer MS.


P 6 cm N Cependant, une fois qu’on connaît MS, le calcul de SN est alors
très simple.
Dans le triangle MPN :
• S est un point de [MN)
• R est un point de [MP)
• (RS) est parallèle à (PN)

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On applique la propriété de Thalès :
MS MR SR
= =
MN MP NP
MS 3 RS
= =
• On pouvait aussi appliquer la méthode 1 :

À partir de l’égalité :
en croix :
MS
5
=
4
3

5 × 3 = 4 × MS d’où : 15 = 4 × MS.
MS est donc le nombre qui multiplié par 4 donne 15, c’est par
c
Séquence 2

, on écrit l’égalité des produits


c

5 4 6
15
définition .
• calcul de RS : 4
• On pouvait aussi appliquer
3 RS la méthode 3 :
= MS MR SR
4 6 Une fois les données énoncées,
MN MP NP
3 on pouvait écrire :
RS = 6 × RS = 4,5 cm. Le tableau ci-contre est un MS 3 SR
4 x 3
tableau de proportionnalité. 5 4 NP 4
• calcul de MS :
MS 3 Le coefficient de proportionnalité est
3
.
= 4
5 4
3 15 D’où : MS = 5 × 4
3 15
MS = 5 × = MS = 3,75 cm. soit MS =
4
.
4 4
On en déduit : SN = 5 – 3,75 soit SN = 1,25 cm.
Exercice 24 Démonstration bien rédigée :
∑ et BAE
CBD ∑ sont des angles correspondants égaux, donc les
droites (BD) et (AE) sont parallèles.
Dans le triangle ACE :
• B est un point de [CA)
• D est un point de [CE)
• (BD) // (AE)
CB CD BD
J’applique la propriété de Thalès : = = .
CA CE AE

Dans cet exercice, on ne peut pas utiliser la propriété de


Thalès directement car l’énoncé ne dit pas qu’on a des droites
parallèles.
Il faut d’abord démontrer que (BD) et (AE) sont parallèles.

La copie de Manon :
Erreur : On ne sait pas si les droites (DF) et (CG)
sont parallèles.
La copie de Noémie :
Erreur : Elle a oublié d’écrire les hypothèses de la Il est essentiel de vérifier que les hypothèses de la propriété sont
propriété. De plus, elle a inversé les longueurs de vérifiées avant de l’utiliser.
la dernière fraction.
La copie de Quentin :
Erreur : Il s’est trompé dans les égalités : les On utilise les longueurs des côtés correspondants des triangles
longueurs AB et DE ne sont pas des longueurs de CBD et CAE, car ce sont elles qui sont proportionnelles.
côtés des triangles CBD ou CAE.
La copie d’Hugo :
Erreur : Il a oublié d’expliquer pourquoi les droites Hugo a oublié de prouver que les droites (BD) et (AE) sont
(BD) et (AE) sont parallèles. parallèles.
Le reste de sa copie est bien rédigé.

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cc Séquence 2

Ce que tu devais faire


Exercice 25

On sait que : ABCD est un parallélogramme.


Séance 7
Les commentaires du professeur
Dans cet exercice, la figure est donnée. Il est cependant
important de prendre le temps de bien l’observer et
éventuellement de la coder.
Il n’est pas dit dans l’énoncé que les droites (AB) et (DC) sont
Or, si un quadrilatère est un parallélogramme, parallèles.
alors ses côtés opposés sont parallèles.
On le démontre grâce à une propriété du parallélogramme.
On en déduit que : (AB) et (DC) sont parallèles. C’est seulement après avoir démontré ce parallélisme que l’on
De plus, F, D et C sont alignés donc : (AB) // (FC). peut utiliser la propriété de Thalès.

Dans le triangle AEB :


• C est un point de [EB).
• F est un point de [EA).
• (AB) et (FC) sont parallèles.
On applique la propriété de Thalès : On a proposé dans la colonne de gauche la méthode appelée
méthode 2 dans la partie « Je comprends la méthode ».
EC EF CF
= =
EB EA BA
EB = 3 + 4 soit EB = 7 cm.
4 EF CF
= =
7 EA 5
4 CF
=
7 5

4 20 4 4
CF = 5 × = CF est le nombre qui divisé par 5 donne , c’est donc : 5 × .
7 7 7 7

CF ≈ 2,9 cm (arrondi au dixième)


• On pouvait aussi appliquer la méthode 1 :
À partir de l’égalité :

4 CF
= , on écrit l’égalité des produits en croix :
7 5
4 × 5 = 7 × CF d’où : 20 = 7 × CF.
CF est donc le nombre qui multiplié par 7 donne 20, c’est par

définition 20 .
7
• On pouvait aussi appliquer la méthode 3 :
Une fois les données énoncées, EC EF CF
on pouvait écrire : EB EA BA
Le tableau ci-contre est un 4 EF CF 4
tableau de proportionnalité. 7 EA 5
x 7

Le coefficient de proportionnalité est 4 .


7
4 20
D’où : CF = 5 × 7 soit CF =
7

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Exercice 26
On peut traduire l’exercice à l’aide de la figure ci-
dessous :
C
c
Séquence 2

On construit une figure géométrique correspondant à l’énoncé.


BD correspond à la hauteur de la maison, c’est-à-dire 5 m.
DE = 10 + 10 soit DE = 20 m.
C correspond à l’endroit d’où Thomas regardera la plage.
c

B ? C, B et A sont donc alignés puisque cela correspond à la


direction de la visée de l’œil de Thomas.
5m On ne connaît pas la longueur AE mais elle se calcule très
A E facilement à partir des longueurs AD et DE.
10 m D 20 m
AE = 10 + 20 soit AE = 30 m.
Dans le triangle AEC :
• B est un point de [AC).
• D est un point de [AE).
• (BD) et (CE) sont parallèles.
(BD) et (CE) sont parallèles car la maison et l’immeuble sont
On applique la propriété de Thalès : des constructions verticales.
AB AD BD • On a appliqué dans la colonne de gauche la méthode 1.
= =
AC AE CE • On ne pouvait pas appliquer directement la méthode 2 car on
n’aboutit pas à : « CE est le nombre qui divisé par 5 donne … »
AB 10 5 mais « 5 est le nombre qui divisé par CE donne … ».
= =
AC 30 CE • On pouvait appliquer
la méthode 3. AB AD BD
10 5 Une fois les données énoncées, AC
= AE CE
30 CE on pouvait écrire :
Le tableau ci-contre est un AB 10 5
10 × CE = 5 × 30 tableau de proportionnalité. AC 30 CE
x3
10 × CE = 150
Le coefficient de proportionnalité est 3.
150
CE = soit CE = 15 m. D’où : CE = 3 × 5 = 15 .
10
L’appartement de Thomas devra se situer à au Dans l’énoncé, on nous dit : « pour que Thomas aperçoive un
moins 15 m de haut pour qu’il puisse apercevoir bout de la plage ».
un bout de la plage. En réalité, si Thomas observe depuis le point C, il ne verra que
la limite de la plage.
Donc, dans notre phrase réponse, on dit que Thomas doit louer
un appartement situé au moins à 15 m de haut.
Exercice 27 1) A

1)
E
E est le milieu de [AC] donc (BE) est la médiane
issue de B du triangle ABC.
P est le milieu de [BC] donc (AP) est la médiane C
P H
B I
issue de A du triangle ABC.
B, P et C sont alignés
P est bien le milieu de [BC] car PB = 2 × PI et PC = 2 × PI.

2) 2) Comme la figure est composée de plusieurs triangles (par


Dans le triangle APC : exemple ABP, APC, BEC, etc.), on précise la figure dans
On sait que : E est le milieu de [AC] et H est le laquelle on se place pour appliquer une des propriétés des
milieux.
milieu de [PC].
Or, dans un triangle, si une droite passe par les
milieux de deux côtés, alors elle est parallèle au
troisième côté.
On en déduit que : (EH) est parallèle à (AP).

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cc Séquence 2

3)
Dans le triangle BEH :
• G est un point de [BE).
• P est un point de [BH).
3)

On a maintenant toutes les données nous permettant


d’appliquer la propriété de Thalès. On précise à nouveau le
triangle car la figure est complexe.

• (EH) // (GP)
On applique la propriété de Thalès :
BG BP GP
= =
BE BH EH
On a donc :
BG BP
=
BE BH
BG 2 × BI 2
= =
BE 3 × BI 3
BG 2 Dans cet exercice, on ne peut ni calculer BG, ni calculer BE (on
D’où : =
BE 3 ne connait aucune distance). On peut par contre calculer le
quotient de BG par BE.

Exercice 28
1)
D

3 cm
?
E
C 3 cm B
9 cm

Les commentaires du professeur :


1)
On construit la figure en tenant compte des informations de l’énoncé.
On note au fur et à mesure ces informations sur la figure.
On remarque une situation de Thalès avec les triangles EAC et EDB.

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2)
On sait que : (AC) et (BD) sont toutes les deux
perpendiculaires à la droite (EB).
Or, si deux droites sont perpendiculaires à une
même troisième droite, alors elles sont parallèles.
2)
On ne sait pas que les droites (AC) et (BD) sont parallèles.
On le démontre grâce à une propriété vue en classe de 6ème.
c
Séquence 2

C’est seulement après avoir démontré ce parallélisme qu’on a le


droit d’utiliser la propriété de Thalès.
c

On en déduit que : les droites (AC) et (BD) sont


parallèles.
Dans le triangle EBD :
• A est un point de [ED).
• C est un point de [EB).
• (AC) et (BD) sont parallèles.
On applique la propriété de Thalès :
EA EC AC
= =
ED EB DB La difficulté, ici, vient du fait que certaines longueurs ne sont
pas données explicitement.
EA 6 AC
= = Cependant on les détermine assez facilement :
ED 9 3 CB = 3 cm car le cercle a 3 cm de rayon.
6 AC EC = 9 – 3 soit EC = 6 cm.
=
9 3
6 3× 6 3× 3× 2
Donc on a : AC = 3 × = = =2 AC est le nombre qui divisé par 3 donne 6 , c’est donc :
9 9 3× 3 6 9
AC = 2 cm 3× .
9
• On pouvait aussi appliquer la méthode 1 :
À partir de l’égalité :
6 AC
= , on écrit l’égalité des produits en croix :
9 3
6 × 3 = 9 × AC d’où : 18 = 9 × AC.
AC est donc le nombre qui multiplié par 9 donne 18, c’est donc 2.
• On pouvait aussi appliquer la méthode 3 :
Une fois les données énoncées, EA EC AC
on pouvait écrire : ED EB DB
Le tableau ci-contre est un EA 6 AC
tableau de proportionnalité. ED 9 3
x 69

6 3×2 2
Le coefficient de proportionnalité est : = = .
9 3×3 3
2
D’où : AC = 3 × soit AC = 2 cm.
3

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cc Séquence 2

Exercice 29
1)

G
1)
Pour construire le losange, on construit deux triangles isocèles
dont on connaît les dimensions.
Il n’y a donc qu’une seule construction possible.
On code la figure avec les informations de l’énoncé.

A La difficulté ici vient du fait qu’on a deux « situations de Thalès »:


• avec les triangles DFE et DAB.
•avec les triangles DAO et DGB.
F
On va utiliser ici une situation différente pour répondre à
5c

chaque question.
m

Une autre difficulté vient du fait qu’il faille faire plusieurs


étapes avant de pouvoir utiliser la propriété de Thalès :
•Montrer que les droites (AO) et (DB) sont perpendiculaires.
O E 1 cm
D B •Montrer que les droites (AO) et (GB) sont parallèles.
4 cm •Expliquer pourquoi O est le milieu de [DB].
•DE = 4 – 1 soit DE = 3 cm.

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2)
Dans le triangle ADB :
• F est un point de [DA).
• E est un point de [DB).
• (FE) et (AB) sont parallèles.
2)
On travaille ici avec les triangles DFE et DAB.
Dans cette question, toutes les hypothèses de la propriété de
Thalès sont vérifiées d’après l’énoncé.
A
c
Séquence 2 c

On applique la propriété de Thalès : F


5 cm
DF DE FE
= =
DA DB AB
E 1 cm B
D
4 cm
DF 3 FE
= = DA = 5 cm car c’est un côté du losange.
5 4 5 DE = 4 – 1 soit DE = 3 cm.
3 FE
=
4 5

3 5 × 3 15 3 3
FE = 5 × = = FE est le nombre qui divisé par 5 donne , c’est donc 5 × .
4 4 4 4 4
On pouvait également utiliser les deux autres méthodes.
FE = 3,75 cm

3) 3)
• O est le centre du losange ABCD donc O est le On travaille ici avec les triangles
milieu des diagonales [AC] et [DB]. DAO et DGB.
• Les diagonales du losange sont perpendiculaires.
On démontre d’abord que O est
(AO) et (GB) sont toutes les deux perpendiculaires le milieu de [DB] et que (AO) et (GB) G
à la droite (DB). sont parallèles.
Or, si deux droites sont perpendiculaires à une
même troisième droite, alors elles sont parallèles. On est ici dans une configuration où
Donc les droites (AO) et (GB) sont parallèles. l’on peut utiliser une des propriétés des
milieux. A
Dans le triangle DBG : On prouve ainsi que A est le milieu
• O est le milieu de [DB]. de [DG] et on en déduit la longueur DG.
• (AO) est parallèle à (GB).
m

On aurait également pu utiliser


5c

Or, dans un triangle, si une droite passe par le


milieu d’un côté et est parallèle à un second côté, la propriété de Thalès :
• A est un point de [DG). O 2 cm
alors elle coupe le troisième côté en son milieu. D B
4 cm
On déduit que : A est le milieu de [DG]. • O est un point de [DB).
• (AO) est parallèle à (GB).

DA = 5 cm donc DG = 5 × 2 = 10 DA DO AO
On applique la propriété de Thalès : = = .
DG = 10 cm DG DB GB
5 2 AO
= =
DG 4 GB

On a : 5 × 4 = 2 × DG donc 20 = 2 × DG
DG est donc le nombre qui multiplié par 2 donne 20, soit 10.

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cc Séquence 2

Exercice 30
1) et 3)
C
M

A
O B
4 cm

2) N semble se déplacer sur un cercle de centre B. 2)


Le point N semble en effet se déplacer sur un cercle de centre B
de rayon plus petit que celui de C .
3) 3) On voit que les données permettent d’appliquer la propriété
Dans le triangle AMO : de Thalès. On applique cette propriété.
• N est un point de [AM).
• B est un point de [AO).
• (BN) // (OM)
On applique la propriété de Thalès :
AN AB NB
= =
AM AO MO
AN 4 NB
= =
AM 12 3,6
4 NB NB est le nombre qui divisé par 3,6 donne
4
,
= 12
12 3,6
4
c’est donc 3,6 × .
4 1 12
NB = 3, 6 × = 3, 6 × = 1, 2 On pouvait utiliser les deux autres méthodes.
12 3
BN est toujours égale à 1,2 cm, donc N se trouve
sur le cercle de centre B et de rayon 1,2 cm. Nous avons donc prouvé que : NB = 1,2 cm.
NB est donc toujours égal à 1,2 cm quand N se déplace.
Ceci nous permet de dire que N est sur un cercle de centre B et
de rayon 1,2 cm.
En effet, on rappelle que le cercle de centre B et de rayon
1,2 cm est l’ensemble de tous les points situés à 1,2 cm de B.

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Ce que tu devais faire
Exercice 31

1)
Séance 8
Les commentaires du professeur
Séquence 2

c
Cet exercice est l’occasion de faire quelques révisions de ce que
c

tu as appris en classe de 6ème (construction d’angles) et de 5ème


(calculs d’angles).
A
1)
2 cm

On construit la figure en tenant compte des informations de


l’énoncé.
F On note au fur et à mesure ces informations sur la figure.
5 cm

E
100°

80°
C 6 cm B
2) 2) Avant d’utiliser la propriété de Thalès, on commence par
démontrer que les droites (EF) et (CB) sont parallèles.
∑ et FEA
On sait que : CEF ∑ sont des angles ∑ et on utilise la propriété sur
Pour cela, on calcule l’angle AEF
supplémentaires car les points A, E et C sont les angles correspondants.
alignés dans cet ordre. C’est seulement après avoir démontré ce parallélisme que l’on
peut utiliser la propriété de Thalès.
∑ + FEA
On a donc : CEF ∑ = 180°.
∑ = 100°
Or, CEF

On en déduit que : ∑ = 180° – 100° = 80°.


FEA
∑ et FEA
Les angles BCE ∑ sont des angles
correspondants et égaux. On en déduit donc que
les droites (EF) et (CB) sont parallèles.
Dans le triangle ACB :
• E est un point de [AC).
• F est un point de [AB).
• (EF) et (CB) sont parallèles.
On applique la propriété de Thalès :
AE AF EF
= =
AC AB CB
2 AF EF
= =
5 AB 6
2 EF
=
5 6

2 12 2 2
EF = 6 × = soit EF = 2,4 cm. EF est le nombre qui divisé par 6 donne , c’est donc 6 × .
5 5
5 5 On pouvait bien entendu utiliser les deux autres méthodes.

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cc Séquence 2

Exercice 32

On peut traduire l’énoncé par la figure ci-dessous : Les données de cet exercice sont basées sur une course qui a eu

45
0m
D
lieu en 1992, lors de la première compétition internationale de
ski de vitesse sur la piste de Chabrières, à Vars, dans les Alpes.

La difficulté de cet exercice est tout d’abord de traduire l’énoncé


B par une figure géométrique, d’inscrire les données, puis de
calculer les longueurs dont on va avoir besoin, c’est à dire ici DE
et AB.
0m 500 m De plus, les triangles ne sont pas tracés dans l’énoncé.
77 ?

A
C E
DE = 2 700 – 2 200 soit DE = 500 m. DE correspond au dénivelé de la piste entre le départ et l’arrivée
de la course, c’est-à-dire à la différence d’altitude entre le
AB = 1 220 – 450 soit AB = 770 m.
départ et l’arrivée, donc 2 700 – 2 200 soit 500 m.

Dans le triangle AED :


• B est un point de [AD).
• C est un point de [AE).
• (BC) et (DE) sont parallèles.
On applique la propriété de Thalès :
AB AC BC
= =
AD AE DE
770 AC BC
= =
1220 AE 500
770 BC
=
1220 500

770 770
on a donc : BC = 500 × BC est le nombre qui divisé par 500 donne
1220
, c’est donc :
1220
770
500 × .
1220
On donne une valeur approchée du résultat au mètre près, c’est
à dire à l’unité.
BC ≈ 316 m On pouvait bien entendu utiliser les deux autres méthodes.

La propriété de Thalès permet ici de calculer la longueur BC.


Cependant, cette longueur ne répond pas à la question posée.
BC correspond au dénivelé entre le point B et le point A.
Pour avoir l’altitude au point B, il faut donc additionner
2200 + 316 = 2516. l’altitude au point A et le dénivelé BC.

Les skieurs se trouvent donc à une altitude


d’environ 2 516 m lorsqu’ils franchissent la fin de
la zone d’élan.

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Exercice 33

1)
c
Séquence 2

Le bâton de Jacob définit trois directions : (LC), (LD) et (LA).


On peut traduire l’énoncé par la figure ci-dessous : La largeur de la rivière correspond à la longueur AB de notre
P figure.
c

L B
A
D

J
LA = 0,3 × 2 soit LA = 0,6 m car cette partie mesure 2 pieds
LA = 0,6 m
de long.
CA = 0,3 m CA = 0,3 m car cette partie mesure 1 pied de long.
PB = 6 m PB = PJ : 2 = 12 : 2 soit PB = 6 m.

On utilise la propriété de Thalès dans les triangles LCA et LPB.


Dans le triangle LBP : On aurait pu raisonner de la même façon dans les triangles
• C est un point de [LP). LAD et LBJ.
• A est un point de [LB).
• (CA) et (PB) sont parallèles. On suppose que la rivière est régulière donc les droites (CA) et
On applique la propriété de Thalès dans le (PB) sont parallèles.
triangle LBP :
LA LC CA
= =
LB LP PB
0, 6 LC 0, 3
= =
LB LP 6
0, 6 0, 3
= LB est au dénominateur. On utilise l’égalité des produits en
LB 6 croix.
On a : 6 × 0,6 = LB × 0,3 LB est le nombre qui multiplié par 0,3 donne 6 × 0,6, c’est

6 × 0, 6 donc par définition 6 ×0 ,6 .


LB = soit LB = 12 m. 0,3
0, 3 Attention, LB ne correspond pas à la largeur de la rivière,
AB = 12 – LA = 12 – 0,6 soit AB = 11,4 m. il faut penser à lui retrancher la longueur LA du bâton de
Jacob.
La largeur de la rivière est de 11,4 m.

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cc Séquence 2

2)
La méthode la plus simple pour calculer la hauteur du donjon consiste à reculer jusqu’à ce qu’on puisse
viser le haut de la tour avec le bâton de Jacob, tout en gardant la perche de 2 pieds de long du bâton de
Jacob bien verticale :
B
B

A
D
E C ? ce qui donne la figure
géométrique : D
A
F E C

La perche de 2 pieds de long du bâton de Jacob doit rester bien verticale pour que les droites (DE) et
(BC) soient parallèles. Ainsi, on peut appliquer la propriété de Thalès :
• D est un point de [AB) • E est un point de [AC) • (DE) et (BC) sont parallèles.

AD AE DE
J’applique la propriété de Thalès : = = .
AB AC BC
AE = 0,6 m (c’est-à-dire 2 pieds)
AC correspond à la distance qui sépare Louis du donjon. Cette distance peut se mesurer facilement.
DE = 0,3 m (c’est-à-dire 1 pied)
A l’aide des trois longueurs précédentes (AE, AC et DE), on peut donc calculer la longueur BC. BC
ne correspond pas à la hauteur du donjon : Il faut lui ajouter la taille de Louis (la longueur CF sur la
figure).

Les remarques du professeur :


La difficulté ici vient du fait que la démarche n’est pas guidée. Il faut donc trouver un moyen astucieux d’utiliser le bâton de Jacob,
c’est-à-dire un moyen de placer le bâton de Jacob de façon à pouvoir calculer une longueur inaccessible grâce à la propriété de
Thalès.
Pour cela, on doit placer le bâton de Jacob de façon à faire apparaître des droites parallèles.
On doit également s’assurer qu’on peut facilement calculer ou mesurer les trois longueurs nécessaires au calcul de la quatrième.

AE DE
Ici, on peut connaître AE, AC et DE. Comme on a : = , on peut donc calculer BC.
AC BC
Ici, on n’effectue pas de calculs, puisqu’on n’a pas les données. Ce qui nous intéresse, c’est de trouver une démarche qui
permettrait de faire ces calculs.

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• Étudions la remarque d’Ali :
Si l’on veut utiliser le bâton de Jacob pour calculer la hauteur du donjon, on doit viser le haut
du donjon mais il faut également que la perche de 2 pieds de long soit verticale pour avoir
des droites parallèles.
Séquence 2

c ?
c

• Étudions la remarque de Quentin :


Quentin a compris que Louis doit placer le bâton de Jacob de façon à faire apparaître des
droites parallèles mais il se rend compte que sa démarche ne peut pas aboutir puisqu’il ne
peut plus viser le haut de la tour ! ?

• Étudions la remarque de Manon :


B
La démarche de Manon est juste mais plus longue que celle proposée en correction.
D
On raisonne de la même façon en utilisant le théorème de Thalès dans les triangles ADE et A C
ABC. E
?
On peut ainsi calculer la longueur BC. I
La différence vient ensuite : pour calculer la hauteur du donjon, on ajoute à la longueur BC
J
la taille de Louis ainsi que la hauteur de l’escabeau : BJ = BC + CI + IJ.

• Étudions la remarque d’Hugo :


Hugo a raison, la démarche de Manon est correcte mais si on considère une très grande tour, il faudra prendre un escabeau très
grand ou bien penser à reculer jusqu’à ce qu’on puisse viser le haut de la tour tout en conservant les droites parallèles. On se rend
alors compte que la démarche de Manon, tout en étant juste est plus longue et parfois peu judicieuse.

Exercice 34

1) 1)
On construit la figure en tenant compte des informations de
l’énoncé.
E On note au fur et à mesure ces informations sur la figure.
M
m On remarque plusieurs situations de Thalès :
3c
• avec les triangles AMC et AEB.
A 2,5 cm • avec les triangles ACN et ABF.
C B • avec les triangles AMN et AEF.
La difficulté dans cet exercice est de choisir une situation de
Thalès qui va nous permettre de répondre à la question posée.
N
F

2) 2)
(MC) et (EB) sont toutes les deux perpendiculaires Avant d’utiliser la propriété de Thalès, on montre que les
droites (MC) et (EB) sont parallèles.
à la droite (AB).
Or, si deux droites sont perpendiculaires à une
même troisième droite, alors elles sont parallèles.
Les droites (MC) et (EB) sont donc parallèles.

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cc Séquence 2

Dans le triangle ABE :


• M est un point de [AE).
• C est un point de [AB).
• (MC) et (EB) sont parallèles.
On choisit ici la configuration de Thalès avec les triangles AMC
et AEB. C’est celle qui nous permet de calculer la longueur AE.

J’applique la propriété de Thalès :


AM AC MC
= =
AE AB EB
3 2, 5 MC AM = 3 cm car [AM] est un rayon du cercle.
= =
AE 4 EB
3 2, 5
=
AE 4
3 × 4 = 2,5 × AE On utilise l’égalité des produits en croix.

3× 4
on a : AE = soit AE = 4,8 cm. AE est le nombre qui multiplié par 2,5 donne 3 × 4, c’est donc
2, 5
3×4
.
2,5
Si on avait choisi les triangles AMN et AEF, on aurait obtenu :

AM AN MN
= = .
AE AF EF
Or on ne connaît que les longueurs AM et AN. Cette
configuration de Thalès ne permettait pas de trouver la
longueur AE.
Exercice 35

1) 1)

K La meilleure méthode pour construire Q et P est la méthode


utilisant le compas. Si tu as mesuré les segments [KJ] et [KI]
pour placer les milieux, c’est quand même correct, mais cette
construction est moins précise.
Q P On pense à noter les codages au fur et à mesure sur la figure.
Comme R est le symétrique de Q par rapport à I, le point I est
le milieu de [QR].

I J
S

2) 2)
Il semble en effet que le segment [IJ] soit quatre fois plus grand
J’ai mesuré : IJ = 4 cm et IS = 1 cm.
que le segment [IS].
Il semble que IJ soit quatre fois plus grand que IS. On va essayer de voir dans la suite de l’exercice si cela est vrai.
Je suis d’accord avec Lindsay !

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3) K

Q
P
J
s’il semble que l’on ait encore : IJ = 4 IS.
Séquence 2

3) On construit un triangle KIJ quelconque et on essaie de voir

Bien sûr, tu n’as pas construit la même figure que celle qui se
trouve dans la colonne de gauche.
c c

I S Dans notre cas, on a mesuré : IS = 0,6 cm et IJ = 2,4 cm.


IJ semble donc être encore égale à quatre fois IS.

R
4) 4) On a construit cette figure dynamique de telle sorte que
lorsque tu déplaces les trois sommets du triangle IJK, P reste le
Il semble que pour n’importe quel triangle KIJ, on milieu de [JK], Q de [IK], R le symétrique de Q par rapport à
ait : I, et S le point d’intersection de (RP) et [JI].
IJ = 4 × IS. On remarque que la longueur IJ semble toujours être quatre
fois la longueur IS.
Nous allons dans la suite de l’exercice essayer de prouver cette
conjecture.
5) a) 5) a)

On sait que : Dans le triangle KIJ, Q est le milieu On applique une des propriétés K

de [KI] et P est le milieu de [KJ]. des milieux dans le triangle KIJ.


Comme la figure est complexe, on
Q P
Or, dans un triangle, si une droite passe par les précise bien que l’on se place dans
milieux de deux côtés, alors elle est parallèle au le triangle KIJ.
troisième côté. I J
J’en déduis que : (QP) // (IJ).
Comme I, S et J sont alignés, on a donc : (IS) // (QP).
b) On sait que : Dans le triangle RQP, I est le b) Pour prouver que QP = 2 × IS,
milieu de [QR] et (IS) est parallèle à (QP). on démontre dans un premier
temps que S est le milieu de [RP].
Or, dans un triangle, si une droite passe par le Q P
Pour le démontrer, on utilise une
milieu d’un côté et est parallèle à un second côté, des propriétés des milieux dans le
alors elle coupe le troisième côté en son milieu. triangle RQP.
I
J’en déduis que : S est le milieu de [RP]. Remarque bien que cette fois, on S
ne raisonne pas dans le triangle
On sait que : Dans le triangle RQP, I est le milieu KIJ, mais dans le triangle RQP. R
de [QR] et S est le milieu de [RP].
On démontre ensuite, toujours en
Or, dans un triangle, la longueur du segment raisonnant dans le triangle RQP,
joignant les milieux de deux côtés est égale à la mais à l’aide d’une autre propriété
moitié de celle du troisième côté. des milieux, que QP = 2 × IS.

J’en déduis que : QP = 2 × IS


c) On sait que : Dans le triangle KIJ, Q est le milieu c) K

de [KI] et P est le milieu de [KJ]. Pour conclure, on applique à


nouveau une propriété des milieux, Q P
Or, dans un triangle, la longueur du segment mais cette fois dans le triangle KIJ.
joignant les milieux de deux côtés est égale à la
moitié de celle du troisième côté. I J
J’en déduis que : IJ = 2 × QP
D’où : IJ = 2 × QP = 2 × (2 × IS) = 4 × IS
IJ = 4 IS

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cc Séquence 2

Exercice 36

On peut traduire l’énoncé par la figure ci-dessous.

B
C
On traduit l’énoncé :
• « la partie [BF] du haut-parleur est verticale » :
Comme (CD) est aussi verticale, alors (BE) est parallèle à (CD).
• « le son se diffuse de façon conique » : comme on travaille sur
? la vue de côté de la salle, on obtient donc un triangle ACD.
0,2 m
A La difficulté de cet exercice vient principalement du fait qu’on
1m E D doit faire le tri dans l’énoncé parmi toutes les données afin de
46 m mettre en évidence celles dont on va avoir besoin pour utiliser la
propriété de Thalès, celles qu’on va utiliser ensuite et celles qui
sont inutiles (6 m).

1) 1)
AD = 50 – 4 soit AD = 46 m. Pour que le spectacle soit de bonne qualité pour tous les
spectateurs, on ne doit pas élever les gradins plus haut que le
Dans le triangle ADC : point C.
• B est un point de [AC).
D’après le schéma du haut-parleur :
• E est un point de [AD).
AE = 1 m
• (BE) et (CD) sont parallèles. BE = 0,4 : 2 soit BE = 0,2 m
On applique la propriété de Thalès :
Le calcul de AD se fait lui grâce aux dimensions de la salle (50 m
AB AE BE de long auxquels on enlève les 4 m de l’estrade).
= =
AC AD CD
AB 1 0, 2
= =
AC 46 CD
1 0, 2
=
46 CD
1 × CD = 46 × 0,2
On a : CD = 9,2 m.
On a calculé la longueur CD, c’est à dire la hauteur des gradins
9,2 + 2 = 11,2 m. à partir de l’estrade, donc il ne faut pas oublier de rajouter la
hauteur de l’estrade à la fin de notre calcul.

On peut élever les gradins jusqu’à une hauteur Au delà de 11,2 m de haut, la qualité du son sera un peu moins
maximale de 11,2 m. bonne.
2)
2)
20 cm = 0,2 m.
11,2 : 0,2 = 56.
On peut donc élever 56 rangées de gradins au Question supplémentaire possible : quelle sera alors la largeur
maximum. de chaque gradin ?
50 – 4 – 6 = 40
On élève donc les gradins sur une longueur de 40 m.
40 : 56 ≈ 0,71 m de large.
Donc, on pourra élever 56 gradins d’environ 0,71 m de large.

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Ce que tu devais faire
Exercice 37

1)
Séance 9
Les commentaires du professeur
Séquence 2

c c

a) b) c) d)
Justification : Dans le triangle ABG :
• E est un point de [AG)
• E’ est un point de [AB)
x
• (EE’) et (GB) sont parallèles.
G
J’applique la propriété de Thalès :
AE AE ' EE ' F
= =
AG AB GB E
3 D
Or d’après la construction : AE = AG
5 C
AE 3
c’est-à-dire : = .
AG 5
A C' D' E' F' B
AE ' 3
On en déduit : = . (d1) (d2) (d3) (d4) (d5)
AB 5
Autrement dit, E’ est un point qui vérifie :
3
AE’ = AB.
5

Les commentaires du professeur :


(Ax) et (AB) ne doivent pas être confondues car sinon, on ne peut plus x
construire les parallèles.
On prend un écartement quelconque avec le compas et on reporte 5 fois la
même longueur.
Ainsi, on obtient les points C, D, E, F et G vérifiant :
AC = CD = DE = EF = FG.

A B

x
On trace la droite (GB).
G
F
E
D
C

A B

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cc Séquence 2

Les parallèles se construisent avec une règle non graduée et une équerre.
En traçant les parallèles, on partage le segment [AB] en 5 segments
superposables, ainsi :
AC’ = C’D’ = D’E’ = E’F’ = F’B.
On montre ces égalités grâce à la propriété de Thalès.
C
D
E
F
G
x

A E' B
(d5)

3 AE 3
Comme on a : AC = CD = DE = EF = FG, alors E est un point qui vérifie : AE = AG c’est-à-dire = .
5 AG 5
AE' 3 3
On se place dans les triangles AEE’ et AGB pour utiliser la propriété de Thalès. On en déduit : = soit AE' = AB .
AB 5 5
1 2 4
On pourrait montrer de la même façon les égalités: • AC ' = AB • AD ' = AB • AF ' = AB
5 5 5
La propriété de Thalès nous permet de montrer qu’en faisant cette construction, on peut partager un segment de longueur
quelconque en 5 segments superposables, sans avoir besoin de le mesurer, mais en utilisant uniquement un compas, une règle
non graduée et une équerre.

2) Les commentaires du professeur :


x Le raisonnement et la construction sont les mêmes que ceux de
la question précédente.
C
Cette fois, on trace sur [Ax) 7 segments de longueurs égales à
l’aide d’un compas.
M

A Y B Cette construction peut se généraliser au partage d’un segment


en un nombre quelconque de parts égales.

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Je m’évalue
1)

˛ (AB) // (DC)

˛ EF = FB
1)

• (AB) est parallèle à (DC) car (AB) et (DC) sont toutes les
deux perpendiculaires à la droite (AE) (ou à la droite (AD)).
• On utilise la propriété 3 des milieux dans le triangle AEB
c
Séquence 2 c

pour montrer que F est le milieu de [EB], d’où : EF = FB.


® AE = AB • On n’a aucune information sur la longueur AB, donc il n’y a
aucune raison pour que AB et AE soient égales.
˛ ABCD est un rectangle
• ABCD est un rectangle car c’est un quadrilatère qui a trois
angles droits.

2) 2)
® F est le milieu de [BC] • On ne peut pas utiliser la propriété 3 des milieux car on ne
sait pas si (FE) est parallèle à (AB).
˛ (DE) // (BC) • On utilise la propriété 1 des milieux dans le triangle ABC
pour montrer que (DE) est parallèle à (BC).
® (EF) // (BA) • On ne peut pas utiliser la propriété 1 des milieux car on ne
sait pas si F est le milieu de [BC].
˛ BC = 2 cm • On utilise la propriété 2 des milieux dans le triangle ABC.

3)
3)
˛ AB = 9
9
• AB est le nombre qui divisé par 7 donne .
7 21 21
9
C’est donc 7 × soit 3.
21
1 AB 1
® = • AB =
3
6 2
9 12 9×6
® = • AB = = 4,5
AB 6 12

15 4 ,5 4 ,5×10
˛ = • AB = soit AB = 3.
10 AB 15

4) 4)
AB ED BD CB CD BD
® = = ˛ = = AC EC AE CA CE AE
BC DC AE CA CE AE = = peut s’écrire aussi : = = .
BC DC BD CB CD BD
BC DC AE AC EC AE Cette relation est également vraie.
® = = ˛ = =
AC EC BD BC DC BD Si tu ne comprends pas, reporte-toi au « Je retiens » qui suit
l’exercice 20.

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cc Séquence 2

5) 5)

Dans chaque figure, la relation de Thalès s’écrit :

2 3 BD
CB CD BD
=
CA CE
=
AE

® Figure 1 • Figure 1 = = : il manque la longueur AE.


3 4 ,5 AE
2 3 BD
˛ Figure 2 • Figure 2 = =
3 CE 6

2 CD BD
® Figure 3 • Figure 3 = = : il manque la longueur CA.
CA CE 6

2 3 BD
˛ Figure 4 • Figure 4 = =
CA 4 ,5 6

6) 6)
figure 2
˛ BD = 4
2 BD
On a : =
® BD = 3 3 6
2 2
BD est le nombre qui divisé par 6 donne , c’est donc : 6 × = 4
® BD = 9 3 3

® BD = 6 figure 4
3 BD
=
4 ,5 6

3 3
BD est le nombre qui divisé par 6 donne , c’est : 6 × =4
4,5 4,5

7) 7)
• On se place dans le triangle BIC :
® la propriété 1 des milieux
D est le milieu de [IC] et (HD) est parallèle à (BC) car les côtés
˛ la propriété 2 des milieux opposés du parallélogramme BCDE sont parallèles.
On applique la propriété 3 des milieux et on démontre que H est le
˛ la propriété 3 des milieux milieu de [BI].
D est le milieu de [IC] et H est le milieu de [BI].
˛ la propriété de Thalès
On applique la propriété 2 des milieux et on montre que :
HD = 2 cm
• On peut également utiliser la propriété de Thalès :
H est un point de [IB), D est un point de [IC) et les droites (HD)
et (BC) sont parallèles.
En appliquant la propriété de Thalès, on obtient :

IH ID HD
= = .
IB IC BC
On obtient : HD = 2 cm.

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8)

® la propriété 1 des milieux

® la propriété 2 des milieux

® la propriété 3 des milieux


8)

ABF:
Séquence 2

On utilise la propriété de Thalès dans les triangles ADE et

F est un point de [AE), B est un point de [AD) et les droites


(FB) et (ED) sont parallèles.
c c

En appliquant la propriété de Thalès, on obtient :


˛ la propriété de Thalès
AF AB FB
= = .
AE AD ED

AF 1,5 FB
Donc : = =
AE 4 ,5 4
On obtient alors : FB ≈ 1,33 cm.

9) 9)

˛ la propriété 1 des milieux D est le milieu de [CI] et G est le milieu de [CE] (car les
diagonales du parallélogramme EBCD se coupent en leur milieu G).
® la propriété 2 des milieux En appliquant la propriété 1 des milieux dans le triangle CEI,
on démontre donc que les droites (GD) et (EI) sont parallèles.
® la propriété 3 des milieux

® la propriété de Thalès

10) 10)
• Si on se place dans le triangle BIC :
® Dans le triangle BIE
D est le milieu de [IC] et (HD) est parallèle à (BC) (car les côtés
˛ Dans le triangle BIC opposés du parallélogramme BCDE sont parallèles).
On applique la propriété 3 des milieux et on démontre que H est le
˛ Dans le quadrilatère BDIE milieu de [BI].
• Si on se place dans le quadrilatère BDIE :
® Dans le triangle BID
On a démontré à la question 9 que (BD) et (EI) sont parallèles.
De plus, (BE) et (CI) sont parallèles. Donc BDIE est un
quadrilatère qui a ses côtés opposés parallèles. C’est donc un
parallélogramme.
Or, un parallélogramme a ses diagonales qui se coupent en leur
milieu. Donc H est le milieu de [BI].
• On ne peut pas se placer dans le triangle BID car on ne sait pas
si les droites (HG) et (ID) sont parallèles.

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cc Séquence 3

Ce que tu devais faire


SÉQUENCE 3
Séance 1
PUISSANCES
Les commentaires du professeur
Je révise les acquis de la 5e
1) 1)
® 0 ˛–6 La somme de (–3) et de (–3) est :
® 9 ˛ (– 3) + (– 3) (–3) + (–3) = (–6)

2) 2)
1 2
˛ ˛
3 6 2
Par définition, le nombre qui multiplié par 6 donne 2 est .
2 4 6
® ® 2 2×1 1
4 2 = =
6 2×3 3

3) 3)
® une somme ˛ un produit L’écriture indique qu’on multiplie 7 par le nombre 15 – 3.
® un quotient ® une différence

4) 4)
® 20 ® 40 Le carré de 10 est 10² soit 10 × 10 c’est-à-dire 100.
˛ 100 ®5

5) 5)
˛ l’opposé de (– 8) 8 + (–8) = 0 donc par définition 8 et (–8) sont opposés.
® l’inverse de (– 8)
Cela peut aussi se dire – 8 est l’opposé de 8.
1 1
L’inverse de – 8 est −8 soit − .
8

6) 6)
®x+x+x+x L’aire d’un carré s’obtient en multipliant son côté par lui-même.
®2x
x + x + x + x = 4x est le périmètre d’un carré de côté x.
˛x×x

7) 7)
® le triple de 5 Le triple de 5 est 3 × 5 soit 15.
˛ le cube de 5 Le cube de 5 est 53 soit 5 × 5 × 5 c’est-à-dire 125.
® le carré de 5
Le carré de 5 est 52 soit 5 × 5 c’est-à-dire 25.

8) 8)
®3×a Le volume d’un cube d’arête a est a × a × a.
˛a×a×a
Ce nombre se note également a3.
˛ a3
3 × a est le triple de a : ce n’est pas le cube de a.

76 — © Cned, mathématiques 4e

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Exercice 1
• Noémie se trompe. Si on applique son raisonnement, après 3 formules « BIS », il y aurait 3 × 2 soit
6 souris.
En fait, après une formule, il y en a 2.
Après la 2e formule, il y en a 2 × 2 donc 4.
Après la 3e formule, il y en a deux fois plus que précédemment, soit 2 × 4 donc 8.
c
Séquence 3 c

• Ali a raison : après 3 formules « BIS », on a 2 × 2 × 2 soit 8 souris.


Il a bien calculé le nombre de souris après 3 formules, mais ensuite, il bloque.
• Manon a raison : à chaque fois qu’Harry prononce « BIS », le nombre de souris est multiplié par 2.
Après la 4e formule, on a donc 2 fois plus de souris qu’après la 3e, soit 2 × (2 × 2 × 2), c’est-à-dire :
2 × 2 × 2 × 2.

Il y a en fait autant de fois 2 qu’il y a eu de formules « BIS » prononcées.


Après la 5e formule : 2 × 2 × 2 × 2 × 2
Après la 6e formule : 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2
Après la 7e formule : 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2
Après la 8e formule : 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2

Après la 20e formule : 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2
J’utilise alors ma calculatrice (le calcul est très long à taper !). Je trouve 1 048 576 souris !

Les commentaires du professeur :


Voici une façon de représenter comment évolue le nombre de souris lorsqu’on répète la formule magique « BIS » :
1 souris

x2
"BIS" 1e fois 2 souris

x2
"BIS" 2e fois 4 souris

x2
"BIS" 3e fois 8 souris

Étudions la remarque de Noémie :


Noémie se trompe, car elle ajoute 2 à chaque fois au lieu de multiplier par 2 (voir dessin ci-dessus).

Étudions la remarque d’Ali :


Ali comprend ce qui se passe quand la formule a été prononcée peu de fois. Il n’a cependant pas compris le « mécanisme » qui
permet de calculer le nombre de souris pour un grand nombre de formules magiques prononcées, à savoir qu’à chaque fois que
l’on prononce la formule « BIS », le nombre de souris est multiplié par 2.

Étudions la remarque de Manon :


Manon a compris le « mécanisme », mais pense que le résultat 1 048 576 est faux car il lui paraît trop grand.
Ce résultat est pourtant le bon. Il faut retenir que lorsqu’on multiplie un nombre comme 2 un grand nombre de fois par lui
même, le résultat obtenu devient vite très grand.

Remarque générale :
À partir d’un certain nombre de formules prononcées, il devient difficile d’écrire le nombre de souris. On convient alors d’une
8
écriture simple : 2 = 2×2×2×2×2×2×2×2 . Ce nombre se lit « 2 puissance 8 ». 8 est appelé « exposant de la puissance ».
8 facteurs égaux à 2
Au bout de 20 formules magiques prononcées, le nombre de souris est donc 220.
Cette notation est cohérente avec les notions de carré et de cube vues l’année dernière puisque : 22 = 2 × 2 et 23 = 2 × 2 × 2

© Cned, Mathématiques 4e — 77

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cc Séquence 3

Exercice 2
nombre de fois où
la formule « BIS »
est prononcée
0 1 2 3 4 5

nombre de souris 1 2 4 8 16 32

nombre de fois où
la formule « BIS » 6 7 8 9 10 11
est prononcée

nombre de souris 64 128 256 512 1 024 2 048

Les commentaires du professeur :


Il suffit, pour passer d’une case à celle qui se trouve juste à droite, de multiplier par 2 le nombre de souris. Le nombre de fois où
la formule magique « BIS » a été prononcée correspond à l’exposant de la puissance de 2.

On a ainsi déterminé :
22 = 4 23 = 8 24 = 16 25 = 32 26 = 64 27 = 128 28 = 256 29 = 512 210 = 1 024 211 = 2 048

Exercice 3
nombre de fois où
la formule « TER » 1 2 3 4 5 6 7
est prononcée
nombre de souris
(sous forme de 32 33 34 35 36 37
puissance)

nombre de souris 3 9 27 81 243 729 2 187

Les commentaires du professeur :


Il suffit cette fois, pour passer d’une case à celle qui se trouve juste à droite, de multiplier par 3 le nombre de souris. Le nombre
de fois où la formule magique « TER » a été prononcée correspond à l’exposant de la puissance de 3.

Exercice 4
1) 1) Le nombre de souris grandit beaucoup plus vite quand on
utilise la formule « TER ». Pour t’en rendre compte, il suffit de
« TER » car on multiplie toujours par 3 qui est regarder les tableaux des exercices 2 et 3. Par exemple, pour 7
plus grand que 2. formules « BIS » prononcées, on obtient 128 souris, alors que
pour 7 formules « TER », on en obtient 2 187 !

2) 2)

229 = 536 870 912 On calcule les puissances de 2 pour un exposant de plus en plus
grand (12 ; 13 ; 14, etc.) jusqu’à ce que l’on dépasse
230 = 1 073 741 824 1 000 000 000. Pour 29 formules « BIS » prononcées, on a
moins d’un milliard, pour 30, on a plus d’un milliard.
Harry doit prononcer 30 fois la formule « BIS ».
318 = 387 420 489 On fait de même pour les puissances de 3.
On trouve 19.
319 = 1 162 261 467
Ce nombre est bien plus petit que 29, ce qui est normal,
Harry doit prononcer 19 fois la formule « TER ». car comme on l’a vu dans la question 1, le nombre de souris
grandit beaucoup plus vite quand on utilise la formule « TER ».

78 — © Cned, mathématiques 4e

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Exercice 5
« 2 puissance 7 » = 27 = 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 × 2 = 128
« 3 puissance 5 » = 35 = 3 × 3 × 3 × 3 × 3 = 243
« 2 puissance 3 » = 23 = 2 × 2 × 2 = 8
« 7 puissance 4 » = 74 = 7 × 7 × 7 × 7 = 2 401
Séquence 3

c c

« 10 puissance 5 » = 105 = 10 × 10 × ... × 10 = 100 000


5 facteurs égaux à 10

« (– 8) puissance 6 » = (– 8) = ( −8) × ( −8) × ... × ( −8) = 262 144


6

6 facteurs égaux à ( −8 )

Les commentaires du professeur :


On applique la définition de la puissance d’un nombre.
Exercice 6
03 = 0 × 0 × 0 = 0 On remarque trois choses dans cet exercice :
33 = 3 × 3 × 3 = 27
23 = 2 × 2 × 2 = 8 • pour un exposant plus grand ou égal à 2, une puissance de 0 est
toujours nulle car c’est un produit dont les facteurs sont égaux
52 = 5 × 5 = 25 à 0. exemple : 04 = 0 × 0 × 0 × 0.
14 = 1 × 1 × 1 × 1 = 1
43 = 4 × 4 × 4 = 64 • pour un exposant plus grand ou égal à 2, une puissance de 1
2 est toujours égale à 1 car c’est un produit dont les facteurs sont
3 3 3 9 égaux à 1.
  = × = 49
7 7 7
• une puissance d’un nombre plus petit que 1 semble être plus
(– 4)3 = (– 4) × (– 4) × (– 4) = – 64
petite que le nombre. Par exemple :
0,23 = 0,2 × 0,2 × 0,2 = 0,008 0,23 = 0,008 0,008 est plus petit que 0,2
0,0032 = 0,003 × 0,003 = 0,000 009 0,0032 = 0,000 009 0,000 009 est plus petit que 0,003.
Exercice 7
26 = 64
36 = 729
Si tu n’arrives pas à utiliser ta calculatrice, reporte-toi aux
74 = 2 401 pages calculatrices à la fin de ton livret de cours.
1,14 = 1,464 1
(– 7)8 = 5 764 801

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cc Séquence 3

Ce que tu devais faire


Exercice 8
1)
104 = 10 × 10 × 10 × 10 = 10 000
Séance 2
Les commentaires du professeur

105 = 10 × 10 × 10 × 10 × 10 = 100 000


103 = 10 × 10 × 10 = 1 000
108 = 10 × 10 × 10 × 10 × 10 × 10 × 10 × 10 = 100 000 000
1012 = 10 × 10 × 10 × 10 × 10 × 10 × 10 × 10 × 10 × 10 × 10 × 10 = 1 000 000 000 000
2)
Il semble que le nombre de zéros du résultat soit égal à l’exposant.
Les commentaires du professeur :
Le cas particulier des puissances de 10 est intéressant. Dans ce cas, l’exposant est égal au nombre de 0.
On peut donc donner l’écriture décimale de 102, 103, …, 1025, … sans faire aucun calcul !

Exercice 9
cent : 100 =102
mille : 1 000 = 103
un million : 1 000 000 = 106
un milliard : 1 000 000 000 = 109
mille milliards : 1 000 000 000 000 = 1012
un milliard de milliards : 1 000 000 000 000 000 000 = 1018
Les commentaires du professeur :
On voit bien sur ces exemples l’intérêt de la notation puissance ; au lieu de perdre du temps à écrire les 18 zéros de l’écriture
décimale de 1018, on écrira à partir de maintenant 1018.

Exercice 10
100 < 256 < 1 000 soit 102 < 256 < 103
10 000 000 < 15 000 645 < 100 000 000 soit 107 < 15 000 645 < 108
1 000 < 7 891 < 10 000 soit 103 < 7 891 < 104
10 000 000 000 < 45 987 123 654 < 100 000 000 000 soit 1010 < 45 987 123 654 < 1011
Les commentaires du professeur :
Encadrer un nombre par deux puissances consécutives de 10 permet d’avoir un ordre de grandeur de ce nombre.

Exercice 11
1 dm = 102 mm 1 km = 105 cm
1 MHz = 106 Hz 1GHz = 109 Hz
Les commentaires du professeur :
1 dm = 10 cm = 100 mm = 102 mm 1 km = 1 000 m = 100 000 cm = 105 cm
1 MHz = 1 000 kHz = 1 000 000 Hz = 106 Hz 1 GHz = 1 000 MHz = 1 000 000 000 Hz = 109 Hz

80 — © Cned, mathématiques 4e

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Exercice 12
A = 105 + 107 + 104 = 100 000 + 10 000 000 + 10 000 = 10 110 000
B = 8 × 103 – 9 × 102 + 41 = 8 000 – 900 + 41 = 7 141
C = 102 + 102 + 102 = 100 + 100 + 100 = 300
D = 102 × 102 × 102 = 100 × 100 × 100 = 1 000 000
Séquence 3

c c

Les commentaires du professeur :


• On peut écrire l’expression 102 + 102 + 102 de la façon suivante : 3 × 102
(comme lorsqu’on écrit par exemple que x + x + x est égal à 3x)
• Il faut faire attention à ne pas confondre 102 + 102 + 102 qui est une somme de trois termes égaux à 102, et 102 × 102 × 102
qui est un produit de trois facteurs égaux à 102.
• On note que : 102 × 102 × 102 = 1 000 000 = 106.
On remarque que : 2 + 2 + 2 = 6.

Exercice 13
Je n’arrive pas à trouver un nombre dont le carré Ce n’est pas étonnant, car il n’y en a pas !
est négatif.
Le carré d’un nombre est le produit de ce nombre
par lui-même.
On sait que :
• le produit de deux nombres positifs est positif On utilise la propriété du signe du produit de deux nombres
relatifs, vue dans la séquence 1, séance 1 de ce cours.
• le produit de deux nombres négatifs est positif
Le carré d’un nombre est donc positif. Attention à ne pas confondre (– 3)2 et – 32.
(– 3)2 = (– 3) × (– 3) = 9
– 32 = – 3 × 3 = – 9
– 32 n’est pas le carré d’un nombre ; c’est l’opposé du carré de 3 ;
ce n’est pas la même chose.
Exercice 14
1)
1)
• On peut essayer de chercher si 32 est une puissance de 2, et
A = 23 × 22 = 2
12
4× 24 ×32 × 2{
× 2 = 32 donc faire des essais à l’aide d’une calculatrice.
A = 25 23 22
On peut par exemple calculer 26 (On trouve 64) et se dire : « il
faut un exposant plus petit ». On finit par trouver que :
25 = 32.
On peut aussi utiliser l’exercice 2.
• On pouvait aussi, et c’était plus rapide et facile, ne pas
repartir de 32, mais voir que A est le produit de 5 facteurs
égaux à 2. A est par définition égal à 25.
2) 2)
B = 34 × 32 = 3 × ... × 3 × 3× 3 = 729 • On pouvait de nouveau chercher à l’aide d’essais sur une
calculatrice, si 729 est une puissance de 3.
B = 36 4 facteurs égaux à 3 2 facteurs égaux à 3
On pouvait aussi utiliser le tableau de l’exercice 3.
• La meilleure solution était de voir que B est le produit de
4 + 2 soit 6 facteurs égaux à 3.
3) 3)
52 × 54 = 5×5 × 5 × ... × 5 = 5 × ... × 5 52 × 54 est le produit de 2 facteurs égaux à 5 et de 4 facteurs
2 facteurs égaux à 5 4 facteurs égaux à 5 6 facteurs égaux à 5 égaux à 5.
5 ×5 =5
2 4 6 C’est donc le produit de 2 + 4 soit 6 facteurs égaux à 5.
D’où : 52 × 54 = 56

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cc Séquence 3

Exercice 15
A = 23 + 24
Je ne peux pas appliquer la propriété vue
précédemment.
A = 8 + 16 = 24
Expression A
Cette expression n’est pas un produit, mais une somme.
On ne peut donc pas appliquer la propriété vue précédemment.

Expression B
B = 52 × 53
Cette expression est sous la forme d’un produit de deux
Je peux appliquer la propriété vue précédemment. puissances de 5. On peut donc appliquer la propriété vue
B = 52 × 53 = 52 + 3 = 55 précédemment.

C = 0,32 × 103 Expression C


Je ne peux pas appliquer la propriété vue Cette expression est un produit, mais les nombres qui sont
précédemment. élevés à la puissance ne sont pas les mêmes. On ne peut donc
pas appliquer la propriété vue précédemment.
C = 0,09 × 1 000 = 90
Remarque de vocabulaire :
Lorsqu’on calcule 103, on dit qu’on élève 10 à la puissance 3.

Séance 3
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Exercice 16
1) 1)
Ali a raison. Dans la suite du cours, on va admettre que la propriété vue
On a bien : 32 = 30 × 32 précédemment, démontrée pour des exposants supérieurs ou
égaux à 2 est toujours vraie pour des exposants supérieurs ou
égaux à 0.
On a donc : 9 = 30 × 9
30 est donc le nombre qui multiplié par 9 donne 9,
9 9
c’est donc c’est-à-dire 1. 9 (qui est égal à 1) est le seul nombre qui multiplié par 9
9 donne 9.
On vient donc de démontrer que : 30 = 1
On avait en fait déjà vu dans la 1ère séance, qu’il y avait une
seule souris avant que le petit magicien Harry, n’ait prononcé
la formule « TER » pour la 1ère fois.
On avait donc vu concrètement que : 30 = 1.

2) 2)
27
Noémie a écrit deux fois la même égalité. 9 (qui est égal à 3) est le seul nombre qui multiplié par 9

Manon a bien appliqué la propriété, et elle est donne 27.


presque arrivée au résultat. D’où on déduit de : 27 = 31 × 9 que : 31 = 3.

En effet, de : 33 = 31+2 = 31 × 32 • On avait en fait déjà vu dans la 1ère séance, qu’il y avait
3 souris après que le petit magicien Harry eut prononcé la
on déduit : 27 = 31 × 9 formule « TER » pour la 1ère fois.
On avait donc vu concrètement que : 31 = 3.
31 est le nombre qui multiplié par 9 donne 27,
• Pour se rappeler cette égalité, il suffit de se dire que 31 est en
27 fait un produit « d’un seul facteur égal à 3 » !
c’est donc c’est-à-dire 3.
9

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Exercice 17
A = (– 2)0 = 1

B = 71 = 7
C = 10 = 1
Séquence 3

fl A est un nombre non nul à la puissance 0 : il est donc égal


à 1. On utilise l’égalité : a0 = 1 ( a ≠ 0 )
fl On applique l’égalité : a1 = a
fl On applique l’égalité : a0 = 1 ( a ≠ 0 )
c c

D = 01 = 0 fl On applique l’égalité : a1 = a
E = 9990 = 1 fl On applique l’égalité : a0 = 1 ( a ≠ 0 )
F = 0,000 11 = 0,000 1 fl On applique l’égalité : a1 = a
G = 05 = 0 fl Les puissances de 0 sont des produits dont les facteurs sont 0 :
elles sont donc égales à 0.
H = 11 = 1 fl On applique l’égalité : a1 = a

Remarque générale : lorsqu’on calcule une puissance, il faut


faire attention à bien regarder le nombre et l’exposant afin
d’appliquer la bonne égalité !
Exercice 18
On sait, d’après l’égalité : a0 = 1 ( a ≠ 0 ) que :
Les cinq nombres sont égaux à 1 :
20 = 50 = 100 = 9990 = 1.
20 = 1
50 = 1 On sait d’après l’égalité : a1 = a que : 11 = 1
11 = 1
Les 5 nombres sont donc égaux !
100 = 1
9990 = 1
Exercice 19
3 928 = 3 × 1 000 + 9 × 100 + 2 × 10 + 8 × 1
3 928 = 3 × 103 + 9 × 102 + 2 × 101 + 8 × 100

7 894 645 = 7 × 1 000 000 + 8 × 100 000 + 9 × 10 000 + 4 × 1 000 + 6 × 100 + 4 × 10 + 5 × 1


7 894 645 = 7 × 106 + 8 × 105 + 9 × 104 + 4 × 103 + 6 × 102 + 4 × 101 + 5 × 100
Les commentaires du professeur :
On peut écrire n’importe quel entier en base 10.
Exercice 20
Une puissance d’un nombre positif est un produit
de nombres positifs.
Un produit de nombres positifs est positif.
Une puissance d’un nombre positif est donc un
nombre positif. Rappelons les deux règles suivantes vues dans la séquence 1.
• Le produit de deux nombres de même signe est positif.
• Le produit d’un nombre positif et d’un nombre négatif est
négatif.

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cc Séquence 3

Exercice 21
1)
(– 2)1 = (– 2)

(– 2)2 = ( − 2) × ( − 2)
144244
3
(– 2)1 est négatif

(– 2)2 est positif


nombre positif

(– 2)3 = ( − 2) × ( − 2) × ( − 2) (– 2)3 est négatif


nombre positif nombre négatif

(– 2) = ( − 2) × ( − 2) × ( − 2) × ( − 2)
4
(– 2)4 est positif
144244
3 144244
3
nombre positif nombre positif

(– 2) = ( − 2) × ( − 2) × ( − 2) × ( − 2) × ( − 2)
5
(– 2)5 est négatif
144244
3 144244
3
nombre positif nombre positif

(– 2) = ( − 2) × ( − 2) × ( − 2) × ( − 2) × ( − 2) × ( − 2)
6
(– 2)6 est positif
144244
3 144244
3 144244
3
nombre positif nombre positif nombre positif

Lorsque l’exposant est pair, on peut regrouper les facteurs (– 2) par groupes de deux. Le résultat final
est donc positif car c’est un produit de nombres positifs.

Lorsque l’exposant est impair, on peut regrouper les facteurs (– 2) par groupes de deux, mais il reste
un facteur égal à (– 2) « tout seul ». Le résultat final est donc négatif car c’est le produit d’un nombre
négatif (le nombre – 2 « tout seul) par un nombre positif (le reste des facteurs – 2 groupés par 2)
(– 2)6 = ( − 2) × ( − 2) × ( − 2) × ( − 2) × ( − 2) × ( − 2) ; le produit de 3 facteurs égaux à 4 est positif.
4 4 4
3 facteurs égaux à 4
(– 2)6 est donc positif.

(– 2)7 = ( − 2) × ( − 2) × ( − 2) × ( − 2) × ( − 2) × ( − 2) × ( −2)
4 4 4
3 facteurs égaux à 4

(– 2)7 est donc négatif.


2)
(– 11)8 est le produit de 4 facteurs égaux à (– 11) × (– 11).
C’est donc le produit de 4 facteurs égaux à 121.
(– 11)8 est donc positif.

(– 7)9 est le produit de 4 facteurs égaux à (– 7) × (– 7) et de (– 7).


C’est donc le produit de 4 facteurs égaux à 49 et de (– 7).
(– 7)9 est donc négatif.
Les commentaires du professeur :
On vient donc de voir une méthode permettant de déterminer le signe d’une puissance d’un nombre négatif sans avoir à calculer
cette puissance.
Exercice 22
(– 11)9 est négatif car (– 11) est négatif et 9 est impair.
105 est positif car 10 est positif.
(– 3)8 est positif car (– 3) est négatif et 8 est pair.
(– 0,15)6 est positif car (– 0,15) est négatif et 6 est pair.
(– 10)11 est négatif car (– 10) est négatif et 11 est impair.
Les commentaires du professeur :
On applique la propriété que l’on vient de voir.

84 — © Cned, mathématiques 4e

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Exercice 23
a)
(– 5)2 = (– 5) × (– 5) = 25
(– 5)2 n’est pas égal à – 52.
– 52 = – 5 × 5 = – 25
Séquence 3

c c

b)
(– 2)4 = (– 2) × (– 2) × (– 2) × (– 2) = 16 – 24 = – 2 × 2 × 2 × 2 = – 16
(– 2)4 et – 24 ne sont pas égaux.

c)
(– 2)3 = (– 2) × (– 2) × (– 2) = – 8 – 23 = – 2 × 2 × 2 = – 8
(– 2)3 et – 23 sont égaux.
Exercice 24 Pour résoudre cet exercice, on applique la règle du signe d’une
puissance.
• (– 30)3 est négatif car (– 30) est négatif et 3 est
impair.
• (– 10)6 est positif car (– 10) est négatif et 6 est Parmi les trois nombres donnés, l’un est négatif, l’autre est égal
pair. à 0, et le dernier est positif. On peut donc facilement les ranger
dans l’ordre croissant.
• 04 est égal à 0.

D’où le rangement ci-dessous :


(– 30)3 < 04 < (– 10)6
Exercice 25 1)
On va voir dans le corrigé de la question 2 qu’il faut se méfier
1) Intuitivement, je pense que c’est vrai.
de son intuition !
2) 2)
32 = 9 Les deux nombres 3 et – 3 ont le même carré 9.
(– 3)² = (– 3) × (– 3) = 9 On peut se poser une question : y a-t-il d’autres nombres dont
Les nombres 3 et (– 3) ont donc le même carré. le carré est 9 ?
La réponse est non.
Quentin a donc tort et Hugo raison.
On va admettre dans la suite de ce cours que tout nombre
positif (autre que 0) est le carré de deux nombres (ces
nombres sont opposés).
Ce résultat sera prouvé en classe de 3e.

Séance 4
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Exercice 26
1) 1)
Le raisonnement d’Ali est correct. Ali applique ce que le professeur lui a dit de faire.
30 = 3 –2 + 2
=3 ×3
–2 2

2)
2) On sait que : 30 = 1 32 = 9
L’égalité 30 = 3–2 × 32 devient : 1 = 3–2 × 9
3–2 est le nombre qui multiplié par 9 donne 1, c’est
1
donc l’inverse de 9, c’est-à-dire .
9

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cc Séquence 3

3)
• 20 = 2–4 + 4
20 = 2–4 × 24
1 = 2–4 × 16
2–4 est l’inverse de 16 donc : 2−4 =
1
16
3) On applique ce que le professeur a dit à Ali et on procède de
la même façon que Noémie.

Remarque : 2–4 =
1
24

• 50 = 5–2 × 52
1 = 5–2 × 25
1 1
5–2 est l’inverse de 25 donc : 5−2 = Remarque : 5–2 =
25 52

• (–5)0 = (– 5)–3 × (– 5)3


1 = (– 5)–3 × (– 125)
(– 5)–3 est l’inverse de – 125 donc :
1 1 1
(− 5) −3 = =− Remarque : (–5)–3 =
( − 5)3
−125 125

Exercice 27
On applique le précédent « Je retiens ».
1 1
A= 1 =
5 5
1 1 1
B = (−3)3 = −
−27
=−
27

1 1
C= =
32 9
1
D= = 16
4–2

Exercice 28

1 2 Dans chaque cas, on commence par effectuer les puissances.


A = 2 × 3–2 = 2 × =
32 9

−1 1 5 5
B = 5 × ( −4) = 5 × = =−
(−4)1
−4 4

1 1 63 1 64
C = 7 + 3−2 = 7 + 2
=7+ = + =
3 9 9 9 9
Exercice 29
Dans chaque cas, on commence par effectuer les puissances.
• Pour x = 2

1 1 12 1 13
A = 3 + 2−2 = 3 + = 3+ = + =
22 4 4 4 4
• Pour x = –3
On pouvait également, avant de calculer A pour différentes
1 1 27 1 28 valeurs de x, essayer de l’écrire autrement :
A = 3 + ( −3) −2 = 3 + = 3+ = + = 1
(−3) 2
9 9 9 9 A = 3 + x −2 = 3 + 2 (x ≠ 0)
x

86 — © Cned, mathématiques 4e

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Exercice 30

K = (5 − 3) −3 = 2−3 =

2
2
2 2 2× 2 4
L=  = × = =
1 1
=
23 8
Ensuite, on effectue les puissances.
Séquence 3

On commence par effectuer les calculs entre parenthèses.


c c

3 3 3 3× 3 9
1 24 1 25
M = 6 + 4−1 = 6 + = + =
4 4 4 4
1
N = (6 + 4) −1 = 10−1 = = 0,1
10
Exercice 31
1) 1)

1 1 1
A = 10−3 = = = 0,001 103 = 1 000 = 0,001
3 1000
10 1 000
3 zéros 3 zéros

1
1 1 = 0,000 1
B = 10−4 = 4
= = 0,000 1 104 = 10 000 10 000
10 10 000
4 zéros 4 zéros
−61 1
C = 10 = 6 = = 0,000 001
10 1 000 000
1 1
D = 10−2 = 2
= = 0,01
10 100
1 1
E = 10−1 = 1
= = 0,1
10 10
2) 2)
Si l’exposant est –1, il y au total 1 zéro. 10–1 = 0,1 il y a bien au total 1 zéro.
Si l’exposant est –2, il y au total 2 zéros. 10–2 = 0,01 il y a bien au total 2 zéros.
Si l’exposant est –3, il y au total 3 zéros. 10–3 = 0,001 il y a bien au total 3 zéros.

Exercice 32
1 1
• un centième : 10–2 soit 0,01 • = = 10–2 ; on applique ensuite le « Je retiens »
100 10 2
précédent.

1 1
• un milliardième : 10–9 soit 0,000 000 001 • un milliardième = = = 10-9
1 000 000 000 10 9
• l’inverse de 10 : 10–1 soit 0,1

1 1
• cent millièmes : 100 × 10–3 soit 102 × 10–3 donc • cent millièmes c’est 100 × soit 102 × 3
1 000 10
10–1 soit 0,1 c’est-à-dire 102 × 10–3 soit 102 – 3

• un millionième : 10–6 soit 0,000 001

• l’inverse de mille : 10–3 soit 0,001

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cc Séquence 3

Exercice 33
• micro est un préfixe d’unité de mesure
correspondant à 10–6 fois une unité.
• nano est un préfixe d’unité de mesure
correspondant à 10–9 fois une unité.
• pico est un préfixe d’unité de mesure
correspondant à 10–12 fois une unité.

1 micromètre s’écrit 1 μm. 1 μm =10–6 m


1 nanomètre s’écrit 1 nm. 1 nm = 10–9 m
1 picomètre s’écrit 1 pm. 1 pm = 10–12 m
Exercice 34
1 1
• 1 mm = cm = dm
1 mm = 10–2 dm 1 cm = 10–5 km 10 100

1 m = 1012 pm 1 μg = 10–6 g 1 1
• 1 cm = m et 1 m = 1 000 km
100
1 Hz = 10–6 MHz 1 Hz = 10–9 GHz
1 1 1 1
donc 1 cm = × 1 000 km = 100 000 km = 5 km
1 mm = 103 μm 1 kg = 1012 ng 100 10

• 1 MHz se lit « 1 mégahertz » ; méga est un préfixe d’unité


de mesure correspondant à un million de fois (soit 106 fois) une
unité.
D’où : 1 MHz = 106 Hz donc 1 Hz = 10–6 MHz.
• 1 GHz se lit « 1 gigahertz » ; giga est un préfixe d’unité de
mesure correspondant à un milliard de fois (soit 109 fois) une
unité.

1
1 GHz = 109 Hz donc 1 Hz = GHz = 10-9 GHz
10 9

Séance 5
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Exercice 35
• 4 000 × 200 = 800 000
Les commentaires du professeur :
On peut calculer de tête en décomposant le produit 4 000 × 200 de la façon suivante :
4 000 × 200 = 4 × 1000 × 2 × 100 =(4 × 2) × (1 000 × 100)
On obtient donc 8 × 100 000 soit 800 000.

•4 000 000 × 0,000 7 = 2 800


Les commentaires du professeur : on peut utiliser plusieurs méthodes :
• 1ère méthode :
4 000 000 × 0,000 7= 4 × 1 000 000 × 7 × 0,000 1 = (4 × 7) × 1 000 000 × 0,000 1 = 28 × 100 = 2 800
Rappel pour calculer 1 000 000 × 0,000 1 :
Multiplier par 0,000 1 revient à diviser par 10 000. Chaque chiffre doit avoir une valeur « 10 000 fois inférieure ».
1 000 000 × 0, 000 1 = 100 « le chiffre des dizaines de mille devient le chiffre des unités »
• 2ème méthode :
4 000 000 × 0,000 7 = 4 000 000 × 7 × 0,000 1 = 28 000 000 × 0,000 1 = 2 800
Rappel : 28 000 000 × 0,000 1 = 2 800 « le chiffre des dizaines de mille devient le chiffre des unités »

On comprend en voyant les calculs ci-dessus que l’on a intérêt à utiliser les puissances de 10 pour ne pas avoir à écrire de
nombreuses fois le chiffre 0. En effet, on peut également écrire :
4 × 106 × 7 × 10–4 = (4 × 7) × (106 × 10–4) = 28 × 102 = 2 800 C’est beaucoup plus simple !

88 — © Cned, mathématiques 4e

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Exercice 36

3,012 × 102 = 3,012 × 100 = 301, 2

42,3 × 10–1 = 42,3 × 0,1 = 4,23

5,2 × 105 = 5,2 × 100 000 = 520 000


0,001 … .
Petit rappel :
Séquence 3

Pour multiplier par une puissance de 10, on se ramène à une


multiplication par 10, 100, 1 000, … ou par 0,1 ; 0,01 ;

Pour calculer par exemple 3,012 × 100, on déplace « chaque


c
chiffre de deux rangs vers la gauche », de façon à lui donner
c

une valeur 100 fois supérieure.


– 5 × 103 = – 5 × 1 000 = – 5 000 On obtient alors 301,2.
630 × 10– 3 = 630 × 0,001 = 0,63 Pour calculer par exemple 42,3 × 0,1, on déplace « chaque
chiffre d’un rang vers la droite », de façon à lui donner une
valeur 10 fois inférieure.
On obtient alors 4,23.
Exercice 37

0,07 × 105 = 7 000 0,07 × 10–1 = 0,007 6,7 × 102 = 670 – 6,7 × 10–2 = – 0,067

0,001 × 102 = 0,1 – 1 500 × 10–3 = – 1,5

Exercice 38
1- 1)
Manon, Lindsay et Quentin ont raison, on a bien : On pouvait donner de nombreuses autres bonnes réponses,
comme par exemple : 1 490 000 000 × 102.
149 000 000 000 = 149 × 109
149 000 000 000 = 1,49 × 1011
149 000 000 000 = 1 490 × 108
2-
149 000 000 000 = 14,9 × 1010
149 000 000 000 = 149 000 000 × 103
3- La calculatrice affiche 1,49 × 1011 3)
La calculatrice choisit pour représenter ce grand nombre une
écriture sous la forme d’un produit d’un nombre et d’une
puissance de 10.
4- La calculatrice affiche : 4)
• 9,123 × 1010
• 1,64 × 1017 Les trois nombres décimaux qui précèdent la puissance de 10
sont compris entre 1 et 10.
• 5,89 × 10– 12
Il semble que la calculatrice affiche les grands
nombres et les petits nombres sous la forme du Cette écriture (un nombre décimal compris entre 1 et 10
produit d’un nombre compris entre 1 et 10 et multiplié par une puissance de 10) est appelée « notation
d’une puissance de 10. scientifique » ou « écriture scientifique ».

Exercice 39

4 500 = 45 000 × 10– 1 = 4 500 000 × 10– 3 = 45 × 102

0,047 1 = 0,471 × 10– 1 = 47,1 × 10– 3 = 0,000 471 × 102

– 0,68 = – 6,8 × 10– 1 = – 680 × 10– 3 = – 0,006 8 × 102

80 = 800 × 10– 1 = 80 000 × 10– 3 = 0,8 × 102

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cc Séquence 3

Exercice 40
1)
A = 1,2 × 105 B = 3,2 × 10–3
F = – 4 × 109 G = 6,9 × 10–5
Les commentaires du professeur :
C = 3,02 × 100 D = – 5,71 × 10–4 E = 1 × 10–4

On pense à vérifier chaque résultat en faisant le calcul « à l’envers ».


Par exemple : 1,2 × 105 = 120 000. On trouve bien 120 000.
Pour G, on commence par écrire : G = 69 × 10–6.

Exercice 41
A = 1,234 567 891 2 × 1010
La calculatrice affiche 1,234 567 891 × 1010
Il y a un problème : j’ai l’impression que la En effet, la calculatrice n’affiche pas le bon résultat. La raison
calculatrice se trompe ! est simple : elle n’a pas assez de place pour afficher le résultat
complet.
En effet, l’affichage de la calculatrice se limite à 10 chiffres et
le nombre 1,234 567 891 2 comporte 11 chiffres.
Il faut donc parfois se méfier des résultats de la calculatrice !

Séance 6
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Exercice 42

A= 7
{ × 7 × 712
4×74
×37 = 7 5
72 73

1 7×7 1
B=7 × = = = 7- 1
2

7 3
7×7×7 7
1 5 6×6×6×6×6
C = ×6 = = 64
6 6
( −4 ) ( −4 ) 1
D= = = = (−4) −4
(−4) 5
( −4 ) × ( −4 ) × ( −4 ) × ( −4 ) × ( −4 ) (−4)4
−3 1 (−3) 4 (−3) × (−3) × (−3) × (−3)
E = (−3) × (−3) = × − = = = −3
4 4
( 3)
(−3)3 (−3)3 (−3) × (−3) × (−3)
−3 1 (−4) × (−4) × (−4)
F = ( −4) × ( −4) = ( −4) × = = 1 = (−
−4)0
3 3

(−4) 3
(−4) × (−4) × (−4)

On savait déjà que pour calculer le produit de deux puissances d’un même nombre d’exposants
positifs, il suffisait de faire la somme des exposants. Il en est de même pour des exposants entiers
relatifs.
Par exemple : 7 2 × 7 −3 = 7 2 −3 = 7 −1

Exercice 43
(−3) −3 × (−3) 4 = (−3) −3+ 4 = (−3)1 = − 3
A = 102 × 103 = 102 + 3 = 105
B = 104 × 10 = 104 × 101 = 104 + 1 = 105
C = 10 × 10–2 = 101 × 10–2 = 101 – 2 = 10–1
D = 103 × 10–7 = 103 – 7 = 10–4
Les commentaires du professeur :
On applique le précédent « Je retiens ».

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Exercice 44
1) La masse en kg d’un paquet de 6,022 × 1023 atomes est :
6,022 × 1023 × 1,99 × 10–26 = 6
1 42×4
, 022 99 × 10
1,3 142
23
× 10
43
6,022 × 1023 × 1,99 × 10–26 = 11,983 78 × 1023 + (–26)
6,022 × 1023 × 1,99 × 10–26 = 11,983 78 × 10–3
−26
c
Séquence 3 c

La masse du paquet d’atomes est 0,011 983 78 kg soit 11,983 78 g.


2) La masse arrondie au g près est 12 g.
Les commentaires du professeur :
1)
• masse en kg d’un paquet d’atomes = nombre d’atomes dans le paquet x masse en kg d’un atome
• 1 kg = 103 g donc 0,011 983 78 kg = 0,011 983 78 × 103 g = 11,983 78 g

Exercice 45
On peut écrire ces deux nombres à l’aide de puissances de 10 :
A = 43 × 10–5 B = 215 × 10–6
Pour pouvoir les comparer, il faudrait que les exposants des deux puissances de 10 soient les mêmes.
On peut chercher à écrire A sous la forme d’un nombre multiplié par 10–6.
A = 430 × 10–1 × 10–5 = 430 × 10–1 + (–5) = 430 × 10–6
A = 430 × 10–6 ; B = 215 × 10–6 ; comme 430 > 215 , on a : 430 × 10–6 > 215 × 10–6 soit A > B.
Les commentaires du professeur :
On pouvait traiter cet exercice de plusieurs façons :
• à l’aide des écritures décimales de A et B :
A = 0,000 43 B = 0,000 215
C’est fastidieux ! On risque de faire une erreur en écrivant les nombres A et B.

43 215
• à l’aide d’une écriture fractionnaire de A et B : A = B=
100 000 1 000 000
43 43 × 10 430
A= = = ; 430 > 215 donc A > B
100 000 100 000 × 10 1 000 000

• à l’aide des puissances (voir ci-dessus)


Il faut apprendre à utiliser cette méthode qui permet de travailler avec des nombres faciles à écrire.
Exercice 46
a)
C = 14,5 × 10–8 = 0,145 × 102 × 10–8 = 0,145 × 10–6
D = 0,73 × 10–6
0,145 < 0,73 donc : C < D.
b)
C = 0,000 051 × 10–3 = 5,1 × 10–5 × 10–3 = 5,1 × 10–8
D = 520 000 × 10–14 = 5,2 × 105 × 10–14 = 5,2 × 10–9 = 0,52 × 101 × 10–9 = 0,52 × 10–8
0,52 < 5,1 donc D < C.
Les commentaires du professeur :
a) On applique le précédent « Je comprends la méthode ». On commence par exprimer C et D à l’aide d’une même puissance de
10 : par exemple 10-6.
b) Les écritures de C et D comportent beaucoup de zéros. Aussi, on commence par écrire plus simplement C et D. Ensuite on
applique le précédent « Je comprends la méthode ».

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cc Séquence 3

Exercice 47
1)
Vénus : 12,102 × 103 = 1,210 2 × 101 × 103 = 1,210 2 × 101 + 3 = 1,210 2 × 104
Terre : 127,56 × 102 = 1,275 6 × 102 × 102 = 1,275 6 × 102 + 2 = 1,275 6 × 104
Mars : 0,679 6 × 104 = 6,796 × 10–1 × 104 = 6,796 × 10–1 + 4 = 6,796 × 103
Mercure : 4 878 = 4,878 × 103

Voici les planètes classées de la plus petite à la plus grande : Mercure – Mars – Vénus – Terre.
2)
Vénus : 108 × 106 = 1,08 × 102 × 106 = 1,08 × 102 + 6 = 1,08 × 108
Terre : 15 000 × 104 = 1,5 × 104 × 104 = 1,5 × 104 + 4 = 1,5 × 108
Mars : 2 280 000 × 102 = 2,28 × 106 × 102 = 2,28 × 106 + 2 = 2,28 × 108
Mercure : 57 900 000 000 × 10–3 = 5,79 × 1010 × 10–3 = 5,79 × 1010 – 3 = 5,79 × 107

Voici les planètes classées de la plus éloignée du soleil à la plus proche :


Mars –Terre – Vénus – Mercure.
Les commentaires du professeur :
1) On compare facilement les nombres dont l’écriture scientifique s’écrit avec la même puissance de 10 :
1,210 2 < 1,275 6 donc 1,210 2 × 104 < 1,275 6 × 104
On compare également facilement deux nombres positifs dont l’écriture scientifique ne s’écrit pas avec la même puissance de 10.
Comparons par exemple 1,275 6 × 104 et 6,796 × 103.
1 < 1,275 6 donc 1 × 104 < 1,275 6 × 104 soit 104 < 1,275 6 × 104
6,796 < 10 donc 6,796 × 103 < 10 × 103 soit 6,796 × 103 < 104
6,796 × 103 < 104 et 104 < 1,275 6 × 104 donc 6,796 × 103 < 1,275 6 × 104
Des deux nombres positifs 1,275 6 × 104 et 6,796 × 103 écrits en notation scientifique,, le plus grand est donc celui qui s’écrit
avec la puissance de 10 qui a le plus grand exposant. On admettra qu’il en est toujours ainsi. Il est bon de s’en souvenir.
2) 2,28 > 1,5 > 1,08 donc 2,28 × 108 > 1,5 × 108 > 1,08 × 108
108 > 107 donc (d’après ce qui précède) 1,08 × 108 >5,79 × 107
Exercice 48
1)
N = 537,9 × 1011 = 5,379 × 102 × 1011 N = 5,379 × 102 + 11 = 5,379 × 1013
2)
1 < 5,379 < 10 donc : 1 × 1013 < 5,379 × 1013 < 10 × 1013
1013 < 5,379 × 1013 < 101 + 13
1013 < N < 1014
3)
R = 0,006 5 = 6,5 × 10–3
1 < 6,5 < 10 donc : 1 × 10–3 < 6,5 × 10–3 < 10 × 10–3
10–3 < 6,5 × 10–3 < 101 + (–3)
10–3 < R < 10–2

92 — © Cned, mathématiques 4e

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Exercice 49
1)
a)
1 < 5,973 6 < 10 donc : 1 × 1024 < 5,973 6 × 1024 < 10 × 1024
soit 1024 < 5,973 6 × 1024 < 101 + 24 c’est-à-dire 1024 < 5,973 6 × 1024 < 1025
c
Séquence 3 c

b)
1 < 2,8 < 10 donc : 1 × 10–6 < 2,8 × 10–6 < 10 × 10–6
soit 10–6 < 2,8 × 10–6 < 101 + (–6) c’est-à-dire 10–6 < 2,8 × 10–6 < 10–5
c)
232 × 106 = 2,32 × 102 × 106 = 2,32 × 108
1 < 2,32 < 10 donc : 1 × 108 < 2,32 × 108 < 10 × 108
soit 108 < 2,32 × 108 < 101 + 8 c’est-à-dire 108 < 2,32 × 108 < 109
d)
1 < 6,5 < 10 donc : 1 × 109 < 6,5 × 109 < 10 × 109
soit 109 < 6,5 × 109 < 101 + 9 c’est-à-dire 109 < 6,5 × 109 < 1010
2)
Ordre de grandeur de la masse en kg de la Terre : 6 × 1024
Ordre de grandeur de la longueur en cm d’une bactérie : 3 × 10–6
Ordre de grandeur de la date depuis laquelle les dinosaures sont apparus : 2 × 108
Ordre de grandeur de la population mondiale : 6 × 109
Les commentaires du professeur :
2) 5,973 6 ≈ 6 donc 5,973 6 × 1024 ≈ 6 × 1024
2,8 ≈ 3 donc 2,8 × 10-6 ≈ 3 × 10-6
2,32 ≈ 2 donc 2,32 × 108 ≈ 2 × 108
6,5 ≈ 6 donc 6,5 × 109 ≈ 6 × 109 (On pouvait aussi écrire : 6,5 ≈ 7 donc 6,5 × 109 ≈ 7 × 109)

Séance 7
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Exercice 50

a) a) Diviser par 23 revient à multiplier par son inverse.


5
2 1 Revoir éventuellement le « Je retiens » qui suit
A= 3
= 25 × 3 = 25 × 2−3 = 22
2 2 l’exercice 26.
Revoir éventuellement le premier « Je retiens » de la séance 6.
25 × 2 − 3 = 2 5 − 3
36 1 3 ×3 =3
6 −1 6−1
B= 1
= 36 × 1 = 36 × 3−1 = 35
3 3
4−5 1
C= 3
= 4−5 × 3 = 4−5 × 4−3 = 4−8 4− 5 × 4− 3 = 4−5 − 3
4 4
72 1 1
D= −3
= 7 2 × −3 = 7 2 × 73 = 7 5 7 −3 = 7
3

7 7
72 × 73 = 72 + 3
(−3) 4
1
E= = (−3) 4 × = (−3) 4 × (−3) −2 = (− 3)2 (− 3)4 × (− 3)− 2 = (− 3)4 − 2
(−3) 2
(−3) 2

(−5) −3 1
F= = (−5) −3 × = (−5) −3 × (−5) −2 = (− 5)-- 5 (− 5)− 3 × (− 5)− 2 = (− 5)− 3 − 2
(−5) 2
(−5) 2

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cc Séquence 3

G=

H=
(−2)1
(−2) −3

(−2) −3
(−2) −2
= (−2)1 ×
1
(−2) −3

= (−2) −3 ×
1
= (−2)1 × (−2)3 = (− 2)4

(−2) −2
= (−2) −3 × (−2) 2 = (− 2)−1 (− 2)− 3 × (− 2)2 = (− 2)− 3 + 2

b) On remarque que : b) Il semble que pour calculer dans le cas général le quotient
A = 25 − 3 B = 36 − 1 C=4 −5 − 3 de deux puissances d’un même nombre, il suffise de faire la
différence des exposants.
D = 72 − (− 3) E = (− 3)4 − 2 F = (− 5)−3 − 2 On pourrait démontrer ce résultat en faisant ce que l’on vient
G = (− 2)1 − (− 3) H =(− 2)−3 − (− 2) de faire sur des exemples, mais cette fois avec des lettres.

Exercice 51 On utilise le dernier « Je retiens ».


6
10
A= = 106 − 4 = 102
104
10−6
B= = 10−6 − 4 = 10−10
104
103
C= = 103 − (− 2) = 105
10−2
10−5
D= = 10−5 − (−5) = 100 = 1
10−5
Exercice 52 On nous demande d’écrire D sous la forme a × 10p où p est un
entier relatif et a un nombre relatif dont la distance à zéro est
101 × 6 × 2 × 10−4 supérieure ou égale à 1 et plus petite que 10.
D=
5 × 103
6 × 2 101 × 10−4
D= × On commence par regrouper les puissances de 10.
5 103
12 10−3
D= ×
5 103
10 −3
D = 2,4 × 10−3 − 3 = 10 −3 − 3
10 3
D = 2,4 × 10−6

1, 5 × 103 + 4, 5 × 103
E=
5 × 10−4 On remarque qu’on peut factoriser le numérateur par 103.

(1, 5 + 4, 5) × 103
E=
5 × 10−4
6 × 103
E= On est ramené à un exercice du même type que le précédent.
5 × 10−4
6 103
E = × −4 = 1,2 × 103 − (−4) 10 3
5 10 = 10 3 −( −4 ) = 10 3 + 4 = 107
10 −4
E = 1,2 × 107

94 — © Cned, mathématiques 4e

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Exercice 53
1) J’obtiens 1.
2) 43 × 0,253 = (4 × 4 × 4) × (0,25 × 0,25 × 0,25)
donc :
43 × 0,253 = (4 × 0,25) × (4 × 0,25) × (4 × 0,25) fl On remarque que :43 × 0,253 = (4 × 0,25)3
c
Séquence 3 c

d’où 43 × 0,253 = 1 × 1 × 1 = 1 On admettra que :


72 × 52 = (7 × 5)2 ; 2− 3 × 4− 3 = (2 × 4) − 3…

Exercice 54 On applique le dernier « Je retiens ».


A = 29 × 0,59 = (2 × 0,5)9 = 19 = 1

B = (− 50)3 × (− 2)3 = [(− 50) × (− 2)]3


B = 1003 = 1 000 000

C = 1,25−5 × 0,8−5 = (1,25 × 0,8) −5 = 1−5


1 1
C= 5 = =1
1 1

Exercice 55
a)
A = (102)3 = 102 × 102 × 102 = 106
B = (103)2 = 103 × 103 = 106
C = (10−2)4 = 10−2 × 10−2 × 10−2 × 10−2 = 10−8 10−2 × 10−2 × 10−2 × 10−2 =10−2− 2− 2− 2 = 10–8
b)
A = 102 × 3 ; B = 103 × 2 ; C = 10(−2) × 4 On est amené à se demander si, dans le cas général, on a :
(10m)n = 10m × n (m et n entiers relatifs)

Séance 8
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Exercice 56

1)
3
 8  8 8 8 8×8×8
•   = × × =
 5  5 5 5 5× 5× 5
3 3
8 8 512
Donc :  5  53 = 125
=
 
4
2 2 2 2 2 2× 2× 2× 2
•   = × × × =
 7  7 7 7 7 7×7×7×7
4 4
2 2 16
Donc :  7  7 4 = 2 401
=
 
2)

D’après ce qui précède :


3 4
8 83 2 24
•   = •   =
5 53 7 74
Je peux donc exprimer les deux nombres sous la
forme d’un quotient de deux puissances.

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cc Séquence 3

Exercice 57

A= 

B= 
1
 =
3

 10  10
4
13
3

 −1  (− 1)
 =
4
On applique le dernier « Je retiens ».

 2  24
4
 3  34
C=   =
 −2  ( −2)
4

Exercice 58
fl 107 × 103 = 107 +3
A = 107 × 103 = 1010

B = 1015 × 10−1 = 1014

C = 10− 6 × 106 = 1 fl En effet :


• 10− 6 est l’inverse de 106
• le produit de deux inverses est égal à 1.
On pouvait également raisonner ainsi :
10− 6 × 106 = 10− 6 + 6 = 100 = 1

108 10 8
D= = 106 fl = 10 8 − 2 = 106
102 10 2

10−9 10 −9
E= = 10−13 fl = 10 −9 − 4 = 10–13
10 4
104
F = 1018 × 100 = 1018 fl 1ère méthode : 1018 × 100 = 1018 + 0
2ème méthode : 1018 × 100 = 1018 × 1 = 1018
G = 10−2 × 10−5 = 10−7

H = (105)4 = 1020 fl (105)4 = 105 x 4 = 1020

I = (10−3)−2 = 106 fl (10− 3)− 2 = 10(− 3) x (− 2) = 106

Exercice 59
fl L’inverse de 10–4 est le nombre qui multiplié par 10–4
• L’inverse de 10−4 est 104 (vrai)
donne 1, soit 104.
• L’opposé de 103 est 10−3 (faux) fl 10− 3 est l’inverse de 103.
L’opposé de 103 est –103.
• L’opposé de l’inverse de 10−5 est –105 (vrai) fl En effet : • l’inverse de 10−5 est 105
• l’opposé de 105 est − 105.
• Le résultat de 103 + 105 est 108 (faux) fl L’égalité : 103 × 105 = 108 est vraie, par contre.
103 + 105 = 1 000 + 100 000 = 101 000
108 = 100 000 000
donc 103 + 105 ≠ 108
• (107)−2 = 10−14 (vrai) fl En effet : (107)− 2 = 107 × (− 2) = 10–14
• Le résultat du produit 105 × 10 × 10−3 est 102 fl 105 × 10 × 10−3 = 105 × 101 × 10−3= 105 + 1 − 3 = 103
(faux)
Le résultat du produit 105 × 10 × 10−3 est 103.

96 — © Cned, mathématiques 4e

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Exercice 60
a)
• 102 × 103 = 105


10−1
10−6
= 105
a)
fl 102 × 103 = 102 + 3 = 105

10 −1
fl 10 −6 = 10
−1 − ( −6 )
= 10 −1+ 6 = 10 5
c
Séquence 3 c

fl ( 10 )
−1
−5
• (10−5)−1 = 105 = 10 −5×( −1 ) = 10 5

0 ,000 01
• 0,000 01 = 10−5 5 zéros

L’inverse de 0,000 01 est celui de 10−5, soit 105.


L’intrus est donc 600.
b) b)

fl ( 10 )
4
• 1004 = (102)4 = 108
2
= 10 2×4 = 108

fl ( 10 )
2
• (104)2 = 104 × 2 = 108
4
= 10 4× 2 = 108 100 × 106 × 102 = 100 + 6 + 2
• 100 × (103)2 × 102 = 100 × 106 × 102 = 108
• 104 + 104 = 2 × 104 = 2 × 10 000 = 20 000 fl Attention ! 104 + 104 n’est pas égal à 108.
10 × 103 104 104 + 104 = 20 000
• = −4 = 108
10−4 10 108 = 100 000000
L’intrus est 104 + 104. 8 zéros

Exercice 61

A = 0,002 7 × 105 × 10−7 105 × 10–7 = 105 – 7 = 10–2

Lorsqu’on multiplie 0,002 7 par 10–2


A = 0,002 7 × 10−2 (c’est-à-dire 0,01), le chiffre des unités 0 devient le chiffre des
centièmes. En fait, on imagine les chiffres se déplacer de deux
A = 0,000 027 rangs vers la droite par rapport à la virgule.

nombre de départ × 10–1 × 10–2


000,002 7 00,000 27 0,000 027

B = − 59,2 × 10−1 × 103 10–1 × 103 = 10–1 + 3 = 102


Lorsqu’on multiplie 59,2 par 102 (c’est-à-dire 100), le chiffre
B = − 59,2 × 102 des unités 9 devient le chiffre des centaines. En fait, on imagine
les chiffres se déplacer de deux rangs vers la gauche par rapport à
B = − 5 920 la virgule.

nombre de départ × 101 × 102


59,20 592,0 5 920

C = 2,9 × 103 + 4 × 10−1

C = 2 900 + 0,4

C = 2 900,4

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cc Séquence 3

D=
9 × 105 − 8 × 104
2 × (102 )
2

9 × 10 × 104 − 8 × 104
D=
2 × (102 )
2

90 × 104 − 8 × 104
D=
2 × (102 )
2

(90 − 8) × 104 (10 )


2

D=
2
= 10 2× 2 = 10 4
2 × 104
90 − 8
D=
2
82
D=
2
D = 41

Séance 9
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Exercice 62
x est positif.
calcul de x :
On rappelle que l’écriture scientifique de x est un nombre sous la
• écriture scientifique forme m × 10s, où s est un entier relatif et m un nombre tel
que : 1 ≤ m < 10.
x = 3,7 × 1018 × 70 × 10−20 × 0,05
On commence par écrire x sous la forme :
« un décimal » × « une puissance de 10 »
−20
x = 31 ×470
, 74 2×44 05 × 10
0,3 142× 10
43
18
Pour cela, on regroupe les puissances de 10.

x= 12, 95 × 10−2 12,95 × 10−2 n’est pas l’écriture scientifique de x car 12,95 est
plus grand que 10.
x = 1,295 × 10 × 10−2 x = 1,295 × 10−1

• écriture décimale fl Pour trouver l’écriture décimale, on utilise l’expression


obtenue juste au-dessus : x = 1,295 × 10−1
x = 0,129 5
Multiplier par 10−1, c’est multiplier par 0,1.
« Le chiffre des unités devient le chiffre des dixièmes ».
On obtient 0,129 5.
• écriture sous la forme a × 10 p
(a entier non divisible fl Pour trouver l’écriture demandée, on peut utiliser l’expression
par 10) obtenue juste au-dessus : x = 0,129 5

x = 1 295 × 10−4 • On cherche à écrire :


x = 1 295 × « une puissance de 10 »
car 1 295 est bien un entier non divisible par 10.
0,129 5 ; 1,295 ; 12,95 ; 129,5 ne convenaient pas car
ces nombres ne sont pas des entiers.
12 950 ; 129 500 ; 1 295 000 ; … ne convenaient pas car ces
nombres sont divisibles par 10.

98 — © Cned, mathématiques 4e

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• On cherche ensuite la puissance de 10.

1 295 × 10 ? = 0,129 5
Séquence 3

Le chiffre des milliers 1 devient le chiffre des dixièmes : il faut


donc multiplier par 0,000 1 soit 10−4.

On trouve : x = 1 295 × 10−4.


c c

calcul de y :

• écriture scientifique On remarque que : (102)10 = 102×10


−15
−5 × 10 × (−59) × 10 39
On essaie d’écrire y sous la forme :
y=
25 × 1020
« un décimal » × « une puissance de 10 »
−5 × (−59) 10−15 × 1039
y= × fl On regroupe « les nombres qui ne sont pas des puissances de
25 1020 10 » d’une part, et les puissances de 10 d’autre part.
5 × 59 1024 10 24
y= × fl 10−15 × 1039 = 10−15 + 39 = 1024 = 10 24 − 20 = 10 4
5 × 5 1020 10 20

59
y= × 104
5
y = 11,8 × 104 fl 11,8 × 104 n’est pas l’écriture scientifique de y car 11,8 est
plus grand que 10.
y = 1,18 × 10 × 104

y = 1,18 × 105 fl Attention : 10 × 104 = 105


• écriture décimale

y = 118 000

• écriture sous la forme a × 10p (a entier non


divisible par 10)

y = 118 × 103

Exercice 63

• a × b = 5 × 1013 × 2 × 10−7
−7
a × b = 5{
× 2 × 1013
142 × 10
43 fl On commence par regrouper les puissances de 10.

a × b = 10 × 106 On utilise l’égalité : 1013 × 10−7 = 1013 − 7

a × b = 107 fl On n’oublie pas que : 101 × 106 = 101 + 6

a 5 × 1013
• =
b 2 × 10−7

a 5 1013
= × = 2, 5 × 1013− ( −7 ) fl On commence par regrouper les puissances de 10.
b 2 10−7
1013
a On utilise l’égalité : = 1013 − ( −7 )
= 2, 5 × 1020 10 −7
b

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cc Séquence 3

Exercice 64
1) a = − 3
a2 + a3 = (− 3)2 + (− 3)3
a2 + a3 = 9 + (− 27)
1)
Attention ! Le carré de − 3 se note (− 3)2 et non − 32.

a2 + a3 = − 18
2) a = 0,1 et b = 10
a2 − b−1 = 0,12 − 10−1
a2 − b−1 = 0,01 − 0,1 10−1 = 0,1
a2 − b−1 = − 0,09
3) On a : a = 1 et b = 30 3)
(a + b)2 = (1 + 30)2 = 312 = 961
a2 + b2 = 12 + 302 = 1 + 900 = 901
2
a a2
Remarque : (a + b) ≠ a + b 2 2 2
On a vu que : • (a × b) = a × b
2 2 2
•   = 2 (b ≠ o)
b b

mais (a + b)2 n’est pas égal à a2 + b2.

Il faut se méfier : ce n’est pas parce que des propriétés sont


vraies qu’elles le sont toutes !
Exercice 65 On pouvait écrire : A = (3 – 2 × (− 2))2 − (− 2)3
Cependant, pour des raisons de lisibilité, quand des parenthèses
• Pour x = − 2 en contiennent d’autres, on préfère les remplacer par des
A = [3 – 2 × (− 2)]2 − (− 2)3 crochets.

A = [3 − (− 4)]2 − (− 8) fl On commence par effectuer les calculs à l’intérieur des


crochets, en se souvenant que la multiplication a priorité par
rapport à la soustraction.
A = 72 + 8 = 57 fl 3 – (– 4) = 3 + 4 = 7 (retrancher un nombre revient à
ajouter son opposé)
1
• Pour x =
3
2 3 3
 1 1 1 13
A = 3 − 2×  −   fl Attention à bien écrire   et non pas : c’est « toute la
 3 3 3 3
1
2 fraction» que l’on doit élever au cube et non juste le numérateur.
 2 1 3
A = 3 −  −
 3  27
2
9 2 1
A=  −  −
 3 3  27
2 2
7 1 7  72
A=   − fl De même, il faut bien écrire   et non :
 3  27 3 3

49 1 2
7  7 7 72 7 ×7
A= −   = × =
9 27 3 3 3 3 3
147 1
A= −
27 27
146
A=
27

100 — © Cned, mathématiques 4e

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Exercice 66
D’après la calculatrice,
A = 3,000 000 001
B=3
Séquence 3

c c

Comme : 10−9 = 0, 000 000 001


9 zéros

le premier résultat est exact.

10−10 = 0, 000 000 0001


10 zéros

D’où : 3 + 10–10 = 3,000 000 000 1 3 ,000 000 0001

{
11 chiffres
La calculatrice n’affiche donc pas la valeur exacte
de B. Elle en affiche une valeur approchée.

La calculatrice ne peut afficher que 10 chiffres, elle ne peut


donc pas afficher la valeur exacte de B !

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cc Séquence 3

Je m’évalue
1)
® –12
˛ –64
® 64
1)
Attention !
(– 4)3 = (– 4) × (– 4) × (– 4) = – 64
(– 4)3 n’est pas (– 4) × 3
˛ –43 Si tu n’as pas compris, revois le « Je retiens » qui suit l’exercice 21
et l’exercice 23.
– 43 = – 4 × 4 × 4 = – 64

2) 2)
˛ –25 –52 = –5 × 5 = –25
® 25 Si tu n’as pas compris, revois l’exercice 23.
® –10
(–5)2 = (–5) × (–5) = 25
® (–5)2

3) 3)
˛ 72 Dans un calcul comportant des puissances, on commence par
® (– 6)6 effectuer les puissances.
® 65 23 = 8 (– 3)2 = 9
® – 72

4) 4)
® – 49 Si tu n’as pas compris, revois éventuellement le « Je retiens » qui
suit l’exercice 26 de cette séquence.
˛ l’inverse de 49
Rappels :
® – 14
1 • deux nombres sont inverses lorsque leur produit est égal à 1.
˛ 1
72 • l’inverse d’un nombre non nul x est .
x

5) 5)
® 827 × 10–5 Si tu n’as pas compris, revois le « Je retiens » qui suit l’exercice 38.
® 8,27 × 105
˛ 8,27 × 10–3

6) 6)
® 15 × 10 7 5 × 10 −2 × 3 × 10 5 = 5 × 3 × 10 −2 × 10 5
{
{

15
® 15 × 10–10 10 3

˛ 15 × 103 Si tu n’as pas compris, revois le « Je retiens » qui suit l’exercice 43.

7) 7)
® 100 D’après le « Je retiens » qui suit l’exercice 55, on a :
® 108 (10–3)4 = 10–3 × 4
˛ 10–5 Ainsi :
10 2 × ( 10 −3 )4 10 2 × 10 −12 10 −10
= = = 10 −10 −( −5 ) = 10 −10 + 5 = 10 −5
10 −5 10 −5 10 −5

102 — © Cned, mathématiques 4e

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8)
˛ 5 × 107
® 0,005
® 5 000
8)

0,005 13 × 1010.
0,005 13 × 1010 = 5,13 × 10–3 × 1010
0,005 13 × 1010 = 5,13 × 107
On conclut :
Séquence 3

On commence par donner l’écriture scientifique de


c c

5,13 ≈ 5 donc : 0,005 13 × 1010 ≈ 5 × 107

9) 9)
® 10–7 et 10–8 Si tu n’as pas compris, revois le « Je comprends la méthode »
® 103 et 104 qui suit l’exercice 48.
˛ 10–4 et 10–3

10) 10)
® 22 + 32 On commence par effectuer les calculs entre parenthèses :
˛ 52 (2 + 3)2 = 52 = 25.
® 13 22 + 32 = 4 + 9 = 13.

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cc Séquence 4

Ce que tu devais faire


SÉQUENCE 4
Séance 1
Les commentaires du professeur
Je révise mes acquis
1) 1)
® vrai 9 × 9 = 81 – 9 × (– 9) = 81
˛ faux Il y a donc au moins deux nombres qui ont pour carré 81 :
9 et – 9.
On admettra que ce sont les seuls.

2) 2)
® [AB]


Le côté opposé à BAC est celui qui est « en face » de BAC .
® [AC]
Dans un triangle rectangle, le côté opposé à l’angle droit
˛ [BC] s’appelle l’hypoténuse.

3) 57 3)
® Le nombre qui ajouté à 39 donne 57 est 57 – 39.
39
57
39 est le nombre qui multiplié par 39 donne 57.
® 39
57
˛ 57 – 39
® 39 – 57

4) 4)
® 12,5 Pour trouver l’arrondi au centième de π × 4, on regarde le
® 12,6 chiffre des millièmes de π × 4. C’est 6.
® 12,56 L’arrondi au centième de π × 4 est donc 12,56 + 0,01
˛ 12,57 soit 12,57.

Exercice 1
a) a) Attention de ne pas oublier le triangle ACD !
Les cinq triangles rectangles de la figure sont
ABC, ACD, AEC, CED et AFD.
b)
b)
L’hypoténuse : Pour chacun des triangles rectangles de la figure, on regarde
quel est le côté opposé à l’angle droit.
• du triangle ABC est [AC]
• du triangle ACD est [AD]
• du triangle AEC est [AC]
• du triangle CED est [CD]
• du triangle AFD est [AD].

104 — © Cned, mathématiques 4e

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Exercice 2
1)
AB = 3 cm

2)
AB² = 9
AC = 4 cm
AC² = 16
BC = 5 cm
BC² = 25
DE = 2 cm
DE² = 4
DF = 4,8 cm
DF² = 23,04
EF = 5,2 cm
EF² = 27,04
GH = 2,4 cm
GH² = 5,76
Séquence 4

GI = 4,5 cm
GI² = 20,25
c
HI = 5,1 cm
HI² = 26,01
c

a) Avec nos mesures : BC² = AB² + AC² ; EF² = DE² + DF² ; HI² = GH² + GI²
Pour chacun des trois triangles rectangles, il semble que le carré de la longueur de l’hypoténuse soit
égal à la somme des carrés des longueurs des deux autres côtés.
b) Dans un triangle rectangle quelconque, le carré de la longueur de l’hypoténuse est-il toujours égal
à la somme des carrés des longueurs des autres côtés ?
Les commentaires du professeur :
1)
• Lorsque tu ne peux pas calculer de tête le carré d’un nombre, utilise ta calculatrice !
• Attention à l’unité ! Les longueurs AB, AC, … sont exprimées en cm, mais le carré de ces longueurs ne s’exprime pas en cm.
Ici, on a écrit les carrés de longueurs sans unité. En fait, ces nombres s’expriment en cm² (car par exemple AB² correspond à l’aire
d’un carré de côté AB).
1) et 2)
• Lorsqu’on effectue une mesure, on commet toujours une erreur. Si tu n’as pas obtenu les mêmes mesures que celles écrites dans
le tableau, il se peut que tu ne trouves pas : BC² = AB² + AC² ou EF² = DE² + DF² ou HI² = GH² + GI² (tu remarques
que tu obtiens tout de même des nombres relativement proches).

Exercice 3
On ne peut pas affirmer que BC² est égal à AB² + AC².
2)
On peut seulement écrire que BC² semble être égal à
Lorsqu’on déplace B et C sur les deux droites AB² + AC².
perpendiculaires, on remarque que BC² semble
Le logiciel permet seulement d’afficher un nombre déterminé de
toujours égal à AB² + AC².
chiffres à l’écran. De ce fait, les valeurs de BC² et AB² + AC²
qui apparaissent à l’écran peuvent être des valeurs approchées
de BC² et AB² + AC².

Exercice 4
1)
a) Les quatre côtés du quadrilatère IJKL ont la
même longueur c. Par définition, le quadrilatère
IJKL est un losange.
b) On sait que les deux angles aigus d’un triangle b) Cette question est une question difficile.
rectangle sont complémentaires. Dans le triangle On rappelle que deux angles sont complémentaires lorsque la
∑ + ALI
ALI rectangle en A, on a donc : AIL ∑ = 90° . somme de leurs mesures est égale à 90°.
A I B
∑ = BIJ
D’après l’énoncé, on sait que : ALI ∂.
∑ + BIJ
On conclut que : AIL ∂ = 90° . • Le triangle ALI est rectangle en A L ?

Comme I ∈ [AB] donc les angles ALI et AIL sont complémentaires.

( )
J
∂ = 180° − AIL
on a : LIJ ∑ + BIJ
∂ • Comme I est sur [AB], on a : AIB = 180° .

∂ = 180° − 90° d’où : LIJ = 90 D’où le calcul de LIJ .


soit LIJ
c) D’après ce qui précède, IJKL est un losange
qui a un angle droit. D’après la propriété : « un
losange qui a un angle droit est un carré », on
peut conclure que IJKL est un carré.

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cc Séquence 4

2)
• Justification de « MQSR est un carré »
On sait que le quadrilatère MNOP est un carré
∑ est droit.
donc RMQ
2) On peut procéder de différentes manières pour prouver que
MQSR est un carré.
La méthode utilisée ci-contre.
• On commence par montrer que
M Q N


l’angle RMQ est droit. R
S
∑ est droit donc MQS
Q ∈ [MN] et SQN ∑ est
droit.
R ∈ [MP] et SRP ∑ est droit donc MRS ∑ est
droit. P O

Le quadrilatère MQSR a donc trois angles droits. • On montre ensuite que les angles M Q N

D’après la propriété : « un quadrilatère qui a 3



MQS et MRS sont droits.
angles droits est un rectangle », on déduit que R
S
MQSR est un rectangle.
• MQSR a trois angles droits, c’est donc un rectangle.
On sait, d’après l’énoncé que ses côtés consécutifs
• MQSR est un rectangle qui a deux côtés M Q
[SR] et [SQ] ont la même longueur a.
consécutifs de même longueur, c’est donc
D’après la propriété : « un rectangle qui a deux P O
côtés consécutifs de même longueur est un un carré.
carré », on conclut que MQSR est un carré. Une autre méthode : R S
• Justification de « STOU est un carré » On peut aussi prouver que MQSR est un losange par un
raisonnement sur les longueurs.
On utilise un raisonnement analogue à celui utilisé
On sait que RS = QS = a.
précédemment pour prouver que MQSR est un
carré. R ∈ [MP] donc MR = MP – RP d’où MR = a + b – b soit
MR = a.
3)
Un raisonnement analogue permet de prouver que MQ = a.
a) Le quadrilatère MQSR est donc par définition un losange.
• Les deux carrés ABCD et MNOP ont pour côté

a + b. Ils ont donc la même aire que je nomme De plus, il a un angle droit : MRS .
Acarré. On utilise alors la propriété suivante : « un losange qui a un
angle droit est un carré ».
• J’appelle Atriangle l’aire de chacun des triangles
rectangles superposables que l’on a disposés sur
les deux carrés.
• On a :
AIJKL = Acarré – 4 × Atriangle Les deux nombres AIJKL et AMQSR + ASTOU sont tous les deux
AMQSR + ASTOU = Acarré – 4 × Atriangle égaux au même nombre Acarré – 4 × Atriangle.
L’aire du carré IJKL est donc égale à la somme
des aires des carrés MQSR et STOU. A IJKL
et AMQSR + ASTOU sont donc deux nombres égaux.

b) L’aire du carré IJKL est c².


La sommes des aires des carrés MQSR et STOU
est :
a² + b²
On déduit donc de la réponse obtenue dans le a) On vient de démontrer que dans un triangle rectangle le carré
que : de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des deux autres
c² = a² + b² côtés.
Cette propriété porte le nom de « propriété de Pythagore ».
On dit aussi « théorème de Pythagore ».
On dit et on écrit « carré de l’hypoténuse », « carré des côtés ».
On devrait dire : « carré de la longueur de l’hypoténuse »,
« carré de la longueur des côtés ».

106 — © Cned, mathématiques 4e

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Ce que tu devais faire
Exercice 5
a) Le triangle ABC est rectangle en B, on peut
Séance 2
Les commentaires du professeur

a) Pour appliquer la propriété de Pythagore dans un triangle


c
Séquence 4 c

donc appliquer la propriété de Pythagore. rectangle, on commence par repérer l’hypoténuse du triangle.
C’est le carré de l’hypoténuse qui est égal à la somme des carrés
AC² = AB² + BC² des deux autres côtés.
b) Le triangle DEF n’est pas rectangle, on ne peut b) Pour pouvoir appliquer la propriété de Pythagore, il faut que
pas lui appliquer la propriété de Pythagore. le triangle soit rectangle.
c) La somme des mesures des angles du triangle


c) On commence par calculer la mesure de IGH afin de
GHI est égale à 180°, donc : déterminer si le triangle GHI est rectangle ou non.
∑ = 180° – (37° + 53°)
IGH
∑ = 180° – 90° = 90°
soit IGH
Le triangle GHI est donc rectangle en G.


fl mets-le en évidence sur ta figure en codant l’angle IGH .
On peut, par conséquent, lui appliquer la
propriété de Pythagore.
IH² = GH² + GI²
Exercice 6
r r ˛
F

G
E F
E
G
E

F G
Les commentaires du professeur :

• Dans un triangle rectangle, d’après la propriété de Pythagore, c’est le carré de l’hypoténuse qui est égal à la somme des carrés
des deux autres côtés.

Le premier triangle ne convient donc pas car [EF] n’est pas l’hypoténuse. On peut par contre écrire : FG2 = FE2 + EG2.

• Pour pouvoir appliquer la propriété de Pythagore, il faut que le triangle soit rectangle ! Le deuxième cas ne convient donc pas.

Exercice 7
1) J’y arrive aussi :
3

5 4

B 2
A
1
c
a

b E
C
D

F
G

© Cned, Mathématiques 4e — 107

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cc Séquence 4

2) Voici ma conjecture : L’aire du carré bleu est égale à la somme des aires des carrés ABCD et
CEFG.
3) Démonstration de ma conjecture :
L’aire du carré bleu est c². L’aire du carré ABCD est a². L’aire du carré CEFG est b².
Comme le triangle BCE est rectangle en C, d’après la propriété de Pythagore, on a : c² = a² + b².
L’aire du carré bleu est donc égale à la somme des aires des carrés ABCD et CEFG.
Les commentaires du professeur :
On ne pouvait pas affirmer dès la question 2 que l’aire du carré bleu était égale à la somme des aires des carrés ABCD et CEFG,
car un découpage est toujours imprécis, et une observation n’est pas une preuve.

Exercice 8
a) Même en s’appliquant, on commet toujours a) Une mesure est toujours imprécise.
une erreur. Quentin ne peut donc affirmer que la On va voir dans la suite de l’exercice que la longueur BC n’est
longueur BC est égale à 9 cm. pas égale à 9 cm.
b) Manon ne peut pas conclure immédiatement b)
que : BC = 8,99. On fait la construction puis la mesure à l’aide du logiciel
Geocned.
Geocned pourrait très bien donner une
valeur approchée (de la même façon que les Il s’affiche effectivement : BC = 8,99.
calculatrices). Cependant, si BC était égal à :
c) Lindsay n’a pas terminé, mais son 8,990 000 000 000 000 000 001 cm,
raisonnement est correct. Geocned afficherait quand même 8,99.
Elle a appliqué la propriété de Pythagore au On ne peut donc pas être sûr de ce résultat.
triangle ABC rectangle en A : c)
BC² = AC² + AB² Le triangle ABC est rectangle. Lindsay a eu une très bonne idée :
penser à utiliser la propriété de Pythagore.
BC² = 6,51² + 6,2²
BC² = 42,380 1 + 38,44
On a bien : BC² = 80,820 1. Mais comment trouver BC ?
BC² = 80,820 1
d) d) BC est le nombre positif qui a pour carré 80,820 1.
8,99² = 80,820 1 Si l’on prouve que le nombre positif 8,99 a pour carré 80,820 1
on pourra donc conclure que BC = 8,99.
8,99 est donc le nombre positif dont le carré est
On commence donc par calculer 8,99².
80,820 1.
On déduit donc de ce qui précède que : On vient de déterminer à l’aide d’un raisonnement le nombre
positif BC qui vérifie BC² = 80,820 1.
BC = 8,99 cm
Exercice 9
Le triangle KLM est rectangle en K. fl On cite le triangle rectangle dans lequel on se place ainsi que
la propriété que l’on utilise.
D’après la propriété de Pythagore, on a :
fl On écrit l’égalité correspondant à la propriété de Pythagore
LM² = KL² + KM² en utilisant les lettres de la figure.
LM² = 6² + 8² fl On réécrit l’égalité précédente en utilisant les valeurs
LM² = 36 + 64 données dans l’énoncé.
LM² = 100
Il y a deux nombres qui ont pour carré 100 :
10 et – 10.
Comme LM est positif, on a : LM = 10 cm

108 — © Cned, mathématiques 4e

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Exercice 10
1)
Lorsqu’on applique la propriété de Pythagore au triangle EDF rectangle en D, on obtient :
EF² = DE² + DF²
EF² = 10² + 8²
c
Séquence 4 c

EF² = 100 + 64
EF² = 164
Lindsay cherche le nombre positif dont le carré est 164.
Lindsay calcule 12,82 et 12,92 à l’aide de sa calculatrice.
12,82 = 163,84 (trop petit) 12,92 = 166,41 (trop grand)

Les commentaires du professeur :


On cherche le nombre positif dont le carré est 164. Ce nombre est compris entre 12,8 et 12,9, mais on ne sait pas à quoi il est
égal.
Il paraît intéressant de regarder si ce nombre n’est pas « à mi-chemin » entre les nombres 12,8 et 12,9. C’est ce que l’on va faire
dans la question 2).

12,82=163,84 12,92=166,41
12,8 12,9

2)
• 12,852 = 165,122 5 (encore trop grand !) Le nombre que je cherche est donc compris entre 12,8 et 12,85.
• 12,8252 = 164,480 625 (encore trop grand !) Le nombre que je cherche est donc compris entre 12,8
et 12,825.

Les commentaires du professeur :


12,85 est le nombre qui se trouve « à mi-chemin » entre
12,82=163,84 12,852=165,122 5
12,8 et 12,9. Comme 12,852 > 164, le nombre cherché
12,8 12,85 12,9
est entre 12,8 et 12,85.
Il n’est pas si facile de trouver le nombre qui se trouve juste
12,82=163,84 12,8252=164,480 625
entre 12,8 et 12,85 On peut s’aider en écrivant des zéros
12,8 12,825 12,85 12,9
inutiles : 12,825 se trouve exactement à mi-chemin entre
12,800 et 12,850. Comme 12,8252 > 164, le nombre cherché
est entre 12,8 et 12,825.
3)
Je teste le nombre 12,812 5 : 12,812 52 = 164,16… Ce nombre est encore trop grand !
Je teste le nombre 12,806 25 : 12,806 25 = 164,000 03… Ce nombre est encore (un peu) trop grand !
2

Je teste le nombre 12,803 125 : 12,803 1252 = 163,92… Ce nombre est trop petit !
Je n’arrive toujours pas à trouver la valeur exacte du nombre qui multiplié par lui-même donne 164.

Les commentaires du professeur :


Le plus difficile dans cette question, c’est de déterminer le nombre qui se trouve exactement entre 12,8 et 12,825 ; puis entre
12,825 et 12,812 5 ; etc.
On peut représenter la réponse sur le schéma ci-dessous. Le nombre cherché se trouve dans la zone grise.
5
12 25 25
, 8 03 ,806 ,81
12,8 12 12 12 12,825 0 12,850

© Cned, Mathématiques 4e — 109

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cc Séquence 4

4)
Manon a raison : 12,806 249 n’est pas la valeur exacte en cm de EF.
Lorsqu’on multiplie 12,806 249 par lui-même, on obtient un nombre décimal se terminant par un 1.
12,806 249² n’est donc pas égal à 164.

Les commentaires du professeur :


Notre recherche est sans fin ! En effet, on pourrait montrer que EF n’est pas un nombre décimal. Cela veut dire qu’il s’écrit avec
« une infinité de chiffres après la virgule », comme par exemple le nombre π.
On peut par contre donner des valeurs approchées de ce nombre…

Séance 3
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Exercice 11
Lorsqu’on tape 11.25 il s’affiche : 3.354101966
1)
(valeur approchée de RS en cm)
• Calcul de la longueur de [RS] Afin de pouvoir calculer de façon aussi précise que possible le
Le triangle RIS est rectangle en I. D’après la périmètre de RSTU dans le 2) il serait bon de pouvoir réutiliser
propriété de Pythagore, on a : cette réponse.
RS² = RI² + IS² C’est possible. On la stocke « dans une petite case » de la
calculatrice, appelée une mémoire.
RS² = 1,5² + 3²
Les calculatrices disposent généralement de plusieurs mémoires
RS² = 2,25 + 9 désignées par les lettres A, B, C...
RS² = 11,25 On stocke par exemple le nombre 3.354101966 dans la
RS ≈ 3,4 cm (arrondi au dixième) mémoire A (pour voir comment on procède, se reporter aux
pages consacrées à la calculatrice à la fin du livret de cours).

• Calcul de la longueur de [ST]


Le triangle IST est rectangle en I. D’après la
propriété de Pythagore, on a :
ST² = SI² + IT²
Lorsqu’on tape 15.25 il s’affiche : 3.905124838
ST² = 2,5² + 3²
(valeur approchée de ST en cm).
ST² = 6,25 + 9
Pour la même raison que précédemment, on stocke cette
ST² = 15,25 nouvelle réponse dans une autre mémoire de la calculatrice, par
ST ≈ 3,9 cm (arrondi au dixième) exemple la mémoire B.
• Calcul de la longueur de [UT]
Le triangle UIT est rectangle en I. D’après la
propriété de Pythagore, on a :
UT² = UI² + IT²
UT² = 4,5² + 2,5²
Lorsqu’on tape 26.5 il s’affiche : 5.14781507
UT² = 20,25 + 6,25
(valeur approchée de UT en cm).
UT² = 26,5 On stocke cette nouvelle réponse dans une mémoire de la
UT ≈ 5,1 cm (arrondi au dixième) calculatrice, par exemple la mémoire C.
• Calcul de la longueur de [UR]
Le triangle UIR est rectangle en I. D’après la
propriété de Pythagore, on a :
UR² = UI² + IR²
UR² = 4,5² + 1,5²
Lorsqu’on tape 22.5 il s’affiche :4.74341649
UR² = 20,25 + 2,25
(valeur approchée de UR en cm).
UR² = 22,5 On stocke cette nouvelle réponse dans une mémoire de la
UR ≈ 4,7 cm (arrondi au dixième) calculatrice, par exemple la mémoire D.

110 — © Cned, mathématiques 4e

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2) Le périmètre du quadrilatère RUTS est :
RS + ST + TU + UR.
L’arrondi au dixième du périmètre en cm du
quadrilatère RUTS est donc 17,2.
2) On obtient l’arrondi au dixième du périmètre en cm
du quadrilatère RUTS en faisant afficher sur l’écran de la
calculatrice le contenu total des mémoires A, B, C et D.
On lit : 17.15045837. On en déduit l’arrondi cherché.

Attention !
c
Séquence 4 c

3,4 + 3,9 + 5,1 + 4,7 = 17,1 17,1 ≠ 17,2


L’arrondi au dixième de RS + ST + TU + UR n’est donc pas
égal à la somme des arrondis au dixième de RS, ST, TU et UR.

Exercice 12
A l’aide d’un compas, je constate que :
• le côté le plus long du triangle ABC est [AC].
• le côté le plus long du triangle EDF est [EF].
• le côté le plus long du triangle GHI est [IG].
Pour ces trois triangles, le côté le plus long est Pour pouvoir dire que dans un triangle rectangle, l’hypoténuse
l’hypoténuse. est le plus long côté (sous-entendu : est toujours le plus long
Je suis donc amené(e) à me poser la question : côté) : il faut faire une démonstration.
« dans un triangle rectangle, l’hypoténuse est-elle C’est ce que l’on va faire dans la question 2.
toujours le plus long côté » ?
a) Dans le triangle ABC rectangle en B, d’après la
propriété de Pythagore :
AC2 = AB2 + BC2
Comme AB2 est un nombre positif et différent de
0, on peut déduire de ce qui précède que :
AC2 > BC2.
b) En raisonnant comme précédemment, on peut
conclure que : AC2 > AB2.
c) On déduit donc des inégalités : Attention, la propriété :
• AC2 > BC2 • AC2 > AB2 « Si a et b sont deux nombres positifs tels que
a2 > b2, alors a > b » n’est vraie qu’avec des nombres positifs :
que :
(–2) × (–2) = 4 (–3) × (–3) = 9
• AC > BC • AC > AB
On a : (– 3)2 >( – 2)2 mais – 3 < – 2.

Exercice 13
1) Le triangle KLM est rectangle en M. D’après la
propriété de Pythagore, on a :
fl Attention ! C’est le carré de l’hypoténuse qui est égal à la
KL² = ML² + MK² somme des carrés des deux autres côtés.
7,5² = 4² + MK²
56,25 = 16 + MK² fl MK² est le nombre qui ajouté à 16 donne 56,25 donc MK²
est la différence de 56,25 et 16.
MK² = 56,25 – 16
MK² = 40,25 fl Pour déterminer le nombre positif MK dont on connaît le
MK ≈ 6,34 m
carré, on utilise la touche de la calculatrice.
Une personne située en K est à environ 6,34 m de
hauteur.
2) Noémie s’est trompée. Elle n’a pas bien
appliqué la propriété de Pythagore. Elle a oublié
que dans un triangle rectangle, c’est le carré de
l’hypoténuse qui est égal à la somme des carrés Dans l’égalité de Pythagore, ce n’est pas le carré de la longueur
des deux autres côtés. du côté manquant qui est égal à une somme de carrés, mais le
carré de l’hypoténuse.

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cc Séquence 4

Exercice 14
1)
• Calcul de la longueur de [GJ]
Le triangle GHJ est rectangle en G. D’après la
propriété de Pythagore, on a :
• Dans le triangle rectangle GHJ, on connaît les longueurs de
deux des trois côtés. En utilisant la propriété de Pythagore, on
peut donc calculer la longueur du troisième.

HJ² = GH² + GJ²


10,2² = 9² + GJ²
104,04 = 81 + GJ² fl GJ² est le nombre qui ajouté à 81 donne 104,04 donc GJ²
est la différence de 104,04 et 81
GJ² = 104,04 – 81
GJ² = 23,04 fl Pour déterminer le nombre positif GJ dont on connaît le
GJ = 4,8 cm
carré, on utilise la touche de la calculatrice.
• Calcul de la longueur de [HI] • On utilise la même méthode que pour déterminer GJ.
Le triangle JHI est rectangle en I. D’après la
propriété de Pythagore, on a :
HJ² = HI² + JI²
10,2² = HI² + 7²
104,04 = HI² + 49
HI² = 104,04 – 49
HI² = 55,04
HI ≈ 7,4 cm (arrondi au dixième de HI en cm)
Exercice 15 a) aire latérale d’un prisme = périmètre d’une base × hauteur
On connaît la hauteur du prisme. Afin de calculer l’aire
demandée, on commence par déterminer le périmètre d’une
base.
On ne connaît pas AC. On commence donc par calculer AC.
Le triangle ABC est rectangle. On connaît la mesure de la
longueur de deux de ses côtés. On peut donc trouver la mesure
de la longueur du troisième en appliquant la propriété de
a) Le triangle ABC est rectangle en A. D’après la Pythagore.
propriété de Pythagore, on a :
BC² = AB² + AC² fl Attention ! C’est le carré de l’hypoténuse qui est égal à la
soit 6,5² = 5,6² + AC² somme des carrés des deux autres côtés.
c’est-à-dire 42,25 = 31,36 + AC²
d’où AC² = 42,25 – 31,36
soit AC² = 10,89
d’où AC = 3,3 cm fl On vérifie que la longueur qu’on trouve est plus petite que
Le triangle ABC est une base du prisme. celle de l’hypoténuse.
Le périmètre en cm de cette base est : On indique : AC = 3,3 cm sur la figure.
5,6 + 6,5 + 3,3 = 15,4
L’aire latérale en cm² du prisme est donc :
15,4 × 10 = 154 b) volume d’un prisme = aire d’une base × hauteur
b) L’aire A en cm² du triangle ABC est : On connaît la hauteur du prisme. Afin de calculer le volume
demandé, on commence par déterminer l’aire d’une base.
AB × AC 5, 6 × 3, 3 5, 6
= = × 3,3
2 2 2 A 3,3 cm C
A = 2,8 × 3,3 = 9,24
5,6 cm
Le volume en cm3 du prisme est donc :
9,24 × 10 = 92,4 A'
B

112 — © Cned, mathématiques 4e

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Ce que tu devais faire
Exercice 16
1) 2)
Séance 4

1)
Les commentaires du professeur
Séquence 4

c c

(d) On commence par construire un segment [BC] de 4 cm. On


prend ensuite un compas pour tracer (d) la médiatrice de [BC].
A
On place I le point d’intersection de (d) et de [BC].

2)
3,5 cm

On construit ensuite un point A sur (d) à 3,5 cm du point I.


On le construit à l’aide d’un compas. Il y a deux possibilités.
On obtient alors un triangle ABC qui semble équilatéral.
Qu’en est-il exactement ?
B C
I

• On peut commencer par prouver que le triangle est isocèle


en A : il suffit d’utiliser la propriété caractéristique de la
• A appartient à (d) la médiatrice du segment médiatrice : « la médiatrice de [BC] est l’ensemble des points
équidistants de B et de C ».
[BC], donc le point A est équidistant de B et de C.
Le triangle ABC est donc isocèle en A.
• Je cherche à savoir si le triangle ABC est
équilatéral. Pour cela, je cherche à calculer AC.
(d) est la médiatrice de [BC], donc (d) ⊥ (BC) et
(d) coupe [BC] en son milieu, d’où :
BC
IC = IB = = 2 cm Mets en évidence sur la figure ce qui vient d’être démontré.
2 Le triangle AIC est rectangle en I, on pense donc à la propriété
Dans le triangle AIC rectangle en I, on a, d’après de Pythagore pour déterminer AC.
la propriété de Pythagore :
AC2 = AI2 + IC2
AC2 = 3,52 + 22
AC2 = 16,25
Si AC avait mesuré 4 cm, on aurait alors :
AC2 = 16 et non : AC2 = 16,25.
Le triangle ABC n’est donc pas équilatéral. On peut également calculer une valeur approchée de AC, mais
attention :
Si on détermine l’arrondi au dixième de AC en cm, on trouve :
AC ≈ 4 cm. On peut croire que le triangle est équilatéral, mais
ce n’est pas le cas !
L’arrondi au dixième n’est pas assez précis.
Si on détermine la troncature au centième, on trouve
4,03 cm. Cela suffit pour conclure que le triangle n’est pas
équilatéral car on sait que AC est plus grand que 4,03 cm.

© Cned, Mathématiques 4e — 113

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cc Séquence 4

Exercice 17
1) 3)
A
1) a)
A

m
m

3c
3c

H
B C B 3,6 cm C
3,6 cm
b) Rappel : Dans le triangle ABC, la hauteur [AH] issue de A
est le segment qui vérifie :
(AH) ⊥ (BC) et H ∈ (BC)
La longueur AH s’appelle aussi hauteur issue de A du triangle
ABC.
2) a) Dans le triangle ABC, H est le pied de la 2)
hauteur issue de A, donc on a : (AH) ⊥ (BC). a) AH est la longueur de l’un des côtés du triangle ABH.
On déduit que le triangle ABH est rectangle en H. Compte tenu du rappel précédent, on peut prouver que le
Dans le triangle ABC isocèle en A, d’après le triangle ABH est rectangle en H. On connaît AB. Si l’on
connaissait BH, en utilisant la propriété de Pythagore, on
cours, la hauteur [AH] issue de A est aussi
pourrait déterminer AH.
médiane. On a donc H milieu de [BC].
On peut facilement déterminer BH. On sait en effet que dans
Comme BC = 3,6 cm on a : un triangle isocèle, la hauteur issue du sommet principal est
BC 3, 6 aussi médiane.
BH = = soit BH = 1,8 cm
2 2
Dans le triangle ABH rectangle en H, d’après la
propriété de Pythagore, on a :
AB² = AH² + HB²
soit 3² = AH² + 1,8²
c’est-à-dire 9 = AH² + 3,24
donc AH² = 9 – 3,24
soit AH² = 5,76
d’où AH = 2,4 cm Résultat obtenu en utilisant la touche de la calculatrice.
Pense à vérifier sur la figure que ton résultat a des chances
d’être correct.

côté × hauteur relative


b) L’aire en cm² du triangle ABC est : b) Aire d’un triangle =
2
BC × AH 3, 6 × 2, 4
= = 4,32
2 2
AB × CK
3) b) L’aire du triangle ABC est égale à 3) b) Pour déterminer CK, on commence par chercher à écrire
2 une égalité dans laquelle CK est le seul nombre inconnu.
3 × CK
soit à .
2
Compte tenu de la réponse au 2) b), on a :
3 × CK
= 4,32
2 a
donc 3 × CK = 2 × 4,32 Si = c (b ≠ 0) alors a = b x c.
b
soit 3 × CK = 8,64
8, 64
donc CK = soit CK = 2,88 cm Là encore, pense à vérifier sur ta figure que ton résultat a des
3 chances d’être correct.

114 — © Cned, mathématiques 4e

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Exercice 18
1) Le volume en cm3 du parallélépipède rectangle
est :
longueur × largeur × hauteur soit 15 × 20 × 4 donc
1 200.
Séquence 4

c c

2) a) Toutes les faces d’un parallélépipède


rectangle sont des rectangles. La face EFGH est
donc un rectangle.
b) Dans un rectangle les côtés opposés ont la H G
même longueur.
Dans le rectangle EFGH on a donc :
EH = FG = 20 cm 20 cm
On déduit du a) précédent que le triangle EFH est
rectangle en E.
D’après la propriété de Pythagore on a donc : E 15 cm F
HF² = EF² + EH²
HF² = 15² + 20²
HF² = 225 + 400
HF² = 625
HF = 25 cm Résultat obtenu en utilisant la touche de la calculatrice.
On aurait pu obtenir ce résultat en considérant le triangle FGH
(après avoir démontré qu’il est rectangle en G).

3) a) Le triangle DHF est rectangle en H. fl Si cela ne te paraît pas évident, prend chez toi une boîte
b) En raisonnant comme précédemment dans le parallélépipédique et vérifie à l’aide d’une équerre qu’il semble
en être ainsi.
2) a) et au début du 2) b), on montrerait que
• AEHD est un rectangle
• HD = EA = 4 cm.
Dans le triangle DHF rectangle en H, d’après la
propriété de Pythagore, on a :
DF² = HD² + HF² D’après le 2) b) : HF2 = 625. Il est donc inutile d’écrire
DF² = 4² + 625 HF2 = 252
DF² = 16 + 625
DF² = 641
DF ≈ 25,3 cm (arrondi au dixième) Résultat obtenu en utilisant la touche de la calculatrice.
Exercice 19
1)
D’après l’énoncé, les segments [BE], [CF], [DG]
sont verticaux. On en déduit que les droites (BE),
(CF) et (DG) sont parallèles.
• Calcul de BE
D’après l’énoncé :
∙ [AD] est horizontal
∙ B ∈ [AD]
∙ [BE] est vertical
On conclut donc que le triangle ABE est rectangle
en B.

© Cned, Mathématiques 4e — 115

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cc Séquence 4

D’après la propriété de Pythagore, on a :


AE² = AB² + BE²
1² = 0,8² + BE²
E

1m
1 = 0,64 + BE²
BE² = 1 – 0,64 A 0,8 m B
BE² = 0,36 On connaît les longueurs de deux des trois côtés du triangle
rectangle ABE, on peut donc calculer la longueur du troisième
BE = 0,6 cm en utilisant la propriété de Pythagore.
Voici la méthode de Lindsay :
• Calcul de CF Les droites parallèles (BE), (CF) et (DG) nous suggèrent
d’utiliser la propriété de Thalès.
Dans le triangle ACF on a :
∙ B ∈ [AC)
∙ E ∈ [AF)
∙ (BE) // (CF)
On a d’après la propriété de Thalès :
AB AE BE
= =
AC AF CF
AB 1
Or =
AC 2
BE 1
D’où : = donc CF × 1 = 2 × BE
CF 2
D’où CF = 2BE. Or : BE = 0,6 cm
D’où : CF = 1,2 cm On pouvait aussi appliquer la propriété de Pythagore :
AF2 = AC2 + CF2 F
22 = 1,62 + CF2
4 = 2,56 + CF2
2m

CF2 = 4 – 2,56
CF2 = 1,44 A 1,6 m c
CF = 1,2 cm

• Calcul de DG
Dans le triangle ADG on a :
∙ B ∈ [AD)
∙ E ∈ [AG)
∙ (BE) // (DG)
On a d’après la propriété de Thalès : On pouvait aussi appliquer la propriété de Pythagore :
AB AE BE AG2 = AD2 + DG2
= = 32 = 2,42 + DG2
AD AG DG
DG2 = 9 – 5,76
AB 1
Or = DG2 = 3,24
G
AD 3 DG = 1,8 cm
BE 1
D’où : = . Donc DG × 1 = 3 x BE
3m

DG 3

soit DG = 3BE. Or BE = 0,6 cm d’où DG = 1,8 cm A 2,4 m D

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Ce que tu devais faire
Exercice 20
a)
Séance 5
Les commentaires du professeur

a) Le périmètre du triangle ABC est :


c
Séquence 4 c

AB + AC + BC
On ne connaît pas BC. On commence donc par déterminer
cette longueur.
Pour cela, on cherche à calculer BH. Cela ne paraît pas
difficile. On remarque en effet qu’on peut calculer AH puis
BH en appliquant successivement la propriété de Pythagore aux
triangles rectangles AHC et BHA.

• Je calcule AH
Le triangle AHC est rectangle en H. D’après la
propriété de Pythagore, on a :
AC² = AH² + HC²
7,5² = AH² + 4,5²
56,25 = AH² + 20,25
AH² = 56,25 − 20,25
AH² = 36
AH = 6 cm
• Je calcule BH
Le triangle AHB est rectangle en H. D’après la
propriété de Pythagore, on a :
AB² = AH² + BH²
6,5² = 36 + BH² (d’après ce qui précède)
42,25 = 36 + BH²
BH² = 42,25 − 36
BH² = 6,25
BH = 2,5 cm
• H ∈ [BC] donc BC = BH + HC = 2,5 + 4,5
soit BC = 7 cm
Le périmètre en cm du triangle ABC est :
AB + AC + BC = 6,5 + 7,5 + 7 = 21
b) L’aire en cm² du triangle ABC est :
côté × hauteur relative BC × AH 7 × 6
= = = 21
2 2 2

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cc Séquence 4

Exercice 21
1)
A 5,6 cm B On commence par tracer le triangle ADB rectangle en A à
l’aide d’une équerre.
On trace ensuite une demi-droite [Dx) perpendiculaire à (DB)
en D. On trace un arc de cercle de centre B et de rayon 7,2 cm
3,2 cm

qui coupe [Dx) en C.

D
c m
7,2

C
x
2) On peut trouver la valeur exacte de DC.
Justification : Si on pense à la suite de l’exercice, on se dit : « Je vais avoir
besoin de connaître DB2 pour calculer CD à l’aide de la
propriété de Pythagore ».
Le triangle ABD est rectangle en A. D’après la On commence donc par calculer DB2.
propriété de Pythagore, on a donc :
DB² = AD² + AB²
DB² = 3,2² + 5,6²
A-t-on besoin de calculer DB ?
DB² = 10,24 + 31,36
Non : connaître DB2 suffit !
DB² = 41,6
Le triangle DBC est rectangle en D. D’après la
propriété de Pythagore, on a donc :
CB² = DC² + DB²
7,2² = DC² + 41,6 (d’après ce qui précède)
51,84 = DC² + 41,6
DC² = 51,84 − 41,6
DC² = 10,24 Tu as peut-être cherché, comme Manon, une valeur approchée
DC = 3,2 cm de DB.
DB ≈ 6,45 cm
Ensuite, tu as peut-être écrit :
7,2² ≈ DC² + 6,452
C’est juste, mais c’est moins précis que d’écrire :
7,2² = DC² + 41,6
Cette méthode, qui mène à une valeur approchée de DC
(DC ≈ 3,2 cm) est moins précise donc moins satisfaisante que
celle proposée dans la colonne de gauche.

118 — © Cned, mathématiques 4e

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Exercice 22
• Je calcule KL2
Le triangle KLN est rectangle en K. D’après la
propriété de Pythagore, on a :
LN² = KL² + KN²
connaître la longueur du segment [NM].
Séquence 4

1) Pour calculer le périmètre du triangle LNM, il faudrait

On remarque que si l’on connaissait KL, en appliquant la


propriété de Pythagore au triangle KLM rectangle en K, on
pourrait calculer KM puis en déduire NM.
c c

Or on peut déterminer facilement KL : dans le triangle KLN


5² = KL² + 2,5² rectangle en K, on connaît les longueurs de deux côtés : [KN]
et [LN].
25 = KL² + 6,25
On commence donc par essayer de calculer KL.
KL² = 25 – 6,25
KL² = 18,75 fl Si, arrivé à ce niveau, on utilise la touche pour
déterminer KL, il s’affiche 4.330127019
On a donc : KL ≈ 4,3 cm. Ce résultat est inutile pour la suite
de l’exercice : ce qui est important, c’est de connaître la valeur
exacte de KL2 afin de déterminer ensuite KM aussi précisément
que possible.
• Je calcule KM
Le triangle KLM est rectangle en K. D’après la
propriété de Pythagore, on a :
LM² = KL² + KM²
7² = 18,75 + KM² fl bien remarquer qu’à ce niveau, on n’a pas écrit :
7² ≈ 4,3² + KM²
Ce ne serait pas faux. Cependant, si l’on veut déterminer KM
aussi précisément que possible en appliquant la propriété de
Pythagore au triangle LKM rectangle en K, il faut remplacer
KL² par sa valeur exacte.

49 = 18,75 + KM²
KM² = 49 – 18,75
KM² = 30,25
KM = 5,5 cm
Comme N ∈ [KM] on a : NM = KM – KN
soit NM = 5,5 – 2,5 c’est-à-dire NM = 3 cm
Le périmètre p en cm du triangle LNM est donc : Lorsqu’on n’obtient pas à ce niveau la valeur exacte de p en
5 + 7 + 3 = 15 cm, c’est souvent parce que l’on a remplacé KL par une valeur
approchée, dans l’un des calculs précédents.

Séance 6
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Exercice 23 B
a) Si ABC est rectangle en A alors BC² = AB² + AC².
b) Si BC² = AB² + AC² alors ABC est rectangle en A.

A C
Les commentaires du professeur :
La réciproque de la première propriété s’obtient en permutant ce qui était après Si et après alors dans la première propriété.
A ce niveau du cours, on ne sait pas si la réciproque de la propriété de Pythagore est vraie.
On va donc essayer de savoir si elle l’est.

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cc Séquence 4

Exercice 24
1)
a)
BC² = 3² = 9
AB² + AC² = 1,8² + 2,4² = 3,24 + 5,76 = 9
1,8 cm
A

2,4 cm

B 3 cm C
b) A
BC² = 5,2² = 27,04
4,8
AB² + AC² = 2² + 4,8² = 4 + 23,04 = 27,04 cm

m
2c
B 5,2 cm C
c) A
BC² = 6,5² = 42,25
AB² + AC² = 3,3² + 5,6² = 10,89 + 31,36 = 42,25
5,6
cm cm
2) Dans chaque cas, on a : BC² = AB² + AC²
3,3

Chacun des triangles ABC semble rectangle en A.

B 6,5 cm C
Les commentaires du professeur :
Cet exercice nous conduit à penser que la réciproque de la propriété de Pythagore est peut-être vraie. Cependant, on ne peut pas
affirmer qu’elle l’est tant qu’on ne l’a pas démontrée.
Exercice 25
Je n’ai pas trouvé de points pour lesquels
BC² = AB² + AC² et CAB ≠ 90° .
Il semble donc que l’égalité BC² = AB² + AC² soit seulement vérifiée pour les points A, B et C tels
que : CAB = 90° .
Les commentaires du professeur :
Cette activité nous laisse également penser que la réciproque de la propriété de Pythagore est peut-être vraie.
Exercice 26 D
A
b) On sait que : (AD) ⊥ (AC). Le triangle ADC
est donc rectangle en A. D’après la propriété de B
Pythagore, on a donc :
CD² = AD² + AC²
Or, d’après l’énoncé : AD = AB. On a donc :
CD² = AB² + AC² .
C
D’après l’énoncé : BC² = AB² + AC²
On a donc : CD2 = BC2 soit CD² = CB². c) • Rappel : Si un point est équidistant de B et D alors il
appartient à la médiatrice de [BD].
• Pour prouver que (AC) est la médiatrice de [BD], il suffit de
c) D’après le b) on a : CD² = CB². prouver que A et C sont équidistants de B et D.

D’après l’énoncé, deux nombres positifs qui ont le fl Attention ! Le mot « positif » est essentiel ci-contre. Deux
même carré sont égaux. nombres qui ont le même carré ne sont pas nécessairement
égaux. On a par exemple : (– 3)² = 3² = 9. Or : – 3 ≠ 3
On conclut donc que les nombres positifs CD et
CB sont égaux : CD = CB.
D’après l’énoncé, on a : AD = AB

120 — © Cned, mathématiques 4e

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On déduit donc de ce qui précède que les points
A et C sont équidistants de B et D, d’où la droite
(AC) est la médiatrice de [BD].
Séquence 4

c c


d) (AC) est la médiatrice de [BD] donc D a pour d) Pour prouver que BAC est droit, on va prouver que BAC
symétrique B par rapport à (AC). est le symétrique par rapport à (AC) d’un angle droit.
A ∈ (AC) C ∈ (AC) donc par rapport à (AC) On sait, en effet, d’après le cours de 6ème, que deux angles
symétriques par rapport à une droite ont la même mesure.
• A a pour symétrique lui-même
• C a pour symétrique lui-même.
Il résulte de ce qui précède, que par rapport à
∑ a pour symétrique BAC
(AC), l’angle DAC ∑. On vient donc de démontrer la réciproque de la propriété de
Pythagore :
∑ est droit, BAC
Comme DAC ∑ l’est aussi.
Si BC² = AB² + AC² alors le triangle ABC est rectangle en A.
On remarque qu’on peut encore énoncer cette propriété ainsi :
Si le carré de l’un des côtés d’un triangle est égal à la somme
des carrés des deux autres côtés alors le triangle est rectangle et
admet ce côté comme hypoténuse (ce côté est donc le plus long
des trois).
Exercice 27
a) UV² = UW² + VW² donc le triangle UVW est rectangle en W.
b) FG² = EF² + EG² donc le triangle EFG est rectangle en E.
c) XY² = ZX² + YZ² donc le triangle XYZ est rectangle en Z.

Les commentaires du professeur :


On applique le dernier « Je retiens ».
a) UV² = UW² + VW² donc le triangle UVW est rectangle. Son hypoténuse est [UV].
b) FG² = EF² + EG² donc le triangle EFG est rectangle. Son hypoténuse est [FG].
c) XY² = ZX² + YZ² donc le triangle XYZ est rectangle. Son hypoténuse est [XY].
Exercice 28 1) [KM] est le côté le plus long.
Par conséquent, si le triangle KLM est rectangle alors [KM] est
1) Le côté le plus long est [KM]. son hypoténuse.
KM² = 15² = 225 fl On calcule le carré du côté le plus long.
KL² + LM² = 9² + 12² = 81 + 144 = 225 fl On calcule la somme des carrés des deux autres côtés.
On a donc : KM² = KL² + LM². fl On compare les résultats obtenus.
fl On conclut en précisant la propriété que l’on utilise.
D’après la réciproque de la propriété de
Pythagore, le triangle KLM est rectangle en L.
2) [RS] est le côté le plus long.
2)
Par conséquent, si le triangle RST est rectangle alors [RS] est
Le côté le plus long est [RS]. son hypoténuse.
RS² = 4² = 16 fl On calcule le carré du côté le plus long.
ST² + RT² = 2,1² + 3,4² = 4,41 + 11,56 = 15,97 fl On calcule la somme des carrés des deux autres côtés.
On a donc : RS² ≠ ST² + RT². fl On compare les résultats obtenus.
Si le triangle RST était rectangle, son hypoténuse fl On conclut en précisant la propriété que l’on utilise.
serait [RS] et d’après la propriété de Pythagore on Attention : on n’utilise pas ici la réciproque de la propriété de
aurait : RS² = ST² + RT². Pythagore, mais la propriété de Pythagore.
Comme RS² ≠ ST² + RT², le triangle RST n’est pas Cette distinction est subtile : ne t’inquiète pas si tu ne la
rectangle. comprends pas tout de suite !
Retiens juste que pour démontrer qu’un triangle, dont on
connaît la longueur des trois côtés, n’est pas rectangle, on
utilise la propriété de Pythagore.

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cc Séquence 4

Exercice 29
Si l’on prend comme unité la longueur séparant deux nœuds
consécutifs, le triangle de corde a ses côtés qui mesurent 3 ; 4 ; 5.
Dans le triangle ABC, le plus long côté est [AC].
AC2 = 52 = 25
5
A

4
CB2 + BA2 = 32 + 42 = 9 + 16 = 25
AC2 = CB2 + BA2 C 3 B
D’après la réciproque de la propriété de Pythagore, le triangle ABC est rectangle en B.

Les commentaires du professeur :


On a démontré qu’un triangle dont les côtés mesurent respectivement en cm 3 ; 4 et 5 est un triangle rectangle. Il est bon de
retenir ce résultat.

Séance 7
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Exercice 30
• Noémie se trompe.
[LM] n’est pas le côté le plus long du triangle
KLM. Elle n’a donc pas calculé séparément le
carré du plus long côté et la somme des carrés des
deux autres.
• Le raisonnement de Lindsay est incorrect.
Elle écrit : KM² = KL² + LM² avant d’avoir vérifié
si cette égalité est vraie.
• Ma solution : fl On applique le précédent « Je comprends la méthode ».
Dans le triangle KLM :
le côté le plus long est [KM].
KM² = 13² = 169
LK² + LM² = 5² + 12² = 25 + 144 = 169
donc KM² = LK² + LM²
D’après la réciproque de la propriété de fl On n’oublie pas de préciser quelle propriété on utilise.
Pythagore, le triangle KLM est rectangle en L.

Exercice 31
1)
A
3,2 cm
m
4c

B C
2,4 cm H 4,8 cm

122 — © Cned, mathématiques 4e

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2)
Dans le triangle ABH :
AB² = 4² = 16
AH² + BH² = 3,2² + 2,4² = 10,24 + 5,76 = 16
On a donc : AB² = AH² + BH².
c
Séquence 4 c

D’après la réciproque de la propriété de Pythagore, le triangle ABH est donc rectangle en H.


On a donc : (AH) ⊥ (BH).
Comme d’après l’énoncé : H ∈ [BC], on déduit que : (AH) ⊥ (BC).
La droite (AH) est donc la hauteur issue de A du triangle ABC.
Je suis donc de l’avis de Lindsay.
3)
L’aire A en cm² du triangle ABC est :

A = côté × hauteur relative = BC × AH A =


(2, 4 + 4, 8) × 3, 2 7, 2 × 3, 2
= = 11,52
2 2 2 2
Les commentaires du professeur :
1)
• On commence, par exemple, par tracer le triangle ABH dont on connaît la mesure des longueurs des trois côtés.
• On trace le point C de [BH) tel que : HC = 4,8 cm.
2) La hauteur issue de A du triangle ABC est la droite qui passe par A et qui est perpendiculaire à (BC).
Voir si (AH) est la hauteur issue de A du triangle ABC revient donc à voir si le triangle ABH est rectangle en H.
Pour cela, on applique le « Je comprends la méthode » de la séance 6.

Exercice 32 Voir si le parallélogramme ABCD de centre O est un


losange revient à voir si ses diagonales [AC] et [BD] sont
BC² = 6² = 36 perpendiculaires.
OB² + OC² = 3,3² + 5² = 10,89 + 25 = 35,89 Cela revient à voir si le triangle OBC est rectangle.
On a donc : BC² ≠ OB² + OC². Pour cela, on applique le « Je comprends la méthode » de la
séance 6.
D’après la propriété de Pythagore, le triangle OBC
n’est pas rectangle en O.
Les diagonales [AC] et [BD] du parallélogramme
ABCD ne sont donc pas perpendiculaires.
ABCD n’est donc pas un losange.

Exercice 33
La donnée (DE) // (AB) nous fait penser à utiliser la propriété
1) Dans le triangle ABC on a :
de Thalès.
D ∈ [CA) E ∈ [CB) (DE) // (AB)
D’après la propriété de Thalès, on a donc :
CE CD ED
= =
CB CA BA Attention : on ne peut pas utiliser la propriété de Pythagore
2 2, 5 ED dans ABC car on ne sait pas si ABC est un triangle rectangle.
soit = =
CB 2, 5 + 5, 5 4, 8
2 2, 5 ED
c’est-à-dire = =
CB 8 4, 8
2×8 2×8
2 2, 5 fl On peut calculer de tête le quotient si l’on se souvient
= donc CB = 2, 5
CB 8 2, 5
2 × 8 2 × 8 × 4 64
CB = 6,4 cm que 2,5 × 4 = 10. En effet : = = = 6, 4
2, 5 2, 5 × 4 10

© Cned, Mathématiques 4e — 123

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cc Séquence 4

2) AC² = 8² = 64
AB² + BC² = 4,8² + 6,4² = 23,04 + 40,96 = 64
On a donc : AC² = AB² + BC²
D’après la réciproque de la propriété de
Pythagore, le triangle ABC est donc rectangle en
B.
2) On connaît la mesure des longueurs des trois côtés du
triangle ABC. Pour voir si le triangle est rectangle, on utilise
donc le « Je comprends la méthode » de la séance 6.

Mets-le en évidence sur ta figure.

3) 1ère méthode :
2, 5 ED 3)
D’après le 1), on a : = donc
8 4, 8
2, 5 × 4, 8 4, 8
ED = = 2, 5 × = 2, 5 × 0, 6 fl On peut calculer facilement de tête le produit 2,5 × 0,6 si
8 8 l’on se souvient que 2,5 × 4 = 10. On déduit en effet de cette
ED = 1,5 cm dernière égalité que 2,5 × 0,6 est le quart de 10 × 0,6.
10 × 0,6 = 6
2ème méthode : Pour trouver le quart de 6, je cherche la moitié de 6, puis la
moitié du résultat obtenu.
On sait que : (DE) // (AB) et (CB) ⊥ (AB).
La moitié de 6 est 3, celle de 3 est 1,5 donc le quart de 6 est
D’après la propriété : si deux droites sont 1,5 .On en déduit que : 2,5 × 0,6 = 1,5.
parallèles, toute perpendiculaire à l’une est
perpendiculaire à l’autre,
on déduit que : (CB) ⊥ (DE).
D’après l’énoncé : E ∈ [CB].
On a donc : (CE) ⊥ (DE) Mets-le en évidence sur ta figure.
d’où le triangle CDE est rectangle en E. fl On connaît la longueur de deux des trois côtés du triangle
D’après la propriété de Pythagore, on a : CDE. En utilisant la propriété de Pythagore, on peut donc
calculer la longueur du troisième.
CD² = CE² + ED²
2,5² = 2² + ED²
6,25 = 4 + ED² fl Le nombre qui ajouté à 4 donne 6,25 est la différence de
ED² = 6,25 – 4 6,25 et 4.
ED² = 2,25
ED = 1,5 cm
Exercice 34
1) 1) On pense à utiliser le « Je comprends la méthode» de la
séance 6. Pour cela, on calcule le carré de la longueur de
E K chacun des côtés du triangle EFG.
1 cm

1 cm
F

M G L
EK = 7 cm ; KF = 4 cm ; FL = 2 cm
GL = 3 cm ; MG = 4 cm ; EM = 6 cm

124 — © Cned, mathématiques 4e

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• Calcul de EF²
Dans le triangle EFK rectangle en K, d’après la
propriété de Pythagore, on a :
EF² = EK² + KF²
EF² = 7² + 4²
Séquence 4

c c

EF² = 49 + 16
EF² = 65
• Calcul de FG²
Dans le triangle FLG rectangle en L, d’après la
propriété de Pythagore, on a :
FG² = FL² + LG²
FG² = 2² + 3²
FG² = 4 + 9
FG² = 13
• Calcul de EG²
Dans le triangle EGM rectangle en M, d’après la
propriété de Pythagore, on a :
EG² = EM² + MG²
EG² = 6² + 4²
EG² = 36 + 16
EG² = 52
• On déduit de ce qui précède que :
EF² = FG² + EG²
D’après la réciproque de la propriété de
2) Attention ! L’erreur de Noémie est fréquente.
Pythagore, le triangle EFG est rectangle en G.
On remarque, par ailleurs, que pour traiter cet exercice, il
2) Noémie s’est trompée. Au lieu de comparer n’était pas utile de connaître les longueurs des côtés du triangle
la valeur exacte de EF² avec celle de FG² + EG², EFG.
elle a comparé une valeur approchée de ces deux
Connaître le carré de ces longueurs suffisait.
nombres.

Séance 8
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Exercice 35
1)
K 2,1 cm N

2,5 cm
2,9 cm

L 1,5 cm M
2) Le triangle KLM est rectangle en M. D’après la propriété de Pythagore, on a :
KL² = KM² +ML²
2,5² = KM² + 1,5²
6,25 = KM² + 2,25
KM² = 6,25 – 2,25
KM² = 4
KM = 2 cm

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cc Séquence 4

3)
Voyons si la droite (KN) est perpendiculaire à (KM).
Dans le triangle KMN, [MN] est le plus long côté.
MN² = 2,9² = 8,41
KN² + KM² = 2,1² + 4 = 4,41 + 4 = 8,41
On a donc : MN² = KN² + KM²
D’après la réciproque de la propriété de Pythagore, le triangle KMN est rectangle en K.
On a donc : (KN) ⊥ (KM)
On sait que : (LM) ⊥ (KM) et (KN) ⊥ (KM)
D’après la propriété : « Deux droites perpendiculaires à une même troisième sont parallèles »,
on conclut que : (LM) // (KN)

Les commentaires du professeur :


1) On construit successivement les triangles KLM et KMN.
3) On a : (LM) ⊥ (KM).
Si on avait : (KN) ⊥ (KM), on pourrait conclure que : (LM) // (KN). On regarde donc si on a : (KN) ⊥ (KM). Autrement
dit, on regarde si le triangle KMN est rectangle en K.

Exercice 36
1)
C C'

4,4 cm

4,4 cm

O O'

2) On sait que A et B appartiennent au cercle C Par définition, un losange est un quadrilatère dont les quatre
de centre O et de rayon 4,4 cm. côtés ont la même longueur.

On a donc : OA = OB = 4,4 cm Voir si AO’BO est un losange revient donc à voir si ses quatre
Un raisonnement semblable permet de déduire de côtés ont la même longueur.
l’énoncé que : O’A = O’B = 4,4 cm
On déduit de ce qui précède que :
OA = OB = O’A = O’B

126 — © Cned, mathématiques 4e

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Le quadrilatère AO’BO a ses quatre côtés de
même longueur. D’après la définition d’un
losange, AO’BO est un losange.
Ali a donc raison.
Voyons si le triangle AOO’ est rectangle en A.
Le plus long côté du triangle est [OO’].
O’O² = 6,2² = 38,44
Si AO’BO était un carré ses quatre angles seraient droits.
Qu’en est-il ?
c
Séquence 4 c

OA² + O’A² = 4,4² + 4,4² = 19,36 + 19,36 = 38,72


On a donc : O’O² ≠ OA² + O’A²
D’après la propriété de Pythagore, le triangle
OAO’ n’est pas rectangle en A.
∑ ≠ 90° donc le losange AO’BO n’est pas un
OAO'
carré.
Manon a tort.
Exercice 37
1) On sait que le triangle DEF est rectangle en D. D’après la propriété de Pythagore, on a donc :
EF² = ED² + DF²
EF² = 2,4² + 3,2²
EF² = 5,76 + 10,24
EF² = 16 EF = 4 cm
2) Dans un prisme droit les faces latérales sont des rectangles. On en déduit que ADEB, CFDA et
CFEB sont des rectangles. Le triangle ADE est donc rectangle en D et le triangle CEF est rectangle en F.
Dans un rectangle, les côtés opposés sont de même longueur.
Dans le rectangle CFDA, on a donc : AC = DF = 3,2 cm et AD = CF = 5 cm.
• Calcul de AC²
AC² = 3,2² = 10,24
• Calcul de AE²
Dans le triangle ADE rectangle en D, d’après la propriété de Pythagore, on a :
AE² = AD² + DE²
AE² = 5² + 2,4²
AE² = 25 + 5,76
AE² = 30,76
• Calcul de CE²
Dans le triangle CEF rectangle en F, d’après la propriété de Pythagore, on a :
CE² = CF² + EF²
CE² = 5² + 16
CE² = 25 + 16
CE² = 41
• On déduit de ce qui précède que :
CE² = AC² + AE²
D’après la réciproque de la propriété de Pythagore, le triangle AEC est rectangle en A.
Quentin a donc raison.
Les commentaires du professeur :
2) Pour voir si le triangle AEC est rectangle, on calcule le carré de chacun de ses côtés. On regardera ensuite si le carré de l’un des
côtés du triangle est égal à la somme des carrés des deux autres.
Attention ! On travaille avec des valeurs exactes des carrés des côtés.
Avant d’appliquer la propriété de Pythagore à un triangle, on vérifie bien que le triangle est rectangle !
Remarque : si l’on remarquait que : (CA) ⊥ (AB) et (CA) ⊥ (AD) , on pouvait voir que (CA) était perpendiculaire à la face
ABED, puis conclure que : (CA) ⊥ (AE). On pouvait répondre sans calculer aucune longueur.

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cc Séquence 4

Exercice 38
1)
A
1,5 cm

F B
2) Le triangle EFC paraît rectangle. L’est-il vraiment ?
Pour le savoir, on va regarder si le carré du plus long côté de
EFC est égal à la somme des carrés des deux autres.
Calculer le carré de FC ne pose aucun problème. Par contre :
• avant de calculer EC² (en utilisant le théorème de
E Pythagore), on va déterminer ED
• avant de calculer EF² (en utilisant la propriété de Pythagore),

6,5
on va déterminer AF.
m c

D 6 cm C
2)
ABCD est un carré de 6 cm de côté
donc :
∙ ses angles sont droits
∑ = EAF
∑ = FBC
∑ = 90° Indique ces résultats sur ta figure.
EDC
∙ AD = AB = BC = 6 cm.
• calcul de ED
E ∈ [AD] donc ED = AD − AE
soit ED = 6 − 1,5 c’est-à-dire ED = 4,5 cm
• calcul de AF On remarque que si l’on connaissait FB, on pourrait calculer
AF.
Le triangle FBC est rectangle en B. D’après la
propriété de Pythagore, on a : Or on peut calculer facilement FB en utilisant la propriété de
Pythagore (on connaît les mesures de deux côtés du triangle
FBC rectangle en B).
FC² = FB² + BC²
6,5² = FB² + 6²
42,25 = FB² + 36
calcul de FB
FB² = 42,25 − 36
FB² = 6,25
FB = 2,5 cm
F ∈ [AB] donc : AF = AB − FB
soit AF = 6 − 2,5 c’est-à-dire AF = 3,5 cm
• calcul de EC²
Le triangle EDC est rectangle en D. D’après la
propriété de Pythagore, on a :
EC² = ED² + DC²
EC² = 4,5² + 6²
EC² = 20,25 + 36
EC² = 56,25

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• calcul de EF²
Le triangle EAF est rectangle en A. D’après la
propriété de Pythagore, on a :
EF² = EA² + AF²
EF² = 1,5² + 3,5²
c
Séquence 4 c

EF² = 2,25 + 12,25


EF² = 14,5
• calcul de FC²
FC² = 6,5² = 42,25
• Des trois nombres EC², EF² et FC², c’est EC² fl On admet que deux nombres positifs sont classés dans le
le plus grand. [EC] est donc le plus long côté du même ordre que leur carré.
triangle.
EC² = 56,25
EF² + FC² = 14,5 + 42,25 = 56,75
On a donc : EC² ≠ EF² + FC²
D’après la propriété de Pythagore, le triangle EFC
n’est pas rectangle.
Attention ! Pour répondre à la question posée, il fallait
comparer la valeur exacte de EC² avec celle de EF² + FC².

Séance 9
Ce que tu devais faire Les commentaires du professeur
Exercice 39
1) On remarque que si l’on connaissait AC, on pourrait calculer
1)
AD à l’aide de la propriété de Thalès.
Je calcule AC On commence donc par calculer AC.
Le triangle ABC est rectangle en B. Pour cela, on applique la propriété de Pythagore.
D’après la propriété de Pythagore, on a :
AC² = AB² + BC²
AC² = 72 + 242
AC2 = 49 + 576
AC2 = 625
AC = 25 cm
Je calcule AD. Les données permettent d’appliquer la propriété de Thalès.
Dans le triangle ACD, on a :
• E ∈ [CA) • F ∈ [CD) • (EF) // (AD)
D’après la propriété de Thalès :
CE CF EF
= =
CA CD AD
13 CF 7, 8
= =
25 20 AD
13 7, 8
=
25 AD
13 × AD = 7,8 × 25
13 × AD = 195
195
AD = = 15
13
AD = 15 cm

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cc Séquence 4

Le plus long côté du triangle ACD est [AC]


AC = 625 (d’après ce qui précède)
2

AD2 + DC2 = 152 + 202 = 225 + 400


AD2 + DC2 = 625
AC2 = AD2 + DC2
2) Pour voir si le triangle ACD est rectangle, on regarde si le
carré du plus long côté est égal à la somme des carrés des deux
autres.

D’après la réciproque de la propriété Pythagore, le


triangle ACD est rectangle en D.
Exercice 40
1) Le triangle ABC est rectangle en A. D’après la
propriété de Pythagore, on a :
BC² = AB² +AC²
BC² = 1² + 1²
BC² = 1 + 1
BC² = 2
2) 1² = 1 ; 2² = 4 ; BC² = 2, 2) On admet que les nombres positifs sont classés dans le
donc 1 < BC < 2 même ordre que leurs carrés.
On peut ainsi déduire de 1² < BC² < 2² que 1 < BC < 2
3) a) Je suis d’accord avec Quentin.
BC est compris entre 1 et 2, et il n’est ni égal à
1, ni égal à 2 : il s’écrit donc « 1 virgule quelque
chose ».
b)
1,1² = 1,21 donc BC > 1,1
1,2² = 1,44 donc BC > 1,2
1,3² = 1,69
1,4² = 1,96
1,5² = 2,25
Comme BC² = 2, on conclut que :
1,4 < BC < 1,5.
Le chiffre des dixièmes de BC est donc 4.
4)
1,41² = 1,988 1 1,42² = 2,016 4
Comme BC² = 2, on conclut que :
1,41 < BC < 1,42. fl BC est donc de la forme 1, 41...
Le chiffre des centièmes de BC est donc 1.
5) Si BC était un nombre décimal, 5) Cette question est très difficile.
• son dernier chiffre non nul serait 1 ou 2 ou 3 ou
4 ou 5 ou 6 ou 7 ou 8 ou 9,
• le dernier chiffre non nul de BC² serait 1 ou 4 fl Si BC se terminait par un 1, BC² se terminerait par 1 x 1
ou 9 ou 6 ou 5. soit 1,
si BC se terminait par un 2, BC² se terminerait par 2 x 2 soit
4...
Comme BC² = 2, BC n’est donc pas un nombre fl Si BC était un nombre décimal, BC² ne se terminerait pas
décimal. par un 2.
BC n’est pas un nombre décimal : il s’écrit avec une infinité
de chiffres après la virgule.

130 — © Cned, mathématiques 4e

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Je m’évalue
1)
® 4,9 m
® 4,5 m
® 3,43 m
1)
Séquence 4

c
Si tu n’as pas compris, revois le « Je comprends la méthode » du
début de la séance 3 ainsi que l’exercice 11.
c

˛ 3,5 m

2) 2)
® 14 cm Si tu n’as pas compris revois le deuxième
« Je comprends la méthode » de la séance 3 et l’exercice 13.
˛ 37 cm
® 37,1 cm
® 70 cm

3)
3)
® 0,6 cm On se place dans le triangle ABD ou le triangle BCD.
˛ 3 cm Si tu n’as pas compris revois l’exercice 18 de la séance 4.
® 4,2 cm
® 9,6 cm

4) 4)
˛ 7,8 cm Si tu n’as pas compris revois l’exercice 18 de la séance 4.
® 4,2 cm
® 6,5 cm
® 10,2 cm

5) 5)
® est rectangle en S Si tu n’as pas compris revois :
˛ est rectangle en U • le « Je retiens » qui précède l’exercice 27,
® est rectangle en T • l’exercice 27.
® n’est pas rectangle

6) 6)
˛ vrai Dans un triangle rectangle, l’hypoténuse est le plus long des
trois côtés. Il n’est donc pas possible de construire un triangle
® faux
ABC rectangle en A tel que BC = 4,3 cm et
AC = 4,5 cm.

7) 7)
® Il est rectangle en A. Si tu n’as pas compris revois :
˛ Il est rectangle en B. • le « Je comprends la méthode » qui suit l’exercice 28,
® Il est rectangle en C. • l’exercice 28.
® Il n’est pas rectangle.

8) 8)
® une des propriétés des milieux Revois éventuellement le « Je comprends la méthode » qui suit
˛ la réciproque de la propriété de Pythagore l’exercice 28.
® la propriété de Pythagore
® la propriété de Thalès

© Cned, Mathématiques 4e — 131

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cc Séquence 4

9)

10)
® oui
˛ non
9)
Si tu n’as pas compris revois :
• le « Je comprends la méthode » qui suit
l’exercice 28,
• l’exercice 28.
10)
® la propriété des milieux Si tu n’as pas compris revois le « Je comprends
˛ la propriété de Pythagore la méthode » qui suit l’exercice 28.
® la réciproque de la propriété de Pythagore
® la propriété de Thalès

132 — © Cned, mathématiques 4e

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